Gilbert-Luc Devinaz — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 avr. 2023 au 22 avr. 2023
Questions
50
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 50 questions évaluables
Réponse directe
23
Réponse partielle
9
Réponse à côté
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 50
Question 1Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Ça, ça peut remporter peut-être par ça ?
Réponse à côté
Écoutez, je pense que beaucoup de responsables aujourd'hui, on ne la voit pas. Parce qu'au niveau des organisations syndicales, en plus, il y a une unité syndicale qu'il faut saluer. Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des…
« Écoutez, je pense que beaucoup de responsables aujourd'hui, on ne la voit pas. Parce qu'au niveau des organisations syndicales, en plus, il y a une unité syndicale qu'il faut saluer. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, si. En 1974, quand j'étais à Nancy, j'étais parmi les étudiants qui ont été donnés un coup de main pour le meeting de François Mitterrand. À l'époque, je n'avais pas le droit de vote. Et j'ai rencontré des personnes, dont Charles Arnud, que j'ai retrouvées quelques années après, sur Villeurbanne. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 9:53
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des manifestations aussi. Et c'est, effectivement, assez dramatique parce qu'on est confronté à d'autres problèmes qui nécessitent de s'y atteler avec plutôt une unité nationale. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 21:17
Question 2Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Est-ce que ce n'est pas tout le temps en train de revenir un petit peu ?
Réponse à côté
Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortem…
« Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortement et beaucoup plus fortement les transports en commun. En même temps, on peut le faire parce qu'à un moment donné, il y a eu une décision de dégager une utilisation de la voirie pour des transits. Et le fait d'avoir cette continuité permet, de mon point de vue, de bien asseoir les choses. Après, pour rendre à César ce qui est à César, il faut reconnaître que dans l'équipe de Bruno Bernard, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 7:15Voir 1 autre passage
« la composition de cette équipe avec différentes couleurs politiques, c'est bien le développement des transports en commun. »
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Question 3Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Est-ce que cette histoire longue dans l'engagement politique vous permet d'avoir parfois un peu plus de sérénité ou une vision un peu plus lucide sur les évolutions ?
Réponse à côté
Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortem…
« Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortement et beaucoup plus fortement les transports en commun. En même temps, on peut le faire parce qu'à un moment donné, il y a eu une décision de dégager une utilisation de la voirie pour des transits. Et le fait d'avoir cette continuité permet, de mon point de vue, de bien asseoir les choses. Après, pour rendre à César ce qui est à César, il faut reconnaître que dans l'équipe de Bruno Bernard, »
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« la composition de cette équipe avec différentes couleurs politiques, c'est bien le développement des transports en commun. »
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Question 4Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
C'est-à-dire qu'il y a comme des cycles où est-ce que parfois vous vous dites, bah oui, les gens ont l'impression de révolutionner le monde, d'inventer des choses, mais c'était peut-être déjà là ?
Réponse à côté
Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortem…
« Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortement et beaucoup plus fortement les transports en commun. En même temps, on peut le faire parce qu'à un moment donné, il y a eu une décision de dégager une utilisation de la voirie pour des transits. Et le fait d'avoir cette continuité permet, de mon point de vue, de bien asseoir les choses. Après, pour rendre à César ce qui est à César, il faut reconnaître que dans l'équipe de Bruno Bernard, »
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« la composition de cette équipe avec différentes couleurs politiques, c'est bien le développement des transports en commun. »
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Question 5Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Bonjour à toutes et à tous, je suis heureux de vous retrouver aujourd'hui pour cette nouvelle émission, l'invité politique, le samedi de 11h à midi sur Lyon 1ère. Et on va partir à la découverte du Sénat. On avait déjà reçu des sénateurs, mais là on a avec nous Gilbert Luc de Vinas, bonjour. Bonjour. Bonjour. Vous êtes sénateur du Nouveau Rhône et de la Métropole, vous nous expliquerez pourquoi vous racontez ça. Comme ça, vous êtes surtout quelqu'un qui connaît très bien la ville de Lyon, vous êtes lyonnais, vous êtes un enfant de ville urbaine, vous avez été élu pendant un certain nombre d'années avec Charles Hernu, donc pour les plus anciens qui s'en souviennent, mais c'est toujours intéressant d'avoir votre regard. Vous êtes quelqu'un de très concerné, y compris par certains sujets de société. On va parler de tout ça, on va parler aussi un peu de la Métropole, puisque vous êtes toujours conseiller métropolitain. Donc c'est un plaisir de vous accueillir et de vous rencontrer. Vous le savez, on commence toujours cette émission par un sujet d'actualité, alors on évite l'effet d'hiver. En même temps, hier avant-hier, je crois, il y a eu encore, parce que ça arrive assez fréquemment, un incident de circulation. Il y a une trottinette qui a été renversée, la personne est vraiment entre la vie et la mort. Ce n'est pas la première fois. Au-delà de ce fait d'hiver tragique, de cet incident, ça pose des questions. Vous qui suivez ces dossiers, notamment à la Métropole, des questions et des enjeux des déplacements, des nouvelles mobilités, du partage, des usages. Comment vous voyez aujourd'hui ces questions à Lyon et sur la Métropole ?
Réponse directe
Alors, ce qui se fait sur Lyon se fait aussi dans d'autres villes, et qui ne sont pas forcément, dont l'exécutif n'est pas forcément un exécutif lié au mouvement des verts. Mont-de-Marsan mène cette politique. Pas très loin, si on va à Villefranche-sur-Saône, on voit bien qu'il y a des tentatives de partager la voirie à différents modes de déplacement. Et sur la Métropole de Lyon, si on refait un peu d'histoire, les choses, elles partent de Michel Noir. Parce que Michel Noir prend la décision de faire un TO, un périphérique, et de le boucler pour libérer la voirie à Tramuros, pour la proposer à d'autres modes. A l'époque, on pense plutôt au transport en commun. Va se mettre le tramway, et p…
« Alors, ce qui se fait sur Lyon se fait aussi dans d'autres villes, et qui ne sont pas forcément, dont l'exécutif n'est pas forcément un exécutif lié au mouvement des verts. Mont-de-Marsan mène cette politique. Pas très loin, si on va à Villefranche-sur-Saône, on voit bien qu'il y a des tentatives de partager la voirie à différents modes de déplacement. Et sur la Métropole de Lyon, si on refait un peu d'histoire, les choses, elles partent de Michel Noir. Parce que Michel Noir prend la décision de faire un TO, un périphérique, et de le boucler pour libérer la voirie à Tramuros, pour la proposer à d'autres modes. A l'époque, on pense plutôt au transport en commun. Va se mettre le tramway, et puis, il n'y a pas que le transport en commun, il n'y a pas que la voiture comme mode de déplacement, il y a le vélo. Depuis, il y a des tas de modes. Il y a le Segway, il y en a d'autres. Et tout ça s'est mis en place un peu rapidement. Et il faut aussi qu'on se réhabitue, notamment quand on est dans sa voiture, à considérer que la rue n'est pas faite que pour la voiture. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 1:30
Question 6Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
C'est un peu ça le rôle aussi de votre présence ?
