Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
11 août 2023 au 27 avr. 2026
Questions
38
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 38 questions évaluables
Réponse directe
18
Réponse partielle
7
Réponse à côté
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 38
Question 1Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moi
C'est-à-dire quoi ?
Réponse à côté
Donc, vous vouliez développer la start-up, mais pas forcément aller au-delà ? Et alors, quand vous avez été élu député, vous avez abandonné votre métier, qui était consultant stratégique d'entreprise. Mais alors, vous expliquez que vous avez appliqué vos méthodes de consultant dans votre pratique du mandat de député. C'est-à-dire qu'il y a des points communs entre les deux, pour vous ? Les méthodes de l'entreprise déclinaient dans la politique ? Mais évidemment, je ne vois pas pourquoi... Mais ça marche, ça ? En fait, je ne vois pas pourquoi la politique serait coupée de ce qui se passe dans le monde. Vous avez été rapidement identifié parmi les autres députés avec vos idées libérales, assu…
« Donc, vous vouliez développer la start-up, mais pas forcément aller au-delà ? »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 8:44
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Votre cohérence idéologique à vous, elle vous a amené à créer votre propre parti politique, le parti de la liberté. Est-ce que ça veut dire que la prochaine étape, ce sera une candidature à la présidentielle ? Parce qu'en général, ça commence comme ça et après... »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 6:10
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« Et alors, quand vous avez été élu député, vous avez abandonné votre métier, qui était consultant stratégique d'entreprise. Mais alors, vous expliquez que vous avez appliqué vos méthodes de consultant dans votre pratique du mandat de député. C'est-à-dire qu'il y a des points communs entre les deux, pour vous ? »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 9:06
« Les méthodes de l'entreprise déclinaient dans la politique ? Mais évidemment, je ne vois pas pourquoi... Mais ça marche, ça ? En fait, je ne vois pas pourquoi la politique serait coupée de ce qui se passe dans le monde. Vous avez été rapidement identifié parmi les autres députés avec vos idées libérales, assumé, décomplexé. Mais il y a autre chose aussi qui vous permet d'être identifié. On va le voir en images. J'ai pris une photo de vous, 2017, et une photo de vous, aujourd'hui. Il y a un petit changement. Ça vous fait rire ? Oui, je me dis... Vous avez radicalement changé de look. Écoutez, c'est le nom. Alors, moustache guidon, j'ai découvert le nom, c'est ça ? C'est ça ? C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est drôle de voir des anciennes photos. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 9:24
Question 2La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Un dernier mot pour la France insoumise. Visiblement, les outrances et les dérapages de Jean-Luc Mélenchon ne l'ont pas pénalisé. C'est-à-dire que c'est une stratégie qui va pousser encore en perspective de 2027, selon vous ?
Réponse partielle
Je pense que sa marque de fabrique idéologique, c'est d'être dans la radicalité, dans l'extrême-gauche, dans les positions les plus dures. Moi, ce que je regrette, c'est que beaucoup, à la fin des fins, fassent une alliance avec lui. Que le PS, systématiquement, devient bipolaire. En dehors des périodes électorales, ils vous disent, jamais on va s'allier avec la France insoumise, c'est terminé, on n'en veut plus, etc. Dès qu'il y a un enjeu de poste et un enjeu électoral, l'Union se fait, mais comme un aimant, tout de suite. Et donc, je pense qu'à un moment, il faut être sérieux, il faut arrêter de mentir aux électeurs. Moi, je constate qu'après avoir dit pendant des semaines, on ne fera pa…
« Je pense que sa marque de fabrique idéologique, c'est d'être dans la radicalité, dans l'extrême-gauche, dans les positions les plus dures. Moi, ce que je regrette, c'est que beaucoup, à la fin des fins, fassent une alliance avec lui. Que le PS, systématiquement, devient bipolaire. En dehors des périodes électorales, ils vous disent, jamais on va s'allier avec la France insoumise, c'est terminé, on n'en veut plus, etc. Dès qu'il y a un enjeu de poste et un enjeu électoral, l'Union se fait, mais comme un aimant, tout de suite. Et donc, je pense qu'à un moment, il faut être sérieux, il faut arrêter de mentir aux électeurs. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 3:06Voir 1 autre passage
« Moi, je constate qu'après avoir dit pendant des semaines, on ne fera pas d'alliance avec LFI, 24 heures plus tard, vous avez le PS qui fait des alliances avec LFI. Mais de la même manière que lors des européennes, Glucksmann avait dit, jamais on fera d'alliance avec LFI, et quand il y a eu la dissolution, 24 ans plus tard, il y avait une alliance. Donc, ils sont insincères ? Oui, je pense que c'est insincère. Je pense qu'ils mentent aux électeurs. Je pense qu'ils leur font croire que jamais ils ne se rapprocheront de la France insoumise, dans les faits, et les Français le voient, élection après élection. Dès que leur poste est en jeu, dès qu'il s'agit de gagner, là, il n'y a plus de règles, il n'y a plus de valeurs, il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de barrières. Et joyeusement, ce petit monde se met d'accord pour emporter des sièges. Après, les électeurs ne sont pas dupes, et il y a beaucoup d'endroits où ces alliances-là n'ont pas fonctionné. Moi, je me réjouis que, par exemple, à Toulouse, cette alliance-là n'ait pas fonctionné, et que M. Moudin, qui réussit à gagner la mairie, en plus, il avait face à lui un député insoumis qui était très anti-propriété privée, très pro-squat, et qui, à mon avis, aurait mené dans le mur beaucoup de Toulousains, je suis ravi que l'alliance n'ait pas produit la somme que cette gauche et ces insoumis espéraient, et qu'au final, cette ville reste raisonnable et reconduit le maire Jean-Luc Moudin. C'est le cas dans beaucoup de communes où on a eu aussi un basculement. Moi, je veux aussi parler des écologistes qui, pour le coup, ont perdu beaucoup de communes. Et je suis très heureux qu'à Bordeaux, par exemple, ce soit Thomas Cazenave qui réussit à remporter Bordeaux, et qu'à Annecy, ce soit Antoine Armand qui a réussi à remporter la mairie d'Annecy. Deux candidats du centre. C'est deux candidats de très grande qualité, compétents, qui ont réussi à rassembler largement dans leur commune, avoir un vrai projet territorial, et à embarquer les gens dans une histoire positive. Et effectivement, des écologistes qui, à l'inverse, dans ces deux communes-là, ont été battus, parce qu'ils n'avaient pas un bon bilan et parce qu'ils n'inspiraient plus confiance. Et donc, moi, je me réjouis de cette situation-là dans beaucoup de communes de France. »
Question 3La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Un tout petit mot de Paris, parce que vous avez été ministre du Logement, Guillaume Casparian, et Manel Grégoire, qui a donc été élu, dit vouloir faire du logement sa priorité. Il promet la création de 60 000 logements sociaux au cours de son mandat. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse directe
Je pense que c'est le pire programme pour le logement à Paris. C'est-à-dire qu'on est dans les vieilles recettes socialistes. Le logement social, c'est pas bien. Non, c'est pas ça. C'est qu'il y a le blocage des loyers, le blocage des prix, le blocage des loyers. Il y a la réquisition des logements vacants et il y a du logement social partout pour en construire partout. C'est un programme, je ne sais pas comment le qualifier autrement, de socialo-communiste sur le logement. C'est pas mon idéologie. Moi, j'ai essayé pendant les sept mois où j'étais ministre de logement de faire l'inverse, c'est-à-dire de libérer le marché, de libérer les prix, de redonner de la liberté, de respecter la propr…
« Je pense que c'est le pire programme pour le logement à Paris. C'est-à-dire qu'on est dans les vieilles recettes socialistes. Le logement social, c'est pas bien. Non, c'est pas ça. C'est qu'il y a le blocage des loyers, le blocage des prix, le blocage des loyers. Il y a la réquisition des logements vacants et il y a du logement social partout pour en construire partout. C'est un programme, je ne sais pas comment le qualifier autrement, de socialo-communiste sur le logement. C'est pas mon idéologie. Moi, j'ai essayé pendant les sept mois où j'étais ministre de logement de faire l'inverse, c'est-à-dire de libérer le marché, de libérer les prix, de redonner de la liberté, de respecter la propriété privée et de réformer le logement social pour mettre fin au logement social à vie et pour intégrer du logement intermédiaire pour les classes moyennes et que ça ne soit pas uniquement du logement social ou très social. Voilà. Donc moi, je suis idéologiquement radicalement différent de ce que propose M. Grégoire et je pense qu'il mène encore une fois, tout ça mène dans le mur parce qu'à la fin, toutes ces vieilles recettes socialistes n'ont marché nulle part. Et à l'inverse, les recettes libérales qui nous a respecté »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 11:23Voir 1 autre passage
« en faisant ça. Je le regrette parce que je pense qu'il y a probablement de l'électoralisme derrière tout ça et que ceux qui veulent construire du logement social partout ont probablement quelques idées électoralistes derrière la tête. Je ne dis pas qu'il ne faut pas construire du logement social, je dis que quand on le fait de façon débridée avec une visée électoraliste, ça ne produit pas les bons effets et qu'il faudrait à l'inverse faire une politique un peu plus libérale, même beaucoup plus libérale pour pouvoir changer... Et sur le logement social »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 12:20
Question 4La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
De nouvelles énergies ?
