Jean Hingray — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 déc. 2025 au 4 déc. 2025
Questions
16
Entretiens
1
Sources
1
Heures analysées
0,4 h
Répartition sur 16 questions évaluables
Réponse directe
11
Réponse à côté
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 16 sur 16
Question 1Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Vous l'avez dit, on l'a vu dans le journal, Sébastien Lecornu qui a donc pris la parole hier pendant l'examen du budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée. Il maintient qu'il n'utilisera pas le 49-3. Il appelle les élus à la responsabilité, à la cohérence, au compromis. Vous y croyez à ce compromis ?
Réponse directe
On l'espère. On peut avoir un compromis sans compromission. Nous, on y arrive au Sénat, on y arrive dans nos collectivités territoriales, dans nos mairies. Donc je ne vois pas pourquoi l'Assemblée nationale serait exempt de pouvoir avancer, de se rapprocher, de pouvoir discuter, dialoguer. Et je pense que les Français attendent ce compromis.
« On l'espère. On peut avoir un compromis sans compromission. Nous, on y arrive au Sénat, on y arrive dans nos collectivités territoriales, dans nos mairies. Donc je ne vois pas pourquoi l'Assemblée nationale serait exempt de pouvoir avancer, de se rapprocher, de pouvoir discuter, dialoguer. Et je pense que les Français attendent ce compromis. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je serai candidat dans un an, ça je ne suis pas caché même dans le département des Vosges, j'ai envie de continuer, on fait un travail merveilleux au service de nos maires dans le département et à travers les maires on aide la population donc c'est vraiment une mission qui me plaît comme je serai toujours engagé pour ma commune à Romière-Mont sur la liste de mon successeur Jean-Benoît Tisséran donc c'est quelque chose qui me plaît. »
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Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Est-ce que vous serez encore candidat dans un an ?
Réponse directe
Oui, je serai candidat dans un an, ça je ne suis pas caché même dans le département des Vosges, j'ai envie de continuer, on fait un travail merveilleux au service de nos maires dans le département et à travers les maires on aide la population donc c'est vraiment une mission qui me plaît comme je serai toujours engagé pour ma commune à Romière-Mont sur la liste de mon successeur Jean-Benoît Tisséran donc c'est quelque chose qui me plaît.
« Oui, je serai candidat dans un an, ça je ne suis pas caché même dans le département des Vosges, j'ai envie de continuer, on fait un travail merveilleux au service de nos maires dans le département et à travers les maires on aide la population donc c'est vraiment une mission qui me plaît comme je serai toujours engagé pour ma commune à Romière-Mont sur la liste de mon successeur Jean-Benoît Tisséran donc c'est quelque chose qui me plaît. »
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Question 3Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Et c'est facile en tant que jeune sénateur ?
Réponse directe
Oui parce qu'il y a du respect il y a de l'écoute moi j'apprends plein de choses avec mes collègues on a fait une loi pour lutter contre la précarité alimentaire des étudiants avec Pierre-Antoine Lévide qui est mis en place dans différents territoires donc nos jeunes peuvent manger on a fait plein de choses concrètes et c'est ça qui donne du baume au cœur et qui donne envie de continuer c'est l'efficacité même si parfois sur certains points comme le budget ça nous agace fortement mais on espère qu'on va aboutir bientôt mais voilà ce qui nous tient en vie ce qui nous donne envie de continuer c'est ces projets concrets ce matin merci à vous
« Oui parce qu'il y a du respect il y a de l'écoute moi j'apprends plein de choses avec mes collègues on a fait une loi pour lutter contre la précarité alimentaire des étudiants avec Pierre-Antoine Lévide qui est mis en place dans différents territoires donc nos jeunes peuvent manger on a fait plein de choses concrètes et c'est ça qui donne du baume au cœur et qui donne envie de continuer c'est l'efficacité même si parfois sur certains points comme le budget ça nous agace fortement mais on espère qu'on va aboutir bientôt mais voilà ce qui nous tient en vie ce qui nous donne envie de continuer c'est ces projets concrets »
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Question 4Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Il n'y a pas eu de compromis, par exemple, déjà entre l'Assemblée et le Sénat sur ce texte ?
Réponse directe
Oui, mais on sait comment la commission mixte paritaire s'est passée, une fois de plus, avec certains collègues de l'Assemblée nationale qui sont totalement à côté de la plaque, qui font honte à la fonction de parlementaire. Je pense qu'au bout d'un moment, tout le monde devra assumer ses responsabilités et arrêter d'être sur des positions politiques.
« Oui, mais on sait comment la commission mixte paritaire s'est passée, une fois de plus, avec certains collègues de l'Assemblée nationale qui sont totalement à côté de la plaque, qui font honte à la fonction de parlementaire. Je pense qu'au bout d'un moment, tout le monde devra assumer ses responsabilités et arrêter d'être sur des positions politiques. »
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Question 5Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
– Gérard Larcher, ce matin, dans une interview au Figaro, il appelle à envisager le 49-3 pour donner un budget au pays. Vous aussi, vous dites qu'il faut envisager le 49-3 ?
