Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 déc. 2017 au 31 août 2026
Questions
98
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 98 questions évaluables
Réponse directe
38
Réponse partielle
26
Réponse à côté
33
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 98 sur 98
Question 76La grande interview : Hervé Morin
C'est passé de l'arrogance ?
Réponse directe
Oui, mais c'est l'arrogance qu'on lui connaît. C'est son... L'arrogance française, elle est générale. Parce que le sentiment français, il est présent sur le continent. C'est aussi le narcissisme d'un chef de l'État qui fait qu'aujourd'hui, le divorce avec les Français est complet.
« Oui, mais c'est l'arrogance qu'on lui connaît. C'est son... L'arrogance française, elle est générale. Parce que le sentiment français, il est présent sur le continent. C'est aussi le narcissisme d'un chef de l'État qui fait qu'aujourd'hui, le divorce avec les Français est complet. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités13 mai 2026 au 31 août 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Je vous l'amènerai dans ma hôte, Laurence Ferrari. Le candidat ? Oui, non, parce que, écoutez, on voit bien l'histoire des sondages. Personne ne va vouloir fonctionner dans cette histoire. Ça va durer jusqu'en février. Parce que vous allez avoir des candidats qui vont dire, mais les Français ne sont pas dans la présidentielle, c'est à partir de février que les sondages... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 6:11
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77La grande interview : Hervé Morin
Mais est-ce qu'il n'y aurait pas une forme de troc cynique entre on règle le problème en Iran et on peut prendre Taïwan ?
Réponse partielle
Voilà, ça c'est pas possible. Sinisme absolu. Ah oui. Alors, ce qui est sûr, c'est que, bien entendu, quand vous voyez que les États-Unis ont consacré 25 milliards ou 30 milliards à cette guerre, c'est-à-dire à peu près 1 milliard par jour, ça veut dire qu'ils ont utilisé des stocks de missiles absolument considérables, qu'ils ont dû récupérer notamment tous les missiles qui sont dans la zone Asie-Pacifique pour participer à cette opération, et que ça affaiblit, bien entendu, la présence militaire américaine et la puissance américaine, notamment pour protéger Taïwan, ça ne fait pas de doute.
« Voilà, ça c'est pas possible. Sinisme absolu. Ah oui. Alors, ce qui est sûr, c'est que, bien entendu, quand vous voyez que les États-Unis ont consacré 25 milliards ou 30 milliards à cette guerre, c'est-à-dire à peu près 1 milliard par jour, ça veut dire qu'ils ont utilisé des stocks de missiles absolument considérables, qu'ils ont dû récupérer notamment tous les missiles qui sont dans la zone Asie-Pacifique pour participer à cette opération, et que ça affaiblit, bien entendu, la présence militaire américaine et la puissance américaine, notamment pour protéger Taïwan, ça ne fait pas de doute. »
Vous avez évoqué les questions de sécurité, effectivement, pas de zone de non-droit en France, ça pose question. Il y a des territoires perdus. Nice, encore une fusillade qui a fait deux morts si blessés. Des jeunes qui se battent à 9 ans sur les terrains de foot. On a l'impression qu'il y a une violence généralisée. C'est par quoi ?
Réponse partielle
Il y a un peu de tout. Il y a d'abord une question qu'on oublie. L'éducation.
« Il y a un peu de tout. Il y a d'abord une question qu'on oublie. »
CNEWS · La grande interview : Hervé MorinVérifier à 15:43Voir 1 autre passage
Un mot sur Emmanuel Macron, qui est toujours en Afrique, qui rentre, qui a évoqué la langue française. Belle langue française que nous aimons le temps. Elle se trouve aujourd'hui sur les bords du fleuve Congo et non sur les quais de Seine. Vous dites Banco, vous dites c'est vrai ?
Réponse partielle
Je n'ai pas vu qu'il... Oui, en même temps, comme me disait Jean-Claude Juncker, je suis le seul à Bruxelles à encore parler français quand tout est ministre aujourd'hui, par l'anglais. Je n'ai pas vu ces déclarations, mais bon, le sujet quand même, quand on est en Afrique, c'est que la France a été foutue dehors d'Afrique. C'est quand même ça le sujet.
« Je n'ai pas vu qu'il... Oui, en même temps, comme me disait Jean-Claude Juncker, je suis le seul à Bruxelles à encore parler français quand tout est ministre aujourd'hui, par l'anglais. »
CNEWS · La grande interview : Hervé MorinVérifier à 8:42Voir 1 autre passage
« Je n'ai pas vu ces déclarations, mais bon, le sujet quand même, quand on est en Afrique, c'est que la France a été foutue dehors d'Afrique. C'est quand même ça le sujet. »
Président des centristes et de la région Normandie, ancien ministre de la Défense. Un mot d'abord de l'antavirus, cette épidémie est prise très au sérieux par notre gouvernement, les cas contacts sont confinés à l'hôpital, 5 personnes sont à l'hôpital Bichat, dont une malade. Est-ce qu'on a appris des années Covid, Hervé Morin ?
Réponse directe
Écoutez, les Argentins nous ont montré qu'il y avait des process à mettre en place, des procédures, l'isolement, etc. J'ai le sentiment que le gouvernement a fait le boulot, que les choses ont été prises très rapidement, qu'il y a suffisamment de transparence.
« Écoutez, les Argentins nous ont montré qu'il y avait des process à mettre en place, des procédures, l'isolement, etc. J'ai le sentiment que le gouvernement a fait le boulot, que les choses ont été prises très rapidement, qu'il y a suffisamment de transparence. »
Question 84Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé Morin
Vous avez parlé de la réforme des retraites. Quelle est votre position, justement ?