Réponse directe
extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste a…
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 33:17
Question 7Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Parce qu'on oublie souvent, mais du coup la ville de Lyon, on a l'impression qu'il y a peut-être un peu moins de pouvoir, de compétences réelles, des budgets qui sont quand même moins importants. Est-ce que ça sert encore à quelque chose, quand même, cette distinction, ces intercos, etc. ?
Réponse partielle
Alors, sur l'autre aspect, c'est que quand on élit les conseillers métropolitains à suffrage universel, on donne une légitimité au président de la métropole. Le président de la métropole a une légitimité du suffrage universel, comme moi j'ai une légitimité de ce suffrage universel. Mais dans le même laps de temps, on a des maires. Et les maires, leur équipe, ont été élus sur leur territoire au suffrage universel. Et il y a une double légitimité. Et c'est là où se pose un problème, c'est parce que la métropole est devenue une interco, et que tous les maires n'y siègent pas. Et donc, quand moi j'ai été auditionné, bien sûr, je me suis félicité du fait qu'aujourd'hui, il y avait un équilibre p…
« Alors, sur l'autre aspect, c'est que quand on élit les conseillers métropolitains à suffrage universel, on donne une légitimité au président de la métropole. Le président de la métropole a une légitimité du suffrage universel, comme moi j'ai une légitimité de ce suffrage universel. Mais dans le même laps de temps, on a des maires. Et les maires, leur équipe, ont été élus sur leur territoire au suffrage universel. Et il y a une double légitimité. Et c'est là où se pose un problème, c'est parce que la métropole est devenue une interco, et que tous les maires n'y siègent pas. Et donc, quand moi j'ai été auditionné, bien sûr, je me suis félicité du fait qu'aujourd'hui, il y avait un équilibre pour chaque commune de représentation par rapport au poids de population. À une époque, Villeurbanne avait 17 conseillers métropolitains, 160 000 habitants, j'ai arrondi, et il y avait une commune qui avait un conseiller métropolitain, 1200 habitants. Donc, on a rééquilibré. Et ça, je pense que personne ne souhaite le changer. Mais pour autant, il faut arriver à coupler cette légitimité des maires avec la légitimité de la métropole. Et moi, je proposais du bicamérisme. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 14:08Voir 1 autre passage
« C'est-à-dire que, un peu à l'image de l'Assemblée nationale avec le Sénat. Et tous les aspects de chambre, une chambre de la métropole et une chambre où les maires, tous les maires, les 59 maires sont réunis et examinent aussi les dossiers proposés par la métropole qui touchent l'interco. Et après, on fait une commission mixte, on se met d'accord, on ne se met pas d'accord. Et si on n'est pas d'accord, le conseil métropolitain, le dernier mot. De mon point de vue, c'était le... C'était rejeté. Mais c'était le meilleur moyen de remettre... Oui, un peu de consensus. De consensus et de remettre les maires dans la course. On ne peut pas demander non plus aux maires d'être en première ligne vis-à-vis de leurs concitoyennes et concitoyens sur des décisions qu'ils n'ont pas forcément... Qui ne leur appartiennent pas. Ou qu'ils ne partagent pas, etc. Et c'est les premiers, comme dirait Gérard Larcher, qui sont à portée d'engueulade. Exactement. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 15:23
Question 8Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Comment vous voyez la porte de sortie ?
Réponse directe
Écoutez, je pense que beaucoup de responsables aujourd'hui, on ne la voit pas. Parce qu'au niveau des organisations syndicales, en plus, il y a une unité syndicale qu'il faut saluer. Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des…
« Écoutez, je pense que beaucoup de responsables aujourd'hui, on ne la voit pas. Parce qu'au niveau des organisations syndicales, en plus, il y a une unité syndicale qu'il faut saluer. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 21:03Voir 1 autre passage
« Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des manifestations aussi. Et c'est, effectivement, assez dramatique parce qu'on est confronté à d'autres problèmes qui nécessitent de s'y atteler avec plutôt une unité nationale. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 21:17
Question 9Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
J'avoue que je suis loin d'être un spécialiste de la question. Pourquoi c'est important ce lien qui unit la France d'ailleurs et l'Arménie depuis très longtemps ?
Réponse directe
Interparlementaire. Et il y a l'équivalent à l'Assemblée nationale et c'est des relations entre des parlementaires de l'Arménie avec les députés français et les sénateurs français. Mais c'est pour la France qu'il y a deux chambres, deux groupes distincts. Il y en a pratiquement pour tous les pays où on est en lien d'amitié. Alors, l'histoire avec la France, je ne suis pas un spécialiste de l'histoire arménienne. Le dernier roi arménien, je crois qu'il a intérêt en France, à Saint-Louis. Si vous reprenez l'Assemblée, le discours de l'Assemblée nationale 1896, Jaurès parle des premiers pogroms qui se passent contre la population arménienne de la part des Turcs. Puis, tout le monde connaît mai…
« Interparlementaire. Et il y a l'équivalent à l'Assemblée nationale et c'est des relations entre des parlementaires de l'Arménie avec les députés français et les sénateurs français. Mais c'est pour la France qu'il y a deux chambres, deux groupes distincts. Il y en a pratiquement pour tous les pays où on est en lien d'amitié. Alors, l'histoire avec la France, je ne suis pas un spécialiste de l'histoire arménienne. Le dernier roi arménien, je crois qu'il a intérêt en France, à Saint-Louis. Si vous reprenez l'Assemblée, le discours de l'Assemblée nationale 1896, Jaurès parle des premiers pogroms qui se passent contre la population arménienne de la part des Turcs. Puis, tout le monde connaît maintenant 1915 et la marine française a sauvé énormément d'Arméniens qui sont arrivés à Marseille. Tout ça a créé des liens. Et puis, les Arméniens sont rentrés dans la société française et aujourd'hui, il y a une diaspora d'origine arménienne, on dit entre 500 000 et 600 000 membres de cette totalement intégrée, mais qui reste attachée à l'Arménie. Et l'histoire de la France et de l'Arménie, elle démarre bien avant tous ces problèmes d'extermination des Arméniens. Alors, le groupe d'amitié que je préside, c'est d'avoir des liens effectivement avec l'Arménie. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 31:24
Question 10Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
On parlait de l'évolution de la ville de Lyon et on accusait parfois, ou certains disent que les écologistes ne font rien de spécial ou que des sujets qui les concernent. Est-ce que vous avez l'impression qu'ils s'inscrivent dans cette histoire qu'avait notamment relancée Gérard Collant, par exemple ?