Réponse directe
– Oui, parce qu'on est dans une situation, si ça nous coûte encore 12 milliards de plus, rien que sur une loi spéciale, et qu'on n'arrive pas encore à un compromis, je pense que le 49-3, le général de Gaulle l'avait prévu avec Michel Debray, et qu'il faut l'utiliser. On l'a déjà eu par le passé, moi je n'en suis pas forcément fan, parce que c'est vraiment un outil antidémocratique et contre le Parlement, mais au bout d'un moment, la situation fait qu'on est obligé de l'utiliser.
« – Oui, parce qu'on est dans une situation, si ça nous coûte encore 12 milliards de plus, rien que sur une loi spéciale, et qu'on n'arrive pas encore à un compromis, je pense que le 49-3, le général de Gaulle l'avait prévu avec Michel Debray, et qu'il faut l'utiliser. On l'a déjà eu par le passé, moi je n'en suis pas forcément fan, parce que c'est vraiment un outil antidémocratique et contre le Parlement, mais au bout d'un moment, la situation fait qu'on est obligé de l'utiliser. »
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Question 6Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Qu'est-ce que vous répondez à Boris Ravignon, Jean-Henri ?
Réponse à côté
J'ai confiance en notre collègue Ravignon, il a fait un excellent rapport il y a quelques mois que j'ai relu encore hier soir dans les grandes lignes. Je pense qu'il y a une vraie volonté lorsqu'on est tué maire, président de Comcom, je l'ai été à Remiarmont et pour mon territoire. Quelle est la communauté de commune. Pour la communauté de commune, pardon, pour les téléspectateurs. Mais voilà, on a à cœur de faire les choses, on aime notre territoire et lorsqu'on voit tout ce qui est fait au niveau de l'État pour alourdir constamment ce qu'on fait, nous, pour nos administrés, c'est vraiment pesant. Ça va qu'on est encore dans la force de l'âge et qu'on a envie, mais je peux comprendre les m…
« J'ai confiance en notre collègue Ravignon, il a fait un excellent rapport il y a quelques mois que j'ai relu encore hier soir dans les grandes lignes. Je pense qu'il y a une vraie volonté lorsqu'on est tué maire, président de Comcom, je l'ai été à Remiarmont et pour mon territoire. Quelle est la communauté de commune. Pour la communauté de commune, pardon, pour les téléspectateurs. Mais voilà, on a à cœur de faire les choses, on aime notre territoire et lorsqu'on voit tout ce qui est fait au niveau de l'État pour alourdir constamment ce qu'on fait, nous, pour nos administrés, c'est vraiment pesant. Ça va qu'on est encore dans la force de l'âge et qu'on a envie, mais je peux comprendre les maires aussi qu'on ont ras-le-bol et on espère, je le disais, que le budget va passer, qu'on va pouvoir s'attaquer maintenant à d'autres choses et qu'on va pouvoir faire avancer le pays. »
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Question 7Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Boris Ravignon, pardon, on a un petit problème de son qu'on va essayer de résoudre très rapidement. Et puis on va revenir vers vous. Un mot peut-être, Jean-Hengrès, en attendant qu'on rétablisse leçon avec Boris Ravignon sur un autre sujet qui concerne les collectivités, c'est la question de la décentralisation. On va en parler dans quelques instants avec le maire de Charleville-Mézières, Sébastien Lecornu, qui s'est engagé à un texte qui sera présenté en Conseil des ministres dans les prochains jours. Qu'est-ce que vous attendez, vous, de ce texte ?
Réponse directe
Plus de décentralisation, plus de pouvoir pour les collectivités. Je parlais d'autonomie fiscale il y a quelques instants. Il y a beaucoup de choses qui peuvent être mises en place pour nos collectivités. Françoise Gattel, notre ministre, avec Michel Fournier, qui est du département des Vosges, qui est ministre de la Ruralité. Des ruralités prônent cela depuis de nombreuses années. Donc, on espère que le budget va passer pour que ce texte puisse arriver ici, qu'on puisse avoir un débat et que le Sénat puisse porter la voix des territoires et plus particulièrement de notre ruralité.
« Plus de décentralisation, plus de pouvoir pour les collectivités. Je parlais d'autonomie fiscale il y a quelques instants. Il y a beaucoup de choses qui peuvent être mises en place pour nos collectivités. Françoise Gattel, notre ministre, avec Michel Fournier, qui est du département des Vosges, qui est ministre de la Ruralité. Des ruralités prônent cela depuis de nombreuses années. Donc, on espère que le budget va passer pour que ce texte puisse arriver ici, qu'on puisse avoir un débat et que le Sénat puisse porter la voix des territoires et plus particulièrement de notre ruralité. »
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Question 8Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Vous êtes sénateur centriste des Vosges. On va évidemment revenir sur le budget, plus particulièrement sur le budget des sports. Il est examiné aujourd'hui au Sénat. Mais d'abord, comme tous les jours, on va commencer par la une de la presse régionale. On en a sélectionné trois, on va la regarder ensemble. D'abord la une de l'Union, mobilisation des agriculteurs, le retour des feux de la colère après les Ardennes. C'est dans la Marne qu'ils allument ces feux pour maintenir la pression sur les pouvoirs publics. D'autres actions sont prévues avant une grande mobilisation. Ce sera jeudi 18 décembre à Bruxelles. La deuxième une, c'est celle du journal du centre. Quand les maires doivent faire la police, les maires des petites communes qui détiennent le pouvoir de police parmi leurs missions, garantir l'ordre public, la sécurité, la tranquillité, la salubrité. Et puis la dernière une, c'est celle de Corse matin. C'est l'invasion, le sanglier qui cause cette année des dégâts considérables, aussi bien dans les exploitations agricoles que chez les particuliers. De quelle une avez-vous envie de nous parler ?