Réponse directe
Mais non, écoutez, on ne peut pas avoir fait adopter une réforme des retraites dans la douleur en expliquant que c'était absolument indispensable. Je rappelle que les retraites, ça représente 40% des 1 000 milliards de déficits d'endettement supplémentaires. Donc, à partir de là, je dis simplement à nos amis républicains, on a une position constante qui est de considérer qu'il fallait retourner à l'équilibre du régime des retraites. Compte tenu de la démographie, qu'il fallait faire des efforts supplémentaires et on ne peut pas dans la foulée considérer que parce qu'on a peur de la dissolution, on va renoncer à une idée qui a été la nôtre pendant des années. C'est-à-dire qu'on perd toute cr…
« Mais non, écoutez, on ne peut pas avoir fait adopter une réforme des retraites dans la douleur en expliquant que c'était absolument indispensable. Je rappelle que les retraites, ça représente 40% des 1 000 milliards de déficits d'endettement supplémentaires. Donc, à partir de là, je dis simplement à nos amis républicains, on a une position constante qui est de considérer qu'il fallait retourner à l'équilibre du régime des retraites. Compte tenu de la démographie, qu'il fallait faire des efforts supplémentaires et on ne peut pas dans la foulée considérer que parce qu'on a peur de la dissolution, on va renoncer à une idée qui a été la nôtre pendant des années. C'est-à-dire qu'on perd toute crédibilité. Ça veut dire qu'en clair, on abandonne ses convictions au nom simplement de la peur d'une dissolution et donc d'un retour devant les électeurs. Ce que je sais, c'est que tous ceux qui portaient l'idée de la réforme des retraites, de l'obligation d'aller vers plus de disciplines et qu'ils renonceraient parce qu'ils auraient peur de la dissolution, perdront toute crédibilité dans un an ou un an et demi si tant est le gouvernement dur quand ils se retrouveront face à leurs électeurs. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé MorinVérifier à 4:56
Question 85Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé Morin
Est-ce qu'il faut revenir ?
Réponse à côté
Mais non, écoutez, on ne peut pas avoir fait adopter une réforme des retraites dans la douleur en expliquant que c'était absolument indispensable. Je rappelle que les retraites, ça représente 40% des 1 000 milliards de déficits d'endettement supplémentaires. Donc, à partir de là, je dis simplement à nos amis républicains, on a une position constante qui est de considérer qu'il fallait retourner à l'équilibre du régime des retraites. Compte tenu de la démographie, qu'il fallait faire des efforts supplémentaires et on ne peut pas dans la foulée considérer que parce qu'on a peur de la dissolution, on va renoncer à une idée qui a été la nôtre pendant des années. C'est-à-dire qu'on perd toute cr…
« Mais non, écoutez, on ne peut pas avoir fait adopter une réforme des retraites dans la douleur en expliquant que c'était absolument indispensable. Je rappelle que les retraites, ça représente 40% des 1 000 milliards de déficits d'endettement supplémentaires. Donc, à partir de là, je dis simplement à nos amis républicains, on a une position constante qui est de considérer qu'il fallait retourner à l'équilibre du régime des retraites. Compte tenu de la démographie, qu'il fallait faire des efforts supplémentaires et on ne peut pas dans la foulée considérer que parce qu'on a peur de la dissolution, on va renoncer à une idée qui a été la nôtre pendant des années. C'est-à-dire qu'on perd toute crédibilité. Ça veut dire qu'en clair, on abandonne ses convictions au nom simplement de la peur d'une dissolution et donc d'un retour devant les électeurs. Ce que je sais, c'est que tous ceux qui portaient l'idée de la réforme des retraites, de l'obligation d'aller vers plus de disciplines et qu'ils renonceraient parce qu'ils auraient peur de la dissolution, perdront toute crédibilité dans un an ou un an et demi si tant est le gouvernement dur quand ils se retrouveront face à leurs électeurs. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé MorinVérifier à 4:56
Question 86Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé Morin
C'est très clair. Vous avez dit, je vous cite Emmanuel Macron, c'est l'équivalent d'un trou noir en astronomie. Qu'est-ce que vous vouliez dire par là exactement, Hervé Morin ?
Réponse directe
Je veux dire simplement que le trou noir, c'est ce qui aspire la matière. Et bien, tous ceux qui approchent Emmanuel Macron et qui seront considérés comme ayant en quelque sorte soutenu le président de la République mordicus quelles que soient les conditions, eh bien, au bout du compte, ils disparaîtront de la sphère de leur capacité à pouvoir convaincre les Français le moment venu.
« Je veux dire simplement que le trou noir, c'est ce qui aspire la matière. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé MorinVérifier à 6:12Voir 1 autre passage
« Et bien, tous ceux qui approchent Emmanuel Macron et qui seront considérés comme ayant en quelque sorte soutenu le président de la République mordicus quelles que soient les conditions, eh bien, au bout du compte, ils disparaîtront de la sphère de leur capacité à pouvoir convaincre les Français le moment venu. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé MorinVérifier à 6:18
Question 87Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé Morin
L'ancien Premier ministre d'Emmanuel Macron, Edouard Philippe et actuel maire du Havre a souhaité une fois de plus, il veut que le budget soit adopté, mais il veut ensuite que le Président de la République démissionne. J'ai cru comprendre que c'est une idée que vous soutenez, Hervé Morin. Est-ce que vous pouvez vous expliquer pourquoi ?
Réponse directe
Je n'ai pas soutenu, je l'ai énoncé bien avant tout le monde. On fait inverser les choses. Moi, je dis que dans une situation comme celle-ci, il n'y a pas 36 solutions. On voit bien que la dissolution ne réglera probablement pas les choses, on n'aura probablement pas de majorité, et donc au bout du compte, toujours pas de capacité d'action, de transformation, de réforme, de vote d'un budget. Et donc, la seule solution qui existe réellement, si le Président de la République avait le sens de l'intérêt national et pensait aux Français, ce serait d'annoncer qu'il va démissionner dans quelques mois le temps que les partis politiques s'organisent, choisissent leur candidat et qu'on ait des électi…
« Je n'ai pas soutenu, je l'ai énoncé bien avant tout le monde. On fait inverser les choses. Moi, je dis que dans une situation comme celle-ci, il n'y a pas 36 solutions. On voit bien que la dissolution ne réglera probablement pas les choses, on n'aura probablement pas de majorité, et donc au bout du compte, toujours pas de capacité d'action, de transformation, de réforme, de vote d'un budget. Et donc, la seule solution qui existe réellement, si le Président de la République avait le sens de l'intérêt national et pensait aux Français, ce serait d'annoncer qu'il va démissionner dans quelques mois le temps que les partis politiques s'organisent, choisissent leur candidat et qu'on ait des élections présidentielles au printemps prochain, avec, pendant ce temps-là, un gouvernement qui gérerait les affaires courantes, un budget qui serait construit pour éviter la catastrophe, mais certainement pas en renonçant, comme on est en train de nous l'annoncer, par exemple à la réforme des retraites, dont on sait que le coût immédiat est de 3 milliards. Oui. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé MorinVérifier à 2:27
Question 88Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé Morin
C'est bien Sébastien Lecornu qui reste à Matignon. Une démission, une reconduction, une drôle de valse politique. Comment faut-il comprendre, selon vous Hervé Morin, ce choix du président de la République ?
