Réponse directe
69 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
11 observations sur 16

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeChaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
11 observations sur 16
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
2 observations sur 16
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 16
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 1106 passages | 106106 passages | 20 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 11 | 16 | 69 % | 31 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 2 | 16 | 13 % | 31 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 3 | 16 | 19 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je pense que sa marque de fabrique idéologique, c'est d'être dans la radicalité, dans l'extrême-gauche, dans les positions les plus dures. Moi, ce que je regrette, c'est que beaucoup, à la fin des fins, fassent une alliance avec lui. Que le PS, systématiquement, devient bipolaire. En dehors des périodes électorales, ils vous disent, jamais on va s'allier avec la France insoumise, c'est terminé, on n'en veut plus, etc. Dès qu'il y a un enjeu de poste et un enjeu électoral, l'Union se fait, mais comme un aimant, tout de suite. Et donc, je pense qu'à un… »
« Je pense que sa marque de fabrique idéologique, c'est d'être dans la radicalité, dans l'extrême-gauche, dans les positions les plus dures. Moi, ce que je regrette, c'est que beaucoup, à la fin des fins, fassent une alliance avec lui. Que le PS, systématiquement, devient bipolaire. En dehors des périodes électorales, ils vous disent, jamais on va s'allier avec la France insoumise, c'est terminé, on n'en veut plus, etc. Dès qu'il y a un enjeu de poste et un enjeu électoral, l'Union se fait, mais comme un aimant, tout de suite. Et donc, je pense qu'à un moment, il faut être sérieux, il faut arrêter de mentir aux électeurs. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
18 observations sur 31
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 31
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 31
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
| 31 |
| 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 18 | 31 | 58 % | 31 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 4 | 31 | 13 % | 31 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 9 | 31 | 29 % | 31 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
|---|
| Attaque personnelle explicite | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 24 mars 2026 au 24 mars 2026 |
|---|
« irrégulière. Trois tiers par des personnes en situation irrégulière. Moi je l'ai dénoncé, j'ai même posé des amendements au dernier budget pour pouvoir y remédier. Vous avez les deux tiers des places d'hébergement d'urgence à l'hôtel qui sont occupés par des migrants irréguliers et la durée moyenne de séjour c'est trois ans. J'ai toujours dit que c'était un scandale qu'il fallait réformer ça, qu'aucun pays européen de gauche, de droite, du centre ne permet ça. Et qu'il est urgent de réformer la façon dont on prend en charge pour ne pas laisser des… »
« irrégulière. Trois tiers par des personnes en situation irrégulière. Moi je l'ai dénoncé, j'ai même posé des amendements au dernier budget pour pouvoir y remédier. Vous avez les deux tiers des places d'hébergement d'urgence à l'hôtel qui sont occupés par des migrants irréguliers et la durée moyenne de séjour c'est trois ans. J'ai toujours dit que c'était un scandale qu'il fallait réformer ça, qu'aucun pays européen de gauche, de droite, du centre ne permet ça. Et qu'il est urgent de réformer la façon dont on prend en charge pour ne pas laisser des personnes dans un no-man's land où pendant trois ans, ils sont parqués à l'hôtel, ils ne sont ni expulsés ni régularisés et le contribuable paye des chambres d'hôtel pour des migrants irréguliers qui n'ont rien à faire à l'hôtel qui n'ont rien à faire là. Donc voilà, c'est 3 milliards d'euros à la fin l'hébergement d'urgence dans notre pays. Donc c'est une source d'économie importante. Moi c'est ce que je défendais et bien sûr je me suis pris encore la gauche sur le sujet qui a toujours expliqué que j'étais excessif non je ne suis pas excessif, ce sont les chiffres, ce sont les faits et il faut réformer. »