Réponse directe
Les maires, pourquoi pas ? On peut parler des maires, si vous voulez. C'est un sujet qu'on connaît bien, puisqu'on est quasiment quotidiennement aux côtés des maires du département avec Daniel Grémier, mon collègue sénateur. Et c'est vrai que lorsqu'on voit cette une du journal du centre, c'est vrai que c'est ce que vivent les maires au quotidien, faire la police avec des difficultés d'insécurité de plus en plus importantes. et puis aussi avec des difficultés par rapport à leur sécurité personnelle et à la sécurité de leur équipe municipale. Donc c'est important, je pense, de réaffirmer non seulement le rôle du maire à quelques semaines des élections municipales.
« Les maires, pourquoi pas ? On peut parler des maires, si vous voulez. C'est un sujet qu'on connaît bien, puisqu'on est quasiment quotidiennement aux côtés des maires du département avec Daniel Grémier, mon collègue sénateur. Et c'est vrai que lorsqu'on voit cette une du journal du centre, c'est vrai que c'est ce que vivent les maires au quotidien, faire la police avec des difficultés d'insécurité de plus en plus importantes. et puis aussi avec des difficultés par rapport à leur sécurité personnelle et à la sécurité de leur équipe municipale. Donc c'est important, je pense, de réaffirmer non seulement le rôle du maire à quelques semaines des élections municipales. »
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Question 9Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
On revient au budget. Hier, vous avez examiné, vous avez commencé à parler du budget des collectivités territoriales. On sait que c'est un gros dossier au Sénat qui a notamment une question autour de l'effort demandé aux collectivités par le gouvernement qui estime que tout le monde doit contribuer à la réduction de la dette et du déficit. Est-ce que les collectivités doivent aussi participer à la réduction de cet effort ?
Réponse directe
On en demande trop aux collectivités. Je pense qu'il y a de l'argent à trouver ailleurs. Il faudrait plus d'autonomie pour nos collectivités. La taxe d'habitation a été supprimée il y a quelques années. C'était une erreur. Il ne reste plus que la taxe foncière. On le voit dans les élections municipales qui vont arriver dans quelques semaines. Ce qui constitue l'attachement aussi d'une personne à sa commune, c'est la fiscalité, le consentement à l'impôt. C'est d'ailleurs au niveau de la Révolution française que tout ça a été mis en place. Et on voit qu'avec la suppression de la taxe d'habitation, mais aussi par le manque d'autonomie financière des collectivités, il y a une dégradation du cli…
« On en demande trop aux collectivités. Je pense qu'il y a de l'argent à trouver ailleurs. Il faudrait plus d'autonomie pour nos collectivités. La taxe d'habitation a été supprimée il y a quelques années. C'était une erreur. Il ne reste plus que la taxe foncière. On le voit dans les élections municipales qui vont arriver dans quelques semaines. Ce qui constitue l'attachement aussi d'une personne à sa commune, c'est la fiscalité, le consentement à l'impôt. C'est d'ailleurs au niveau de la Révolution française que tout ça a été mis en place. Et on voit qu'avec la suppression de la taxe d'habitation, mais aussi par le manque d'autonomie financière des collectivités, il y a une dégradation du climat budgétaire depuis de nombreuses années pour nos collectivités et que l'État doit faire un effort pour continuer l'investissement. Parce qu'à travers l'investissement qu'on va faire pour nos collectivités, c'est aussi des emplois au niveau de nos entreprises, de nos artisans, de nos commerçants qui font vivre des territoires. Donc il y a de l'argent à trouver, mais pas sur le dos des collectivités. »
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Question 10Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Mais est-ce qu'on leur en demande trop ?
Réponse à côté
Si seulement il n'y avait que sur la sécurité que l'État se défaussait sur les maires. L'État se défausse sur beaucoup de choses, malheureusement, que ce soit sur la sécurité, sur les budgets aussi. On parlera sûrement du budget dans quelques instants. Mais ce qui se passe depuis de nombreuses années est lamentable au niveau de l'accompagnement des maires. Alors les maires ont la foi, ils vont se représenter pour la plupart. Ils aiment leur commune et leur département. C'est ce qui fait avancer les choses. Je pense qu'on ne parle pas assez souvent d'amour et c'est ce qui portent aussi les maires. Mais il faut réaffirmer avec force et vigueur le soutien qu'on peut apporter aux maires, que ce…
« Si seulement il n'y avait que sur la sécurité que l'État se défaussait sur les maires. L'État se défausse sur beaucoup de choses, malheureusement, que ce soit sur la sécurité, sur les budgets aussi. On parlera sûrement du budget dans quelques instants. Mais ce qui se passe depuis de nombreuses années est lamentable au niveau de l'accompagnement des maires. Alors les maires ont la foi, ils vont se représenter pour la plupart. Ils aiment leur commune et leur département. C'est ce qui fait avancer les choses. Je pense qu'on ne parle pas assez souvent d'amour et c'est ce qui portent aussi les maires. Mais il faut réaffirmer avec force et vigueur le soutien qu'on peut apporter aux maires, que ce soit dans l'exercice de nos mandats de parlementaire, mais aussi avec les services de l'État, avec le procureur et tout ce qui peut s'en suivre avec des actions plus fortes contre ceux qui attaquent nos maires et des sanctions plus fortes. »
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Question 11Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Est-ce que l'État se défausse un peu sur les maires en matière de sécurité ?
