Réponse directe
48 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
11 observations sur 23

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
11 observations sur 23
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
4 observations sur 23
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 23
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Politique étrangère | 50 %base 4 | 2127 passages | 127127 passages | 27 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 11 | 23 | 48 % | 31 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 4 | 23 | 17 % | 31 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 8 | 23 | 35 % | 31 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors comme vous le savez, la notion d'antisémitisme, elle évolue, il y a notamment la définition de l'IRA qui justement donne sa place à l'antisionisme radical. Il ne s'agit pas d'interdire toute critique évidemment du gouvernement israélien. On voit bien d'ailleurs que personne ne s'en prive et c'est tant mieux, c'est la liberté du débat. Mais par contre, il y a une obsession, il y a une obsession à délégitimiter l'État d'Israël, à sommer toute personne juive ou qu'elle soit sur la terre, de répondre des actes d'un gouvernement qui relève d'un… »
« Alors comme vous le savez, la notion d'antisémitisme, elle évolue, il y a notamment la définition de l'IRA qui justement donne sa place à l'antisionisme radical. Il ne s'agit pas d'interdire toute critique évidemment du gouvernement israélien. On voit bien d'ailleurs que personne ne s'en prive et c'est tant mieux, c'est la liberté du débat. Mais par contre, il y a une obsession, il y a une obsession à délégitimiter l'État d'Israël, à sommer toute personne juive ou qu'elle soit sur la terre, de répondre des actes d'un gouvernement qui relève d'un antisémitisme. Et donc là, la plupart des gouvernements français et notre Assemblée nationale a adopté cette définition de l'antisémitisme qui aujourd'hui est utilisée par les tribunaux. Mais ce qui a été aussi rappelé, c'est que ce ne sera pas suffisant parce qu'il y a une manière aussi de contourner la loi, d'avoir des propos sournois, de faire naître un antisémitisme d'atmosphère qui en fait nourrit une haine qui se traduit en actes. Donc la loi ne suffit pas, la loi est absolument essentielle, mais tout le monde doit s'y mettre et c'est la raison pour laquelle on est très fiers d'avoir accueilli ce panel. Et je trouve que le fait qu'il suscite un tel intérêt montre qu'on a probablement baissé et on va continuer avec des intellectuels israéliens parce que je crois que ça n'a jamais été fait de manière systématique de penser ensemble ce phénomène. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
11 observations sur 29
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
6 observations sur 29
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 29
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
18 observations · dénominateur en attente · 20 passages
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
7 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
8 observations · dénominateur en attente · 11 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| Education |
|---|
25 %base 4 |
16 passages |
66 passages |
1 minmédia daté |
| Immigration | 25 %base 4 | 132 passages | 3232 passages | 13 minmédia daté |
|---|
| 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 11 | 29 | 38 % | 29 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 6 | 29 | 21 % | 29 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 12 | 29 | 41 % | 29 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 18 | — | — | 20 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 7 | — | — | 8 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 8 | — | — | 11 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
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| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 5 juin 2020 au 23 avr. 2025 |
|---|
« Avec des événements, avec des actions en profondeur et je suis heureuse de venir vous en parler. Mais il y a beaucoup de délégations israéliennes d'artistes qui viennent en France. Nous recevons aussi des artistes français ici. Nous faisons aussi beaucoup de travail avec les écoles d'art. Donc, il y a une coopération culturelle qui est plus vivante que jamais. »
