Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
11 août 2023 au 27 avr. 2026
Questions
38
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 38 questions évaluables
Réponse directe
18
Réponse partielle
7
Réponse à côté
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 38 sur 38
Question 26L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024
Sur les 317 qui restent ?
Réponse à côté
Plusieurs dizaines en tout cas que nous avons à l'examen dans chacun des ministères, dans chacun des domaines sur lesquels on juge, je juge, qu'ils sont soit inefficaces, soit qu'ils peuvent être faits par d'autres comités qui existent déjà et qui font très bien le boulot. Donc, le sujet est quand même d'aller le plus loin possible mais moi, je ne serai pas celui qui freine dans l'histoire, croyez-moi bien.
« Plusieurs dizaines en tout cas que nous avons à l'examen dans chacun des ministères, dans chacun des domaines sur lesquels on juge, je juge, qu'ils sont soit inefficaces, soit qu'ils peuvent être faits par d'autres comités qui existent déjà et qui font très bien le boulot. Donc, le sujet est quand même d'aller le plus loin possible mais moi, je ne serai pas celui qui freine dans l'histoire, croyez-moi bien. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024Vérifier à 30:47
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Votre cohérence idéologique à vous, elle vous a amené à créer votre propre parti politique, le parti de la liberté. Est-ce que ça veut dire que la prochaine étape, ce sera une candidature à la présidentielle ? Parce qu'en général, ça commence comme ça et après... »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 6:10
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024
Les fonctionnaires passeraient donc désormais ?
Réponse à côté
Ma volonté, et celle du gouvernement, est connue. Formellement, nous le proposons aux parlementaires. Nous sommes dans le respect du débat parlementaire, à la fois des députés et des sénateurs. Mais c'est une volonté très claire et très déterminée du gouvernement que d'avancer sur ce plan de lutte contre l'absentéisme. Excusez-moi, mais j'ai juste pas compris. Est-ce qu'à votre avis...
« Ma volonté, et celle du gouvernement, est connue. Formellement, nous le proposons aux parlementaires. Nous sommes dans le respect du débat parlementaire, à la fois des députés et des sénateurs. Mais c'est une volonté très claire et très déterminée du gouvernement que d'avancer sur ce plan de lutte contre l'absentéisme. Excusez-moi, mais j'ai juste pas compris. Est-ce qu'à votre avis... »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024Vérifier à 14:36
Question 28L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024
Justement, là-dessus, sur le licenciement ?
Réponse directe
Sur tous ces sujets-là qui avaient été engagés par mes prédécesseurs, cela fait partie des objets de discussion que je souhaite avoir avec les syndicats dans le respect du dialogue social, encore une fois. Mais en réalité, déjà, des choses sont possibles quand vous êtes face à l'insuffisance ou à la faute grave. Un besoin a été exprimé par certains employeurs publics de se dire qu'on peut être parfois contraint, empêché, quand on se retrouve, et d'ailleurs, c'est pénible pour tout le service. C'est-à-dire que vous avez quelqu'un dans un service qui a fait une faute grave, lourde, ça peut être compliqué à gérer cet effectif-là si vous n'arrivez pas à un moment à vous en séparer parce qu'il y…
« Mais en réalité, déjà, des choses sont possibles quand vous êtes face à l'insuffisance ou à la faute grave. Un besoin a été exprimé par certains employeurs publics de se dire qu'on peut être parfois contraint, empêché, quand on se retrouve, et d'ailleurs, c'est pénible pour tout le service. C'est-à-dire que vous avez quelqu'un dans un service qui a fait une faute grave, lourde, ça peut être compliqué à gérer cet effectif-là si vous n'arrivez pas à un moment à vous en séparer parce qu'il y a eu une faute grave, lourde, handicapante, qui, en plus, touche tout le service. Donc, moi, j'entends ces remarques-là qui me reviennent des employeurs publics. Et mes prédécesseurs avaient engagé ce travail-là et cet échange parce qu'eux aussi l'avaient constaté. Reste à savoir, et c'est à discuter avec les syndicats, pour faire face à cela, qu'est-ce qui peut être changé soit dans la loi, soit par voie réglementaire pour améliorer la fluidité et éviter de se retrouver dans une situation impossible où une personne a lourdement fauté, mais tout le service pâtit de sa présence parce qu'on n'arrive pas à trouver de solution des ressources humaines pour pouvoir aller de l'avant. Sur ces sujets-là, moi, je suis ouvert, bien évidemment, à la discussion sur le sujet. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024Vérifier à 19:31
Question 29Logement social : Guillaume Kasbarian "ouvert" à de plus lourdes sanctions contre les familles de délinquants
Mais je comprends toutes les références que vous faites, mais sur France Inter, vendredi matin, il y avait maître Henri Leclerc qui disait « Aujourd'hui, dans les universités, nous sommes face à un mouvement du cœur. » Vous êtes d'accord avec ça ou pas ?
Réponse à côté
Notre état d'esprit, il est clair. On va se battre centimètre par centimètre, mètre carré par mètre carré, pour aller chercher du logement pour les Français. On va aller chercher tous les logements possibles, avec les dents, pour les Français.
« Notre état d'esprit, il est clair. On va se battre centimètre par centimètre, mètre carré par mètre carré, pour aller chercher du logement pour les Français. On va aller chercher tous les logements possibles, avec les dents, pour les Français. »
France Inter — Questions politiques · Logement social : Guillaume Kasbarian "ouvert" à de plus lourdes sanctions contre les familles de délinquantsVérifier à 8:55
Question 30Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume Kasbarian
Guillaume Casbarian, les prix des carburants repartent à la hausse cet été alors que beaucoup de Français sont sur la route des vacances en ce moment entre 11 et 14 centimes en plus à la pompe. Comment fait-on pour aider les plus défavorisés face à cette hausse ?
