Gérard Larcher — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 752
Question 176Face à Face : Gérard Larcher - 11/07
Vous avez dit le mot angoisse On va y revenir A propos de ce qu'on ressentit Ou de ce que ressentent peut-être encore les Français Gérard Larcher Je préfère vous poser la question tout de go Est-ce que ça pourrait être vous ?
Refus explicite
Non Non Je pense que le Sénat A besoin aujourd'hui Nul n'est indispensable De son président Non, j'ai tout entendu On a même dessiné des profils Qui paraît-il me ressembler J'ai vocation à être président du Sénat J'ai eu la confiance il y a moins de neuf mois De mes collègues sénateurs J'entends bien l'exercer pleinement Mais contribuer à ce que le pays retrouve une perspective
« Non Non Je pense que le Sénat A besoin aujourd'hui Nul n'est indispensable De son président »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 11/07Vérifier à 4:07
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 19:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Non, j'ai tout entendu On a même dessiné des profils Qui paraît-il me ressembler J'ai vocation à être président du Sénat J'ai eu la confiance il y a moins de neuf mois De mes collègues sénateurs J'entends bien l'exercer pleinement Mais contribuer à ce que le pays retrouve une perspective »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 11/07Vérifier à 4:17
Question 177Face à Face : Gérard Larcher - 11/07
Bruno Retailleau qui est donc le patron des sénateurs Les Républicains Gérard Larcher Qui parle même d'un premier ministre technique Ou apolitique Ça veut dire quoi ça ?
Réponse partielle
Écoutez Il n'y a pas très longtemps Remontons à Jean Castex Il n'apparaissait pas Comme le responsable majeur De telle ou telle formation politique Revenons plus loin À Raymond Barre Sous Valéry Giscard d'Esta Il avait un profil Plutôt d'économiste C'est au président de la République
« Écoutez Il n'y a pas très longtemps Remontons à Jean Castex Il n'apparaissait pas Comme le responsable majeur De telle ou telle formation politique Revenons plus loin À Raymond Barre Sous Valéry Giscard d'Esta Il avait un profil Plutôt d'économiste C'est au président de la République »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 11/07Vérifier à 5:12
Question 178Face à Face : Gérard Larcher - 11/07
On n'est même plus Dans cette question-là ?
Réponse à côté
Le sujet Pour Emmanuel Macron C'est Comment il nous sort de là ? Deuxième des choses Comment il accepte De gouverner Autrement Et notamment De confier Tout simplement L'application De l'article 20 De la Constitution Le gouvernement Et le Premier ministre Conduit La politique du pays
« Le sujet Pour Emmanuel Macron C'est Comment il nous sort de là ? Deuxième des choses Comment il accepte De gouverner Autrement Et notamment De confier Tout simplement L'application De l'article 20 De la Constitution Le gouvernement Et le Premier ministre Conduit La politique du pays »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 11/07Vérifier à 19:35
Question 179Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Je voudrais pour commencer qu'on se dise quelques mots de la situation à Sciences Po. On en parlait dans le journal à l'instant. Ça fait la une du Parisien, les dérives d'une grande école. Ça fait la une du Figaro. Le Premier ministre s'est rendu sur place. Le président de la République s'en est ému. La justice est saisie après ce qui ressemble à des débordements lors d'une mobilisation pro-Gaza. Qu'est-ce qui se passe à Sciences Po ?
Réponse partielle
Non, je crois que ce n'est pas anecdotique. C'est une école d'excellence qui a basculé. Mais la question plus au fond que je me pose, c'est qu'est-ce qu'on peut être un étudiant français de confession juive et étudier sereinement dans des campus en France ? Au-delà de Sciences Po, donc ? Au-delà de Sciences Po. Vous savez, l'université, une grande école, ça doit être un lieu de débat. Ça doit être un lieu d'expression de libre opinion. Et quand on voit qu'un Gilles Kepel, une Florence Bergeau-Blacler sont interdits d'un certain nombre de campus, alors se pose la question, au fond, d'une idéologie qui est en train de prendre en main une partie de l'université.
« Non, je crois que ce n'est pas anecdotique. C'est une école d'excellence qui a basculé. Mais la question plus au fond que je me pose, c'est qu'est-ce qu'on peut être un étudiant français de confession juive et étudier sereinement dans des campus en France ? Au-delà de Sciences Po, donc ? Au-delà de Sciences Po. Vous savez, l'université, une grande école, ça doit être un lieu de débat. Ça doit être un lieu d'expression de libre opinion. Et quand on voit qu'un Gilles Kepel, une Florence Bergeau-Blacler sont interdits d'un certain nombre de campus, alors se pose la question, au fond, d'une idéologie qui est en train de prendre en main une partie de l'université. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 0:39
Question 180Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Est-ce qu'on est dans un engrenage de guerre ?