Réponse à côté
Peut-être qu'un jour, on pourra peut-être un jour travailler ensemble. Moi, je défends, en tout cas, les idées libérales. Et je serais très heureux qu'on soit le plus nombreux possible. Et qu'un jour, on arrive tous ensemble à travailler pour transformer le pays. Je suis sûr que Clément Beaune soit libéral. J'espère que vous êtes souple. Bien sûr, vous avez raison de dire qu'on ne pense pas tous la même chose. Tant mieux, ça veut dire que vous ne pensez pas tous... Je le reconnais bien volontiers. Moi, je vous dis ce que je défends. Si vous voulez savoir ce que Clément Beaune défend, vous invitez Clément Beaune. Moi, je vous dis que je défends la liberté. Et je souhaite que demain, il y ait…
« Peut-être qu'un jour, on pourra peut-être un jour travailler ensemble. Moi, je défends, en tout cas, les idées libérales. Et je serais très heureux qu'on soit le plus nombreux possible. Et qu'un jour, on arrive tous ensemble à travailler pour transformer le pays. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 6:04Voir 1 autre passage
« Je suis sûr que Clément Beaune soit libéral. J'espère que vous êtes souple. Bien sûr, vous avez raison de dire qu'on ne pense pas tous la même chose. Tant mieux, ça veut dire que vous ne pensez pas tous... Je le reconnais bien volontiers. Moi, je vous dis ce que je défends. Si vous voulez savoir ce que Clément Beaune défend, vous invitez Clément Beaune. Moi, je vous dis que je défends la liberté. Et je souhaite que demain, il y ait une alliance le plus large possible, avec un programme le plus libéral possible, pour transformer le pays. Ça, c'est de la clarté idéologique. Jusqu'où ? Ça, c'est de la clarté idéologique, et c'est ce qui permet de travailler un projet qui donne envie, qui fait rêver les Français, et qui permet d'être clair sur le spectre politique. Voilà, moi, c'est ça que je souhaite construire. Et les maires qui ont gagné, généralement, ils l'ont fait sur un programme clair, un projet clair, une personnalité claire, et ils ne l'ont pas fait sur un globi-boulga idéologique. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 6:19
Question 5La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
C'est-à-dire qu'on peut revenir aux mains ?
Réponse à côté
Moi, c'est pas ma vision des choses. C'est-à-dire que la politique, pour moi, c'est d'abord un projet, des idées, un débat démocratique apaisé, projet contre projet. Puis ensuite, les électeurs tranchent. Et ensuite, écoutez, on passe à autre chose. On essaie de rassembler largement et on essaie de mettre en oeuvre son projet. Et voilà, c'est ça mon idéal de la politique et mon idéal républicain. Donc moi, je ne me satisfais pas de ces violences. Je les condamne. Et j'espère que dans ces communes-là, on arrivera à retrouver un peu de liant pour faire avancer les projets de territoire. Parce que c'est dans l'intérêt des habitants.
« Moi, c'est pas ma vision des choses. C'est-à-dire que la politique, pour moi, c'est d'abord un projet, des idées, un débat démocratique apaisé, projet contre projet. Puis ensuite, les électeurs tranchent. Et ensuite, écoutez, on passe à autre chose. On essaie de rassembler largement et on essaie de mettre en oeuvre son projet. Et voilà, c'est ça mon idéal de la politique et mon idéal républicain. Donc moi, je ne me satisfais pas de ces violences. Je les condamne. Et j'espère que dans ces communes-là, on arrivera à retrouver un peu de liant pour faire avancer les projets de territoire. Parce que c'est dans l'intérêt des habitants. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 2:30
Question 6La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Europe 1. Grande interview Europe 1 C News, Laurence Ferrari. Et notre invité ce matin dans la grande interview C News et Europe 1, c'est Guillaume Casbarion. Bonsoir à vous, bonjour à vous plutôt. Bonjour. Les formations du soir. Députés ensemble de l'heure et l'heure, ancien ministre du logement, les municipales. Monsieur Casbarion n'ont pas vraiment changé le visage de la France. Paris reste à gauche, L'Anne et Marseille aussi. Vous dites, c'est la victoire du socialo-communisme. Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Alors, parce qu'à Paris et dans certaines villes, il y a eu une alliance socialo-communiste qui s'est mise en place. Vous avez l'EPS, la gauche, qui a pactisé avec LFI pour essayer de l'emporter dans certaines villes. Et puis, parce qu'au sein même du bloc de gauche, vous avez des personnalités sulfureuses. Voilà. Alors, c'est vrai qu'à Paris, il n'y a pas eu d'alliance entre M. Grégoire et la France insoumise. Mais enfin, il y a quand même à l'intérieur un communiste, Yann Brossat. Il y a quand même une ex-insoumise, Mme Simonnet. Et moi, je ne me réjouis pas de ce résultat-là dans la capitale. Et je pense que c'est une mauvaise direction pour notre capitale. Après, il faut respecter le ch…
« Alors, parce qu'à Paris et dans certaines villes, il y a eu une alliance socialo-communiste qui s'est mise en place. Vous avez l'EPS, la gauche, qui a pactisé avec LFI pour essayer de l'emporter dans certaines villes. Et puis, parce qu'au sein même du bloc de gauche, vous avez des personnalités sulfureuses. Voilà. Alors, c'est vrai qu'à Paris, il n'y a pas eu d'alliance entre M. Grégoire et la France insoumise. Mais enfin, il y a quand même à l'intérieur un communiste, Yann Brossat. Il y a quand même une ex-insoumise, Mme Simonnet. Et moi, je ne me réjouis pas de ce résultat-là dans la capitale. Et je pense que c'est une mauvaise direction pour notre capitale. Après, il faut respecter le choix des électeurs. Mais bon, après, il n'y a pas que Paris. On va parler aussi de toutes les villes de France. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 0:26
Question 7La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Mais c'est pas le signe d'une communautarisation, non plus ?
Réponse à côté
Bien sûr. Après, ces scènes que vous décrivez, elles peuvent arriver aussi dans des petits villages qui sont pas en banlieue. Ça peut exister. Vous avez eu des divisions très fortes. Moi, je l'ai vu dans mon département. Il peut y avoir des divisions très fortes. Ce qui fait que le soir de l'élection, le dénouement est assez violent.
« Bien sûr. Après, ces scènes que vous décrivez, elles peuvent arriver aussi dans des petits villages qui sont pas en banlieue. Ça peut exister. Vous avez eu des divisions très fortes. Moi, je l'ai vu dans mon département. Il peut y avoir des divisions très fortes. Ce qui fait que le soir de l'élection, le dénouement est assez violent. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 2:13
Question 8La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Évoquons un mot de le Rassemblement National, Guillaume Casbarian, sur ces news et sur Europe 1. Ils renforcent son ancrage local, vous parlez des sénatoriales. C'est une 70 à peu près communes, 3000 conseillers municipaux. C'est-à-dire que ça y est, il étend évidemment son maillage local. Ils augmentent leur maillage. En revanche, les grandes villes échappent toujours à Rennes. Il y a toujours ce Front Républicain qui fonctionne, auquel vous appelez encore ?
