l'alternative ce serait que la France se soumette au désidérata ou aux volontés de Berlin et de la chancelière Angela Merkel ?
Réponse partiellelà encore monsieur Cohen, ne nous trompons pas nous ne sommes pas dans une période de confrontation des nationalismes les années 30, ce n'est pas notre enjeu d'aujourd'hui le problème n'est pas d'être soumis au diktat, comme vous dites, des autorités allemandes le problème est de regarder ce qu'ont fait les Allemands et de voir s'ils n'ont pas raison sur un certain nombre de sujets économiques et vous pensez qu'ils ont raison ? bien sûr, quand ils baissent le coût du travail avec la fiscalité, anti-délocalisation ce que nous avons lancé, ce qui est prêt à être appliqué et que les socialistes veulent abroger lorsqu'ils baissent leur déficit public lorsqu'ils veillent à ne pas trop augmenter…
« là encore monsieur Cohen, ne nous trompons pas nous ne sommes pas dans une période de confrontation des nationalismes les années 30, ce n'est pas notre enjeu d'aujourd'hui le problème n'est pas d'être soumis au diktat, comme vous dites, des autorités allemandes le problème est de regarder ce qu'ont fait les Allemands et de voir s'ils n'ont pas raison sur un certain nombre de sujets économiques et vous pensez qu'ils ont raison ? bien sûr, quand ils baissent le coût du travail avec la fiscalité, anti-délocalisation ce que nous avons lancé, ce qui est prêt à être appliqué et que les socialistes veulent abroger lorsqu'ils baissent leur déficit public lorsqu'ils veillent à ne pas trop augmenter les impôts pour ne pas casser la croissance ils font, me semble-t-il, des choses qui mériteraient d'être examinées je le dis, encore une fois, sans acrimonie parce que, voilà, les élections c'est derrière nous maintenant le but c'est d'être constructif je m'efforce de l'être à chaque fois que c'est possible mais je dis attention, je pense que les options de monsieur Hollande pendant la campagne électorale demeurent des options qui ne sont pas adaptées au temps d'aujourd'hui »
