Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 avr. 2023 au 22 avr. 2023
Questions
50
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 50 questions évaluables
Réponse directe
23
Réponse partielle
9
Réponse à côté
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 50
Question 26Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Parce qu'on ne connaît pas ?
Réponse à côté
je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être…
« je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 29:53
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si. En 1974, quand j'étais à Nancy, j'étais parmi les étudiants qui ont été donnés un coup de main pour le meeting de François Mitterrand. À l'époque, je n'avais pas le droit de vote. Et j'ai rencontré des personnes, dont Charles Arnud, que j'ai retrouvées quelques années après, sur Villeurbanne. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 9:53
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être utilisée par les ciments VK pour réduire le nombre. Donc, elle est amenée à un avenir certain. Le problème, c'est qu'est-ce qu'on va faire de la flore ? Et moi, je sais qu'un certain nombre de laboratoires américains pharmaceutiques savent déjà ce qu'ils vont faire de la flore. Et donc, il est important qu'on légifère pour que le cannabis ne devienne pas un produit comme le Coca-Cola. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 30:00
Question 27Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Est-ce que vous avez un avis ?
Réponse directe
D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les chose…
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16
Question 28Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Eh bien, on va reparler de tout ça et d'autres sujets encore dans une troisième partie de notre émission. À tout de suite. On se retrouve pour la troisième partie de notre émission « L'invité politique » le samedi de 11h à midi toujours sur Lyon 1ère et toujours avec Gilbert-Luc Devinas, sénateur du Nouveau Rhône et de la métropole de Lyon. Merci. De plein de sujets. On parlait du rôle du Sénat. On évoquait les perspectives et les sujets qui vous intéressent autour des biocarburants. Il y en a un autre sur lequel vous avez beaucoup travaillé, vous vous êtes fait connaître et peut-être assez précurseur à une époque, y compris quand vous étiez élu à Villeurbanne. C'est sur la question de la légalisation du cannabis. Pourquoi est-ce qu'on s'empare un jour de ces sujets
Réponse partielle
Alors, sur le cannabis, effectivement, au niveau du Sénat, le groupe socialiste m'a demandé d'emmener un groupe de travail. Donc, on était huit sénatrices et sénateurs du groupe à partir d'un travail qui a été fait dans une commune où j'ai été élu longtemps. C'est Villeurbanne, qui a été fait sous l'ancienne municipalité à un an des municipales, combite par Jean-Paul Brett, par les adjoints de l'époque. Et un travail qui était plutôt bien fait, qui avait drainé plus de 300 personnes dans des débats, plus de 1000 sur des réseaux, et qui s'était plutôt bien déroulé. Et mes collègues, quand je suis devenu sénateur, m'ont dit, moi, j'avais un peu critiqué en disant un an des municipales, c'est…
« Alors, sur le cannabis, effectivement, au niveau du Sénat, le groupe socialiste m'a demandé d'emmener un groupe de travail. Donc, on était huit sénatrices et sénateurs du groupe à partir d'un travail qui a été fait dans une commune où j'ai été élu longtemps. C'est Villeurbanne, qui a été fait sous l'ancienne municipalité à un an des municipales, combite par Jean-Paul Brett, par les adjoints de l'époque. Et un travail qui était plutôt bien fait, qui avait drainé plus de 300 personnes dans des débats, plus de 1000 sur des réseaux, et qui s'était plutôt bien déroulé. Et mes collègues, quand je suis devenu sénateur, m'ont dit, moi, j'avais un peu critiqué en disant un an des municipales, c'est peut-être pas le sujet. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 25:57
Question 29Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Alors, vous n'avez pas ce sujet particulier, mais le rassemblement de la gauche, est-ce que ce n'était pas ça, la société ?
Réponse partielle
Il faudrait reprendre. En 2017, le Parti Socialiste s'est pris une belle claque. Et moi, la Fédération du Rhône, on l'a plus que mal vécu. On s'en est remis. Cela dit, le NUPES, c'est pour moi une stratégie qui a permis de sauver un certain nombre de députés, point barre. À partir de là, est-ce que ça fait un programme ? Mais si, ça fait un programme où on a-t-on débattu avec l'ensemble des militants ? Nulle part. Et après, moi, je ne fais pas partie des gens qui pensent que c'est à travers l'expression de Jean-Luc Mélenchon qu'il n'a pas compris l'évolution de Lula au Brésil. Lula a été réélu, mais il n'a pas été réélu sur un discours d'extrême-gauche. Il a été réélu parce qu'il a compris…
« Cela dit, le NUPES, c'est pour moi une stratégie qui a permis de sauver un certain nombre de députés, point barre. À partir de là, est-ce que ça fait un programme ? Mais si, ça fait un programme où on a-t-on débattu avec l'ensemble des militants ? Nulle part. Et après, moi, je ne fais pas partie des gens qui pensent que c'est à travers l'expression de Jean-Luc Mélenchon qu'il n'a pas compris l'évolution de Lula au Brésil. Lula a été réélu, mais il n'a pas été réélu sur un discours d'extrême-gauche. Il a été réélu parce qu'il a compris qu'il fallait rassembler toute la gauche et même au-delà, c'est-à-dire jusqu'au centre-droit. Et je pense que demain, la social-démocratie, et je crois en certaines personnes qui aujourd'hui mènent ce combat, Bernard Cazeneuve, par exemple, a de l'avenir si elle est capable de ne pas perdre les gens qui se situent dit plus à gauche et de s'ouvrir à les gens qui sont au centre. Donc, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 37:11
Question 30Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
les perspectives sont possibles et vous y croyez encore, en tout cas. Vous y croyez tellement que ce week-end dimanche vous serez en déplacement. Je suppose que vous occupez vos dimanches aussi, comme la plupart de nos invités à vous ressourcer en famille et peut-être à écouter un peu de musique. Je vous avais demandé de choisir un morceau de musique pour qu'on se quitte. Vous avez choisi Imagine de John Hennon. On fait difficilement plus universel, plus consensuel. Qu'est-ce qui vous parle particulièrement dans cette chanson ?
