Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 sept. 2022 au 20 oct. 2026
Questions
188
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 188 questions évaluables
Réponse directe
88
Réponse partielle
30
Réponse à côté
68
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 188
Question 51L'intégrale du jeudi 27 novembre
– Est-ce que là, par exemple, les députés UDI, ils vont voter pour ou s'abstenir sur la suspension de cette réforme ?
Réponse à côté
– Écoutez, les députés, ils feront ce qu'ils ont à faire. – Vous êtes président du Parc. – Oui, d'accord, mais enfin, il y a le respect des votes à l'Assemblée.
« – Écoutez, les députés, ils feront ce qu'ils ont à faire. – Vous êtes président du Parc. – Oui, d'accord, mais enfin, il y a le respect des votes à l'Assemblée. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 33:34
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités15 févr. 2024 au 20 oct. 2026 · 16 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« un point qui pose problème sur cette loi, en fait, c'est la notion de responsabilité collective, ça c'est une façon, en fait, c'est une forme d'atteinte aux libertés publiques et notamment aux droits de manifester. – Oui, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Je suis favorable à l’état d’urgence »Vérifier à 14:27
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
20 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52L'intégrale du jeudi 27 novembre
C'est ce que vous dites. – Un mot sur un sujet d'actualité aujourd'hui, Julien, c'est le service militaire.
Réponse partielle
– Oui, tout à fait. Le président de la République se rend ce matin à Vars, dans l'Isère, pour évoquer très probablement le retour d'une forme de service militaire qui serait volontaire pour les plus de 18 ans et rémunéré. Est-ce que vous pensez que c'est une bonne idée pour reconstruire la cohésion nationale ? Les mots de l'Élysée. – Ça me rappelle des vieux souvenirs puisque j'ai eu la chance de faire mon service militaire.
« – Oui, tout à fait. Le président de la République se rend ce matin à Vars, dans l'Isère, pour évoquer très probablement le retour d'une forme de service militaire qui serait volontaire pour les plus de 18 ans et rémunéré. Est-ce que vous pensez que c'est une bonne idée pour reconstruire la cohésion nationale ? Les mots de l'Élysée. – Ça me rappelle des vieux souvenirs puisque j'ai eu la chance de faire mon service militaire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 48:06
Question 53L'intégrale du jeudi 27 novembre
Et justement, on va en parler de cette visite d'Emmanuel Macron en Isère, au sud de Grenoble, à Vars. Bonjour Jean-Luc Corbet, merci beaucoup d'être avec nous. Vous êtes le maire de Vars. Est-ce que vous savez pourquoi Emmanuel Macron a choisi votre commune pour ce déplacement, pour cette annonce ?
Réponse directe
Vars est un grand quartier militaire. Vars, aujourd'hui, le quartier Rennes contient au moins 3 000 militaires. Il me semble que c'est l'une des plus grandes bases de l'armée de terre actuellement. Et donc, c'est sûrement l'une des raisons. L'autre raison, c'est parce que les forces alpines ont des vertus et des qualités particulières. Et je pense que s'adresser à des militaires de ce niveau est particulièrement important pour le président de la République. Voilà. Ça me semble être l'une des raisons.
« Vars est un grand quartier militaire. Vars, aujourd'hui, le quartier Rennes contient au moins 3 000 militaires. Il me semble que c'est l'une des plus grandes bases de l'armée de terre actuellement. Et donc, c'est sûrement l'une des raisons. L'autre raison, c'est parce que les forces alpines ont des vertus et des qualités particulières. Et je pense que s'adresser à des militaires de ce niveau est particulièrement important pour le président de la République. Voilà. Ça me semble être l'une des raisons. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 59:35
Question 54L'intégrale du jeudi 27 novembre
C'est quoi ?
Réponse à côté
Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans, c'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins, on va regarder le…
« Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:22:55Voir 1 autre passage
« Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans, c'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins, on va regarder les mesures, on n'en a pas encore parlé avec mon groupe, mais si ça devait intervenir, on regardera les mesures qui méritent à nos yeux d'être soutenues et celles que nous ne soutiendrons pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:23:40
Question 55L'intégrale du jeudi 27 novembre
Un dernier mot, Monique Humain, sur ce sujet ?
Réponse à côté
une question de défense, vous l'avez dit, Emmanuel Macron aujourd'hui sera à Vars à la 27e brigade d'infanterie de Montagne, où il va annoncer la création de ce service militaire volontaire, et bien c'est bien volontaire qu'il faut retenir dans l'expression. Monique Lubin, est-ce que vous partagez cette initiative pour faire face à ce que le président appelle la montée des périls, sachant que dans les Landes, vous avez deux emprises militaires importantes, la base aérienne de Mont-de-Marsan et l'école de l'aviation légère de l'armée de terre avec les hélicoptères à Dax ?
« une question de défense, vous l'avez dit, Emmanuel Macron aujourd'hui sera à Vars à la 27e brigade d'infanterie de Montagne, où il va annoncer la création de ce service militaire volontaire, et bien c'est bien volontaire qu'il faut retenir dans l'expression. Monique Lubin, est-ce que vous partagez cette initiative pour faire face à ce que le président appelle la montée des périls, sachant que dans les Landes, vous avez deux emprises militaires importantes, la base aérienne de Mont-de-Marsan et l'école de l'aviation légère de l'armée de terre avec les hélicoptères à Dax ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 27:18
Question 56L'intégrale du jeudi 27 novembre
Est-ce qu'ils sont contents de recevoir le chef de l'État ?
Réponse à côté
Non, on a toujours une inquiétude sur ce qui peut être modifié le jour J pour des raisons de fluidité de circulation ou modifié pour des raisons qui incombent plutôt au monde de la manifestation. On n'a pas d'informations diverses et variées. Tout est prévu pour que cette arrivée se passe sans modifier la vie normale du Varsois, du Dauphinois dans son ensemble.
« Non, on a toujours une inquiétude sur ce qui peut être modifié le jour J pour des raisons de fluidité de circulation ou modifié pour des raisons qui incombent plutôt au monde de la manifestation. On n'a pas d'informations diverses et variées. Tout est prévu pour que cette arrivée se passe sans modifier la vie normale du Varsois, du Dauphinois dans son ensemble. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:01:23
Question 57L'intégrale du jeudi 27 novembre
elle pourrait être conclusive, la CMP ?
Réponse à côté
– Écoutez, on verra, on n'a pas encore commencé. – Parce que bon, celle du budget de la Sécur, on avait… – Déjà qu'on soit à la CMP, à Noël… – Celle du budget mais comme il y a des nouveautés tous les jours, pardon du peu, mais il faut avancer step by step. Hier, on nous vend un grand emprunt. – Je vais vous interroger là-dessus, M. Marseille, excusez-moi, mais justement, merci de faire notre travail, M. Marseille, mais justement, les sénateurs socialistes, vous l'avez dit, ont déposé trois amendements pour proposer l'idée d'un emprunt obligatoire sur les plus riches. Alors, un emprunt non rémunéré, un taux zéro. Qu'est-ce que ça vous inspire, cette mesure ? – Pas grand-chose. Le truc s'est…
« – Écoutez, on verra, on n'a pas encore commencé. – Parce que bon, celle du budget de la Sécur, on avait… – Déjà qu'on soit à la CMP, à Noël… – Celle du budget »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 37:25
Question 58L'intégrale du jeudi 27 novembre
Bonjour à tous, très heureuses de vous retrouver en ce jeudi 27 novembre pour faire le tour de l'actualité au plus près de chez vous. On regarde ensemble le programme. Le Sénat entame aujourd'hui l'examen du budget rejeté à l'Assemblée nationale et critiqué par la majorité sénatoriale. Va-t-elle le modifier au point de rendre tout compromis avec les socialistes impossibles ?
