

« Nous maintiendrons l'engagement de la France à respecter les accords de Paris. »
« Nous serons attentifs à ce que la France définisse sa propre trajectoire. »
« Nous n'avons pas dans le passé fait les mêmes choix en matière d'énergie qu'un pays comme l'Allemagne, dont vous savez qu'aujourd'hui il est contraint de réouvrir des centrales à charbon, grâce au choix du nucléaire fait à l'époque par le général de Gaulle, mais grâce aussi à la diversité des sources d'énergie, l'énergie hydraulique, les barrages, le gaz, etc. »
« Dorénavant le biogaz, sans doute l'hydrogène. Nous avons un mix énergétique qui nous permet d'avoir une énergie abondante à prix contenu disponible pour tous. »
« Il faut diminuer les énergies fossiles, nous nous y sommes engagés. Nous respecterons les engagements dans l'accord de Paris. »
« Ce que nous contestons, ce sont les dispositions européennes qui figurent dans le Green Deal, qui d'ailleurs sont en train d'être revues. Elles sont en train d'être revues tout simplement parce que l'invasion de l'Ukraine par la Russie nous oblige à placer au premier plan nos obligations de sécurité. »
« Il faut sortir la défense de la taxonomie, ce dispositif bruxellois qui vise à empêcher le financement des activités polluantes, par exemple des activités fossiles. »
« La France est l'un des pays les plus vertueux au monde, comme d'ailleurs beaucoup des pays européens en matière d'environnement. »
« Nous n'avons pas à imposer aux Français des sacrifices pour les fautes et pour l'absence de préoccupations environnementales d'autres pays. »
« Le réchauffement, le dérèglement climatique est une réalité. »
« Non, ça n'est pas la seule et peut-être pas la première préoccupation. Je pense que les questions de santé humaine sont aussi importantes. Je pense que les questions de biodiversité sont aussi importantes. »
« La situation et l'invasion de l'Ukraine va nous confronter à des pénuries alimentaires. La sécurité de l'alimentation des Français passe par des terres vivantes. Elle passe par des terres où règne la biodiversité. »
« Il faut que nos terres vivent. Ça veut dire qu'il faut qu'on arrête de les gaver d'entrants chimiques. Il faut qu'on arrête de tuer la terre à force de les gaver de produits chimiques. »
« Il faut finir avec cette agriculture qui nous mène nulle part et dont on sait qu'elle provoque des problèmes graves pour la santé humaine. »
« Ce ne sont pas les renouvelables qui nous permettront d'arriver à une économie décarbonée très vite. »
« Mais prenons bien en compte le fait qu'il nous faudra des années pour parvenir à nous réinscrire dans la trajectoire vertueuse que vous évoquez. »
« Si ça leur va bien, et s'ils trouvent que les avantages, qui sont notamment les revenus pour la commune, sont supérieurs aux désavantages, naturellement que nous garderons les parcs éoliens et naturellement que nous garderons les installations solaires. »
« Ce que nous disons tout simplement, c'est qu'il y a une grande escroquerie intellectuelle en pensant que l'on pouvait aller vers le 100% renouvelable. »
« L'Allemagne s'est engagée dans l'irresponsabilité totale du gouvernement de Mme Merkel vers le tout renouvelable. Aujourd'hui, l'Allemagne est massivement obligée de réouvrir des centrales à charbon et d'avoir recours aux carburants fossiles. »
« Félicitons-nous qu'en France, nous avons un mix énergétique qui, oui, fait sa place aux renouvelables, oui, fait sa place à l'hydraulique, au biogaz, demain à l'hydrogène, et nous permet de combiner les différentes énergies. »