Réponse directe
46 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 50 · intervalle 33–60 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 50 · intervalle 33–60 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
18 observations sur 50 · intervalle 24–50 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
9 observations sur 50 · intervalle 10–31 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Transport | 100 %base 1 | 1262 passages | 262262 passages | 40 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 23 | 50 | 46 % | 67 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 18 | 50 | 36 % | 67 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 9 | 50 | 18 % | 67 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« S'il n'y a pas de vent ou s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas d'électricité. L'électricité ne se toque pas. Donc, ça veut dire que quand on s'en remet à l'électricité aujourd'hui, quelle est l'énergie qui produit l'électricité et qui ne produit pas de CO2 ? C'est le nucléaire. Donc, dans le transit énergétique, oui, effectivement, aujourd'hui, il faut incorporer le nucléaire. Mais le nucléaire, ça présente un certain nombre de risques. »
« Je trouve que c'est normal. Quand j'étais plus jeune, adolescent, je me déplaçais en vélo sur cette métropole. Et donc, j'ai souffert. Mais ça devait être moins sécurisé. C'était pas sécurisé du tout. Et puis, il y a des comportements inadmissibles de la part de certains automobilistes. Donc, j'ai connu ça. Cela dit, à un moment donné, on a réorganisé cette voirie uniquement pour la voiture. Je me rappelle, le gamin, l'avenue de la Cassagne, par exemple, d'un seul coup, elle est devenue en sens unique. Et c'était fait pour faire défiler la voiture.… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
21 observations sur 37
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 37
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 37
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
15 observations · dénominateur en attente · 15 passages
37 observations · dénominateur en attente · 42 passages
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
13 observations · dénominateur en attente · 15 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
8 observations · dénominateur en attente · 11 passages
| 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 21 | 37 | 57 % | 37 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 12 | 37 | 32 % | 37 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 37 | 11 % | 37 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 15 | — | — | 15 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 37 | — | — | 42 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 13 | — | — | 15 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 8 | — | — | 11 | 22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 |
|---|
« Je trouve que c'est normal. Quand j'étais plus jeune, adolescent, je me déplaçais en vélo sur cette métropole. Et donc, j'ai souffert. Mais ça devait être moins sécurisé. C'était pas sécurisé du tout. Et puis, il y a des comportements inadmissibles de la part de certains automobilistes. Donc, j'ai connu ça. Cela dit, à un moment donné, on a réorganisé cette voirie uniquement pour la voiture. Je me rappelle, le gamin, l'avenue de la Cassagne, par exemple, d'un seul coup, elle est devenue en sens unique. Et c'était fait pour faire défiler la voiture. D'ailleurs, en se mentant, puisqu'à l'époque, on ne devait pas dépasser 60 km heure, tel qu'on organisait la voirie, ouvertement, les voitures allaient rouler au-dessus de 60 km heure. Donc, je trouve ça plutôt normal qu'on partage. Après, il y a les comportements des uns et des autres. Il y a le comportement de l'automobiliste, mais par certains côtés, il y a aussi le comportement du cycliste. Ce n'est pas parce qu'on fait l'effort de se déplacer en vélo et qu'on évite de polluer la ville ou de participer plus fortement à sa pollution que ça donne tous les droits sur la voirie. Donc, il y a un moment donné aussi, côté des cyclistes, il y aura des règles à rappeler. Et la trottinette, c'est un problème encore plus problématique parce que beaucoup de gens font de la trottinette sans casque. Or, quand ils tombent, ils culbutent. Et donc, là, c'est forcément terrible. »
« Alors, sur l'autre aspect, c'est que quand on élit les conseillers métropolitains à suffrage universel, on donne une légitimité au président de la métropole. Le président de la métropole a une légitimité du suffrage universel, comme moi j'ai une légitimité de ce suffrage universel. Mais dans le même laps de temps, on a des maires. Et les maires, leur équipe, ont été élus sur leur territoire au suffrage universel. Et il y a une double légitimité. Et c'est là où se pose un problème, c'est parce que la métropole est devenue une interco, et que tous les… »