Réponse directe
Moi surtout, encore une fois, je pense que c'est une question locale. Ils ont augmenté leur ancrage avec plus d'élus. C'est factuel. De la manière que nous aussi, côté centre, on a augmenté notre ancrage et on a plus d'élus. Néanmoins, ce n'est pas le grand chelème. Et ils n'ont pas conquis la majorité des communes de France. Mais parce que, encore une fois, les municipales, c'est la question de rencontre. Exactement, mais vous avez raison. Il faut rester très humble sur les résultats de ces élections. Mais les municipales, c'est la rencontre entre une personnalité et une équipe autour d'un projet vis-à-vis des habitants de la commune pour s'occuper des habitants du territoire. Il se trouve…
« Moi surtout, encore une fois, je pense que c'est une question locale. Ils ont augmenté leur ancrage avec plus d'élus. C'est factuel. De la manière que nous aussi, côté centre, on a augmenté notre ancrage et on a plus d'élus. Néanmoins, ce n'est pas le grand chelème. Et ils n'ont pas conquis la majorité des communes de France. Mais parce que, encore une fois, les municipales, c'est la question de rencontre. Exactement, mais vous avez raison. Il faut rester très humble sur les résultats de ces élections. Mais les municipales, c'est la rencontre entre une personnalité et une équipe autour d'un projet vis-à-vis des habitants de la commune pour s'occuper des habitants du territoire. Il se trouve que, probablement, dans certains territoires, l'ancrage passé de candidats qui sont là depuis des années, d'équipes sortantes qui sont là depuis des années, ou de candidats nouveaux mais qui font du terrain depuis des années, fait que c'est ça qui a conditionné le vote des citoyens. Et donc, ce n'est pas facile de s'ancrer localement. Ça ne se fait pas un coup de baguette magique. Et il ne suffit pas d'avoir une étiquette nationale pour pouvoir faire le grand chelème et remporter toutes les communes. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 9:53Voir 1 autre passage
« Mais ni celui du RN ni le nôtre. Parce que, factuellement, nous avons augmenté le nombre d'élus locaux du centre et il y a eu une augmentation du nombre d'élus, effectivement, vous l'avez dit, du Rassemblement national. Mais ils n'ont pas conquis l'écrasante majorité. Mais je vous le dis, l'heure de vérité, ça sera les sénatoriales. On verra bien, du coup, qui pèse quoi et quel est l'équilibre des votes des élus qui ont été choisis par les Français. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 10:49
Question 9La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Alors, il y a quand même eu des scènes de huée, de violences, d'humiliations qui sont multipliées dimensuaire dans les municipalités où les maires sortants ont été quasi molestés par les partisans, notamment de la France insoumise, qui ont emporté certaines municipalités, le Blanc-Ménier, le Creil. Comment est-ce que vous jugez cette brutalisation du débat politique ?
Réponse directe
Je trouve ça honteux. Je trouve ça honteux parce qu'on peut, dans une soirée électorale, se réjouir de sa victoire. On peut saluer ses partisans. On peut montrer de la joie. Mais de là à violenter, insulter, chahuter des maires sortants qui, parfois, pendant des années, des décennies, se sont engagés pour les habitants de leur commune, je trouve ça lamentable. Je trouve ça pas respectueux. Je trouve que là, c'est de l'arrogance. C'est plus des cris de victoire sur une élection. C'est vraiment là de l'arrogance, c'est autre chose.
« Je trouve ça honteux. Je trouve ça honteux parce qu'on peut, dans une soirée électorale, se réjouir de sa victoire. On peut saluer ses partisans. On peut montrer de la joie. Mais de là à violenter, insulter, chahuter des maires sortants qui, parfois, pendant des années, des décennies, se sont engagés pour les habitants de leur commune, je trouve ça lamentable. Je trouve ça pas respectueux. Je trouve que là, c'est de l'arrogance. C'est plus des cris de victoire sur une élection. C'est vraiment là de l'arrogance, c'est autre chose. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 1:16
Question 10La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Est-ce qu'encore une fois, vous qui vous rêvez en Milley français, Ravier Milley, le président argentin, est-ce que vous n'êtes pas embarrassé par les appels du pied du chef de votre parti à la gauche ?
Réponse à côté
Il ne fait pas que vis-à-vis de la gauche, il le fait aussi vis-à-vis de la droite, en expliquant que certains sont toujours probablement perdus par ces jeux d'alliances qui travestissent leur idée et leur idéologie principale. Je pense que l'objectif de Gabriel Attal, c'est de rassembler le plus large possible et de faire des appels du pied, en tout cas c'était le sens, je pense, de son message, à tous ceux qui se sentent un peu perdus, que ce soit à gauche ou à droite. Oui, après, est-ce que c'est une question d'étiquette ? Est-ce que c'est une question de personnalité ? Je ne sais pas. Est-ce que c'est une question de projet ? Vous savez, ces élections municipales, beaucoup essayent de l…
« Il ne fait pas que vis-à-vis de la gauche, il le fait aussi vis-à-vis de la droite, en expliquant que certains sont toujours probablement perdus par ces jeux d'alliances qui travestissent leur idée et leur idéologie principale. Je pense que l'objectif de Gabriel Attal, c'est de rassembler le plus large possible et de faire des appels du pied, en tout cas c'était le sens, je pense, de son message, à tous ceux qui se sentent un peu perdus, que ce soit à gauche ou à droite. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 7:23Voir 2 autres passages
« Oui, après, est-ce que c'est une question d'étiquette ? Est-ce que c'est une question de personnalité ? Je ne sais pas. Est-ce que c'est une question de projet ? Vous savez, ces élections municipales, beaucoup essayent de leur donner un sens national. Moi, je voudrais quand même dire un mot des villes rurales, des communes rurales. Je fais partie, moi, des communes rurales, puisque je suis dans un village de 1500 habitants en Nord et Loire. Il se trouve qu'il n'y avait qu'une seule liste. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 8:00
« Qui est passée au premier tour. Et dans cette liste, il y avait des gens de gauche, de droite, du centre, peu importe, on s'en fout. On avait des gens de bonne volonté qui voulaient s'occuper de la commune. Et il y a beaucoup de vos téléspectateurs aujourd'hui qui ont vécu ces municipales avec qu'une seule liste. C'était le cas dans la majorité des communes. Et qui, probablement, se sentent mal à l'aise quand des politiciens viennent tirer des enseignements nationaux d'une élection locale. Ou dans l'immense majorité des communes, il n'y avait qu'une seule liste, voire deux. Mais qui était dénuée d'enjeux nationaux. La question des enjeux nationaux sur les municipales, on les verra probablement au sénatorial. Puisque vous savez que les maires seront amenés à choisir des sénateurs. Et c'est à ce moment-là où vous aurez la révélation de quelle est la sensibilité politique des maires que vous avez choisis. Parce que même s'ils se sont présentés sans étiquette, ils devront voter au sénatorial. Mais à ce stade, moi je le redis, dans l'immense majorité des communes de France, les Français ont choisi généralement entre une, voire deux listes. Et qui étaient dépolitisés et sans étiquette. »
Question 11La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
C'est ça, la politique ?
Réponse directe
Moi, c'est pas ma vision des choses. C'est-à-dire que la politique, pour moi, c'est d'abord un projet, des idées, un débat démocratique apaisé, projet contre projet. Puis ensuite, les électeurs tranchent. Et ensuite, écoutez, on passe à autre chose. On essaie de rassembler largement et on essaie de mettre en oeuvre son projet. Et voilà, c'est ça mon idéal de la politique et mon idéal républicain. Donc moi, je ne me satisfais pas de ces violences. Je les condamne. Et j'espère que dans ces communes-là, on arrivera à retrouver un peu de liant pour faire avancer les projets de territoire. Parce que c'est dans l'intérêt des habitants.
« Moi, c'est pas ma vision des choses. C'est-à-dire que la politique, pour moi, c'est d'abord un projet, des idées, un débat démocratique apaisé, projet contre projet. Puis ensuite, les électeurs tranchent. Et ensuite, écoutez, on passe à autre chose. On essaie de rassembler largement et on essaie de mettre en oeuvre son projet. Et voilà, c'est ça mon idéal de la politique et mon idéal républicain. Donc moi, je ne me satisfais pas de ces violences. Je les condamne. Et j'espère que dans ces communes-là, on arrivera à retrouver un peu de liant pour faire avancer les projets de territoire. Parce que c'est dans l'intérêt des habitants. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 2:30
Question 12La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Et c'est le signe de quoi, cette arrogance ?
Réponse directe
C'est le signe d'une violence dans la société. C'est le signe aussi d'une fracture territoriale forte, d'une fracture politique forte, y compris au niveau local. Moi, je sais qu'il y a des communes où la campagne a été violente, où les mots ont été violents, où les divisions ont été violentes, parfois peut-être plus que certaines campagnes nationales. Et donc maintenant, il est temps de revenir à de l'apaisement. L'élection a eu lieu. Il y a eu un choix démocratique. Il faut savoir respecter le choix des électeurs. Et avancer, en essayant de rassembler le plus large possible.
« C'est le signe d'une violence dans la société. C'est le signe aussi d'une fracture territoriale forte, d'une fracture politique forte, y compris au niveau local. Moi, je sais qu'il y a des communes où la campagne a été violente, où les mots ont été violents, où les divisions ont été violentes, parfois peut-être plus que certaines campagnes nationales. Et donc maintenant, il est temps de revenir à de l'apaisement. L'élection a eu lieu. Il y a eu un choix démocratique. Il faut savoir respecter le choix des électeurs. Et avancer, en essayant de rassembler le plus large possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 1:43
Question 13La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Vous avez bien cette expression ?
Réponse directe
Oui, j'aime bien, parce qu'il faut de la clarté, et les gens attendent de la clarté. Ça parle aux plus anciens d'entre nous. Je trouve qu'on manque de clarté en politique, il y a besoin d'être clair.
« Oui, j'aime bien, parce qu'il faut de la clarté, et les gens attendent de la clarté. Ça parle aux plus anciens d'entre nous. Je trouve qu'on manque de clarté en politique, il y a besoin d'être clair. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 6:59
Question 14La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Pourquoi vous n'êtes pas avec David Lissard, alors ?