Réponse directe
La mélodie, les paroles sont simples. La mélodie est intéressante et elle est facile à comprendre. Cette musique plus la voix de Hennon, moi, je ne suis pas un brillant anglais, mais je trouve qu'il y a une harmonie qui se dégage. J'avais pensé à d'autres titres, mais c'était plus compliqué et elle est gay.
« La mélodie, les paroles sont simples. La mélodie est intéressante et elle est facile à comprendre. Cette musique plus la voix de Hennon, moi, je ne suis pas un brillant anglais, mais je trouve qu'il y a une harmonie qui se dégage. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 38:35
Question 31Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
C'est des énergies alternatives ?
Réponse à côté
de la masse végétale dont on peut disposer. Et donc, c'est un problème de ressources. Quant à l'hydrogène, il faut de l'électricité. Voilà. Vous ne faites pas d'hydrogène si vous n'avez pas d'électrolyse et donc de l'eau et de l'électricité. Et on retombe sur le problème de l'électricité. Après, sur la région Rhône-Alpes et notamment sur la métropole de Lyon, il y a des entreprises extrêmement intéressantes. Il y a l'Institut français du pétrole qui fait une réflexion sur toutes les futures énergies et modes de déplacement au niveau des moteurs. Vous avez une société qui va ouvrir à sa fond en décembre sur la pile hydrogène, extrêmement intéressant. Et puis, vous avez la CNR qui travaille l…
« de la masse végétale dont on peut disposer. Et donc, c'est un problème de ressources. Quant à l'hydrogène, il faut de l'électricité. Voilà. Vous ne faites pas d'hydrogène si vous n'avez pas d'électrolyse et donc de l'eau et de l'électricité. Et on retombe sur le problème de l'électricité. Après, sur la région Rhône-Alpes et notamment sur la métropole de Lyon, il y a des entreprises extrêmement intéressantes. Il y a l'Institut français du pétrole qui fait une réflexion sur toutes les futures énergies et modes de déplacement au niveau des moteurs. Vous avez une société qui va ouvrir à sa fond en décembre sur la pile hydrogène, extrêmement intéressant. Et puis, vous avez la CNR qui travaille là-dessus. Donc, on voit aujourd'hui dans le milieu industriel une volonté d'aller vers la décarbonation. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 24:18
Question 32Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Comment vous vivez ces cycles différents de phases politiques sur la ville de Lyon ?
Réponse directe
Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortem…
« Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortement et beaucoup plus fortement les transports en commun. En même temps, on peut le faire parce qu'à un moment donné, il y a eu une décision de dégager une utilisation de la voirie pour des transits. Et le fait d'avoir cette continuité permet, de mon point de vue, de bien asseoir les choses. Après, pour rendre à César ce qui est à César, il faut reconnaître que dans l'équipe de Bruno Bernard, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 7:15Voir 1 autre passage
« la composition de cette équipe avec différentes couleurs politiques, c'est bien le développement des transports en commun. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 8:26
Question 33Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Est-ce qu'on imagine des tas de choses ?
Réponse à côté
je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être…
« je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 29:53Voir 1 autre passage
« Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être utilisée par les ciments VK pour réduire le nombre. Donc, elle est amenée à un avenir certain. Le problème, c'est qu'est-ce qu'on va faire de la flore ? Et moi, je sais qu'un certain nombre de laboratoires américains pharmaceutiques savent déjà ce qu'ils vont faire de la flore. Et donc, il est important qu'on légifère pour que le cannabis ne devienne pas un produit comme le Coca-Cola. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 30:00
Question 34Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Parce que c'est un sujet sur lequel vous travaillez depuis très longtemps. Est-ce que c'est... Est-ce que c'est symbolique de quelque chose ?
Réponse partielle
je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être…
« Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être utilisée par les ciments VK pour réduire le nombre. Donc, elle est amenée à un avenir certain. Le problème, c'est qu'est-ce qu'on va faire de la flore ? Et moi, je sais qu'un certain nombre de laboratoires américains pharmaceutiques savent déjà ce qu'ils vont faire de la flore. Et donc, il est important qu'on légifère pour que le cannabis ne devienne pas un produit comme le Coca-Cola. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 30:00
Question 35Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
À Paris, notamment, il y a eu un référendum récemment. Anne Hidalgo a mis cette question en débat et a fini par dire qu'elle allait interdire progressivement et même assez rapidement la trottinette en libre-service parce qu'on en trouvait un peu partout, parce que c'était compliqué, etc. Vous vous dites, tiens, pourquoi est-ce qu'on n'a pas fait ça forcément à Lyon ?
Réponse partielle
Tout le respect que j'ai pour Anne Hidalgo, la maire de Paris. Je pense que quand on est dans une situation d'interdire, c'est qu'on est dans une situation d'échec. Active. Sauf pour la trottinette. Oui, exactement. Et pour le vélo, si on ne fait pas que de l'assistance électrique, c'est une mobilité active, qui est plutôt bonne, parce qu'elle impose de l'activité physique. D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce so…
« Tout le respect que j'ai pour Anne Hidalgo, la maire de Paris. Je pense que quand on est dans une situation d'interdire, c'est qu'on est dans une situation d'échec. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 4:28Voir 2 autres passages
« Active. Sauf pour la trottinette. Oui, exactement. Et pour le vélo, si on ne fait pas que de l'assistance électrique, c'est une mobilité active, qui est plutôt bonne, parce qu'elle impose de l'activité physique. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 4:47
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Question 36Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Et c'est là, vous avez dit, tant qu'à faire, autant aller un peu plus loin ?
Réponse à côté
Non, je pense que j'ai bénéficié d'une certaine négociation chrétienne. Et il y a des valeurs chrétiennes qui sont des valeurs de solidarité, d'amour de l'autre. On dit l'amour du prochain.
