

Le 20 juin 2000, l'Assemblée nationale adopte en première lecture le projet de quinquennat présidentiel par une très large majorité. Les réactions des députés divergent : Henri Emmanuelli (PS) y voit un vote de raison, Robert Hue (PCF) dénonce une mascarade, Jean-Louis Debré (RPR) défend l'usage du référendum, et Noël Mamère (Verts) critique l'embarras du président et l'indifférence des Français.
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