Réponse directe
Je pense que si nous montrons des faiblesses, nous sommes dans un engrenage de guerre. Voilà pourquoi il nous faut réagir. Et cette réaction, nous l'avons exprimée. Et il faut que ce soit l'ensemble de l'Europe qui l'exprime avec toutes ses incertitudes. Donc là, le président du Sénat que vous êtes apporte un soutien sans ambiguïté au président de la République. Pas un soutien sans ambiguïté, un soutien exigeant. Un soutien exigeant à l'Ukraine et à la solidarité européenne dans laquelle la France doit prendre toute sa place.
« Je pense que si nous montrons des faiblesses, nous sommes dans un engrenage de guerre. Voilà pourquoi il nous faut réagir. Et cette réaction, nous l'avons exprimée. Et il faut que ce soit l'ensemble de l'Europe qui l'exprime avec toutes ses incertitudes. Donc là, le président du Sénat que vous êtes apporte un soutien sans ambiguïté au président de la République. Pas un soutien sans ambiguïté, un soutien exigeant. Un soutien exigeant à l'Ukraine et à la solidarité européenne dans laquelle la France doit prendre toute sa place. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 2:54
Question 181Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Ceci est clair. Autre sujet de société. On connaît les grandes lignes de la pensée présidentielle sur la fin de vie avec cette aide à mourir sous conditions strictes qu'Emmanuel Macron veut faire rentrer dans la loi. Est-ce que vous y êtes favorable ?
Réponse partielle
Écoutez, d'abord c'est un sujet intime qui est une bascule en quelque sorte de l'héritage de notre civilisation judéo-chrétienne. L'heure de la mort nous appartient-elle ? Ça c'est un vrai sujet. Je ne connais ni le jour ni l'heure. Et donc sur ce sujet, je n'ai pas encore fait, j'allais dire, ma pensée totalement personnelle. Simplement, je crois qu'il faut appeler les choses telles qu'elles sont. Quand vous administrez une substance létale, que vous, vous, l'auto-administrez... Ce qui est une des procédures ouvertes par la proposition. Oui, c'est une des procédures. C'est un suicide assisté. Quand la personne qui vous entoure injectera cette substance létale, c'est une euthanasie. Je croi…
« Écoutez, d'abord c'est un sujet intime qui est une bascule en quelque sorte de l'héritage de notre civilisation judéo-chrétienne. L'heure de la mort nous appartient-elle ? Ça c'est un vrai sujet. Je ne connais ni le jour ni l'heure. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 7:06Voir 1 autre passage
« Et donc sur ce sujet, je n'ai pas encore fait, j'allais dire, ma pensée totalement personnelle. Simplement, je crois qu'il faut appeler les choses telles qu'elles sont. Quand vous administrez une substance létale, que vous, vous, l'auto-administrez... Ce qui est une des procédures ouvertes par la proposition. Oui, c'est une des procédures. C'est un suicide assisté. Quand la personne qui vous entoure injectera cette substance létale, c'est une euthanasie. Je crois qu'il faut dire les choses. Là où je suis en désaccord avec le président de la République, je pense que c'est un texte de liberté. Ça vous ouvre une liberté. Je ne pense pas que ce soit un texte de fraternité. La vraie fraternité, c'est d'abord de développer les soins palliatifs. Vous savez, j'ai été président dans une vie antérieure. L'un n'empêche pas l'autre. Développer les soins palliatifs n'empêche pas de se poser des questions. Mais la priorité. Aujourd'hui, nous avons un compatriote sur deux qui, en fin de vie, n'a pas accès aux soins palliatifs. C'est une inégalité extrêmement profonde. »
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Question 182Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Est-ce que ça peut être une initiative commune de vous deux ?