« Alors comme vous le savez, la notion d'antisémitisme, elle évolue, il y a notamment la définition de l'IRA qui justement donne sa place à l'antisionisme radical. Il ne s'agit pas d'interdire toute critique évidemment du gouvernement israélien. On voit bien d'ailleurs que personne ne s'en prive et c'est tant mieux, c'est la liberté du débat. Mais par contre, il y a une obsession, il y a une obsession à délégitimiter l'État d'Israël, à sommer toute personne juive ou qu'elle soit sur la terre, de répondre des actes d'un gouvernement qui relève d'un… »
« Alors comme vous le savez, la notion d'antisémitisme, elle évolue, il y a notamment la définition de l'IRA qui justement donne sa place à l'antisionisme radical. Il ne s'agit pas d'interdire toute critique évidemment du gouvernement israélien. On voit bien d'ailleurs que personne ne s'en prive et c'est tant mieux, c'est la liberté du débat. Mais par contre, il y a une obsession, il y a une obsession à délégitimiter l'État d'Israël, à sommer toute personne juive ou qu'elle soit sur la terre, de répondre des actes d'un gouvernement qui relève d'un antisémitisme. Et donc là, la plupart des gouvernements français et notre Assemblée nationale a adopté cette définition de l'antisémitisme qui aujourd'hui est utilisée par les tribunaux. Mais ce qui a été aussi rappelé, c'est que ce ne sera pas suffisant parce qu'il y a une manière aussi de contourner la loi, d'avoir des propos sournois, de faire naître un antisémitisme d'atmosphère qui en fait nourrit une haine qui se traduit en actes. Donc la loi ne suffit pas, la loi est absolument essentielle, mais tout le monde doit s'y mettre et c'est la raison pour laquelle on est très fiers d'avoir accueilli ce panel. Et je trouve que le fait qu'il suscite un tel intérêt montre qu'on a probablement baissé et on va continuer avec des intellectuels israéliens parce que je crois que ça n'a jamais été fait de manière systématique de penser ensemble ce phénomène. »
« Alors je ne crois pas, vous savez, il y a une femme extraordinaire qui est en charge, notamment, et j'aime bien son titre, c'est « Lutter contre l'antisémitisme et pour la promotion du judaïsme vivant ». Je trouve que ce titre montre qu'ils ont quand même tout compris parce qu'il s'agit de ça. Donc je ne crois pas, c'est difficile d'avoir des propos généraux, moi j'ai constaté qu'il y avait, quand j'étais députée, qu'il y avait plutôt une évolution dans le sens d'une prise de conscience. Je ne crois pas qu'on puisse parler de cela, il y a des moyens… »
« Alors je ne crois pas, vous savez, il y a une femme extraordinaire qui est en charge, notamment, et j'aime bien son titre, c'est « Lutter contre l'antisémitisme et pour la promotion du judaïsme vivant ». Je trouve que ce titre montre qu'ils ont quand même tout compris parce qu'il s'agit de ça. Donc je ne crois pas, c'est difficile d'avoir des propos généraux, moi j'ai constaté qu'il y avait, quand j'étais députée, qu'il y avait plutôt une évolution dans le sens d'une prise de conscience. Je ne crois pas qu'on puisse parler de cela, il y a des moyens européens aussi qui sont mis à disposition, mais c'est un combat de chaque jour et je crois que ici, à l'Institut français, on a un rôle particulier parce qu'on est dans un rôle d'observation pour faire prendre conscience que là où on met la barrière, c'est-à-dire que je crois qu'il y a aussi quelque chose de très dangereux à laisser penser que l'antisémitisme c'est une manière finalement de faire taire toute critique d'Israël. Je crois que, et on va proposer un séminaire avec la revue K autour de la notion de la définition de l'antisémitisme selon l'IHRA, c'est quand est-ce qu'on passe d'une critique légitime de la politique d'un État, ce qui est tout à fait acceptable et normal, et quand est-ce qu'on plonge dans un antisémitisme qu'il faut condamner ? Et là, je crois qu'il faut être très fin pour ne pas tomber dans quelque chose qui serait un effet pervers. Donc, on est au début d'un chantier et quelque part on l'a ouvert avec ce magnifique panel et je voudrais dire aussi que l'ambassadeur de France, Frédéric Jonas, a ouvert avec beaucoup d'émotion cette réflexion en rappelant de manière d'ailleurs que ça a provoqué beaucoup d'émotions dans la salle. Anne Masseran, si tu voyais ce que je vois venir, Mathieu Chédit qui disait ne t'en fais pas que je peux dormir tranquille, eh bien, l'antisémitisme est de retour et il faut être combattif. Mais c'est une tonalité combative. »
« Alors c'est la raison pour laquelle il nous faut être très vigilants pour faire prendre conscience que les mots ont un sens et provoquent des actes. Donc il y a parfois, ça a été rappelé par Raphaël Antovel, on peut être... Il y a le coup de la loi, c'est très important qu'il y ait une loi républicaine, mais souvent l'antisémitisme, il est sournois. Il l'a dit, la haine est plus maligne que la loi. Et donc tout cela, ça peut nous conduire d'abord à une grande vigilance, à un diagnostic. On est parfois antisémite presque sans le savoir. Donc tout ça, ça… »