Réponse à côté
C'est vrai que les prix à la pompe augmentent. Hier, j'ai fait mon plan à Nogent-le-Roi. À l'intermarché, on était à 1,86 sur le sans-plomb et il y a eu une petite augmentation avec quelques centimes de plus par rapport à la semaine dernière et aux semaines précédentes. Ça vient principalement du marché pétrolier avec le prix du baril qui a augmenté qui est un petit peu au-dessus de 82-83 aujourd'hui alors qu'il était plutôt sur le coût des 72-73 il y a deux mois. Donc on a un marché du pétrole qui est assez tendu avec l'OPEP qui a décidé de réduire la production journalière de barils. On a une réduction de 900 000 barils jour qui a été prononcée par l'OPEP et une demande de pétrole dans le…
« C'est vrai que les prix à la pompe augmentent. Hier, j'ai fait mon plan à Nogent-le-Roi. À l'intermarché, on était à 1,86 sur le sans-plomb et il y a eu une petite augmentation avec quelques centimes de plus par rapport à la semaine dernière et aux semaines précédentes. Ça vient principalement du marché pétrolier avec le prix du baril qui a augmenté qui est un petit peu au-dessus de 82-83 aujourd'hui alors qu'il était plutôt sur le coût des 72-73 il y a deux mois. Donc on a un marché du pétrole qui est assez tendu avec l'OPEP qui a décidé de réduire la production journalière de barils. On a une réduction de 900 000 barils jour qui a été prononcée par l'OPEP et une demande de pétrole dans le monde qui est en augmentation. Et des taxes importantes de l'État. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 5:11Voir 1 autre passage
« Vous avez vu ces images-là ? Je répète, les Français savent bien qu'aujourd'hui ce qui fonde le prix du carburant, c'est principalement les marchés du pétrole. Vous savez qu'on importe notre pétrole, on ne le produit pas en France donc on l'importe et on est tributaire de pays qui le produisent. Je parle de l'OPEP. Donc quand l'OPEP décide de dire on supprime 900 000 barils par jour, ça a un impact sur le marché et sur les prix du baril. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 5:52
Question 31Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume Kasbarian
Est-ce que 7% finalement, ce n'est pas un petit peu le mieux qu'on puisse faire ?
Réponse directe
Non, je ne pense pas. Je ne suis pas dans un esprit de défaite où on ne pourrait pas baisser encore plus le taux de chômage. On peut toujours créer des emplois. D'ailleurs, si vous regardez l'enquête de conjoncture de la Banque de France, elle est assez optimiste. Les chefs d'entreprise recrutent beaucoup. 52% d'ailleurs d'entre eux éprouvent des difficultés à recruter. Donc il y a toujours des emplois qui sont non pourvus dans notre économie, et des chefs d'entreprise qui recrutent et qui cherchent à faire encore plus, et à recruter encore plus. Donc on a des perspectives qui sont plutôt positives, du point de vue de la Banque de France, avec des perspectives de recrutement pour les mois à…
« Non, je ne pense pas. Je ne suis pas dans un esprit de défaite où on ne pourrait pas baisser encore plus le taux de chômage. On peut toujours créer des emplois. D'ailleurs, si vous regardez l'enquête de conjoncture de la Banque de France, elle est assez optimiste. Les chefs d'entreprise recrutent beaucoup. 52% d'ailleurs d'entre eux éprouvent des difficultés à recruter. Donc il y a toujours des emplois qui sont non pourvus dans notre économie, et des chefs d'entreprise qui recrutent et qui cherchent à faire encore plus, et à recruter encore plus. Donc on a des perspectives qui sont plutôt positives, du point de vue de la Banque de France, avec des perspectives de recrutement pour les mois à venir qui sont encore importantes. Donc non, je pense qu'il ne faut pas être fataliste, il ne faut pas être défaitiste. Au contraire, on a réussi à baisser de plus de 2 points le taux de chômage ces dernières années. On peut aller encore plus loin et atteindre un niveau de taux de chômage qui est encore plus bas, comme d'autres économies européennes libérales qui arrivent et qui arrivent à avoir des recrutements à la hauteur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 1:31
Question 32Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume Kasbarian
Bonjour Guillaume Casbarian, vous êtes donc député de la majorité de Réloir, président de la commission des affaires économiques et sociales. 20 000 chômeurs de plus au deuxième trimestre, le taux de chômage en France en très légère hausse à 7,2% d'après l'INSEE ce matin, contre 7,1% au premier trimestre. Est-ce que vous croyez toujours possible cet objectif de plein emploi en France comme la première Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Écoutez bien sûr, moi ce que je note là c'est surtout une stabilité en réalité du taux de chômage, on était à 7,1, là on est à 7,2, grosso modo on est autour de 7,1, 7,2. Et je rappelle qu'on a eu une baisse spectaculaire du taux de chômage depuis 2017, on était à 9,5 quand on était en 2017, aujourd'hui on est plutôt sur le coût des 7. Donc il y a déjà eu une baisse spectaculaire du taux de chômage. Et elle se stabilise dans un contexte international qui n'est pas évident, qui n'est pas simple, mais nous croyons toujours possible de pouvoir atteindre le plein emploi. Et c'est tout le sens d'ailleurs des réformes que l'on mène, à commencer par la réforme de l'industrie verte que nous avons é…
« Écoutez bien sûr, moi ce que je note là c'est surtout une stabilité en réalité du taux de chômage, on était à 7,1, là on est à 7,2, grosso modo on est autour de 7,1, 7,2. Et je rappelle qu'on a eu une baisse spectaculaire du taux de chômage depuis 2017, on était à 9,5 quand on était en 2017, aujourd'hui on est plutôt sur le coût des 7. Donc il y a déjà eu une baisse spectaculaire du taux de chômage. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 0:29Voir 1 autre passage
« Et elle se stabilise dans un contexte international qui n'est pas évident, qui n'est pas simple, mais nous croyons toujours possible de pouvoir atteindre le plein emploi. Et c'est tout le sens d'ailleurs des réformes que l'on mène, à commencer par la réforme de l'industrie verte que nous avons étudiée à l'Assemblée Nationale il y a quelques semaines, et que nous allons continuer à travailler. De même la baisse de la fiscalité, le caractère attractif, compétitif de notre fiscalité, ce sont des choses que nous mettons en place pour continuer cette logique de création d'emplois et de baisse du taux de chômage. Et donc oui, l'objectif d'avoir un plein emploi est toujours sur la table, et donc on note une stabilité là ce trimestre. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 0:52
Question 33Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume Kasbarian
Vous qui êtes président de la commission des affaires économiques, donc l'Italie qui va surtaxer ses banques annonce surprise du gouvernement de la très à droite, Giorgia Meloni, avec une taxe exceptionnelle de 40%. On pourrait s'en inspirer ici, en France ?
Réponse directe
Je ne sais pas si vous avez vu, mais le lendemain, elle a dû rétropédaler parce qu'elle a été rattrapée à l'ordre par les marchés qui lui ont fait comprendre qu'instaurer une taxe exceptionnelle sur les banques allait mettre l'Italie en grande difficulté. Et donc, il y a eu rétropédalage. Elle n'a pas dit son dernier mot visiblement. Oui, bien sûr. Mais sauf que, vous savez, la martingale magique de dire un problème, une taxe, un problème, une nouvelle interdiction, un problème, un nouveau dispositif fiscal qui vient raboter, c'est séduisant d'un point de vue électoral, peut-être, pour certains. Mais ça n'est pas très sérieux. Et au final, encore une fois, on n'est pas dans un igloo. On est…
« Je ne sais pas si vous avez vu, mais le lendemain, elle a dû rétropédaler parce qu'elle a été rattrapée à l'ordre par les marchés qui lui ont fait comprendre qu'instaurer une taxe exceptionnelle sur les banques allait mettre l'Italie en grande difficulté. Et donc, il y a eu rétropédalage. Elle n'a pas dit son dernier mot visiblement. Oui, bien sûr. Mais sauf que, vous savez, la martingale magique de dire un problème, une taxe, un problème, une nouvelle interdiction, un problème, un nouveau dispositif fiscal qui vient raboter, c'est séduisant d'un point de vue électoral, peut-être, pour certains. Mais ça n'est pas très sérieux. Et au final, encore une fois, on n'est pas dans un igloo. On est sur une logique de marché. Quand vous dites aux banques qu'on va vous surtaxer par rapport à tous nos voisins européens, la réaction, c'est d'ailleurs, il y a un mouvement de défiance qui s'installe. Il faut faire attention à ce genre de discours. Ça devrait inspirer une certaine prudence de la part de certaines oppositions en France qui, à chaque fois qu'il y a un problème, ont l'idée lumineuse de se dire on va créer une nouvelle taxe. C'est, encore une fois, le pays qui est un des plus taxés au monde. On est le deuxième champion de l'OCDE en termes de prélèvement obligatoire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 13:27
Question 34Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume Kasbarian
Et face à cela, on recevait cette semaine, sur France Info, l'un de vos collègues, un député de la majorité, Richard Ramos, qui proposait, face à ce que l'on vient de dire, donc, et cette inflation, qui proposait d'augmenter les salaires, commencer par augmenter le SMIC. Êtes-vous d'accord avec lui ?
Réponse directe
Non, mais les salaires, vous savez, ce n'est pas moi qui décide de les augmenter, ni vous-même, ni le président. En réalité, c'est les entreprises qui l'augmentent. Donc, moi, je suis favorable à ce que, quand les entreprises le peuvent, et quand les négociations le permettent, qu'il y ait des augmentations de salaires dans les secteurs économiques. C'est important pour le pouvoir de le chat, mais c'est même important. Vous avez aussi, dans les mécanismes de hausse du SMIC, un effet de tassement vers le bas, qui arrive aussi souvent, c'est-à-dire que le fait d'augmenter trop le SMIC, peut mener à un nivellement par le bas, sur le SMIC, d'un certain nombre d'embauches et de salaires. Donc, m…
« Non, mais les salaires, vous savez, ce n'est pas moi qui décide de les augmenter, ni vous-même, ni le président. En réalité, c'est les entreprises qui l'augmentent. Donc, moi, je suis favorable à ce que, quand les entreprises le peuvent, et quand les négociations le permettent, qu'il y ait des augmentations de salaires dans les secteurs économiques. C'est important pour le pouvoir de le chat, mais c'est même important. Vous avez aussi, dans les mécanismes de hausse du SMIC, un effet de tassement vers le bas, qui arrive aussi souvent, c'est-à-dire que le fait d'augmenter trop le SMIC, peut mener à un nivellement par le bas, sur le SMIC, d'un certain nombre d'embauches et de salaires. Donc, moi, je suis plutôt favorable à ce qu'on favorise la concertation, la négociation salariale au sein des entreprises, pour permettre, effectivement, des hausses de salaires secteur par secteur. Certains, d'ailleurs, ont bien augmenté leur salaire, parce qu'ils faisaient face aussi à des difficultés de recrutement. Je pense à la restauration. Et donc, oui, c'est dans l'intérêt de tout le monde d'augmenter les salaires, des entreprises qui cherchent à recruter quand elles sont en tension, des salariés pour avoir une hausse du pouvoir d'achat, mais ça se négocie entre les parties prenantes sur le terrain, secteur par secteur, et ce n'est pas en votant une augmentation de salaire à l'Assemblée nationale ou en le décrétant que, par magie, tous les salaires vont augmenter. Je le rappelle, dans une économie de marché, dans une économie libre, ce sont les entreprises qui payent les salaires. Et donc, c'est la négociation et la concertation au sein des entreprises qui permet d'augmenter les salaires, ce que nous souhaitons tous, bien évidemment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 16:05
Question 35Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume Kasbarian
Mais est-ce que ça n'est pas un genre de plateau ?
Réponse à côté
Non, je ne pense pas. Je ne suis pas dans un esprit de défaite où on ne pourrait pas baisser encore plus le taux de chômage. On peut toujours créer des emplois. D'ailleurs, si vous regardez l'enquête de conjoncture de la Banque de France, elle est assez optimiste. Les chefs d'entreprise recrutent beaucoup. 52% d'ailleurs d'entre eux éprouvent des difficultés à recruter. Donc il y a toujours des emplois qui sont non pourvus dans notre économie, et des chefs d'entreprise qui recrutent et qui cherchent à faire encore plus, et à recruter encore plus. Donc on a des perspectives qui sont plutôt positives, du point de vue de la Banque de France, avec des perspectives de recrutement pour les mois à…
« Non, je ne pense pas. Je ne suis pas dans un esprit de défaite où on ne pourrait pas baisser encore plus le taux de chômage. On peut toujours créer des emplois. D'ailleurs, si vous regardez l'enquête de conjoncture de la Banque de France, elle est assez optimiste. Les chefs d'entreprise recrutent beaucoup. 52% d'ailleurs d'entre eux éprouvent des difficultés à recruter. Donc il y a toujours des emplois qui sont non pourvus dans notre économie, et des chefs d'entreprise qui recrutent et qui cherchent à faire encore plus, et à recruter encore plus. Donc on a des perspectives qui sont plutôt positives, du point de vue de la Banque de France, avec des perspectives de recrutement pour les mois à venir qui sont encore importantes. Donc non, je pense qu'il ne faut pas être fataliste, il ne faut pas être défaitiste. Au contraire, on a réussi à baisser de plus de 2 points le taux de chômage ces dernières années. On peut aller encore plus loin et atteindre un niveau de taux de chômage qui est encore plus bas, comme d'autres économies européennes libérales qui arrivent et qui arrivent à avoir des recrutements à la hauteur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 1:31Voir 1 autre passage
« Je ne crois pas, il suffit d'interroger des commerçants, des artisans, il suffit de regarder dans les territoires ruraux qui fait fonctionner l'hôpital, qui fait fonctionner le restaurant, qui fait fonctionner le bâtiment, pour se rendre compte qu'il y a toujours des besoins d'emploi qui sont non pourvus et que oui, on a aujourd'hui appel, on fait appel à de la main-d'oeuvre immigrée dans certains secteurs et que si on ne le faisait pas et si on disait on fait zéro immigration, on coupe les vannes et on a zéro immigration dans notre pays, on se retrouverait dans des secteurs économiques qui seraient dans une situation catastrophique. Je le disais tout à l'heure, 52% des chefs d'entreprise éprouvent des difficultés à recruter. Si on va aujourd'hui leur dire on coupe totalement les vannes de l'immigration, on ne fait venir personne et on ne recrute plus de main-d'oeuvre étrangère, on va se retrouver dans une situation très difficile, y compris dans des territoires ruraux où je le répète, un certain nombre d'emplois sont aujourd'hui assurés par des immigrés. Donc moi je pense qu'il faut totalement, on n'est pas du tout sur la position bien évidemment du Rassemblement National qui lui veut une fermeture intégrale, totale de l'immigration qui est complètement irréaliste et qui ne fonctionnerait absolument pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 2:36
Question 36Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume Kasbarian
Et en attendant un nouveau chèque carburant, c'est possible ?
Réponse directe
Non, alors moi je pense qu'il faut arrêter avec les chèques. Ce n'est pas aujourd'hui... Parce que les chèques qui les payent, c'est le contribuable. Quand on dit qu'il faudrait que l'État prenne à sa charge des chèques, des bonus, des primes, etc. En réalité, c'est l'argent des Français à travers les impôts. Et si l'État fait ça par facilité, en disant comme ça augmente, on va distribuer un chèque nouveau, la mécanique de tout ça, et les Français le savent bien, c'est qu'un jour ou l'autre, ça vient alimenter le déficit et ça vient alimenter les hausses d'impôts. Moi je ne veux pas de hausses de déficit et je ne veux pas de hausses d'impôts. Et donc je ne pense pas qu'il faille distribuer…
« Non, alors moi je pense qu'il faut arrêter avec les chèques. Ce n'est pas aujourd'hui... Parce que les chèques qui les payent, c'est le contribuable. Quand on dit qu'il faudrait que l'État prenne à sa charge des chèques, des bonus, des primes, etc. En réalité, c'est l'argent des Français à travers les impôts. Et si l'État fait ça par facilité, en disant comme ça augmente, on va distribuer un chèque nouveau, la mécanique de tout ça, et les Français le savent bien, c'est qu'un jour ou l'autre, ça vient alimenter le déficit et ça vient alimenter les hausses d'impôts. Moi je ne veux pas de hausses de déficit et je ne veux pas de hausses d'impôts. Et donc je ne pense pas qu'il faille distribuer des chèques parce que ça se paye toujours. Rien n'est gratuit. En réalité, quand vous distribuez des chèques, ce n'est pas avec votre argent, c'est avec l'argent du contribuable. Donc je pense qu'il faut éviter ce type de mécanisme qui est délétère et qui se paye à un moment ou à un autre. Et les Français, à mon avis, l'ont très bien compris. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 6:52
Question 37Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume Kasbarian
La question se pose quand même aussi avec une autre difficulté en ce moment, c'est la hausse des prix de l'électricité, des factures de régularisation d'ailleurs sont en train d'arriver chez les Français qui ont un fournisseur alternatif à Engie avec parfois des milliers d'euros à régler. Le bouclier tarifaire sur l'énergie, lui, se réduit peu à peu. Comment font les Français dès cet été qui sont là aussi en difficulté financière ?
Réponse partielle
Écoutez, là encore, moi je comprends tout à fait la difficulté de voir cette augmentation du prix de l'électricité et de l'énergie en général. Mais il faut savoir et il faut le rappeler, l'État prend en charge une grosse partie de la facture. Aujourd'hui, plus de 30% de la facture est déjà prise par le bouclier tarifaire. Il n'est pas totalement supprimé, ce bouclier. Il a été réduit. Et c'est cette réduction du bouclier tarifaire qui a mené à une hausse de la facture. Mais il y a déjà une part significative, plus de 30% de votre facture est payée par l'État. Et donc, attention, parce que si on dit il faut que l'État prenne en charge la facture de façon à 40, 50, 60%, on est dans le même mé…
« Écoutez, là encore, moi je comprends tout à fait la difficulté de voir cette augmentation du prix de l'électricité et de l'énergie en général. Mais il faut savoir et il faut le rappeler, l'État prend en charge une grosse partie de la facture. Aujourd'hui, plus de 30% de la facture est déjà prise par le bouclier tarifaire. Il n'est pas totalement supprimé, ce bouclier. Il a été réduit. Et c'est cette réduction du bouclier tarifaire qui a mené à une hausse de la facture. Mais il y a déjà une part significative, plus de 30% de votre facture est payée par l'État. Et donc, attention, parce que si on dit il faut que l'État prenne en charge la facture de façon à 40, 50, 60%, on est dans le même mécanisme que je décrivais tout à l'heure, c'est-à-dire le chèque gratuit qui en réalité ne l'est pas puisque les Français paieront en réalité ce chèque à un moment ou à un autre à travers les hausses d'impôts. Donc, regardons aussi ce qui se fait chez nos voisins européens. Nous sommes le seul pays d'Europe à avoir mis en place un tel bouclier avec un tel niveau de protection et ça ne peut pas durer éternellement. Il y a un moment où, oui, l'État doit se retirer progressivement de ce mécanisme de protection parce qu'on ne peut pas se substituer au marché, on ne peut pas se substituer à l'économie libre parce qu'encore une fois, sinon, ça veut dire que c'est le contribuable qu'il paye et qu'il le paye très chèrement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 7:54
Question 38Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume Kasbarian
Guillaume Casbarian, le rappeur Médine qui est invité aux universités d'été d'Evers et de la France Insoumise, qu'est-ce que cela vous inspire vu le profil de cet artiste ?
Réponse directe
Du dégoût. Je vais être honnête, du dégoût parce que c'est une figure qui est éminemment polémique avec des propos qui ont été toujours très très limites sur le plan de l'islamisme, sur le plan de l'homophobie et moi, c'est un personnage que je n'apprécie pas du tout et je me dis, est-ce que les Verts et les LFistes n'avaient que ça à faire ? C'est-à-dire que parmi la masse d'intellectuels, de penseurs, d'économistes, de chercheurs, il fallait aller chercher Médine pour faire le buzz et faire parler de... Mais invité, est-ce que c'est cautionné ? Moi, je trouve que c'est à la fois... Est-ce que c'est cautionné ? Ça m'inspire du dégoût et ça m'inspire... Mais est-ce qu'invité, c'est cautionn…
« Du dégoût. Je vais être honnête, du dégoût parce que c'est une figure qui est éminemment polémique avec des propos qui ont été toujours très très limites sur le plan de l'islamisme, sur le plan de l'homophobie et moi, c'est un personnage que je n'apprécie pas du tout et je me dis, est-ce que les Verts et les LFistes n'avaient que ça à faire ? C'est-à-dire que parmi la masse d'intellectuels, de penseurs, d'économistes, de chercheurs, il fallait aller chercher Médine pour faire le buzz et faire parler de... Mais invité, est-ce que c'est cautionné ? Moi, je trouve que c'est à la fois... Est-ce que c'est cautionné ? Ça m'inspire du dégoût et ça m'inspire... Mais est-ce qu'invité, c'est cautionné ? Ils sont libres de faire ce qu'ils veulent. Moi, je veux dire, je ne vais pas me mêler de l'organisation interne, des écolos et de LFI, mais c'est quand même assez lamentable de faire venir un rappeur Médine qui avait produit un album d'Yad avec des propos sur les laïcars qu'il faudrait crucifier comme à Golgotha. Enfin, je veux dire, on est avec un personnage qui n'est pas anodin. C'est normal que ça fasse réagir. Ça devrait d'ailleurs faire réagir tout le monde. Ça devrait même faire réagir en réalité la gauche parce que la gauche, elle a une histoire laïque et que quand on a défendu la laïcité comme certaines grandes figures de gauche, on ne peut pas se résigner à se dire que le modèle, c'est d'inviter Médine pour avoir une discussion autour d'un thé avec des propos qui sont sulfureux. Le seul intérêt pour eux, c'est de faire du buzz, mais je pense que ça ne les sert pas parce qu'en réalité, ça ne marche pas. Et les Français ne sont pas naïfs sur ces histoires-là. Donc moi, ça m'inspire du dégoût et vraiment, je me dis que c'est très médiocre et on attend autre chose de la gauche que de se vautrer dans la fosse à Purin sur des invitations qui, encore une fois, sont libres d'inviter qui veulent. Mais c'est vraiment lamentable. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, inflation, prix de l'électricité... Le "8h30 franceinfo" de Guillaume KasbarianVérifier à 11:40
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« Avant d'être ministre, vous avez aussi fait voter en tant que député une loi pour expulser plus facilement les squatteurs. Tout à fait. Vous avez aussi été ministre du Logement et là, vous avez plaidé pour la fin du logement social à vie. Tout à fait. À chaque fois, votre ligne, elle est claire. C'est celle d'un libéralisme qui est parfaitement assumé, décomplexé, on peut dire. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 2:44
« Merci Guillaume Casbarian d'être venu dans La Politique et moi. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 13:08
