Gérard Larcher — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 201 à 225 sur 752
Question 201Face à Face : Gérard Larcher - 15/02
Oui. Mais oui, mais elle touche aussi les frais liés au mandat. Et nous les avons ajustés de 11%. Il faut aussi se dire que la vie politique, la vie démocratique, ça a un coût. Et que ce coût, il faut le reconnaître. Les Français ont du mal à l'entendre ?
Réponse à côté
Et s'il faut le faire aussi pour les autres Français, Gérard Larcher ? Un décès, leur revenu sur l'inflation. Des charges auxquelles les Français sont aussi confrontés.
« Et s'il faut le faire aussi pour les autres Français, Gérard Larcher ? Un décès, leur revenu sur l'inflation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 15/02Vérifier à 10:41
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 19:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Des charges auxquelles les Français sont aussi confrontés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 15/02Vérifier à 11:03
Question 202Face à Face : Gérard Larcher - 15/02
dites-vous bien que vous êtes parlementaire à Paris et que vous allez à l'hôtel. Est-ce que les prix des nuitées d'hôtel aujourd'hui en 2024 année olympique sont comparables à l'année 2021 ?
Réponse à côté
Gérard Larcher, la commission des lois du Sénat a annoncé hier ne pas s'opposer à l'inscription de l'interruption volontaire de grossesse dans la Constitution. Vous aviez vous-même exprimé des réticences il y a quelques semaines en disant que l'IVG n'était pas menacée en France et que la Constitution n'avait pas vocation à être un catalogue de droits sociaux et sociétaux. Vous êtes toujours sur la même ligne ?
« Gérard Larcher, la commission des lois du Sénat a annoncé hier ne pas s'opposer à l'inscription de l'interruption volontaire de grossesse dans la Constitution. Vous aviez vous-même exprimé des réticences il y a quelques semaines en disant que l'IVG n'était pas menacée en France et que la Constitution n'avait pas vocation à être un catalogue de droits sociaux et sociétaux. Vous êtes toujours sur la même ligne ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 15/02Vérifier à 11:18
Question 203Gérard Larcher : "Les actes antisémites, anti-chrétiens ou anti-musulmans sont intolérables"
Merci Benoît pour cette intervention. Gérard Larcher, que répondez-vous à notre auditeur ?
Réponse directe
Je vous ai demandé si le retour de l'AME serait pour vous, à LR, un chiffon rouge, parce que le chiffon rouge chez vous, c'est l'article 3, qui concerne la régularisation des sans-papiers dans les métiers en tension. Cet article, vous l'avez modifié, vous l'avez même supprimé tout simplement au Sénat. Vous lui avez substitué, et c'est sans doute votre compromis, un article 4 bis qui prévoit un titre de séjour accordé par les préfets au cas par cas et à titre exceptionnel dans les métiers en tension. Ça, c'est le maximum de votre compromis, c'est-à-dire que ce que vous dites au gouvernement, Gérald Darmanin, c'est que si tu veux nos voix à l'Assemblée nationale, il faut supprimer l'article 3…
« Je vous ai demandé si le retour de l'AME serait pour vous, à LR, un chiffon rouge, parce que le chiffon rouge chez vous, c'est l'article 3, qui concerne la régularisation des sans-papiers dans les métiers en tension. Cet article, vous l'avez modifié, vous l'avez même supprimé tout simplement au Sénat. Vous lui avez substitué, et c'est sans doute votre compromis, un article 4 bis qui prévoit un titre de séjour accordé par les préfets au cas par cas et à titre exceptionnel dans les métiers en tension. Ça, c'est le maximum de votre compromis, c'est-à-dire que ce que vous dites au gouvernement, Gérald Darmanin, c'est que si tu veux nos voix à l'Assemblée nationale, il faut supprimer l'article 3 et garder le cas de bis, c'est notre max ? »
France Inter · Gérard Larcher : "Les actes antisémites, anti-chrétiens ou anti-musulmans sont intolérables"Vérifier à 17:35
Question 204Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Mais ce que vous nous dites ce matin, Gérard Larcher, et c'est terrible parce qu'on se rend souvent compte quand on commence à regarder dans le détail qu'il y a un décalage entre les annonces et les faits. Quand vous dites qu'on n'a pas le décret, ça veut dire qu'en fait, on a parlé de ces situations-là, on a parlé, il y a eu des décisions, on a voté, et pour autant, rien ne se passe.