Réponse directe
Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortem…
« Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortement et beaucoup plus fortement les transports en commun. En même temps, on peut le faire parce qu'à un moment donné, il y a eu une décision de dégager une utilisation de la voirie pour des transits. Et le fait d'avoir cette continuité permet, de mon point de vue, de bien asseoir les choses. Après, pour rendre à César ce qui est à César, il faut reconnaître que dans l'équipe de Bruno Bernard, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 7:15Voir 1 autre passage
« la composition de cette équipe avec différentes couleurs politiques, c'est bien le développement des transports en commun. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 8:26
Question 11Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Sur la place du piéton à Lyon, il y a des grands débats en ce moment sur la piétonisation, notamment de la Presqu'Île. Est-ce que vous avez regardé de loin, de près ce sujet ?
Réponse directe
D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les chose…
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16
Question 12Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Est-ce que vous pensez que la gauche a un avenir pour reconquérir le pouvoir ?
Réponse directe
Oui, on peut le poser comme ça. Oui, c'est pas le danger depuis quelques années, mais là, il devient de plus en plus réel. Et dans ce sens-là, le président de la République favorise plutôt l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir. Alors, la gauche, il reste ce qu'elle a toujours été dans son histoire. C'est améliorer les conditions de l'ensemble des citoyens et des citoyennes, mais de ceux qui sont en première ligne, en deuxième ligne, conditions de travail. C'est toujours été l'histoire de la gauche. Et je ne vois pas en quoi elle changerait. Aujourd'hui, le problème auquel on est confronté, c'est que pendant des années, on était dans un développement industriel où on ne se posait pas le prob…
« Oui, on peut le poser comme ça. Oui, c'est pas le danger depuis quelques années, mais là, il devient de plus en plus réel. Et dans ce sens-là, le président de la République favorise plutôt l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir. Alors, la gauche, il reste ce qu'elle a toujours été dans son histoire. C'est améliorer les conditions de l'ensemble des citoyens et des citoyennes, mais de ceux qui sont en première ligne, en deuxième ligne, conditions de travail. C'est toujours été l'histoire de la gauche. Et je ne vois pas en quoi elle changerait. Aujourd'hui, le problème auquel on est confronté, c'est que pendant des années, on était dans un développement industriel où on ne se posait pas le problème des matières premières, des problèmes de l'énergie, etc. Et aujourd'hui, on s'aperçoit, on prend tout le monde en conscience, notamment à gauche, que ce progrès-là, il a des travers. Et il peut remettre en condition les conditions de notre existence. et il faut intégrer ça, mais l'intégrer toujours pareil dans une justice sociale. Et il y a le souci de faire que socialement, les changements qu'on doit opérer, passer à des énergies autres que les énergies fossiles, se fassent dans une justice sociale. Ça, ça reste tout à fait de gauche. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 35:19
Question 13Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Concrètement, vous allez quoi ?
Réponse à côté
extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste a…
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 33:17
Question 14Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Pourquoi cet enjeu ?
Réponse directe
Interparlementaire. Et il y a l'équivalent à l'Assemblée nationale et c'est des relations entre des parlementaires de l'Arménie avec les députés français et les sénateurs français. Mais c'est pour la France qu'il y a deux chambres, deux groupes distincts. Il y en a pratiquement pour tous les pays où on est en lien d'amitié. Alors, l'histoire avec la France, je ne suis pas un spécialiste de l'histoire arménienne. Le dernier roi arménien, je crois qu'il a intérêt en France, à Saint-Louis. Si vous reprenez l'Assemblée, le discours de l'Assemblée nationale 1896, Jaurès parle des premiers pogroms qui se passent contre la population arménienne de la part des Turcs. Puis, tout le monde connaît mai…
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 33:17
Question 15Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Quand vous vous rencontrez le Parti Socialiste, pourquoi on s'engage à gauche un jour, comme ça, quand on est jeune ?
Réponse partielle
Écoutez, ayant un nom de haut-savoyard, ma famille de Haute-Savoie est plutôt de droite. J'ai plutôt fréquenté des institutions catholiques. Collège de Montgray, à Villefranche, Charles de Foucault. J'ai fréquenté la Martinière, qui m'a fait voir la société d'une façon autrement. Et déjà, quand j'étais à Charles de Foucault, mes camarades me traitaient de politique et d'être de gauche. Ah oui. D'accord.
« Écoutez, ayant un nom de haut-savoyard, ma famille de Haute-Savoie est plutôt de droite. J'ai plutôt fréquenté des institutions catholiques. Collège de Montgray, à Villefranche, Charles de Foucault. J'ai fréquenté la Martinière, qui m'a fait voir la société d'une façon autrement. Et déjà, quand j'étais à Charles de Foucault, mes camarades me traitaient de politique et d'être de gauche. Ah oui. D'accord. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 9:08
Question 16Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Vous avez rien contre le fait d'ailleurs qu'on réduise comme ça un peu la place de la voiture. Pour vous, c'est le sens de l'histoire, à la fois en termes de pollution, de changement climatique, sur tous ces sujets, vous trouvez que c'est plutôt normal ?
Réponse directe
Je trouve que c'est normal. Quand j'étais plus jeune, adolescent, je me déplaçais en vélo sur cette métropole. Et donc, j'ai souffert. Mais ça devait être moins sécurisé. C'était pas sécurisé du tout. Et puis, il y a des comportements inadmissibles de la part de certains automobilistes. Donc, j'ai connu ça. Cela dit, à un moment donné, on a réorganisé cette voirie uniquement pour la voiture. Je me rappelle, le gamin, l'avenue de la Cassagne, par exemple, d'un seul coup, elle est devenue en sens unique. Et c'était fait pour faire défiler la voiture. D'ailleurs, en se mentant, puisqu'à l'époque, on ne devait pas dépasser 60 km heure, tel qu'on organisait la voirie, ouvertement, les voitures a…
« Je trouve que c'est normal. Quand j'étais plus jeune, adolescent, je me déplaçais en vélo sur cette métropole. Et donc, j'ai souffert. Mais ça devait être moins sécurisé. C'était pas sécurisé du tout. Et puis, il y a des comportements inadmissibles de la part de certains automobilistes. Donc, j'ai connu ça. Cela dit, à un moment donné, on a réorganisé cette voirie uniquement pour la voiture. Je me rappelle, le gamin, l'avenue de la Cassagne, par exemple, d'un seul coup, elle est devenue en sens unique. Et c'était fait pour faire défiler la voiture. D'ailleurs, en se mentant, puisqu'à l'époque, on ne devait pas dépasser 60 km heure, tel qu'on organisait la voirie, ouvertement, les voitures allaient rouler au-dessus de 60 km heure. Donc, je trouve ça plutôt normal qu'on partage. Après, il y a les comportements des uns et des autres. Il y a le comportement de l'automobiliste, mais par certains côtés, il y a aussi le comportement du cycliste. Ce n'est pas parce qu'on fait l'effort de se déplacer en vélo et qu'on évite de polluer la ville ou de participer plus fortement à sa pollution que ça donne tous les droits sur la voirie. Donc, il y a un moment donné aussi, côté des cyclistes, il y aura des règles à rappeler. Et la trottinette, c'est un problème encore plus problématique parce que beaucoup de gens font de la trottinette sans casque. Or, quand ils tombent, ils culbutent. Et donc, là, c'est forcément terrible. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 2:48
Question 17Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
C'est pour ça qu'on s'oriente peut-être sur des choses autour du biocarburant ?