Réponse à côté
Moi, je suis pour que nous retrouvions la confiance et la proximité entre les élus et les citoyens. Mais tout le monde, peut-être. Mais la réalité, c'est que, par exemple, nous l'allions à la question du retour d'une part de cumul des mandats. Bien sûr, mais nous l'avons déjà voté au Sénat. C'était une proposition du président Marseille, il y a deux ans et demi, et une proposition d'un radical de gauche, il y a quelques années, de Jacques Mézard. Parce que nous pensons qu'il faut le lien entre l'exécutif local et le Parlement. C'est une richesse. Donc à l'ancien temps avant, revenir au règlement avant. Et sur la proportionnelle, nous nous étions presque mis d'accord en 2019 avec Edouard Phi…
« Moi, je suis pour que nous retrouvions la confiance et la proximité entre les élus et les citoyens. Mais tout le monde, peut-être. Mais la réalité, c'est que, par exemple, nous l'allions à la question du retour d'une part de cumul des mandats. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 9:28Voir 1 autre passage
« Bien sûr, mais nous l'avons déjà voté au Sénat. C'était une proposition du président Marseille, il y a deux ans et demi, et une proposition d'un radical de gauche, il y a quelques années, de Jacques Mézard. Parce que nous pensons qu'il faut le lien entre l'exécutif local et le Parlement. C'est une richesse. Donc à l'ancien temps avant, revenir au règlement avant. Et sur la proportionnelle, nous nous étions presque mis d'accord en 2019 avec Edouard Philippe sur une part de proportionnelle limitée à 20%. Part de proportionnelle qui n'excluait pas la circonscription, parce que c'est le lien entre le député et le territoire. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 9:44
Question 183Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
C'est quoi ?
Réponse à côté
Non, je crois que ce n'est pas anecdotique. C'est une école d'excellence qui a basculé. Mais la question plus au fond que je me pose, c'est qu'est-ce qu'on peut être un étudiant français de confession juive et étudier sereinement dans des campus en France ? Au-delà de Sciences Po, donc ? Au-delà de Sciences Po. Vous savez, l'université, une grande école, ça doit être un lieu de débat. Ça doit être un lieu d'expression de libre opinion. Et quand on voit qu'un Gilles Kepel, une Florence Bergeau-Blacler sont interdits d'un certain nombre de campus, alors se pose la question, au fond, d'une idéologie qui est en train de prendre en main une partie de l'université.
« Non, je crois que ce n'est pas anecdotique. C'est une école d'excellence qui a basculé. Mais la question plus au fond que je me pose, c'est qu'est-ce qu'on peut être un étudiant français de confession juive et étudier sereinement dans des campus en France ? Au-delà de Sciences Po, donc ? Au-delà de Sciences Po. Vous savez, l'université, une grande école, ça doit être un lieu de débat. Ça doit être un lieu d'expression de libre opinion. Et quand on voit qu'un Gilles Kepel, une Florence Bergeau-Blacler sont interdits d'un certain nombre de campus, alors se pose la question, au fond, d'une idéologie qui est en train de prendre en main une partie de l'université. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 0:39
Question 184Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Est-ce que vous pensez qu'il est capable d'appuyer sur le bouton ?
Réponse à côté
Je pense que si nous montrons des faiblesses, nous sommes dans un engrenage de guerre. Voilà pourquoi il nous faut réagir. Et cette réaction, nous l'avons exprimée. Et il faut que ce soit l'ensemble de l'Europe qui l'exprime avec toutes ses incertitudes. Donc là, le président du Sénat que vous êtes apporte un soutien sans ambiguïté au président de la République. Pas un soutien sans ambiguïté, un soutien exigeant. Un soutien exigeant à l'Ukraine et à la solidarité européenne dans laquelle la France doit prendre toute sa place.
« Je pense que si nous montrons des faiblesses, nous sommes dans un engrenage de guerre. Voilà pourquoi il nous faut réagir. Et cette réaction, nous l'avons exprimée. Et il faut que ce soit l'ensemble de l'Europe qui l'exprime avec toutes ses incertitudes. Donc là, le président du Sénat que vous êtes apporte un soutien sans ambiguïté au président de la République. Pas un soutien sans ambiguïté, un soutien exigeant. Un soutien exigeant à l'Ukraine et à la solidarité européenne dans laquelle la France doit prendre toute sa place. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 2:54
Question 185Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Est-ce que vous voyez là une candidate potentielle pour la présidentielle ?
Réponse partielle
Écoutez, ce n'est pas mon sujet. C'est aujourd'hui une présidente de l'Assemblée nationale. En tous les cas, moi, je soutiendrai le moment venu un candidat ou une candidate qui représentera les valeurs, les propositions et les idées que je défends.
« Écoutez, ce n'est pas mon sujet. C'est aujourd'hui une présidente de l'Assemblée nationale. En tous les cas, moi, je soutiendrai le moment venu un candidat ou une candidate qui représentera les valeurs, les propositions et les idées que je défends. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 11:20
Question 186Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
C'est grave ?
