Alors on se projette en 2030, puisque dans quatre ans, ce sont les Alpes françaises qui accueilleront les Jeux olympiques d'hiver, avec beaucoup de polémiques. En ce moment, il y a notamment une cascade de démissions au sein du comité d'organisation de ces Jeux olympiques 2030. Après, à la directrice des opérations, le directeur de la communication, c'est Bertrand Méheux, l'ancien patron de Canal+, et qui présidait le comité des rémunérations de l'événement, qui a démissionné et qui dénonce les dérives des organisateurs de l'événement. Est-ce que vous êtes inquiet sur le bon déroulement de l'organisation de ces Jeux ?
Réponse à côtéC'est vrai que l'avantage que nous avons, c'est que nous sommes sur l'héritage, notamment dans les Alpes du Nord d'Alberville 92, puisqu'aujourd'hui, vous avez des grandes infrastructures, pistes de bobsleigh ou de trampolines de ski qui vont être réutilisées, bien évidemment rénovées, mais aussi en les rénovant, on va répondre aujourd'hui aux critères environnementaux, puisque la piste de bobsleigh, par exemple, sera beaucoup moins énergivore qu'elle ne l'est aujourd'hui. Donc voilà, je crois que c'est cette réussite. Vous savez, il y a peu de destinations dans le monde qui, demain, auront encore l'opportunité d'organiser des grandes compétitions internationales l'hiver. La France en fait…
« C'est vrai que l'avantage que nous avons, c'est que nous sommes sur l'héritage, notamment dans les Alpes du Nord d'Alberville 92, puisqu'aujourd'hui, vous avez des grandes infrastructures, pistes de bobsleigh ou de trampolines de ski qui vont être réutilisées, bien évidemment rénovées, mais aussi en les rénovant, on va répondre aujourd'hui aux critères environnementaux, puisque la piste de bobsleigh, par exemple, sera beaucoup moins énergivore qu'elle ne l'est aujourd'hui. Donc voilà, je crois que c'est cette réussite. Vous savez, il y a peu de destinations dans le monde qui, demain, auront encore l'opportunité d'organiser des grandes compétitions internationales l'hiver. La France en fait partie, et donc je crois que c'est une chance que nous devons saisir. Nous avons connu Chamonix, nous avons connu Grenoble, nous avons connu Albertville, nous connaîtrons les Alpes françaises, et peut-être demain, nous aurons encore le plaisir d'accueillir des grandes compétitions dans notre pays. »