Réponse partielle
Et c'est pour ça que nous demandons, de la manière la plus ferme, la plus solennelle, que le décret soit pris. En même temps, les élus, ils font souvent le maximum sur le terrain. Création de maisons de santé pluridisciplinaires pour attirer et fixer les médecins. Nous avons, je pense, dans mon département, à Montfort-la-Maurie, cette année, créé une maison médicale de garde pour la nuit et le week-end. Parce que aussi, l'appel aux urgences est parfois un appel faute de réponse sur le territoire. Et donc, cette réalité-là, il faut impérativement la traiter. Bien sûr, il faut aussi reconnaître le travail des soignants. Médecins, infirmières et soignants de nuit, ils ont été revalorisés en 20…
« Et c'est pour ça que nous demandons, de la manière la plus ferme, la plus solennelle, que le décret soit pris. En même temps, les élus, ils font souvent le maximum sur le terrain. Création de maisons de santé pluridisciplinaires pour attirer et fixer les médecins. Nous avons, je pense, dans mon département, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 4:42
Question 205Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Tout ça, ça coûte des sous. Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie, laisse planer un doute sur votre capacité réelle à tenir les comptes. Il vous accuse, dans Le Figaro, aujourd'hui, de ne pas véritablement jouer le jeu. jouer le jeu de la réduction des dépenses. Les LR seront-ils au rendez-vous du désendettement de la France ?
Réponse partielle
D'abord, c'est assez étonnant que ceux qui ont endetté la France de plus de 700 milliards en 6 ans se posent aujourd'hui, en quelque sorte, en donneurs de leçons. Il y a des dépenses publiques utiles. Et nous venons d'en évoquer une dans le domaine de la santé. Mais nous avons un rendez-vous très clair pour tester. C'est le projet de loi de programmation des finances publiques qui va venir à la fin de ce mois. Le budget, ce qu'on appelle le budget. Pas que le budget. Quelle trajectoire nous donnons jusqu'en 2017 ? Aujourd'hui, la ministre de l'Économie et des Finances... Propose que nous soyons en 2025 à 3,7% de déficit par rapport aux produits intérieurs bruts. Nous, nous proposons 3%. C'e…
« D'abord, c'est assez étonnant que ceux qui ont endetté la France de plus de 700 milliards en 6 ans se posent aujourd'hui, en quelque sorte, en donneurs de leçons. Il y a des dépenses publiques utiles. Et nous venons d'en évoquer une dans le domaine de la santé. Mais nous avons un rendez-vous très clair pour tester. C'est le projet de loi de programmation des finances publiques qui va venir à la fin de ce mois. Le budget, ce qu'on appelle le budget. Pas que le budget. Quelle trajectoire nous donnons jusqu'en 2017 ? Aujourd'hui, la ministre de l'Économie et des Finances... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 6:10Voir 1 autre passage
« Propose que nous soyons en 2025 à 3,7% de déficit par rapport aux produits intérieurs bruts. Nous, nous proposons 3%. C'est 15 milliards d'écarts sur une dépense publique générale d'un peu plus de 1 500 milliards. Chiche, mais vous coupez où ? Vous coupez où ? Qu'est-ce que vous fermez ? Vous fermez des urgences ? Non. Nous lui proposons, par exemple, de décomplexifier notre... L'OCDE vient de nous dire que la complexité française coûte 60 milliards par an à l'ensemble de nos services publics, de notre économie, du fonctionnement de nos services et de l'industrie et de l'agriculture. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 6:47
Question 206Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
On les ferme de manière claire et nette ?
Réponse à côté
On y va, sèche ? D'abord, on simplifie le fonctionnement de l'État. On y va progressivement, mais on définit une trajectoire. Et donc, sur le budget, je peux vous garantir, M. le maire, proposez-nous une trajectoire. À 3% pour 2025 et pas pour 2027. C'est ce que le Sénat avait proposé il y a un an. Et c'est bien sûr ce que sera notre position. Il fait un an qu'il le sait.