Réponse à côté
de la masse végétale dont on peut disposer. Et donc, c'est un problème de ressources. Quant à l'hydrogène, il faut de l'électricité. Voilà. Vous ne faites pas d'hydrogène si vous n'avez pas d'électrolyse et donc de l'eau et de l'électricité. Et on retombe sur le problème de l'électricité. Après, sur la région Rhône-Alpes et notamment sur la métropole de Lyon, il y a des entreprises extrêmement intéressantes. Il y a l'Institut français du pétrole qui fait une réflexion sur toutes les futures énergies et modes de déplacement au niveau des moteurs. Vous avez une société qui va ouvrir à sa fond en décembre sur la pile hydrogène, extrêmement intéressant. Et puis, vous avez la CNR qui travaille l…
« de la masse végétale dont on peut disposer. Et donc, c'est un problème de ressources. Quant à l'hydrogène, il faut de l'électricité. Voilà. Vous ne faites pas d'hydrogène si vous n'avez pas d'électrolyse et donc de l'eau et de l'électricité. Et on retombe sur le problème de l'électricité. Après, sur la région Rhône-Alpes et notamment sur la métropole de Lyon, il y a des entreprises extrêmement intéressantes. Il y a l'Institut français du pétrole qui fait une réflexion sur toutes les futures énergies et modes de déplacement au niveau des moteurs. Vous avez une société qui va ouvrir à sa fond en décembre sur la pile hydrogène, extrêmement intéressant. Et puis, vous avez la CNR qui travaille là-dessus. Donc, on voit aujourd'hui dans le milieu industriel une volonté d'aller vers la décarbonation. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 24:18
Question 18Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Est-ce que ça ne pose pas une difficulté sur le partage des compétences ?
Réponse directe
Alors, sur l'autre aspect, c'est que quand on élit les conseillers métropolitains à suffrage universel, on donne une légitimité au président de la métropole. Le président de la métropole a une légitimité du suffrage universel, comme moi j'ai une légitimité de ce suffrage universel. Mais dans le même laps de temps, on a des maires. Et les maires, leur équipe, ont été élus sur leur territoire au suffrage universel. Et il y a une double légitimité. Et c'est là où se pose un problème, c'est parce que la métropole est devenue une interco, et que tous les maires n'y siègent pas. Et donc, quand moi j'ai été auditionné, bien sûr, je me suis félicité du fait qu'aujourd'hui, il y avait un équilibre p…
« Alors, sur l'autre aspect, c'est que quand on élit les conseillers métropolitains à suffrage universel, on donne une légitimité au président de la métropole. Le président de la métropole a une légitimité du suffrage universel, comme moi j'ai une légitimité de ce suffrage universel. Mais dans le même laps de temps, on a des maires. Et les maires, leur équipe, ont été élus sur leur territoire au suffrage universel. Et il y a une double légitimité. Et c'est là où se pose un problème, c'est parce que la métropole est devenue une interco, et que tous les maires n'y siègent pas. Et donc, quand moi j'ai été auditionné, bien sûr, je me suis félicité du fait qu'aujourd'hui, il y avait un équilibre pour chaque commune de représentation par rapport au poids de population. À une époque, Villeurbanne avait 17 conseillers métropolitains, 160 000 habitants, j'ai arrondi, et il y avait une commune qui avait un conseiller métropolitain, 1200 habitants. Donc, on a rééquilibré. Et ça, je pense que personne ne souhaite le changer. Mais pour autant, il faut arriver à coupler cette légitimité des maires avec la légitimité de la métropole. Et moi, je proposais du bicamérisme. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 14:08Voir 1 autre passage
« C'est-à-dire que, un peu à l'image de l'Assemblée nationale avec le Sénat. Et tous les aspects de chambre, une chambre de la métropole et une chambre où les maires, tous les maires, les 59 maires sont réunis et examinent aussi les dossiers proposés par la métropole qui touchent l'interco. Et après, on fait une commission mixte, on se met d'accord, on ne se met pas d'accord. Et si on n'est pas d'accord, le conseil métropolitain, le dernier mot. De mon point de vue, c'était le... C'était rejeté. Mais c'était le meilleur moyen de remettre... Oui, un peu de consensus. De consensus et de remettre les maires dans la course. On ne peut pas demander non plus aux maires d'être en première ligne vis-à-vis de leurs concitoyennes et concitoyens sur des décisions qu'ils n'ont pas forcément... Qui ne leur appartiennent pas. Ou qu'ils ne partagent pas, etc. Et c'est les premiers, comme dirait Gérard Larcher, qui sont à portée d'engueulade. Exactement. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 15:23
Question 19Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
On a l'impression que ça se délite, que chacun veut un peu retrouver son identité propre et que ça n'a pas l'air forcément très bien d'embarquer ou qu'il y a peu, finalement, de sujets vraiment communs ?
Réponse à côté
Il faudrait reprendre. En 2017, le Parti Socialiste s'est pris une belle claque. Et moi, la Fédération du Rhône, on l'a plus que mal vécu. On s'en est remis. Cela dit, le NUPES, c'est pour moi une stratégie qui a permis de sauver un certain nombre de députés, point barre. À partir de là, est-ce que ça fait un programme ? Mais si, ça fait un programme où on a-t-on débattu avec l'ensemble des militants ? Nulle part. Et après, moi, je ne fais pas partie des gens qui pensent que c'est à travers l'expression de Jean-Luc Mélenchon qu'il n'a pas compris l'évolution de Lula au Brésil. Lula a été réélu, mais il n'a pas été réélu sur un discours d'extrême-gauche. Il a été réélu parce qu'il a compris…
« Il faudrait reprendre. En 2017, le Parti Socialiste s'est pris une belle claque. Et moi, la Fédération du Rhône, on l'a plus que mal vécu. On s'en est remis. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 37:00Voir 1 autre passage
« Cela dit, le NUPES, c'est pour moi une stratégie qui a permis de sauver un certain nombre de députés, point barre. À partir de là, est-ce que ça fait un programme ? Mais si, ça fait un programme où on a-t-on débattu avec l'ensemble des militants ? Nulle part. Et après, moi, je ne fais pas partie des gens qui pensent que c'est à travers l'expression de Jean-Luc Mélenchon qu'il n'a pas compris l'évolution de Lula au Brésil. Lula a été réélu, mais il n'a pas été réélu sur un discours d'extrême-gauche. Il a été réélu parce qu'il a compris qu'il fallait rassembler toute la gauche et même au-delà, c'est-à-dire jusqu'au centre-droit. Et je pense que demain, la social-démocratie, et je crois en certaines personnes qui aujourd'hui mènent ce combat, Bernard Cazeneuve, par exemple, a de l'avenir si elle est capable de ne pas perdre les gens qui se situent dit plus à gauche et de s'ouvrir à les gens qui sont au centre. Donc, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 37:11
Question 20Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Y rencontrer des institutions, les parlementaires, essayer de montrer le soutien de la France, montrer qu'on n'oublie pas la situation ?