Réponse directe
Si seulement il n'y avait que sur la sécurité que l'État se défaussait sur les maires. L'État se défausse sur beaucoup de choses, malheureusement, que ce soit sur la sécurité, sur les budgets aussi. On parlera sûrement du budget dans quelques instants. Mais ce qui se passe depuis de nombreuses années est lamentable au niveau de l'accompagnement des maires. Alors les maires ont la foi, ils vont se représenter pour la plupart. Ils aiment leur commune et leur département. C'est ce qui fait avancer les choses. Je pense qu'on ne parle pas assez souvent d'amour et c'est ce qui portent aussi les maires. Mais il faut réaffirmer avec force et vigueur le soutien qu'on peut apporter aux maires, que ce…
« Si seulement il n'y avait que sur la sécurité que l'État se défaussait sur les maires. L'État se défausse sur beaucoup de choses, malheureusement, que ce soit sur la sécurité, sur les budgets aussi. On parlera sûrement du budget dans quelques instants. Mais ce qui se passe depuis de nombreuses années est lamentable au niveau de l'accompagnement des maires. Alors les maires ont la foi, ils vont se représenter pour la plupart. Ils aiment leur commune et leur département. C'est ce qui fait avancer les choses. Je pense qu'on ne parle pas assez souvent d'amour et c'est ce qui portent aussi les maires. Mais il faut réaffirmer avec force et vigueur le soutien qu'on peut apporter aux maires, que ce soit dans l'exercice de nos mandats de parlementaire, mais aussi avec les services de l'État, avec le procureur et tout ce qui peut s'en suivre avec des actions plus fortes contre ceux qui attaquent nos maires et des sanctions plus fortes. »
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Question 12Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
On va remercier Catherine. Merci beaucoup d'avoir été avec nous. Catherine, et puisqu'on a longuement parlé de Christian Poncet, c'est génial que vous avez écrit un livre sur Christian Poncet, d'un sommet à l'autre, Christian Poncet, des Vosges à l'État, justement consacré à l'ancien président du Sénat. Une dernière question, Jean-Hingré, vous êtes arrivé ici il y a un peu plus de 5 ans, vous avez commencé votre mandat de sénateur, vous étiez l'un des plus jeunes sénateurs d'ailleurs. Quel bilan, 5 ans après, vous en faites
Réponse à côté
Oui, je serai candidat dans un an, ça je ne suis pas caché même dans le département des Vosges, j'ai envie de continuer, on fait un travail merveilleux au service de nos maires dans le département et à travers les maires on aide la population donc c'est vraiment une mission qui me plaît comme je serai toujours engagé pour ma commune à Romière-Mont sur la liste de mon successeur Jean-Benoît Tisséran donc c'est quelque chose qui me plaît.
« Oui, je serai candidat dans un an, ça je ne suis pas caché même dans le département des Vosges, j'ai envie de continuer, on fait un travail merveilleux au service de nos maires dans le département et à travers les maires on aide la population donc c'est vraiment une mission qui me plaît comme je serai toujours engagé pour ma commune à Romière-Mont sur la liste de mon successeur Jean-Benoît Tisséran donc c'est quelque chose qui me plaît. »
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Question 13Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Est-ce que là, il n'est pas en train de droitiser trop le budget ?
Réponse à côté
Sur la réforme des retraites, de toute façon, on est au pied du mur, on ne peut pas faire autrement. Donc il faut aussi que certains groupes politiques à l'Assemblée nationale admettent la situation de la France telle qu'elle est. On nous demande de faire des efforts budgétaires conséquents dans nos collectivités. Il faut que l'État puisse aussi faire des efforts conséquents. Et ce n'est pas toujours en repoussant, repoussant, qu'on va arriver à une situation de sincérité budgétaire. – J'avoue que j'étais un peu étonné, mais on peut comprendre aussi qu'au vu de ce qu'apparaît sur les grandes lignes du budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée, il n'est pas forcément vie, mais que chacun p…
« Sur la réforme des retraites, de toute façon, on est au pied du mur, on ne peut pas faire autrement. Donc il faut aussi que certains groupes politiques à l'Assemblée nationale admettent la situation de la France telle qu'elle est. On nous demande de faire des efforts budgétaires conséquents dans nos collectivités. Il faut que l'État puisse aussi faire des efforts conséquents. Et ce n'est pas toujours en repoussant, repoussant, qu'on va arriver à une situation de sincérité budgétaire. »
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« – J'avoue que j'étais un peu étonné, mais on peut comprendre aussi qu'au vu de ce qu'apparaît sur les grandes lignes du budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée, il n'est pas forcément vie, mais que chacun puisse faire un pas aussi l'un vers l'autre et qu'on puisse, si le bloc central commence à se disloquer pour le vote d'un budget à l'Assemblée nationale, on ne va pas y arriver, et les Français ne le pardonneront pas, et à juste titre. »
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Question 14Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Et le Sénat n'est pas ?
