Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 déc. 2017 au 31 août 2026
Questions
98
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 98 questions évaluables
Réponse directe
38
Réponse partielle
26
Réponse à côté
33
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 98
Question 51La grande interview : Hervé Morin
Encore un mot, Hervé Morin d'Emmanuel Macron, qui multiplie les nominations au poste-clé. Marc Guillaume, on a... Vous n'a rien proposé ?
Réponse à côté
Il y aura alternance. Personne ne... C'est un candidat macroniste. Oui, enfin, personne... Écoutez, même les candidats macronistes, c'est quand même ça qui est extraordinaire. C'est que le bilan est tellement mauvais qu'il n'y a aucun candidat d'Emmanuel Macron, aucun de ses anciens premiers ministres qui fait référence à Emmanuel Macron. C'est extraordinaire. Non, mais Gabriel Attal fait tout pour, grosso modo, se détacher. Vous vous souvenez de l'éclaration d'Edouard Philippe il y a quelque temps. Il lui demandait de démissionner. Bon, voilà. Et sur ce point, il avait raison. Et donc, on est quand même dans un truc assez surréaliste. Et ceux qui ont été à la tête du pays avec Emmanuel Mac…
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités13 mai 2026 au 31 août 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Je vous l'amènerai dans ma hôte, Laurence Ferrari. Le candidat ? Oui, non, parce que, écoutez, on voit bien l'histoire des sondages. Personne ne va vouloir fonctionner dans cette histoire. Ça va durer jusqu'en février. Parce que vous allez avoir des candidats qui vont dire, mais les Français ne sont pas dans la présidentielle, c'est à partir de février que les sondages... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 6:11
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« Personne ne... C'est un candidat macroniste. Oui, enfin, personne... Écoutez, même les candidats macronistes, c'est quand même ça qui est extraordinaire. C'est que le bilan est tellement mauvais qu'il n'y a aucun candidat d'Emmanuel Macron, aucun de ses anciens premiers ministres qui fait référence à Emmanuel Macron. C'est extraordinaire. Non, mais Gabriel Attal fait tout pour, grosso modo, se détacher. Vous vous souvenez de l'éclaration d'Edouard Philippe il y a quelque temps. Il lui demandait de démissionner. Bon, voilà. Et sur ce point, il avait raison. Et donc, on est quand même dans un truc assez surréaliste. Et ceux qui ont été à la tête du pays avec Emmanuel Macron pendant 10 ans font tout pour être le moins entaché. C'est un grand classique, Hervé Morin. Oui, mais attends. Un grand classique de la 5e. Non, non, c'est pas vrai. C'est pas vrai. On n'a pas vu ça pendant des décennies où, grosso modo, il y avait un chef d'État, il y avait une majorité. »
La famille. C'est quand même là où commence l'autorité. C'est là où commencent les règles. Les défaillances, la fragmentation des familles, l'absence de repères. Bon, il y a d'abord quand même... Il faut qu'à chaque fois, on se dise qu'on doit revenir dans un modèle dans lequel on remet la responsabilité au cœur du système. Et la responsabilité, elle est d'abord personnelle, individuelle. Donc il faut des écoles de parents ? Je ne sais pas s'il faut des écoles de parents. Il faut d'abord faire en sorte qu'on se dise que quand il y a des enfants qui sont violents, c'est qu'il doit y avoir déjà un problème dans la famille.
« La famille. C'est quand même là où commence l'autorité. C'est là où commencent les règles. Les défaillances, la fragmentation des familles, l'absence de repères. Bon, il y a d'abord quand même... Il faut qu'à chaque fois, on se dise qu'on doit revenir dans un modèle dans lequel on remet la responsabilité au cœur du système. Et la responsabilité, elle est d'abord personnelle, individuelle. Donc il faut des écoles de parents ? Je ne sais pas s'il faut des écoles de parents. Il faut d'abord faire en sorte qu'on se dise que quand il y a des enfants qui sont violents, c'est qu'il doit y avoir déjà un problème dans la famille. »
C'est-à-dire qu'au second tour, si c'est le RN et les filles votés ?
Réponse partielle
Oui, ça, je gérerais ça pour moi. Voté quoi ? Ah bah bon ? Écoutez, c'est le... Voté blanc ? Non, je verrai ce que je... Je ne voterai pas Mélenchon, ça c'est sûr.
« Oui, ça, je gérerais ça pour moi. Voté quoi ? Ah bah bon ? Écoutez, c'est le... Voté blanc ? Non, je verrai ce que je... Je ne voterai pas Mélenchon, ça c'est sûr. »
Mais c'est autre chose. Mais non, moi, je... Et puis, la liberté de création, ça a toujours existé. Voilà. Bon, il faut aussi l'accepter. La culture est de gauche. Elle est de gauche, mais elle est su parfois de droite. Elle n'est pas aussi caricaturale que ça.
« Mais c'est autre chose. Mais non, moi, je... Et puis, la liberté de création, ça a toujours existé. Voilà. Bon, il faut aussi l'accepter. La culture est de gauche. Elle est de gauche, mais elle est su parfois de droite. Elle n'est pas aussi caricaturale que ça. »
Ok, donc vous n'êtes pas candidat à l'élection présidentielle. Est-ce que tout est en place pour un second tour, un affrontement, un rassemblement national, France insoumise, selon vous ?
Réponse partielle
Non, je ne crois pas à ça. C'est l'affiche qui n'arrivera pas ? Non, non, je pense qu'il y a aujourd'hui suffisamment de nos compatriotes qui souhaitent tout de même un projet politique responsable.
« Non, je ne crois pas à ça. »
CNEWS · La grande interview : Hervé MorinVérifier à 13:37Voir 1 autre passage
« C'est l'affiche qui n'arrivera pas ? Non, non, je pense qu'il y a aujourd'hui suffisamment de nos compatriotes qui souhaitent tout de même un projet politique responsable. »
Hermé Morin, dernière question. Le Sénat a rejeté la proposition de loi sur l'aide à mourir. C'est le gouvernement qui va désormais retourner vers l'Assemblée nationale. Le président des Républicains, Bruno Retailleux, appelle à un référendum. Est-ce que vous êtes favorable ?