Réponse à côté
Peut-être qu'un jour, on pourra peut-être un jour travailler ensemble. Moi, je défends, en tout cas, les idées libérales. Et je serais très heureux qu'on soit le plus nombreux possible. Et qu'un jour, on arrive tous ensemble à travailler pour transformer le pays. Je suis sûr que Clément Beaune soit libéral. J'espère que vous êtes souple. Bien sûr, vous avez raison de dire qu'on ne pense pas tous la même chose. Tant mieux, ça veut dire que vous ne pensez pas tous... Je le reconnais bien volontiers. Moi, je vous dis ce que je défends. Si vous voulez savoir ce que Clément Beaune défend, vous invitez Clément Beaune. Moi, je vous dis que je défends la liberté. Et je souhaite que demain, il y ait…
« Peut-être qu'un jour, on pourra peut-être un jour travailler ensemble. Moi, je défends, en tout cas, les idées libérales. Et je serais très heureux qu'on soit le plus nombreux possible. Et qu'un jour, on arrive tous ensemble à travailler pour transformer le pays. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 6:04Voir 1 autre passage
« Je suis sûr que Clément Beaune soit libéral. J'espère que vous êtes souple. Bien sûr, vous avez raison de dire qu'on ne pense pas tous la même chose. Tant mieux, ça veut dire que vous ne pensez pas tous... Je le reconnais bien volontiers. Moi, je vous dis ce que je défends. Si vous voulez savoir ce que Clément Beaune défend, vous invitez Clément Beaune. Moi, je vous dis que je défends la liberté. Et je souhaite que demain, il y ait une alliance le plus large possible, avec un programme le plus libéral possible, pour transformer le pays. Ça, c'est de la clarté idéologique. Jusqu'où ? Ça, c'est de la clarté idéologique, et c'est ce qui permet de travailler un projet qui donne envie, qui fait rêver les Français, et qui permet d'être clair sur le spectre politique. Voilà, moi, c'est ça que je souhaite construire. Et les maires qui ont gagné, généralement, ils l'ont fait sur un programme clair, un projet clair, une personnalité claire, et ils ne l'ont pas fait sur un globi-boulga idéologique. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 6:19
Question 15La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Avec Clément Beaune, de votre parti ?
Réponse à côté
Je suis sûr que Clément Beaune soit libéral. J'espère que vous êtes souple. Bien sûr, vous avez raison de dire qu'on ne pense pas tous la même chose. Tant mieux, ça veut dire que vous ne pensez pas tous... Je le reconnais bien volontiers. Moi, je vous dis ce que je défends. Si vous voulez savoir ce que Clément Beaune défend, vous invitez Clément Beaune. Moi, je vous dis que je défends la liberté. Et je souhaite que demain, il y ait une alliance le plus large possible, avec un programme le plus libéral possible, pour transformer le pays. Ça, c'est de la clarté idéologique. Jusqu'où ? Ça, c'est de la clarté idéologique, et c'est ce qui permet de travailler un projet qui donne envie, qui fait…
« Je suis sûr que Clément Beaune soit libéral. J'espère que vous êtes souple. Bien sûr, vous avez raison de dire qu'on ne pense pas tous la même chose. Tant mieux, ça veut dire que vous ne pensez pas tous... Je le reconnais bien volontiers. Moi, je vous dis ce que je défends. Si vous voulez savoir ce que Clément Beaune défend, vous invitez Clément Beaune. Moi, je vous dis que je défends la liberté. Et je souhaite que demain, il y ait une alliance le plus large possible, avec un programme le plus libéral possible, pour transformer le pays. Ça, c'est de la clarté idéologique. Jusqu'où ? Ça, c'est de la clarté idéologique, et c'est ce qui permet de travailler un projet qui donne envie, qui fait rêver les Français, et qui permet d'être clair sur le spectre politique. Voilà, moi, c'est ça que je souhaite construire. Et les maires qui ont gagné, généralement, ils l'ont fait sur un programme clair, un projet clair, une personnalité claire, et ils ne l'ont pas fait sur un globi-boulga idéologique. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 6:19
Question 16La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Est-ce que ce qu'a dit Gabriel Attal, qui a profité de son discours pour tendre la main aux électeurs de la gauche républicaine, écoeuré des accords avec les filles, vous va ?
Réponse partielle
Il ne fait pas que vis-à-vis de la gauche, il le fait aussi vis-à-vis de la droite, en expliquant que certains sont toujours probablement perdus par ces jeux d'alliances qui travestissent leur idée et leur idéologie principale. Je pense que l'objectif de Gabriel Attal, c'est de rassembler le plus large possible et de faire des appels du pied, en tout cas c'était le sens, je pense, de son message, à tous ceux qui se sentent un peu perdus, que ce soit à gauche ou à droite. Oui, après, est-ce que c'est une question d'étiquette ? Est-ce que c'est une question de personnalité ? Je ne sais pas. Est-ce que c'est une question de projet ? Vous savez, ces élections municipales, beaucoup essayent de l…
« Il ne fait pas que vis-à-vis de la gauche, il le fait aussi vis-à-vis de la droite, en expliquant que certains sont toujours probablement perdus par ces jeux d'alliances qui travestissent leur idée et leur idéologie principale. Je pense que l'objectif de Gabriel Attal, c'est de rassembler le plus large possible et de faire des appels du pied, en tout cas c'était le sens, je pense, de son message, à tous ceux qui se sentent un peu perdus, que ce soit à gauche ou à droite. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 7:23
Question 17La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Guillaume Gaspard, un tout petit mieux, on a parlé des sénatoriales on va se projeter sur 2027 la primaire, jusqu'où est-ce qu'il faut l'ouvrir si vous vous dites qu'il y a deux forces en présence qui sont LFI et le RN est-ce qu'elle doit aller d'Armanin à Retailleau, d'Atal à Knafos à Ragnafos ?
Réponse partielle
Moi je pense que la présidentielle ce n'est pas un concours de beauté et donc avant de parler de qui on met dans une primaire pour se mettre d'accord entre la carpe, le lapin, le chat c'est qu'est-ce qu'on dit, quel est le projet moi je me suis engagé en politique pour faire des choses donc je ne me suis pas engagé pour participer à un concours de beauté ou pour admirer un concours de beauté donc le sujet c'est le projet qu'est-ce qui est défendu par les différents candidats les différentes organisations qu'est-ce qui nous rassemble pour ensuite mener des réformes pendant 5 ans dans notre pays et avoir un projet de rupture ambitieux qui permet d'améliorer la condition des français et redonn…
« Moi je pense que la présidentielle ce n'est pas un concours de beauté et donc avant de parler de qui on met dans une primaire pour se mettre d'accord entre la carpe, le lapin, le chat c'est qu'est-ce qu'on dit, quel est le projet moi je me suis engagé en politique pour faire des choses donc je ne me suis pas engagé pour participer à un concours de beauté ou pour admirer un concours de beauté donc le sujet c'est le projet qu'est-ce qui est défendu par les différents candidats les différentes organisations qu'est-ce qui nous rassemble pour ensuite mener des réformes pendant 5 ans dans notre pays et avoir un projet de rupture ambitieux qui permet d'améliorer la condition des français et redonner de la grandeur à notre pays c'est ça le sujet des présidentielles tant qu'on ne parle pas d'idées et tant qu'on parle uniquement de personnalité en disant il est sympa il est jeune, il n'est pas jeune il a de l'expérience, il n'a pas de l'expérience et qu'on est dans une sorte de concours encore une fois je veux dire, voilà qui n'a rien à voir avec les idées moi ça ne m'intéresse pas je pense que ça ne passionne pas les français et je pense d'ailleurs que ça ne les passionnera pas donc il est urgent de reparler du projet des idées, des réformes et de dire clairement aux français si vous nous faites confiance voilà les quelques réformes sur lesquelles on va y aller à fond les ballons dès les premiers mois du quinquennat et on va transformer radicalement le pays le reste sur l'incarnation ça doit venir normalement après une fois que vous avez déterminé quel est le projet et d'ailleurs c'est ce qui vous permet après de dire qu'il participe à tout ça parce que si vous avez un projet qui rassemble voilà, il y a plein de personnes qui vont participer ensuite à ce mouvement si à l'inverse vous avez un projet qui est fade ça n'aura aucun intérêt donc le David Disnard »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 13:56Voir 1 autre passage