Réponse directe
extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste a…
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 33:17
Question 21Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Je disais que vous êtes élu depuis un certain temps, vous êtes un lyonnais, un enfant de Villeurbanne. Comment est-ce qu'on s'attache
Réponse à côté
C'est ma façon de voir les choses. Je ne partage pas une position d'élu qui traverse toute la France. Les fameux parachutés. Parachutés. Charles Hernut était parachuté. Mais c'est lié à mon engagement, d'ailleurs.
« C'est ma façon de voir les choses. Je ne partage pas une position d'élu qui traverse toute la France. Les fameux parachutés. Parachutés. Charles Hernut était parachuté. Mais c'est lié à mon engagement, d'ailleurs. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 8:46
Question 22Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Vous êtes un homme politique à viser, vous avez été au Parti Socialiste, vous avez été aussi syndicaliste, vous connaissez bien cet univers. Là, aujourd'hui, on a l'impression que plus rien n'avance, plus rien ne peut bouger, les deux camps sont totalement crispés. Comment est-ce qu'on fait avancer la France ?
Réponse directe
Écoutez, je pense que beaucoup de responsables aujourd'hui, on ne la voit pas. Parce qu'au niveau des organisations syndicales, en plus, il y a une unité syndicale qu'il faut saluer. Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des…
« Écoutez, je pense que beaucoup de responsables aujourd'hui, on ne la voit pas. Parce qu'au niveau des organisations syndicales, en plus, il y a une unité syndicale qu'il faut saluer. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 21:03Voir 1 autre passage
« Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des manifestations aussi. Et c'est, effectivement, assez dramatique parce qu'on est confronté à d'autres problèmes qui nécessitent de s'y atteler avec plutôt une unité nationale. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 21:17
Question 23Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Vous, c'est dans l'air du temps ?
Réponse à côté
D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les chose…
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16
Question 24Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Ou on essaye encore quand même de réguler tout ça ?
Réponse partielle
Tout le respect que j'ai pour Anne Hidalgo, la maire de Paris. Je pense que quand on est dans une situation d'interdire, c'est qu'on est dans une situation d'échec. Active. Sauf pour la trottinette. Oui, exactement. Et pour le vélo, si on ne fait pas que de l'assistance électrique, c'est une mobilité active, qui est plutôt bonne, parce qu'elle impose de l'activité physique. D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce so…
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16
Question 25Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Eh bien, on va parler de tout ça dans une deuxième partie de l'émission. Et puis, on va partir à la découverte du mandat de sénateur. Et à tout de suite. On se retrouve pour une deuxième partie de notre émission, l'invité politique, le samedi de 11h à midi sur Lyon 1ère. On est avec Gilbert-Luc Devinas, sénateur, ancien élu, puisque vous n'êtes plus élu municipal à Villeurbanne, mais vous étiez élu pendant plus de 30 ans, avec toujours conseiller métropolitain. Vous dites souvent que vous êtes sénateur du Nouveau Rhône et de la métropole de Lyon. Or, le titre officiel, si j'ose dire, ou du moins c'est comme ça que c'est présenté sur le Sénat, on dit sénateur du Rhône. Pourquoi cette distinction et cette subtilité est importante pour vous ?
Réponse directe
Oui, elle est importante parce que c'est une action qu'a menée Gérard Collomb en tant que sénateur pour que la métropole de Lyon prenne les compétences du département du Rhône. Et je me suis rendu compte au Sénat que des gens avaient voté sans se rendre compte que tout compte fait, le département du Rhône, c'est deux collectivités territoriales, le Nouveau Rhône, qui est les compétences du département, et cette collectivité très particulière, qui est unique en France, qui est la métropole de Lyon, qui a deux compétences. Celle d'une interco, qui va poser des problèmes avec les relations avec les maires notamment, et celle d'être un département. Or, la métropole de Lyon, c'est un département…
« Oui, elle est importante parce que c'est une action qu'a menée Gérard Collomb en tant que sénateur pour que la métropole de Lyon prenne les compétences du département du Rhône. Et je me suis rendu compte au Sénat que des gens avaient voté sans se rendre compte que tout compte fait, le département du Rhône, c'est deux collectivités territoriales, le Nouveau Rhône, qui est les compétences du département, et cette collectivité très particulière, qui est unique en France, qui est la métropole de Lyon, qui a deux compétences. Celle d'une interco, qui va poser des problèmes avec les relations avec les maires notamment, et celle d'être un département. Or, la métropole de Lyon, c'est un département. Et donc, pour le moment, l'élection des sénateurs, qui se font par département, pour le Rhône, ils se font sur deux collectivités. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 10:45
Voir 2 autres passages
« Il faudrait reprendre. En 2017, le Parti Socialiste s'est pris une belle claque. Et moi, la Fédération du Rhône, on l'a plus que mal vécu. On s'en est remis. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 37:00
« Interparlementaire. Et il y a l'équivalent à l'Assemblée nationale et c'est des relations entre des parlementaires de l'Arménie avec les députés français et les sénateurs français. Mais c'est pour la France qu'il y a deux chambres, deux groupes distincts. Il y en a pratiquement pour tous les pays où on est en lien d'amitié. Alors, l'histoire avec la France, je ne suis pas un spécialiste de l'histoire arménienne. Le dernier roi arménien, je crois qu'il a intérêt en France, à Saint-Louis. Si vous reprenez l'Assemblée, le discours de l'Assemblée nationale 1896, Jaurès parle des premiers pogroms qui se passent contre la population arménienne de la part des Turcs. Puis, tout le monde connaît maintenant 1915 et la marine française a sauvé énormément d'Arméniens qui sont arrivés à Marseille. Tout ça a créé des liens. Et puis, les Arméniens sont rentrés dans la société française et aujourd'hui, il y a une diaspora d'origine arménienne, on dit entre 500 000 et 600 000 membres de cette totalement intégrée, mais qui reste attachée à l'Arménie. Et l'histoire de la France et de l'Arménie, elle démarre bien avant tous ces problèmes d'extermination des Arméniens. Alors, le groupe d'amitié que je préside, c'est d'avoir des liens effectivement avec l'Arménie. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 31:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« de la masse végétale dont on peut disposer. Et donc, c'est un problème de ressources. Quant à l'hydrogène, il faut de l'électricité. Voilà. Vous ne faites pas d'hydrogène si vous n'avez pas d'électrolyse et donc de l'eau et de l'électricité. Et on retombe sur le problème de l'électricité. Après, sur la région Rhône-Alpes et notamment sur la métropole de Lyon, il y a des entreprises extrêmement intéressantes. Il y a l'Institut français du pétrole qui fait une réflexion sur toutes les futures énergies et modes de déplacement au niveau des moteurs. Vous avez une société qui va ouvrir à sa fond en décembre sur la pile hydrogène, extrêmement intéressant. Et puis, vous avez la CNR qui travaille là-dessus. Donc, on voit aujourd'hui dans le milieu industriel une volonté d'aller vers la décarbonation. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 24:18Voir 2 autres passages