« Non, je pense que j'ai bénéficié d'une certaine négociation chrétienne. Et il y a des valeurs chrétiennes qui sont des valeurs de solidarité, d'amour de l'autre. On dit l'amour du prochain. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 9:40
Question 37Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Est-ce que l'hydrogène, le biocarburant, c'est la même chose ?
Réponse partielle
de la masse végétale dont on peut disposer. Et donc, c'est un problème de ressources. Quant à l'hydrogène, il faut de l'électricité. Voilà. Vous ne faites pas d'hydrogène si vous n'avez pas d'électrolyse et donc de l'eau et de l'électricité. Et on retombe sur le problème de l'électricité. Après, sur la région Rhône-Alpes et notamment sur la métropole de Lyon, il y a des entreprises extrêmement intéressantes. Il y a l'Institut français du pétrole qui fait une réflexion sur toutes les futures énergies et modes de déplacement au niveau des moteurs. Vous avez une société qui va ouvrir à sa fond en décembre sur la pile hydrogène, extrêmement intéressant. Et puis, vous avez la CNR qui travaille l…
« de la masse végétale dont on peut disposer. Et donc, c'est un problème de ressources. Quant à l'hydrogène, il faut de l'électricité. Voilà. Vous ne faites pas d'hydrogène si vous n'avez pas d'électrolyse et donc de l'eau et de l'électricité. Et on retombe sur le problème de l'électricité. Après, sur la région Rhône-Alpes et notamment sur la métropole de Lyon, il y a des entreprises extrêmement intéressantes. Il y a l'Institut français du pétrole qui fait une réflexion sur toutes les futures énergies et modes de déplacement au niveau des moteurs. Vous avez une société qui va ouvrir à sa fond en décembre sur la pile hydrogène, extrêmement intéressant. Et puis, vous avez la CNR qui travaille là-dessus. Donc, on voit aujourd'hui dans le milieu industriel une volonté d'aller vers la décarbonation. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 24:18
Question 38Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Mais il n'y a pas un événement ou une rencontre particulière qui a décroché ?
Réponse directe
Alors, si. En 1974, quand j'étais à Nancy, j'étais parmi les étudiants qui ont été donnés un coup de main pour le meeting de François Mitterrand. À l'époque, je n'avais pas le droit de vote. Et j'ai rencontré des personnes, dont Charles Arnud, que j'ai retrouvées quelques années après, sur Villeurbanne.
« Alors, si. En 1974, quand j'étais à Nancy, j'étais parmi les étudiants qui ont été donnés un coup de main pour le meeting de François Mitterrand. À l'époque, je n'avais pas le droit de vote. Et j'ai rencontré des personnes, dont Charles Arnud, que j'ai retrouvées quelques années après, sur Villeurbanne. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 9:53
Question 39Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
comment est-ce que vous avez découvert cette commune ?
Réponse à côté
C'est ma façon de voir les choses. Je ne partage pas une position d'élu qui traverse toute la France. Les fameux parachutés. Parachutés. Charles Hernut était parachuté. Mais c'est lié à mon engagement, d'ailleurs.
« C'est ma façon de voir les choses. Je ne partage pas une position d'élu qui traverse toute la France. Les fameux parachutés. Parachutés. Charles Hernut était parachuté. Mais c'est lié à mon engagement, d'ailleurs. »
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Question 40Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Qu'est-ce que c'est encore que d'être socialiste ?
Réponse directe
Oui, on peut le poser comme ça. Oui, c'est pas le danger depuis quelques années, mais là, il devient de plus en plus réel. Et dans ce sens-là, le président de la République favorise plutôt l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir. Alors, la gauche, il reste ce qu'elle a toujours été dans son histoire. C'est améliorer les conditions de l'ensemble des citoyens et des citoyennes, mais de ceux qui sont en première ligne, en deuxième ligne, conditions de travail. C'est toujours été l'histoire de la gauche. Et je ne vois pas en quoi elle changerait. Aujourd'hui, le problème auquel on est confronté, c'est que pendant des années, on était dans un développement industriel où on ne se posait pas le prob…
« Oui, on peut le poser comme ça. Oui, c'est pas le danger depuis quelques années, mais là, il devient de plus en plus réel. Et dans ce sens-là, le président de la République favorise plutôt l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir. Alors, la gauche, il reste ce qu'elle a toujours été dans son histoire. C'est améliorer les conditions de l'ensemble des citoyens et des citoyennes, mais de ceux qui sont en première ligne, en deuxième ligne, conditions de travail. C'est toujours été l'histoire de la gauche. Et je ne vois pas en quoi elle changerait. Aujourd'hui, le problème auquel on est confronté, c'est que pendant des années, on était dans un développement industriel où on ne se posait pas le problème des matières premières, des problèmes de l'énergie, etc. Et aujourd'hui, on s'aperçoit, on prend tout le monde en conscience, notamment à gauche, que ce progrès-là, il a des travers. Et il peut remettre en condition les conditions de notre existence. et il faut intégrer ça, mais l'intégrer toujours pareil dans une justice sociale. Et il y a le souci de faire que socialement, les changements qu'on doit opérer, passer à des énergies autres que les énergies fossiles, se fassent dans une justice sociale. Ça, ça reste tout à fait de gauche. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 35:19
Question 41Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Mais qu'est-ce qui explique que ça mette autant de temps ?
Réponse à côté
je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être…
« je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 29:53Voir 1 autre passage
« Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être utilisée par les ciments VK pour réduire le nombre. Donc, elle est amenée à un avenir certain. Le problème, c'est qu'est-ce qu'on va faire de la flore ? Et moi, je sais qu'un certain nombre de laboratoires américains pharmaceutiques savent déjà ce qu'ils vont faire de la flore. Et donc, il est important qu'on légifère pour que le cannabis ne devienne pas un produit comme le Coca-Cola. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 30:00
Question 42Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
quelle est votre position là-dessus ?