Réponse à côté
Maintenant que le texte voté par le Sénat va aller à l'Assemblée nationale, on peut quand même faire le pronostic que cette discussion sera à nouveau ouverte. On sait bien que le résultat final ne conviendra peut-être pas à chacun, mais je pense que ceux qui veulent de la stabilité pour notre pays devront converger vers un texte commun. Il faudra faire des pas les uns vers les autres, c'est pas facile, mais je pense que c'est ça qu'il faut que les parlementaires qui souhaitent donner la stabilité à ce pays se disent qu'à un moment donné, il faudra choisir. Est-ce qu'on choisit le camp de la stabilité ou au contraire le camp du désordre ? Une bonne réunion s'est tenue ce matin avec les minis…
« Maintenant que le texte voté par le Sénat va aller à l'Assemblée nationale, on peut quand même faire le pronostic que cette discussion sera à nouveau ouverte. On sait bien que le résultat final ne conviendra peut-être pas à chacun, mais je pense que ceux qui veulent de la stabilité pour notre pays devront converger vers un texte commun. Il faudra faire des pas les uns vers les autres, c'est pas facile, mais je pense que c'est ça qu'il faut que les parlementaires qui souhaitent donner la stabilité à ce pays se disent qu'à un moment donné, il faudra choisir. Est-ce qu'on choisit le camp de la stabilité ou au contraire le camp du désordre ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:59Voir 1 autre passage
« Une bonne réunion s'est tenue ce matin avec les ministres, les différents représentants ici des groupes sénatoriaux, bons connaisseurs de ces sujets, associations d'élus. On le voit bien, toute approche nationale est morte née. Donc il va falloir revenir à une approche départementale, voire même à une approche infradépartementale, voire même commune par commune. Puisque lorsqu'on regarde la cartographie de cette affaire, on le voit bien qu'on est en train de traiter nationalement un sujet qui parfois n'a strictement rien à voir d'un département à l'autre. J'irais même plus loin, président d'Arnaud, certains départements ne sont pratiquement pas concernés. Et il peut y avoir une géographie, on va dire cela comme ça, de manière diplomatique, qui mériterait qu'on s'y penche. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 3:08
Question 59L'intégrale du jeudi 27 novembre
– Donc il faut un candidat commun qui va de où à où, le candidat commun ?
Réponse à côté
– Pour moi, il faudrait voir le sujet différemment. Il faudrait d'abord faire le socle des valeurs. Quelles sont les 5, 10, 15 propositions, lignes, et demander qui se reconnaît là-dedans pour éventuellement discuter. Moi, je ne suis pas favorable aux primaires. – Et après, on fait quoi, une primaire ? – Non, non, non.
« – Pour moi, il faudrait voir le sujet différemment. Il faudrait d'abord faire le socle des valeurs. Quelles sont les 5, 10, 15 propositions, lignes, et demander qui se reconnaît là-dedans pour éventuellement discuter. Moi, je ne suis pas favorable aux primaires. – Et après, on fait quoi, une primaire ? – Non, non, non. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 54:09
Question 60L'intégrale du jeudi 27 novembre
Oui. Ou c'est un sujet qu'ils portent depuis des années et ils restent dans leur droite ligne ?
Réponse directe
Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans, c'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins, on va regarder le…
« Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:22:55
Question 61L'intégrale du jeudi 27 novembre
– Mais ça veut dire que vous n'en trouverez pas même après la nouvelle lecture ?
Réponse partielle
– Écoutez, l'Assemblée nationale va chercher un compromis. Bon, il n'est pas impossible qu'il le trouve parce que, je vais dire, le budget social, c'est la mère de toutes les batailles pour la suite. Parce que le dialogue entrepris pour trouver des compromis avec les socialistes, c'est-à-dire la stabilité, il tient beaucoup à cette affaire de retraite qui est le totem voulu par la gauche. Donc, s'il n'y a plus les retraites, il n'y a pas grand-chose. Donc, je pense qu'à l'Assemblée, le gouvernement va faire beaucoup pour aboutir. – Monsieur Marseille, c'est vrai qu'on est presque surpris parce que le Sénat, qui était terre de compromis de manière traditionnelle, on a l'impression qu'il a pe…
« – Écoutez, l'Assemblée nationale va chercher un compromis. Bon, il n'est pas impossible qu'il le trouve parce que, je vais dire, le budget social, c'est la mère de toutes les batailles pour la suite. Parce que le dialogue entrepris pour trouver des compromis avec les socialistes, c'est-à-dire la stabilité, il tient beaucoup à cette affaire de retraite qui est le totem voulu par la gauche. Donc, s'il n'y a plus les retraites, il n'y a pas grand-chose. Donc, je pense qu'à l'Assemblée, le gouvernement va faire beaucoup pour aboutir. – Monsieur Marseille, c'est vrai qu'on est presque surpris parce que le Sénat, qui était terre de compromis de manière traditionnelle, on a l'impression qu'il a perdu cet esprit-là au profit de l'Assemblée nationale où là, on essaye de trouver un compromis. – Ça y est, la balle a changé de temps ? – C'est un peu audacieux parce qu'à l'Assemblée, bon, ils ont vendu les meubles, les bijoux, ils sont prêts à hypothéquer la maison. Je veux dire… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 32:16
Question 62L'intégrale du jeudi 27 novembre
– On n'a pas vraiment le choix. – Un exemple ?
Réponse à côté
– Où il y a eu un compromis ?
« – Où il y a eu un compromis ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:13:49
Question 63L'intégrale du jeudi 27 novembre
La culture du compromis, c'est vraiment… ce n'est pas essayer de s'entendre et trouver un dénominateur commun, c'est se mettre dans le crâne qu'on ne fera pas passer intégralement son programme, mais qu'on essaiera tous ensemble d'être tous d'accord sur certains points. Mais ça change radicalement l'approche. Donc ce n'est pas une navette, ce n'est pas je vais à l'Assemblée, je remets tout. Parce que là, les députés vont remettre, vont redégeler l'indexation des retraites, ils vont supprimer la surtaxe des mutuelles, ils vont rétablir sans doute l'ACG sur les revenus du capital. Bon, et puis si on faisait 12 fois la navette, ça serait 12 fois supprimé, rétabli. Ce n'est pas ça la coalition et le compromis. C'est trouver ce qui, pour faire un budget, permet d'avancer. – Oui, mais juste, est-ce que ça ne révèle pas aussi les difficultés de Sébastien Lecornu à tenir son camp ?