Réponse partielle
D'abord, c'est quand même un spectacle politique consternant. C'est quand même ça. On est entre la sidération et la tristesse de constater qu'on continue sur des tentatives de reproduction, de combinaison. Donc on a un mauvais théâtre de boulevard avec des Français qui regardent la scène en se disant « Mais jusqu'où on va aller ? C'est tragique. » Je ne sais pas quel est le bon objectif. Tragique, pathétique. Bon, c'est la démonstration, si je reviens à votre question, de simplement en prenant un public dont l'isolement est absolument complet. Qui ne veut pas lâcher la main, qui s'accroche au pouvoir. Et donc, au bout du compte, vous savez, je pensais à cette formule tout à l'heure de Churc…
« D'abord, c'est quand même un spectacle politique consternant. C'est quand même ça. On est entre la sidération et la tristesse de constater qu'on continue sur des tentatives de reproduction, de combinaison. Donc on a un mauvais théâtre de boulevard avec des Français qui regardent la scène en se disant « Mais jusqu'où on va aller ? C'est tragique. » Je ne sais pas quel est le bon objectif. Tragique, pathétique. Bon, c'est la démonstration, si je reviens à votre question, de simplement en prenant un public dont l'isolement est absolument complet. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé MorinVérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Qui ne veut pas lâcher la main, qui s'accroche au pouvoir. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé MorinVérifier à 1:39
« Et donc, au bout du compte, vous savez, je pensais à cette formule tout à l'heure de Churchill qui a dit « Vous avez choisi le déshonneur, mais vous aurez le déshonneur et la guerre. » Et là, on est en train de choisir le déshonneur dans la vie politique. Et au bout du compte, il aura quand même l'échec complet le moment venu. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé Morin
Question 89Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé Morin
Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui disent que ça va abîmer la fonction présidentielle, que ça peut l'abîmer, et que ça ouvre la porte finalement à une démission dès que les choses se compliquent ?
Réponse directe
Non, parce qu'il y a un fait générateur dans tout cela. C'est une dissolution. Le principe de la Ve République est assez simple. Le Prémière République dispose de pouvoirs absolument étendus parce qu'il est élu au suffrage universel par tous les Français. Dès lors que le lien de confiance a été rompu après un acte qui est celui de dissoudre l'Assemblée nationale et de dire aux Français, donnez-moi une majorité, les Français ne lui donnent pas une majorité. Au contraire, même, les formations politiques qui le soutiennent connaissent un échec électoral important. de ce moment-là, à cet instant-là, dans la logique du général de Gaulle, c'était de démissionner. C'était la... Et de constater que…
« Non, parce qu'il y a un fait générateur dans tout cela. C'est une dissolution. Le principe de la Ve République est assez simple. Le Prémière République dispose de pouvoirs absolument étendus parce qu'il est élu au suffrage universel par tous les Français. Dès lors que le lien de confiance a été rompu après un acte qui est celui de dissoudre l'Assemblée nationale et de dire aux Français, donnez-moi une majorité, les Français ne lui donnent pas une majorité. Au contraire, même, les formations politiques qui le soutiennent connaissent un échec électoral important. de ce moment-là, à cet instant-là, dans la logique du général de Gaulle, c'était de démissionner. C'était la... Et de constater que le pays n'est pas en capacité de se transformer, de bouger, de se réformer. On perd un temps considérable dans un pays qui est en grande difficulté. Et donc, l'acte constitutif, il a été décidé par le Prémière République lui-même avec cette dissolution dont on n'a toujours pas compris l'esprit. Bon, à partir de là, on est dans la logique pure de la cinquième République. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé MorinVérifier à 3:38
Question 90Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé Morin
Parce qu'on sait que c'est un petit peu la clé peut-être d'un déblocage au Parlement. Est-ce qu'il faut revenir sur cette réforme des retraites ?
Réponse directe
Mais non, écoutez, on ne peut pas avoir fait adopter une réforme des retraites dans la douleur en expliquant que c'était absolument indispensable. Je rappelle que les retraites, ça représente 40% des 1 000 milliards de déficits d'endettement supplémentaires. Donc, à partir de là, je dis simplement à nos amis républicains, on a une position constante qui est de considérer qu'il fallait retourner à l'équilibre du régime des retraites. Compte tenu de la démographie, qu'il fallait faire des efforts supplémentaires et on ne peut pas dans la foulée considérer que parce qu'on a peur de la dissolution, on va renoncer à une idée qui a été la nôtre pendant des années. C'est-à-dire qu'on perd toute cr…
« Mais non, écoutez, on ne peut pas avoir fait adopter une réforme des retraites dans la douleur en expliquant que c'était absolument indispensable. Je rappelle que les retraites, ça représente 40% des 1 000 milliards de déficits d'endettement supplémentaires. Donc, à partir de là, je dis simplement à nos amis républicains, on a une position constante qui est de considérer qu'il fallait retourner à l'équilibre du régime des retraites. Compte tenu de la démographie, qu'il fallait faire des efforts supplémentaires et on ne peut pas dans la foulée considérer que parce qu'on a peur de la dissolution, on va renoncer à une idée qui a été la nôtre pendant des années. C'est-à-dire qu'on perd toute crédibilité. Ça veut dire qu'en clair, on abandonne ses convictions au nom simplement de la peur d'une dissolution et donc d'un retour devant les électeurs. Ce que je sais, c'est que tous ceux qui portaient l'idée de la réforme des retraites, de l'obligation d'aller vers plus de disciplines et qu'ils renonceraient parce qu'ils auraient peur de la dissolution, perdront toute crédibilité dans un an ou un an et demi si tant est le gouvernement dur quand ils se retrouveront face à leurs électeurs. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Reconduction de Sébastien Lecornu : «C'est un spectacle politique consternant (...), un mauvais théâtre de boulevard», déplore Hervé MorinVérifier à 4:56
Question 91Appel à la grève de Jean-Luc Mélenchon : «Il veut le bordel généralisé du pays», estime Hervé Morin, président de la région Normandie
Bon. Alors, François Bayrou juge indéfendable l'appel à bloquer la France le 10 septembre, vu l'état dans lequel se trouve notre pays. Bon. Est-ce que, quand même, vous êtes sur la même position que François Bayrou, qui essaye de raisonner tout le monde, j'ai envie de dire ?
