Réponse directe
100 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 1

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 1
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 7
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 7
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Justice | 50 %base 2 | 112 passages | 1212 passages | 22 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 1 | 1 | 100 % | 2 | 16 nov. 2022 au 9 avr. 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 7 | 29 % | 7 | 16 nov. 2022 au 9 avr. 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 4 | 7 | 57 % | 7 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Et on va revenir sur le chemin de ce texte historique. – Oui, tout à fait. À l'origine de cette proposition de loi, une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme après qu'une femme de 69 ans ait été jugée fautive par la Cour d'appel de Versailles pour avoir refusé des relations sexuelles à son mari. Alors, dans cet arrêt, les juges avaient estimé que ce refus constituait une violation grave et renouvelée des obligations et des devoirs du mariage. Pourtant, en France, rien ne stipule que le mariage oblige à avoir des… »
« Et on va revenir sur le chemin de ce texte historique. – Oui, tout à fait. À l'origine de cette proposition de loi, une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme après qu'une femme de 69 ans ait été jugée fautive par la Cour d'appel de Versailles pour avoir refusé des relations sexuelles à son mari. Alors, dans cet arrêt, les juges avaient estimé que ce refus constituait une violation grave et renouvelée des obligations et des devoirs du mariage. Pourtant, en France, rien ne stipule que le mariage oblige à avoir des relations sexuelles avec son époux ou son épouse. Mais une vieille jurisprudence entretient l'idée d'un devoir conjugal. Selon une enquête IFOP publiée en septembre 2025, 57% des femmes déclarent avoir déjà eu des rapports sexuels sans en avoir envie, 24% contre leur gré. Ces proportions s'élèvent respectivement à 39 et 14% chez les hommes. Alors, pour en finir avec cette idée d'un devoir conjugal, cette proposition de loi entend écrire clairement que le mariage n'implique aucune relation sexuelle. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 7
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Sécurité |
|---|
50 %base 2 |
19 passages |
99 passages |
4 minmédia daté |
| 16 nov. 2022 au 9 avr. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 7 | 14 % | 7 | 16 nov. 2022 au 9 avr. 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 nov. 2022 au 9 avr. 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 nov. 2022 au 9 avr. 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 nov. 2022 au 9 avr. 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 16 nov. 2022 au 9 avr. 2026 |
|---|
« Et on va revenir sur le chemin de ce texte historique. – Oui, tout à fait. À l'origine de cette proposition de loi, une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme après qu'une femme de 69 ans ait été jugée fautive par la Cour d'appel de Versailles pour avoir refusé des relations sexuelles à son mari. Alors, dans cet arrêt, les juges avaient estimé que ce refus constituait une violation grave et renouvelée des obligations et des devoirs du mariage. Pourtant, en France, rien ne stipule que le mariage oblige à avoir des… »
« Et on va revenir sur le chemin de ce texte historique. – Oui, tout à fait. À l'origine de cette proposition de loi, une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme après qu'une femme de 69 ans ait été jugée fautive par la Cour d'appel de Versailles pour avoir refusé des relations sexuelles à son mari. Alors, dans cet arrêt, les juges avaient estimé que ce refus constituait une violation grave et renouvelée des obligations et des devoirs du mariage. Pourtant, en France, rien ne stipule que le mariage oblige à avoir des relations sexuelles avec son époux ou son épouse. Mais une vieille jurisprudence entretient l'idée d'un devoir conjugal. Selon une enquête IFOP publiée en septembre 2025, 57% des femmes déclarent avoir déjà eu des rapports sexuels sans en avoir envie, 24% contre leur gré. Ces proportions s'élèvent respectivement à 39 et 14% chez les hommes. Alors, pour en finir avec cette idée d'un devoir conjugal, cette proposition de loi entend écrire clairement que le mariage n'implique aucune relation sexuelle. »