Réponse à côté
– Oui, mais exactement ça, c'est le corollaire de ça et de ce que vient de dire Béranger. En fait, il faut quand même dire les choses comme elles sont et faire litière de ce fantasme du compromis en France. Ça n'existe pas. Nous ne sommes pas d'un régime parlementaire, nous sommes d'une monarchie républicaine, cinquième république pyramidale, qui a été construite pour pouvoir faire des alternances avec des majorités claires et un président qui décide tout dans son bureau, de la lumière de Roland-Garros jusqu'à la réforme des retraites. Donc, ça n'existe pas le compromis. On n'est pas un régime parlementaire. On se fantasme, et dans la presse, et dans les médias, et dans les propos politique…
« – Oui, mais exactement ça, c'est le corollaire de ça et de ce que vient de dire Béranger. En fait, il faut quand même dire les choses comme elles sont et faire litière de ce fantasme du compromis en France. Ça n'existe pas. Nous ne sommes pas d'un régime parlementaire, nous sommes d'une monarchie républicaine, cinquième république pyramidale, qui a été construite pour pouvoir faire des alternances avec des majorités claires et un président qui décide tout dans son bureau, de la lumière de Roland-Garros jusqu'à la réforme des retraites. Donc, ça n'existe pas le compromis. On n'est pas un régime parlementaire. On se fantasme, et dans la presse, et dans les médias, et dans les propos politiques, de parler de compromis, comme si sur le perron de Matignon, on allait d'un coup décider des cinq sujets où en Allemagne, on met cinq mois à écrire chaque ligne. C'est du fake news. Voilà, c'est faux. L'idée, c'est que le système d'aujourd'hui n'est pas prévu pour avoir l'irruption d'une troisième force politique qui vient casser tout le jeu. On est dans la fin d'un système. Et tout à l'heure, effectivement, Béranger disait, effectivement, on est un monde qui s'éteint, un monde qui émerge. Et Gramsci disait, entre les deux, c'est le temps des monstres. Donc, on est dans un temps monstrueux, politiquement, avec un problème de forme. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:12:17
Question 64L'intégrale du jeudi 27 novembre
– Moi, je ne suis pas d'accord sur le fait que… – J'espère bien. – Non, non, mais que la culture du compromis est inappliquée, enfin, inenvisageable en France. – Un exemple ?
Réponse à côté
– Où il y a eu un compromis ?
« – Où il y a eu un compromis ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:13:49
Question 65L'intégrale du jeudi 27 novembre
Et comment on l'organise ?
Réponse à côté
Non, on a toujours une inquiétude sur ce qui peut être modifié le jour J pour des raisons de fluidité de circulation ou modifié pour des raisons qui incombent plutôt au monde de la manifestation. On n'a pas d'informations diverses et variées. Tout est prévu pour que cette arrivée se passe sans modifier la vie normale du Varsois, du Dauphinois dans son ensemble.
« Non, on a toujours une inquiétude sur ce qui peut être modifié le jour J pour des raisons de fluidité de circulation ou modifié pour des raisons qui incombent plutôt au monde de la manifestation. On n'a pas d'informations diverses et variées. Tout est prévu pour que cette arrivée se passe sans modifier la vie normale du Varsois, du Dauphinois dans son ensemble. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:01:23
Question 66L'intégrale du jeudi 27 novembre
Est-ce que vous avez des attentes particulières sur cette visite ?
Réponse à côté
Alors je ne sais pas si j'aurai l'occasion de pouvoir lui glisser une question ou deux. Mais il est vrai que pour un quartier militaire, c'est la présence de l'État sur le territoire communal, une présence, comme on le disait, importante sur plus de 60 hectares. Et c'est une présence qui est d'abord respectée, puisque l'intérêt général est majeur, et une présence qui se supporte assez bien, même plutôt bien, parce que les relations avec le général, chef d'État-major de la 27e BIM, se passent dans des conditions excellentes, y compris avec ses chefs de corps respectifs.
« Alors je ne sais pas si j'aurai l'occasion de pouvoir lui glisser une question ou deux. Mais il est vrai que pour un quartier militaire, c'est la présence de l'État sur le territoire communal, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:02:01Voir 1 autre passage
« une présence, comme on le disait, importante sur plus de 60 hectares. Et c'est une présence qui est d'abord respectée, puisque l'intérêt général est majeur, et une présence qui se supporte assez bien, même plutôt bien, parce que les relations avec le général, chef d'État-major de la 27e BIM, se passent dans des conditions excellentes, y compris avec ses chefs de corps respectifs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:02:13
Question 67L'intégrale du jeudi 27 novembre
– Plus largement sur les textes, Sébastien Lecornu a affirmé de nouveau qu'il y avait une majorité pour voter les budgets. Vous la trouvez où, la majorité ?
Réponse partielle
– Il y a des majorités puisqu'il y a des textes votés, mais c'est des majorités alternatives. Je veux dire, une fois, c'est le RN qui vote avec les filles et je ne sais qui d'autre, etc., ça tourne en fonction des sujets. Bon, c'est comme ça. C'est les Français qui ont voté pour des députés et il se trouve qu'on a des blocs très segmentés à l'Assemblée nationale. Ce qui n'est pas le cas au Sénat, c'est comme ça. Donc, je pense que dans l'intérêt du pays, on peut essayer de trouver des formules, effectivement. Je pense que, et j'espère qu'ils le trouveront sur le budget social. – Mais est-ce qu'aujourd'hui, le problème, les textes budgétaires ? – Qu'est-ce que vous appelez le camp gouverneme…
« – Il y a des majorités puisqu'il y a des textes votés, mais c'est des majorités alternatives. Je veux dire, une fois, c'est le RN qui vote avec les filles et je ne sais qui d'autre, etc., ça tourne en fonction des sujets. Bon, c'est comme ça. C'est les Français qui ont voté pour des députés et il se trouve qu'on a des blocs très segmentés à l'Assemblée nationale. Ce qui n'est pas le cas au Sénat, c'est comme ça. Donc, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 42:05Voir 2 autres passages
« Politiquement, il n'existe plus. – Il existe géographiquement si je puis dire à l'Assemblée puisque entre le RN 143 députés avec Ciotti et la gauche, il y a un espace central. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 44:18
« – Il y a des chefs par section, c'est-à-dire que vous avez Édouard Philippe avec Horizon, vous avez François Bayrou et le Modem, vous avez Gabriel Attal avec Renaissance. – Et vous, vous vous sentez encore appartenir à ce camp ? – Bien sûr, parce que de facto, il y a un espace. Est-ce que vous croyez franchement pour l'avenir et même pour les municipales qu'on peut se satisfaire d'avoir des groupes qui individuellement n'ont pas vocation à prospérer ? Regardez les études d'opinion, ça vaut ce que ça vaut. Vous avez Édouard Philippe qui est un peu en dehors du panier si je puis dire, parce qu'il y a entre 15 et 17% d'opinions qui estiment que, voilà. Mais tous les autres sont en dessous de 10. Si les gens ne se mettent pas ensemble, ce que vous croyez franchement, il y a une capacité à prospérer. – Vous resterez au pied de la porte. – Et donc, quelque part, il y a quelque chose d'assez urgent à faire, c'est de mieux coordonner l'action de cet espace central pour les municipales, pour l'action parlementaire et pour l'avenir. – Oui, parce que la première conséquence que ça pourrait avoir, c'est en effet le non-vote du budget. Vous le rappeliez, »
Question 68L'intégrale du jeudi 27 novembre
Vous ne soutenez pas ?