« On y va, sèche ? D'abord, on simplifie le fonctionnement de l'État. On y va progressivement, mais on définit une trajectoire. Et donc, sur le budget, je peux vous garantir, M. le maire, proposez-nous une trajectoire. À 3% pour 2025 et pas pour 2027. C'est ce que le Sénat avait proposé il y a un an. Et c'est bien sûr ce que sera notre position. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 8:37Voir 1 autre passage
« Il fait un an qu'il le sait. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 9:06
Question 207Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
En fait, vous auriez la majorité sur les points que vous venez de dire, mais il y a aussi un point qui coince, qui est cette question de la régularisation des travailleurs sans papier dans les métiers en tension. Vous ne mettriez pas ça dans cette partie-là de la loi ?
Réponse directe
Non, c'est la loi ordinaire. C'est les articles 3 et 4 qui sont présents à la Commission des lois. Ce n'est pas que les LR. Nous avons 500 000 étrangers au chômage. À ceux qui nous disent, mais on a des besoins en métier en tension, occupons-nous, nos 3 millions de chômeurs. Et parmi eux, parce que c'est un facteur d'intégration, parce qu'on parle beaucoup d'immigration, je crois à la politique d'intégration, je crois qu'elle est indispensable. Et l'intégration par le travail, c'est quelque chose de tout à fait essentiel. On a 500 000 étrangers au chômage. Et on nous parle d'en appeler d'autres ou d'en régulariser d'autres. Non, je le dis clairement, la loi ordinaire nous permet de réguler,…
« Non, c'est la loi ordinaire. C'est les articles 3 et 4 qui sont présents à la Commission des lois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 14:31Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas que les LR. Nous avons 500 000 étrangers au chômage. À ceux qui nous disent, mais on a des besoins en métier en tension, occupons-nous, nos 3 millions de chômeurs. Et parmi eux, parce que c'est un facteur d'intégration, parce qu'on parle beaucoup d'immigration, je crois à la politique d'intégration, je crois qu'elle est indispensable. Et l'intégration par le travail, c'est quelque chose de tout à fait essentiel. On a 500 000 étrangers au chômage. Et on nous parle d'en appeler d'autres ou d'en régulariser d'autres. Non, je le dis clairement, la loi ordinaire nous permet de réguler, de ne pas être le pays le mieux, disant social, nous permet un certain nombre de choses, mais il y a les limites constitutionnelles que j'évoquais il y a un instant sur l'asile, les quotas ou le regroupement familial. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 14:39
Question 208Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Est-ce encore possible d'accepter cela ?
Réponse directe
Je considère réellement que c'est inacceptable. Je reviens à Julien, parce que vous êtes un habitant de cette ville, de cette région. Vous êtes, dans la nuit, il n'y a plus d'urgence médicale. Ça pose aussi la question de la permanence des soins assurés par les médecins dans le territoire. Le Sénat, par rapport à ça, qu'est-ce que nous avons fait ? Qu'est-ce que nous avons proposé ? D'abord, assurer la permanence des soins. C'est une vraie priorité. Mais d'abord, la présence médicale. Nous avons voté depuis deux ans que la quatrième année d'internat, en médecine générale, 4000 par an, se déroule dans ces zones qui sont sous-denses.
« Je considère réellement que c'est inacceptable. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 3:21
Question 209Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Gérard Larcher, il y a un autre motif de débat, de bras de fer avec les LR, c'est la question du projet de loi Immigration. D'abord, vous avez commencé à en voir la couleur. Est-ce qu'on vous a proposé un projet ?