« moi personnellement vous me posez la question tous ceux qui défendent la liberté j'ai envie de travailler avec eux voilà et à l'inverse tous les anti-libéraux j'ai pas envie de travailler avec eux j'ai plutôt envie de les combattre par les urnes et ils sont nombreux et ils sont nombreux donc voilà pour moi le clivage il est là il a toujours été là et il est temps que ceux qui veulent libérer le pays et défendre la liberté le fassent ensemble avec un projet radical, sérieux qui donne de l'espérance aux français et le concours de beauté vous savez quoi on verra plus tard radical »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 15:27
Question 18Guillaume Kasbarian - L'interview politique du 16/03/26
Alors, en parlant de socialo-communiste, il y a une des surprises de ce scrutin, ce sont aussi les scores de la gauche mélenchoniste. Dans plusieurs grandes villes, comme à Roubaix, à Limoges, à Toulouse, à Lille, à Saint-Denis, LFI gagne, ou se vise en tête, ou encore en position de conditionner la victoire de la gauche dimanche prochain. Jean-Luc Mélenchon s'est félicité, et je cite, d'une magnifique percée. Qu'est-ce que vous inspirent ces résultats, alors que LFI s'est illustré, notamment ces dernières semaines, par son soutien à la jeune garde, le mouvement impliqué dans la mort de Quentin de Renc à Lyon, ou par des propos antisémites de Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse partielle
Bien sûr, moi j'espère que ces listes de la race seront battues, et je pense que la question, vous devriez la poser en réalité au Parti Socialiste et à la gauche modérée. Va-t-elle, pour gagner des sièges et gagner des mairies, faire alliance, ou laisser faire des alliances entre la gauche et LFI ? Ce n'est pas à moi de répondre, c'est à eux de répondre. C'est facile de dire, voilà, il n'y a pas d'accord national, et puis faites ce que vous voulez au niveau local, on cautionnera, et puis, voilà, débrouillez-vous. Non, à un moment, voilà, on regardera commune par commune, mais si vous constatez que la gauche républicaine s'allie avec LFI, et que tout ce petit monde s'accorde pour essayer de…
« Bien sûr, moi j'espère que ces listes de la race seront battues, et je pense que la question, vous devriez la poser en réalité au Parti Socialiste et à la gauche modérée. Va-t-elle, pour gagner des sièges et gagner des mairies, faire alliance, ou laisser faire des alliances entre la gauche et LFI ? Ce n'est pas à moi de répondre, c'est à eux de répondre. »
Radio J — L'interview politique · Guillaume Kasbarian - L'interview politique du 16/03/26Vérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« C'est facile de dire, voilà, il n'y a pas d'accord national, et puis faites ce que vous voulez au niveau local, on cautionnera, et puis, voilà, débrouillez-vous. Non, à un moment, voilà, on regardera commune par commune, mais si vous constatez que la gauche républicaine s'allie avec LFI, et que tout ce petit monde s'accorde pour essayer de garder son siège, c'est que manifestement, la consigne nationale n'est pas respectée, et que localement, on tolère qu'il y ait des alliances avec la France insoumise, qui est un mouvement, bien sûr, très problématique, d'extrême-gauche, reconnu comme tel, qu'il faut absolument battre dans les urnes. Donc, voilà, on va regarder cette semaine ce qui se passe, ça sera très intéressant de le regarder, et de regarder les alliances contre nature qui peuvent parfois se former, malgré tout ce qu'on peut entendre au niveau national de certaines figures qui nous jurent la main sur le cœur que jamais, au grand jamais, ils ne s'allieront avec la France insoumise. Bah, écoutez, on va voir ça. »
Radio J — L'interview politique · Guillaume Kasbarian - L'interview politique du 16/03/26Vérifier à 5:48
Question 19Guillaume Kasbarian - L'interview politique du 16/03/26
Alors justement, une personnalité en vue qui était très scrutée, c'est Édouard Philippe, le responsable du parti Horizon et ex-premier ministre qui semble en posture favorable au Havre dans sa ville. On spéculait sur des difficultés d'après des sondages face au communiste Jean-Paul Lecoq, mais visiblement, il est en assez bonne posture. Ça veut dire que pour la présidentielle de 2027, ça reste quand même un candidat et il s'impose comme un des meilleurs candidats pour le Bloc central ?
Réponse partielle
du fait qu'Édouard Philippe soit en tête au Havre et puisse battre une politique communiste. Je le redis, je suis un libéral convaincu, je défends la liberté et je me réjouis que le Havre ne mette pas en tête une candidature communiste qui est à l'opposé de mes valeurs et de l'idéologie que je porte et donc je me réjouis et je félicite Édouard Philippe pour ce beau premier tour. J'espère qu'il transformera l'essai pour ce deuxième tour et que le Havre restera bien dirigé par Édouard Philippe et encore une fois, après, en vue de 2027, ça sera un autre débat et on en parlera le temps voulu.
« du fait qu'Édouard Philippe soit en tête au Havre et puisse battre une politique communiste. Je le redis, je suis un libéral convaincu, je défends la liberté et je me réjouis que le Havre ne mette pas en tête une candidature communiste qui est à l'opposé de mes valeurs et de l'idéologie que je porte et donc je me réjouis et je félicite Édouard Philippe pour ce beau premier tour. J'espère qu'il transformera l'essai pour ce deuxième tour et que le Havre restera bien dirigé par Édouard Philippe et encore une fois, après, en vue de 2027, ça sera un autre débat et on en parlera le temps voulu. »
Radio J — L'interview politique · Guillaume Kasbarian - L'interview politique du 16/03/26Vérifier à 11:56
Question 20Guillaume Kasbarian - L'interview politique du 16/03/26
Bonjour Guillaume Gasbarian, vous êtes député Renaissance de Réloir, ex-ministre du logement puis de la fonction publique. Alors on va bien sûr consacrer cette interview en intégralité au premier tour des municipales qui avait lieu hier. On va rentrer dans le dur, dans le détail des affrontements ville par ville, mais d'abord un mot sur la forte abstention entre 56 et 58% selon les instituts. Cette participation est décevante, on sait que les municipales attirent traditionnellement beaucoup d'électeurs, mais là on est dix points en dessous des municipales de 2008 qui étaient déjà un record d'abstention. Qu'est-ce que ça dit de l'état de notre démocratie ?
Réponse directe
Je vous rejoins, je pense qu'il y a un désintérêt de certains de nos concitoyens pour les élections en général. Et les élections municipales, alors qu'on pouvait penser qu'elles allaient intéresser largement, ne font pas exception. Moi j'étais encore ce matin dans le train pour venir à Paris et j'ai entendu des personnes qui disaient « Mais moi je n'ai pas voté hier, je m'en contrefiche ». Pourquoi d'après vous ? Et moi je pense qu'il faut que chacun prenne ses responsabilités, fasse son autocritique. Je pense que les premiers responsables, bien sûr, sont les responsables politiques. Quand on n'arrive pas à intéresser les gens à une élection, quand on n'arrive pas à les embarquer dans une h…
« Je vous rejoins, je pense qu'il y a un désintérêt de certains de nos concitoyens pour les élections en général. Et les élections municipales, alors qu'on pouvait penser qu'elles allaient intéresser largement, ne font pas exception. Moi j'étais encore ce matin dans le train pour venir à Paris et j'ai entendu des personnes qui disaient « Mais moi je n'ai pas voté hier, je m'en contrefiche ». Pourquoi d'après vous ? Et moi je pense qu'il faut que chacun prenne ses responsabilités, fasse son autocritique. Je pense que les premiers responsables, bien sûr, sont les responsables politiques. Quand on n'arrive pas à intéresser les gens à une élection, quand on n'arrive pas à les embarquer dans une histoire collective positive, eh bien c'est avant toute chose, non pas la faute des abstentionnistes et des Français, mais la responsabilité des responsables politiques qui doivent tout faire pour engager le débat, proposer une idéologie claire, avoir une personnalité marquante qui fait déplacer les foules, et c'est un challenge de tous les jours, ce n'est pas du tout simple. Moi je ne jette pas la pierre à quiconque personnellement, je dis juste que ce n'est pas simple, mais qu'on n'a malheureusement pas trouvé la martingale pour intéresser largement et faire en sorte qu'on ait un boost de participation partout en France, dans toutes les communes. »
Radio J — L'interview politique · Guillaume Kasbarian - L'interview politique du 16/03/26Vérifier à 0:45
Question 21Guillaume Kasbarian - L'interview politique du 16/03/26
Alors, il y a un parti dont on n'a pas parlé, c'est le RN, réélection au premier tour de Louis Alliot à Perpignan, de David Racheline, à Fréjus, de Steve Brioua, près de 78% à Hénin-Beaumont dans le Pas-de-Calais. Assez bon résultat à Nice où Éric Ciotti, 43% à une large avance de 13 points sur le maire sortant Christian Estrosi à Marseille avec Franck Alizio à Toulon où Laure Lavalette enregistre 42%. Ça vous inquiète, cette poussée du RN ?