« Tout le respect que j'ai pour Anne Hidalgo, la maire de Paris. Je pense que quand on est dans une situation d'interdire, c'est qu'on est dans une situation d'échec. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 4:28
« Alors, sur l'autre aspect, c'est que quand on élit les conseillers métropolitains à suffrage universel, on donne une légitimité au président de la métropole. Le président de la métropole a une légitimité du suffrage universel, comme moi j'ai une légitimité de ce suffrage universel. Mais dans le même laps de temps, on a des maires. Et les maires, leur équipe, ont été élus sur leur territoire au suffrage universel. Et il y a une double légitimité. Et c'est là où se pose un problème, c'est parce que la métropole est devenue une interco, et que tous les maires n'y siègent pas. Et donc, quand moi j'ai été auditionné, bien sûr, je me suis félicité du fait qu'aujourd'hui, il y avait un équilibre pour chaque commune de représentation par rapport au poids de population. À une époque, Villeurbanne avait 17 conseillers métropolitains, 160 000 habitants, j'ai arrondi, et il y avait une commune qui avait un conseiller métropolitain, 1200 habitants. Donc, on a rééquilibré. Et ça, je pense que personne ne souhaite le changer. Mais pour autant, il faut arriver à coupler cette légitimité des maires avec la légitimité de la métropole. Et moi, je proposais du bicamérisme. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Écoutez, il n'a pas été imité ailleurs. C'est déjà un signe. Est-ce qu'il fonctionne ? Alors, bon, le rapport qu'a conduit François-Noël Buffet, en tant que président de la Commission des lois, on avait mis deux collectivités, celle de Marseille et celle de Lyon, et quand on rencontre les deux maires, c'est deux problèmes fondamentalement différents. À Marseille, le maire de Marseille n'a aucun pouvoir sur cette métropole. Sur Lyon, le problème n'est pas tout à fait posé de la même façon. Bon, vous avez soulevé, faire qu'une de 14 circonscriptions, qu'une seule, ça pose dessus. Toutes ces solutions ont des revers. Le fait de déplacer la date des métropoles des élections municipales et faire correspondre celle de la métropole, puisque c'est un département avec celle du département, l'idée est bonne, mais on risque de se retrouver avec des élections intermédiaires à chaque fois. Oui, ça ferait presque trop d'élections. Ce n'est pas que ça ferait trop d'élections. C'est-à-dire qu'à chaque fois, l'idée c'est de mieux faire comprendre aux citoyennes et aux citoyens qui vivent sur cette métropole, que la métropole est une collectivité différente des communes qui la composent. Ça passe aussi par la pédagogie. Ça passe aussi peut-être par un outil qui s'appelle la radio, la télévision, et pas forcément par une distinction des dates d'élections. Mais quand je dis une élection intermédiaire, c'est-à-dire que quand vous serez au municipal, vous commencerez l'élection de la métropole. Quand vous serez à la métropole, vous commencerez l'élection de la prochaine municipale. Donc on voit bien qu'il y a des revers. Et puis faire qu'une seule circonscription, forcément, ça favorise les grandes structures. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 12:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Alors, sur l'autre aspect, c'est que quand on élit les conseillers métropolitains à suffrage universel, on donne une légitimité au président de la métropole. Le président de la métropole a une légitimité du suffrage universel, comme moi j'ai une légitimité de ce suffrage universel. Mais dans le même laps de temps, on a des maires. Et les maires, leur équipe, ont été élus sur leur territoire au suffrage universel. Et il y a une double légitimité. Et c'est là où se pose un problème, c'est parce que la métropole est devenue une interco, et que tous les maires n'y siègent pas. Et donc, quand moi j'ai été auditionné, bien sûr, je me suis félicité du fait qu'aujourd'hui, il y avait un équilibre pour chaque commune de représentation par rapport au poids de population. À une époque, Villeurbanne avait 17 conseillers métropolitains, 160 000 habitants, j'ai arrondi, et il y avait une commune qui avait un conseiller métropolitain, 1200 habitants. Donc, on a rééquilibré. Et ça, je pense que personne ne souhaite le changer. Mais pour autant, il faut arriver à coupler cette légitimité des maires avec la légitimité de la métropole. Et moi, je proposais du bicamérisme. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 14:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Alors, c'est un vrai sujet dans la mesure où on est assez informé par les gens qui font des prévisions sur le réchauffement climatique et il y a urgence. Il faut se séparer assez rapidement des énergies fossiles parce qu'elles provoquent des gaz à effet de serre et on a du mal à réaliser mais quand on dit qu'on veut limiter à plus d'eux, aujourd'hui, on entend qu'on va avoir du mal. Et dans nos têtes, on ne réalise pas forcément ce que ça veut dire en modification des biotopes, des conditions de vie. Donc, il y a urgence. Il faut passer à d'autres types d'énergie parce qu'on a besoin d'énergie. Mais l'électrique, ce n'est pas forcément la solution de la panacée ? L'électrique pose le problème d'où vient l'électrique. Donc, on a les énergies renouvelables. Les énergies renouvelables, les panneaux solaires semblent plus acceptés que les éoliennes mais les éoliennes posent un certain nombre de problèmes et de rejets dans certains secteurs. Ce sont des énergies qui sont intermittentes. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 22:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, on peut le poser comme ça. Oui, c'est pas le danger depuis quelques années, mais là, il devient de plus en plus réel. Et dans ce sens-là, le président de la République favorise plutôt l'arrivée de Marine Le Pen au pouvoir. Alors, la gauche, il reste ce qu'elle a toujours été dans son histoire. C'est améliorer les conditions de l'ensemble des citoyens et des citoyennes, mais de ceux qui sont en première ligne, en deuxième ligne, conditions de travail. C'est toujours été l'histoire de la gauche. Et je ne vois pas en quoi elle changerait. Aujourd'hui, le problème auquel on est confronté, c'est que pendant des années, on était dans un développement industriel où on ne se posait pas le problème des matières premières, des problèmes de l'énergie, etc. Et aujourd'hui, on s'aperçoit, on prend tout le monde en conscience, notamment à gauche, que ce progrès-là, il a des travers. Et il peut remettre en condition les conditions de notre existence. et il faut intégrer ça, mais l'intégrer toujours pareil dans une justice sociale. Et il y a le souci de faire que socialement, les changements qu'on doit opérer, passer à des énergies autres que les énergies fossiles, se fassent dans une justice sociale. Ça, ça reste tout à fait de gauche. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 35:19Voir 2 autres passages
« Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortement et beaucoup plus fortement les transports en commun. En même temps, on peut le faire parce qu'à un moment donné, il y a eu une décision de dégager une utilisation de la voirie pour des transits. Et le fait d'avoir cette continuité permet, de mon point de vue, de bien asseoir les choses. Après, pour rendre à César ce qui est à César, il faut reconnaître que dans l'équipe de Bruno Bernard, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 7:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La mélodie, les paroles sont simples. La mélodie est intéressante et elle est facile à comprendre. Cette musique plus la voix de Hennon, moi, je ne suis pas un brillant anglais, mais je trouve qu'il y a une harmonie qui se dégage. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 38:35Voir 2 autres passages
« Interparlementaire. Et il y a l'équivalent à l'Assemblée nationale et c'est des relations entre des parlementaires de l'Arménie avec les députés français et les sénateurs français. Mais c'est pour la France qu'il y a deux chambres, deux groupes distincts. Il y en a pratiquement pour tous les pays où on est en lien d'amitié. Alors, l'histoire avec la France, je ne suis pas un spécialiste de l'histoire arménienne. Le dernier roi arménien, je crois qu'il a intérêt en France, à Saint-Louis. Si vous reprenez l'Assemblée, le discours de l'Assemblée nationale 1896, Jaurès parle des premiers pogroms qui se passent contre la population arménienne de la part des Turcs. Puis, tout le monde connaît maintenant 1915 et la marine française a sauvé énormément d'Arméniens qui sont arrivés à Marseille. Tout ça a créé des liens. Et puis, les Arméniens sont rentrés dans la société française et aujourd'hui, il y a une diaspora d'origine arménienne, on dit entre 500 000 et 600 000 membres de cette totalement intégrée, mais qui reste attachée à l'Arménie. Et l'histoire de la France et de l'Arménie, elle démarre bien avant tous ces problèmes d'extermination des Arméniens. Alors, le groupe d'amitié que je préside, c'est d'avoir des liens effectivement avec l'Arménie. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 31:24
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités22 avr. 2023 au 22 avr. 2023 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je pense que, si vous voulez, cette drogue-là, elle est née un peu avec mai 68. Et mai 68, ça a beaucoup fait peur à l'ordre établi. Et l'ordre établi, il est toujours un peu au pouvoir. Voilà. Je pense que... C'est le lien de jeunesse. Je pense qu'il y a des... à Clermont-Ferrand, il y a une sociologue qui a étudié ça beaucoup plus sérieusement que moi et qui explique pourquoi on a ce problème avec le cannabis. Cela dit, le cannabis, le chanvre, c'est une plante... On est le premier producteur. Pleine de vertus. Pleine de vertus qui va être utilisée par les ciments VK pour réduire le nombre. Donc, elle est amenée à un avenir certain. Le problème, c'est qu'est-ce qu'on va faire de la flore ? Et moi, je sais qu'un certain nombre de laboratoires américains pharmaceutiques savent déjà ce qu'ils vont faire de la flore. Et donc, il est important qu'on légifère pour que le cannabis ne devienne pas un produit comme le Coca-Cola. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 30:00Voir 2 autres passages
« je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 29:53
« je ne suis pas le premier à avoir travaillé là-dessus. Il y a même une collègue chez Les Verts qui avait déposé déjà un texte loi qui a été rejeté. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de Lyon
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, c'est un vrai sujet dans la mesure où on est assez informé par les gens qui font des prévisions sur le réchauffement climatique et il y a urgence. Il faut se séparer assez rapidement des énergies fossiles parce qu'elles provoquent des gaz à effet de serre et on a du mal à réaliser mais quand on dit qu'on veut limiter à plus d'eux, aujourd'hui, on entend qu'on va avoir du mal. Et dans nos têtes, on ne réalise pas forcément ce que ça veut dire en modification des biotopes, des conditions de vie. Donc, il y a urgence. Il faut passer à d'autres types d'énergie parce qu'on a besoin d'énergie. Mais l'électrique, ce n'est pas forcément la solution de la panacée ? L'électrique pose le problème d'où vient l'électrique. Donc, on a les énergies renouvelables. Les énergies renouvelables, les panneaux solaires semblent plus acceptés que les éoliennes mais les éoliennes posent un certain nombre de problèmes et de rejets dans certains secteurs. Ce sont des énergies qui sont intermittentes. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 22:38Voir 2 autres passages
« S'il n'y a pas de vent ou s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas d'électricité. L'électricité ne se toque pas. Donc, ça veut dire que quand on s'en remet à l'électricité aujourd'hui, quelle est l'énergie qui produit l'électricité et qui ne produit pas de CO2 ? C'est le nucléaire. Donc, dans le transit énergétique, oui, effectivement, aujourd'hui, il faut incorporer le nucléaire. Mais le nucléaire, ça présente un certain nombre de risques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 23:43
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il n'a pas été imité ailleurs. C'est déjà un signe. Est-ce qu'il fonctionne ? Alors, bon, le rapport qu'a conduit François-Noël Buffet, en tant que président de la Commission des lois, on avait mis deux collectivités, celle de Marseille et celle de Lyon, et quand on rencontre les deux maires, c'est deux problèmes fondamentalement différents. À Marseille, le maire de Marseille n'a aucun pouvoir sur cette métropole. Sur Lyon, le problème n'est pas tout à fait posé de la même façon. Bon, vous avez soulevé, faire qu'une de 14 circonscriptions, qu'une seule, ça pose dessus. Toutes ces solutions ont des revers. Le fait de déplacer la date des métropoles des élections municipales et faire correspondre celle de la métropole, puisque c'est un département avec celle du département, l'idée est bonne, mais on risque de se retrouver avec des élections intermédiaires à chaque fois. Oui, ça ferait presque trop d'élections. Ce n'est pas que ça ferait trop d'élections. C'est-à-dire qu'à chaque fois, l'idée c'est de mieux faire comprendre aux citoyennes et aux citoyens qui vivent sur cette métropole, que la métropole est une collectivité différente des communes qui la composent. Ça passe aussi par la pédagogie. Ça passe aussi peut-être par un outil qui s'appelle la radio, la télévision, et pas forcément par une distinction des dates d'élections. Mais quand je dis une élection intermédiaire, c'est-à-dire que quand vous serez au municipal, vous commencerez l'élection de la métropole. Quand vous serez à la métropole, vous commencerez l'élection de la prochaine municipale. Donc on voit bien qu'il y a des revers. Et puis faire qu'une seule circonscription, forcément, ça favorise les grandes structures. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 12:12Voir 2 autres passages
