Réponse directe
45 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 22

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 22
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 22
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 22
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Sécurité | 50 %base 4 | 2101 passages | 101101 passages | 1 h 05média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 10 | 22 | 45 % | 24 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 4 | 22 | 18 % | 24 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 8 | 22 | 36 % | 24 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Moi, je partage tout à fait ce que m'a dit madame la commissaire, parce que moi, je suis élue du 95, et ces phénomènes de hauls squattés par des trafiquants de drogue, de gamins qui prenaient des chaises trafiquées, enfin, nous, en Ile-de-France, ça fait 15 ou 20 ans qu'on connaît ça. Donc, ce n'est pas nouveau dans le fonctionnement. Aujourd'hui, ce qui est nouveau, c'est l'étendue du phénomène. Cet argent facile pour des gamins. Oui, et vous avez raison de parler des méniers isolés ou des gamins qui sont en rupture familiale. C'est clair que ce sont… »
« Moi, je partage tout à fait ce que m'a dit madame la commissaire, parce que moi, je suis élue du 95, et ces phénomènes de hauls squattés par des trafiquants de drogue, de gamins qui prenaient des chaises trafiquées, enfin, nous, en Ile-de-France, ça fait 15 ou 20 ans qu'on connaît ça. Donc, ce n'est pas nouveau dans le fonctionnement. Aujourd'hui, ce qui est nouveau, c'est l'étendue du phénomène. Cet argent facile pour des gamins. Oui, et vous avez raison de parler des méniers isolés ou des gamins qui sont en rupture familiale. C'est clair que ce sont des cibles des narcotraffics. Donc, une économie parallèle. Ah, mais c'est complètement une économie parallèle. Donc, c'est l'ampleur du phénomène aujourd'hui. C'est pas... Voilà. Alors, c'est vrai que vous avez raison, on ne connaissait pas les fusillades, encore qu'il y avait déjà des règlements de compte. En Ile-de-France, il y a 15 ou 20 ans, il y avait déjà des morts, quand même. Bon. Alors, ce n'était pas médiatisé tellement, en fait. En fait, on n'en parlait pas, mais ça existait. Et c'est vrai que moi, je vois, quand je disais ça avec mes collègues de province, je lui disais, mais vous savez, vous connaissez ce que nous, on a vécu, subi. Moi, c'est personnel, je l'ai subi. Donc, je sais de quoi je parle. Mais donc, du coup, voilà. Mais c'est l'ampleur du phénomène. Et c'est en ça qu'on est un peu dépassé. Mais moi, je pense qu'il ne faut pas non plus se dire... »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 19
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 19
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 19
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
| Education |
|---|
25 %base 4 |
12 passages |
22 passages |
1 minmédia daté |
| Thème non classé | 25 %base 4 | 12 passages | 22 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 9 | 19 | 47 % | 19 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 6 | 19 | 32 % | 19 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 19 | 21 % | 19 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
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| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
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| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
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| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
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| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
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| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 3 mars 2020 au 19 mai 2026 |
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« – Alors, je ne vais pas être aussi sévère que je pourrais l'être. D'abord, cette loi, elle a le mérite d'exister, elle a le mérite d'écrire un certain nombre de choses et elle a le mérite de donner des moyens nouveaux pour essayer d'extensionner. Après, ce n'est pas ça qui va complètement écrire un choc d'autorité, parce que c'est plus compliqué que ça. Nous sommes face à une partie de la société française qui refuse toute autorité. C'est-à-dire que je fais ce que je veux, où je veux, quand je veux, il y a ça. Et puis, il y a le narcotrafic à côté.… »