Réponse à côté
– Je veux dire, encore une fois, il faut voir les conditions, ça s'étudie, on ne peut pas dire oui ou non comme ça. Simplement, comme vous le savez, notre collègue chez nous dans le groupe, Nathalie Goulet, a beaucoup travaillé sur ces sujets, mais surtout sur la traçabilité, sur le blanchiment pour les écoles. – Oui, il y a une mesure autour de ça, moi aussi. – Parce que… – Saint-Géran, c'est trop génère. – Voilà, il ne s'agit pas de stigmatiser tel ou tel, il s'agit… – Ça risque de stigmatiser ça ? – Ou voire même de contribuer à la fragmentation que le groupe LR entend résoudre ? – Non, mais on ne peut pas résumer les problèmes uniquement avec ces textes de loi, en mélangeant tout, émigr…
« – Je veux dire, encore une fois, il faut voir les conditions, ça s'étudie, on ne peut pas dire oui ou non comme ça. Simplement, comme vous le savez, notre collègue chez nous dans le groupe, Nathalie Goulet, a beaucoup travaillé sur ces sujets, mais surtout sur la traçabilité, sur le blanchiment pour les écoles. – Oui, il y a une mesure autour de ça, moi aussi. – Parce que… – Saint-Géran, c'est trop génère. – Voilà, il ne s'agit pas de stigmatiser tel ou tel, il s'agit… – Ça risque de stigmatiser ça ? – Ou voire même de contribuer à la fragmentation que le groupe LR entend résoudre ? – Non, mais on ne peut pas résumer les problèmes uniquement avec ces textes de loi, en mélangeant tout, émigration, islamisme, etc. Donc c'est pour ça qu'il faut rester prudent. – Mais vous dites que ce n'est pas mesuré, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 52:03Voir 1 autre passage
« – Il faut, pour nous, essentiellement, travailler sur tout ce qui est blanchiment. Il y a eu des problèmes, l'école Averroès, etc. D'école, regardez, toutes les écoles ne sont pas soumises à critique, mais il faut rester prudent là-dessus. Dans mon département, le préfet a fait fermer plusieurs écoles, pour des raisons très motivées. Donc je pense que le blanchiment, le cadre d'organisation de l'enseignement, etc. sont très importants. Après, il peut y avoir des mesures. Par exemple, ce qu'avait fait Gabriel Attal sur la baïa, ça a été respecté. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 52:55
Question 69L'intégrale du jeudi 27 novembre
Il ne faut pas qu'ils restent comme étant les empêcheurs de tourner en rond et les empêcheurs de signer un budget. Maintenant, ils ont à cœur, et le cœur du sujet, c'est cette suspension de la réforme des retraites. Le deal, il se joue autour de ça. Et donc, ça, c'est un engagement fort qui les rend compatibles avec un électorat plus à gauche qui, quand même, là aussi, attend ça. J'ai quand même une majorité française qui n'en veut pas de cette réforme des retraites. Donc, moi, il me semble que le plus important pour eux, c'est ça, et puis effectivement, c'est de laisser venir la présidentielle se laisser un peu de temps. Et on suivra l'examen du budget, cette fois-ci. Examen du budget à partir de 14h sur notre antenne. Vous pourrez suivre ça cet après-midi. On va passer au deuxième thème de ce club. On va parler d'un rapport qui a été rendu cette semaine par la droite sénatoriale. Rapport pour lutter contre l'entrisme islamiste. 17 propositions, parmi lesquelles, notamment, l'interdiction du voile pour les jeunes filles mineures de moins de 16 ans ou pour les accompagnatrices de sortie scolaire, interdiction du jeune, également, obligation de neutralité des élus. Que cherche à faire la droite sénatoriale avec ce rapport, Mickaël ?
Réponse directe
Cherche à donner des outils pour l'élection municipale aux élus, à envoyer un message également, on reste dans la même logique, dans la logique de la préparation, du débat de l'élection présidentielle. Tous les élus de droite et qui regardent parfaitement la carte électorale et qui n'ont pas besoin de la regarder de très très près pour bien comprendre une chose, vous avez une sorte de risque de grand remplacement qui est au fond que la droite se fasse manger par le RN. Donc, il faut envoyer des messages pour pouvoir imprimer le débat public sans lien avec la capacité opérationnelle des mesures qui sont avancées. Mais il faut marquer le débat public parce qu'il y a tout simplement ce mouveme…
« Cherche à donner des outils pour l'élection municipale aux élus, à envoyer un message également, on reste dans la même logique, dans la logique de la préparation, du débat de l'élection présidentielle. Tous les élus de droite et qui regardent parfaitement la carte électorale et qui n'ont pas besoin de la regarder de très très près pour bien comprendre une chose, vous avez une sorte de risque de grand remplacement qui est au fond que la droite se fasse manger par le RN. Donc, il faut envoyer des messages pour pouvoir imprimer le débat public sans lien avec la capacité opérationnelle des mesures qui sont avancées. Mais il faut marquer le débat public parce qu'il y a tout simplement ce mouvement des plates tectoniques qui fait que la droite est en danger. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:21:42Voir 2 autres passages
« Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:22:55
« Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans, c'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins, on va regarder les mesures, on n'en a pas encore parlé avec mon groupe, mais si ça devait intervenir, on regardera les mesures qui méritent à nos yeux d'être soutenues et celles que nous ne soutiendrons pas. »
Question 70L'intégrale du jeudi 27 novembre
Et donc, c'est ça ?
Réponse à côté
Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans, c'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins, on va regarder le…
« Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:22:55Voir 1 autre passage
« Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans, c'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins, on va regarder les mesures, on n'en a pas encore parlé avec mon groupe, mais si ça devait intervenir, on regardera les mesures qui méritent à nos yeux d'être soutenues et celles que nous ne soutiendrons pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:23:40
Question 71L'intégrale du jeudi 27 novembre
À quoi bon voter dans ces cas-là ?
Réponse à côté
C'est une manière de voter le budget de manière hypocrite. C'est-à-dire, vous dites au gouvernement, vous proposez un 49-3, et puis, s'il y a une motion de censure, on ne censure pas. C'est ce qu'ils avaient fait avec François Bérou, rappelez-vous, en février dernier. Et là, François Hollande est manifestement prêt à refaire la même chose. Je suis très étonné, parce que tous ces gens-là, je leur rappelle qu'ils ont été élus sur un programme, qui était celui du Nouveau Front Populaire, qu'à mon avis, sinon, François Hollande n'aurait pas été élu, et que dans ce programme, il y a le fait de s'opposer au macronisme, et non pas de s'arranger avec le macronisme.