Réponse directe
Bien sûr, on ne s'en réjouit pas. Enfin, je veux dire, on ne peut pas se réjouir à avoir des communes dirigées par des candidats radicaux, extrémistes, quels qu'ils soient. Moi, en tout cas, ce n'est pas la philosophie dans laquelle je suis. En revanche, je reconnais bien volontiers qu'il y a probablement des effets là aussi personnels qui jouent. C'est-à-dire que vous avez des candidatures dans ces villes-là, quel que soit le parti, où l'impact personnel du candidat et de son équipe et de sa constitution de liste dépasse et transcende la question des étiquettes. Et c'est vrai pour tous les partis politiques, pour toutes les étiquettes. Parfois, certains scores assez étonnants ne s'explique…
« Bien sûr, on ne s'en réjouit pas. Enfin, je veux dire, on ne peut pas se réjouir à avoir des communes dirigées par des candidats radicaux, extrémistes, quels qu'ils soient. Moi, en tout cas, ce n'est pas la philosophie dans laquelle je suis. En revanche, je reconnais bien volontiers qu'il y a probablement des effets là aussi personnels qui jouent. C'est-à-dire que vous avez des candidatures dans ces villes-là, quel que soit le parti, où l'impact personnel du candidat et de son équipe et de sa constitution de liste dépasse et transcende la question des étiquettes. Et c'est vrai pour tous les partis politiques, pour toutes les étiquettes. Parfois, certains scores assez étonnants ne s'expliquent pas par la couleur de l'étiquette, mais s'expliquent par un ancrage, une personnalité, une idéologie claire. Voilà, et ça doit probablement nous interroger là pour le coup pour 2027, de se dire si on veut en 2027 intéresser les Français aux élections, les faire participer à la vie démocratique et les faire choisir, il faut qu'il y ait des idéologies très claires, des personnalités très claires et très fortes. Et c'est uniquement à ces conditions-là que vous arrivez à embarquer les foules comme ça s'est passé dans certaines communes. »
Radio J — L'interview politique · Guillaume Kasbarian - L'interview politique du 16/03/26Vérifier à 10:36
Question 22L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024
On va revenir, Guillaume Casbarian, dans le détail de ce que vous avez ouvert comme chantier, parce qu'ils sont nombreux, mais d'abord, sur la crainte d'un automne ou d'un hiver social. Vous dites, vous ne faites pas de fonctionnaires bashing. Néanmoins, beaucoup de syndicats mettent en cause cela et mettent en cause le fait que vous ne les avez pas avertis de ces annonces. Vous les rencontrez cette semaine, 7 novembre. La question qu'on se pose aujourd'hui, c'est est-ce que ce n'est pas trop tard ?
Réponse partielle
Non, moi, depuis le début, je suis à l'écoute des syndicats. La première semaine, quand je suis entré en fonction dans ce beau ministère de la fonction publique, la première chose que j'ai faite, ce n'est pas d'aller sur les plateaux télé, c'est de recevoir la totalité des syndicats individuellement.
« Non, moi, depuis le début, je suis à l'écoute des syndicats. La première semaine, quand je suis entré en fonction dans ce beau ministère de la fonction publique, la première chose que j'ai faite, ce n'est pas d'aller sur les plateaux télé, c'est de recevoir la totalité des syndicats individuellement. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024Vérifier à 6:21
Question 23L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024
Vous dites que l'ICI est connu ?
Réponse à côté
Ma volonté, et celle du gouvernement, est connue. Formellement, nous le proposons aux parlementaires. Nous sommes dans le respect du débat parlementaire, à la fois des députés et des sénateurs. Mais c'est une volonté très claire et très déterminée du gouvernement que d'avancer sur ce plan de lutte contre l'absentéisme. Excusez-moi, mais j'ai juste pas compris. Est-ce qu'à votre avis...
« Ma volonté, et celle du gouvernement, est connue. Formellement, nous le proposons aux parlementaires. Nous sommes dans le respect du débat parlementaire, à la fois des députés et des sénateurs. Mais c'est une volonté très claire et très déterminée du gouvernement que d'avancer sur ce plan de lutte contre l'absentéisme. Excusez-moi, mais j'ai juste pas compris. Est-ce qu'à votre avis... »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024Vérifier à 14:36
Question 24L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024
Courte parenthèse, et ainsi aussi, sur la manière dont vous allez procéder juste. Vous le souhaitez, vous dites, vous allez le proposer. Quel véhicule ?
Réponse directe
Ça sera dans le projet de loi de finances, et donc des amendements vont être portés dans le projet de loi de finances, d'abord à l'Assemblée nationale, puisque le projet de loi de finances est en examen, la semaine prochaine, en commission en tout cas, à l'Assemblée nationale. Les parlementaires, en tout cas les députés, auront à se prononcer dessus. Et puis ensuite, vous savez que le texte financier ira au Sénat, et donc au Sénat, nous le porterons également. Ça se terminera pendant 49.3 à 100 et tous. Avant d'en arriver là, les sénateurs ont par le passé déjà porté des mesures sur la carence, puisque chaque année, traditionnellement, ils proposent trois jours de carence pour la fonction p…
« Ça sera dans le projet de loi de finances, et donc des amendements vont être portés dans le projet de loi de finances, d'abord à l'Assemblée nationale, puisque le projet de loi de finances est en examen, la semaine prochaine, en commission en tout cas, à l'Assemblée nationale. Les parlementaires, en tout cas les députés, auront à se prononcer dessus. Et puis ensuite, vous savez que le texte financier ira au Sénat, et donc au Sénat, nous le porterons également. Ça se terminera pendant 49.3 à 100 et tous. Avant d'en arriver là, les sénateurs ont par le passé déjà porté des mesures sur la carence, puisque chaque année, traditionnellement, ils proposent trois jours de carence pour la fonction publique. Et donc il y a peu de chances que les sénateurs changent d'avis sur le sujet, puisque chaque année, traditionnellement, c'est une mesure qu'ils proposaient. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024Vérifier à 13:57
Question 25L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024
Avant d'en venir à la question épineuse des retraites avec vous, Pascal, des fonctionnaires, juste une question rapide sur la rémunération au mérite. L'inspection générale des finances pointe régulièrement le fait que les fonctionnaires manquent de productivité, est-ce que cela, les rémunérer au mérite, ça aurait le fait de solutionner ce problème ?
Réponse directe
Là encore, ça faisait partie des chantiers. Ça fait partie des chantiers qui étaient poussés par mon prédécesseur. C'est là aussi sur la table de la discussion et il y a plusieurs façons de faire de la rémunération. Parce que moi, je ne mets rien sous la table et sous le tapis. Donc, bien sûr que quand il y a des sujets, on va les traiter chacun sérieusement, rigoureusement. Ça fait partie des options qui sont intéressantes. Le fait de pouvoir se fixer des objectifs. mieux rémunérer ceux qui atteignent ces objectifs, y compris dans des mécanismes de primes collectives, c'est-à-dire de se fixer collectivement dans un service, dans une organisation des objectifs et de les atteindre. Ce sont,…
« Là encore, ça faisait partie des chantiers. Ça fait partie des chantiers qui étaient poussés par mon prédécesseur. C'est là aussi sur la table de la discussion et il y a plusieurs façons de faire de la rémunération. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024Vérifier à 24:03Voir 2 autres passages
« Parce que moi, je ne mets rien sous la table et sous le tapis. Donc, bien sûr que quand il y a des sujets, on va les traiter chacun sérieusement, rigoureusement. Ça fait partie des options qui sont intéressantes. Le fait de pouvoir se fixer des objectifs. mieux rémunérer ceux qui atteignent ces objectifs, y compris dans des mécanismes de primes collectives, c'est-à-dire de se fixer collectivement dans un service, dans une organisation des objectifs et de les atteindre. Ce sont, je crois, des mécanismes qui permettent de créer de la solidarité entre les troupes, entre les agents et ce qui permet aussi de mieux valoriser l'effort de chacun. Et donc, moi, je trouve que l'idée est très intéressante. Là encore, est-ce qu'il y a besoin forcément de faire une modification législative ? Ce n'est pas sûr. Il y a des choses qu'on peut faire par voie réglementaire »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024Vérifier à 24:13
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« Avant d'être ministre, vous avez aussi fait voter en tant que député une loi pour expulser plus facilement les squatteurs. Tout à fait. Vous avez aussi été ministre du Logement et là, vous avez plaidé pour la fin du logement social à vie. Tout à fait. À chaque fois, votre ligne, elle est claire. C'est celle d'un libéralisme qui est parfaitement assumé, décomplexé, on peut dire. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 2:44
« Merci Guillaume Casbarian d'être venu dans La Politique et moi. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 13:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais vous en avez même fait une signature visuelle pendant votre campagne de 2024. Tout à fait, c'est tout à fait vrai. Je ne sais pas si on peut... Voilà, casse-bas 2024, la petite moustache sur le A, la casquette bérée, le look picky blinders, disent certains. C'est-à-dire qu'en politique, il faut se distinguer, pas que dans les idées, mais aussi par son image. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 10:37Voir 2 autres passages
