Réponse directe
67 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 15

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 15
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 15
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 15
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 100 %base 2 | 2262 passages | 262262 passages | 42 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 10 | 15 | 67 % | 33 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 2 | 15 | 13 % | 33 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 3 | 15 | 20 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« J'en sais rien. Honnêtement, on ne sait déjà pas ce qui va se passer dans 3 heures. Donc une semaine, ça semble excessivement loin. Je veux dire, samedi prochain, je ne sais pas où on en sera. On ne sait pas où on en sera déjà cet après-midi. Donc je pense que c'est vraiment trop tôt pour parler de ce qui va se passer ou pas se passer, ou s'il y aura des meetings ou pas des meetings. Aujourd'hui, on n'est vraiment pas dans cette optique-là. »
« La loi EGalim, elle a juste été votée en fin d'année dernière. Donc, elle rentre juste en application là. EGalim 2. EGalim 2. Mais EGalim 1 a été votée en octobre 2018 puisque j'étais le rapporteur. Donc, la loi EGalim 2 est dans la même logique qu'EGalim, à version de la construction du prix, avec prise en main de la construction du prix par l'agriculteur. Maintenant, il faut effectivement que ça rentre dans les faits parce que les intentions sont louables, mais on sait très bien que la filière, depuis des années, a l'habitude de pressurer la… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
73 observations sur 105
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 105
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
19 observations sur 105
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
8 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 33 |
| 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 73 | 105 | 70 % | 105 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 13 | 105 | 12 % | 105 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 19 | 105 | 18 % | 105 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 8 | — | — | 9 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 23 févr. 2020 au 26 févr. 2022 |
|---|
« La loi EGalim, elle a juste été votée en fin d'année dernière. Donc, elle rentre juste en application là. EGalim 2. EGalim 2. Mais EGalim 1 a été votée en octobre 2018 puisque j'étais le rapporteur. Donc, la loi EGalim 2 est dans la même logique qu'EGalim, à version de la construction du prix, avec prise en main de la construction du prix par l'agriculteur. Maintenant, il faut effectivement que ça rentre dans les faits parce que les intentions sont louables, mais on sait très bien que la filière, depuis des années, a l'habitude de pressurer la production. Et il faut que ça s'arrête parce que sinon, on va avoir une disparition de notre agriculture et une perte de souveraineté alimentaire. Et je le dis et je le répète, dans le contexte géopolitique actuel, on ne peut pas se permettre de perdre notre souveraineté alimentaire en France et en Europe. »
« Ils sont comme tous les français, ils sont excessivement inquiets et pas inquiets uniquement par rapport à leur métier, par rapport au coût des matières premières, mais inquiets parce que la guerre est aux portes de l'Europe, voire est en Europe, puisqu'on peut considérer que l'Ukraine est en Europe. Donc ils sont excessivement inquiets. Et effectivement, j'étais là hier soir déjà, j'étais ce matin et leurs questions, elles tournent principalement à qu'est-ce qui va se passer, est-ce que ça va durer. Voilà, ils sont vraiment très inquiets sur cette… »
« Ils sont comme tous les français, ils sont excessivement inquiets et pas inquiets uniquement par rapport à leur métier, par rapport au coût des matières premières, mais inquiets parce que la guerre est aux portes de l'Europe, voire est en Europe, puisqu'on peut considérer que l'Ukraine est en Europe. Donc ils sont excessivement inquiets. Et effectivement, j'étais là hier soir déjà, j'étais ce matin et leurs questions, elles tournent principalement à qu'est-ce qui va se passer, est-ce que ça va durer. Voilà, ils sont vraiment très inquiets sur cette crise et sur cette guerre, bien au-delà du cadre de leur profession. »
« Oui, probablement, c'est lui qui choisira la date où il l'annonce. Mais je ne dirais pas parce qu'aujourd'hui, dans le contexte actuel, c'est quasiment un non-événement. Aujourd'hui, les événements sont tellement importants. On a une guerre aux portes de l'Europe. Savoir quand est-ce qu'il sera candidat, à la limite, peu importe. Aujourd'hui, il faut faire en sorte que cette crise s'arrête le plus vite possible et le plus rapidement possible. »
« Sur les consommateurs et sur l'économie des agriculteurs, mais le président a annoncé ce matin un grand plan de résilience à la fois français et européen, avec notamment des financements européens, pour justement accompagner ces conséquences de la crise qui risque de durer comme il l'a annoncé ce matin. Donc, l'État sera là, il l'a confirmé aux agriculteurs ce matin, il le confirmera à tous les Français bientôt. L'État sera là, l'Europe sera là pour accompagner les conséquences de la crise, mais aujourd'hui, on est vraiment dans la préoccupation de ce… »
« Sur les consommateurs et sur l'économie des agriculteurs, mais le président a annoncé ce matin un grand plan de résilience à la fois français et européen, avec notamment des financements européens, pour justement accompagner ces conséquences de la crise qui risque de durer comme il l'a annoncé ce matin. Donc, l'État sera là, il l'a confirmé aux agriculteurs ce matin, il le confirmera à tous les Français bientôt. L'État sera là, l'Europe sera là pour accompagner les conséquences de la crise, mais aujourd'hui, on est vraiment dans la préoccupation de ce qui se passe à Kiev et d'arrêter le plus rapidement possible cette guerre inadmissible. »
« Elle a un rôle à jouer, mais pas en détruisant de la valeur. Parce qu'aujourd'hui, on ne peut pas aussi expliquer à nos agriculteurs que tous leurs coûts vont augmenter, mais qu'en même temps, leurs prix de vente ne vont pas augmenter. Enfin, je veux dire, il y a un moment, on est déjà suffisamment tendu au niveau de la situation des trésoreries et des exploitations agricoles. Voilà. Il ne faut pas que la grande distribution, non plus, fasse un jeu délétère et en détruisant de la valeur. »