« C'est une manière de voter le budget de manière hypocrite. C'est-à-dire, vous dites au gouvernement, vous proposez un 49-3, et puis, s'il y a une motion de censure, on ne censure pas. C'est ce qu'ils avaient fait avec François Bérou, rappelez-vous, en février dernier. Et là, François Hollande est manifestement prêt à refaire la même chose. Je suis très étonné, parce que tous ces gens-là, je leur rappelle qu'ils ont été élus sur un programme, qui était celui du Nouveau Front Populaire, qu'à mon avis, sinon, François Hollande n'aurait pas été élu, et que dans ce programme, il y a le fait de s'opposer au macronisme, et non pas de s'arranger avec le macronisme. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:16:42
Question 72L'intégrale du jeudi 27 novembre
est-ce que vous qui défendez les collectivités, qui défendez les maires, renoncer à cette hausse, ce n'est pas de l'argent au moins pour les communes ?
Réponse à côté
– Non, ça existe toujours. C'est simplement le mode de calcul qui va évoluer. Et je pense que le Premier ministre a senti le danger. Il a vu la difficulté. Et donc, créer des concertations et dire on se met autour de la table pour travailler sur un mode de calcul beaucoup plus partagé. – Plus local. Il parle de calcul, voire même commune par commune. Est-ce que ce n'est pas une manière aussi de redonner les clés financières aux communes ? Parce qu'elle réclame énormément. – Le Premier ministre hier a dit avec justesse que vous ne pouvez pas avoir une vision nationale parce que quand on est dans une petite commune dans le nord de la France, on n'est pas en Côte d'Azur ou dans une station de…
« – Non, ça existe toujours. C'est simplement le mode de calcul qui va évoluer. Et je pense que le Premier ministre a senti le danger. Il a vu la difficulté. Et donc, créer des concertations et dire on se met autour de la table pour travailler sur un mode de calcul beaucoup plus partagé. – Plus local. Il parle de calcul, voire même commune par commune. Est-ce que ce n'est pas une manière aussi de redonner les clés financières aux communes ? Parce qu'elle réclame énormément. – Le Premier ministre hier a dit avec justesse que vous ne pouvez pas avoir une vision nationale parce que quand on est dans une petite commune dans le nord de la France, on n'est pas en Côte d'Azur ou dans une station de montagne. Il faut regarder ça à l'aune de la valeur des immeubles, de leur niveau, etc. Mais c'est une vieille affaire et il faut en sortir. Donc, je pense que cette concertation, c'est positif. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 41:01
Question 73L'intégrale du jeudi 27 novembre
Il y en a un qui concerne le village landais Alzheimer. On va en parler avec le président socialiste du Conseil départemental des Landes. Bonjour Xavier Fortinon. Merci beaucoup d'être avec nous depuis les Landes, depuis mi-mise-en. D'abord, ce village landais Alzheimer, expliquez-nous en quoi ça consiste.
Réponse directe
– Ah, c'est un village qui a été initié au départ en 2013 par Henri-Emmanueli, qui était président du département, et sur la base de quelque chose qui existait du côté d'Amsterdam. Et le principe, c'est d'accueillir les malades d'Alzheimer dans des conditions qui sont quasiment identiques à celles qu'ils ont chez eux, c'est-à-dire pour éviter le déracinement et avec une architecture, c'est-à-dire organisée vraiment comme un village, avec des services que l'on trouve dans un village, l'épicerie, le coiffeur, l'auditorium, la médiathèque, et donc organisée en Bastide, qui est une forme d'habitat assez importante dans notre territoire landais, et avec des quartiers où sont installées des maiso…
« – Ah, c'est un village qui a été initié au départ en 2013 par Henri-Emmanueli, qui était président du département, et sur la base de quelque chose qui existait du côté d'Amsterdam. Et le principe, c'est d'accueillir les malades d'Alzheimer dans des conditions qui sont quasiment identiques à celles qu'ils ont chez eux, c'est-à-dire pour éviter le déracinement et avec une architecture, c'est-à-dire organisée vraiment comme un village, avec des services que l'on trouve dans un village, l'épicerie, le coiffeur, l'auditorium, la médiathèque, et donc organisée en Bastide, qui est une forme d'habitat assez importante dans notre territoire landais, et avec des quartiers où sont installées des maisonnées, où dans chaque maisonnée, il y a entre 7 et 8 villageois. Et on a donc à peu près 120 personnes accueillies, avec 120 soignants et 120 bénévoles. C'est donc le modèle qui a été retenu, avec une possibilité d'aller et venir sans aucune contrainte de la part des villageois, et donc une intégration la plus importante avec le reste de la ville, parce que c'est installé sur la ville de Dax. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 21:58
Question 74L'intégrale du jeudi 27 novembre
– Vous serez reconduit, vous serez réélu ?
Réponse à côté
– Je vais être face à moi-même, donc je m'interroge.
« – Je vais être face à moi-même, donc je m'interroge. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 53:40
Question 75L'intégrale du jeudi 27 novembre
– Mais c'est quoi ?