Réponse directe
Il y a un projet qui est aujourd'hui devant la Commission des lois puisqu'il avait été déposé, discuté. Il a été suspendu, je le rappelle, au moment des crispations très fortes dans le pays sur la réforme des retraites. Et j'avais souhaité qu'on suspende l'examen parce que je pense que ça nécessite d'être examiné sereinement. C'est une nécessité. Même le président de la République, dans sa longue interview, nous a bien dit que ça ne pouvait plus continuer ainsi. Donc le texte, il nécessite un certain nombre de mesures qui ressortent de la loi ordinaire. L'ensemble des procédures, l'ensemble notamment de ce qu'on appelle le mieux disant social, les visas étudiants, tout ceci relève de la loi…
« Il y a un projet qui est aujourd'hui devant la Commission des lois puisqu'il avait été déposé, discuté. Il a été suspendu, je le rappelle, au moment des crispations très fortes dans le pays sur la réforme des retraites. Et j'avais souhaité qu'on suspende l'examen parce que je pense que ça nécessite d'être examiné sereinement. C'est une nécessité. Même le président de la République, dans sa longue interview, nous a bien dit que ça ne pouvait plus continuer ainsi. Donc le texte, il nécessite un certain nombre de mesures qui ressortent de la loi ordinaire. L'ensemble des procédures, l'ensemble notamment de ce qu'on appelle le mieux disant social, les visas étudiants, tout ceci relève de la loi ordinaire. Mais nous savons que pour avoir une loi efficace, et non pas la loi à Colombes 2018 qui n'a servi à rien, il faut aussi jouer sur un certain nombre de paramètres. Sur un droit par exemple comme l'asile, un droit sacré dont on voit bien qu'il est détourné. Et donc, il faut constitutionnellement fixer que sauf cas exceptionnels, l'asile se demande à l'extérieur des frontières et dans nos consulats. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 11:19
Question 210Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Est-ce que ça veut dire qu'il faut aller jusqu'à dire que si la demande n'est pas faite avant d'arriver sur le territoire français, elle sera systématiquement refusée ?
Réponse directe
Elle ne pourra pas être déposée, sauf cas exceptionnels. C'est tout simplement une procédure. Vous savez, le premier semestre, l'agence européenne qui suit les questions d'asile, plus 28% de demandes d'asile. Première destination, l'Allemagne, deuxième l'Espagne, troisième la France. Face à l'explosion des demandes d'asile qui ont doublé en 15 ans, dont la large majorité est rejetée, mais qui est quelque part l'entrée, en quelque sorte, de grand destinité. En fait, ce que vous voulez dire, Bien évidemment. On fait plus que gagner du temps. Le temps, on s'installe dans le pays. On s'installe dans le pays. On a un deuxième sujet qui relève de la Constitution. C'est quelle politique de regroup…
« Elle ne pourra pas être déposée, sauf cas exceptionnels. C'est tout simplement une procédure. Vous savez, le premier semestre, l'agence européenne qui suit les questions d'asile, plus 28% de demandes d'asile. Première destination, l'Allemagne, deuxième l'Espagne, troisième la France. Face à l'explosion des demandes d'asile qui ont doublé en 15 ans, dont la large majorité est rejetée, mais qui est quelque part l'entrée, en quelque sorte, de grand destinité. En fait, ce que vous voulez dire, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 12:40
Question 211Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Elisabeth Borne a d'ailleurs déjà laissé entendre qu'elle devrait utiliser le 49-3 pour le budget. Elle l'a, pour le coup, à l'Assemblée. Ça veut dire qu'il n'y aura pas de dialogue fécond ?
Réponse partielle
Écoutez, je souhaite un dialogue fécond, en tous les cas, avec le Sénat. Nous y sommes prêts. La Commission des Finances le pratique en ce moment. À la rentrée parlementaire, puisque nous sommes en renouvellement du Sénat le 24 septembre, nous poursuivrons ce dialogue, toujours ouvert au dialogue. C'est le principe du Sénat. Maintenant, il faut des gestes concrets. Ces gestes concrets, il faut aussi, par exemple, qu'on arrête d'annoncer des dépenses supplémentaires, y compris au niveau de l'exécutif, souvent avec des très bonnes intentions.
« Écoutez, je souhaite un dialogue fécond, en tous les cas, avec le Sénat. Nous y sommes prêts. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 9:21Voir 1 autre passage
« La Commission des Finances le pratique en ce moment. À la rentrée parlementaire, puisque nous sommes en renouvellement du Sénat le 24 septembre, nous poursuivrons ce dialogue, toujours ouvert au dialogue. C'est le principe du Sénat. Maintenant, il faut des gestes concrets. Ces gestes concrets, il faut aussi, par exemple, qu'on arrête d'annoncer des dépenses supplémentaires, y compris au niveau de l'exécutif, souvent avec des très bonnes intentions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 9:27
Question 212Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
vous ne dites pas pas question.
