Réponse directe
71 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 7

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 7
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 7
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 7
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 33 %base 6 | 255 passages | 5555 passages | 1 h 53média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 5 | 7 | 71 % | 7 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 1 | 7 | 14 % | 7 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 7 | 14 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« auté de communes du Briançonnais, Arnaud Murgia –, à cause des difficultés rencontrées pour entretenir ces ouvrages. Comme je viens de le souligner, ces éléments de satisfaction sont avant tout des réponses concrètes à des demandes de longue date des élus de montagne. Néanmoins, le compromis n’a pas permis de conserver dans la version finale du texte – cela a été dit – un article plus ambitieux que celui qui a été retenu sur la question de la Gemapi. Je pense qu’il nous faut néanmoins aller de l’avant en la matière, vers une réelle solidarité… »
« auté de communes du Briançonnais, Arnaud Murgia –, à cause des difficultés rencontrées pour entretenir ces ouvrages. Comme je viens de le souligner, ces éléments de satisfaction sont avant tout des réponses concrètes à des demandes de longue date des élus de montagne. Néanmoins, le compromis n’a pas permis de conserver dans la version finale du texte – cela a été dit – un article plus ambitieux que celui qui a été retenu sur la question de la Gemapi. Je pense qu’il nous faut néanmoins aller de l’avant en la matière, vers une réelle solidarité territoriale à l’échelle du bassin versant, ainsi que vers une mise en place obligatoire, le moment venu, d’une taxe Gemapi déplafonnée pour faire face aux besoins de protection des territoires tout au long de la vallée. Cette mesure, que j’ai présentée au Sénat et que celui-ci a adoptée, n’a pas recueilli l’avis favorable de la majorité des groupes politiques lors de la CMP. Parce que nous sommes dans une logique de compromis, j’accepte cette perspective. Je poursuivrai néanmoins mon engagement – je sais que nombreux sont ceux qui le partagent sur ces travées –, pour que cette problématique reste au cœur de nos réflexions à venir dans les ann »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 62
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 62
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
34 observations sur 62
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
5 tours sans durée exclus.
| Institutions |
|---|
33 %base 6 |
237 passages |
3737 passages |
1 h 56média daté |
| Environnement | 17 %base 6 | 162 passages | 6262 passages | 23 minmédia daté |
|---|
| Thème non classé | 17 %base 6 | 110 passages | 1010 passages | Non renseignémédia daté |
|---|
| 7 |
| 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 14 | 62 | 23 % | 62 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 14 | 62 | 23 % | 62 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 34 | 62 | 55 % | 62 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 17 oct. 2024 au 21 juil. 2026 |
|---|
« ont. Il était important, dans la perspective de l’élection présidentielle, que ce texte soit voté maintenant, afin que la voix de la montagne soit au cœur des préoccupations lors des prochains débats publics. Les défis à venir sont comme un col à franchir : il faut de l’endurance, de la persévérance et de la patience. Les sénateurs de montagne, quelle que soit la travée sur laquelle ils siègent, et le Sénat dans son ensemble contribueront à ouvrir cette voie. Le groupe Union Centriste votera bien sûr ce texte avec force et engagement, à l’unanimité. »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, nous examinons aujourd’hui le texte élaboré par la commission mixte paritaire sur la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine. Issu d’un accord entre les députés et les sénateurs qui a été trouvé le 16 juillet dernier, il permet au Sénat d’adopter définitivement ce texte, comme l’a fait l’Assemblée nationale hier soir. Je remercie tout particulièrement les rapporteurs Boyer, Anglars et Grosperrin, auxquels j’associe Frédérique Espagnac. En lien avec le rapporteur de… »
« Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, nous examinons aujourd’hui le texte élaboré par la commission mixte paritaire sur la proposition de loi pour une montagne vivante et souveraine. Issu d’un accord entre les députés et les sénateurs qui a été trouvé le 16 juillet dernier, il permet au Sénat d’adopter définitivement ce texte, comme l’a fait l’Assemblée nationale hier soir. Je remercie tout particulièrement les rapporteurs Boyer, Anglars et Grosperrin, auxquels j’associe Frédérique Espagnac. En lien avec le rapporteur de l’Assemblée nationale et auteur de la proposition de loi, Jean-Pierre Vigier, ils ont su poser les bases d’un accord parlementaire qui concerne plus de 5 500 communes en France – ce n’est pas rien ! Je me réjouis de ce compromis républicain entre toutes les sensibilités politiques, qui a permis de lever les points de blocage, notamment aux articles 1 er , 6, 6 bis et 7. À titre personnel, et au vu du temps qui m’est imparti, je me félicite particulièrement du maintien de trois de mes amendements adoptés par le Sénat le 6 juillet dernier. L’article 6 autorise les constructions en continuité de groupes de construction existants, y compris »