Réponse à côté
Sur la réforme des retraites, de toute façon, on est au pied du mur, on ne peut pas faire autrement. Donc il faut aussi que certains groupes politiques à l'Assemblée nationale admettent la situation de la France telle qu'elle est. On nous demande de faire des efforts budgétaires conséquents dans nos collectivités. Il faut que l'État puisse aussi faire des efforts conséquents. Et ce n'est pas toujours en repoussant, repoussant, qu'on va arriver à une situation de sincérité budgétaire. – J'avoue que j'étais un peu étonné, mais on peut comprendre aussi qu'au vu de ce qu'apparaît sur les grandes lignes du budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée, il n'est pas forcément vie, mais que chacun p…
« Sur la réforme des retraites, de toute façon, on est au pied du mur, on ne peut pas faire autrement. Donc il faut aussi que certains groupes politiques à l'Assemblée nationale admettent la situation de la France telle qu'elle est. On nous demande de faire des efforts budgétaires conséquents dans nos collectivités. Il faut que l'État puisse aussi faire des efforts conséquents. Et ce n'est pas toujours en repoussant, repoussant, qu'on va arriver à une situation de sincérité budgétaire. »
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« – J'avoue que j'étais un peu étonné, mais on peut comprendre aussi qu'au vu de ce qu'apparaît sur les grandes lignes du budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée, il n'est pas forcément vie, mais que chacun puisse faire un pas aussi l'un vers l'autre et qu'on puisse, si le bloc central commence à se disloquer pour le vote d'un budget à l'Assemblée nationale, on ne va pas y arriver, et les Français ne le pardonneront pas, et à juste titre. »
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Question 15Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
Un mot sur le sport, au-delà du budget, sur le foot. Je sais que vous suivez particulièrement le foot et le championnat. Ce week-end, on a vu des agissements violents à l'OGC Nice, le club de foot de Nice. Agissements violents de certains supporters envers les joueurs, envers les dirigeants. Est-ce qu'on est dans un durcissement, aujourd'hui, de l'ambiance, du contexte dans le foot français ?
Réponse directe
Je pense qu'au niveau du foot français, il n'y avait pas besoin d'une ambiance générale pour que certains ne savent pas se tenir. C'est ce qu'on avait déjà pu montrer, d'ailleurs, dans une émission qu'on avait pu faire ensemble, dans les territoires, mais aussi au niveau national et au niveau européen, que la violence, elle est là tout le temps et que, malgré les différents dispositifs qu'on a pu mettre en place, bon, ça diminue un peu, mais qu'elle est toujours là. Et ce qui est montré par certains supporters à l'OGC Nice, même si la situation du club, on en parlait hier soir encore avec certains collègues de Nice, n'est pas fameuse. Ce n'est pas pour ça qu'il faut avoir des agissements to…
« Je pense qu'au niveau du foot français, il n'y avait pas besoin d'une ambiance générale pour que certains ne savent pas se tenir. C'est ce qu'on avait déjà pu montrer, d'ailleurs, dans une émission qu'on avait pu faire ensemble, dans les territoires, mais aussi au niveau national et au niveau européen, que la violence, elle est là tout le temps et que, malgré les différents dispositifs qu'on a pu mettre en place, bon, ça diminue un peu, mais qu'elle est toujours là. Et ce qui est montré par certains supporters à l'OGC Nice, même si la situation du club, on en parlait hier soir encore avec certains collègues de Nice, n'est pas fameuse. Ce n'est pas pour ça qu'il faut avoir des agissements totalement disproportionnés. Moi, je suis supporter d'un club de foot. Ce n'est pas parce que mon club peut avoir parfois des mauvais résultats que je vais aller cramer des voitures ou taper sur des gens. Je pense qu'au bout d'un moment, la responsabilité, elle est pour tous et que, pas parce qu'il y a un contexte national anxiogène, que certains doivent se défausser là-dessus pour avoir des comportements totalement inadmissibles. »
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Question 16Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »
est-ce que vous avez envie de continuer ?
Réponse directe
Oui, je serai candidat dans un an, ça je ne suis pas caché même dans le département des Vosges, j'ai envie de continuer, on fait un travail merveilleux au service de nos maires dans le département et à travers les maires on aide la population donc c'est vraiment une mission qui me plaît comme je serai toujours engagé pour ma commune à Romière-Mont sur la liste de mon successeur Jean-Benoît Tisséran donc c'est quelque chose qui me plaît.
« Oui, je serai candidat dans un an, ça je ne suis pas caché même dans le département des Vosges, j'ai envie de continuer, on fait un travail merveilleux au service de nos maires dans le département et à travers les maires on aide la population donc c'est vraiment une mission qui me plaît comme je serai toujours engagé pour ma commune à Romière-Mont sur la liste de mon successeur Jean-Benoît Tisséran donc c'est quelque chose qui me plaît. »
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Voir 1 autre passage
« Plus de décentralisation, plus de pouvoir pour les collectivités. Je parlais d'autonomie fiscale il y a quelques instants. Il y a beaucoup de choses qui peuvent être mises en place pour nos collectivités. Françoise Gattel, notre ministre, avec Michel Fournier, qui est du département des Vosges, qui est ministre de la Ruralité. Des ruralités prônent cela depuis de nombreuses années. Donc, on espère que le budget va passer pour que ce texte puisse arriver ici, qu'on puisse avoir un débat et que le Sénat puisse porter la voix des territoires et plus particulièrement de notre ruralité. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'au niveau du foot français, il n'y avait pas besoin d'une ambiance générale pour que certains ne savent pas se tenir. C'est ce qu'on avait déjà pu montrer, d'ailleurs, dans une émission qu'on avait pu faire ensemble, dans les territoires, mais aussi au niveau national et au niveau européen, que la violence, elle est là tout le temps et que, malgré les différents dispositifs qu'on a pu mettre en place, bon, ça diminue un peu, mais qu'elle est toujours là. Et ce qui est montré par certains supporters à l'OGC Nice, même si la situation du club, on en parlait hier soir encore avec certains collègues de Nice, n'est pas fameuse. Ce n'est pas pour ça qu'il faut avoir des agissements totalement disproportionnés. Moi, je suis supporter d'un club de foot. Ce n'est pas parce que mon club peut avoir parfois des mauvais résultats que je vais aller cramer des voitures ou taper sur des gens. Je pense qu'au bout d'un moment, la responsabilité, elle est pour tous et que, pas parce qu'il y a un contexte national anxiogène, que certains doivent se défausser là-dessus pour avoir des comportements totalement inadmissibles. »
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« – Oui, parce qu'on est dans une situation, si ça nous coûte encore 12 milliards de plus, rien que sur une loi spéciale, et qu'on n'arrive pas encore à un compromis, je pense que le 49-3, le général de Gaulle l'avait prévu avec Michel Debray, et qu'il faut l'utiliser. On l'a déjà eu par le passé, moi je n'en suis pas forcément fan, parce que c'est vraiment un outil antidémocratique et contre le Parlement, mais au bout d'un moment, la situation fait qu'on est obligé de l'utiliser. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si seulement il n'y avait que sur la sécurité que l'État se défaussait sur les maires. L'État se défausse sur beaucoup de choses, malheureusement, que ce soit sur la sécurité, sur les budgets aussi. On parlera sûrement du budget dans quelques instants. Mais ce qui se passe depuis de nombreuses années est lamentable au niveau de l'accompagnement des maires. Alors les maires ont la foi, ils vont se représenter pour la plupart. Ils aiment leur commune et leur département. C'est ce qui fait avancer les choses. Je pense qu'on ne parle pas assez souvent d'amour et c'est ce qui portent aussi les maires. Mais il faut réaffirmer avec force et vigueur le soutien qu'on peut apporter aux maires, que ce soit dans l'exercice de nos mandats de parlementaire, mais aussi avec les services de l'État, avec le procureur et tout ce qui peut s'en suivre avec des actions plus fortes contre ceux qui attaquent nos maires et des sanctions plus fortes. »
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« Oui, mais on sait comment la commission mixte paritaire s'est passée, une fois de plus, avec certains collègues de l'Assemblée nationale qui sont totalement à côté de la plaque, qui font honte à la fonction de parlementaire. Je pense qu'au bout d'un moment, tout le monde devra assumer ses responsabilités et arrêter d'être sur des positions politiques. »
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« Sur la réforme des retraites, de toute façon, on est au pied du mur, on ne peut pas faire autrement. Donc il faut aussi que certains groupes politiques à l'Assemblée nationale admettent la situation de la France telle qu'elle est. On nous demande de faire des efforts budgétaires conséquents dans nos collectivités. Il faut que l'État puisse aussi faire des efforts conséquents. Et ce n'est pas toujours en repoussant, repoussant, qu'on va arriver à une situation de sincérité budgétaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si seulement il n'y avait que sur la sécurité que l'État se défaussait sur les maires. L'État se défausse sur beaucoup de choses, malheureusement, que ce soit sur la sécurité, sur les budgets aussi. On parlera sûrement du budget dans quelques instants. Mais ce qui se passe depuis de nombreuses années est lamentable au niveau de l'accompagnement des maires. Alors les maires ont la foi, ils vont se représenter pour la plupart. Ils aiment leur commune et leur département. C'est ce qui fait avancer les choses. Je pense qu'on ne parle pas assez souvent d'amour et c'est ce qui portent aussi les maires. Mais il faut réaffirmer avec force et vigueur le soutien qu'on peut apporter aux maires, que ce soit dans l'exercice de nos mandats de parlementaire, mais aussi avec les services de l'État, avec le procureur et tout ce qui peut s'en suivre avec des actions plus fortes contre ceux qui attaquent nos maires et des sanctions plus fortes. »