Refus explicite
Voilà, vous ne dites pas pas question. Ce n'est pas mon sujet aujourd'hui, je suis clair, et ce n'est pas aujourd'hui ce sur quoi je me positionnerai. D'abord, répondre aux Français.
« Voilà, vous ne dites pas pas question. Ce n'est pas mon sujet aujourd'hui, je suis clair, et ce n'est pas aujourd'hui ce sur quoi je me positionnerai. D'abord, répondre aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 18:45
Question 213Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Mais c'est combien de personnes qui travaillent dans cette agence, par exemple, d'observation de la consommation ?
Réponse à côté
Je n'ai pas le chiffre exact, mais c'est 20% de la masse salariale de l'État. Si nous commençons à réfléchir à cette multiplication d'agences, qui est un phénomène que nous voyons sur le terrain depuis 20 ans, il y a là les sources d'économie...
« Je n'ai pas le chiffre exact, mais c'est 20% de la masse salariale de l'État. Si nous commençons à réfléchir à cette multiplication d'agences, qui est un phénomène que nous voyons sur le terrain depuis 20 ans, il y a là les sources d'économie... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 8:24
Question 214Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
qui respecte l'identité. Pour vous, il faut changer la Constitution. Est-ce qu'il faut passer par un référendum ?
Réponse directe
D'abord, changer la Constitution. Pour changer la Constitution... Si nous avons une majorité dans les deux assemblées, on peut l'avoir, sur ce texte, eh bien, le Président de la République, il pourra mettre en oeuvre un référendum. Et on peut l'avoir, voilà ce que vous dites. Oui, je pense qu'on pourra l'avoir au Sénat. On a un troisième sujet, c'est quelle politique de quota ? Pour quel pays ?
« Si nous avons une majorité dans les deux assemblées, on peut l'avoir, sur ce texte, eh bien, le Président de la République, il pourra mettre en oeuvre un référendum. Et on peut l'avoir, voilà ce que vous dites. Oui, je pense qu'on pourra l'avoir au Sénat. On a un troisième sujet, c'est quelle politique de quota ? Pour quel pays ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 13:59
Question 215Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Ça fait peser, dit-il, sur la santé des Français, une véritable menace. On parle des territoires, vous en parlez régulièrement. Quand vous entendez ça, vous réagissez comment ?
Réponse directe
D'abord, félicitations. Merci. Parce que ce matin, le président du Sénat est dans l'émission numéro une reconnue. Merci. L'émission politique du matin, notamment. Cette question de la santé, je peux vous dire que c'est la première des questions que je rencontre dans le territoire. Et vous avez ce rapport qui est donné par le président de celui qui suit le système d'urgence, les SMUR. Mais j'étais à Gien au printemps dernier. Fermeture des urgences médicales à Gien la nuit, dans cette région de la Sologne. Nous savons aujourd'hui que la demande d'urgence a explosé, plus 42% en 15 ans, que nous avons un problème de capacité de réponse, que nous avons un sujet de permanence des soins sur le te…
« Cette question de la santé, je peux vous dire que c'est la première des questions que je rencontre dans le territoire. Et vous avez ce rapport qui est donné par le président de celui qui suit le système d'urgence, les SMUR. Mais j'étais à Gien au printemps dernier. Fermeture des urgences médicales à Gien la nuit, dans cette région de la Sologne. Nous savons aujourd'hui que la demande d'urgence a explosé, plus 42% en 15 ans, que nous avons un problème de capacité de réponse, que nous avons un sujet de permanence des soins sur le terrain. Cette réalité-là, c'est une réalité vécue. Quand vous avez en moyenne, sur l'année 2022, 13 heures d'attente aux urgences du CHU de Nantes, ça ne met pas en cause les hommes et les femmes dans ce CHU. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 1:45
Question 216Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Dernière année délocalisée ?
Réponse à côté
Oui, dernière année où on est quasiment médecin. On attend toujours le décret. On sait que ça ne fait pas plaisir aux internes, mais la réalité, c'est qu'il y a plus de 6 millions de Françaises et de Français qui n'ont plus de médecins traitants.