Réponse partielle
Oui. Très franchement, je me dis, mais est-ce qu'on doit continuer à nous interroger tous les jours sur le moment où, éventuellement, la France va vivre une crise financière ? Il faut bien qu'à un moment ou à un autre, ceux qui nous permettent de finir nos fins de mois, se disent, ce pays-là a compris que ça ne pouvait pas durer éternellement. Pour l'instant, on a une chance incroyable, c'est qu'on est à l'abri grâce à l'euro, grâce à la solidité de nos partenaires européens. Mais, quand même, qu'aujourd'hui, on emprunte plus cher que les Grecs, ça devrait tout de même, à un moment ou à un autre, nous amener à nous dire que ça ne peut pas durer éternellement. Mais alors que François Bayrou…
« Oui. Très franchement, je me dis, mais est-ce qu'on doit continuer à nous interroger tous les jours sur le moment où, éventuellement, la France va vivre une crise financière ? Il faut bien qu'à un moment ou à un autre, ceux qui nous permettent de finir nos fins de mois, se disent, ce pays-là a compris que ça ne pouvait pas durer éternellement. Pour l'instant, on a une chance incroyable, c'est qu'on est à l'abri grâce à l'euro, grâce à la solidité de nos partenaires européens. Mais, quand même, qu'aujourd'hui, on emprunte plus cher que les Grecs, ça devrait tout de même, à un moment ou à un autre, nous amener à nous dire que ça ne peut pas durer éternellement. Mais alors que François Bayrou dit qu'on va faire des économies, tout le monde dit qu'il faut faire des économies, c'est ça qui est extraordinaire dans notre pays. Tout le monde dit qu'il faut faire des économies, mais certainement pas moi, c'est toujours la même chose. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Appel à la grève de Jean-Luc Mélenchon : «Il veut le bordel généralisé du pays», estime Hervé Morin, président de la région NormandieVérifier à 2:36
Question 92Appel à la grève de Jean-Luc Mélenchon : «Il veut le bordel généralisé du pays», estime Hervé Morin, président de la région Normandie
Voilà, et je vais citer Bruno Retailleau, qui estime donc que Jean-Luc Mélenchon a quitté l'arc républicain. Il faisait référence, Bruno Retailleau, à cet appel donc du leader de la France insoumise. J'aimerais vous entendre, Hervé Morin, sur cette proposition d'Aurore Berger, puisque vous parliez de la présidentielle, elle approche à grands pas. Aurore Berger, ministre de l'égalité hommes-femmes, qui appelle à une primaire du bloc central en vue de 2027, avec un objectif, éviter un second tour avec la France insoumise. Est-ce que vous y êtes favorable, vous, à cette primaire du bloc central ?
Réponse directe
Écoutez, pour moi, j'ai eu cette conversation avec certains leaders des Républicains. Des candidats, il y en a beaucoup. Il y en a beaucoup qui annoncent qu'ils souhaitent porter un projet devant les Français. Et je me dis, mais quelle est la solution pour faire en sorte qu'en effet, on ne se retrouve pas dans le pire des cauchemars, c'est-à-dire un candidat d'extrême-gauche face à un candidat du Rassemblement national ? Et je ne vois pas d'autre solution que celle d'une primaire large de tous ceux qui, globalement, veulent une économie de marché, la restauration de l'État et un système public qui fonctionne.
« Des candidats, il y en a beaucoup. Il y en a beaucoup qui annoncent qu'ils souhaitent porter un projet devant les Français. Et je me dis, mais quelle est la solution pour faire en sorte qu'en effet, on ne se retrouve pas dans le pire des cauchemars, c'est-à-dire un candidat d'extrême-gauche face à un candidat du Rassemblement national ? Et je ne vois pas d'autre solution que celle d'une primaire large de tous ceux qui, globalement, veulent une économie de marché, la restauration de l'État et un système public qui fonctionne. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Appel à la grève de Jean-Luc Mélenchon : «Il veut le bordel généralisé du pays», estime Hervé Morin, président de la région NormandieVérifier à 7:07
Question 93Appel à la grève de Jean-Luc Mélenchon : «Il veut le bordel généralisé du pays», estime Hervé Morin, président de la région Normandie
est-ce que vous souhaiteriez avoir votre mot à dire dans cette histoire ?
Réponse directe
Oui, mais surtout, ce que je veux dire, c'est qu'on n'a pas perdu l'élection présidentielle à cause des primaires. Quand je pense, moi, j'ai toujours été associé aux Républicains ou à l'UMP hier. On a perdu l'élection présidentielle parce qu'on a eu des affaires qui nous sont tombées sur le dos, pour un voile pudique sur tout ça. Mais ce qu'avait fait naître la primaire qui avait désigné François Fillon, c'était, au contraire, un immense mouvement et une immense énergie. Et c'est ça qui nous avait permis, globalement, de dégager un candidat qui, globalement, était appelé à devenir président de la République. Bon, et donc, dire que les primaires nous ont fait perdre, c'est faux. Quand ce son…
« Oui, mais surtout, ce que je veux dire, c'est qu'on n'a pas perdu l'élection présidentielle à cause des primaires. Quand je pense, moi, j'ai toujours été associé aux Républicains ou à l'UMP hier. On a perdu l'élection présidentielle parce qu'on a eu des affaires qui nous sont tombées sur le dos, pour un voile pudique sur tout ça. Mais ce qu'avait fait naître la primaire qui avait désigné François Fillon, c'était, au contraire, un immense mouvement et une immense énergie. Et c'est ça qui nous avait permis, globalement, de dégager un candidat qui, globalement, était appelé à devenir président de la République. Bon, et donc, dire que les primaires nous ont fait perdre, c'est faux. Quand ce sont des primaires fermées, oui, les primaires fermées font perdre parce qu'on fait désigner quelqu'un par des militants. Donc, on a les propositions les plus farfelues pour plaire à quelques dizaines de milliers de militants d'un parti politique. Et donc là, ce système n'est pas crédible. Mais une primaire ouverte, telle que celle qui avait permis à François Fillon d'être notre candidat, c'est un formidable élan pour gagner une présidentielle ensuite. Et créer des conditions d'une candidature unique qui rassemble tout le monde. »
Europe 1 — L'interview politique du week-end · Appel à la grève de Jean-Luc Mélenchon : «Il veut le bordel généralisé du pays», estime Hervé Morin, président de la région NormandieVérifier à 7:52
Question 94Hervé Morin : "L'année 2018 ne sera pas celle de l'augmentation du pouvoir d'achat"
Pourquoi l'apprentissage ne marche pas ?
