Réponse directe
93 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 15
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
14 observations sur 15
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 15
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
3 observations sur 11
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Culture | 100 %base 1 | 152 passages | 5252 passages | 46 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 14 | 15 | 93 % | 19 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 1 | 15 | 7 % | 19 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 3 | 11 | 27 % | 11 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je ne crois pas qu'elle a besoin d'être refondée. La culture, elle doit savoir faire face aux grands défis qui sont les nôtres aujourd'hui parce que le numérique vient tout bouleverser. On a parlé des plateformes et la culture, je pense que c'est à un moment où la société française est de plus en plus atomisée, je crois que le sport et la culture font partie de ces liens et de ce commun et c'est en ça que c'est important parce que ça permet de se retrouver non pas exclusivement pour vibrer en salle, je ne pense pas si vous voulez que si on va voir Top… »
« Je ne crois pas qu'elle a besoin d'être refondée. La culture, elle doit savoir faire face aux grands défis qui sont les nôtres aujourd'hui parce que le numérique vient tout bouleverser. On a parlé des plateformes et la culture, je pense que c'est à un moment où la société française est de plus en plus atomisée, je crois que le sport et la culture font partie de ces liens et de ce commun et c'est en ça que c'est important parce que ça permet de se retrouver non pas exclusivement pour vibrer en salle, je ne pense pas si vous voulez que si on va voir Top Gun, on vibre avec d'autres spectateurs parce qu'on ne partage pas avec eux. En revanche, on crée du commun et puis quand on va voir des films français, on crée du commun. On crée du commun autour d'œuvres françaises et c'est ça qui est important et c'est ça qui va au bout d'un moment, j'espère en tout cas, faire qu'on saura mieux vivre ensemble et de façon plus apaisée. Moi, je suis, j'ai ouvert les professions de foi des candidats pour les législatives, je suis sidéré. Je ne vis pas dans le même pays. Je ne vis pas dans le même pays. J'ai l'impression qu'on a un pays très fracturé et ce n'est pas ce que je sens au quotidien. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 11
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 8 | 11 | 73 % | 11 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 3 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 6 juin 2022 au 6 juin 2022 |
|---|
« Je vous parlais de Berlin Berlin, avec Maxime Dabouville qui a eu le Molière, mais qui n'est pas parmi les comédiens les plus connus. Ça fait le plein. Ça fait le plein. Donc, ça, c'est un motif vraiment d'enthousiasme pour nous parce que ça veut dire que ça redémarre. »
« Avec enthousiasme et optimisme. On a un redémarrage, évidemment, qui est progressif. On n'allait pas tout de suite avoir des salles combles, parce que dans notre métier, il faut d'abord avoir des spectacles. Et avoir des spectacles, ça prend du temps. Ça prend du temps pour constituer des équipes artistiques, ça prend du temps pour les réunir et pour travailler, pour élaborer les meilleurs spectacles possibles. Et puis, ça prend du temps pour les commercialiser. Donc, à partir du moment où nous avions beaucoup d'incertitudes, c'était difficile de réunir… »
« Avec enthousiasme et optimisme. On a un redémarrage, évidemment, qui est progressif. On n'allait pas tout de suite avoir des salles combles, parce que dans notre métier, il faut d'abord avoir des spectacles. Et avoir des spectacles, ça prend du temps. Ça prend du temps pour constituer des équipes artistiques, ça prend du temps pour les réunir et pour travailler, pour élaborer les meilleurs spectacles possibles. Et puis, ça prend du temps pour les commercialiser. Donc, à partir du moment où nous avions beaucoup d'incertitudes, c'était difficile de réunir des équipes artistiques et difficile de se projeter et d'avoir de nouveaux spectacles à proposer au public. Mais maintenant, on est rentré un peu dans la norme, dans une exploitation à peu près satisfaisante. Après un Covid qui, quand même, s'est propagé, y compris en novembre, en décembre, en janvier, en février, où on a arrêté nos représentations sur de très nombreux spectacles. Donc, maintenant qu'on est revenu dans la norme, on peut enfin travailler sereinement et se projeter. Et pourquoi je dis qu'on est optimiste ? Parce qu'on voit qu'il y a un vrai appétit des Français de retourner dans les salles. Et on voit autour d'un certain nombre de spectacles que nos spectateurs sont là, qu'ils ont envie. On va reprendre, par exemple, l'Edouard Berre au Théâtre Antoine dans quelques jours. Eh bien, ça va être complet. On reprend Alex Lutz au Théâtre Libre à partir du 23 juin pour une dizaine de dates. Là aussi, c'est plus qu'un frémissement. Ça va être complet. On vient de terminer Panayotis à Bobino. Il a fait cinq dates complètes. Tout ça pour dire qu'en ce moment, le public revient. Maintenant, ce ne sont pas les chiffres d'il y a trois ans. Il faut encore qu'on soit patient. Mais quand on a été privé comme nous l'avons été de notre raison d'être, quand il y a de la lumière, quand enfin vous pouvez à nouveau être sur les planches, vous ne pouvez être qu'heureux. »
« Et à ce moment-là, je me suis rendu compte à quel point c'était artificiel, cette césure entre le théâtre public et le théâtre privé. Parce que quand le rideau se lève, le public ne se pose pas la question, c'est du public, c'est du privé. Le public a envie d'être émerveillé, il a envie d'être ému, il a envie d'être touché, il a envie de rire, il a envie de se divertir, il a envie de penser et de réfléchir. Mais il ne se pose pas la question, je suis dans un théâtre public, je suis dans un théâtre privé. Les ressorts sont les mêmes pour le public, on… »