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« Mais vous en avez même fait une signature visuelle pendant votre campagne de 2024. Tout à fait, c'est tout à fait vrai. Je ne sais pas si on peut... Voilà, casse-bas 2024, la petite moustache sur le A, la casquette bérée, le look picky blinders, disent certains. C'est-à-dire qu'en politique, il faut se distinguer, pas que dans les idées, mais aussi par son image. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 10:37Voir 2 autres passages
« Les méthodes de l'entreprise déclinaient dans la politique ? Mais évidemment, je ne vois pas pourquoi... Mais ça marche, ça ? En fait, je ne vois pas pourquoi la politique serait coupée de ce qui se passe dans le monde. Vous avez été rapidement identifié parmi les autres députés avec vos idées libérales, assumé, décomplexé. Mais il y a autre chose aussi qui vous permet d'être identifié. On va le voir en images. J'ai pris une photo de vous, 2017, et une photo de vous, aujourd'hui. Il y a un petit changement. Ça vous fait rire ? Oui, je me dis... Vous avez radicalement changé de look. Écoutez, c'est le nom. Alors, moustache guidon, j'ai découvert le nom, c'est ça ? C'est ça ? C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est drôle de voir des anciennes photos. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 9:24
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Mécanismes explicités5 mai 2024 au 27 avr. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais vous en avez même fait une signature visuelle pendant votre campagne de 2024. Tout à fait, c'est tout à fait vrai. Je ne sais pas si on peut... Voilà, casse-bas 2024, la petite moustache sur le A, la casquette bérée, le look picky blinders, disent certains. C'est-à-dire qu'en politique, il faut se distinguer, pas que dans les idées, mais aussi par son image. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 10:37Voir 2 autres passages
« Le libéralisme, c'est aussi faire ce qu'on veut de sa vie. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 8:10
« Et alors, quand vous avez été élu député, vous avez abandonné votre métier, qui était consultant stratégique d'entreprise. Mais alors, vous expliquez que vous avez appliqué vos méthodes de consultant dans votre pratique du mandat de député. C'est-à-dire qu'il y a des points communs entre les deux, pour vous ? »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moi
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Textes de loi cités3 nov. 2024 au 27 avr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avant d'être ministre, vous avez aussi fait voter en tant que député une loi pour expulser plus facilement les squatteurs. Tout à fait. Vous avez aussi été ministre du Logement et là, vous avez plaidé pour la fin du logement social à vie. Tout à fait. À chaque fois, votre ligne, elle est claire. C'est celle d'un libéralisme qui est parfaitement assumé, décomplexé, on peut dire. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Votre cohérence idéologique à vous, elle vous a amené à créer votre propre parti politique, le parti de la liberté. Est-ce que ça veut dire que la prochaine étape, ce sera une candidature à la présidentielle ? Parce qu'en général, ça commence comme ça et après... »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 6:10
« parce que les gens sont en train de radicaliser c'est à dire de pas faire un truc des mesures des coupes moi quand j'ai proposé la réforme de la loi SRU et la fin du logement social à vie c'était une mesure radicale quand j'ai porté ma loi anti-squat c'était une loi radicale qui visait à sortir les squatteurs le plus vite possible quand j'ai proposé les jours de carence dans la fonction publique et la baisse des remboursements des arrêts maladie c'était une mesure radicale j'ai même eu des manifs derrière donc la politique c'est aussi défendre des convictions fortes avec des mesures courageuses c'est pas que dans les mots c'est dans les actes dans les réformes vous faites des choses »
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Chiffres cités3 nov. 2024 au 24 mars 2026 · 11 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« irrégulière. Trois tiers par des personnes en situation irrégulière. Moi je l'ai dénoncé, j'ai même posé des amendements au dernier budget pour pouvoir y remédier. Vous avez les deux tiers des places d'hébergement d'urgence à l'hôtel qui sont occupés par des migrants irréguliers et la durée moyenne de séjour c'est trois ans. J'ai toujours dit que c'était un scandale qu'il fallait réformer ça, qu'aucun pays européen de gauche, de droite, du centre ne permet ça. Et qu'il est urgent de réformer la façon dont on prend en charge pour ne pas laisser des personnes dans un no-man's land où pendant trois ans, ils sont parqués à l'hôtel, ils ne sont ni expulsés ni régularisés et le contribuable paye des chambres d'hôtel pour des migrants irréguliers qui n'ont rien à faire à l'hôtel qui n'ont rien à faire là. Donc voilà, c'est 3 milliards d'euros à la fin l'hébergement d'urgence dans notre pays. Donc c'est une source d'économie importante. Moi c'est ce que je défendais et bien sûr je me suis pris encore la gauche sur le sujet qui a toujours expliqué que j'étais excessif non je ne suis pas excessif, ce sont les chiffres, ce sont les faits et il faut réformer. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 12:50Voir 2 autres passages
« Oui, après, est-ce que c'est une question d'étiquette ? Est-ce que c'est une question de personnalité ? Je ne sais pas. Est-ce que c'est une question de projet ? Vous savez, ces élections municipales, beaucoup essayent de leur donner un sens national. Moi, je voudrais quand même dire un mot des villes rurales, des communes rurales. Je fais partie, moi, des communes rurales, puisque je suis dans un village de 1500 habitants en Nord et Loire. Il se trouve qu'il n'y avait qu'une seule liste. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 8:00
