Il faut qu'il débattre avec ses adversaires coûte que coûte, Emmanuel Macron ?
Réponse directeEntendons-nous bien. La crise ukrainienne, elle n'efface pas les problèmes de la France. Elle s'y ajoute. Donc, je ne comprends même pas le principe selon lequel une crise internationale empêcherait un candidat à l'élection présidentielle de venir confronter son projet, sa vision à ceux des autres. La démocratie, elle ne se court-circuit pas. Il n'existe pas en démocratie de renouvellement automatique. Il va bien falloir les régler, ces problèmes. Il va bien falloir mettre un terme à la Bérésina migratoire où 9 clandestins sur 10 aujourd'hui dans notre pays ne sont pas reconduits dans leur pays d'origine. Il va bien falloir qu'on trouve des solutions face à cette délinquance qui augmente de…
« Donc, je ne comprends même pas le principe selon lequel une crise internationale empêcherait un candidat à l'élection présidentielle de venir confronter son projet, sa vision à ceux des autres. La démocratie, elle ne se court-circuit pas. Il n'existe pas en démocratie de renouvellement automatique. Il va bien falloir les régler, ces problèmes. Il va bien falloir mettre un terme à la Bérésina migratoire où 9 clandestins sur 10 aujourd'hui dans notre pays ne sont pas reconduits dans leur pays d'origine. Il va bien falloir qu'on trouve des solutions face à cette délinquance qui augmente de près de 20% en seulement 5 ans. Il va bien falloir que nous proposions des solutions face à une dette record qui est de 115% du PIB, face à un déficit record, face à un déficit commercial record, M. Bertolus. Donc, oui, les Français méritent un débat sain, respectueux, mais offensif. Nous sommes une opposition républicaine digne parce que moi, je ne me résume pas à l'antimacronisme. Je pense qu'il faut chercher des solutions pour faire mieux, encore mieux ou bien mieux qu'Emmanuel Macron selon les défis de société qui ont été réglés ou qui ne l'ont pas été. Ce que disent les marcheurs, »