Réponse directe
– C'est en fait le résultat au fond de ce qu'aura été le macronisme. C'est une loi, cette réforme des retraites, en tout cas pour l'instant, ce dispositif, il y a à la fois et vivant et mort. Donc on est dans une sorte de en même temps politique, quasi philosophique, qui montre à quel point au fond le « et » a produit de l'impossibilité de faire une politique publique qui puisse au fond changer la vie des Français. Donc voilà, on est dans ce mécanisme-là qui montre à quel point il fallait faire des choix, les choix ne sont pas faits et maintenant on est dans un moment où on est dans une réforme morte-née et en même temps qu'on essaie encore de faire ressusciter. On ne sait pas ce que ça peu…
« – C'est en fait le résultat au fond de ce qu'aura été le macronisme. C'est une loi, cette réforme des retraites, en tout cas pour l'instant, ce dispositif, il y a à la fois et vivant et mort. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:09:23Voir 1 autre passage
« Donc on est dans une sorte de en même temps politique, quasi philosophique, qui montre à quel point au fond le « et » a produit de l'impossibilité de faire une politique publique qui puisse au fond changer la vie des Français. Donc voilà, on est dans ce mécanisme-là qui montre à quel point il fallait faire des choix, les choix ne sont pas faits et maintenant on est dans un moment où on est dans une réforme morte-née et en même temps qu'on essaie encore de faire ressusciter. On ne sait pas ce que ça peut donner, on ne sait pas ce que ça peut donner. Ce serait une étape supplémentaire sur, au fond, cette scénographie permanente du chaos qui caractérise cette fin de mandat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:09:36
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« Malheureusement, les règlements, la loi n'arrive pas à s'opposer parce qu'il ne suffit pas malheureusement de faire des lois pour s'opposer à un sentiment qui gangrène. On a des formations politiques et notamment chez LFI qui, comment dire, poussent par leur prise de position à une forme d'antisémitisme et on voit bien que l'antisémitisme d'ailleurs partout en Europe mais singulièrement en France est de plus en plus virulent parce que on fait un amalgame entre ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe là-bas et on tient Israël pour la cause de tous les maux et donc tous ceux qui sont juifs sont amalgamés à M. Netanyahou à cette politique là-bas au Moyen-Orient. Là encore, je pense qu'il faut des mesures très fortes et puis surtout dans l'éducation qu'on apprenne aux gens dès l'enfance maintenant aux enfants à être tolérants, respecter les autres quels qu'ils soient et qu'on mette un terme à ces situations qui sont insoutenables. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 12:43
« – Oui, mais on n'est pas offensif, on n'envoie pas des missiles sur l'Iran, on n'a pas de troupes, on n'a pas… – Voilà, on est dans une phase où on sait qu'il peut y avoir des intérêts français qui sont touchés ou de gens avec lesquels nous avons des coopérations et des conventions internationales. – Cette posture actuelle vous convient ? – Écoutez, oui, en l'état actuel des choses, on n'est pas engagé dans le conflit, on est présent et on marque notre présence, je crois que c'est tout à fait normal, et puis ensuite, on va voir comment la situation évolue. Ceux qui sont offensifs, on les connaît, ce sont les États-Unis, Israël, dans la région. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 3:06
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettraient en péril la situation l'année prochaine. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 4:47Voir 2 autres passages
« mais on a affaire à un budget infernal, mais je crois que cette année, on ne puisse pas faire grand-chose puisqu'il y a les élections présidentielles et que personne ne va oser, j'allais dire, exprimer des solutions qui permettraient d'avancer parce que la vérité, c'est qu'il faut dire des choses difficiles. Difficiles. Pardon, mais l'essentiel de nos difficultés proviennent des retraites, ça coûte trop cher, et de notre appareil de santé. On est dans un système qui s'écroule parce qu'il est construit sur notre démographie depuis la fin de la dernière guerre, système par répartition. Or, la démographie, partout en Europe et singulièrement en France, se casse la figure. L'année dernière, pour la première fois depuis des décennies, on a plus de morts que de naissances. Donc, l'éducation nationale, aujourd'hui, on ouvre les écoles. depuis l'année dernière, 161 000 élèves en moins. Depuis 2012, on a fermé 5 000 écoles. Dans les 10 prochaines années, il y aura plus d'un million et demi d'élèves en moins. Bon, le Parti Socialiste propose d'embaucher toujours plus de personnel dans l'enseignement. Bientôt, il y aura plus d'enseignants que d'élèves. Mais, tout va bien. Je veux dire, à un moment donné, il faut qu'on tienne compte de ces données-là. c'est des données objectives. Le pays vieillit, donc, il y a de plus en plus de besoins en matière de santé et le pays vieillit. Or, les retraites, il faut les financer. Et comme on en est toujours à se battre pour savoir à quel âge on arrête de travailler, regardez tous les pays d'Europe, c'est 64, 65, parfois, ils vont jusqu'à 70 ans. Bon, ça veut dire qu'il faut travailler plus, c'est tout, c'est comme ça. On n'a quand même pas le sentiment »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 10:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'un côté, vous avez un camp puissant, très dynamique, qui est celui de Mme Le Pen. Bon. Et de l'autre côté, vous avez M. Mélenchon, qui a mis scientifiquement la main sur le courant vert, le courant communiste, une partie du courant socialiste. Il s'installe dans l'opinion comme représentant d'une forme d'union de la gauche. Il le dit lui-même, c'est carré. Bon, c'est clair. Et donc, il faut que tous ceux qui sont entre ces deux espaces, entre cette droite radicale et cette gauche radicale, se rassemblent, c'est mécanique. J'allais dire, c'est arithmétique, c'est même plus politique. Et il faut qu'ils puissent travailler ensemble pour avoir quelqu'un d'abord au deuxième tour d'action présidentielle. Ce n'est pas gagné. Il faut battre M. Mélenchon. Étant entendu que Mme Le Pen sera au deuxième tour de toute façon, donc qui aura-t-elle en face d'elle ? Il faut être au deuxième tour. Il faut gagner. Puis ensuite, il faut gagner les législatives. Donc, il faut rassembler de façon très large. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 7:21Voir 2 autres passages
« C'est pour songer que pour la première fois depuis 50 ans, la France, importe plus qu'elle n'exporte en matière agricole. On est obligé d'importer des œufs. On est chez les fous. Tout ça parce qu'il faut 5 ans en France pour ouvrir un poulailler à cause de l'administration, des règles qu'on s'est données nous-mêmes. Elle ne fait que les appliquer, l'administration. Mais on est chez les fous. Et donc, on est obligé d'avoir recours aux importations. Donc, il faut libérer tout ça. Et donc, c'est normal qu'il y ait un tas de Français exaspérés qui disent écoutez, il faut changer. Et donc, les propositions de M. Mélenchon comme de Mme Le Pen, elles ont cette vertu de dire on change de logiciel. On change de logiciel. Alors que tous les autres, ils donnent le sentiment d'essayer de s'organiser entre eux pour continuer. Donc, il faut donner une autre image et avoir des propositions qui montrent qu'on veut faire évoluer le pays autrement avec d'autres idées et aller sur une rupture pour faire évoluer les choses. Sinon, on va se faire massacrer par les deux extrêmes. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 9:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, parce que je pense qu'il faut rassembler. Le problème, ce n'est pas de donner une préférence en fonction d'une sensibilité, en fonction de je ne sais quels critères. Vous avez des hommes et des femmes qui sont différents, qui ont des propositions, qui sont capables. Ils ont exercé les uns et les autres des responsabilités importantes, Premier ministre, ministre de l'Intérieur. Je veux dire, à un moment donné, ce qu'il faut, c'est rassembler. Donc l'heure n'est pas encore là pour ce rassemblement, mais il faut le préparer, parce qu'il faudra un programme commun, au-delà des différences. Puis il faudra préparer, et je pense que c'est aussi important que les présidentielles, les élections législatives. Parce qu'imaginez qu'on n'est pas de majorité l'année prochaine. Imaginez qu'on n'est pas de majorité. Vous voyez dans quel bazar on se situe. On n'est même pas foutu de voter un budget. Quelle réforme voulez-vous qu'on fasse ? Nous sommes endettés au-delà de toute imagination. On a des déficits annuels. On a des situations infernales. On va en parler. Bon. Et donc, il faut absolument qu'on ait les moyens de pouvoir apporter des solutions, c'est-à-dire de pouvoir voter. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 5:43Voir 2 autres passages