Réponse à côté
Question au président de la région Normandie. Est-ce que vous approuvez l'idée qui est dans l'air de limiter à 80 km heure la vitesse sur les routes départementales et nationales ?
« Question au président de la région Normandie. Est-ce que vous approuvez l'idée qui est dans l'air de limiter à 80 km heure la vitesse sur les routes départementales et nationales ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Hervé Morin : "L'année 2018 ne sera pas celle de l'augmentation du pouvoir d'achat"Vérifier à 7:10
Question 95Hervé Morin : "L'année 2018 ne sera pas celle de l'augmentation du pouvoir d'achat"
Quel est le sens de la démocratie de demain ?
Réponse à côté
Hervé Morin, vous restez avec nous pour répondre aux questions des auditeurs et aux questions de Frédéric Mettezot qui nous a rejoint dans ce studio et qui a écouté attentivement le début de cette interview. Mais dans quelques secondes, la revue de presse. Sous-titrage Société Radio-Canada
« Hervé Morin, vous restez avec nous pour répondre aux questions des auditeurs et aux questions de Frédéric Mettezot qui nous a rejoint dans ce studio et qui a écouté attentivement le début de cette interview. Mais dans quelques secondes, la revue de presse. Sous-titrage Société Radio-Canada »
France Inter — L'invité de 8h20 · Hervé Morin : "L'année 2018 ne sera pas celle de l'augmentation du pouvoir d'achat"Vérifier à 10:53
Question 96Hervé Morin : "L'année 2018 ne sera pas celle de l'augmentation du pouvoir d'achat"
une nébuleuse mouvante ?
Réponse à côté
Hervé Morin, vous restez avec nous pour répondre aux questions des auditeurs et aux questions de Frédéric Mettezot qui nous a rejoint dans ce studio et qui a écouté attentivement le début de cette interview. Mais dans quelques secondes, la revue de presse. Sous-titrage Société Radio-Canada
« Hervé Morin, vous restez avec nous pour répondre aux questions des auditeurs et aux questions de Frédéric Mettezot qui nous a rejoint dans ce studio et qui a écouté attentivement le début de cette interview. Mais dans quelques secondes, la revue de presse. Sous-titrage Société Radio-Canada »
France Inter — L'invité de 8h20 · Hervé Morin : "L'année 2018 ne sera pas celle de l'augmentation du pouvoir d'achat"Vérifier à 10:53
Question 97Hervé Morin : "L'année 2018 ne sera pas celle de l'augmentation du pouvoir d'achat"
J'ai écrit au président de la République, vous voyez, il y a quelques semaines, pour lui dire, la réforme du code du travail, c'est bien. Est-ce que ça suffit, la baisse de la dépense publique, la baisse des prélèvements obligatoires dans le pays qui a les plus hauts niveaux de prélèvements obligatoires du monde ?
Réponse à côté
Hervé Morin, le gouvernement envisagerait de faire passer la responsabilité de l'apprentissage des régions aux branches professionnelles, une position qui est défendue par le MEDEF. Pas d'accord, c'est ce que vous dites, vous voulez être reçu d'urgence à Matignon. Pourquoi dites-vous non ?
« Hervé Morin, le gouvernement envisagerait de faire passer la responsabilité de l'apprentissage des régions aux branches professionnelles, une position qui est défendue par le MEDEF. Pas d'accord, c'est ce que vous dites, vous voulez être reçu d'urgence à Matignon. Pourquoi dites-vous non ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Hervé Morin : "L'année 2018 ne sera pas celle de l'augmentation du pouvoir d'achat"Vérifier à 4:08
Question 98Hervé Morin : "L'année 2018 ne sera pas celle de l'augmentation du pouvoir d'achat"
Est-ce que vous voulez bien regarder les choses et vous dire que dans toutes les formations politiques d'hier, il y a une espèce de recomposition complète et totale ?
Réponse à côté
Hervé Morin, vous restez avec nous pour répondre aux questions des auditeurs et aux questions de Frédéric Mettezot qui nous a rejoint dans ce studio et qui a écouté attentivement le début de cette interview. Mais dans quelques secondes, la revue de presse. Sous-titrage Société Radio-Canada
« Hervé Morin, vous restez avec nous pour répondre aux questions des auditeurs et aux questions de Frédéric Mettezot qui nous a rejoint dans ce studio et qui a écouté attentivement le début de cette interview. Mais dans quelques secondes, la revue de presse. Sous-titrage Société Radio-Canada »
France Inter — L'invité de 8h20 · Hervé Morin : "L'année 2018 ne sera pas celle de l'augmentation du pouvoir d'achat"Vérifier à 10:53
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« Il y a très clairement un sentiment de déclassement extrêmement profond dans le pays. Notamment de la classe moyenne pour qui c'est de plus en plus difficile. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 0:40
« Écoutez Les Argentins nous ont montré qu'il y avait des process à mettre en place, des procédures l'isolement, etc J'ai le sentiment que le gouvernement a fait le boulot que les choses ont été prises très rapidement qu'il y a suffisamment de transparence »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 0:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités24 août 2025 au 31 août 2026 · 36 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Je vous l'amènerai dans ma hôte, Laurence Ferrari. Le candidat ? Oui, non, parce que, écoutez, on voit bien l'histoire des sondages. Personne ne va vouloir fonctionner dans cette histoire. Ça va durer jusqu'en février. Parce que vous allez avoir des candidats qui vont dire, mais les Français ne sont pas dans la présidentielle, c'est à partir de février que les sondages... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 6:11Voir 2 autres passages
« Ils sont à l'opposé, hein ? D'accord. Bon, cette charte, je vais l'écrire ce soir. Je vais l'envoyer. Parce que ce qui est intéressant, c'est que non seulement il y a eu 300 maires qui l'ont signé, mais que derrière, on fait une pétition. Donc, j'invite tous ceux qui veulent signer cette pétition. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 8:28
« Elle était très bonne, cette primaire. Elle a été exceptionnelle. Je dirais même à Xavier Bertrand, tu devrais au contraire considérer que c'est une chance pour toi. Parce que quand on est à 1,5 ou 2% dans les sondages, c'est quand même compliqué de se dire qu'on va finir en tête. En revanche, quand on a la chance d'avoir une primaire, François Fillon, il était à 3% au début. Il a été quasiment élu au premier tour. Et s'il n'avait pas eu ces histoires, il aurait été président de la République. Et donc, la primaire, ça va permettre à 5, 6, 7 millions de Français de venir voter, d'écouter tous ces candidats qui sont dans cet arc et de se dire, tiens, celui-ci, il a un projet, mais plus que ça. Il a un caractère. Un caractère. Il a une personnalité. Il a la densité. Parce que dans l'État où est le pays, il va falloir quand même quelqu'un qui soit solide. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées26 déc. 2017 au 31 août 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Je vous l'amènerai dans ma hôte, Laurence Ferrari. Le candidat ? Oui, non, parce que, écoutez, on voit bien l'histoire des sondages. Personne ne va vouloir fonctionner dans cette histoire. Ça va durer jusqu'en février. Parce que vous allez avoir des candidats qui vont dire, mais les Français ne sont pas dans la présidentielle, c'est à partir de février que les sondages... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 6:11Voir 2 autres passages
