– En île-et-Vilaine, 12% de gaz renouvelables sont consommés, c'est trois fois plus qu'au niveau national. – Et place au débat, le gouvernement tient-il sa riposte contre le désordre ?
Réponse partielle– Alors, je ne vais pas être aussi sévère que je pourrais l'être. D'abord, cette loi, elle a le mérite d'exister, elle a le mérite d'écrire un certain nombre de choses et elle a le mérite de donner des moyens nouveaux pour essayer d'extensionner. Après, ce n'est pas ça qui va complètement écrire un choc d'autorité, parce que c'est plus compliqué que ça. Nous sommes face à une partie de la société française qui refuse toute autorité. C'est-à-dire que je fais ce que je veux, où je veux, quand je veux, il y a ça. Et puis, il y a le narcotrafic à côté. Donc, ce n'est pas cette loi qui va régler ce choc d'autorité, comme le gouvernement le dit. Moi, je pense que c'est bien, je pense que c'est un…
« – Alors, je ne vais pas être aussi sévère que je pourrais l'être. D'abord, cette loi, elle a le mérite d'exister, elle a le mérite d'écrire un certain nombre de choses et elle a le mérite de donner des moyens nouveaux pour essayer d'extensionner. Après, ce n'est pas ça qui va complètement écrire un choc d'autorité, parce que c'est plus compliqué que ça. Nous sommes face à une partie de la société française qui refuse toute autorité. C'est-à-dire que je fais ce que je veux, où je veux, quand je veux, il y a ça. Et puis, il y a le narcotrafic à côté. Donc, ce n'est pas cette loi qui va régler ce choc d'autorité, comme le gouvernement le dit. Moi, je pense que c'est bien, je pense que c'est un début, mais ça pose d'autres problèmes beaucoup plus fondamentaux dans notre société. La société, c'est est-ce qu'on va continuer à, d'une manière générale, dans tout, que ce soit dans l'éducation, dans le sport, dans la relation qu'on a les uns aux autres, à être dans une société où le nom est banni de toutes les bouches. On a aujourd'hui, face à nous, des générations de jeunes en particulier qui n'ont pas été construits du tout avec le sentiment de frustration et qui veulent faire ce qu'ils veulent quand ils veulent. Et donc, c'est quand même compliqué à gérer. C'est ça. Et puis, quand vous avez énuméré tous les sujets, le narcotrafic, qui est un sujet particulier, mais qui en fait partie, et on y reviendra probablement, mais les rodéos, la f-partie, c'est quand même ce qui, au quotidien, pollue pour rester poli, la vie de bon nombre de nos concitoyens qui sont à la fois, qui subissent, qui subissent ça au quotidien et qui sont complètement démunis. Vous voyez, dans les quartiers un peu compliqués, vous avez un bon nombre d'habitants, quand vous les entendez, qui disent « Moi, je veux partir, je n'en peux plus », le droit à la liberté, c'est le droit de vivre tranquille là où on est, quel que soit l'endroit dans ce pays. Qu'on soit dans un quartier un peu plus difficile que d'autres, un peu moins privilégié, c'est une liberté, c'est un droit de vivre tranquille là où on vit. Alors, voilà, j'espère que ça va donner des outils, mais ce n'est pas ça. – Donc, bien, mais peut mieux faire. – Bien, mais ce n'est pas suffisant. »