« Alors c'est la raison pour laquelle il nous faut être très vigilants pour faire prendre conscience que les mots ont un sens et provoquent des actes. Donc il y a parfois, ça a été rappelé par Raphaël Antovel, on peut être... Il y a le coup de la loi, c'est très important qu'il y ait une loi républicaine, mais souvent l'antisémitisme, il est sournois. Il l'a dit, la haine est plus maligne que la loi. Et donc tout cela, ça peut nous conduire d'abord à une grande vigilance, à un diagnostic. On est parfois antisémite presque sans le savoir. Donc tout ça, ça nécessite un travail d'éducation. Et les intellectuels doivent être présents dans ce débat. Mais je voudrais me faire l'écho aussi du témoignage de Johan Spahr, qui a témoigné à la fois avec force de ce qui nous arrive, c'est-à-dire que quelque part, ça arrive beaucoup avec les jeunes, les jeunes étudiants français-juifs qui se trouvent sommés, simplement parce qu'ils ont un patronyme juif, de répondre d'actes, souvent fantasmés d'ailleurs, du gouvernement israélien, d'un pseudo-génocide, tout simplement parce qu'ils s'appellent Cohen, Lévy, »
« Alors, quand je suis arrivée en fonction il y a exactement six mois, presque jour pour jour, il m'est apparu comme une évidence, et à l'ambassadeur de France en Israël, Frédéric Journès également, que l'un des axes de notre politique culturelle devait être la lutte contre l'antisémitisme. Alors pourquoi ? Je crois que j'ai à peine besoin de vous l'expliquer, mais on a le sentiment, on est à la veille de Yomachoa, c'est le deuxième Yomachoa depuis le 7 octobre, on n'a pas le sentiment, mais il y a une évidence qui s'impose à nous, c'est que le consensus… »
« Alors, quand je suis arrivée en fonction il y a exactement six mois, presque jour pour jour, il m'est apparu comme une évidence, et à l'ambassadeur de France en Israël, Frédéric Journès également, que l'un des axes de notre politique culturelle devait être la lutte contre l'antisémitisme. Alors pourquoi ? Je crois que j'ai à peine besoin de vous l'expliquer, mais on a le sentiment, on est à la veille de Yomachoa, c'est le deuxième Yomachoa depuis le 7 octobre, on n'a pas le sentiment, mais il y a une évidence qui s'impose à nous, c'est que le consensus qui s'était construit depuis 1945 autour du rejet de l'antisémitisme est en train de s'effriter, toutes les diques sautent, et depuis le 7 octobre, à une vitesse accélérée. Et donc, cet antisémitisme, il prend de multiples formes, il prend des multiples formes, notamment celui de l'antisionisme radical, celui d'une forme de soupçon que l'on fait poser sur tout juif, tout citoyen juif, où qu'il soit, qui doit répondre d'actes souvent fantasmés du gouvernement israélien. Tout cela, ça demande en fait à être réfléchi ensemble. Et notre objectif, en partant de la conviction, pour ce qui est de la République française, qu'il y a un lien intime entre République et protection des Juifs, on a beaucoup parlé pendant cette soirée de cette magnifique phrase du père d'Emmanuel Lévinas, un pays qui se déchire sur le sort d'un petit capitaine juif, il faut y aller sans tarder. Donc la question, c'était d'abord, on constate un lien toujours très fort entre République et protection des Juifs, où on en est aujourd'hui, comment est-ce que la République peut être à la hauteur de cette promesse, et quand la République vacille, il y a toujours une poussée d'antisémitisme, donc quelque part, République et sort des Juifs sont liés, et c'est à ça qu'on a voulu répondre ensemble, aussi dans un devoir éthique, d'analyser l'antisémitisme pour ce qu'il est aujourd'hui, avec beaucoup de précision, et on pense qu'on a besoin des intellectuels. Donc on va avoir un grand nombre d'événements, notamment avec des chercheurs israéliens et français, qui vont se pencher sur l'antisémitisme, et le premier acte qui nous a été offert, quelque part, par le comité français pour Yad Vashem, puisque cette magnifique délégation venait pour la cérémonie officielle, et qu'on a décidé avec Patrick Ludman, que c'était l'occasion de les faire s'exprimer devant, essentiellement, des franco-israéliens, mais je le partage avec vous, il y a un Facebook, les auditrices et les auditeurs qui veulent entendre ce débat très haut niveau, peuvent le faire, et on est aujourd'hui à 11 000 vues, donc je crois qu'on répond à un besoin, un besoin de revenir à un consensus républicain. »