Réponse à côté
Alors, sur le cannabis, effectivement, au niveau du Sénat, le groupe socialiste m'a demandé d'emmener un groupe de travail. Donc, on était huit sénatrices et sénateurs du groupe à partir d'un travail qui a été fait dans une commune où j'ai été élu longtemps. C'est Villeurbanne, qui a été fait sous l'ancienne municipalité à un an des municipales, combite par Jean-Paul Brett, par les adjoints de l'époque. Et un travail qui était plutôt bien fait, qui avait drainé plus de 300 personnes dans des débats, plus de 1000 sur des réseaux, et qui s'était plutôt bien déroulé. Et mes collègues, quand je suis devenu sénateur, m'ont dit, moi, j'avais un peu critiqué en disant un an des municipales, c'est…
« Alors, sur le cannabis, effectivement, au niveau du Sénat, le groupe socialiste m'a demandé d'emmener un groupe de travail. Donc, on était huit sénatrices et sénateurs du groupe à partir d'un travail qui a été fait dans une commune où j'ai été élu longtemps. C'est Villeurbanne, qui a été fait sous l'ancienne municipalité à un an des municipales, combite par Jean-Paul Brett, par les adjoints de l'époque. Et un travail qui était plutôt bien fait, qui avait drainé plus de 300 personnes dans des débats, plus de 1000 sur des réseaux, et qui s'était plutôt bien déroulé. Et mes collègues, quand je suis devenu sénateur, m'ont dit, moi, j'avais un peu critiqué en disant un an des municipales, c'est peut-être pas le sujet. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 25:57
Question 43Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
C'est intéressant, je disais que vous avez été élu il y a un certain temps. Vous êtes PS, je ne voulais pas préciser, mais vous avez été élu à Ville-Orbanne en 1983, à votre premier mandat. Vous êtes aujourd'hui sédateur. On parlera dans une deuxième partie de l'émission du rôle du Sénat, de votre mission, de ce que vous y faites. Mais justement, ce regard que vous avez avec un peu de recul, est-ce qu'on le sent un petit peu dans votre manière de raconter l'histoire ?
Réponse à côté
Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortem…
« Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortement et beaucoup plus fortement les transports en commun. En même temps, on peut le faire parce qu'à un moment donné, il y a eu une décision de dégager une utilisation de la voirie pour des transits. Et le fait d'avoir cette continuité permet, de mon point de vue, de bien asseoir les choses. Après, pour rendre à César ce qui est à César, il faut reconnaître que dans l'équipe de Bruno Bernard, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 7:15Voir 1 autre passage
« la composition de cette équipe avec différentes couleurs politiques, c'est bien le développement des transports en commun. »
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Question 44Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Oui. Puis réélu après, depuis. Vous parlez de la métropole à l'instant, qui est effectivement une collectivité particulière. Je ne suis pas sûr que les auditeurs comprennent toujours exactement comment ça marche, mais même s'ils ont dû bien comprendre que certains grands enjeux se trouvaient là-bas. Il y a eu, il n'y a pas longtemps, un rapport qui a été fait par un de vos collègues sénateurs, qu'on avait reçu d'ailleurs, François-Noël Buffet, qui parlait justement de l'avenir de la métropole, d'un certain nombre de principes, peut-être de déplacer des dates d'élection, de faire coïncider des mandats, etc. Au-delà de ces questions qui sont un peu techniques, est-ce que vous pensez que la métropole, c'est un modèle qui fonctionne, en fait ?
Réponse directe
Écoutez, il n'a pas été imité ailleurs. C'est déjà un signe. Est-ce qu'il fonctionne ? Alors, bon, le rapport qu'a conduit François-Noël Buffet, en tant que président de la Commission des lois, on avait mis deux collectivités, celle de Marseille et celle de Lyon, et quand on rencontre les deux maires, c'est deux problèmes fondamentalement différents. À Marseille, le maire de Marseille n'a aucun pouvoir sur cette métropole. Sur Lyon, le problème n'est pas tout à fait posé de la même façon. Bon, vous avez soulevé, faire qu'une de 14 circonscriptions, qu'une seule, ça pose dessus. Toutes ces solutions ont des revers. Le fait de déplacer la date des métropoles des élections municipales et faire…
« Écoutez, il n'a pas été imité ailleurs. C'est déjà un signe. Est-ce qu'il fonctionne ? Alors, bon, le rapport qu'a conduit François-Noël Buffet, en tant que président de la Commission des lois, on avait mis deux collectivités, celle de Marseille et celle de Lyon, et quand on rencontre les deux maires, c'est deux problèmes fondamentalement différents. À Marseille, le maire de Marseille n'a aucun pouvoir sur cette métropole. Sur Lyon, le problème n'est pas tout à fait posé de la même façon. Bon, vous avez soulevé, faire qu'une de 14 circonscriptions, qu'une seule, ça pose dessus. Toutes ces solutions ont des revers. Le fait de déplacer la date des métropoles des élections municipales et faire correspondre celle de la métropole, puisque c'est un département avec celle du département, l'idée est bonne, mais on risque de se retrouver avec des élections intermédiaires à chaque fois. Oui, ça ferait presque trop d'élections. Ce n'est pas que ça ferait trop d'élections. C'est-à-dire qu'à chaque fois, l'idée c'est de mieux faire comprendre aux citoyennes et aux citoyens qui vivent sur cette métropole, que la métropole est une collectivité différente des communes qui la composent. Ça passe aussi par la pédagogie. Ça passe aussi peut-être par un outil qui s'appelle la radio, la télévision, et pas forcément par une distinction des dates d'élections. Mais quand je dis une élection intermédiaire, c'est-à-dire que quand vous serez au municipal, vous commencerez l'élection de la métropole. Quand vous serez à la métropole, vous commencerez l'élection de la prochaine municipale. Donc on voit bien qu'il y a des revers. Et puis faire qu'une seule circonscription, forcément, ça favorise les grandes structures. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 12:12
Question 45Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
est-ce que vous, vous avez regardé ça ?