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« On en demande trop aux collectivités. Je pense qu'il y a de l'argent à trouver ailleurs. Il faudrait plus d'autonomie pour nos collectivités. La taxe d'habitation a été supprimée il y a quelques années. C'était une erreur. Il ne reste plus que la taxe foncière. On le voit dans les élections municipales qui vont arriver dans quelques semaines. Ce qui constitue l'attachement aussi d'une personne à sa commune, c'est la fiscalité, le consentement à l'impôt. C'est d'ailleurs au niveau de la Révolution française que tout ça a été mis en place. Et on voit qu'avec la suppression de la taxe d'habitation, mais aussi par le manque d'autonomie financière des collectivités, il y a une dégradation du climat budgétaire depuis de nombreuses années pour nos collectivités et que l'État doit faire un effort pour continuer l'investissement. Parce qu'à travers l'investissement qu'on va faire pour nos collectivités, c'est aussi des emplois au niveau de nos entreprises, de nos artisans, de nos commerçants qui font vivre des territoires. Donc il y a de l'argent à trouver, mais pas sur le dos des collectivités. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On en demande trop aux collectivités. Je pense qu'il y a de l'argent à trouver ailleurs. Il faudrait plus d'autonomie pour nos collectivités. La taxe d'habitation a été supprimée il y a quelques années. C'était une erreur. Il ne reste plus que la taxe foncière. On le voit dans les élections municipales qui vont arriver dans quelques semaines. Ce qui constitue l'attachement aussi d'une personne à sa commune, c'est la fiscalité, le consentement à l'impôt. C'est d'ailleurs au niveau de la Révolution française que tout ça a été mis en place. Et on voit qu'avec la suppression de la taxe d'habitation, mais aussi par le manque d'autonomie financière des collectivités, il y a une dégradation du climat budgétaire depuis de nombreuses années pour nos collectivités et que l'État doit faire un effort pour continuer l'investissement. Parce qu'à travers l'investissement qu'on va faire pour nos collectivités, c'est aussi des emplois au niveau de nos entreprises, de nos artisans, de nos commerçants qui font vivre des territoires. Donc il y a de l'argent à trouver, mais pas sur le dos des collectivités. »
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« Si seulement il n'y avait que sur la sécurité que l'État se défaussait sur les maires. L'État se défausse sur beaucoup de choses, malheureusement, que ce soit sur la sécurité, sur les budgets aussi. On parlera sûrement du budget dans quelques instants. Mais ce qui se passe depuis de nombreuses années est lamentable au niveau de l'accompagnement des maires. Alors les maires ont la foi, ils vont se représenter pour la plupart. Ils aiment leur commune et leur département. C'est ce qui fait avancer les choses. Je pense qu'on ne parle pas assez souvent d'amour et c'est ce qui portent aussi les maires. Mais il faut réaffirmer avec force et vigueur le soutien qu'on peut apporter aux maires, que ce soit dans l'exercice de nos mandats de parlementaire, mais aussi avec les services de l'État, avec le procureur et tout ce qui peut s'en suivre avec des actions plus fortes contre ceux qui attaquent nos maires et des sanctions plus fortes. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On en demande trop aux collectivités. Je pense qu'il y a de l'argent à trouver ailleurs. Il faudrait plus d'autonomie pour nos collectivités. La taxe d'habitation a été supprimée il y a quelques années. C'était une erreur. Il ne reste plus que la taxe foncière. On le voit dans les élections municipales qui vont arriver dans quelques semaines. Ce qui constitue l'attachement aussi d'une personne à sa commune, c'est la fiscalité, le consentement à l'impôt. C'est d'ailleurs au niveau de la Révolution française que tout ça a été mis en place. Et on voit qu'avec la suppression de la taxe d'habitation, mais aussi par le manque d'autonomie financière des collectivités, il y a une dégradation du climat budgétaire depuis de nombreuses années pour nos collectivités et que l'État doit faire un effort pour continuer l'investissement. Parce qu'à travers l'investissement qu'on va faire pour nos collectivités, c'est aussi des emplois au niveau de nos entreprises, de nos artisans, de nos commerçants qui font vivre des territoires. Donc il y a de l'argent à trouver, mais pas sur le dos des collectivités. »
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« Oui, je serai candidat dans un an, ça je ne suis pas caché même dans le département des Vosges, j'ai envie de continuer, on fait un travail merveilleux au service de nos maires dans le département et à travers les maires on aide la population donc c'est vraiment une mission qui me plaît comme je serai toujours engagé pour ma commune à Romière-Mont sur la liste de mon successeur Jean-Benoît Tisséran donc c'est quelque chose qui me plaît. »
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« Oui, je serai candidat dans un an, ça je ne suis pas caché même dans le département des Vosges, j'ai envie de continuer, on fait un travail merveilleux au service de nos maires dans le département et à travers les maires on aide la population donc c'est vraiment une mission qui me plaît comme je serai toujours engagé pour ma commune à Romière-Mont sur la liste de mon successeur Jean-Benoît Tisséran donc c'est quelque chose qui me plaît. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes4 déc. 2025 au 4 déc. 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – J'avoue que j'étais un peu étonné, mais on peut comprendre aussi qu'au vu de ce qu'apparaît sur les grandes lignes du budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée, il n'est pas forcément vie, mais que chacun puisse faire un pas aussi l'un vers l'autre et qu'on puisse, si le bloc central commence à se disloquer pour le vote d'un budget à l'Assemblée nationale, on ne va pas y arriver, et les Français ne le pardonneront pas, et à juste titre. »