Réponse partielle
Non, je crois que ce n'est pas anecdotique. C'est une école d'excellence qui a basculé. Mais la question plus au fond que je me pose, c'est qu'est-ce qu'on peut être un étudiant français de confession juive et étudier sereinement dans des campus en France ? Au-delà de Sciences Po, donc ? Au-delà de Sciences Po. Vous savez, l'université, une grande école, ça doit être un lieu de débat. Ça doit être un lieu d'expression de libre opinion. Et quand on voit qu'un Gilles Kepel, une Florence Bergeau-Blacler sont interdits d'un certain nombre de campus, alors se pose la question, au fond, d'une idéologie qui est en train de prendre en main une partie de l'université.
« Non, je crois que ce n'est pas anecdotique. C'est une école d'excellence qui a basculé. Mais la question plus au fond que je me pose, c'est qu'est-ce qu'on peut être un étudiant français de confession juive et étudier sereinement dans des campus en France ? Au-delà de Sciences Po, donc ? Au-delà de Sciences Po. Vous savez, l'université, une grande école, ça doit être un lieu de débat. Ça doit être un lieu d'expression de libre opinion. Et quand on voit qu'un Gilles Kepel, une Florence Bergeau-Blacler sont interdits d'un certain nombre de campus, alors se pose la question, au fond, d'une idéologie qui est en train de prendre en main une partie de l'université. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 0:39
Question 187Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
C'est anecdotique ?
Réponse directe
Non, je crois que ce n'est pas anecdotique. C'est une école d'excellence qui a basculé. Mais la question plus au fond que je me pose, c'est qu'est-ce qu'on peut être un étudiant français de confession juive et étudier sereinement dans des campus en France ? Au-delà de Sciences Po, donc ? Au-delà de Sciences Po. Vous savez, l'université, une grande école, ça doit être un lieu de débat. Ça doit être un lieu d'expression de libre opinion. Et quand on voit qu'un Gilles Kepel, une Florence Bergeau-Blacler sont interdits d'un certain nombre de campus, alors se pose la question, au fond, d'une idéologie qui est en train de prendre en main une partie de l'université.
« Non, je crois que ce n'est pas anecdotique. C'est une école d'excellence qui a basculé. Mais la question plus au fond que je me pose, c'est qu'est-ce qu'on peut être un étudiant français de confession juive et étudier sereinement dans des campus en France ? Au-delà de Sciences Po, donc ? Au-delà de Sciences Po. Vous savez, l'université, une grande école, ça doit être un lieu de débat. Ça doit être un lieu d'expression de libre opinion. Et quand on voit qu'un Gilles Kepel, une Florence Bergeau-Blacler sont interdits d'un certain nombre de campus, alors se pose la question, au fond, d'une idéologie qui est en train de prendre en main une partie de l'université. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 0:39
Question 188Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Vous affichez régulièrement votre bonne entente avec Elbron Pivet, qui est la présidente de l'Assemblée. Est-ce qu'elle peut être une solution pour 2027, à votre avis ?
Réponse à côté
Écoutez, nous faisons fonctionner les institutions de la meilleure façon possible. Je pense que vous allez faire de la langue de bois. Non, sa tâche n'est pas facile. Elle n'a pas de majorité. Moi, j'ai le bonheur d'avoir une majorité, et j'allais dire une opposition, qui est profondément ancrée dans les valeurs de la République, ce qui n'est pas tout à fait le cas pour certains à l'Assemblée nationale.
« Écoutez, nous faisons fonctionner les institutions de la meilleure façon possible. Je pense que vous allez faire de la langue de bois. Non, sa tâche n'est pas facile. Elle n'a pas de majorité. Moi, j'ai le bonheur d'avoir une majorité, et j'allais dire une opposition, qui est profondément ancrée dans les valeurs de la République, ce qui n'est pas tout à fait le cas pour certains à l'Assemblée nationale. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 10:57
Question 189Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Est-ce que Vladimir Poutine vous fait peur ?
Réponse à côté
Je pense que si nous montrons des faiblesses, nous sommes dans un engrenage de guerre. Voilà pourquoi il nous faut réagir. Et cette réaction, nous l'avons exprimée. Et il faut que ce soit l'ensemble de l'Europe qui l'exprime avec toutes ses incertitudes. Donc là, le président du Sénat que vous êtes apporte un soutien sans ambiguïté au président de la République. Pas un soutien sans ambiguïté, un soutien exigeant. Un soutien exigeant à l'Ukraine et à la solidarité européenne dans laquelle la France doit prendre toute sa place.