« Elle était très bonne, cette primaire. Elle a été exceptionnelle. Je dirais même à Xavier Bertrand, tu devrais au contraire considérer que c'est une chance pour toi. Parce que quand on est à 1,5 ou 2% dans les sondages, c'est quand même compliqué de se dire qu'on va finir en tête. En revanche, quand on a la chance d'avoir une primaire, François Fillon, il était à 3% au début. Il a été quasiment élu au premier tour. Et s'il n'avait pas eu ces histoires, il aurait été président de la République. Et donc, la primaire, ça va permettre à 5, 6, 7 millions de Français de venir voter, d'écouter tous ces candidats qui sont dans cet arc et de se dire, tiens, celui-ci, il a un projet, mais plus que ça. Il a un caractère. Un caractère. Il a une personnalité. Il a la densité. Parce que dans l'État où est le pays, il va falloir quand même quelqu'un qui soit solide. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 11:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes24 août 2025 au 31 août 2026 · 29 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 11:21Voir 2 autres passages
« Il y a de grandes menaces sur la démocratie avec le nouveau monde numérique dans lequel on est, l'IA, etc. Je ne parle pas de ça. Mais moi, je crois au contraire que si on a quelqu'un qui libère massivement la démocratie locale, la décentralisation, etc., ça peut être une démocratie comme j'en rêve, c'est-à-dire une démocratie de proximité et de responsabilité en lien direct avec celles et ceux auxquelles on s'adresse. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 17:54
« Bah, de toute façon, la réponse de la France, c'est pas simplement d'augmenter des impôts pour régler le problème, quoi. La question française, elle est celle de, d'abord... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 3:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 oct. 2025 au 31 août 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis qu'il faut un candidat qui forme une équipe de personnes qui sont solides, responsables, qui ont de l'expérience, le jeunisme, c'est bon, et qui disent aux Français l'économie de marché, c'est le seul moyen pour se redresser. Une construction européenne rénovée, c'est aussi absolument indispensable parce que face aux deux grandes mâchoires que représentent les Etats-Unis et la Chine, il nous faut un ensemble européen qui fonctionne autrement et que pour cela, c'est un candidat qui est dans cette sphère de la droite et du centre. Il n'y en a pas d'autre. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 14:49Voir 2 autres passages
« qu'il peut y avoir une confrontation avec la Russie en 2030. Ça veut dire que notre système de dissuasion avec l'Alliance Atlantique est morte. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 16:14
« Parce que ça veut dire que la dissuasion qui normalement nous empêche, nous protège face à tel risque, n'a pas fonctionné. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé Morin
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités24 août 2025 au 31 août 2026 · 22 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis qu'il faut un candidat qui forme une équipe de personnes qui sont solides, responsables, qui ont de l'expérience, le jeunisme, c'est bon, et qui disent aux Français l'économie de marché, c'est le seul moyen pour se redresser. Une construction européenne rénovée, c'est aussi absolument indispensable parce que face aux deux grandes mâchoires que représentent les Etats-Unis et la Chine, il nous faut un ensemble européen qui fonctionne autrement et que pour cela, c'est un candidat qui est dans cette sphère de la droite et du centre. Il n'y en a pas d'autre. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 14:49Voir 2 autres passages
« Il y a de grandes menaces sur la démocratie avec le nouveau monde numérique dans lequel on est, l'IA, etc. Je ne parle pas de ça. Mais moi, je crois au contraire que si on a quelqu'un qui libère massivement la démocratie locale, la décentralisation, etc., ça peut être une démocratie comme j'en rêve, c'est-à-dire une démocratie de proximité et de responsabilité en lien direct avec celles et ceux auxquelles on s'adresse. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 17:54
« Non, non, non, mais vous vous souvenez, j'ai déjà dit ça dix fois lors du soir de campagne électorale sur ce plateau. La première question pour la France, c'est d'abord être capable de créer de la richesse. C'est-à-dire de pointer les éléments sur lesquels on va pouvoir augmenter très significativement notre potentiel de croissance, améliorer notre compétitivité. Quand on aura déjà créé de la richesse, premier point. Et puis le second, alors, celui-ci déplaît beaucoup pour Français, mais c'est qu'une grande partie de la question de la dépense publique et des déficits, c'est les retraites. C'est 40% du total. Alors, à chaque fois que je dis ça, je m'en ai rigolé. Mais clairement, c'est pour ça que, vous voyez, quand Marine Le Pen dit, je mets la retraite à 62 ans, on a envie d'y croire. On se dit, mais attendez, pourquoi tous les autres pays ont augmenté la durée du travail ? Ils avaient envie de faire beuver des ronds de chapeau leur peuple, les faire travailler plus longtemps. C'est parce qu'il n'y a pas d'autre solution compte tenu de la situation démographique. Donc, c'est un mensonge énorme et c'est un des éléments clés sur la question du retour à l'équilibre budgétaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 déc. 2017 au 31 août 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en ai parlé pour deux. Je ne peux pas me cacher, j'en ai parlé aux deux. J'ai cru comprendre. Je ne vais pas parler à leur place. Mais j'ai cru comprendre qu'ils partageaient assez l'idée qu'il fallait une primaire. Même plus qu'assez. Gerard Larcher, il y a quelques mois, était pour les sondages. Et puis, il constate bien que les sondages, ça ne va pas le faire. Et donc, aujourd'hui, mon sentiment, c'est que Gabriel Attal, Bruno Retailleau, David Lysnard, qui l'a toujours été, »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 12:21Voir 2 autres passages