« Oui, un article qui visait à interdire qu'un divorce pour faute puisse être fondé sur l'absence de relations sexuelles. Les sénateurs ont estimé qu'on ne pouvait pas énumérer les causes du divorce, car cela pouvait laisser entendre que les autres causes seraient autorisées. Et puis, autre point de friction, les termes en eux-mêmes. Faut-il proscrire l'obligation de relations sexuelles entre les époux ou de relations intimes ? Sexuelles ou intimes, telle est la question. Certains sénateurs LR optent plutôt pour le terme intime pour des raisons de pudeur.… »
« Oui, un article qui visait à interdire qu'un divorce pour faute puisse être fondé sur l'absence de relations sexuelles. Les sénateurs ont estimé qu'on ne pouvait pas énumérer les causes du divorce, car cela pouvait laisser entendre que les autres causes seraient autorisées. Et puis, autre point de friction, les termes en eux-mêmes. Faut-il proscrire l'obligation de relations sexuelles entre les époux ou de relations intimes ? Sexuelles ou intimes, telle est la question. Certains sénateurs LR optent plutôt pour le terme intime pour des raisons de pudeur. Par exemple, si la loi est adoptée, les maires pourraient ajouter à leur discours lors du mariage qu'une union ne crée aucune obligation pour les époux d'avoir des relations sexuelles. Or, le terme sexuel gêne certains sénateurs et certains maires. C'est ce qui a provoqué la colère de la sénatrice écologiste Mélanie Vogel. Elle était au micro d'Emma Badorfrich il y a quelques jours. On l'écoute. »
« Et on va revenir sur le chemin de ce texte historique. – Oui, tout à fait. À l'origine de cette proposition de loi, une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme après qu'une femme de 69 ans ait été jugée fautive par la Cour d'appel de Versailles pour avoir refusé des relations sexuelles à son mari. Alors, dans cet arrêt, les juges avaient estimé que ce refus constituait une violation grave et renouvelée des obligations et des devoirs du mariage. Pourtant, en France, rien ne stipule que le mariage oblige à avoir des… »
« Et on va revenir sur le chemin de ce texte historique. – Oui, tout à fait. À l'origine de cette proposition de loi, une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme après qu'une femme de 69 ans ait été jugée fautive par la Cour d'appel de Versailles pour avoir refusé des relations sexuelles à son mari. Alors, dans cet arrêt, les juges avaient estimé que ce refus constituait une violation grave et renouvelée des obligations et des devoirs du mariage. Pourtant, en France, rien ne stipule que le mariage oblige à avoir des relations sexuelles avec son époux ou son épouse. Mais une vieille jurisprudence entretient l'idée d'un devoir conjugal. Selon une enquête IFOP publiée en septembre 2025, 57% des femmes déclarent avoir déjà eu des rapports sexuels sans en avoir envie, 24% contre leur gré. Ces proportions s'élèvent respectivement à 39 et 14% chez les hommes. Alors, pour en finir avec cette idée d'un devoir conjugal, cette proposition de loi entend écrire clairement que le mariage n'implique aucune relation sexuelle. »
« – Jean-Baptiste Blanc, vous êtes rapporteur de ce texte et vous estimez, vous aussi, qu'il faut plutôt employer l'expression « relations intimes » et pas tout à fait pour les mêmes raisons. Pourquoi vous incitez à utiliser ce terme ? »
« Et on va revenir sur le chemin de ce texte historique. – Oui, tout à fait. À l'origine de cette proposition de loi, une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme après qu'une femme de 69 ans ait été jugée fautive par la Cour d'appel de Versailles pour avoir refusé des relations sexuelles à son mari. Alors, dans cet arrêt, les juges avaient estimé que ce refus constituait une violation grave et renouvelée des obligations et des devoirs du mariage. Pourtant, en France, rien ne stipule que le mariage oblige à avoir des… »
« Et on va revenir sur le chemin de ce texte historique. – Oui, tout à fait. À l'origine de cette proposition de loi, une condamnation de la France par la Cour européenne des droits de l'homme après qu'une femme de 69 ans ait été jugée fautive par la Cour d'appel de Versailles pour avoir refusé des relations sexuelles à son mari. Alors, dans cet arrêt, les juges avaient estimé que ce refus constituait une violation grave et renouvelée des obligations et des devoirs du mariage. Pourtant, en France, rien ne stipule que le mariage oblige à avoir des relations sexuelles avec son époux ou son épouse. Mais une vieille jurisprudence entretient l'idée d'un devoir conjugal. Selon une enquête IFOP publiée en septembre 2025, 57% des femmes déclarent avoir déjà eu des rapports sexuels sans en avoir envie, 24% contre leur gré. Ces proportions s'élèvent respectivement à 39 et 14% chez les hommes. Alors, pour en finir avec cette idée d'un devoir conjugal, cette proposition de loi entend écrire clairement que le mariage n'implique aucune relation sexuelle. »