Réponse à côté
C'est un sujet éminemment intime. Moi, j'étais favorable, pour tout vous dire, au nom de la liberté. Euthanasie. J'y étais. J'ai beaucoup, beaucoup lu, j'ai beaucoup écouté. Et maintenant, j'ai d'énormes doutes sur le sujet. Parce que... Voir que vous y êtes opposé. Oui, je ne voterai pas à l'heure actuelle. Pourquoi ? Parce que la capacité de mettre fin à ces jours sur une infection grave, en phase avancée, vous vous dites, mais ça s'arrête où et quand ? Et ça commence où ? Et ça commence où ? Les pressions sociales, les pressions familiales, le fait que dans tous les pays où ça a été ouvert, on constate qu'il y a des différences absolument gigantesques en fonction de votre milieu social.…
« C'est un sujet éminemment intime. Moi, j'étais favorable, pour tout vous dire, au nom de la liberté. Euthanasie. J'y étais. J'ai beaucoup, beaucoup lu, j'ai beaucoup écouté. Et maintenant, j'ai d'énormes doutes sur le sujet. Parce que... Voir que vous y êtes opposé. Oui, je ne voterai pas à l'heure actuelle. Pourquoi ? Parce que la capacité de mettre fin à ces jours sur une infection grave, en phase avancée, vous vous dites, mais ça s'arrête où et quand ? Et ça commence où ? Et ça commence où ? Les pressions sociales, les pressions familiales, le fait que dans tous les pays où ça a été ouvert, on constate qu'il y a des différences absolument gigantesques en fonction de votre milieu social. Plus vous êtes pauvre, plus on fait appel à l'euthanasie. Et qu'au bout du compte, quand vous interrogez beaucoup de personnes, notamment des médecins, qui vous disent, mais les gens sont toujours favorables tant qu'ils sont en bonne santé. Et puis le jour où ils ont des problèmes de santé, voilà, on se bat, quoi. On ne veut pas mourir. Et donc, en fait, derrière tout ça, derrière tout ça, il y a un sujet. Est-ce qu'on est capable d'accompagner les soins palliatifs qui sont malades ? Et on a le sentiment que cette loi a été votée parce qu'on n'a pas les moyens, là non plus, de pouvoir assurer des soins palliatifs dans tous les départements de France. »
Écoutez, les Argentins nous ont montré qu'il y avait des process à mettre en place, des procédures, l'isolement, etc. J'ai le sentiment que le gouvernement a fait le boulot, que les choses ont été prises très rapidement, qu'il y a suffisamment de transparence.
« Écoutez, les Argentins nous ont montré qu'il y avait des process à mettre en place, des procédures, l'isolement, etc. J'ai le sentiment que le gouvernement a fait le boulot, que les choses ont été prises très rapidement, qu'il y a suffisamment de transparence. »
Donc, il lui reste un an, quand même, de pouvoir, Emmanuel Macron ?
Réponse partielle
Est-ce qu'il a vraiment le pouvoir ? Il n'a plus le pouvoir. Bah, écoutez, vous voyez bien comment ça se passe. Qu'est-ce qu'il ne se passe rien ? On est en train d'attendre 2027. On perd un an ? On perd un an, ça ne fait pas de doute. Pire que ça, on recule. On recule sur les retraites. On recule sur un sujet... Je vous donne un exemple très simple. On a, pour faire plaisir au Parti Socialiste, limité le cumul emploi-retraite. Vous voulez savoir la conséquence ? C'est qu'en septembre, quand il va falloir faire marcher les autocars du transport scolaire, nos entreprises nous disent « Je ne vais pas avoir de chauffeur ». Parce qu'il y a beaucoup de retraités qui, pour améliorer leur fin de m…
« Est-ce qu'il a vraiment le pouvoir ? Il n'a plus le pouvoir. Bah, écoutez, vous voyez bien comment ça se passe. Qu'est-ce qu'il ne se passe rien ? On est en train d'attendre 2027. On perd un an ? On perd un an, ça ne fait pas de doute. Pire que ça, on recule. On recule sur les retraites. On recule sur un sujet... Je vous donne un exemple très simple. On a, pour faire plaisir au Parti Socialiste, limité le cumul emploi-retraite. Vous voulez savoir la conséquence ? C'est qu'en septembre, quand il va falloir faire marcher les autocars du transport scolaire, nos entreprises nous disent « Je ne vais pas avoir de chauffeur ». Parce qu'il y a beaucoup de retraités qui, pour améliorer leur fin de mois, conduisaient des cars le matin et le soir. Eh bien, on empêche les Français de travailler. On empêche les Français qui veulent produire, créer de la richesse, de le faire. C'est tout de même démentiel. »
Hervé Morin, on est sur CNews et sur Europe 1. Vous avez évoqué le financement de la culture. Vous dites qu'il n'y a plus d'argent pour la culture. Est-ce que ce n'est pas aussi un problème d'idéologisation de la culture ?
Réponse directe
Ce n'est pas une question d'idéologie. Souvenez-vous de ce que disait De Gaulle. De Gaulle disait « La culture prime tout », je crois, quelque chose de ce genre. Moi, je suis très attaché à l'accès à la culture. Quand on est dans une région comme la mienne, où il y a besoin d'avoir des structures culturelles dans toute une série de villes moyennes, de permettre à des personnes d'aller au théâtre, de pouvoir aller à l'opéra à Rouen, de pouvoir accéder à des concerts, etc. Il faut bien qu'à un moment ou à un autre, il y ait des gens qui s'y collent pour financer ces structures. Et moi, j'ai veillé à ne pas baisser d'un centime les crédits sur la culture.
Moi, je pense qu'il y a suffisamment de nos compatriotes qui se disent, on doit rester dans un projet européen complètement refondé, on doit bâtir une Europe de la sécurité et de la défense, on doit revoir les lois sur l'immigration et bâtir un modèle dans lequel on retrouve de la sécurité. Quand on voit que le grand responsable du ministère de l'Intérieur dit qu'il n'y a pas de zone de non-droit, en France, ce n'est même pas la peine de lire l'article, c'est d'office, vous dites que tout ça n'a aucun crédit. Mais qu'il y a des Français qui disent qu'il faut produire de la richesse, il faut nous permettre de travailler, Et ce qui veut dire qu'il faut baisser la dépense publique et les prélè…
« Moi, je pense qu'il y a suffisamment de nos compatriotes qui se disent, on doit rester dans un projet européen complètement refondé, on doit bâtir une Europe de la sécurité et de la défense, on doit revoir les lois sur l'immigration et bâtir un modèle dans lequel on retrouve de la sécurité. Quand on voit que le grand responsable du ministère de l'Intérieur dit qu'il n'y a pas de zone de non-droit, en France, ce n'est même pas la peine de lire l'article, c'est d'office, vous dites que tout ça n'a aucun crédit. »
CNEWS · La grande interview : Hervé MorinVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Mais qu'il y a des Français qui disent qu'il faut produire de la richesse, il faut nous permettre de travailler, »
Dans un instant, un tout petit mot de l'Iran, du conflit au Moyen-Orient. Donald Trump est en visite en Chine, il va arriver dans les heures qui arrivent. Est-ce que vous pensez que la Chine peut être un acteur décisif pour faire cesser ce conflit qui s'enlise ?
Réponse directe
C'est la réalité. Alors, on pouvait se dire il y a 15 jours, la Chine va être en effet un acteur qui va faire pression sur l'Iran pour qu'on trouve les conditions d'un accord. Mais maintenant, la Chine peut jouer aussi le fait de se dire Trump est en difficulté et plus la crise dure, plus il est affaibli. Et dans le cadre de cette rivalité qui va être une rivalité centenaire commerciale, géostratégique entre la Chine et les États-Unis, l'affaiblissement de Trump, au bout du compte, ça va nous arranger.