« Je pense que si nous montrons des faiblesses, nous sommes dans un engrenage de guerre. Voilà pourquoi il nous faut réagir. Et cette réaction, nous l'avons exprimée. Et il faut que ce soit l'ensemble de l'Europe qui l'exprime avec toutes ses incertitudes. Donc là, le président du Sénat que vous êtes apporte un soutien sans ambiguïté au président de la République. Pas un soutien sans ambiguïté, un soutien exigeant. Un soutien exigeant à l'Ukraine et à la solidarité européenne dans laquelle la France doit prendre toute sa place. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 2:54
Question 190Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Vous le disiez, c'est un sujet intime, personnel, philosophe. C'est un sujet conscience. Jordan Bardella, ici même, cette semaine, demandait un référendum sur le sujet. Est-ce que c'est une bonne idée ?
Réponse directe
Non, je pense que c'est vraiment le rôle du Parlement d'en débattre. Voilà pourquoi je réclame à ce qu'il y ait un débat au Parlement. J'avais demandé deux textes. Parce que je pense qu'il fallait d'abord un texte sur le renforcement des soins palliatifs. Il fallait un texte pour faire aussi un bilan de la loi Clesse-Léodetti. Je ne sais pas si vous avez rédigé vos directives anticipées. Non, mais c'est une erreur. Oui. Eh bien, allez à la dernière page des directives anticipées. Vous verrez que la loi Clesse-Léodetti ouvre beaucoup de chemins qui, sans être des ruptures anthropologiques, j'allais dire prépare et ouvre aux hypothèses de la fin de vie.
« Non, je pense que c'est vraiment le rôle du Parlement d'en débattre. Voilà pourquoi je réclame à ce qu'il y ait un débat au Parlement. J'avais demandé deux textes. Parce que je pense qu'il fallait d'abord un texte sur le renforcement des soins palliatifs. Il fallait un texte pour faire aussi un bilan de la loi Clesse-Léodetti. Je ne sais pas si vous avez rédigé vos directives anticipées. Non, mais c'est une erreur. Oui. Eh bien, allez à la dernière page des directives anticipées. Vous verrez que la loi Clesse-Léodetti ouvre beaucoup de chemins qui, sans être des ruptures anthropologiques, j'allais dire prépare et ouvre aux hypothèses de la fin de vie. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 8:34
Question 191Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Ma dernière question concerne Aya Nakamura, que le chef de l'État, donc la chanteuse, voudrait voir chanter du Édith Piaf lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. Ça crée des polémiques, ça crée aussi des attaques racistes assez violentes qui font réagir dans le monde entier. Est-ce que cet artiste doit représenter la France le 26 juillet prochain en Mondiovision ?
Réponse directe
Ça n'aurait pas été mon choix, je vous le dis tout de suite, même pour chanter Édith Piaf. C'est un choix un peu disruptif du président de la République. Quand je regarde le texte de ces chansons, je trouve qu'on est assez loin de la représentation de notre pays. C'est le choix du président de la République. Qu'est-ce qui vous gêne dans ces textes ? Écoutez, vous voulez que je le dise sur le plateau ? Oui, oui, t'en faisons-nous. Katshaka, par exemple, qui est l'ode à la levrette, je ne suis pas sûr pour le vétérinaire que ce soit l'ode à un animal, j'allais dire carnivore. Voilà. En tout cas, vous maîtrisez pas mal le répertoire d'Aya Nakamura. Oui, enfin, j'ai été regardé d'assez près, pu…
« Ça n'aurait pas été mon choix, je vous le dis tout de suite, même pour chanter Édith Piaf. C'est un choix un peu disruptif du président de la République. Quand je regarde le texte de ces chansons, je trouve qu'on est assez loin de la représentation de notre pays. C'est le choix du président de la République. Qu'est-ce qui vous gêne dans ces textes ? Écoutez, vous voulez que je le dise sur le plateau ? Oui, oui, t'en faisons-nous. Katshaka, par exemple, qui est l'ode à la levrette, je ne suis pas sûr pour le vétérinaire que ce soit l'ode à un animal, j'allais dire carnivore. Voilà. En tout cas, vous maîtrisez pas mal le répertoire d'Aya Nakamura. Oui, enfin, j'ai été regardé d'assez près, puisque mes propres enfants me posaient la question, et j'ai été voir, bon... »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 11:53
Question 192Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Vous aimeriez entendre qui, vous, alors ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, je pense qu'il aurait fallu faire un choix collectif. Vous savez, les Jeux Olympiques, moi, j'y ai participé, c'était à Montréal. C'est un moment d'unité, c'est un moment de joie, c'est un moment de rassemblement. Je crois que le choix aurait dû être collectif. Et votre coup de cœur ? Votre coup de cœur à vous, ce serait qui ? Ah, ce serait collectif.
« Écoutez, moi, je pense qu'il aurait fallu faire un choix collectif. Vous savez, les Jeux Olympiques, moi, j'y ai participé, c'était à Montréal. C'est un moment d'unité, c'est un moment de joie, c'est un moment de rassemblement. Je crois que le choix aurait dû être collectif. Et votre coup de cœur ? Votre coup de cœur à vous, ce serait qui ? Ah, ce serait collectif. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 12:40
Question 193Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Nous sommes dans un pays, Gérard Larcher, qui tente d'avancer et lester de plus de 3 000 milliards de dettes. La Cour des comptes a rendu un rapport particulièrement sévère cette semaine, parlant notamment d'une montagne de dettes. Le gouvernement a déjà dit qu'il voulait faire 10 milliards d'économies cette année en 2024. Il va en faire 20 milliards l'an prochain. Est-ce que ce traitement choisi par le gouvernement de Gabriel Attal est le bon ?
Réponse partielle
Écoutez, d'abord, hier, nous avions le débat avec le premier président de la Cour des comptes au Sénat, début d'après-midi. Il a commencé en disant que la situation de la France est préoccupante. Nous sommes moins de 3 mois après l'adoption du budget, dans lequel on nous a annoncé des chiffres de croissance qui étaient inexactes. On nous annonçait 1,4% de croissance. Malheureusement, nous serons sans doute plutôt autour de 0,8%. C'est un budget insincère. On a refusé les propositions du Sénat de réduction budgétaire, qui étaient de 7 milliards. Dans un 49,3%, on a repris, j'allais dire, le budget de Bercy. Et moins de 3 mois après, on nous annonce la nécessité de réguler 10 milliards, et sa…
« Écoutez, d'abord, hier, nous avions le débat avec le premier président de la Cour des comptes au Sénat, début d'après-midi. Il a commencé en disant que la situation de la France est préoccupante. Nous sommes moins de 3 mois après l'adoption du budget, dans lequel on nous a annoncé des chiffres de croissance qui étaient inexactes. On nous annonçait 1,4% de croissance. Malheureusement, nous serons sans doute plutôt autour de 0,8%. C'est un budget insincère. On a refusé les propositions du Sénat de réduction budgétaire, qui étaient de 7 milliards. Dans un 49,3%, on a repris, j'allais dire, le budget de Bercy. Et moins de 3 mois après, on nous annonce la nécessité de réguler 10 milliards, et sans doute au second semestre, d'en faire tout autant dans le cadre d'un projet de loi de finances. C'est un problème de sérieux budgétaire. Nous n'avons pas eu un budget sérieux. Aujourd'hui, la Cour des comptes dit qu'il faudra 50 milliards entre 2025 et 2027. C'est un effort colossal. Ça nous ramène à un certain nombre de réalités sur lesquelles nous nous exprimons depuis des années. Quand nous avons refusé de voter la programmation pluriannuelle des finances publiques, nous disions que nous sommes un pays avec. Et ça veut dire quoi ? Que le gouvernement fait n'importe quoi sur les finances ? Le gouvernement a dépensé n'importe comment. N'importe comment, le quoi qu'il en coûte, nous en voyons le résultat ici. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 3:40
Question 194Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Un artiste cher à votre cœur ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, je pense qu'il aurait fallu faire un choix collectif. Vous savez, les Jeux Olympiques, moi, j'y ai participé, c'était à Montréal. C'est un moment d'unité, c'est un moment de joie, c'est un moment de rassemblement. Je crois que le choix aurait dû être collectif. Et votre coup de cœur ? Votre coup de cœur à vous, ce serait qui ? Ah, ce serait collectif.
« Écoutez, moi, je pense qu'il aurait fallu faire un choix collectif. Vous savez, les Jeux Olympiques, moi, j'y ai participé, c'était à Montréal. C'est un moment d'unité, c'est un moment de joie, c'est un moment de rassemblement. Je crois que le choix aurait dû être collectif. Et votre coup de cœur ? Votre coup de cœur à vous, ce serait qui ? Ah, ce serait collectif. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 12:40
Question 195Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Gérard Larcher, vous êtes faveur à vous à 20% de proportionnelle dès les législatifs de 2027 ?