« Et à ce moment-là, je me suis rendu compte à quel point c'était artificiel, cette césure entre le théâtre public et le théâtre privé. Parce que quand le rideau se lève, le public ne se pose pas la question, c'est du public, c'est du privé. Le public a envie d'être émerveillé, il a envie d'être ému, il a envie d'être touché, il a envie de rire, il a envie de se divertir, il a envie de penser et de réfléchir. Mais il ne se pose pas la question, je suis dans un théâtre public, je suis dans un théâtre privé. Les ressorts sont les mêmes pour le public, on doit le toucher, on doit saisir ses émotions. Je me suis rendu compte de ça, et je n'aime pas l'idée d'une famille. Il y aurait une famille du public, une famille du privé. Et je me suis rendu compte que beaucoup d'acteurs faisaient des ponts. Vous avez cité Isabelle Carré. Isabelle Carré, régulièrement, elle fait un tour dans le privé, elle fait un tour dans le public. Jacques Weber, qu'on a honoré avec un Molière d'honneur, il fait un tour dans le public, un tour dans le privé. Et c'est ce qui font d'ailleurs que leurs expériences sont beaucoup plus riches, sans doute parce qu'ils ne sont pas dans des réflexes, ou des routines qu'on peut avoir dans l'un ou l'autre des théâtres. Je pense que cette césure est artificielle, et que plus on se croise, et les Molières sont une occasion par exemple de se croiser, plus on se croise, plus on se découvre, et plus on a envie de travailler ensemble. Ma plus grande frustration sur l'épidémie, une de mes plus grandes, c'est qu'on devait accueillir au Théâtre Libre les fourbories de Scapin mis en scène par Podalides de la Comédie Française. Ce qui était une chance inouïe pour nous, inouïe, Théâtre privé d'accueillir la Comédie Française, hors les murs, ça devait démarrer le 14 mars 2020. Le décor était installé, les trappes avaient été opérées, on n'aura jamais pu jouer ce spectacle. Ça a été une de mes plus grandes frustrations, parce que ce rapprochement de nos théâtres est quelque chose de très important, parce qu'il y a, et on en parlera peut-être, il y a dans ce pays un soutien, une aide à la création extraordinaire, qui irrigue beaucoup le secteur public, le secteur public qui est extrêmement créatif, qui malheureusement n'a pas forcément les moyens de diffuser ses œuvres, et nous pouvons venir en rappel de ses créations, et je pense qu'on a tout intérêt, parce que notre métier, je le rappelle, est un métier d'émerveillement, donc de création, nous avons tout intérêt à aller saisir ce qu'il y a de meilleur chez chacun, pour essayer de satisfaire les publics, et de continuer à émerveiller les publics. »
« Je ne crois pas qu'elle a besoin d'être refondée. La culture, elle doit savoir faire face aux grands défis qui sont les nôtres aujourd'hui parce que le numérique vient tout bouleverser. On a parlé des plateformes et la culture, je pense que c'est à un moment où la société française est de plus en plus atomisée, je crois que le sport et la culture font partie de ces liens et de ce commun et c'est en ça que c'est important parce que ça permet de se retrouver non pas exclusivement pour vibrer en salle, je ne pense pas si vous voulez que si on va voir Top… »
« Je ne crois pas qu'elle a besoin d'être refondée. La culture, elle doit savoir faire face aux grands défis qui sont les nôtres aujourd'hui parce que le numérique vient tout bouleverser. On a parlé des plateformes et la culture, je pense que c'est à un moment où la société française est de plus en plus atomisée, je crois que le sport et la culture font partie de ces liens et de ce commun et c'est en ça que c'est important parce que ça permet de se retrouver non pas exclusivement pour vibrer en salle, je ne pense pas si vous voulez que si on va voir Top Gun, on vibre avec d'autres spectateurs parce qu'on ne partage pas avec eux. En revanche, on crée du commun et puis quand on va voir des films français, on crée du commun. On crée du commun autour d'œuvres françaises et c'est ça qui est important et c'est ça qui va au bout d'un moment, j'espère en tout cas, faire qu'on saura mieux vivre ensemble et de façon plus apaisée. Moi, je suis, j'ai ouvert les professions de foi des candidats pour les législatives, je suis sidéré. Je ne vis pas dans le même pays. Je ne vis pas dans le même pays. J'ai l'impression qu'on a un pays très fracturé et ce n'est pas ce que je sens au quotidien. »
« non parce que vous savez je dis toujours à mes auteurs qu'il faut du fond et que quand on n'a pas de fond on le touche c'est très important pour moi je pense que l'humour permet de parler de beaucoup de choses l'humour permet de souligner beaucoup de nos errements et c'est un outil très fort pour bousculer une société je crois fondamentalement en ça et tous les artistes que vous venez de citer sont des artistes engagés et qui ont un propos et voilà l'humour permet de toucher beaucoup de gens et de parler de beaucoup de choses donc c'est pour ça alors il… »
« non parce que vous savez je dis toujours à mes auteurs qu'il faut du fond et que quand on n'a pas de fond on le touche c'est très important pour moi je pense que l'humour permet de parler de beaucoup de choses l'humour permet de souligner beaucoup de nos errements et c'est un outil très fort pour bousculer une société je crois fondamentalement en ça et tous les artistes que vous venez de citer sont des artistes engagés et qui ont un propos et voilà l'humour permet de toucher beaucoup de gens et de parler de beaucoup de choses donc c'est pour ça alors il s'avère que j'ai démarré en rachetant le point virgule en 2006 donc ça explique largement mon parcours mais j'ai toujours eu beaucoup d'exigences pour tous les artistes avec qui j'accompagne depuis longtemps »