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 33:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a eu des positions de prise, des propositions, des tentatives. Or, c'est resté bloqué. Le seul qui peut débloquer la situation, c'est le président de la République. Ça pose après des questions sur le fonctionnement de cette Ve République. Voilà. Donc, moi, personnellement, dans l'immédiat, je ne vois pas comment on peut sortir de cette situation si, du côté de la présidence de la République, il n'y a pas une autre attitude. Et je pense que les bruits des casseroles, on risque de les entendre longtemps, des manifestations aussi. Et c'est, effectivement, assez dramatique parce qu'on est confronté à d'autres problèmes qui nécessitent de s'y atteler avec plutôt une unité nationale. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 21:17Voir 1 autre passage
« C'est ma façon de voir les choses. Je ne partage pas une position d'élu qui traverse toute la France. Les fameux parachutés. Parachutés. Charles Hernut était parachuté. Mais c'est lié à mon engagement, d'ailleurs. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 8:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 14:08
« D'abord, je ne fréquente pas forcément le centre de la ville de Lyon. Je fréquente plutôt Ville-Orbanne et la périphérie Est. Quand je ne suis pas sur Paris, à Ville-Orbanne, la nuit en ribarbus a été mise piétonne. Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de piétons et que les grands gagnants, pour le moment, ce sont plutôt des gens qui tiennent les cafés, les terrasses, et qui ont tendance à prendre beaucoup d'expansion sur l'espace public. Il faut aussi penser que quand on est au centre de Lyon, quand on est au centre de Ville-Orbanne, au centre d'une des villes, il y a des gens qui vivent là et qui ont le droit aussi d'une certaine qualité de vie. Après, il faut organiser les choses. Il y a des commerces, comment on livre les commerces. Il y a eu des tentatives du côté de Bordeaux pour que le dernier kilomètre ne se fasse pas avec un véhicule lourd, plutôt avec des véhicules légers. Je ne suis pas sûr que tout ça soit aujourd'hui bien réglé. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16
« C'est-à-dire que, un peu à l'image de l'Assemblée nationale avec le Sénat. Et tous les aspects de chambre, une chambre de la métropole et une chambre où les maires, tous les maires, les 59 maires sont réunis et examinent aussi les dossiers proposés par la métropole qui touchent l'interco. Et après, on fait une commission mixte, on se met d'accord, on ne se met pas d'accord. Et si on n'est pas d'accord, le conseil métropolitain, le dernier mot. De mon point de vue, c'était le... C'était rejeté. Mais c'était le meilleur moyen de remettre... Oui, un peu de consensus. De consensus et de remettre les maires dans la course. On ne peut pas demander non plus aux maires d'être en première ligne vis-à-vis de leurs concitoyennes et concitoyens sur des décisions qu'ils n'ont pas forcément... Qui ne leur appartiennent pas. Ou qu'ils ne partagent pas, etc. Et c'est les premiers, comme dirait Gérard Larcher, qui sont à portée d'engueulade. Exactement. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 15:23
« S'il n'y a pas de vent ou s'il n'y a pas de soleil, il n'y a pas d'électricité. L'électricité ne se toque pas. Donc, ça veut dire que quand on s'en remet à l'électricité aujourd'hui, quelle est l'énergie qui produit l'électricité et qui ne produit pas de CO2 ? C'est le nucléaire. Donc, dans le transit énergétique, oui, effectivement, aujourd'hui, il faut incorporer le nucléaire. Mais le nucléaire, ça présente un certain nombre de risques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 23:43
« Alors écoutez, c'est un ami Bruno Bernard, mais je trouve moi que depuis Michel Noir, la chance de la ville de Lyon, puis après de la métropole, c'est qu'il y a eu des orientations qui ont été prises et qui n'ont pas été bouleversées, qui ont été continuées. Et il y a eu la période de Raymond Barre, mais Gérard Collant a repris une continuité de ce qu'avait mis en place Michel Noir. Michel Noir nous a réconciliés avec le Rhône. Je pense que l'histoire retiendra ça, mais Gérard Collant a renforcé. Et aujourd'hui, Gérard Collant a commencé un certain nombre d'orientations dans les transports en commun. Et aujourd'hui, sous la présidence de Bruno Bernard, qui est écologiste, on renforce fortement et beaucoup plus fortement les transports en commun. En même temps, on peut le faire parce qu'à un moment donné, il y a eu une décision de dégager une utilisation de la voirie pour des transits. Et le fait d'avoir cette continuité permet, de mon point de vue, de bien asseoir les choses. Après, pour rendre à César ce qui est à César, il faut reconnaître que dans l'équipe de Bruno Bernard, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 7:15
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 33:17
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 5:16
« extrêmement important pour les Arméniens qui vivent en Arménie, le fait qu'il y ait des délégations, que beaucoup de collectivités territoriales, je pense à la région Ronal, mais je pense au maire de Lyon qui était en début de semaine, soit présent, apporte un soutien, apporte une aide. Les collectivités territoriales françaises, dans la coopération décentralisée, font beaucoup de choses avec l'Arménie. Et il y a aussi un côté psychologique. Moi, j'y suis allé en septembre de cette année, j'y allais pour voir concrètement les projets, celui de l'Association des maires de l'Europe de France, celui du département 93, concrètement, j'allais voir ce que faisaient les collectivités, etc. Juste avant mon départ, l'Azerbaïdjan envahit une partie de l'Arménie. Sur place, les Arméniens étaient complètement sans doute. la présence de parlementaires, ça a changé la nature de parlementaires, de parler aux radios, etc. Redonne confiance aux Arméniens. L'enjeu, là, c'est que l'Arménie, une fois de plus dans son histoire, se trouve en porte-à-faux avec la logique des blocs qui est en train de se mettre en place. Et ce qu'il faut comprendre ici, qu'on prenne conscience, c'est que l'Arménie, c'est une démocratie. L'Ukraine, c'est une démocratie. Le Haut-Karabakh, c'est une démocratie. Et ce sont des démocraties qui sont en train de se faire démonter par des régimes autoritaires qui ne sont pas démocratiques. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Gilbert-Luc DEVINAZ : Sénateur PS du nouveau Rhône et de la Métropole de LyonVérifier à 33:17