« Les méthodes de l'entreprise déclinaient dans la politique ? Mais évidemment, je ne vois pas pourquoi... Mais ça marche, ça ? En fait, je ne vois pas pourquoi la politique serait coupée de ce qui se passe dans le monde. Vous avez été rapidement identifié parmi les autres députés avec vos idées libérales, assumé, décomplexé. Mais il y a autre chose aussi qui vous permet d'être identifié. On va le voir en images. J'ai pris une photo de vous, 2017, et une photo de vous, aujourd'hui. Il y a un petit changement. Ça vous fait rire ? Oui, je me dis... Vous avez radicalement changé de look. Écoutez, c'est le nom. Alors, moustache guidon, j'ai découvert le nom, c'est ça ? C'est ça ? C'est ça. C'est ça. C'est ça. C'est drôle de voir des anciennes photos. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 9:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités5 mai 2024 au 27 avr. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais vous en avez même fait une signature visuelle pendant votre campagne de 2024. Tout à fait, c'est tout à fait vrai. Je ne sais pas si on peut... Voilà, casse-bas 2024, la petite moustache sur le A, la casquette bérée, le look picky blinders, disent certains. C'est-à-dire qu'en politique, il faut se distinguer, pas que dans les idées, mais aussi par son image. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 10:37Voir 2 autres passages
« Le libéralisme, c'est aussi faire ce qu'on veut de sa vie. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 8:10
« Et alors, quand vous avez été élu député, vous avez abandonné votre métier, qui était consultant stratégique d'entreprise. Mais alors, vous expliquez que vous avez appliqué vos méthodes de consultant dans votre pratique du mandat de député. C'est-à-dire qu'il y a des points communs entre les deux, pour vous ? »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moi
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités3 nov. 2024 au 27 avr. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Avant d'être ministre, vous avez aussi fait voter en tant que député une loi pour expulser plus facilement les squatteurs. Tout à fait. Vous avez aussi été ministre du Logement et là, vous avez plaidé pour la fin du logement social à vie. Tout à fait. À chaque fois, votre ligne, elle est claire. C'est celle d'un libéralisme qui est parfaitement assumé, décomplexé, on peut dire. »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Votre cohérence idéologique à vous, elle vous a amené à créer votre propre parti politique, le parti de la liberté. Est-ce que ça veut dire que la prochaine étape, ce sera une candidature à la présidentielle ? Parce qu'en général, ça commence comme ça et après... »
LCP — La Politique et moi · Guillaume Kasbarian, député EPR d'Eure-et-Loir | La politique et moiVérifier à 6:10
« parce que les gens sont en train de radicaliser c'est à dire de pas faire un truc des mesures des coupes moi quand j'ai proposé la réforme de la loi SRU et la fin du logement social à vie c'était une mesure radicale quand j'ai porté ma loi anti-squat c'était une loi radicale qui visait à sortir les squatteurs le plus vite possible quand j'ai proposé les jours de carence dans la fonction publique et la baisse des remboursements des arrêts maladie c'était une mesure radicale j'ai même eu des manifs derrière donc la politique c'est aussi défendre des convictions fortes avec des mesures courageuses c'est pas que dans les mots c'est dans les actes dans les réformes vous faites des choses »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités3 nov. 2024 au 24 mars 2026 · 11 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« irrégulière. Trois tiers par des personnes en situation irrégulière. Moi je l'ai dénoncé, j'ai même posé des amendements au dernier budget pour pouvoir y remédier. Vous avez les deux tiers des places d'hébergement d'urgence à l'hôtel qui sont occupés par des migrants irréguliers et la durée moyenne de séjour c'est trois ans. J'ai toujours dit que c'était un scandale qu'il fallait réformer ça, qu'aucun pays européen de gauche, de droite, du centre ne permet ça. Et qu'il est urgent de réformer la façon dont on prend en charge pour ne pas laisser des personnes dans un no-man's land où pendant trois ans, ils sont parqués à l'hôtel, ils ne sont ni expulsés ni régularisés et le contribuable paye des chambres d'hôtel pour des migrants irréguliers qui n'ont rien à faire à l'hôtel qui n'ont rien à faire là. Donc voilà, c'est 3 milliards d'euros à la fin l'hébergement d'urgence dans notre pays. Donc c'est une source d'économie importante. Moi c'est ce que je défendais et bien sûr je me suis pris encore la gauche sur le sujet qui a toujours expliqué que j'étais excessif non je ne suis pas excessif, ce sont les chiffres, ce sont les faits et il faut réformer. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 12:50Voir 2 autres passages
« Oui, après, est-ce que c'est une question d'étiquette ? Est-ce que c'est une question de personnalité ? Je ne sais pas. Est-ce que c'est une question de projet ? Vous savez, ces élections municipales, beaucoup essayent de leur donner un sens national. Moi, je voudrais quand même dire un mot des villes rurales, des communes rurales. Je fais partie, moi, des communes rurales, puisque je suis dans un village de 1500 habitants en Nord et Loire. Il se trouve qu'il n'y avait qu'une seule liste. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 8:00
« Moi surtout, encore une fois, je pense que c'est une question locale. Ils ont augmenté leur ancrage avec plus d'élus. C'est factuel. De la manière que nous aussi, côté centre, on a augmenté notre ancrage et on a plus d'élus. Néanmoins, ce n'est pas le grand chelème. Et ils n'ont pas conquis la majorité des communes de France. Mais parce que, encore une fois, les municipales, c'est la question de rencontre. Exactement, mais vous avez raison. Il faut rester très humble sur les résultats de ces élections. Mais les municipales, c'est la rencontre entre une personnalité et une équipe autour d'un projet vis-à-vis des habitants de la commune pour s'occuper des habitants du territoire. Il se trouve que, probablement, dans certains territoires, l'ancrage passé de candidats qui sont là depuis des années, d'équipes sortantes qui sont là depuis des années, ou de candidats nouveaux mais qui font du terrain depuis des années, fait que c'est ça qui a conditionné le vote des citoyens. Et donc, ce n'est pas facile de s'ancrer localement. Ça ne se fait pas un coup de baguette magique. Et il ne suffit pas d'avoir une étiquette nationale pour pouvoir faire le grand chelème et remporter toutes les communes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 mars 2026 au 24 mars 2026 · 7 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il ne fait pas que vis-à-vis de la gauche, il le fait aussi vis-à-vis de la droite, en expliquant que certains sont toujours probablement perdus par ces jeux d'alliances qui travestissent leur idée et leur idéologie principale. Je pense que l'objectif de Gabriel Attal, c'est de rassembler le plus large possible et de faire des appels du pied, en tout cas c'était le sens, je pense, de son message, à tous ceux qui se sentent un peu perdus, que ce soit à gauche ou à droite. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 7:23Voir 2 autres passages
« Moi, je constate qu'après avoir dit pendant des semaines, on ne fera pas d'alliance avec LFI, 24 heures plus tard, vous avez le PS qui fait des alliances avec LFI. Mais de la même manière que lors des européennes, Glucksmann avait dit, jamais on fera d'alliance avec LFI, et quand il y a eu la dissolution, 24 ans plus tard, il y avait une alliance. Donc, ils sont insincères ? Oui, je pense que c'est insincère. Je pense qu'ils mentent aux électeurs. Je pense qu'ils leur font croire que jamais ils ne se rapprocheront de la France insoumise, dans les faits, et les Français le voient, élection après élection. Dès que leur poste est en jeu, dès qu'il s'agit de gagner, là, il n'y a plus de règles, il n'y a plus de valeurs, il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de barrières. Et joyeusement, ce petit monde se met d'accord pour emporter des sièges. Après, les électeurs ne sont pas dupes, et il y a beaucoup d'endroits où ces alliances-là n'ont pas fonctionné. Moi, je me réjouis que, par exemple, à Toulouse, cette alliance-là n'ait pas fonctionné, et que M. Moudin, qui réussit à gagner la mairie, en plus, il avait face à lui un député insoumis qui était très anti-propriété privée, très pro-squat, et qui, à mon avis, aurait mené dans le mur beaucoup de Toulousains, je suis ravi que l'alliance n'ait pas produit la somme que cette gauche et ces insoumis espéraient, et qu'au final, cette ville reste raisonnable et reconduit le maire Jean-Luc Moudin. C'est le cas dans beaucoup de communes où on a eu aussi un basculement. Moi, je veux aussi parler des écologistes qui, pour le coup, ont perdu beaucoup de communes. Et je suis très heureux qu'à Bordeaux, par exemple, ce soit Thomas Cazenave qui réussit à remporter Bordeaux, et qu'à Annecy, ce soit Antoine Armand qui a réussi à remporter la mairie d'Annecy. Deux candidats du centre. C'est deux candidats de très grande qualité, compétents, qui ont réussi à rassembler largement dans leur commune, avoir un vrai projet territorial, et à embarquer les gens dans une histoire positive. Et effectivement, des écologistes qui, à l'inverse, dans ces deux communes-là, ont été battus, parce qu'ils n'avaient pas un bon bilan et parce qu'ils n'inspiraient plus confiance. Et donc, moi, je me réjouis de cette situation-là dans beaucoup de communes de France. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes3 nov. 2024 au 24 mars 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'aime bien, parce qu'il faut de la clarté, et les gens attendent de la clarté. Ça parle aux plus anciens d'entre nous. Je trouve qu'on manque de clarté en politique, il y a besoin d'être clair. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 6:59Voir 2 autres passages