« Oui, dernière année où on est quasiment médecin. On attend toujours le décret. On sait que ça ne fait pas plaisir aux internes, mais la réalité, c'est qu'il y a plus de 6 millions de Françaises et de Français qui n'ont plus de médecins traitants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 4:12
Question 217Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Est-ce que vous avez une date, un calendrier ?
Réponse à côté
Il y a un projet qui est aujourd'hui devant la Commission des lois puisqu'il avait été déposé, discuté. Il a été suspendu, je le rappelle, au moment des crispations très fortes dans le pays sur la réforme des retraites. Et j'avais souhaité qu'on suspende l'examen parce que je pense que ça nécessite d'être examiné sereinement. C'est une nécessité. Même le président de la République, dans sa longue interview, nous a bien dit que ça ne pouvait plus continuer ainsi. Donc le texte, il nécessite un certain nombre de mesures qui ressortent de la loi ordinaire. L'ensemble des procédures, l'ensemble notamment de ce qu'on appelle le mieux disant social, les visas étudiants, tout ceci relève de la loi…
« Il y a un projet qui est aujourd'hui devant la Commission des lois puisqu'il avait été déposé, discuté. Il a été suspendu, je le rappelle, au moment des crispations très fortes dans le pays sur la réforme des retraites. Et j'avais souhaité qu'on suspende l'examen parce que je pense que ça nécessite d'être examiné sereinement. C'est une nécessité. Même le président de la République, dans sa longue interview, nous a bien dit que ça ne pouvait plus continuer ainsi. Donc le texte, il nécessite un certain nombre de mesures qui ressortent de la loi ordinaire. L'ensemble des procédures, l'ensemble notamment de ce qu'on appelle le mieux disant social, les visas étudiants, tout ceci relève de la loi ordinaire. Mais nous savons que pour avoir une loi efficace, et non pas la loi à Colombes 2018 qui n'a servi à rien, il faut aussi jouer sur un certain nombre de paramètres. Sur un droit par exemple comme l'asile, un droit sacré dont on voit bien qu'il est détourné. Et donc, il faut constitutionnellement fixer que sauf cas exceptionnels, l'asile se demande à l'extérieur des frontières et dans nos consulats. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 11:19
Question 218Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Mais quand on est, Gérard Larcher, dans un pays où aujourd'hui, on a effectivement ses attentes, comme vous dites. On a aussi des témoignages, et j'en ai recueilli nombreux sur RMC, de cette Stéphanie la semaine dernière qui nous dit que son père est mort. Cet été, qu'elle a appelé les urgences, qu'on lui a répondu, mais écoutez, nous n'avons pas assez d'ambulances, nous n'en avons plus qu'une pour tout le secteur. Elle était à plus d'une demi-heure des urgences. Son père est décédé cinq minutes avant l'arrivée de l'ambulance. Quand vous avez toutes ces situations individuelles de Français qui, parfois, vont jusqu'à décéder faute de ces soins, est-ce encore la France ?
Réponse partielle
Je considère réellement que c'est inacceptable. Je reviens à Julien, parce que vous êtes un habitant de cette ville, de cette région. Vous êtes, dans la nuit, il n'y a plus d'urgence médicale. Ça pose aussi la question de la permanence des soins assurés par les médecins dans le territoire. Le Sénat, par rapport à ça, qu'est-ce que nous avons fait ? Qu'est-ce que nous avons proposé ? D'abord, assurer la permanence des soins. C'est une vraie priorité. Mais d'abord, la présence médicale. Nous avons voté depuis deux ans que la quatrième année d'internat, en médecine générale, 4000 par an, se déroule dans ces zones qui sont sous-denses.
« Je considère réellement que c'est inacceptable. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 3:21Voir 1 autre passage
« Le Sénat, par rapport à ça, qu'est-ce que nous avons fait ? Qu'est-ce que nous avons proposé ? D'abord, assurer la permanence des soins. C'est une vraie priorité. Mais d'abord, la présence médicale. Nous avons voté depuis deux ans que la quatrième année d'internat, en médecine générale, 4000 par an, se déroule dans ces zones qui sont sous-denses. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 3:45
Question 219Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Donc quoi ?
Réponse à côté
Non, nous coupons dans la complexité. Le code de l'urbanisme, c'est plus 40% en 10 ans. Par exemple, le code général des collectivités territoriales, c'est plus 300% en 20 ans. Seconde des sujets, nous avons 1300 agences de l'État qui représentent 20% de la... C'est quoi des agences de l'État ?