« C'est la réalité. Alors, on pouvait se dire il y a 15 jours, la Chine va être en effet un acteur qui va faire pression sur l'Iran pour qu'on trouve les conditions d'un accord. Mais maintenant, la Chine peut jouer aussi le fait de se dire Trump est en difficulté et plus la crise dure, plus il est affaibli. Et dans le cadre de cette rivalité qui va être une rivalité centenaire commerciale, géostratégique entre la Chine et les États-Unis, l'affaiblissement de Trump, au bout du compte, ça va nous arranger. »
Encore une fois, est-ce qu'on peut renvoyer dos à dos un parti, le RN, et un autre parti, la France Insoumise, qui dit qu'il ne respectera le résultat, pas le résultat des urbains, qui appelle à la mode insurrection populaire ?
Réponse à côté
Moi, je pense qu'il y a suffisamment de nos compatriotes qui se disent, on doit rester dans un projet européen complètement refondé, on doit bâtir une Europe de la sécurité et de la défense, on doit revoir les lois sur l'immigration et bâtir un modèle dans lequel on retrouve de la sécurité. Quand on voit que le grand responsable du ministère de l'Intérieur dit qu'il n'y a pas de zone de non-droit, en France, ce n'est même pas la peine de lire l'article, c'est d'office, vous dites que tout ça n'a aucun crédit. Mais qu'il y a des Français qui disent qu'il faut produire de la richesse, il faut nous permettre de travailler, Et ce qui veut dire qu'il faut baisser la dépense publique et les prélè…
« Moi, je pense qu'il y a suffisamment de nos compatriotes qui se disent, on doit rester dans un projet européen complètement refondé, on doit bâtir une Europe de la sécurité et de la défense, on doit revoir les lois sur l'immigration et bâtir un modèle dans lequel on retrouve de la sécurité. Quand on voit que le grand responsable du ministère de l'Intérieur dit qu'il n'y a pas de zone de non-droit, en France, ce n'est même pas la peine de lire l'article, c'est d'office, vous dites que tout ça n'a aucun crédit. »
CNEWS · La grande interview : Hervé MorinVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Mais qu'il y a des Français qui disent qu'il faut produire de la richesse, il faut nous permettre de travailler, »
Michel Onfray, qui est à l'une du J.D. News, Oui, je sais. Stop à l'idéologie de gauche dans la culture. Est-ce que ce n'est pas aussi le problème ?
Réponse partielle
Ce n'est pas une question d'idéologie. Souvenez-vous de ce que disait De Gaulle. De Gaulle disait « La culture prime tout », je crois, quelque chose de ce genre. Moi, je suis très attaché à l'accès à la culture. Quand on est dans une région comme la mienne, où il y a besoin d'avoir des structures culturelles dans toute une série de villes moyennes, de permettre à des personnes d'aller au théâtre, de pouvoir aller à l'opéra à Rouen, de pouvoir accéder à des concerts, etc. Il faut bien qu'à un moment ou à un autre, il y ait des gens qui s'y collent pour financer ces structures. Et moi, j'ai veillé à ne pas baisser d'un centime les crédits sur la culture.
« Ce n'est pas une question d'idéologie. »
CNEWS · La grande interview : Hervé MorinVérifier à 7:28Voir 1 autre passage
« Moi, je suis très attaché à l'accès à la culture. Quand on est dans une région comme la mienne, où il y a besoin d'avoir des structures culturelles dans toute une série de villes moyennes, de permettre à des personnes d'aller au théâtre, de pouvoir aller à l'opéra à Rouen, de pouvoir accéder à des concerts, etc. Il faut bien qu'à un moment ou à un autre, il y ait des gens qui s'y collent pour financer ces structures. Et moi, j'ai veillé à ne pas baisser d'un centime les crédits sur la culture. »
Est-ce qu'il faut donner la parole aux Français sur ce sujet éminemment ?
Réponse à côté
C'est un sujet éminemment intime. Moi, j'étais favorable, pour tout vous dire, au nom de la liberté. Euthanasie. J'y étais. J'ai beaucoup, beaucoup lu, j'ai beaucoup écouté. Et maintenant, j'ai d'énormes doutes sur le sujet. Parce que... Voir que vous y êtes opposé. Oui, je ne voterai pas à l'heure actuelle. Pourquoi ? Parce que la capacité de mettre fin à ces jours sur une infection grave, en phase avancée, vous vous dites, mais ça s'arrête où et quand ? Et ça commence où ? Et ça commence où ? Les pressions sociales, les pressions familiales, le fait que dans tous les pays où ça a été ouvert, on constate qu'il y a des différences absolument gigantesques en fonction de votre milieu social.…
« C'est un sujet éminemment intime. Moi, j'étais favorable, pour tout vous dire, au nom de la liberté. Euthanasie. J'y étais. J'ai beaucoup, beaucoup lu, j'ai beaucoup écouté. Et maintenant, j'ai d'énormes doutes sur le sujet. Parce que... Voir que vous y êtes opposé. Oui, je ne voterai pas à l'heure actuelle. Pourquoi ? Parce que la capacité de mettre fin à ces jours sur une infection grave, en phase avancée, vous vous dites, mais ça s'arrête où et quand ? Et ça commence où ? Et ça commence où ? Les pressions sociales, les pressions familiales, le fait que dans tous les pays où ça a été ouvert, on constate qu'il y a des différences absolument gigantesques en fonction de votre milieu social. Plus vous êtes pauvre, plus on fait appel à l'euthanasie. Et qu'au bout du compte, quand vous interrogez beaucoup de personnes, notamment des médecins, qui vous disent, mais les gens sont toujours favorables tant qu'ils sont en bonne santé. Et puis le jour où ils ont des problèmes de santé, voilà, on se bat, quoi. On ne veut pas mourir. Et donc, en fait, derrière tout ça, derrière tout ça, il y a un sujet. Est-ce qu'on est capable d'accompagner les soins palliatifs qui sont malades ? Et on a le sentiment que cette loi a été votée parce qu'on n'a pas les moyens, là non plus, de pouvoir assurer des soins palliatifs dans tous les départements de France. »
Gérald Darmanin, justement, défend son projet de loi de réforme de la justice des mineurs, Hervé Morin, avec pour mesure principale la possibilité de faire passer un jeune par la case-prison des 13 ans au lieu de saison actuellement. Est-ce que c'est une solution pour vous ?