« – Le problème ne me semble pas être l'outil primaire. – Je veux dire, on peut utiliser ce système pour départager les gens, mais il faut s'y prendre longtemps à l'avance. C'est ce qu'on avait fait en 2017, mais à l'époque, il y avait des gens comme Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Fillon, qui étaient candidats. Bon, ça avait mis un an, il y avait 10 000 points de vote. Donc ça ne me semble être ni le moment, ni l'instant pour faire ça. – C'est trop tard. Trop tard, trop compliqué, qui va participer ? Certains ne veulent pas. M. Wauquiez veut que Mme Knafow vienne, telle autre a des autres exigences. On n'a pas le temps. Puis je vais vous dire fondamentalement, une primaire, ça divise plus que ça ne rassemble. On le voit bien, à droite en tous les cas. Et surtout, c'est de l'entre-soir. Je veux dire, pendant des semaines, des mois, on va parler entre nous pour savoir comment on s'organise, entre nous et les Français dans tout ça. et le pays et ce qui se passe au plan international. On va leur dire, écoutez, excusez-nous, on va s'isoler parce qu'il faut qu'on s'arrange entre nous. Je ne pense pas que ça soit une bonne méthode, parce que le but de l'opération, c'est justement de déterminer quelle politique on va mener pour les Français, pour améliorer leur situation et pour améliorer celle du pays. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 32 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est possible. On va voir dans les villages comment ça se passe. Et de la même façon, dans les grandes villes, Paris-Lyon-Marseille, il y a un nouveau mode de scrutin. On va voir comment c'est ressenti, quel est le niveau de participation. La dernière fois, avec la Covid, les personnes les plus âgées ne s'étaient pas déplacées. C'était plutôt les jeunes qui étaient allés en masse voter. Les personnes âgées avaient craigné l'ambiance Covid. Bon, on va voir cette fois-ci. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 16:27Voir 2 autres passages
« – Écoutez, on va voir comment tout ça se passe. Aujourd'hui, le Parlement ne fonctionne pas en raison des élections municipales, si c'était nécessaire. Bien entendu, le gouvernement peut toujours demander qu'il y ait un débat. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 4:21
« – On n'en est pas là, je pense déjà, on va voir les résultats dimanche. C'est sûr qu'il y a une poussée sur l'arc méditerranéen très fort du RN et de l'UDR, on le voit, mais c'est vrai à Menton, c'est vrai à Cagnes-sur-Mer, c'est vrai à Toulon, c'est vrai même à Marseille. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 42 observations49 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – C'est possible. On va voir dans les villages comment ça se passe. Et de la même façon, dans les grandes villes, Paris-Lyon-Marseille, il y a un nouveau mode de scrutin. On va voir comment c'est ressenti, quel est le niveau de participation. La dernière fois, avec la Covid, les personnes les plus âgées ne s'étaient pas déplacées. C'était plutôt les jeunes qui étaient allés en masse voter. Les personnes âgées avaient craigné l'ambiance Covid. Bon, on va voir cette fois-ci. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 16:27Voir 2 autres passages
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 7:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais la poussée, ça ne veut pas dire le succès. Je veux dire, on verra bien dimanche soir. Quand vous voyez les sondages, par exemple, à Toulon, il est imaginé quand même que c'est moins terrible qu'on ne l'imaginait. Tout le monde donnait Toulon comme une ville qui allait changer de mer et où le RN était fort bien positionné. – Il y a des projections qui donnent la mer sortante de droite gagnant en face à Laure-la-Vallée. – Bon, et donc évidemment, ça a des conséquences immédiates sur le Sénat. Et j'allais dire que dans d'autres départements, il y a ce qu'on ne voit pas, il y a ce qu'on ne voit pas, c'est-à-dire dans les villages, dans les petites communes, l'imprégnation, si je puis dire. Ici, nous avons un sénateur de Seine-et-Marne élu RN. Bon, il est de Seine-et-Marne, il n'y a pas un seul maire RN en Seine-et-Marne. Donc, il y a ce qu'on voit et puis il y a ce qu'on ne voit pas. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 23:26Voir 2 autres passages
« – Mais je pense… – Retenter après les municipales ? – Oui, parce que je pense que ceux qui étaient contre, ils ont fini par avoir des… vous prenez les verres, ils étaient radicalement contre, certains le resteront, mais j'en vois beaucoup avec lesquels j'échange, qui me disent, ah oui, finalement, parce que, ben oui, ils ont été maires, ils sont devenus maires adjoints de villes importantes, etc., ils se disent, c'est quand même un peu stupide, on ne peut pas… – Donc ça peut marcher, la deuxième tentative peut être la bonne. – Je crois qu'on peut revenir sur quelque chose comme ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 18:34
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées15 févr. 2024 au 11 mars 2026 · 60 observations73 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Le seul endroit où il y a eu des réunions de ce type, c'est dans le bureau de Gérard Larcher. Et le seul qui a pu réunir ? Avec les gens dont vous parlez. »
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« – Écoutez, on va voir comment tout ça se passe. Aujourd'hui, le Parlement ne fonctionne pas en raison des élections municipales, si c'était nécessaire. Bien entendu, le gouvernement peut toujours demander qu'il y ait un débat. »
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« Je pense que le président, il a beaucoup d'occupation aussi. L'essentiel, c'est qu'il y ait ce genre de réunion d'information à destination des représentants au Parlement et des partis. Bon, il est en mesure de donner des précisions. Je pense qu'il sera accompagné de responsables militaires ou du renseignement. Et en général, il y a d'abord une phase d'information sur la situation, d'estimation, d'évaluation. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 nov. 2024 au 11 mars 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La France a un rôle majeur, « Nous sommes avec les Anglais ceux qui détenons l'arme atomique ». Bon, par définition, nous avons un rôle différent, un rôle majeur. Bon, aujourd'hui, il faut réarmer ce qu'on n'a pas fait. On est en train de payer ce qu'on n'a pas fait pendant des décennies. Pendant des décennies, on a dormi tranquillement à l'ombre de l'OTAN, en pensant que s'il se passait quelque chose, les Américains seraient là. Bon, aujourd'hui, on tombe sur un M. Trump qui dit « Vous êtes très gentils, mais enfin, assumez votre propre défense ». Nous, on sera là, mais commencez par investir. Donc, il va falloir faire, au moment où on n'a pas d'argent, les efforts qu'on n'a pas faits pendant des années. Pendant des années. Bon, effort avec nos voisins pour essayer d'avoir quelque chose de cohérent en matière de défense, puisque, en gros, chacun avait ses industries ou achetait Américains, ou continue d'acheter Américains. Et donc, voilà, il faut déjà avoir de la cohérence. C'est pour ça que je suis un peu triste quand je vois que l'Europe ne parle pas d'une seule voix. Et donc, on a un vrai sujet. Et je pense que dans les quelques années qui viennent, il va falloir passer la surmultiplier pour donner à l'Europe une gouvernance qui soit beaucoup plus efficace. »
