

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 26 passages | 66 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« oi ni avenir pour notre industrie textile. Messieurs les ministres, je vous suggère une mesure simple : demandez à la Fédération française de football, dans son prochain cahier des charges, de garantir que le maillot soit produit en France. Voilà un exemple très concret de ce que notre texte entend combattre : un modèle où l’on produit toujours plus, toujours moins cher, toujours plus loin, au prix de notre environnement, de nos emplois et, bien souvent, de la dignité de ceux qui produisent ces vêtements. Soyons clairs : il n’y aura pas de miracle sans… »
« oi ni avenir pour notre industrie textile. Messieurs les ministres, je vous suggère une mesure simple : demandez à la Fédération française de football, dans son prochain cahier des charges, de garantir que le maillot soit produit en France. Voilà un exemple très concret de ce que notre texte entend combattre : un modèle où l’on produit toujours plus, toujours moins cher, toujours plus loin, au prix de notre environnement, de nos emplois et, bien souvent, de la dignité de ceux qui produisent ces vêtements. Soyons clairs : il n’y aura pas de miracle sans une prise de conscience collective. À cet égard, le texte joue pleinement son rôle. Un véritable marathon législatif a été engagé par notre collègue et amie Anne-Cécile Violland il y a un peu plus de deux ans. Nous commencions à désespérer de le voir aboutir, mais à cœur vaillant, rien d’impossible. L’expression va comme un gant à notre collègue Jean-François Longeot, qui s’est engagé sans relâche pour que ce texte prospère, allant jusqu’à le faire examiner par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat alors qu’il n’était même pas inscrit à l’ordre du jour. Je lui rends hommage, à lui et à notr »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« tien, mais aussi de son élargissement à l’ensemble des productions et pratiques de consommation non durables, car notre avenir ne sera durable que si nous formons dès aujourd’hui des générations capables de consommer autrement. Mes chers collègues, messieurs les ministres, vous l’aurez compris : le groupe Union Centriste soutient l’équipe du « fabriqué en France » et votera donc l’ensemble des conclusions de la commission mixte paritaire. »
« Monsieur le président, messieurs les ministres, mes chers collègues, 2,5 millions : c’est le nombre de maillots de l’équipe de France de football vendus depuis le 1 er janvier. Si nous sommes les champions du monde, ce n’est certainement pas du « fabriqué en France ». La Chine et Temu sont dans le viseur des politiques et des médias. Qu’en est-il de Nike, alors ? Nous sommes certes rassurés par la description présente sur le site de la Fédération française de football : le maillot bénéficie de la technologie Aero-Fit – cela fait sérieux. L’air circule… »
« Monsieur le président, messieurs les ministres, mes chers collègues, 2,5 millions : c’est le nombre de maillots de l’équipe de France de football vendus depuis le 1 er janvier. Si nous sommes les champions du monde, ce n’est certainement pas du « fabriqué en France ». La Chine et Temu sont dans le viseur des politiques et des médias. Qu’en est-il de Nike, alors ? Nous sommes certes rassurés par la description présente sur le site de la Fédération française de football : le maillot bénéficie de la technologie Aero-Fit – cela fait sérieux. L’air circule entre la peau et le tissu et aide « à rester au sec quand le jeu s’intensifie ». Messieurs les ministres, voici une mesure simple pour lutter contre la canicule et rester au sec : acheter un maillot de l’équipe de France. Mais surtout, pour être patriotes, nous devrions produire en France. Pendant que nos athlètes transpirent sur le terrain, nous faisons suer des Thaïlandais pour produire un maillot 100 % polyester, dérivé synthétique du pétrole – encore lui –, qui, pour un coût de fabrication compris entre 3 et 5 euros, est vendu 110 ou 160 euros. C’est le prix de la performance, me dira-t-on, mais une performance qui ne crée ni empl »
« ceux qui créent de l’emploi et de la croissance pour notre pays. D’autres apports du Sénat ont été conservés, comme les modalités de la comptabilisation de références mises sur le marché, l’obligation de rendre l’origine des produits identifiable pour le consommateur ou encore la suppression de la réduction d’impôt pour les invendus. Nous nous rallions également à la position de la commission mixte paritaire pour ce qui est de l’écomodulation de la contribution à la REP de la filière textile. Le remplacement du coefficient de durabilité par les critères… »