Réponse directe
Oui, mais tout ça, vous le faites comment ? Non, mais c'est voté. Bon, vous le faites comment ensuite ? Vous les avez où, les places de prison ? Vous les avez où ? Mais c'est combien d'années ? Les structures transitoires. Ça a été fait, on le voit, ça a été terriblement fait. Aujourd'hui, il n'y a déjà pas de place dans les prisons. Il n'y a pas de place pour les majeurs. Non, mais même dans les sentiers, il n'y a pas de place. Ça n'existe pas. Donc, on fait voter une loi que les magistrats ne peuvent pas appliquer. C'est aussi simple que ça. Parce qu'il n'y a aucune capacité de détention, d'accompagnement judiciaire de ces membres. Donc, on va faire plaisir, considérer qu'en effet, la res…
« Oui, mais tout ça, vous le faites comment ? »
CNEWS · La grande interview : Hervé MorinVérifier à 16:40Voir 2 autres passages
« Non, mais c'est voté. Bon, vous le faites comment ensuite ? Vous les avez où, les places de prison ? »
« Les structures transitoires. Ça a été fait, on le voit, ça a été terriblement fait. Aujourd'hui, il n'y a déjà pas de place dans les prisons. Il n'y a pas de place pour les majeurs. Non, mais même dans les sentiers, il n'y a pas de place. Ça n'existe pas. Donc, on fait voter une loi que les magistrats ne peuvent pas appliquer. C'est aussi simple que ça. Parce qu'il n'y a aucune capacité de détention, d'accompagnement judiciaire de ces membres. Donc, on va faire plaisir, considérer qu'en effet, la responsabilité pénale est abaissée. Mais derrière, comment on l'applique ? Dans un pays, on revient sur le même sujet, toujours le même. C'est que comme on n'a pas fait de choix et qu'on a dépensé avec des transferts sociaux gigantesques, etc. On a une justice qui a, je crois, de mémoire, le 26e budget en Europe. »
Question 67La grande interview : Hervé Morin
Elle va de où à où, votre primaire ?
Réponse directe
Elle va, moi, je dis très clairement qu'elle va de Knafo à Gabriel Attal. Si certains ne veulent pas y participer, ils n'y participent pas. Mais, clairement, il faut proposer à celles et ceux innombrables candidats à l'élection présidentielle de pouvoir avoir un premier temps. Vous n'en êtes pas, rassurez-moi. Je vous assure, ma région, ça me va très bien.
« Elle va, moi, je dis très clairement qu'elle va de Knafo à Gabriel Attal. Si certains ne veulent pas y participer, ils n'y participent pas. Mais, clairement, il faut proposer à celles et ceux innombrables candidats à l'élection présidentielle de pouvoir avoir un premier temps. Vous n'en êtes pas, rassurez-moi. Je vous assure, ma région, ça me va très bien. »
C'est le territoire des Russes et des Chinois désormais ?
Réponse directe
C'est-à-dire qu'on a laissé la place aux Russes et aux Chinois et qu'Emmanuel Macron a joué sur l'évacuation des Français d'Afrique un rôle majeur. C'est-à-dire ? Fait d'humiliation, fait... Souvenez-vous... Repentance. Repentance. Souvenez-vous de ses déclarations dans une université, je ne sais plus où, où il avait dit au président du pays... Il allait régler la clim. Enfin, tout ça nous a...
« C'est-à-dire qu'on a laissé la place aux Russes et aux Chinois et qu'Emmanuel Macron a joué sur l'évacuation des Français d'Afrique un rôle majeur. C'est-à-dire ? Fait d'humiliation, fait... Souvenez-vous... Repentance. Repentance. Souvenez-vous de ses déclarations dans une université, je ne sais plus où, où il avait dit au président du pays... »
Il faut faire plus, plus vite ? Oui, mais vous voyez, j'avais cette conversation dernièrement avec des structures, des régions qui me disaient, mais l'État est en train de nous réduire les crédits et vous, vous réduisez les crédits parce que l'État vous a réduit les vôtres. Bon, très bien. Et je dis à un de mes interlocuteurs, je dis, mais monsieur, je suis sûr que vous avez manifesté contre la réforme des retraites. Il m'a dit oui. Ça n'a pas manqué. J'ai dit, mais il y a un moment, il va falloir pour nous faire des choix. On ne pourra pas demander à la fois de maintenir un système de retraite qui n'existe nulle part au monde aujourd'hui. Personne ne revendique l'idée de revenir à 62 ans o…
« Il faut faire plus, plus vite ? Oui, mais vous voyez, j'avais cette conversation dernièrement avec des structures, des régions qui me disaient, mais l'État est en train de nous réduire les crédits et vous, vous réduisez les crédits parce que l'État vous a réduit les vôtres. Bon, très bien. Et je dis à un de mes interlocuteurs, je dis, mais monsieur, je suis sûr que vous avez manifesté contre la réforme des retraites. Il m'a dit oui. Ça n'a pas manqué. J'ai dit, mais il y a un moment, il va falloir pour nous faire des choix. On ne pourra pas demander à la fois de maintenir un système de retraite qui n'existe nulle part au monde aujourd'hui. Personne ne revendique l'idée de revenir à 62 ans ou à 60 ans dans le monde. Bref, et donc il y a un moment, il va falloir faire des choix. Et quand on n'a plus un rond comme nous, qu'est-ce que vous voulez faire de plus quand vous êtes à la tête d'un pays qui est au bord de la ruine complète ? On ne peut pas faire de chèques, c'est fini les chèques. Non, mais le système, plus gravement, je ne veux pas être pessimiste et je ne le suis pas par nature, mais notre système est en train de s'effondrer. Il s'effondre. Le financement de la culture est de moins en moins assuré. La crise du logement crée d'ailleurs des conditions sur le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui sont considérables. On ne construit plus en France. Notre système public est un système qui est devenu totalement handicapé, inefficace, impuissant. Et vous pouvez le faire sujet après sujet. Notre niveau de maths, notre niveau de mathématiques, les jeunes africains qui arrivent dans nos écoles d'ingénieurs, les jeunes marocains ont des niveaux de mathématiques tellement supérieurs aux jeunes français. Je discutais avec le directeur d'une grande école d'ingénieurs en Normandie qui me disait « Le niveau de maths des maths sup, maths spé » aujourd'hui, c'est le niveau de maths que vous aviez il y a 40 ans. Vous n'êtes pas très optimiste, Hervé-moi. Non, mais je veux dire, tout ça, nos compatriotes le ressentent. Et donc, il y a un moment, il faudra faire des choix. Les choix qui doivent être des choix avec de l'optimisme, avec de l'enthousiasme, en se disant « On est un grand pays capable de se redresser ». Et d'ailleurs, on s'est toujours redressé dans la crise, quand on regarde l'histoire. C'est à chaque fois quand le pays s'effondrait qu'on a trouvé les moyens de se redresser. Mais, moi, cette élection présidentielle de 2027, elle ne se jouera pas sur simplement « Vous aurez du sang et des larmes ». Elle se jouera d'abord sur un projet, mais un projet dans lequel il y a de l'ambition. Les Français ont envie d'avoir quelqu'un d'ambitieux pour son pays, capable de rassembler, et qui en même temps va dire « On ne va pas pouvoir raser gratis encore pendant des décennies ». La question du pouvoir d'achat du pétrole, c'est celle-ci. La question, elle est simple. Regardez les chiffres. Il y a 30 ans, on avait le même pouvoir d'achat que les Américains. Vous avez la différence aujourd'hui ? Mais pourquoi ? L'Europe et les États-Unis… Le travail ne paye plus dans notre pays ? Bien sûr, vous pourriez vivre, vous, avec 1 600 balles par mois ? Eh bien, pas moi, je vous le dis. Et donc, très clairement, la question, c'est celle de donner les moyens au pays de redevenir un pays prospère. Produire des richesses. Travailler plus. L'enseignement supérieur, fondamental, on n'en parle jamais. La recherche, fondamentale. On met un point de pipe de moins que les Américains. Faire en sorte que l'innovation soit au cœur de notre projet industriel et de notre projet économique. Débureaucratiser. Je vous donne un exemple de la folie dans laquelle on est. On est étouffé par les normes. La bureaucratie, la région Normandie, investie dans l'extension d'un port à Cherbourg, qui est l'endroit où il s'est créé le plus d'emplois industriels en France dans ces dernières années. L'extension du port, 49 hectares, repris sur la mer. Donc, une artificialisation complète. Une entreprise part, une autre va arriver. »
CNEWS · La grande interview : Hervé MorinVérifier à 2:58Voir 1 autre passage
« Les services de l'État nous disent « Attention, on arrête tout ? » Non, non, non, non. Compensation environnementale, on dit « Mais c'est quelque chose d'artificialisé, c'est créé par l'homme. » Compensation, il nous faut 20 hectares de compensation environnementale pour réinstaller une entreprise. Vous imaginez le monde dans lequel on vit aujourd'hui. »
C'est un peu différent. Mali, Burkina, Niger. Et donc, il n'y a plus de présence française ?