« lorsqu’ils ont une vocation économique. Il y allait de l’attractivité de nos territoires de montagne et de nos vallées. L’article 6 bis AA, que j’ai porté au Sénat, provient directement d’une demande des élus de mon département, les Hautes-Alpes. Il permet aux communes soumises aux lois Littoral et Montagne et riveraines des lacs de plus de 1 000 hectares, comme le lac de Serre-Ponçon, de définir, via une révision du schéma de cohérence territoriale (Scot), le périmètre d’application de la loi Littoral en dehors de la bande des 100 mètres protégée. Je… »
« lorsqu’ils ont une vocation économique. Il y allait de l’attractivité de nos territoires de montagne et de nos vallées. L’article 6 bis AA, que j’ai porté au Sénat, provient directement d’une demande des élus de mon département, les Hautes-Alpes. Il permet aux communes soumises aux lois Littoral et Montagne et riveraines des lacs de plus de 1 000 hectares, comme le lac de Serre-Ponçon, de définir, via une révision du schéma de cohérence territoriale (Scot), le périmètre d’application de la loi Littoral en dehors de la bande des 100 mètres protégée. Je sais que les communes du Savinois et de l’Embrunais, dans les Hautes-Alpes, attendent cette mesure avec impatience. Enfin, l’article 11 bis A crée une procédure simplifiée pour faciliter l’entretien, en zone de montagne, des ouvrages de protection contre les inondations qui ne sont pas classés comme systèmes d’endiguement, afin d’assurer leur maintien. Il s’agit d’une solution pragmatique à une difficulté qui persistait depuis plusieurs années. Tous les présidents d’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) de mon département, et bien au-delà, m’avaient interpellé sur ce sujet – en particulier le président de la commun »
« lorsqu’ils ont une vocation économique. Il y allait de l’attractivité de nos territoires de montagne et de nos vallées. L’article 6 bis AA, que j’ai porté au Sénat, provient directement d’une demande des élus de mon département, les Hautes-Alpes. Il permet aux communes soumises aux lois Littoral et Montagne et riveraines des lacs de plus de 1 000 hectares, comme le lac de Serre-Ponçon, de définir, via une révision du schéma de cohérence territoriale (Scot), le périmètre d’application de la loi Littoral en dehors de la bande des 100 mètres protégée. Je… »
« lorsqu’ils ont une vocation économique. Il y allait de l’attractivité de nos territoires de montagne et de nos vallées. L’article 6 bis AA, que j’ai porté au Sénat, provient directement d’une demande des élus de mon département, les Hautes-Alpes. Il permet aux communes soumises aux lois Littoral et Montagne et riveraines des lacs de plus de 1 000 hectares, comme le lac de Serre-Ponçon, de définir, via une révision du schéma de cohérence territoriale (Scot), le périmètre d’application de la loi Littoral en dehors de la bande des 100 mètres protégée. Je sais que les communes du Savinois et de l’Embrunais, dans les Hautes-Alpes, attendent cette mesure avec impatience. Enfin, l’article 11 bis A crée une procédure simplifiée pour faciliter l’entretien, en zone de montagne, des ouvrages de protection contre les inondations qui ne sont pas classés comme systèmes d’endiguement, afin d’assurer leur maintien. Il s’agit d’une solution pragmatique à une difficulté qui persistait depuis plusieurs années. Tous les présidents d’établissement public de coopération intercommunale (EPCI) de mon département, et bien au-delà, m’avaient interpellé sur ce sujet – en particulier le président de la commun »
« auté de communes du Briançonnais, Arnaud Murgia –, à cause des difficultés rencontrées pour entretenir ces ouvrages. Comme je viens de le souligner, ces éléments de satisfaction sont avant tout des réponses concrètes à des demandes de longue date des élus de montagne. Néanmoins, le compromis n’a pas permis de conserver dans la version finale du texte – cela a été dit – un article plus ambitieux que celui qui a été retenu sur la question de la Gemapi. Je pense qu’il nous faut néanmoins aller de l’avant en la matière, vers une réelle solidarité… »
« auté de communes du Briançonnais, Arnaud Murgia –, à cause des difficultés rencontrées pour entretenir ces ouvrages. Comme je viens de le souligner, ces éléments de satisfaction sont avant tout des réponses concrètes à des demandes de longue date des élus de montagne. Néanmoins, le compromis n’a pas permis de conserver dans la version finale du texte – cela a été dit – un article plus ambitieux que celui qui a été retenu sur la question de la Gemapi. Je pense qu’il nous faut néanmoins aller de l’avant en la matière, vers une réelle solidarité territoriale à l’échelle du bassin versant, ainsi que vers une mise en place obligatoire, le moment venu, d’une taxe Gemapi déplafonnée pour faire face aux besoins de protection des territoires tout au long de la vallée. Cette mesure, que j’ai présentée au Sénat et que celui-ci a adoptée, n’a pas recueilli l’avis favorable de la majorité des groupes politiques lors de la CMP. Parce que nous sommes dans une logique de compromis, j’accepte cette perspective. Je poursuivrai néanmoins mon engagement – je sais que nombreux sont ceux qui le partagent sur ces travées –, pour que cette problématique reste au cœur de nos réflexions à venir dans les ann »