« – Alors, je ne vais pas être aussi sévère que je pourrais l'être. D'abord, cette loi, elle a le mérite d'exister, elle a le mérite d'écrire un certain nombre de choses et elle a le mérite de donner des moyens nouveaux pour essayer d'extensionner. Après, ce n'est pas ça qui va complètement écrire un choc d'autorité, parce que c'est plus compliqué que ça. Nous sommes face à une partie de la société française qui refuse toute autorité. C'est-à-dire que je fais ce que je veux, où je veux, quand je veux, il y a ça. Et puis, il y a le narcotrafic à côté. Donc, ce n'est pas cette loi qui va régler ce choc d'autorité, comme le gouvernement le dit. Moi, je pense que c'est bien, je pense que c'est un début, mais ça pose d'autres problèmes beaucoup plus fondamentaux dans notre société. La société, c'est est-ce qu'on va continuer à, d'une manière générale, dans tout, que ce soit dans l'éducation, dans le sport, dans la relation qu'on a les uns aux autres, à être dans une société où le nom est banni de toutes les bouches. On a aujourd'hui, face à nous, des générations de jeunes en particulier qui n'ont pas été construits du tout avec le sentiment de frustration et qui veulent faire ce qu'ils veulent quand ils veulent. Et donc, c'est quand même compliqué à gérer. C'est ça. Et puis, quand vous avez énuméré tous les sujets, le narcotrafic, qui est un sujet particulier, mais qui en fait partie, et on y reviendra probablement, mais les rodéos, la f-partie, c'est quand même ce qui, au quotidien, pollue pour rester poli, la vie de bon nombre de nos concitoyens qui sont à la fois, qui subissent, qui subissent ça au quotidien et qui sont complètement démunis. Vous voyez, dans les quartiers un peu compliqués, vous avez un bon nombre d'habitants, quand vous les entendez, qui disent « Moi, je veux partir, je n'en peux plus », le droit à la liberté, c'est le droit de vivre tranquille là où on est, quel que soit l'endroit dans ce pays. Qu'on soit dans un quartier un peu plus difficile que d'autres, un peu moins privilégié, c'est une liberté, c'est un droit de vivre tranquille là où on vit. Alors, voilà, j'espère que ça va donner des outils, mais ce n'est pas ça. – Donc, bien, mais peut mieux faire. – Bien, mais ce n'est pas suffisant. »
« c'est 55% aujourd'hui, le taux de recouvrement, d'après ce qu'a dit le ministre hier, c'est ce qu'il a dit hier. En tout cas, moi, je pense que c'est déjà un premier point. Et puis, de responsabiliser, de responsabiliser les gens. On ne peut pas aller plus loin en raison de l'embolie de la justice. Oui, et puis une sanction immédiate, c'est une sanction immédiate quand même, parce qu'une amende, elle est quand même immédiate. Voilà, donc c'est un outil qu'on a donné aux forces de police pour pouvoir sanctionner immédiatement. Et non pas se dire, je te… »
« c'est 55% aujourd'hui, le taux de recouvrement, d'après ce qu'a dit le ministre hier, c'est ce qu'il a dit hier. En tout cas, moi, je pense que c'est déjà un premier point. Et puis, de responsabiliser, de responsabiliser les gens. On ne peut pas aller plus loin en raison de l'embolie de la justice. Oui, et puis une sanction immédiate, c'est une sanction immédiate quand même, parce qu'une amende, elle est quand même immédiate. Voilà, donc c'est un outil qu'on a donné aux forces de police pour pouvoir sanctionner immédiatement. Et non pas se dire, je te renvoie dans un an et demi. Enfin, en gros, j'exagère un peu. »
« – Alors, je ne vais pas être aussi sévère que je pourrais l'être. D'abord, cette loi, elle a le mérite d'exister, elle a le mérite d'écrire un certain nombre de choses et elle a le mérite de donner des moyens nouveaux pour essayer d'extensionner. Après, ce n'est pas ça qui va complètement écrire un choc d'autorité, parce que c'est plus compliqué que ça. Nous sommes face à une partie de la société française qui refuse toute autorité. C'est-à-dire que je fais ce que je veux, où je veux, quand je veux, il y a ça. Et puis, il y a le narcotrafic à côté.… »
« – Alors, je ne vais pas être aussi sévère que je pourrais l'être. D'abord, cette loi, elle a le mérite d'exister, elle a le mérite d'écrire un certain nombre de choses et elle a le mérite de donner des moyens nouveaux pour essayer d'extensionner. Après, ce n'est pas ça qui va complètement écrire un choc d'autorité, parce que c'est plus compliqué que ça. Nous sommes face à une partie de la société française qui refuse toute autorité. C'est-à-dire que je fais ce que je veux, où je veux, quand je veux, il y a ça. Et puis, il y a le narcotrafic à côté. Donc, ce n'est pas cette loi qui va régler ce choc d'autorité, comme le gouvernement le dit. Moi, je pense que c'est bien, je pense que c'est un début, mais ça pose d'autres problèmes beaucoup plus fondamentaux dans notre société. La société, c'est est-ce qu'on va continuer à, d'une manière générale, dans tout, que ce soit dans l'éducation, dans le sport, dans la relation qu'on a les uns aux autres, à être dans une société où le nom est banni de toutes les bouches. On a aujourd'hui, face à nous, des générations de jeunes en particulier qui n'ont pas été construits du tout avec le sentiment de frustration et qui veulent faire ce qu'ils