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« On pourrait toujours en faire plus. Le problème, c'est qu'avec quels moyens, comment ? On sait que c'est très compliqué. On sait que c'est très compliqué. Il y a le problème du Hezbollah. Il y a le problème de tous les gens qui ont été déplacés de Syrie. Il y a le problème de la frontière avec Israël. Bon, là aussi, je pense que la position française, qui consiste à appuyer les autorités libanaises et à essayer de les accompagner pour désarmer le Hezbollah, ce n'est pas une mince affaire, d'aller demander gentiment au Hezbollah ce que vous pouvez rendre vos armes, s'il vous plaît. Ce n'est pas le genre de la maison. Donc, je veux dire, on sait très bien que derrière les mots, il y a des réalités qui sont très compliquées. Tout le monde sait que le Hezbollah sont les proxys de l'Iran qui cherchent à rouvrir un front pour desserrer le front iranien. Bon, voilà, il va falloir augmenter la pression. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 9:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Bien sûr, parce que de facto, il y a un espace. Est-ce que vous croyez franchement pour l'avenir et même pour les municipales qu'on peut se satisfaire d'avoir des groupes qui individuellement n'ont pas vocation à prospérer ? Regardez les études d'opinion, ça vaut ce que ça vaut. Vous avez Édouard Philippe qui est un peu en dehors du panier, si je puis dire, parce qu'il y a entre 15 et 17% d'opinions qui estiment que, voilà. Mais tous les autres sont en dessous de 10. Si les gens ne se mettent pas ensemble, ce que vous croyez franchement est une capacité à prospérer, et donc quelque part, il y a quelque chose d'assez urgent à faire, c'est de mieux coordonner l'action de cet espace central pour les municipales, pour l'action parlementaire et pour l'avenir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »Vérifier à 13:40Voir 2 autres passages
« – Oui, il y a des propositions, il faut faire un choix là-dedans. C'est le groupe LR qui fait ça. Je n'ai pas une obsession, je veux dire, tous les matins. – Oui ? – Non, je veux dire, voilà, simplement on sait qu'il y a des sujets. Il faut les traiter. Bon, après, il faut donner à ce traitement, j'allais dire, la mesure nécessaire, quoi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Un service militaire c’est du temps et de l’argent, on n’a ni l’un ni l’autre »Vérifier à 19:52
« Oui, qui portent depuis des années mais sans jamais parler vraiment de s'attaquer à la racine des sujets. Il y a des rapports, on pourrait remplir la pièce, de rapports sur le sujet et de politiques publiques qui n'ont pas été menées à l'époque. Voilà, avec tout ce qu'on a pu laisser faire et laisser proliférer dans les villes, à l'éducation nationale, dans les collectivités, dans les liens avec le communautarisme, tout cela ne vient pas d'aujourd'hui. Oui, la situation d'aujourd'hui résulte de plus de 30 ans d'impéritie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Où il y a eu un compromis ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:13:49Voir 2 autres passages
« C'est une manière de voter le budget de manière hypocrite. C'est-à-dire, vous dites au gouvernement, vous proposez un 49-3, et puis, s'il y a une motion de censure, on ne censure pas. C'est ce qu'ils avaient fait avec François Bérou, rappelez-vous, en février dernier. Et là, François Hollande est manifestement prêt à refaire la même chose. Je suis très étonné, parce que tous ces gens-là, je leur rappelle qu'ils ont été élus sur un programme, qui était celui du Nouveau Front Populaire, qu'à mon avis, sinon, François Hollande n'aurait pas été élu, et que dans ce programme, il y a le fait de s'opposer au macronisme, et non pas de s'arranger avec le macronisme. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:16:42
« – J'avoue que je serais très ennuyé. Mais je pense que l'FI a été tellement dans l'outrance, comme Mme Bonneau dit, du Hamas, que ce sont des résistants, on a du mal à suivre, à l'évidence, à l'évidence LFI, c'est quand même très maléfique. Et donc, voilà, spontanément, il y a beaucoup de Français qui s'insurgent quand ils ont à faire des choix. Pour autant, il y a une clientèle et des électeurs pour LFI, et malheureusement, il faut en tenir compte dans ce qui se passe. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Si Sébastien Lecornu échoue, que peut-on faire après ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 44:42
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · L'intégrale du jeudi 27 novembreVérifier à 1:23:40
« – Écoutez, les sondages, ils donnent des indications. On voit bien que les indications, elles évoluent en fonction de ce que disent les Français. Bon, aujourd'hui, on tient compte, justement, des sondages pour dire, le favori, c'est plutôt Édouard Philippe. Gabriel Attal dit, je ne suis pas très loin, il y a une marge d'erreur. Et Bruno Rotaillot dit, mais d'ici la fin de l'année, je pense avoir attrapé mon retard. On va bien voir. Mais ils tiennent déjà compte de la situation que donnent ces instituts. Donc, je crois que d'ici la fin de l'année, moi, je fais confiance à leur esprit de responsabilité. Je les connais les uns et les autres. Et je sais qu'ils ne feront pas des choses qui mettraient en péril la situation l'année prochaine. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 4:47
« Malheureusement, les règlements, la loi n'arrive pas à s'opposer parce qu'il ne suffit pas malheureusement de faire des lois pour s'opposer à un sentiment qui gangrène. On a des formations politiques et notamment chez LFI qui, comment dire, poussent par leur prise de position à une forme d'antisémitisme et on voit bien que l'antisémitisme d'ailleurs partout en Europe mais singulièrement en France est de plus en plus virulent parce que on fait un amalgame entre ce qui se passe à Gaza, ce qui se passe là-bas et on tient Israël pour la cause de tous les maux et donc tous ceux qui sont juifs sont amalgamés à M. Netanyahou à cette politique là-bas au Moyen-Orient. Là encore, je pense qu'il faut des mesures très fortes et puis surtout dans l'éducation qu'on apprenne aux gens dès l'enfance maintenant aux enfants à être tolérants, respecter les autres quels qu'ils soient et qu'on mette un terme à ces situations qui sont insoutenables. »
Radio J — L'interview politique · Hervé Marseille - L'interview politique du 01/09/26Vérifier à 12:43
« – Oui, et donc il est le seul à avoir pu réunir les uns et les autres pour parler des municipales à plusieurs reprises. Bon, les appareils ne se sont pas parlés, pas suffisamment. Il y a eu des B2B comme on dit, voilà, les uns ont appelé les autres, mais il n'y a pas eu de réunion collective et on n'a pas pu trancher collectivement. Donc il y a eu un tas de listes qui sont parties sur le terrain. Je ne parle pas dans les départements, les communes de moins de 10 000 habitants, c'est 97% des communes. Donc voilà, ça se passe localement. Mais dans les communes phares, chefs-lieux, on est, je ne sais pas moi, à Lille, Strasbourg, Mulhouse, Tours, Besançon, Paris, etc., etc., Nîmes. Bon, il y a eu des listes qui sont rentrées en compétition. Ça crée des fractures. Si vous voulez réduire ces fractures, aujourd'hui, il est impératif de trouver les conditions du rassemblement pour le deuxième tour. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 20:02
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« La France insoumise, je veux dire, il faudrait que tout soit gratuit. Je veux bien, je veux dire, mais ça n'existe pas, gratuit. Il y a toujours quelqu'un qui paye. Bon, si ce n'est pas le consommateur, c'est le contribuable. En l'occurrence, c'est les deux, c'est le consommateur et le contribuable. Oui, mais on ne va pas recommencer à distribuer des chèques. D'abord, on n'a pas l'argent, on ne va pas emprunter pour distribuer. On est à 3 500 milliards de dettes. On est à 160 milliards de dettes. Il faudrait 20 milliards à peu près, là. Oui, on peut se dire au point où on en est. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Hervé Marseille : « Ce qu’il se passe sur le plan international inquiète les électeurs »Vérifier à 11:16
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