Réponse à côté
C'est-à-dire qu'on a laissé la place aux Russes et aux Chinois et qu'Emmanuel Macron a joué sur l'évacuation des Français d'Afrique un rôle majeur. C'est-à-dire ? Fait d'humiliation, fait... Souvenez-vous... Repentance. Repentance. Souvenez-vous de ses déclarations dans une université, je ne sais plus où, où il avait dit au président du pays... Il allait régler la clim. Enfin, tout ça nous a...
« C'est-à-dire qu'on a laissé la place aux Russes et aux Chinois et qu'Emmanuel Macron a joué sur l'évacuation des Français d'Afrique un rôle majeur. C'est-à-dire ? Fait d'humiliation, fait... Souvenez-vous... Repentance. Repentance. Souvenez-vous de ses déclarations dans une université, je ne sais plus où, où il avait dit au président du pays... »
CNEWS · La grande interview : Hervé MorinVérifier à 9:14Voir 1 autre passage
« Il allait régler la clim. Enfin, tout ça nous a... »
Elle va, moi, je dis très clairement qu'elle va de Knafo à Gabriel Attal. Si certains ne veulent pas y participer, ils n'y participent pas. Mais, clairement, il faut proposer à celles et ceux innombrables candidats à l'élection présidentielle de pouvoir avoir un premier temps. Vous n'en êtes pas, rassurez-moi. Je vous assure, ma région, ça me va très bien.
« Elle va, moi, je dis très clairement qu'elle va de Knafo à Gabriel Attal. Si certains ne veulent pas y participer, ils n'y participent pas. Mais, clairement, il faut proposer à celles et ceux innombrables candidats à l'élection présidentielle de pouvoir avoir un premier temps. Vous n'en êtes pas, rassurez-moi. Je vous assure, ma région, ça me va très bien. »
La famille. C'est quand même là où commence l'autorité. C'est là où commencent les règles. Les défaillances, la fragmentation des familles, l'absence de repères. Bon, il y a d'abord quand même... Il faut qu'à chaque fois, on se dise qu'on doit revenir dans un modèle dans lequel on remet la responsabilité au cœur du système. Et la responsabilité, elle est d'abord personnelle, individuelle. Donc il faut des écoles de parents ? Je ne sais pas s'il faut des écoles de parents. Il faut d'abord faire en sorte qu'on se dise que quand il y a des enfants qui sont violents, c'est qu'il doit y avoir déjà un problème dans la famille.
« La famille. C'est quand même là où commence l'autorité. C'est là où commencent les règles. Les défaillances, la fragmentation des familles, l'absence de repères. Bon, il y a d'abord quand même... Il faut qu'à chaque fois, on se dise qu'on doit revenir dans un modèle dans lequel on remet la responsabilité au cœur du système. Et la responsabilité, elle est d'abord personnelle, individuelle. Donc il faut des écoles de parents ? Je ne sais pas s'il faut des écoles de parents. Il faut d'abord faire en sorte qu'on se dise que quand il y a des enfants qui sont violents, c'est qu'il doit y avoir déjà un problème dans la famille. »
J'ai vu l'histoire des masques. Bon, j'ai entendu un gouvernement dire il n'y a pas de problème, maintenant on a des masques, et puis il y a 15 jours, et puis là on est en train de reconstituer les stocks. On peut se dire, c'est un peu curieux quand même qu'après le Covid, on serait en train de se demander s'il faut reconstituer les masques. Mais bon, allez, considérons que les choses sont faites et que très vite cette histoire-là sera derrière nous. Oui, ça, Emmanuel Macron est en Afrique, Sébastien Lecornu est à Matignon. Je crois plus au gouvernement pour avoir géré ça au quotidien que lorsqu'on est à quelques milliers de kilomètres.
« J'ai vu l'histoire des masques. Bon, j'ai entendu un gouvernement dire il n'y a pas de problème, maintenant on a des masques, et puis il y a 15 jours, et puis là on est en train de reconstituer les stocks. On peut se dire, c'est un peu curieux quand même qu'après le Covid, on serait en train de se demander s'il faut reconstituer les masques. Mais bon, allez, considérons que les choses sont faites et que très vite cette histoire-là sera derrière nous. »
Elle va, moi, je dis très clairement qu'elle va de Knafo à Gabriel Attal. Si certains ne veulent pas y participer, ils n'y participent pas. Mais, clairement, il faut proposer à celles et ceux innombrables candidats à l'élection présidentielle de pouvoir avoir un premier temps. Vous n'en êtes pas, rassurez-moi. Je vous assure, ma région, ça me va très bien.