Réponse à côté
D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les chose…
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16
Question 46Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Moi, je le pense. Ce n'est pas forcément peut-être réjouissant. Et d'ailleurs, le contexte est ce qu'il est. En ce moment, on voit bien qu'il y a une vraie situation de blocage sur les retraites. Alors, l'idée n'est peut-être pas simplement de revenir sur le fond, sauf si vous avez un avis précis. Mais c'est peut-être aussi de se dire, comment on fait pour s'en sortir ?
Réponse directe
Écoutez, je pense que beaucoup de responsables aujourd'hui, on ne la voit pas. Parce qu'au niveau des organisations syndicales, en plus, il y a une unité syndicale qu'il faut saluer. Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des…
« Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des manifestations aussi. Et c'est, effectivement, assez dramatique parce qu'on est confronté à d'autres problèmes qui nécessitent de s'y atteler avec plutôt une unité nationale. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 21:17
Question 47Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Mais est-ce que l'avenir de la gauche n'était pas aussi, je vais dire, la NUPES ?
Réponse directe
Il faudrait reprendre. En 2017, le Parti Socialiste s'est pris une belle claque. Et moi, la Fédération du Rhône, on l'a plus que mal vécu. On s'en est remis. Cela dit, le NUPES, c'est pour moi une stratégie qui a permis de sauver un certain nombre de députés, point barre. À partir de là, est-ce que ça fait un programme ? Mais si, ça fait un programme où on a-t-on débattu avec l'ensemble des militants ? Nulle part. Et après, moi, je ne fais pas partie des gens qui pensent que c'est à travers l'expression de Jean-Luc Mélenchon qu'il n'a pas compris l'évolution de Lula au Brésil. Lula a été réélu, mais il n'a pas été réélu sur un discours d'extrême-gauche. Il a été réélu parce qu'il a compris…
« Cela dit, le NUPES, c'est pour moi une stratégie qui a permis de sauver un certain nombre de députés, point barre. À partir de là, est-ce que ça fait un programme ? Mais si, ça fait un programme où on a-t-on débattu avec l'ensemble des militants ? Nulle part. Et après, moi, je ne fais pas partie des gens qui pensent que c'est à travers l'expression de Jean-Luc Mélenchon qu'il n'a pas compris l'évolution de Lula au Brésil. Lula a été réélu, mais il n'a pas été réélu sur un discours d'extrême-gauche. Il a été réélu parce qu'il a compris qu'il fallait rassembler toute la gauche et même au-delà, c'est-à-dire jusqu'au centre-droit. Et je pense que demain, la social-démocratie, et je crois en certaines personnes qui aujourd'hui mènent ce combat, Bernard Cazeneuve, par exemple, a de l'avenir si elle est capable de ne pas perdre les gens qui se situent dit plus à gauche et de s'ouvrir à les gens qui sont au centre. Donc, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 37:11
Question 48Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Parce que ça fait peur ?
Réponse directe
je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être…
« Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être utilisée par les ciments VK pour réduire le nombre. Donc, elle est amenée à un avenir certain. Le problème, c'est qu'est-ce qu'on va faire de la flore ? Et moi, je sais qu'un certain nombre de laboratoires américains pharmaceutiques savent déjà ce qu'ils vont faire de la flore. Et donc, il est important qu'on légifère pour que le cannabis ne devienne pas un produit comme le Coca-Cola. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 30:00
Question 49Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Comment est-ce qu'on fait avancer sur les sujets dont on a besoin de parler au quotidien ?
Réponse partielle
Écoutez, je pense que beaucoup de responsables aujourd'hui, on ne la voit pas. Parce qu'au niveau des organisations syndicales, en plus, il y a une unité syndicale qu'il faut saluer. Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des…
« Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des manifestations aussi. Et c'est, effectivement, assez dramatique parce qu'on est confronté à d'autres problèmes qui nécessitent de s'y atteler avec plutôt une unité nationale. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 21:17
Question 50Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Alors, vous êtes aussi évidemment un homme politique. Vous disiez que vous étiez au Parti Socialiste. Vous l'avez été pendant très très longtemps. Quand on parle un peu de politique nationale, on a parlé tout à l'heure de Macron, on a parlé peut-être de la sortie de crise, puis on peut se projeter à moyen terme. Est-ce que vous avez l'impression qu'aujourd'hui, la gauche, d'abord, qu'est-ce que ça veut dire aujourd'hui qu'être de gauche ?