Réponse directe
Oui, pourquoi ? Le Sénat a son mot à dire, quand même. Oui, mais c'est à partir des députés. Ça passera par la loi de parlementaire. 20% maximum, c'était l'accord que nous avions en 2019, à la condition qu'on retrouve la capacité d'avoir un mandat exécutif local et un mandat parlementaire. Vous dites que c'est une bonne chose de le faire pour 2027 ? Écoutez, déjà, ils ont eu le résultat de ce qui serait une proportionnelle, il n'y a pas de majorité.
« Oui, pourquoi ? Le Sénat a son mot à dire, quand même. Oui, mais c'est à partir des députés. Ça passera par la loi de parlementaire. 20% maximum, c'était l'accord que nous avions en 2019, à la condition qu'on retrouve la capacité d'avoir un mandat exécutif local et un mandat parlementaire. Vous dites que c'est une bonne chose de le faire pour 2027 ? Écoutez, déjà, ils ont eu le résultat de ce qui serait une proportionnelle, il n'y a pas de majorité. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 10:27
Question 196Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Autre sujet qui divise, c'est la Corse. La Corse qui devrait obtenir un statut d'autonomie au sein de la République, les élus corses étant parvenus à un accord avec le gouvernement. Est-ce que vous soutenez cet accord, Gérard Larcher ?
Réponse directe
Écoutez, cet accord d'abord n'est pas avec l'ensemble des élus corses. Les élus de la droite en Corse, le sénateur Panunzi, qui est un des deux sénateurs de Corse, n'est pas d'accord avec cette proposition. Premier sujet qui est posé dans cet accord, c'est est-ce qu'on contourne le Parlement ? Et je vous le dis, ma réponse est non. On ne contournera pas le Parlement, en tous les cas je tiendrai bon, parce que si on contourne le Parlement après la Corse, il y aura d'autres demandes, on les voit déjà arriver, de Bretagne, du Pays Basque et d'ailleurs, avec une autre notion. Ce sont des mots ou ce sont des faits ? Des demandes de Bretagne ? Non, non, ce sont des lettres demandées. Le président…
« Écoutez, cet accord d'abord n'est pas avec l'ensemble des élus corses. Les élus de la droite en Corse, le sénateur Panunzi, qui est un des deux sénateurs de Corse, n'est pas d'accord avec cette proposition. Premier sujet qui est posé dans cet accord, c'est est-ce qu'on contourne le Parlement ? Et je vous le dis, ma réponse est non. On ne contournera pas le Parlement, en tous les cas je tiendrai bon, parce que si on contourne le Parlement après la Corse, il y aura d'autres demandes, on les voit déjà arriver, de Bretagne, du Pays Basque et d'ailleurs, avec une autre notion. Ce sont des mots ou ce sont des faits ? Des demandes de Bretagne ? Non, non, ce sont des lettres demandées. Le président de la région Bretagne demande qu'en même temps que le débat Corse, nous ayons un débat sur la Bretagne. Il m'a envoyé la lettre. Et il y a la notion de communauté. Il y a des spécificités en Corse. Voilà pourquoi nous sommes pour une autonomie. Nous sommes pour l'application pleine et entière d'une loi qui permettrait à l'Assemblée territoriale de Corse de prendre des initiatives et notamment de nous proposer des modifications et des adaptations législatives. Mais vous voulez que ça passe par le Parlement ? Mais ça doit passer par le Parlement. C'est le rôle du Parlement dans une démocratie. Et puis attention à la notion de communauté. Il y a des spécificités nationales, historiques, linguistiques, culturelles, en Corse, comme d'ailleurs dans un certain nombre d'autres régions de France, mais ça ne se traite pas par le communautarisme entré dans la Constitution. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 5:20
Question 197Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Est-ce qu'il y a un problème général d'antisémitisme dans les universités françaises ?