« Elle va, moi, je dis très clairement qu'elle va de Knafo à Gabriel Attal. Si certains ne veulent pas y participer, ils n'y participent pas. Mais, clairement, il faut proposer à celles et ceux innombrables candidats à l'élection présidentielle de pouvoir avoir un premier temps. Vous n'en êtes pas, rassurez-moi. Je vous assure, ma région, ça me va très bien. »
« Il y a très clairement un sentiment de déclassement extrêmement profond dans le pays. Notamment de la classe moyenne pour qui c'est de plus en plus difficile. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 0:40
« Écoutez Les Argentins nous ont montré qu'il y avait des process à mettre en place, des procédures l'isolement, etc J'ai le sentiment que le gouvernement a fait le boulot que les choses ont été prises très rapidement qu'il y a suffisamment de transparence »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 0:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités24 août 2025 au 31 août 2026 · 36 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Je vous l'amènerai dans ma hôte, Laurence Ferrari. Le candidat ? Oui, non, parce que, écoutez, on voit bien l'histoire des sondages. Personne ne va vouloir fonctionner dans cette histoire. Ça va durer jusqu'en février. Parce que vous allez avoir des candidats qui vont dire, mais les Français ne sont pas dans la présidentielle, c'est à partir de février que les sondages... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 6:11Voir 2 autres passages
« Ils sont à l'opposé, hein ? D'accord. Bon, cette charte, je vais l'écrire ce soir. Je vais l'envoyer. Parce que ce qui est intéressant, c'est que non seulement il y a eu 300 maires qui l'ont signé, mais que derrière, on fait une pétition. Donc, j'invite tous ceux qui veulent signer cette pétition. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 8:28
« Elle était très bonne, cette primaire. Elle a été exceptionnelle. Je dirais même à Xavier Bertrand, tu devrais au contraire considérer que c'est une chance pour toi. Parce que quand on est à 1,5 ou 2% dans les sondages, c'est quand même compliqué de se dire qu'on va finir en tête. En revanche, quand on a la chance d'avoir une primaire, François Fillon, il était à 3% au début. Il a été quasiment élu au premier tour. Et s'il n'avait pas eu ces histoires, il aurait été président de la République. Et donc, la primaire, ça va permettre à 5, 6, 7 millions de Français de venir voter, d'écouter tous ces candidats qui sont dans cet arc et de se dire, tiens, celui-ci, il a un projet, mais plus que ça. Il a un caractère. Un caractère. Il a une personnalité. Il a la densité. Parce que dans l'État où est le pays, il va falloir quand même quelqu'un qui soit solide. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées26 déc. 2017 au 31 août 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non. Je vous l'amènerai dans ma hôte, Laurence Ferrari. Le candidat ? Oui, non, parce que, écoutez, on voit bien l'histoire des sondages. Personne ne va vouloir fonctionner dans cette histoire. Ça va durer jusqu'en février. Parce que vous allez avoir des candidats qui vont dire, mais les Français ne sont pas dans la présidentielle, c'est à partir de février que les sondages... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 6:11Voir 2 autres passages
« Elle était très bonne, cette primaire. Elle a été exceptionnelle. Je dirais même à Xavier Bertrand, tu devrais au contraire considérer que c'est une chance pour toi. Parce que quand on est à 1,5 ou 2% dans les sondages, c'est quand même compliqué de se dire qu'on va finir en tête. En revanche, quand on a la chance d'avoir une primaire, François Fillon, il était à 3% au début. Il a été quasiment élu au premier tour. Et s'il n'avait pas eu ces histoires, il aurait été président de la République. Et donc, la primaire, ça va permettre à 5, 6, 7 millions de Français de venir voter, d'écouter tous ces candidats qui sont dans cet arc et de se dire, tiens, celui-ci, il a un projet, mais plus que ça. Il a un caractère. Un caractère. Il a une personnalité. Il a la densité. Parce que dans l'État où est le pays, il va falloir quand même quelqu'un qui soit solide. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 11:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes24 août 2025 au 31 août 2026 · 29 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, enfin... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 11:21Voir 2 autres passages
« Il y a de grandes menaces sur la démocratie avec le nouveau monde numérique dans lequel on est, l'IA, etc. Je ne parle pas de ça. Mais moi, je crois au contraire que si on a quelqu'un qui libère massivement la démocratie locale, la décentralisation, etc., ça peut être une démocratie comme j'en rêve, c'est-à-dire une démocratie de proximité et de responsabilité en lien direct avec celles et ceux auxquelles on s'adresse. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 17:54
« Bah, de toute façon, la réponse de la France, c'est pas simplement d'augmenter des impôts pour régler le problème, quoi. La question française, elle est celle de, d'abord... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 3:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées11 oct. 2025 au 31 août 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis qu'il faut un candidat qui forme une équipe de personnes qui sont solides, responsables, qui ont de l'expérience, le jeunisme, c'est bon, et qui disent aux Français l'économie de marché, c'est le seul moyen pour se redresser. Une construction européenne rénovée, c'est aussi absolument indispensable parce que face aux deux grandes mâchoires que représentent les Etats-Unis et la Chine, il nous faut un ensemble européen qui fonctionne autrement et que pour cela, c'est un candidat qui est dans cette sphère de la droite et du centre. Il n'y en a pas d'autre. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 14:49Voir 2 autres passages
« qu'il peut y avoir une confrontation avec la Russie en 2030. Ça veut dire que notre système de dissuasion avec l'Alliance Atlantique est morte. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 16:14
« Parce que ça veut dire que la dissuasion qui normalement nous empêche, nous protège face à tel risque, n'a pas fonctionné. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé Morin
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités24 août 2025 au 31 août 2026 · 22 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis qu'il faut un candidat qui forme une équipe de personnes qui sont solides, responsables, qui ont de l'expérience, le jeunisme, c'est bon, et qui disent aux Français l'économie de marché, c'est le seul moyen pour se redresser. Une construction européenne rénovée, c'est aussi absolument indispensable parce que face aux deux grandes mâchoires que représentent les Etats-Unis et la Chine, il nous faut un ensemble européen qui fonctionne autrement et que pour cela, c'est un candidat qui est dans cette sphère de la droite et du centre. Il n'y en a pas d'autre. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 14:49Voir 2 autres passages
« Il y a de grandes menaces sur la démocratie avec le nouveau monde numérique dans lequel on est, l'IA, etc. Je ne parle pas de ça. Mais moi, je crois au contraire que si on a quelqu'un qui libère massivement la démocratie locale, la décentralisation, etc., ça peut être une démocratie comme j'en rêve, c'est-à-dire une démocratie de proximité et de responsabilité en lien direct avec celles et ceux auxquelles on s'adresse. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 17:54
« Non, non, non, mais vous vous souvenez, j'ai déjà dit ça dix fois lors du soir de campagne électorale sur ce plateau. La première question pour la France, c'est d'abord être capable de créer de la richesse. C'est-à-dire de pointer les éléments sur lesquels on va pouvoir augmenter très significativement notre potentiel de croissance, améliorer notre compétitivité. Quand on aura déjà créé de la richesse, premier point. Et puis le second, alors, celui-ci déplaît beaucoup pour Français, mais c'est qu'une grande partie de la question de la dépense publique et des déficits, c'est les retraites. C'est 40% du total. Alors, à chaque fois que je dis ça, je m'en ai rigolé. Mais clairement, c'est pour ça que, vous voyez, quand Marine Le Pen dit, je mets la retraite à 62 ans, on a envie d'y croire. On se dit, mais attendez, pourquoi tous les autres pays ont augmenté la durée du travail ? Ils avaient envie de faire beuver des ronds de chapeau leur peuple, les faire travailler plus longtemps. C'est parce qu'il n'y a pas d'autre solution compte tenu de la situation démographique. Donc, c'est un mensonge énorme et c'est un des éléments clés sur la question du retour à l'équilibre budgétaire. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 déc. 2017 au 31 août 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'en ai parlé pour deux. Je ne peux pas me cacher, j'en ai parlé aux deux. J'ai cru comprendre. Je ne vais pas parler à leur place. Mais j'ai cru comprendre qu'ils partageaient assez l'idée qu'il fallait une primaire. Même plus qu'assez. Gerard Larcher, il y a quelques mois, était pour les sondages. Et puis, il constate bien que les sondages, ça ne va pas le faire. Et donc, aujourd'hui, mon sentiment, c'est que Gabriel Attal, Bruno Retailleau, David Lysnard, qui l'a toujours été, »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 12:21Voir 2 autres passages
« Non, je ne fixe pas de limite. Je dis, est-ce que ces principes-là, ce sont des principes dans lesquels vous vous reconnaissez ? Si vous vous y reconnaissez, vous pouvez y participer. Si vous ne vous y reconnaissez pas, vous êtes à côté, vous êtes ailleurs. Mais ce n'est pas à moi de fixer. Je pense que ce n'est pas à nous, si tant est, on arrive à faire un collectif là-dessus, de dire, est-ce que Dominique de Villepin doit-il participer ou pas ? Bon, est-ce que ça, oui ou non, vous vous y reconnaissez ? »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 9:24
« Je sais une chose, c'est que les Français, ils veulent de la sécurité, ils veulent de la stabilité et de l'autorité. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités24 août 2025 au 31 août 2026 · 12 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mon sentiment, compte tenu de ma vie politique, c'est que ça va être une opposition et qu'on va dire au gouvernement, bon allez, vous nous faites passer un budget par ordonnance ou quelque chose de genre et puis on ne vous emmerde pas pour aller jusqu'aux présidentielles. Je pense qu'au bout du compte, quand on voit... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 2:27Voir 2 autres passages
« Ouais, quand on voit comment s'est comporté Olivier Faure l'année dernière, on se dit qu'il va bien trouver les moyens d'avoir une petite discussion derrière les fagots avec Sébastien Lecornu. Donc c'est la compromission à tous les étages ? Bah écoutez, vous avez vu dans quel monde on vit là depuis 2024, vous avez vu ça ? Merci, il a des solutions ? Ah oui, ça va, on peut le dire. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 2:45
« Non, je dis que ça n'est pas ni d'un côté ni de l'autre la solution pour redresser les pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 déc. 2017 au 31 août 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, de l'autorité dans le respect des lois et règlements de notre pays, de la Constitution. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 18:38Voir 2 autres passages
« moi je pense qu'il y a suffisamment de nos compatriotes qui se disent on doit rester dans un projet européen complètement refondé on doit bâtir une Europe de la sécurité et de la défense on doit revoir les lois sur l'immigration et bâtir un modèle dans lequel on retrouve de la sécurité quand on voit que le grand responsable du ministère de l'intérieur dit il n'y a pas de zone de non-droit en France c'est même pas la peine de lire l'article c'est d'office vous dites tout ça n'a aucun crédit bon mais qu'il y a des français qui disent il faut produire de la richesse il faut permettre nous permettre de travailler et de vivre »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 14:36
« ça a été fait on voit ça a été terriblement fait aujourd'hui il n'y a déjà pas de place dans les prisons il n'y a pas de place pour les majeurs non mais même dans les centres il n'y a pas de place ça n'existe pas donc on fait voter une loi que les magistrats ne peuvent pas appliquer c'est aussi simple que ça parce qu'il n'y a aucune capacité de détention d'accompagnement judiciaire de ces mômes donc on va faire plaisir considérer qu'en effet la responsabilité pénale est abaissée mais derrière comment on l'applique ? dans un pays on revient sur le même sujet toujours le même c'est que comme on n'a pas fait de choix et qu'on a dépensé avec des transferts sociaux gigantesques etc on a une justice qui a je crois de mémoire le 26ème budget en Europe et là encore »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés24 août 2025 au 31 août 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a une entreprise qui s'installe. On nous dit, attendez, là, c'est une zone avifaune. On leur dit, mais attendez, c'est une zone artificielle qui a été créée toute pièce. Non, non. Ça veut dire quoi, avifaune ? Avifaune, ça veut dire qu'il faut des compensations, il faut trouver des terres ailleurs, sur une terre. Voilà, enfin, tout est comme ça. La bureaucratie paralyse notre pays. La bureaucratie empêche la France d'avancer comme elle pourrait avancer. Et donc, il y a une chose extrêmement simple à faire pour celui qui est élu président de la République, c'est de faire le point très précis sur tous ses freins et de dire aux chefs d'entreprise, voilà, on vous les fait sauter et en contrepartie, pour faire des économies, on réduit les aides aux entreprises. On va vous aider à développer, à créer de la richesse et en contrepartie, on fait ça. Ça, voilà une bonne proposition. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« les deux sont irresponsables »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 14:01