« Alors, sur l'autre aspect, c'est que quand on élit les conseillers métropolitains à suffrage universel, on donne une légitimité au président de la métropole. Le président de la métropole a une légitimité du suffrage universel, comme moi j'ai une légitimité de ce suffrage universel. Mais dans le même laps de temps, on a des maires. Et les maires, leur équipe, ont été élus sur leur territoire au suffrage universel. Et il y a une double légitimité. Et c'est là où se pose un problème, c'est parce que la métropole est devenue une interco, et que tous les maires n'y siègent pas. Et donc, quand moi j'ai été auditionné, bien sûr, je me suis félicité du fait qu'aujourd'hui, il y avait un équilibre pour chaque commune de représentation par rapport au poids de population. À une époque, Villeurbanne avait 17 conseillers métropolitains, 160 000 habitants, j'ai arrondi, et il y avait une commune qui avait un conseiller métropolitain, 1200 habitants. Donc, on a rééquilibré. Et ça, je pense que personne ne souhaite le changer. Mais pour autant, il faut arriver à coupler cette légitimité des maires avec la légitimité de la métropole. Et moi, je proposais du bicamérisme. »
« C'est-à-dire que, un peu à l'image de l'Assemblée nationale avec le Sénat. Et tous les aspects de chambre, une chambre de la métropole et une chambre où les maires, tous les maires, les 59 maires sont réunis et examinent aussi les dossiers proposés par la métropole qui touchent l'interco. Et après, on fait une commission mixte, on se met d'accord, on ne se met pas d'accord. Et si on n'est pas d'accord, le conseil métropolitain, le dernier mot. De mon point de vue, c'était le... C'était rejeté. Mais c'était le meilleur moyen de remettre... Oui, un peu de… »
« C'est-à-dire que, un peu à l'image de l'Assemblée nationale avec le Sénat. Et tous les aspects de chambre, une chambre de la métropole et une chambre où les maires, tous les maires, les 59 maires sont réunis et examinent aussi les dossiers proposés par la métropole qui touchent l'interco. Et après, on fait une commission mixte, on se met d'accord, on ne se met pas d'accord. Et si on n'est pas d'accord, le conseil métropolitain, le dernier mot. De mon point de vue, c'était le... C'était rejeté. Mais c'était le meilleur moyen de remettre... Oui, un peu de consensus. De consensus et de remettre les maires dans la course. On ne peut pas demander non plus aux maires d'être en première ligne vis-à-vis de leurs concitoyennes et concitoyens sur des décisions qu'ils n'ont pas forcément... Qui ne leur appartiennent pas. Ou qu'ils ne partagent pas, etc. Et c'est les premiers, comme dirait Gérard Larcher, qui sont à portée d'engueulade. Exactement. »
« Interparlementaire. Et il y a l'équivalent à l'Assemblée nationale et c'est des relations entre des parlementaires de l'Arménie avec les députés français et les sénateurs français. Mais c'est pour la France qu'il y a deux chambres, deux groupes distincts. Il y en a pratiquement pour tous les pays où on est en lien d'amitié. Alors, l'histoire avec la France, je ne suis pas un spécialiste de l'histoire arménienne. Le dernier roi arménien, je crois qu'il a intérêt en France, à Saint-Louis. Si vous reprenez l'Assemblée, le discours de l'Assemblée nationale… »
« Interparlementaire. Et il y a l'équivalent à l'Assemblée nationale et c'est des relations entre des parlementaires de l'Arménie avec les députés français et les sénateurs français. Mais c'est pour la France qu'il y a deux chambres, deux groupes distincts. Il y en a pratiquement pour tous les pays où on est en lien d'amitié. Alors, l'histoire avec la France, je ne suis pas un spécialiste de l'histoire arménienne. Le dernier roi arménien, je crois qu'il a intérêt en France, à Saint-Louis. Si vous reprenez l'Assemblée, le discours de l'Assemblée nationale 1896, Jaurès parle des premiers pogroms qui se passent contre la population arménienne de la part des Turcs. Puis, tout le monde connaît maintenant 1915 et la marine française a sauvé énormément d'Arméniens qui sont arrivés à Marseille. Tout ça a créé des liens. Et puis, les Arméniens sont rentrés dans la société française et aujourd'hui, il y a une diaspora d'origine arménienne, on dit entre 500 000 et 600 000 membres de cette totalement intégrée, mais qui reste attachée à l'Arménie. Et l'histoire de la France et de l'Arménie, elle démarre bien avant tous ces problèmes d'extermination des Arméniens. Alors, le groupe d'amitié que je préside, c'est d'avoir des liens effectivement avec l'Arménie. »
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de… »
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »