Gérard Larcher — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 401 à 425 sur 752
Question 401Face-à-Face : Gérard Larcher - 29/09
C'est-à-dire qu'on voit bien sur le fond, vous êtes déjà grosso modo d'accord, sur l'idée que ce soit 65, peut-être 64 ans. à quoi elles vont servir ces réformes ?
Réponse à côté
Croyez-vous que le Sénat n'a pas, depuis trois ans, concerté ? Croyez-vous que le Sénat n'a pas rencontré ? Elle a commencé depuis longtemps ? Oui.
« Croyez-vous que le Sénat n'a pas, depuis trois ans, concerté ? Croyez-vous que le Sénat n'a pas rencontré ? Elle a commencé depuis longtemps ? Oui. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Gérard Larcher - 29/09Vérifier à 4:59
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 19:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 402Face-à-Face : Gérard Larcher - 29/09
quand on voit qu'il y a encore de nombreux déserts médicaux, cette idée, notamment, pour y pallier, de mettre des jeunes médecins dans les territoires. Est-ce que c'est une bonne idée ?
Réponse directe
Je n'ai pas dit qu'il fallait augmenter les dépenses systématiquement. Il faut avoir une performance de nos dépenses. Et mieux répondre aux besoins de santé. Et en même temps, on ne peut pas hypothéquer ce budget sur les générations futures. Il faut donc que nous soyons raisonnables. Mais la situation, dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale, est moins inquiétante que dans le cadre du budget général. Trois choses. En dehors des retraites, l'hôpital. Le lien vit l'hôpital. La désertification médicale. Premier sujet dont on nous parle. Quand vous allez en déplacement. Mais en déplacement, et pas que dans les zones rurales. Aujourd'hui, dans tous les départements u…
« Et n'est pas attentif aux zones sous-denses. Donc, il y a ce qui est dans le texte sur la convention. Qui, je dois dire, sera examiné avec attention et intérêt au Sénat. Il y a aussi la quatrième année d'internat. Dont nous avons depuis longtemps souhaité. C'était un des thèmes, souvenez-vous de l'élection présidentielle. Qui ferait leur quatrième année. Notamment dans des zones sous-denses. »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Gérard Larcher - 29/09Vérifier à 9:17
Question 403Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"
Merci de réserver justement à nos auditeurs votre interview de rentrée, M. le Président. Commençons tout de suite par la crise énergétique dont vous avez affirmé qu'elle était la plus grave depuis 1973, le choc pétrolier donc. Alors diriez-vous tout simplement, comme le Président de la République, que nous sommes entrés de facto dans une nouvelle ère, celle de la fin de l'abondance et de l'insouciance ?
Réponse directe
En tous les cas, nous étions dans l'abondance au printemps et nous voilà aujourd'hui dans la fin de l'abondance. Oui, la réalité de la crise énergétique est devant nous et je crois que nous ne l'avons pas encore totalement mesurée. On ne l'a pas mesurée dans notre quotidien parce que les boucliers, et nous les avons votés, ont joué leur rôle. Il y a une prise de conscience. Cette prise de conscience doit se faire en responsabilité. Mais cette crise, il faut aussi rechercher les causes et essayer d'y remédier. Au fond, c'est dix ans, dix ans de politique conduite, notamment en France, sous François Hollande et Emmanuel Macron, qui nous ont conduits à perdre notre indépendance énergétique qui…
« En tous les cas, nous étions dans l'abondance au printemps et nous voilà aujourd'hui dans la fin de l'abondance. Oui, la réalité de la crise énergétique est devant nous et je crois que nous ne l'avons pas encore totalement mesurée. On ne l'a pas mesurée dans notre quotidien parce que les boucliers, et nous les avons votés, ont joué leur rôle. Il y a une prise de conscience. Cette prise de conscience doit se faire en responsabilité. Mais cette crise, il faut aussi rechercher les causes et essayer d'y remédier. Au fond, c'est dix ans, dix ans de politique conduite, notamment en France, sous François Hollande et Emmanuel Macron, qui nous ont conduits à perdre notre indépendance énergétique qui avait été construite depuis le général de Gaulle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"Vérifier à 1:55
Question 404Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"
Laurent, sur l'application de France Inter et dans le sillage des questions qu'on vous posait sur le CNR, le rôle du Sénat est-il de détruire toute possibilité de modernisation de l'État ou de participer aux réformes ?
Réponse directe
Au contraire, de participer aux réformes, qui demande la décentralisation ? Qui demande la déconcentration de l'État ? Qui demande qu'on parte du terrain et de la proximité ? Si ce n'est le Sénat depuis un certain nombre d'années. Au contraire, c'est au Sénat que nous avons fait un certain nombre de propositions, y compris au plan de l'agriculture pour faire cette transition dont nous avons besoin pour, notamment, les questions environnementales ?
« Au contraire, de participer aux réformes, qui demande la décentralisation ? Qui demande la déconcentration de l'État ? Qui demande qu'on parte du terrain et de la proximité ? Si ce n'est le Sénat depuis un certain nombre d'années. Au contraire, c'est au Sénat que nous avons fait un certain nombre de propositions, y compris au plan de l'agriculture pour faire cette transition dont nous avons besoin pour, notamment, les questions environnementales ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"Vérifier à 19:15
Question 405Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"
En tout cas, à très court terme, Emmanuel Macron choisit la réponse européenne pour lutter contre cette crise énergétique avec un renforcement de la solidarité avec l'Allemagne. On leur livrera du gaz cet hiver. Ils nous livreront de l'électricité. A-t-il raison de conclure un pacte de cette nature ?
Réponse directe
Dans l'immédiat, c'est naturellement indispensable. Et je m'étais entretenu avec mes collègues du Parlement allemand sur ce sujet dès ce printemps. Mais, à terme, nous avons une vraie différence avec l'Allemagne. L'Allemagne a abandonné le nucléaire même si elle repousse la fermeture de ses dernières centrales. On a donc une différence d'approche profonde avec l'Allemagne. Mutualiser, être solidaire, oui. Il faudra bien se poser la question de la politique. Quelle est l'énergie la plus décarbonée aujourd'hui ? C'est le nucléaire, à la condition qu'on traite. Deux sujets majeurs. Les déchets. Or, nous avons abandonné la stride. Et la sûreté sur laquelle il faut être strictement intransigeant.
« Dans l'immédiat, c'est naturellement indispensable. Et je m'étais entretenu avec mes collègues du Parlement allemand sur ce sujet dès ce printemps. Mais, à terme, nous avons une vraie différence avec l'Allemagne. L'Allemagne a abandonné le nucléaire même si elle repousse la fermeture de ses dernières centrales. On a donc une différence d'approche profonde avec l'Allemagne. Mutualiser, être solidaire, oui. Il faudra bien se poser la question de la politique. Quelle est l'énergie la plus décarbonée aujourd'hui ? C'est le nucléaire, à la condition qu'on traite. Deux sujets majeurs. Les déchets. Or, nous avons abandonné la stride. Et la sûreté sur laquelle il faut être strictement intransigeant. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"Vérifier à 4:57
Question 406Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"
Alors justement, sur le sujet, Jean Roch dit sur l'application « Quel dommage d'entendre Gérard Larcher mettre de côté la consommation de viande dans les efforts des élus alors que c'est l'un des leviers les plus importants au niveau individuel. Ça prouve bien que les gens n'ont pas la conscience des véritables chiffres et des clés à notre disposition. Monsieur Larcher est déconnecté. Que répondez-vous à Jean Roch ?
Réponse directe
Que je suis connecté quand je dis que les émissions de CO2 c'est 14% le transport aérien que c'est près de 14% le transport maritime pardonnez-moi la part de la viande c'est comme le barbecue c'est comme les jets privés c'est pas négligeable les agriculteurs sont attentifs à tout ça mais n'en faisons pas entre guillemets pour la viande le bouc émissaire de nos propres faiblesses. qui est très significative
« Que je suis connecté quand je dis que les émissions de CO2 c'est 14% le transport aérien que c'est près de 14% le transport maritime pardonnez-moi la part de la viande c'est comme le barbecue c'est comme les jets privés c'est pas négligeable les agriculteurs sont attentifs à tout ça mais n'en faisons pas entre guillemets pour la viande le bouc émissaire de nos propres faiblesses. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"Vérifier à 20:09
Question 407Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"
Vous trouvez que le président Larcher a la mémoire courte, Marie-Thérèse, c'est ça ?
Réponse à côté
Je parlais d'énergie et je parlais d'origine nucléaire, de l'électricité. C'est bien depuis dix ans que nous sommes passés d'une situation où le nucléaire représentait plus de soixante-dix pour cent de la fourniture de l'électricité et hier soir, par exemple, à vingt-et-une heure, vous regardez sur votre smartphone, on était à moins de cinquante-deux pour cent. La dégradation, le nombre de centrales arrêtées, j'allais dire, faute de réinvestissement, pardonnez-moi, ça date d'il y a dix ans, quant à la question de la santé, c'est vrai, j'ai été président des hôpitaux, la question se pose depuis longtemps et là, je partage l'appel à la responsabilité collective.
« Je parlais d'énergie et je parlais d'origine nucléaire, de l'électricité. C'est bien depuis dix ans que nous sommes passés d'une situation où le nucléaire représentait plus de soixante-dix pour cent de la fourniture de l'électricité et hier soir, par exemple, à vingt-et-une heure, vous regardez sur votre smartphone, on était à moins de cinquante-deux pour cent. La dégradation, le nombre de centrales arrêtées, j'allais dire, faute de réinvestissement, pardonnez-moi, ça date d'il y a dix ans, quant à la question de la santé, c'est vrai, j'ai été président des hôpitaux, la question se pose depuis longtemps et là, je partage l'appel à la responsabilité collective. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"Vérifier à 18:16
Question 408Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"
Le Président de la République s'est dit, par ailleurs, et pour la première fois, favorable à une contribution exceptionnelle des entreprises énergétiques qui font des bénéfices indus. Contribution qui pourrait ensuite être reversée aux États membres pour financer leurs mesures d'aide au pouvoir d'achat. Est-ce une idée juste, comme le dit Emmanuel Macron ?
Réponse directe
En tous les cas, c'est une idée plus intéressante et plus facile à mettre en pratique que cette taxation sur les super-profits qui a occupé notre départ. Pas simplement passer par l'Europe, mais cibler des entreprises qui, aujourd'hui, du fait des réalités du marché, font des marges extrêmement importantes qu'on reversera aux États pour conduire des politiques à la fois ciblées en direction des plus modestes, qui vont voir la réalité des factures énergétiques augmenter et pour favoriser les investissements à la fois dans la filière nucléaire et dans les énergies alternatives. Honnêtement, ce n'est pas tout à fait la même chose. Sur la taxe, il y avait trois sujets. Est-ce qu'on peut fiscali…
« En tous les cas, c'est une idée plus intéressante et plus facile à mettre en pratique que cette taxation sur les super-profits qui a occupé notre départ. Pas simplement passer par l'Europe, mais cibler des entreprises qui, aujourd'hui, du fait des réalités du marché, font des marges extrêmement importantes qu'on reversera aux États pour conduire des politiques à la fois ciblées en direction des plus modestes, qui vont voir la réalité des factures énergétiques augmenter et pour favoriser les investissements à la fois dans la filière nucléaire et dans les énergies alternatives. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "10 ans de politiques nous ont conduit à perdre notre indépendance énergétique"Vérifier à 6:07
Question 409Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Il y a un truc que je ne comprends pas, Gérard Larcher. Nicolas Sarkozy lui-même, qui est votre boussole depuis plus de 10 ans maintenant, lui-même a appelé à un rassemblement autour d'Emmanuel Macron. Vous l'avez dit, vous avez voté plus de 70% des textes lors du dernier quinquennat. Dans le fond, qu'est-ce qui vous empêche de vous unir autour de lui ?
Réponse directe
Parce que le 24 avril, Nicolas Sarkozy et moi-même avons eu le même vote. Nous avons, en tous les cas, moi, voté au deuxième tour comme il l'a appelé. Mais vous, vous avez soutenu Valéry Pécresse et pas lui. Lui n'a pas soutenu Valéry Pécresse, c'est un autre sujet. Bah non, c'est même. Mais, attention, j'ai entendu qu'on serait le pilier d'une nouvelle majorité. Pardonnez-moi, nous serions la cinquième roue de la majorité. Derrière, la République en marche, devenir renaissance, le modem, horizon, agir. Non, je crois qu'on a besoin, et c'est aussi quelque part un service à rendre au pays, de cette opposition républicaine qui porte des valeurs.
« Parce que le 24 avril, Nicolas Sarkozy et moi-même avons eu le même vote. Nous avons, en tous les cas, moi, voté au deuxième tour comme il l'a appelé. Mais vous, vous avez soutenu Valéry Pécresse et pas lui. Lui n'a pas soutenu Valéry Pécresse, c'est un autre sujet. Bah non, c'est même. Mais, attention, j'ai entendu qu'on serait le pilier d'une nouvelle majorité. Pardonnez-moi, nous serions la cinquième roue de la majorité. Derrière, la République en marche, devenir renaissance, le modem, horizon, agir. Non, je crois qu'on a besoin, et c'est aussi quelque part un service à rendre au pays, de cette opposition républicaine qui porte des valeurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 14:19
Question 410Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Elle tente toujours de rassembler les 5 millions d'euros qui font sa dette pour la campagne. Aux dernières nouvelles, elle a rassemblé 2,5 millions d'euros. Est-ce qu'elle va devoir payer le reste de sa poche si elle ne l'a pas ?
Réponse à côté
Écoutez, d'abord, ça n'est pas terminé. C'est cet appel, j'allais dire, à la solidarité. Et j'espère qu'elle pourra. C'était 5 millions. Puisque sa famille politique, un certain nombre, ont contribué de manière significative. J'espère que d'ici le 15 mai, elle pourra faire face.
« Écoutez, d'abord, ça n'est pas terminé. C'est cet appel, j'allais dire, à la solidarité. Et j'espère qu'elle pourra. C'était 5 millions. Puisque sa famille politique, un certain nombre, ont contribué de manière significative. J'espère que d'ici le 15 mai, elle pourra faire face. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 1:20
Question 411Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Vous ne pensez pas que ça permettrait de renouveler le personnel politique régulièrement ?
Réponse partielle
De voir apparaître de nouveaux visages ? Les nouveaux visages apparaissent assez naturellement. Quand je vois que nous sommes passés, par exemple, entre 95 et aujourd'hui, de 5% de représentation féminine au Sénat à plus de 35%. C'est un véritable changement que nous voyons l'évolution et comment nous avons fait les évolutions des présidents. Mais je me considère encore comme légitime au travers de la confiance que mes collègues m'ont fait. Une confiance d'ailleurs à plus de 70%.
« De voir apparaître de nouveaux visages ? Les nouveaux visages apparaissent assez naturellement. Quand je vois que nous sommes passés, par exemple, entre 95 et aujourd'hui, de 5% de représentation féminine au Sénat à plus de 35%. C'est un véritable changement que nous voyons l'évolution et comment nous avons fait les évolutions des présidents. Mais je me considère encore comme légitime au travers de la confiance que mes collègues m'ont fait. Une confiance d'ailleurs à plus de 70%. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 21:46
Question 412Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Donc vous avez évolué, ça veut dire que vous êtes prêt à en mettre combien aujourd'hui de la proportionnelle ?
Réponse directe
2019 qui a été publié, le 20%. Parce que, pourquoi j'ai évolué ? 20% des députés élus à la proportionnelle et les autres au système actuel. Parce que quand 60% de nos compatriotes sont représentés par moins de 30 parlementaires, ça me pose quand même une petite question, y compris dans mon ADN gaulliste, ça me bouleverse un peu. Mais c'est une question, je l'ai d'ailleurs abordée chez un de vos confrères il n'y a pas très longtemps.
« 2019 qui a été publié, le 20%. Parce que, pourquoi j'ai évolué ? 20% des députés élus à la proportionnelle et les autres au système actuel. Parce que quand 60% de nos compatriotes sont représentés par moins de 30 parlementaires, ça me pose quand même une petite question, y compris dans mon ADN gaulliste, ça me bouleverse un peu. Mais c'est une question, je l'ai d'ailleurs abordée chez un de vos confrères il n'y a pas très longtemps. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 20:27
Question 413Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Ce n'est pas fini. C'est-à-dire qu'il voit davantage Emmanuel Macron qu'il ne vous voit, vous ?
Réponse à côté
Écoutez, c'est un ancien président de la République. Il fait ce qu'il juge utile de faire. Je n'ai pas jugé.
« Écoutez, c'est un ancien président de la République. Il fait ce qu'il juge utile de faire. Je n'ai pas jugé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 16:18
Question 414Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Si c'était, un homme ou une femme d'ailleurs, mais de droite, qui est nommée dans quelques jours, est-ce que ce serait une bonne ou une mauvaise nouvelle pour vous ?
Refus explicite
Ce serait une nouvelle pour la France, c'est tout. Bonne ou mauvaise, je ne vais pas commencer à qualifier par un adjectif. J'attends le choix du président. Et vous souhaitez que ce soit quelqu'un de droite ou pas ? C'est le choix du président de la République. On a un président de la République qui, quand même, a une forme de verticalité, d'engagement et de décision. Et je souhaite que ce soit d'ailleurs un mandat nouveau. Ça, c'est ce qu'a dit Emmanuel Macron. Et que cette verticalité puisse, en quelque sorte, devenir plus horizontale. C'est ce qu'il a dit dans son discours d'investiture, qui était sobre. Quand il a dit, je souhaite des relations, notamment entre l'exécutif, le Parlement,…
« Ce serait une nouvelle pour la France, c'est tout. Bonne ou mauvaise, je ne vais pas commencer à qualifier par un adjectif. J'attends le choix du président. Et vous souhaitez que ce soit quelqu'un de droite ou pas ? C'est le choix du président de la République. On a un président de la République qui, quand même, a une forme de verticalité, d'engagement et de décision. Et je souhaite que ce soit d'ailleurs un mandat nouveau. Ça, c'est ce qu'a dit Emmanuel Macron. Et que cette verticalité puisse, en quelque sorte, devenir plus horizontale. C'est ce qu'il a dit dans son discours d'investiture, qui était sobre. Quand il a dit, je souhaite des relations, notamment entre l'exécutif, le Parlement, les partenaires sociaux, les forces vives de la nation. Une nouvelle méthode, c'est ce qu'il a dit. J'ai même ajouté, moi, les élus, je l'espère, qui soient d'une nature différente. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 3:40
Question 415Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Est-ce que Nicolas Sarkozy fait partie des causes de l'échec ?
Réponse partielle
Écoutez, je crois qu'il y a d'autres causes que cela. J'ai personnellement regretté qu'il ne soutienne pas la candidate de sa famille politique, mais j'en ai pris acte. Vous comprenez que Valérie Pécresse lui renvoyait le chèque de 2000 euros qu'il avait fait ? Je crois qu'elle attendait un autre soutien qu'un soutien financier.
« Écoutez, je crois qu'il y a d'autres causes que cela. J'ai personnellement regretté qu'il ne soutienne pas la candidate de sa famille politique, mais j'en ai pris acte. Vous comprenez que Valérie Pécresse lui renvoyait le chèque de 2000 euros qu'il avait fait ? Je crois qu'elle attendait un autre soutien qu'un soutien financier. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 15:38
Question 416Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Donc vous êtes en désaccord avec Nicolas Sarkozy ?
Réponse à côté
Par les Républicains qui devront naturellement revoir, comme je le disais, leurs relations avec les Français, leurs projets et avec nos amis centristes.
« Par les Républicains qui devront naturellement revoir, comme je le disais, leurs relations avec les Français, leurs projets et avec nos amis centristes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 15:03
Question 417Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Est-ce que Gérard Lachefsi, le prochain Premier ministre, vient à nouveau de vous rendre, comme ça a été le cas pour les deux premiers du quinquennat précédent ?
Réponse à côté
Écoutez, si c'était le cas, c'est le choix du Président de la République et c'est l'acceptation de celui qui deviendrait Premier ministre. Nous verrons. Allez, on a encore trois jours à attendre maximum.
« Écoutez, si c'était le cas, c'est le choix du Président de la République et c'est l'acceptation de celui qui deviendrait Premier ministre. Nous verrons. Allez, on a encore trois jours à attendre maximum. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 4:44
Question 418Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Pourquoi vous ne dites pas, comme Jean-Luc Mélenchon, élisez-moi ou élisez-nous à Matignon lors des législatives ?
Réponse directe
Écoutez, d'abord, constitutionnellement, si je commençais à parler de l'élection du Premier ministre, on me répondrait qu'un président du Sénat ne devrait pas dire ça, parce que c'est la Constitution. Alors, je ne suis pas Jean-Luc Mélenchon, je ne partage pas sa vision de la société. Et pourquoi la droite ne part pas en disant, élisez-nous, donnez-nous une majorité, et vous allez voir ce que vous allez voir. pour avoir un maximum de députés. Pour sauver les meubles. Pas sauver les meubles, un maximum de députés. Là, vous en avez 100. Pour incarner des valeurs, et j'ai dit qu'un des enjeux, il ne faut pas qu'on se raconte d'histoire, non plus. Puisque, vous le savez bien, depuis la réforme…
« Écoutez, d'abord, constitutionnellement, si je commençais à parler de l'élection du Premier ministre, on me répondrait qu'un président du Sénat ne devrait pas dire ça, parce que c'est la Constitution. Alors, je ne suis pas Jean-Luc Mélenchon, je ne partage pas sa vision de la société. Et pourquoi la droite ne part pas en disant, élisez-nous, donnez-nous une majorité, et vous allez voir ce que vous allez voir. pour avoir un maximum de députés. Pour sauver les meubles. Pas sauver les meubles, un maximum de députés. Là, vous en avez 100. Pour incarner des valeurs, et j'ai dit qu'un des enjeux, il ne faut pas qu'on se raconte d'histoire, non plus. Puisque, vous le savez bien, depuis la réforme du quinquennat et l'inversion du calendrier, l'élection législative a une tendance à être la réplique sismique de l'élection présidentielle. Je l'ai déjà dit nombre de fois, je ne change pas d'avis. Mais il est très important que nous ayons cette opposition de droite et du centre républicain. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 13:04
Question 419Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Vous vous dites qu'il faut revenir en arrière ?
Réponse directe
Il faut sur ce sujet réintroduire le principe de cumul des mandats, naturellement en le régulant. Cumul dans le temps, j'y suis totalement aussi. C'est contraire à la démocratie.
« Il faut sur ce sujet réintroduire le principe de cumul des mandats, naturellement en le régulant. Cumul dans le temps, j'y suis totalement aussi. C'est contraire à la démocratie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 21:21
Question 420Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Ou alors vous dites, ben ils ont raison, finalement sur le point ?
Réponse directe
Ils ont raison, je pense qu'ils ont tort. Je pense qu'ils ont tort, mais c'est leur liberté. Je pense qu'il est important dans une démocratie d'avoir une opposition. Une opposition qui soit une opposition à la fois claire, mais qui peut être positive. Vous venez dénumérer des points sur lesquels nous pouvons nous rejoindre. Il y en a d'autres sur lesquels nous ne nous rejoindrons pas. Et vous avez voté 70% des textes du dernier quinquennat ? Est-ce qu'on laisse l'opposition aux seuls extrêmes ? Parce qu'on est passé rapidement sur la présidentielle. Premier tour de la présidentielle. Près 60% de nos concitoyens votent pour des candidats qu'on peut qualifier, entre guillemets, de protestatai…
« Ils ont raison, je pense qu'ils ont tort. Je pense qu'ils ont tort, mais c'est leur liberté. Je pense qu'il est important dans une démocratie d'avoir une opposition. Une opposition qui soit une opposition à la fois claire, mais qui peut être positive. Vous venez dénumérer des points sur lesquels nous pouvons nous rejoindre. Il y en a d'autres sur lesquels nous ne nous rejoindrons pas. Et vous avez voté 70% des textes du dernier quinquennat ? Est-ce qu'on laisse l'opposition aux seuls extrêmes ? Parce qu'on est passé rapidement sur la présidentielle. Premier tour de la présidentielle. Près 60% de nos concitoyens votent pour des candidats qu'on peut qualifier, entre guillemets, de protestataires. Et donc, est-ce qu'on imagine l'opposition à l'Assemblée nationale incarnée simplement par l'EFI ou le Rassemblement National ? Je dis non, qui a la place pour une opposition d'une droite républicaine alliée à l'UDI et aux centristes. Et que c'est même très important qu'elle soit là. C'est indispensable pour la démocratie. Et c'est une des tâches que je me donne dans les semaines qui viennent. Dès hier soir, j'étais en réunion pour soutenir des candidats. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 11:44
Question 421Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Vous l'avez appelé, vous Nicolas Sarkozy, vous avez l'échec ?
Réponse à côté
Je ne l'ai pas eu depuis, mais il n'y a pas d'interdiction. Nous nous étions vus au début de la campagne.
« Je ne l'ai pas eu depuis, mais il n'y a pas d'interdiction. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 15:56Voir 1 autre passage
« Nous nous étions vus au début de la campagne. »
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Question 422Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Le week-end dernier, en qualité de président du Sénat, Gérard Larcher, vous étiez à l'Elysée pour la cérémonie d'investiture d'Emmanuel Macron. Ça veut dire que vous ne considérez plus qu'il est illégitime ?
Réponse directe
Je reviens à ce que j'ai dit. J'ai dit, les 10 et 24 avril, les Français trancheront et le résultat s'imposera. Mais la question que j'ai posée sur la campagne, en effet, un certain nombre de sujets n'ont pas été abordés pendant la campagne, ou ils ont été, pour certains, abordés pendant la campagne uniquement du deuxième tour. Et donc, ces sujets, ils risquent de se représenter, mais ce sera l'occasion du Parlement. Vous maintenez vos propos, vous dites qu'il n'y a pas eu... Je ne vais pas changer mes propos, d'ailleurs. Donc, la question de la légitimité d'Emmanuel Macron... Je m'en suis directement expliqué avec le président de la République. Qu'est-ce qu'il vous a dit ? Écoutez, que l'i…
« Mais la question que j'ai posée sur la campagne, en effet, un certain nombre de sujets n'ont pas été abordés pendant la campagne, ou ils ont été, pour certains, abordés pendant la campagne uniquement du deuxième tour. Et donc, ces sujets, ils risquent de se représenter, mais ce sera l'occasion du Parlement. Vous maintenez vos propos, vous dites qu'il n'y a pas eu... Je ne vais pas changer mes propos, d'ailleurs. Donc, la question de la légitimité d'Emmanuel Macron... Je m'en suis directement expliqué avec le président de la République. Qu'est-ce qu'il vous a dit ? Écoutez, que l'incident était clos, m'a-t-il dit. Mais moi, je n'ai pas considéré qu'il y avait un incident. Non, c'était une prise d'opposition politique, mais je pensais qu'il était important qu'on puisse s'expliquer. Mais vous considérez qu'il est mal élu ? Non, je considère qu'il est élu, qu'il est président de la République. Et légitime ? Il est légitime. Et légitime ? Oui, je viens de vous le dire. D'accord, très bien. »
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Question 423Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Plusieurs personnalités dans votre parti qui ont appelé à travailler avec Emmanuel Macron. Pourquoi c'est impensable dans votre esprit ?
Réponse partielle
Parce que le 24 avril, Nicolas Sarkozy et moi-même avons eu le même vote. Nous avons, en tous les cas, moi, voté au deuxième tour comme il l'a appelé. Mais vous, vous avez soutenu Valéry Pécresse et pas lui. Lui n'a pas soutenu Valéry Pécresse, c'est un autre sujet. Bah non, c'est même. Mais, attention, j'ai entendu qu'on serait le pilier d'une nouvelle majorité. Pardonnez-moi, nous serions la cinquième roue de la majorité. Derrière, la République en marche, devenir renaissance, le modem, horizon, agir. Non, je crois qu'on a besoin, et c'est aussi quelque part un service à rendre au pays, de cette opposition républicaine qui porte des valeurs.