Réponse directe
Oui, on peut le poser comme ça. Oui, c'est pas le danger depuis quelques années, mais là, il devient de plus en plus réel. Et dans ce sens-là, le président de la République favorise plutôt l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir. Alors, la gauche, il reste ce qu'elle a toujours été dans son histoire. C'est améliorer les conditions de l'ensemble des citoyens et des citoyennes, mais de ceux qui sont en première ligne, en deuxième ligne, conditions de travail. C'est toujours été l'histoire de la gauche. Et je ne vois pas en quoi elle changerait. Aujourd'hui, le problème auquel on est confronté, c'est que pendant des années, on était dans un développement industriel où on ne se posait pas le prob…
« Oui, on peut le poser comme ça. Oui, c'est pas le danger depuis quelques années, mais là, il devient de plus en plus réel. Et dans ce sens-là, le président de la République favorise plutôt l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir. Alors, la gauche, il reste ce qu'elle a toujours été dans son histoire. C'est améliorer les conditions de l'ensemble des citoyens et des citoyennes, mais de ceux qui sont en première ligne, en deuxième ligne, conditions de travail. C'est toujours été l'histoire de la gauche. Et je ne vois pas en quoi elle changerait. Aujourd'hui, le problème auquel on est confronté, c'est que pendant des années, on était dans un développement industriel où on ne se posait pas le problème des matières premières, des problèmes de l'énergie, etc. Et aujourd'hui, on s'aperçoit, on prend tout le monde en conscience, notamment à gauche, que ce progrès-là, il a des travers. Et il peut remettre en condition les conditions de notre existence. et il faut intégrer ça, mais l'intégrer toujours pareil dans une justice sociale. Et il y a le souci de faire que socialement, les changements qu'on doit opérer, passer à des énergies autres que les énergies fossiles, se fassent dans une justice sociale. Ça, ça reste tout à fait de gauche. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 35:19
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« Il faudrait reprendre. En 2017, le Parti Socialiste s'est pris une belle claque. Et moi, la Fédération du Rhône, on l'a plus que mal vécu. On s'en est remis. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 37:00
« Interparlementaire. Et il y a l'équivalent à l'Assemblée nationale et c'est des relations entre des parlementaires de l'Arménie avec les députés français et les sénateurs français. Mais c'est pour la France qu'il y a deux chambres, deux groupes distincts. Il y en a pratiquement pour tous les pays où on est en lien d'amitié. Alors, l'histoire avec la France, je ne suis pas un spécialiste de l'histoire arménienne. Le dernier roi arménien, je crois qu'il a intérêt en France, à Saint-Louis. Si vous reprenez l'Assemblée, le discours de l'Assemblée nationale 1896, Jaurès parle des premiers pogroms qui se passent contre la population arménienne de la part des Turcs. Puis, tout le monde connaît maintenant 1915 et la marine française a sauvé énormément d'Arméniens qui sont arrivés à Marseille. Tout ça a créé des liens. Et puis, les Arméniens sont rentrés dans la société française et aujourd'hui, il y a une diaspora d'origine arménienne, on dit entre 500 000 et 600 000 membres de cette totalement intégrée, mais qui reste attachée à l'Arménie. Et l'histoire de la France et de l'Arménie, elle démarre bien avant tous ces problèmes d'extermination des Arméniens. Alors, le groupe d'amitié que je préside, c'est d'avoir des liens effectivement avec l'Arménie. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 31:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« de la masse végétale dont on peut disposer. Et donc, c'est un problème de ressources. Quant à l'hydrogène, il faut de l'électricité. Voilà. Vous ne faites pas d'hydrogène si vous n'avez pas d'électrolyse et donc de l'eau et de l'électricité. Et on retombe sur le problème de l'électricité. Après, sur la région Rhône-Alpes et notamment sur la métropole de Lyon, il y a des entreprises extrêmement intéressantes. Il y a l'Institut français du pétrole qui fait une réflexion sur toutes les futures énergies et modes de déplacement au niveau des moteurs. Vous avez une société qui va ouvrir à sa fond en décembre sur la pile hydrogène, extrêmement intéressant. Et puis, vous avez la CNR qui travaille là-dessus. Donc, on voit aujourd'hui dans le milieu industriel une volonté d'aller vers la décarbonation. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 24:18Voir 2 autres passages
« Tout le respect que j'ai pour Anne Hidalgo, la maire de Paris. Je pense que quand on est dans une situation d'interdire, c'est qu'on est dans une situation d'échec. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 4:28
« Alors, sur l'autre aspect, c'est que quand on élit les conseillers métropolitains à suffrage universel, on donne une légitimité au président de la métropole. Le président de la métropole a une légitimité du suffrage universel, comme moi j'ai une légitimité de ce suffrage universel. Mais dans le même laps de temps, on a des maires. Et les maires, leur équipe, ont été élus sur leur territoire au suffrage universel. Et il y a une double légitimité. Et c'est là où se pose un problème, c'est parce que la métropole est devenue une interco, et que tous les maires n'y siègent pas. Et donc, quand moi j'ai été auditionné, bien sûr, je me suis félicité du fait qu'aujourd'hui, il y avait un équilibre pour chaque commune de représentation par rapport au poids de population. À une époque, Villeurbanne avait 17 conseillers métropolitains, 160 000 habitants, j'ai arrondi, et il y avait une commune qui avait un conseiller métropolitain, 1200 habitants. Donc, on a rééquilibré. Et ça, je pense que personne ne souhaite le changer. Mais pour autant, il faut arriver à coupler cette légitimité des maires avec la légitimité de la métropole. Et moi, je proposais du bicamérisme. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Écoutez, il n'a pas été imité ailleurs. C'est déjà un signe. Est-ce qu'il fonctionne ? Alors, bon, le rapport qu'a conduit François-Noël Buffet, en tant que président de la Commission des lois, on avait mis deux collectivités, celle de Marseille et celle de Lyon, et quand on rencontre les deux maires, c'est deux problèmes fondamentalement différents. À Marseille, le maire de Marseille n'a aucun pouvoir sur cette métropole. Sur Lyon, le problème n'est pas tout à fait posé de la même façon. Bon, vous avez soulevé, faire qu'une de 14 circonscriptions, qu'une seule, ça pose dessus. Toutes ces solutions ont des revers. Le fait de déplacer la date des métropoles des élections municipales et faire correspondre celle de la métropole, puisque c'est un département avec celle du département, l'idée est bonne, mais on risque de se retrouver avec des élections intermédiaires à chaque fois. Oui, ça ferait presque trop d'élections. Ce n'est pas que ça ferait trop d'élections. C'est-à-dire qu'à chaque fois, l'idée c'est de mieux faire comprendre aux citoyennes et aux citoyens qui vivent sur cette métropole, que la métropole est une collectivité différente des communes qui la composent. Ça passe aussi par la pédagogie. Ça passe aussi peut-être par un outil qui s'appelle la radio, la télévision, et pas forcément par une distinction des dates d'élections. Mais quand je dis une élection intermédiaire, c'est-à-dire que quand vous serez au municipal, vous commencerez l'élection de la métropole. Quand vous serez à la métropole, vous commencerez l'élection de la prochaine municipale. Donc on voit bien qu'il y a des revers. Et puis faire qu'une seule circonscription, forcément, ça favorise les grandes structures. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 12:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Alors, sur l'autre aspect, c'est que quand on élit les conseillers métropolitains à suffrage universel, on donne une légitimité au président de la métropole. Le président de la métropole a une légitimité du suffrage universel, comme moi j'ai une légitimité de ce suffrage universel. Mais dans le même laps de temps, on a des maires. Et les maires, leur équipe, ont été élus sur leur territoire au suffrage universel. Et il y a une double légitimité. Et c'est là où se pose un problème, c'est parce que la métropole est devenue une interco, et que tous les maires n'y siègent pas. Et donc, quand moi j'ai été auditionné, bien sûr, je me suis félicité du fait qu'aujourd'hui, il y avait un équilibre pour chaque commune de représentation par rapport au poids de population. À une époque, Villeurbanne avait 17 conseillers métropolitains, 160 000 habitants, j'ai arrondi, et il y avait une commune qui avait un conseiller métropolitain, 1200 habitants. Donc, on a rééquilibré. Et ça, je pense que personne ne souhaite le changer. Mais pour autant, il faut arriver à coupler cette légitimité des maires avec la légitimité de la métropole. Et moi, je proposais du bicamérisme. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 14:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Alors, c'est un vrai sujet dans la mesure où on est assez informé par les gens qui font des prévisions sur le réchauffement climatique et il y a urgence. Il faut se séparer assez rapidement des énergies fossiles parce qu'elles provoquent des gaz à effet de serre et on a du mal à réaliser mais quand on dit qu'on veut limiter à plus d'eux, aujourd'hui, on entend qu'on va avoir du mal. Et dans nos têtes, on ne réalise pas forcément ce que ça veut dire en modification des biotopes, des conditions de vie. Donc, il y a urgence. Il faut passer à d'autres types d'énergie parce qu'on a besoin d'énergie. Mais l'électrique, ce n'est pas forcément la solution de la panacée ? L'électrique pose le problème d'où vient l'électrique. Donc, on a les énergies renouvelables. Les énergies renouvelables, les panneaux solaires semblent plus acceptés que les éoliennes mais les éoliennes posent un certain nombre de problèmes et de rejets dans certains secteurs. Ce sont des énergies qui sont intermittentes. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 22:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on peut le poser comme ça. Oui, c'est pas le danger depuis quelques années, mais là, il devient de plus en plus réel. Et dans ce sens-là, le président de la République favorise plutôt l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir. Alors, la gauche, il reste ce qu'elle a toujours été dans son histoire. C'est améliorer les conditions de l'ensemble des citoyens et des citoyennes, mais de ceux qui sont en première ligne, en deuxième ligne, conditions de travail. C'est toujours été l'histoire de la gauche. Et je ne vois pas en quoi elle changerait. Aujourd'hui, le problème auquel on est confronté, c'est que pendant des années, on était dans un développement industriel où on ne se posait pas le problème des matières premières, des problèmes de l'énergie, etc. Et aujourd'hui, on s'aperçoit, on prend tout le monde en conscience, notamment à gauche, que ce progrès-là, il a des travers. Et il peut remettre en condition les conditions de notre existence. et il faut intégrer ça, mais l'intégrer toujours pareil dans une justice sociale. Et il y a le souci de faire que socialement, les changements qu'on doit opérer, passer à des énergies autres que les énergies fossiles, se fassent dans une justice sociale. Ça, ça reste tout à fait de gauche. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 35:19Voir 2 autres passages
« Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortement et beaucoup plus fortement les transports en commun. En même temps, on peut le faire parce qu'à un moment donné, il y a eu une décision de dégager une utilisation de la voirie pour des transits. Et le fait d'avoir cette continuité permet, de mon point de vue, de bien asseoir les choses. Après, pour rendre à César ce qui est à César, il faut reconnaître que dans l'équipe de Bruno Bernard, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 7:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La mélodie, les paroles sont simples. La mélodie est intéressante et elle est facile à comprendre. Cette musique plus la voix de Hennon, moi, je ne suis pas un brillant anglais, mais je trouve qu'il y a une harmonie qui se dégage. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 38:35Voir 2 autres passages
« Interparlementaire. Et il y a l'équivalent à l'Assemblée nationale et c'est des relations entre des parlementaires de l'Arménie avec les députés français et les sénateurs français. Mais c'est pour la France qu'il y a deux chambres, deux groupes distincts. Il y en a pratiquement pour tous les pays où on est en lien d'amitié. Alors, l'histoire avec la France, je ne suis pas un spécialiste de l'histoire arménienne. Le dernier roi arménien, je crois qu'il a intérêt en France, à Saint-Louis. Si vous reprenez l'Assemblée, le discours de l'Assemblée nationale 1896, Jaurès parle des premiers pogroms qui se passent contre la population arménienne de la part des Turcs. Puis, tout le monde connaît maintenant 1915 et la marine française a sauvé énormément d'Arméniens qui sont arrivés à Marseille. Tout ça a créé des liens. Et puis, les Arméniens sont rentrés dans la société française et aujourd'hui, il y a une diaspora d'origine arménienne, on dit entre 500 000 et 600 000 membres de cette totalement intégrée, mais qui reste attachée à l'Arménie. Et l'histoire de la France et de l'Arménie, elle démarre bien avant tous ces problèmes d'extermination des Arméniens. Alors, le groupe d'amitié que je préside, c'est d'avoir des liens effectivement avec l'Arménie. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 31:24