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« – J'avoue que j'étais un peu étonné, mais on peut comprendre aussi qu'au vu de ce qu'apparaît sur les grandes lignes du budget de la Sécurité sociale à l'Assemblée, il n'est pas forcément vie, mais que chacun puisse faire un pas aussi l'un vers l'autre et qu'on puisse, si le bloc central commence à se disloquer pour le vote d'un budget à l'Assemblée nationale, on ne va pas y arriver, et les Français ne le pardonneront pas, et à juste titre. »
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« Je pense qu'au niveau du foot français, il n'y avait pas besoin d'une ambiance générale pour que certains ne savent pas se tenir. C'est ce qu'on avait déjà pu montrer, d'ailleurs, dans une émission qu'on avait pu faire ensemble, dans les territoires, mais aussi au niveau national et au niveau européen, que la violence, elle est là tout le temps et que, malgré les différents dispositifs qu'on a pu mettre en place, bon, ça diminue un peu, mais qu'elle est toujours là. Et ce qui est montré par certains supporters à l'OGC Nice, même si la situation du club, on en parlait hier soir encore avec certains collègues de Nice, n'est pas fameuse. Ce n'est pas pour ça qu'il faut avoir des agissements totalement disproportionnés. Moi, je suis supporter d'un club de foot. Ce n'est pas parce que mon club peut avoir parfois des mauvais résultats que je vais aller cramer des voitures ou taper sur des gens. Je pense qu'au bout d'un moment, la responsabilité, elle est pour tous et que, pas parce qu'il y a un contexte national anxiogène, que certains doivent se défausser là-dessus pour avoir des comportements totalement inadmissibles. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités4 déc. 2025 au 4 déc. 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, parce qu'on est dans une situation, si ça nous coûte encore 12 milliards de plus, rien que sur une loi spéciale, et qu'on n'arrive pas encore à un compromis, je pense que le 49-3, le général de Gaulle l'avait prévu avec Michel Debray, et qu'il faut l'utiliser. On l'a déjà eu par le passé, moi je n'en suis pas forcément fan, parce que c'est vraiment un outil antidémocratique et contre le Parlement, mais au bout d'un moment, la situation fait qu'on est obligé de l'utiliser. »
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« Oui parce qu'il y a du respect il y a de l'écoute moi j'apprends plein de choses avec mes collègues on a fait une loi pour lutter contre la précarité alimentaire des étudiants avec Pierre-Antoine Lévide qui est mis en place dans différents territoires donc nos jeunes peuvent manger on a fait plein de choses concrètes et c'est ça qui donne du baume au cœur et qui donne envie de continuer c'est l'efficacité même si parfois sur certains points comme le budget ça nous agace fortement mais on espère qu'on va aboutir bientôt mais voilà ce qui nous tient en vie ce qui nous donne envie de continuer c'est ces projets concrets »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai confiance en notre collègue Ravignon, il a fait un excellent rapport il y a quelques mois que j'ai relu encore hier soir dans les grandes lignes. Je pense qu'il y a une vraie volonté lorsqu'on est tué maire, président de Comcom, je l'ai été à Remiarmont et pour mon territoire. Quelle est la communauté de commune. Pour la communauté de commune, pardon, pour les téléspectateurs. Mais voilà, on a à cœur de faire les choses, on aime notre territoire et lorsqu'on voit tout ce qui est fait au niveau de l'État pour alourdir constamment ce qu'on fait, nous, pour nos administrés, c'est vraiment pesant. Ça va qu'on est encore dans la force de l'âge et qu'on a envie, mais je peux comprendre les maires aussi qu'on ont ras-le-bol et on espère, je le disais, que le budget va passer, qu'on va pouvoir s'attaquer maintenant à d'autres choses et qu'on va pouvoir faire avancer le pays. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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« Sur la réforme des retraites, de toute façon, on est au pied du mur, on ne peut pas faire autrement. Donc il faut aussi que certains groupes politiques à l'Assemblée nationale admettent la situation de la France telle qu'elle est. On nous demande de faire des efforts budgétaires conséquents dans nos collectivités. Il faut que l'État puisse aussi faire des efforts conséquents. Et ce n'est pas toujours en repoussant, repoussant, qu'on va arriver à une situation de sincérité budgétaire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 3:36
« Sur la réforme des retraites, de toute façon, on est au pied du mur, on ne peut pas faire autrement. Donc il faut aussi que certains groupes politiques à l'Assemblée nationale admettent la situation de la France telle qu'elle est. On nous demande de faire des efforts budgétaires conséquents dans nos collectivités. Il faut que l'État puisse aussi faire des efforts conséquents. Et ce n'est pas toujours en repoussant, repoussant, qu'on va arriver à une situation de sincérité budgétaire. »
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Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Jean Hingray : « Nous sommes contraints d’accepter la suspension de la réforme des retraites »Vérifier à 25:10
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