« c'est un sujet éminemment intime intime moi j'étais favorable pour tout vous dire au nom de la liberté Euthanasie j'y étais j'ai beaucoup beaucoup lu j'ai beaucoup écouté et maintenant j'ai d'énormes doutes sur le sujet parce que voire vous y êtes opposé oui je ne voterai pas à l'heure rituelle pourquoi ? parce que la capacité de mettre fin à ces jours sur une affection grave en phase avancée en phase avancée vous dites mais ça s'arrête où et quand ? et ça commence où ? et ça commence où ? les pressions sociales les pressions familiales le fait que dans tous les pays où ça a été ouvert on constate qu'il y a des différences absolument gigantesques en fonction de de votre milieu social plus vous êtes pauvre plus on fait appel à l'euthanasie et qu'au bout du compte quand vous interrogez beaucoup de personnes notamment des médecins qui vous disent mais les gens sont toujours favorables tant qu'ils sont en bonne santé et puis le jour où ils ont des problèmes de santé voilà on se bat quoi on veut pas mourir et donc en fait derrière tout ça derrière tout ça il y a un sujet est-ce qu'on est capable d'accompagner les soins palliatifs qui sont malades et on a le sentiment que cette loi a été votée parce qu'on n'a pas les moyens là non plus de pouvoir assurer des soins palliatifs dans tous les départements de France »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées13 mai 2026 au 31 août 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a une entreprise qui s'installe. On nous dit, attendez, là, c'est une zone avifaune. On leur dit, mais attendez, c'est une zone artificielle qui a été créée toute pièce. Non, non. Ça veut dire quoi, avifaune ? Avifaune, ça veut dire qu'il faut des compensations, il faut trouver des terres ailleurs, sur une terre. Voilà, enfin, tout est comme ça. La bureaucratie paralyse notre pays. La bureaucratie empêche la France d'avancer comme elle pourrait avancer. Et donc, il y a une chose extrêmement simple à faire pour celui qui est élu président de la République, c'est de faire le point très précis sur tous ses freins et de dire aux chefs d'entreprise, voilà, on vous les fait sauter et en contrepartie, pour faire des économies, on réduit les aides aux entreprises. On va vous aider à développer, à créer de la richesse et en contrepartie, on fait ça. Ça, voilà une bonne proposition. »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« c'est un sujet éminemment intime intime moi j'étais favorable pour tout vous dire au nom de la liberté Euthanasie j'y étais j'ai beaucoup beaucoup lu j'ai beaucoup écouté et maintenant j'ai d'énormes doutes sur le sujet parce que voire vous y êtes opposé oui je ne voterai pas à l'heure rituelle pourquoi ? parce que la capacité de mettre fin à ces jours sur une affection grave en phase avancée en phase avancée vous dites mais ça s'arrête où et quand ? et ça commence où ? et ça commence où ? les pressions sociales les pressions familiales le fait que dans tous les pays où ça a été ouvert on constate qu'il y a des différences absolument gigantesques en fonction de de votre milieu social plus vous êtes pauvre plus on fait appel à l'euthanasie et qu'au bout du compte quand vous interrogez beaucoup de personnes notamment des médecins qui vous disent mais les gens sont toujours favorables tant qu'ils sont en bonne santé et puis le jour où ils ont des problèmes de santé voilà on se bat quoi on veut pas mourir et donc en fait derrière tout ça derrière tout ça il y a un sujet est-ce qu'on est capable d'accompagner les soins palliatifs qui sont malades et on a le sentiment que cette loi a été votée parce qu'on n'a pas les moyens là non plus de pouvoir assurer des soins palliatifs dans tous les départements de France »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 18:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 11:23
« Non, non. Je vous l'amènerai dans ma hôte, Laurence Ferrari. Le candidat ? Oui, non, parce que, écoutez, on voit bien l'histoire des sondages. Personne ne va vouloir fonctionner dans cette histoire. Ça va durer jusqu'en février. Parce que vous allez avoir des candidats qui vont dire, mais les Français ne sont pas dans la présidentielle, c'est à partir de février que les sondages... »
Europe 1 — La Grande interview · Primaire : «C'est la solution pour redresser la France», selon Hervé MorinVérifier à 6:11
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 17:03
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 18:28
« Plus vite ? Oui mais vous voyez j'avais cette conversation dernièrement avec des structures en région qui me disaient mais l'état est en train de nous réduire les crédits et vous vous réduisez les crédits parce que l'état vous a réduit les vôtres bon très bien et je dis à un de mes interlocuteurs je dis mais monsieur je suis sûr que vous avez manifesté contre la réforme des retraites il me dit oui ça n'a pas manqué j'ai dit mais il y a un moment il va falloir pour nous faire des choix on ne pourra pas demander à la fois de maintenir un système de retraite qui n'existe nulle part au monde aujourd'hui personne ne revendique l'idée de revenir à 62 ans ou à 60 ans au monde bref et donc il y a un moment il va falloir faire des choix et quand on n'a plus un rond comme nous qu'est-ce que vous voulez faire de plus quand vous êtes à la tête d'un pays qui est au bord de la ruine complète on ne peut pas faire de chèques c'est fini l'échec le système plus gravement je ne veux pas être pessimiste et je ne le suis pas par nature mais notre système est en train de s'effondrer il s'effondre le financement de la culture est de moins en moins assuré la crise du logement crée d'ailleurs des conditions sur le pouvoir d'achat de nos compatriotes qui sont considérables on ne construit plus en France notre système public est un système qui est devenu totalement handicapé inefficace impuissant et vous pouvez le faire sujet après sujet notre niveau de maths notre niveau de mathématiques les jeunes les jeunes africains qui arrivent dans nos écoles d'ingénieurs les jeunes marocains ont des niveaux de mathématiques tellement supérieurs aux jeunes français j'ai discuté avec le directeur d'une grande école d'ingénieurs en Normandie qui me disait le niveau de maths des maths sup maths sp aujourd'hui c'est le niveau de maths que vous aviez il y a 40 ans vous n'êtes pas très optimiste non mais je veux dire tout ça nos compatriotes le ressentent et donc il y a un moment il faudra faire des choix les choix qui doivent être des choix avec de l'optimisme avec de l'enthousiasme en se disant on est un grand pays capable de se redresser et d'ailleurs on s'est toujours redressé dans la crise quand on regarde l'histoire c'est à chaque fois quand le pays s'effondrait qu'on a trouvé les moyens de se redresser mais moi je suis cette élection présidentielle de 2027 elle ne se jouera pas sur simplement vous aurez du sang et des larmes elle se jouera d'abord sur un projet un projet mais un projet dans lequel il y a de l'ambition les français ont envie d'avoir quelqu'un d'ambitieux pour son pays capable de rassembler et qui en même temps va dire on ne va pas pouvoir raser gratis encore pendant des décennies la question du pouvoir d'achat et du pétrole c'est celle-ci la question elle est simple regardez les chiffres il y a 30 ans on avait le même pouvoir d'achat que les américains vous avez la différence aujourd'hui aujourd'hui c'est et le le mais pourquoi l'Europe l'Europe et les Etats-Unis le travail ne paye plus dans notre pays bien sûr vous pourriez vivre vous avec 1600 balles par mois et bien pas moi je vous le dis et donc très clairement la question c'est celle de donner les moyens au pays de redevenir un pays prospère produire des richesses travailler plus l'enseignement supérieur fondamental on n'en parle jamais la recherche fondamentale on met un point de pipe de moins que les américains faire en sorte que l'innovation soit au coeur de notre projet industriel et notre projet économique déburocratiser voilà je vous donne un exemple de la folie dans laquelle on est on est étouffé par les normes la bureaucratie la région Normandie investie dans l'extension d'un port à Cherbourg qui est l'endroit où il s'est créé le plus d'emplois industriels en France dans ces dernières années l'extension du port 49 hectares repris sur la mer donc une artificialisation complète une entreprise part une autre va arriver les services de l'état nous disent attention on arrête tout non non non compensation environnementale on dit mais c'est quelque chose d'artificialisé il nous faut 20 hectares de compensation environnementale pour réinstaller une entreprise vous imaginez le monde dans lequel on vit aujourd'hui »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Hervé MorinVérifier à 3:06