« Non, je ne fixe pas de limite. Je dis, est-ce que ces principes-là, ce sont des principes dans lesquels vous vous reconnaissez ? Si vous vous y reconnaissez, vous pouvez y participer. Si vous ne vous y reconnaissez pas, vous êtes à côté, vous êtes ailleurs. Mais ce n'est pas à moi de fixer. Je pense que ce n'est pas à nous, si tant est, on arrive à faire un collectif là-dessus, de dire, est-ce que Dominique de Villepin doit-il participer ou pas ? Bon, est-ce que ça, oui ou non, vous vous y reconnaissez ? »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 9:24
« Je sais une chose, c'est que les Français, ils veulent de la sécurité, ils veulent de la stabilité et de l'autorité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités24 août 2025 au 31 août 2026 · 12 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mon sentiment, compte tenu de ma vie politique, c'est que ça va être une opposition et qu'on va dire au gouvernement, bon allez, vous nous faites passer un budget par ordonnance ou quelque chose de genre et puis on ne vous emmerde pas pour aller jusqu'aux présidentielles. Je pense qu'au bout du compte, quand on voit... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 2:27Voir 2 autres passages
« Ouais, quand on voit comment s'est comporté Olivier Faure l'année dernière, on se dit qu'il va bien trouver les moyens d'avoir une petite discussion derrière les fagots avec Sébastien Lecornu. Donc c'est la compromission à tous les étages ? Bah écoutez, vous avez vu dans quel monde on vit là depuis 2024, vous avez vu ça ? Merci, il a des solutions ? Ah oui, ça va, on peut le dire. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 2:45
« Non, je dis que ça n'est pas ni d'un côté ni de l'autre la solution pour redresser les pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 déc. 2017 au 31 août 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, de l'autorité dans le respect des lois et règlements de notre pays, de la Constitution. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 18:38Voir 2 autres passages
« moi je pense qu'il y a suffisamment de nos compatriotes qui se disent on doit rester dans un projet européen complètement refondé on doit bâtir une Europe de la sécurité et de la défense on doit revoir les lois sur l'immigration et bâtir un modèle dans lequel on retrouve de la sécurité quand on voit que le grand responsable du ministère de l'intérieur dit il n'y a pas de zone de non-droit en France c'est même pas la peine de lire l'article c'est d'office vous dites tout ça n'a aucun crédit bon mais qu'il y a des français qui disent il faut produire de la richesse il faut permettre nous permettre de travailler et de vivre »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 14:36
« ça a été fait on voit ça a été terriblement fait aujourd'hui il n'y a déjà pas de place dans les prisons il n'y a pas de place pour les majeurs non mais même dans les centres il n'y a pas de place ça n'existe pas donc on fait voter une loi que les magistrats ne peuvent pas appliquer c'est aussi simple que ça parce qu'il n'y a aucune capacité de détention d'accompagnement judiciaire de ces mômes donc on va faire plaisir considérer qu'en effet la responsabilité pénale est abaissée mais derrière comment on l'applique ? dans un pays on revient sur le même sujet toujours le même c'est que comme on n'a pas fait de choix et qu'on a dépensé avec des transferts sociaux gigantesques etc on a une justice qui a je crois de mémoire le 26ème budget en Europe et là encore »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés24 août 2025 au 31 août 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a une entreprise qui s'installe. On nous dit, attendez, là, c'est une zone avifaune. On leur dit, mais attendez, c'est une zone artificielle qui a été créée toute pièce. Non, non. Ça veut dire quoi, avifaune ? Avifaune, ça veut dire qu'il faut des compensations, il faut trouver des terres ailleurs, sur une terre. Voilà, enfin, tout est comme ça. La bureaucratie paralyse notre pays. La bureaucratie empêche la France d'avancer comme elle pourrait avancer. Et donc, il y a une chose extrêmement simple à faire pour celui qui est élu président de la République, c'est de faire le point très précis sur tous ses freins et de dire aux chefs d'entreprise, voilà, on vous les fait sauter et en contrepartie, pour faire des économies, on réduit les aides aux entreprises. On va vous aider à développer, à créer de la richesse et en contrepartie, on fait ça. Ça, voilà une bonne proposition. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« les deux sont irresponsables »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 14:01
« c'est un sujet éminemment intime intime moi j'étais favorable pour tout vous dire au nom de la liberté Euthanasie j'y étais j'ai beaucoup beaucoup lu j'ai beaucoup écouté et maintenant j'ai d'énormes doutes sur le sujet parce que voire vous y êtes opposé oui je ne voterai pas à l'heure rituelle pourquoi ? parce que la capacité de mettre fin à ces jours sur une affection grave en phase avancée en phase avancée vous dites mais ça s'arrête où et quand ? et ça commence où ? et ça commence où ? les pressions sociales les pressions familiales le fait que dans tous les pays où ça a été ouvert on constate qu'il y a des différences absolument gigantesques en fonction de de votre milieu social plus vous êtes pauvre plus on fait appel à l'euthanasie et qu'au bout du compte quand vous interrogez beaucoup de personnes notamment des médecins qui vous disent mais les gens sont toujours favorables tant qu'ils sont en bonne santé et puis le jour où ils ont des problèmes de santé voilà on se bat quoi on veut pas mourir et donc en fait derrière tout ça derrière tout ça il y a un sujet est-ce qu'on est capable d'accompagner les soins palliatifs qui sont malades et on a le sentiment que cette loi a été votée parce qu'on n'a pas les moyens là non plus de pouvoir assurer des soins palliatifs dans tous les départements de France »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées13 mai 2026 au 31 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a une entreprise qui s'installe. On nous dit, attendez, là, c'est une zone avifaune. On leur dit, mais attendez, c'est une zone artificielle qui a été créée toute pièce. Non, non. Ça veut dire quoi, avifaune ? Avifaune, ça veut dire qu'il faut des compensations, il faut trouver des terres ailleurs, sur une terre. Voilà, enfin, tout est comme ça. La bureaucratie paralyse notre pays. La bureaucratie empêche la France d'avancer comme elle pourrait avancer. Et donc, il y a une chose extrêmement simple à faire pour celui qui est élu président de la République, c'est de faire le point très précis sur tous ses freins et de dire aux chefs d'entreprise, voilà, on vous les fait sauter et en contrepartie, pour faire des économies, on réduit les aides aux entreprises. On va vous aider à développer, à créer de la richesse et en contrepartie, on fait ça. Ça, voilà une bonne proposition. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« c'est un sujet éminemment intime intime moi j'étais favorable pour tout vous dire au nom de la liberté Euthanasie j'y étais j'ai beaucoup beaucoup lu j'ai beaucoup écouté et maintenant j'ai d'énormes doutes sur le sujet parce que voire vous y êtes opposé oui je ne voterai pas à l'heure rituelle pourquoi ? parce que la capacité de mettre fin à ces jours sur une affection grave en phase avancée en phase avancée vous dites mais ça s'arrête où et quand ? et ça commence où ? et ça commence où ? les pressions sociales les pressions familiales le fait que dans tous les pays où ça a été ouvert on constate qu'il y a des différences absolument gigantesques en fonction de de votre milieu social plus vous êtes pauvre plus on fait appel à l'euthanasie et qu'au bout du compte quand vous interrogez beaucoup de personnes notamment des médecins qui vous disent mais les gens sont toujours favorables tant qu'ils sont en bonne santé et puis le jour où ils ont des problèmes de santé voilà on se bat quoi on veut pas mourir et donc en fait derrière tout ça derrière tout ça il y a un sujet est-ce qu'on est capable d'accompagner les soins palliatifs qui sont malades et on a le sentiment que cette loi a été votée parce qu'on n'a pas les moyens là non plus de pouvoir assurer des soins palliatifs dans tous les départements de France »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 18:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 11:23
« Non, non. Je vous l'amènerai dans ma hôte, Laurence Ferrari. Le candidat ? Oui, non, parce que, écoutez, on voit bien l'histoire des sondages. Personne ne va vouloir fonctionner dans cette histoire. Ça va durer jusqu'en février. Parce que vous allez avoir des candidats qui vont dire, mais les Français ne sont pas dans la présidentielle, c'est à partir de février que les sondages... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 6:11
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 17:03
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 18:28
« Plus vite ? Oui mais vous voyez j'avais cette conversation dernièrement avec des structures en région qui me disaient mais l'état est en train de nous réduire les crédits et vous vous réduisez les crédits parce que l'état vous a réduit les vôtres bon très bien et je dis à un de mes interlocuteurs je dis mais monsieur je suis sûr que vous avez manifesté contre la réforme des retraites il me dit oui ça n'a pas manqué j'ai dit mais il y a un moment il va falloir pour nous faire des choix on ne pourra pas demander à la fois de maintenir un système de retraite qui n'existe nulle part au monde aujourd'hui personne ne revendique l'idée de revenir à 62 ans ou à 60 ans au monde bref et donc il y a un moment il va falloir faire des choix et quand on n'a plus un rond comme nous qu'est-ce que vous voulez faire de plus quand vous êtes à la tête d'un pays qui est au bord de la ruine complète on ne peut pas faire de chèques c'est fini l'échec le système plus gravement je ne veux pas être pessimiste et je ne le suis pas par nature mais notre système est en train de s'effondrer il s'effondre le financement de la culture est de moins en moins assuré la crise du logement crée d'ailleurs des conditions sur le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui sont considérables on ne construit plus en France notre système public est un système qui est devenu totalement handicapé inefficace impuissant et vous pouvez le faire sujet après sujet notre niveau de maths notre niveau de mathématiques les jeunes les jeunes africains qui arrivent dans nos écoles d'ingénieurs les jeunes marocains ont des niveaux de mathématiques tellement supérieurs aux jeunes français j'ai discuté avec le directeur d'une grande école d'ingénieurs en Normandie qui me disait le niveau de maths des maths sup maths sp aujourd'hui c'est le niveau de maths que vous aviez il y a 40 ans vous n'êtes pas très optimiste non mais je veux dire tout ça nos compatriotes le ressentent et donc il y a un moment il faudra faire des choix les choix qui doivent être des choix avec de l'optimisme avec de l'enthousiasme en se disant on est un grand pays capable de se redresser et d'ailleurs on s'est toujours redressé dans la crise quand on regarde l'histoire c'est à chaque fois quand le pays s'effondrait qu'on a trouvé les moyens de se redresser mais moi je suis cette élection présidentielle de 2027 elle ne se jouera pas sur simplement vous aurez du sang et des larmes elle se jouera d'abord sur un projet un projet mais un projet dans lequel il y a de l'ambition les français ont envie d'avoir quelqu'un d'ambitieux pour son pays capable de rassembler et qui en même temps va dire on ne va pas pouvoir raser gratis encore pendant des décennies la question du pouvoir d'achat et du pétrole c'est celle-ci la question elle est simple regardez les chiffres il y a 30 ans on avait le même pouvoir d'achat que les américains vous avez la différence aujourd'hui aujourd'hui c'est et le le mais pourquoi l'Europe l'Europe et les Etats-Unis le travail ne paye plus dans notre pays bien sûr vous pourriez vivre vous avec 1600 balles par mois et bien pas moi je vous le dis et donc très clairement la question c'est celle de donner les moyens au pays de redevenir un pays prospère produire des richesses travailler plus l'enseignement supérieur fondamental on n'en parle jamais la recherche fondamentale on met un point de pipe de moins que les américains faire en sorte que l'innovation soit au coeur de notre projet industriel et notre projet économique déburocratiser voilà je vous donne un exemple de la folie dans laquelle on est on est étouffé par les normes la bureaucratie la région Normandie investie dans l'extension d'un port à Cherbourg qui est l'endroit où il s'est créé le plus d'emplois industriels en France dans ces dernières années l'extension du port 49 hectares repris sur la mer donc une artificialisation complète une entreprise part une autre va arriver les services de l'état nous disent attention on arrête tout non non non compensation environnementale on dit mais c'est quelque chose d'artificialisé il nous faut 20 hectares de compensation environnementale pour réinstaller une entreprise vous imaginez le monde dans lequel on vit aujourd'hui »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 3:06