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être utilisée par les ciments VK pour réduire le nombre. Donc, elle est amenée à un avenir certain. Le problème, c'est qu'est-ce qu'on va faire de la flore ? Et moi, je sais qu'un certain nombre de laboratoires américains pharmaceutiques savent déjà ce qu'ils vont faire de la flore. Et donc, il est important qu'on légifère pour que le cannabis ne devienne pas un produit comme le Coca-Cola. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 30:00Voir 2 autres passages
« je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 29:53
« je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, c'est un vrai sujet dans la mesure où on est assez informé par les gens qui font des prévisions sur le réchauffement climatique et il y a urgence. Il faut se séparer assez rapidement des énergies fossiles parce qu'elles provoquent des gaz à effet de serre et on a du mal à réaliser mais quand on dit qu'on veut limiter à plus d'eux, aujourd'hui, on entend qu'on va avoir du mal. Et dans nos têtes, on ne réalise pas forcément ce que ça veut dire en modification des biotopes, des conditions de vie. Donc, il y a urgence. Il faut passer à d'autres types d'énergie parce qu'on a besoin d'énergie. Mais l'électrique, ce n'est pas forcément la solution de la panacée ? L'électrique pose le problème d'où vient l'électrique. Donc, on a les énergies renouvelables. Les énergies renouvelables, les panneaux solaires semblent plus acceptés que les éoliennes mais les éoliennes posent un certain nombre de problèmes et de rejets dans certains secteurs. Ce sont des énergies qui sont intermittentes. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 22:38Voir 2 autres passages
« S'il n'y a pas de vent ou s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas d'électricité. L'électricité ne se toque pas. Donc, ça veut dire que quand on s'en remet à l'électricité aujourd'hui, quelle est l'énergie qui produit l'électricité et qui ne produit pas de CO2 ? C'est le nucléaire. Donc, dans le transit énergétique, oui, effectivement, aujourd'hui, il faut incorporer le nucléaire. Mais le nucléaire, ça présente un certain nombre de risques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 23:43
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il n'a pas été imité ailleurs. C'est déjà un signe. Est-ce qu'il fonctionne ? Alors, bon, le rapport qu'a conduit François-Noël Buffet, en tant que président de la Commission des lois, on avait mis deux collectivités, celle de Marseille et celle de Lyon, et quand on rencontre les deux maires, c'est deux problèmes fondamentalement différents. À Marseille, le maire de Marseille n'a aucun pouvoir sur cette métropole. Sur Lyon, le problème n'est pas tout à fait posé de la même façon. Bon, vous avez soulevé, faire qu'une de 14 circonscriptions, qu'une seule, ça pose dessus. Toutes ces solutions ont des revers. Le fait de déplacer la date des métropoles des élections municipales et faire correspondre celle de la métropole, puisque c'est un département avec celle du département, l'idée est bonne, mais on risque de se retrouver avec des élections intermédiaires à chaque fois. Oui, ça ferait presque trop d'élections. Ce n'est pas que ça ferait trop d'élections. C'est-à-dire qu'à chaque fois, l'idée c'est de mieux faire comprendre aux citoyennes et aux citoyens qui vivent sur cette métropole, que la métropole est une collectivité différente des communes qui la composent. Ça passe aussi par la pédagogie. Ça passe aussi peut-être par un outil qui s'appelle la radio, la télévision, et pas forcément par une distinction des dates d'élections. Mais quand je dis une élection intermédiaire, c'est-à-dire que quand vous serez au municipal, vous commencerez l'élection de la métropole. Quand vous serez à la métropole, vous commencerez l'élection de la prochaine municipale. Donc on voit bien qu'il y a des revers. Et puis faire qu'une seule circonscription, forcément, ça favorise les grandes structures. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 12:12Voir 2 autres passages
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 33:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des manifestations aussi. Et c'est, effectivement, assez dramatique parce qu'on est confronté à d'autres problèmes qui nécessitent de s'y atteler avec plutôt une unité nationale. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 21:17Voir 1 autre passage
« C'est ma façon de voir les choses. Je ne partage pas une position d'élu qui traverse toute la France. Les fameux parachutés. Parachutés. Charles Hernut était parachuté. Mais c'est lié à mon engagement, d'ailleurs. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 8:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 14:08
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16
« C'est-à-dire que, un peu à l'image de l'Assemblée nationale avec le Sénat. Et tous les aspects de chambre, une chambre de la métropole et une chambre où les maires, tous les maires, les 59 maires sont réunis et examinent aussi les dossiers proposés par la métropole qui touchent l'interco. Et après, on fait une commission mixte, on se met d'accord, on ne se met pas d'accord. Et si on n'est pas d'accord, le conseil métropolitain, le dernier mot. De mon point de vue, c'était le... C'était rejeté. Mais c'était le meilleur moyen de remettre... Oui, un peu de consensus. De consensus et de remettre les maires dans la course. On ne peut pas demander non plus aux maires d'être en première ligne vis-à-vis de leurs concitoyennes et concitoyens sur des décisions qu'ils n'ont pas forcément... Qui ne leur appartiennent pas. Ou qu'ils ne partagent pas, etc. Et c'est les premiers, comme dirait Gérard Larcher, qui sont à portée d'engueulade. Exactement. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 15:23
« S'il n'y a pas de vent ou s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas d'électricité. L'électricité ne se toque pas. Donc, ça veut dire que quand on s'en remet à l'électricité aujourd'hui, quelle est l'énergie qui produit l'électricité et qui ne produit pas de CO2 ? C'est le nucléaire. Donc, dans le transit énergétique, oui, effectivement, aujourd'hui, il faut incorporer le nucléaire. Mais le nucléaire, ça présente un certain nombre de risques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 23:43
« Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortement et beaucoup plus fortement les transports en commun. En même temps, on peut le faire parce qu'à un moment donné, il y a eu une décision de dégager une utilisation de la voirie pour des transits. Et le fait d'avoir cette continuité permet, de mon point de vue, de bien asseoir les choses. Après, pour rendre à César ce qui est à César, il faut reconnaître que dans l'équipe de Bruno Bernard, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 7:15
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 33:17
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 33:17