« Non, nous coupons dans la complexité. Le code de l'urbanisme, c'est plus 40% en 10 ans. Par exemple, le code général des collectivités territoriales, c'est plus 300% en 20 ans. Seconde des sujets, nous avons 1300 agences de l'État qui représentent 20% de la... C'est quoi des agences de l'État ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 7:30
Question 220Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
C'est-à-dire qu'elle considère que les LR ne viendront pas au secours du budget ?
Réponse à côté
Écoutez, je souhaite un dialogue fécond, en tous les cas, avec le Sénat. Nous y sommes prêts. La Commission des Finances le pratique en ce moment. À la rentrée parlementaire, puisque nous sommes en renouvellement du Sénat le 24 septembre, nous poursuivrons ce dialogue, toujours ouvert au dialogue. C'est le principe du Sénat. Maintenant, il faut des gestes concrets. Ces gestes concrets, il faut aussi, par exemple, qu'on arrête d'annoncer des dépenses supplémentaires, y compris au niveau de l'exécutif, souvent avec des très bonnes intentions.
« Écoutez, je souhaite un dialogue fécond, en tous les cas, avec le Sénat. Nous y sommes prêts. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 9:21Voir 1 autre passage
« La Commission des Finances le pratique en ce moment. À la rentrée parlementaire, puisque nous sommes en renouvellement du Sénat le 24 septembre, nous poursuivrons ce dialogue, toujours ouvert au dialogue. C'est le principe du Sénat. Maintenant, il faut des gestes concrets. Ces gestes concrets, il faut aussi, par exemple, qu'on arrête d'annoncer des dépenses supplémentaires, y compris au niveau de l'exécutif, souvent avec des très bonnes intentions. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 9:27
Question 221Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Vous coupez dans le fameux millefeuille de l'administration ?
Réponse partielle
Non, nous coupons dans la complexité. Le code de l'urbanisme, c'est plus 40% en 10 ans. Par exemple, le code général des collectivités territoriales, c'est plus 300% en 20 ans. Seconde des sujets, nous avons 1300 agences de l'État qui représentent 20% de la... C'est quoi des agences de l'État ?
« Non, nous coupons dans la complexité. Le code de l'urbanisme, c'est plus 40% en 10 ans. Par exemple, le code général des collectivités territoriales, c'est plus 300% en 20 ans. Seconde des sujets, nous avons 1300 agences de l'État qui représentent 20% de la... C'est quoi des agences de l'État ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 7:30
Question 222Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Vous pensez à quoi ?
Réponse directe
Je pense, par exemple, au transport collectif. Ça pèsera sur les collectivités territoriales. Ça aura donc une conséquence fiscale importante pour les collectivités territoriales.
« Je pense, par exemple, au transport collectif. Ça pèsera sur les collectivités territoriales. Ça aura donc une conséquence fiscale importante pour les collectivités territoriales. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 9:57
Question 223Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Gérard Larcher, juste un mot sur la sécurité. Ce matin, sur RMC, justement, je recevais des associations et des familles des quartiers nord de Marseille, ils assignent l'État en référé pour non-assistance en quelque sorte à personne en danger avec la situation dans ces quartiers, avec l'insécurité, avec des enfants qui se retrouvent en première ligne. Est-ce qu'au fond, à un moment, l'État ne doit pas dire oui, c'est vrai, on a failli, on est en train de faillir ?
Réponse à côté
On ne demande pas à l'État une contrition, on demande à l'État un engagement pour assurer la sécurité, mais là aussi, il faut qu'on soit cohérent et logique. Quand on retrouve la laïcité à l'école, quelque part, on envoie un message. Quand on combat le trafic de stupéfiants, je pense à Nîmes, vous voyez bien qu'il y a des conséquences. Aujourd'hui, le besoin d'ordre, le besoin d'État de droit, c'est un besoin essentiel. Voilà pourquoi je redis ma confiance dans les policiers et dans les gendarmes qui ont en charge le respect de cet État de droit.