« Je pense que c'est le pire programme pour le logement à Paris. C'est-à-dire qu'on est dans les vieilles recettes socialistes. Le logement social, c'est pas bien. Non, c'est pas ça. C'est qu'il y a le blocage des loyers, le blocage des prix, le blocage des loyers. Il y a la réquisition des logements vacants et il y a du logement social partout pour en construire partout. C'est un programme, je ne sais pas comment le qualifier autrement, de socialo-communiste sur le logement. C'est pas mon idéologie. Moi, j'ai essayé pendant les sept mois où j'étais… »
« Je pense que c'est le pire programme pour le logement à Paris. C'est-à-dire qu'on est dans les vieilles recettes socialistes. Le logement social, c'est pas bien. Non, c'est pas ça. C'est qu'il y a le blocage des loyers, le blocage des prix, le blocage des loyers. Il y a la réquisition des logements vacants et il y a du logement social partout pour en construire partout. C'est un programme, je ne sais pas comment le qualifier autrement, de socialo-communiste sur le logement. C'est pas mon idéologie. Moi, j'ai essayé pendant les sept mois où j'étais ministre de logement de faire l'inverse, c'est-à-dire de libérer le marché, de libérer les prix, de redonner de la liberté, de respecter la propriété privée et de réformer le logement social pour mettre fin au logement social à vie et pour intégrer du logement intermédiaire pour les classes moyennes et que ça ne soit pas uniquement du logement social ou très social. Voilà. Donc moi, je suis idéologiquement radicalement différent de ce que propose M. Grégoire et je pense qu'il mène encore une fois, tout ça mène dans le mur parce qu'à la fin, toutes ces vieilles recettes socialistes n'ont marché nulle part. Et à l'inverse, les recettes libérales qui nous a respecté »
« en faisant ça. Je le regrette parce que je pense qu'il y a probablement de l'électoralisme derrière tout ça et que ceux qui veulent construire du logement social partout ont probablement quelques idées électoralistes derrière la tête. Je ne dis pas qu'il ne faut pas construire du logement social, je dis que quand on le fait de façon débridée avec une visée électoraliste, ça ne produit pas les bons effets et qu'il faudrait à l'inverse faire une politique un peu plus libérale, même beaucoup plus libérale pour pouvoir changer... Et sur le logement social »
« irrégulière. Trois tiers par des personnes en situation irrégulière. Moi je l'ai dénoncé, j'ai même posé des amendements au dernier budget pour pouvoir y remédier. Vous avez les deux tiers des places d'hébergement d'urgence à l'hôtel qui sont occupés par des migrants irréguliers et la durée moyenne de séjour c'est trois ans. J'ai toujours dit que c'était un scandale qu'il fallait réformer ça, qu'aucun pays européen de gauche, de droite, du centre ne permet ça. Et qu'il est urgent de réformer la façon dont on prend en charge pour ne pas laisser des… »
« irrégulière. Trois tiers par des personnes en situation irrégulière. Moi je l'ai dénoncé, j'ai même posé des amendements au dernier budget pour pouvoir y remédier. Vous avez les deux tiers des places d'hébergement d'urgence à l'hôtel qui sont occupés par des migrants irréguliers et la durée moyenne de séjour c'est trois ans. J'ai toujours dit que c'était un scandale qu'il fallait réformer ça, qu'aucun pays européen de gauche, de droite, du centre ne permet ça. Et qu'il est urgent de réformer la façon dont on prend en charge pour ne pas laisser des personnes dans un no-man's land où pendant trois ans, ils sont parqués à l'hôtel, ils ne sont ni expulsés ni régularisés et le contribuable paye des chambres d'hôtel pour des migrants irréguliers qui n'ont rien à faire à l'hôtel qui n'ont rien à faire là. Donc voilà, c'est 3 milliards d'euros à la fin l'hébergement d'urgence dans notre pays. Donc c'est une source d'économie importante. Moi c'est ce que je défendais et bien sûr je me suis pris encore la gauche sur le sujet qui a toujours expliqué que j'étais excessif non je ne suis pas excessif, ce sont les chiffres, ce sont les faits et il faut réformer. »
« Je trouve ça honteux. Je trouve ça honteux parce qu'on peut, dans une soirée électorale, se réjouir de sa victoire. On peut saluer ses partisans. On peut montrer de la joie. Mais de là à violenter, insulter, chahuter des maires sortants qui, parfois, pendant des années, des décennies, se sont engagés pour les habitants de leur commune, je trouve ça lamentable. Je trouve ça pas respectueux. Je trouve que là, c'est de l'arrogance. C'est plus des cris de victoire sur une élection. C'est vraiment là de l'arrogance, c'est autre chose. »