« Moi surtout, encore une fois, je pense que c'est une question locale. Ils ont augmenté leur ancrage avec plus d'élus. C'est factuel. De la manière que nous aussi, côté centre, on a augmenté notre ancrage et on a plus d'élus. Néanmoins, ce n'est pas le grand chelème. Et ils n'ont pas conquis la majorité des communes de France. Mais parce que, encore une fois, les municipales, c'est la question de rencontre. Exactement, mais vous avez raison. Il faut rester très humble sur les résultats de ces élections. Mais les municipales, c'est la rencontre entre une personnalité et une équipe autour d'un projet vis-à-vis des habitants de la commune pour s'occuper des habitants du territoire. Il se trouve que, probablement, dans certains territoires, l'ancrage passé de candidats qui sont là depuis des années, d'équipes sortantes qui sont là depuis des années, ou de candidats nouveaux mais qui font du terrain depuis des années, fait que c'est ça qui a conditionné le vote des citoyens. Et donc, ce n'est pas facile de s'ancrer localement. Ça ne se fait pas un coup de baguette magique. Et il ne suffit pas d'avoir une étiquette nationale pour pouvoir faire le grand chelème et remporter toutes les communes. »
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Arbitrages mentionnés16 mars 2026 au 24 mars 2026 · 7 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il ne fait pas que vis-à-vis de la gauche, il le fait aussi vis-à-vis de la droite, en expliquant que certains sont toujours probablement perdus par ces jeux d'alliances qui travestissent leur idée et leur idéologie principale. Je pense que l'objectif de Gabriel Attal, c'est de rassembler le plus large possible et de faire des appels du pied, en tout cas c'était le sens, je pense, de son message, à tous ceux qui se sentent un peu perdus, que ce soit à gauche ou à droite. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 7:23Voir 2 autres passages
« Moi, je constate qu'après avoir dit pendant des semaines, on ne fera pas d'alliance avec LFI, 24 heures plus tard, vous avez le PS qui fait des alliances avec LFI. Mais de la même manière que lors des européennes, Glucksmann avait dit, jamais on fera d'alliance avec LFI, et quand il y a eu la dissolution, 24 ans plus tard, il y avait une alliance. Donc, ils sont insincères ? Oui, je pense que c'est insincère. Je pense qu'ils mentent aux électeurs. Je pense qu'ils leur font croire que jamais ils ne se rapprocheront de la France insoumise, dans les faits, et les Français le voient, élection après élection. Dès que leur poste est en jeu, dès qu'il s'agit de gagner, là, il n'y a plus de règles, il n'y a plus de valeurs, il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de barrières. Et joyeusement, ce petit monde se met d'accord pour emporter des sièges. Après, les électeurs ne sont pas dupes, et il y a beaucoup d'endroits où ces alliances-là n'ont pas fonctionné. Moi, je me réjouis que, par exemple, à Toulouse, cette alliance-là n'ait pas fonctionné, et que M. Moudin, qui réussit à gagner la mairie, en plus, il avait face à lui un député insoumis qui était très anti-propriété privée, très pro-squat, et qui, à mon avis, aurait mené dans le mur beaucoup de Toulousains, je suis ravi que l'alliance n'ait pas produit la somme que cette gauche et ces insoumis espéraient, et qu'au final, cette ville reste raisonnable et reconduit le maire Jean-Luc Moudin. C'est le cas dans beaucoup de communes où on a eu aussi un basculement. Moi, je veux aussi parler des écologistes qui, pour le coup, ont perdu beaucoup de communes. Et je suis très heureux qu'à Bordeaux, par exemple, ce soit Thomas Cazenave qui réussit à remporter Bordeaux, et qu'à Annecy, ce soit Antoine Armand qui a réussi à remporter la mairie d'Annecy. Deux candidats du centre. C'est deux candidats de très grande qualité, compétents, qui ont réussi à rassembler largement dans leur commune, avoir un vrai projet territorial, et à embarquer les gens dans une histoire positive. Et effectivement, des écologistes qui, à l'inverse, dans ces deux communes-là, ont été battus, parce qu'ils n'avaient pas un bon bilan et parce qu'ils n'inspiraient plus confiance. Et donc, moi, je me réjouis de cette situation-là dans beaucoup de communes de France. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 nov. 2024 au 24 mars 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'aime bien, parce qu'il faut de la clarté, et les gens attendent de la clarté. Ça parle aux plus anciens d'entre nous. Je trouve qu'on manque de clarté en politique, il y a besoin d'être clair. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 6:59Voir 2 autres passages
« Moi, c'est pas ma vision des choses. C'est-à-dire que la politique, pour moi, c'est d'abord un projet, des idées, un débat démocratique apaisé, projet contre projet. Puis ensuite, les électeurs tranchent. Et ensuite, écoutez, on passe à autre chose. On essaie de rassembler largement et on essaie de mettre en oeuvre son projet. Et voilà, c'est ça mon idéal de la politique et mon idéal républicain. Donc moi, je ne me satisfais pas de ces violences. Je les condamne. Et j'espère que dans ces communes-là, on arrivera à retrouver un peu de liant pour faire avancer les projets de territoire. Parce que c'est dans l'intérêt des habitants. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 2:30
« Bien sûr. Après, ces scènes que vous décrivez, elles peuvent arriver aussi dans des petits villages qui sont pas en banlieue. Ça peut exister. Vous avez eu des divisions très fortes. Moi, je l'ai vu dans mon département. Il peut y avoir des divisions très fortes. Ce qui fait que le soir de l'élection, le dénouement est assez violent. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 mars 2026 au 24 mars 2026 · 6 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je constate qu'après avoir dit pendant des semaines, on ne fera pas d'alliance avec LFI, 24 heures plus tard, vous avez le PS qui fait des alliances avec LFI. Mais de la même manière que lors des européennes, Glucksmann avait dit, jamais on fera d'alliance avec LFI, et quand il y a eu la dissolution, 24 ans plus tard, il y avait une alliance. Donc, ils sont insincères ? Oui, je pense que c'est insincère. Je pense qu'ils mentent aux électeurs. Je pense qu'ils leur font croire que jamais ils ne se rapprocheront de la France insoumise, dans les faits, et les Français le voient, élection après élection. Dès que leur poste est en jeu, dès qu'il s'agit de gagner, là, il n'y a plus de règles, il n'y a plus de valeurs, il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de barrières. Et joyeusement, ce petit monde se met d'accord pour emporter des sièges. Après, les électeurs ne sont pas dupes, et il y a beaucoup d'endroits où ces alliances-là n'ont pas fonctionné. Moi, je me réjouis que, par exemple, à Toulouse, cette alliance-là n'ait pas fonctionné, et que M. Moudin, qui réussit à gagner la mairie, en plus, il avait face à lui un député insoumis qui était très anti-propriété privée, très pro-squat, et qui, à mon avis, aurait mené dans le mur beaucoup de Toulousains, je suis ravi que l'alliance n'ait pas produit la somme que cette gauche et ces insoumis espéraient, et qu'au final, cette ville reste raisonnable et reconduit le maire Jean-Luc Moudin. C'est le cas dans beaucoup de communes où on a eu aussi un basculement. Moi, je veux aussi parler des écologistes qui, pour le coup, ont perdu beaucoup de communes. Et je suis très heureux qu'à Bordeaux, par exemple, ce soit Thomas Cazenave qui réussit à remporter Bordeaux, et qu'à Annecy, ce soit Antoine Armand qui a réussi à remporter la mairie d'Annecy. Deux candidats du centre. C'est deux candidats de très grande qualité, compétents, qui ont réussi à rassembler largement dans leur commune, avoir un vrai projet territorial, et à embarquer les gens dans une histoire positive. Et effectivement, des écologistes qui, à l'inverse, dans ces deux communes-là, ont été battus, parce qu'ils n'avaient pas un bon bilan et parce qu'ils n'inspiraient plus confiance. Et donc, moi, je me réjouis de cette situation-là dans beaucoup de communes de France. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 3:40Voir 2 autres passages
« Moi, c'est pas ma vision des choses. C'est-à-dire que la politique, pour moi, c'est d'abord un projet, des idées, un débat démocratique apaisé, projet contre projet. Puis ensuite, les électeurs tranchent. Et ensuite, écoutez, on passe à autre chose. On essaie de rassembler largement et on essaie de mettre en oeuvre son projet. Et voilà, c'est ça mon idéal de la politique et mon idéal républicain. Donc moi, je ne me satisfais pas de ces violences. Je les condamne. Et j'espère que dans ces communes-là, on arrivera à retrouver un peu de liant pour faire avancer les projets de territoire. Parce que c'est dans l'intérêt des habitants. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées24 mars 2026 au 24 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est le signe d'une violence dans la société. C'est le signe aussi d'une fracture territoriale forte, d'une fracture politique forte, y compris au niveau local. Moi, je sais qu'il y a des communes où la campagne a été violente, où les mots ont été violents, où les divisions ont été violentes, parfois peut-être plus que certaines campagnes nationales. Et donc maintenant, il est temps de revenir à de l'apaisement. L'élection a eu lieu. Il y a eu un choix démocratique. Il faut savoir respecter le choix des électeurs. Et avancer, en essayant de rassembler le plus large possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 1:43Voir 1 autre passage
« C'est le signe d'une violence dans la société. C'est le signe aussi d'une fracture territoriale forte, d'une fracture politique forte, y compris au niveau local. Moi, je sais qu'il y a des communes où la campagne a été violente, où les mots ont été violents, où les divisions ont été violentes, parfois peut-être plus que certaines campagnes nationales. Et donc maintenant, il est temps de revenir à de l'apaisement. L'élection a eu lieu. Il y a eu un choix démocratique. Il faut savoir respecter le choix des électeurs. Et avancer, en essayant de rassembler le plus large possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 1:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est le signe d'une violence dans la société. C'est le signe aussi d'une fracture territoriale forte, d'une fracture politique forte, y compris au niveau local. Moi, je sais qu'il y a des communes où la campagne a été violente, où les mots ont été violents, où les divisions ont été violentes, parfois peut-être plus que certaines campagnes nationales. Et donc maintenant, il est temps de revenir à de l'apaisement. L'élection a eu lieu. Il y a eu un choix démocratique. Il faut savoir respecter le choix des électeurs. Et avancer, en essayant de rassembler le plus large possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 1:43
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 15:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 9:53
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 3:40
« Je pense que sa marque de fabrique idéologique, c'est d'être dans la radicalité, dans l'extrême-gauche, dans les positions les plus dures. Moi, ce que je regrette, c'est que beaucoup, à la fin des fins, fassent une alliance avec lui. Que le PS, systématiquement, devient bipolaire. En dehors des périodes électorales, ils vous disent, jamais on va s'allier avec la France insoumise, c'est terminé, on n'en veut plus, etc. Dès qu'il y a un enjeu de poste et un enjeu électoral, l'Union se fait, mais comme un aimant, tout de suite. Et donc, je pense qu'à un moment, il faut être sérieux, il faut arrêter de mentir aux électeurs. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 3:06
« Je pense que sa marque de fabrique idéologique, c'est d'être dans la radicalité, dans l'extrême-gauche, dans les positions les plus dures. Moi, ce que je regrette, c'est que beaucoup, à la fin des fins, fassent une alliance avec lui. Que le PS, systématiquement, devient bipolaire. En dehors des périodes électorales, ils vous disent, jamais on va s'allier avec la France insoumise, c'est terminé, on n'en veut plus, etc. Dès qu'il y a un enjeu de poste et un enjeu électoral, l'Union se fait, mais comme un aimant, tout de suite. Et donc, je pense qu'à un moment, il faut être sérieux, il faut arrêter de mentir aux électeurs. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 3:06