« On ne demande pas à l'État une contrition, on demande à l'État un engagement pour assurer la sécurité, mais là aussi, il faut qu'on soit cohérent et logique. Quand on retrouve la laïcité à l'école, quelque part, on envoie un message. Quand on combat le trafic de stupéfiants, je pense à Nîmes, vous voyez bien qu'il y a des conséquences. Aujourd'hui, le besoin d'ordre, le besoin d'État de droit, c'est un besoin essentiel. Voilà pourquoi je redis ma confiance dans les policiers et dans les gendarmes qui ont en charge le respect de cet État de droit. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 19:19
Question 224Face à Face : Gérard Larcher - 06/09
Gérard Larcher, la rentrée des classes s'est faite cette semaine, c'était aussi la rentrée de Gabriel Attal qui a fait notamment l'interdiction de la Bayard, l'un de ses marqueurs. Est-ce que vous le soutenez là-dessus ?
Réponse directe
Oui, parce qu'il fallait un signe fort pour les chefs d'établissement et pour les enseignants. Il fallait aussi réaffirmer que l'école de la République, ça a un sens, que cette école ne peut pas être l'otage de toutes les formes de séparatisme. Je soutiens aussi, quand on nous dit priorité aux savoirs fondamentaux, priorité à l'autorité. Vous savez, quand 40% des enfants qui rentrent en sixième n'ont pas tout à fait l'acquisition des fondamentaux en écriture ou en maths, vous connaissez nos classements, en écriture dans le CDE, on est au 18ème rang, en maths au 30ème rang. Donc, toutes ces démarches-là, je les soutiens, avec un autre point. Quand, je pense à une enquête IFOP de 2022 répétée…
« Oui, parce qu'il fallait un signe fort pour les chefs d'établissement et pour les enseignants. Il fallait aussi réaffirmer que l'école de la République, ça a un sens, que cette école ne peut pas être l'otage de toutes les formes de séparatisme. Je soutiens aussi, quand on nous dit priorité aux savoirs fondamentaux, priorité à l'autorité. Vous savez, quand 40% des enfants qui rentrent en sixième n'ont pas tout à fait l'acquisition des fondamentaux en écriture ou en maths, vous connaissez nos classements, en écriture dans le CDE, on est au 18ème rang, en maths au 30ème rang. Donc, toutes ces démarches-là, je les soutiens, avec un autre point. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/09Vérifier à 15:34
Question 225Gérard Larcher : "J'ai la volonté que jamais l'extrême droite ne puisse accéder au pouvoir"
Mais quand il parle de l'Ukraine qui doit devenir un État neutre, c'est le positionnement également de LR ou pas ?
Réponse directe
Pas du tout, puisque nous avons soutenu notre commission des affaires étrangères au Sénat. Nous avons soutenu le principe du statut de candidat. Nous avons soutenu la démarche vers l'OTAN. La priorité aujourd'hui, vous savez, il y a des Ukrainiens et des Ukrainiennes toutes les nuits qui subissent des bombardements, des attaques. Il y a des violences. Notre premier sujet, c'est soutenir l'Ukraine. Être solidaire aussi des citoyens en Ukraine. Nous les soutenons aussi, parce que nous avons, à cette rentrée scolaire, je pense à un certain nombre d'enfants ukrainiens qui vont rentrer dans nos écoles. Et que tout ça, c'est très clair, c'est un combat aussi pour un certain nombre de valeurs. Il…
« Pas du tout, puisque nous avons soutenu notre commission des affaires étrangères au Sénat. Nous avons soutenu le principe du statut de candidat. Nous avons soutenu la démarche vers l'OTAN. La priorité aujourd'hui, vous savez, il y a des Ukrainiens et des Ukrainiennes toutes les nuits qui subissent des bombardements, des attaques. Il y a des violences. Notre premier sujet, c'est soutenir l'Ukraine. Être solidaire aussi des citoyens en Ukraine. Nous les soutenons aussi, parce que nous avons, à cette rentrée scolaire, je pense à un certain nombre d'enfants ukrainiens qui vont rentrer dans nos écoles. Et que tout ça, c'est très clair, c'est un combat aussi pour un certain nombre de valeurs. »
France Inter · Gérard Larcher : "J'ai la volonté que jamais l'extrême droite ne puisse accéder au pouvoir"Vérifier à 45:35
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« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45