veulent quand ils veulent. Et donc, c'est quand même compliqué à gérer. C'est ça. Et puis, quand vous avez énuméré tous les sujets, le narcotrafic, qui est un sujet particulier, mais qui en fait partie, et on y reviendra probablement, mais les rodéos, la f-partie, c'est quand même ce qui, au quotidien, pollue pour rester poli, la vie de bon nombre de nos concitoyens qui sont à la fois, qui subissent, qui subissent ça au quotidien et qui sont complètement démunis. Vous voyez, dans les quartiers un peu compliqués, vous avez un bon nombre d'habitants, quand vous les entendez, qui disent « Moi, je veux partir, je n'en peux plus », le droit à la liberté, c'est le droit de vivre tranquille là où on est, quel que soit l'endroit dans ce pays. Qu'on soit dans un quartier un peu plus difficile que d'autres, un peu moins privilégié, c'est une liberté, c'est un droit de vivre tranquille là où on vit. Alors, voilà, j'espère que ça va donner des outils, mais ce n'est pas ça. – Donc, bien, mais peut mieux faire. – Bien, mais ce n'est pas suffisant. »
« Je crois qu'aujourd'hui, la loi narcotrafic, sur laquelle on a beaucoup travaillé ici, donne des outils nouveaux. Il y a un parquet. Enfin, aujourd'hui, je pense qu'on a... Il y a un parquet spécialisé, un parquet national anticriminuel. Moi, je pense qu'il n'est jamais trop tard. Enfin, je veux dire, si on dit que c'est trop tard, à ce moment-là, on reste à la maison et on attend que ça se passe. Je pense que ce n'est pas trop tard. Je pense qu'il faut aussi... Mais est-ce que les narcotrafiquants n'ont pas un temps d'avance sur les lois que vous votez… »
« Je crois qu'aujourd'hui, la loi narcotrafic, sur laquelle on a beaucoup travaillé ici, donne des outils nouveaux. Il y a un parquet. Enfin, aujourd'hui, je pense qu'on a... Il y a un parquet spécialisé, un parquet national anticriminuel. Moi, je pense qu'il n'est jamais trop tard. Enfin, je veux dire, si on dit que c'est trop tard, à ce moment-là, on reste à la maison et on attend que ça se passe. Je pense que ce n'est pas trop tard. Je pense qu'il faut aussi... Mais est-ce que les narcotrafiquants n'ont pas un temps d'avance sur les lois que vous votez ? Mais on peut les rattraper. Et c'est ce qu'il faut se dire. On va les rattraper. Parce que c'est quand même un sujet tellement crucial. Vous voyez, il y a eu encore récemment un monsieur qui a été tué, là, qui n'est absolument rien dans le graphique. Voilà, un père de famille qui était à côté d'un café et l'autre à la trottinette qui l'a tuée. Enfin, je veux dire, on ne peut pas accepter ça. Enfin, je veux dire, ça veut dire que dans certains quartiers, les gens vont tellement avoir peur qu'ils vont pu sortir chez eux. Enfin, ça, ce n'est pas la vie, ce n'est pas la France et ce n'est pas la liberté. Donc, il va falloir qu'ensemble, on se dise que ce combat, on va le gagner. Ça va être compliqué. Mais il faut le gagner et on le gagnera. Voilà, ce n'est pas un projet ni droite ni gauche. C'est un problème pour ce pays pour protéger les habitants des quartiers qui sont les plus victimes de ça. »
« Ce qui pose aussi le problème de la psychiatrie, parce que combien de jeunes qui fument des cochonneries se retrouvent dans une dépendance assez rapide. Une dépendance rapide. Ça, ce qui est quand même un vrai sujet. Ce n'est plus le pétard des années 70 aujourd'hui qu'on fumait devant sa cheminée avec ses potes. On n'en est plus là du tout. Donc, il y a une dépendance très rapide. Et puis, il y a le cerveau qui commence à aller moins bien avec des jeunes qui ont des troubles psychiatriques de plus en plus tôt. Et qui, aujourd'hui, on le voit d'ailleurs… »
« Ce qui pose aussi le problème de la psychiatrie, parce que combien de jeunes qui fument des cochonneries se retrouvent dans une dépendance assez rapide. Une dépendance rapide. Ça, ce qui est quand même un vrai sujet. Ce n'est plus le pétard des années 70 aujourd'hui qu'on fumait devant sa cheminée avec ses potes. On n'en est plus là du tout. Donc, il y a une dépendance très rapide. Et puis, il y a le cerveau qui commence à aller moins bien avec des jeunes qui ont des troubles psychiatriques de plus en plus tôt. Et qui, aujourd'hui, on le voit d'ailleurs dans le comportement d'une partie de cette jeunesse dépendante de ça. Donc, ça pose vraiment un problème de santé. Et il va falloir s'y accler en le montrant et en le disant. La prévention, ça passe par là. Et je regrette, je le dis une nouvelle fois, qu'on n'a aucune politique de prévention sur ce sujet. Alors, moi, il y a parfois des responsables ici qui me disent, oui, mais comme c'est un problème interdit, comme c'est interdit, il ne faut pas qu'on en parle. Mais si, si. Montrons que ce qui est interdit est mauvais pour la santé et qu'on espère autre chose pour notre jeunesse aujourd'hui. Vraiment. »