« Parce que le 24 avril, Nicolas Sarkozy et moi-même avons eu le même vote. Nous avons, en tous les cas, moi, voté au deuxième tour comme il l'a appelé. Mais vous, vous avez soutenu Valéry Pécresse et pas lui. Lui n'a pas soutenu Valéry Pécresse, c'est un autre sujet. Bah non, c'est même. Mais, attention, j'ai entendu qu'on serait le pilier d'une nouvelle majorité. Pardonnez-moi, nous serions la cinquième roue de la majorité. Derrière, la République en marche, devenir renaissance, le modem, horizon, agir. Non, je crois qu'on a besoin, et c'est aussi quelque part un service à rendre au pays, de cette opposition républicaine qui porte des valeurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 14:19
Question 424Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Toujours avec Gérard Larcher, le président du Sénat. On essaye juste avant les titres de savoir ce qui vous rapprochait ou pas d'Emmanuel Macron, de ses propositions. Il y a la question du pouvoir d'achat. Le gouvernement prépare un paquet anti-inflation pour le mois de juillet. Il propose par exemple la réindexation des minima sociaux sur l'inflation. Ça par exemple, est-ce que vous le soutenez ?
Réponse directe
Le sujet du pouvoir d'achat, c'est vraiment un sujet qui se pose pour une part très significative, par un nombre important de nos compatriotes. L'urgence, c'est comment se nourrir, comment se déplacer, comment se chauffer. Et cette réalité-là, il va falloir qu'on la traite. Et je sais qu'au mois de juillet, viendra devant le Parlement un ensemble de mesures, de mesures sur tout simplement la partie de l'énergie, la partie du complément de revenus mensuels pour les plus bas salaires, aussi l'indexation des retraites d'un certain nombre de dispositifs. Tout cela, c'est nécessaire. Le vrai sujet... Tout cela va dans le bon sens de toutes les mesures qui sont que du casier. Le seul sujet, c'est…
« Le sujet du pouvoir d'achat, c'est vraiment un sujet qui se pose pour une part très significative, par un nombre important de nos compatriotes. L'urgence, c'est comment se nourrir, comment se déplacer, comment se chauffer. Et cette réalité-là, il va falloir qu'on la traite. Et je sais qu'au mois de juillet, viendra devant le Parlement un ensemble de mesures, de mesures sur tout simplement la partie de l'énergie, la partie du complément de revenus mensuels pour les plus bas salaires, aussi l'indexation des retraites d'un certain nombre de dispositifs. Tout cela, c'est nécessaire. Le vrai sujet... Tout cela va dans le bon sens de toutes les mesures qui sont que du casier. Le seul sujet, c'est qu'en face, il va falloir mettre des recettes, et il faudra mettre des économies. C'est-à-dire, vous dites, si on ne sait pas comment ces mesures sont financées, on ne les va pas... Attendez, il faudra quand même se poser la question. En vérité, on ne pourra pas continuer ce que nous avons soutenu, et que Bruno Le Maire avait un peu oublié. Le quoi qu'il en coûte. Le quoi qu'il en coûte, à forme de quoi qu'il advienne. Parce que la réalité, 3000 milliards de dettes, un déficit de la balance commerciale, qu'on avait annoncé à 80 milliards, qui va sans doute être à plus de 100 milliards. Une inflation, une inflation qui dépasse, dans Eurostat, 5%, mais qui a 12% au Pays-Bas. Et vous savez bien que tout cela va nous entraîner, avec des taux d'intérêt qui vont augmenter. C'est le gouverneur de la Banque de France qui disait hier, et parfois il a été très optimiste, mais la réalité hier, c'est qu'un point de taux d'intérêt, c'est 40 milliards sur la dette. Dans 10 ans. Il faudra donc, oui, à force de repousser à 10 ans, on a des réalités financières. Donc à la fois il faut soutenir les Français qui sont dans une difficulté, et en même temps tracer les perspectives. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 8:49
Question 425Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard Larcher
Un an de prison ferme, ça vous a choqué ?
Réponse à côté
Il s'est pourvu en cassation. Ce qui m'a toujours interrogé, c'est la rapidité avec laquelle tout ça s'est enclenché, mais c'est un autre sujet. J'attends le résultat de la cassation.
« Il s'est pourvu en cassation. Ce qui m'a toujours interrogé, c'est la rapidité avec laquelle tout ça s'est enclenché, mais c'est un autre sujet. J'attends le résultat de la cassation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Législatives, réforme des institutions, pouvoir d'achat... Le 8h30 franceinfo de Gérard LarcherVérifier à 24:26
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« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45