« Moi, c'est pas ma vision des choses. C'est-à-dire que la politique, pour moi, c'est d'abord un projet, des idées, un débat démocratique apaisé, projet contre projet. Puis ensuite, les électeurs tranchent. Et ensuite, écoutez, on passe à autre chose. On essaie de rassembler largement et on essaie de mettre en oeuvre son projet. Et voilà, c'est ça mon idéal de la politique et mon idéal républicain. Donc moi, je ne me satisfais pas de ces violences. Je les condamne. Et j'espère que dans ces communes-là, on arrivera à retrouver un peu de liant pour faire avancer les projets de territoire. Parce que c'est dans l'intérêt des habitants. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 2:30
« Bien sûr. Après, ces scènes que vous décrivez, elles peuvent arriver aussi dans des petits villages qui sont pas en banlieue. Ça peut exister. Vous avez eu des divisions très fortes. Moi, je l'ai vu dans mon département. Il peut y avoir des divisions très fortes. Ce qui fait que le soir de l'élection, le dénouement est assez violent. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume Kasbarian
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 mars 2026 au 24 mars 2026 · 6 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je constate qu'après avoir dit pendant des semaines, on ne fera pas d'alliance avec LFI, 24 heures plus tard, vous avez le PS qui fait des alliances avec LFI. Mais de la même manière que lors des européennes, Glucksmann avait dit, jamais on fera d'alliance avec LFI, et quand il y a eu la dissolution, 24 ans plus tard, il y avait une alliance. Donc, ils sont insincères ? Oui, je pense que c'est insincère. Je pense qu'ils mentent aux électeurs. Je pense qu'ils leur font croire que jamais ils ne se rapprocheront de la France insoumise, dans les faits, et les Français le voient, élection après élection. Dès que leur poste est en jeu, dès qu'il s'agit de gagner, là, il n'y a plus de règles, il n'y a plus de valeurs, il n'y a plus de frontières, il n'y a plus de barrières. Et joyeusement, ce petit monde se met d'accord pour emporter des sièges. Après, les électeurs ne sont pas dupes, et il y a beaucoup d'endroits où ces alliances-là n'ont pas fonctionné. Moi, je me réjouis que, par exemple, à Toulouse, cette alliance-là n'ait pas fonctionné, et que M. Moudin, qui réussit à gagner la mairie, en plus, il avait face à lui un député insoumis qui était très anti-propriété privée, très pro-squat, et qui, à mon avis, aurait mené dans le mur beaucoup de Toulousains, je suis ravi que l'alliance n'ait pas produit la somme que cette gauche et ces insoumis espéraient, et qu'au final, cette ville reste raisonnable et reconduit le maire Jean-Luc Moudin. C'est le cas dans beaucoup de communes où on a eu aussi un basculement. Moi, je veux aussi parler des écologistes qui, pour le coup, ont perdu beaucoup de communes. Et je suis très heureux qu'à Bordeaux, par exemple, ce soit Thomas Cazenave qui réussit à remporter Bordeaux, et qu'à Annecy, ce soit Antoine Armand qui a réussi à remporter la mairie d'Annecy. Deux candidats du centre. C'est deux candidats de très grande qualité, compétents, qui ont réussi à rassembler largement dans leur commune, avoir un vrai projet territorial, et à embarquer les gens dans une histoire positive. Et effectivement, des écologistes qui, à l'inverse, dans ces deux communes-là, ont été battus, parce qu'ils n'avaient pas un bon bilan et parce qu'ils n'inspiraient plus confiance. Et donc, moi, je me réjouis de cette situation-là dans beaucoup de communes de France. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 3:40Voir 2 autres passages
« Moi, c'est pas ma vision des choses. C'est-à-dire que la politique, pour moi, c'est d'abord un projet, des idées, un débat démocratique apaisé, projet contre projet. Puis ensuite, les électeurs tranchent. Et ensuite, écoutez, on passe à autre chose. On essaie de rassembler largement et on essaie de mettre en oeuvre son projet. Et voilà, c'est ça mon idéal de la politique et mon idéal républicain. Donc moi, je ne me satisfais pas de ces violences. Je les condamne. Et j'espère que dans ces communes-là, on arrivera à retrouver un peu de liant pour faire avancer les projets de territoire. Parce que c'est dans l'intérêt des habitants. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées24 mars 2026 au 24 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est le signe d'une violence dans la société. C'est le signe aussi d'une fracture territoriale forte, d'une fracture politique forte, y compris au niveau local. Moi, je sais qu'il y a des communes où la campagne a été violente, où les mots ont été violents, où les divisions ont été violentes, parfois peut-être plus que certaines campagnes nationales. Et donc maintenant, il est temps de revenir à de l'apaisement. L'élection a eu lieu. Il y a eu un choix démocratique. Il faut savoir respecter le choix des électeurs. Et avancer, en essayant de rassembler le plus large possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 1:43Voir 1 autre passage
« C'est le signe d'une violence dans la société. C'est le signe aussi d'une fracture territoriale forte, d'une fracture politique forte, y compris au niveau local. Moi, je sais qu'il y a des communes où la campagne a été violente, où les mots ont été violents, où les divisions ont été violentes, parfois peut-être plus que certaines campagnes nationales. Et donc maintenant, il est temps de revenir à de l'apaisement. L'élection a eu lieu. Il y a eu un choix démocratique. Il faut savoir respecter le choix des électeurs. Et avancer, en essayant de rassembler le plus large possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 1:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 3:40
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 8:18
« d'augmenter l'efficacité et de créer un esprit collectif autour d'objectifs partagés dans un service. Je trouve ça très intéressant et je ne vois pas pourquoi on le mettrait sous le tapis juste par dogme en disant, mon Dieu, c'est terrible de parler de mérite dans la fonction publique. Non, c'est pas... Mais non, mais pas du tout. Le mérite, ce n'est pas un tabou, c'est une belle valeur. Le fait de se donner à fond dans son travail et d'atteindre des objectifs collectifs, c'est une belle valeur dans tous les domaines, que ce soit dans le privé ou dans la fonction publique. Et donc, moi, je n'ai pas d'oeil hier et il y a beaucoup d'agents qui attendent de pouvoir être rétribués à la juste valeur de leur engagement, de leur effort et de leur atteinte d'objectifs partagés. »
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 3 novembre 2024Vérifier à 24:55
« C'est le signe d'une violence dans la société. C'est le signe aussi d'une fracture territoriale forte, d'une fracture politique forte, y compris au niveau local. Moi, je sais qu'il y a des communes où la campagne a été violente, où les mots ont été violents, où les divisions ont été violentes, parfois peut-être plus que certaines campagnes nationales. Et donc maintenant, il est temps de revenir à de l'apaisement. L'élection a eu lieu. Il y a eu un choix démocratique. Il faut savoir respecter le choix des électeurs. Et avancer, en essayant de rassembler le plus large possible. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 1:43
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 15:56
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 9:53
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 3:40
« Je pense que sa marque de fabrique idéologique, c'est d'être dans la radicalité, dans l'extrême-gauche, dans les positions les plus dures. Moi, ce que je regrette, c'est que beaucoup, à la fin des fins, fassent une alliance avec lui. Que le PS, systématiquement, devient bipolaire. En dehors des périodes électorales, ils vous disent, jamais on va s'allier avec la France insoumise, c'est terminé, on n'en veut plus, etc. Dès qu'il y a un enjeu de poste et un enjeu électoral, l'Union se fait, mais comme un aimant, tout de suite. Et donc, je pense qu'à un moment, il faut être sérieux, il faut arrêter de mentir aux électeurs. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 3:06
« Je pense que sa marque de fabrique idéologique, c'est d'être dans la radicalité, dans l'extrême-gauche, dans les positions les plus dures. Moi, ce que je regrette, c'est que beaucoup, à la fin des fins, fassent une alliance avec lui. Que le PS, systématiquement, devient bipolaire. En dehors des périodes électorales, ils vous disent, jamais on va s'allier avec la France insoumise, c'est terminé, on n'en veut plus, etc. Dès qu'il y a un enjeu de poste et un enjeu électoral, l'Union se fait, mais comme un aimant, tout de suite. Et donc, je pense qu'à un moment, il faut être sérieux, il faut arrêter de mentir aux électeurs. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Guillaume KasbarianVérifier à 3:06