Réponse directe
Oui, d'antisémitisme, mais aussi de refus d'entendre l'autre quand les idées sont différentes. C'est ce que certains baptisent Waukisme, une idéologie dominante. Voilà pourquoi j'ai réagi. Sciences Po ne peut pas devenir, y compris de la part de ce qu'on qualifie d'une minorité, mais un bunker islamo-gauchiste. Écoutez, hier, nous avons exprimé à 93% des votants, j'ai présidé l'ensemble du débat, une solidarité avec l'Ukraine et une solidarité aussi avec l'Europe, parce que c'est bien un enjeu européen. Et donc, nous partageons le fait qu'il faut soutenir l'Ukraine militairement, en apport de munitions, qu'il faut en même temps avoir un message très clair vis-à-vis de la fédération de Russi…
« Oui, d'antisémitisme, mais aussi de refus d'entendre l'autre quand les idées sont différentes. C'est ce que certains baptisent Waukisme, une idéologie dominante. Voilà pourquoi j'ai réagi. Sciences Po ne peut pas devenir, y compris de la part de ce qu'on qualifie d'une minorité, mais un bunker islamo-gauchiste. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 1:28
Question 198Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023
Donc il y aura un long débat sur le sujet. Et c'est une bonne chose. Puisque vous parlez du Parlement, on va parler un peu cuisine. Votre homologue présidente de l'Assemblée veut instaurer 25 à 30% de proportionnels dans le mode de scrutin pour les prochaines législatives. Donc là, en 2027. Est-ce que vous y êtes favorable, vous aussi ?
Réponse partielle
Moi, je suis pour que nous retrouvions la confiance et la proximité entre les élus et les citoyens. Mais tout le monde, peut-être. Mais la réalité, c'est que, par exemple, nous l'allions à la question du retour d'une part de cumul des mandats. Bien sûr, mais nous l'avons déjà voté au Sénat. C'était une proposition du président Marseille, il y a deux ans et demi, et une proposition d'un radical de gauche, il y a quelques années, de Jacques Mézard. Parce que nous pensons qu'il faut le lien entre l'exécutif local et le Parlement. C'est une richesse. Donc à l'ancien temps avant, revenir au règlement avant. Et sur la proportionnelle, nous nous étions presque mis d'accord en 2019 avec Edouard Phi…
« Bien sûr, mais nous l'avons déjà voté au Sénat. C'était une proposition du président Marseille, il y a deux ans et demi, et une proposition d'un radical de gauche, il y a quelques années, de Jacques Mézard. Parce que nous pensons qu'il faut le lien entre l'exécutif local et le Parlement. C'est une richesse. Donc à l'ancien temps avant, revenir au règlement avant. Et sur la proportionnelle, nous nous étions presque mis d'accord en 2019 avec Edouard Philippe sur une part de proportionnelle limitée à 20%. Part de proportionnelle qui n'excluait pas la circonscription, parce que c'est le lien entre le député et le territoire. »
France 2 — Les 4 Vérités · Débordement à Sciences Po : Gérard Larcher est l'invité du 14 mars 2023Vérifier à 9:44
Question 199Face à Face : Gérard Larcher - 15/02
Non. Mayotte est dans une situation épouvantable. Donc vous dites, faisons-le. Mayotte est dans une situation épouvantable. Mayotte, 78, moins de 50 000 habitants. Plus de 320 000 aujourd'hui. 50% de la population accueillie à Mayotte est étrangère. 95% en situation irrégulière. Il y a des problèmes d'eau, d'accès à l'école, d'insécurité. Nous avons le devoir de protéger nos compatriotes de Mayotte.
Réponse à côté
Et la fin du droit du sol règle tous ces problèmes ?
« Et la fin du droit du sol règle tous ces problèmes ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 15/02Vérifier à 14:45
Question 200Face à Face : Gérard Larcher - 15/02
Écoutez, d'abord, ce n'est pas un débat pour ou contre l'IVG. Je suis depuis toujours quelqu'un qui considère que l'IVG, c'est une procédure indispensable, que c'est un droit donné aux femmes depuis la loi Veil, et je le défends. Je défends d'ailleurs l'accès à l'IVG dans des conditions qui soient dignes. Vous savez, on a fermé en disant 130 centres où on pouvait interrompre sa grossesse. Et nous avons des situations dans des départements où il n'y a plus de gynécologues, où il n'y a pas un accès, j'allais dire, digne à l'IVG. Vous dites que l'institut dans la Constitution, ça ne suffira pas ?
Réponse à côté
Hier, il était rendu un hommage à Robert Bandinter, l'initiateur de l'abolition de la peine de mort. La peine de mort avancée sociale et sociétale, inscrite dans la Constitution.
« Hier, il était rendu un hommage à Robert Bandinter, l'initiateur de l'abolition de la peine de mort. La peine de mort avancée sociale et sociétale, inscrite dans la Constitution. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 15/02Vérifier à 12:32
Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45