« ceux qui créent de l’emploi et de la croissance pour notre pays. D’autres apports du Sénat ont été conservés, comme les modalités de la comptabilisation de références mises sur le marché, l’obligation de rendre l’origine des produits identifiable pour le consommateur ou encore la suppression de la réduction d’impôt pour les invendus. Nous nous rallions également à la position de la commission mixte paritaire pour ce qui est de l’écomodulation de la contribution à la REP de la filière textile. Le remplacement du coefficient de durabilité par les critères qui le composent clarifie le dispositif, et l’amplitude de variations retenue nous semble suffisante pour qu’il joue pleinement son rôle d’incitation et de dissuasion. Nous acceptons naturellement les deux dernières modifications apportées par Mme Valente Le Hir et le Gouvernement. Mes chers collègues, permettez-moi enfin de dire un mot du sujet qui me tient peut-être le plus à cœur dans ce texte : l’introduction de la mode écoresponsable dans le champ de l’éducation au développement durable dispensée par l’éducation nationale. J’ai eu l’honneur de porter cette mesure dès la première lecture. Je me réjouis non seulement de son main »
« s de l’État se trouve indirectement supporté par les structures d’accueil et les collectivités territoriales organisatrices de ces antennes décentralisées. De surcroît, l’augmentation massive du nombre de bénéficiaires exige des investissements, alors qu’aucun mécanisme de compensation financière n’a été prévu par l’État. Alors que se développent, et c’est très bien, des formations post-bac au cœur de nos territoires, il est à redouter que le manque d’accompagnement de l’État ne fasse peser un risque sur la pérennité de ces antennes, faute des budgets… »
« s de l’État se trouve indirectement supporté par les structures d’accueil et les collectivités territoriales organisatrices de ces antennes décentralisées. De surcroît, l’augmentation massive du nombre de bénéficiaires exige des investissements, alors qu’aucun mécanisme de compensation financière n’a été prévu par l’État. Alors que se développent, et c’est très bien, des formations post-bac au cœur de nos territoires, il est à redouter que le manque d’accompagnement de l’État ne fasse peser un risque sur la pérennité de ces antennes, faute des budgets nécessaires. Nous demandons donc au Gouvernement, monsieur le ministre, des dotations de compensation spécifiques pour les collectivités locales participant financièrement à ce dispositif de restauration en zone blanche, ainsi que l’ouverture d’un fonds de concours d’investissement pour soutenir l’adaptation des infrastructures de restauration locale, condition sine qua non du maintien du développement de l’offre d’enseignement supérieur dans nos territoires ruraux. »
« Monsieur le ministre, nous avons défendu ici, avec mon collègue et ami Pierre-Antoine Levi, un dispositif de lutte contre la précarité alimentaire destiné notamment aux étudiants éloignés des structures de restauration. Une étape supplémentaire a été franchie avec la généralisation du repas à 1 euro pour l’ensemble des étudiants, quels que soient leurs ressources et le lieu où ils étudient. Toutefois, malgré l’implication de tous les partenaires concernés, la mise en œuvre de cette mesure sur l’ensemble du territoire est encore devant nous. Le rôle des… »
« Monsieur le ministre, nous avons défendu ici, avec mon collègue et ami Pierre-Antoine Levi, un dispositif de lutte contre la précarité alimentaire destiné notamment aux étudiants éloignés des structures de restauration. Une étape supplémentaire a été franchie avec la généralisation du repas à 1 euro pour l’ensemble des étudiants, quels que soient leurs ressources et le lieu où ils étudient. Toutefois, malgré l’implication de tous les partenaires concernés, la mise en œuvre de cette mesure sur l’ensemble du territoire est encore devant nous. Le rôle des collectivités est essentiel pour atteindre cet objectif d’équité territoriale. Des conventions passées par les centres régionaux des œuvres universitaires et scolaires (Crous) avec des structures publiques locales, à l’instar des centres hospitaliers de Remiremont et de Neufchâteau dans mon département des Vosges, sont certes envisageables, mais le changement d’échelle induit par la fin de la condition de ressources crée désormais un effet de ciseaux budgétaire qui est insoutenable pour nos territoires. Le coût réel d’un repas oscille en effet entre 7,50 euros et 9 euros. Le différentiel de tarification non couvert par les subvention »