

« Oui. Alors, nous regardons la situation avec beaucoup d'humilité parce qu'il reste beaucoup à faire, bien évidemment. »
« C'est qu'une partie des LR sont au gouvernement, mais que, évidemment, beaucoup de problèmes sont à régler, beaucoup de défis sont à relever. »
« Mais ce qui est vrai, c'est qu'il y a une attente de droite dans notre pays. »
« Et vous observerez que, alors qu'il y a eu deux compétitions internes, l'une au Parti Socialiste et l'une aux Républicains, le Parti Socialiste a stagné à 40 000 adhérents. »
« Et nous, le temps de cette compétition interne, nous avons triplé notre nombre d'adhérents, passant de 40 000 à 120 000. »
« C'est bien la preuve qu'il y a une attente de solutions de droite dans notre pays, des solutions offensives, sans être extrémistes, et qu'il y a une attente d'autorité, de réduction de la dépense publique, d'esprit de responsabilité. »
« Et c'est ce que nous voulons porter autour de Bruno Retailleau et de toutes les figures des Républicains. »
« Oui, bien sûr. Et surtout, une droite crédible. »
« Et c'est l'intérêt des quelques ministres, les Républicains, comme Philippe Tabarro au transport, comme Annie Gennevard à l'agriculture, ou comme, évidemment, Bruno Retailleau en première ligne, Place Beauvau. »
« Nous savons que nous ne disposons pas aujourd'hui d'une majorité pour agir comme nous le voudrions, mais nous agissons surtout pour éviter que ce soit la gauche et l'extrême gauche qui agissent à notre place, parce que lorsqu'il a fallu se poser la question de savoir si nous devions entrer au gouvernement, c'était un dilemme, parce que nous ne sommes pas macronistes et que nous ne l'avons jamais été, mais c'était soit nous, soit la gauche alliée à l'extrême gauche. »
« Et face à cette option-là, nous avons estimé que nous n'avions pas d'autre choix que de prendre nos responsabilités et que de tenter de commencer à régler les problèmes, mais nous ne l'aurons pas. »
« C'est seulement avec le débat présidentiel et avec 2027 que nous pourrons disposer d'une majorité absolue, et enfin pouvoir régler structurellement les problèmes qui demeurent aujourd'hui. »
« Première menace à bien des égards. »
« Et observez même aujourd'hui ce qui se passe sur le budget. Si demain, c'est LFI qui dirige la France, après-demain, ce sera le FMI. »
« Parce qu'à force de ne pas vouloir réduire la dépense publique, à force de vouloir augmenter l'assistanat, à force de vouloir imposer la retraite à 60 ans et augmenter la dépense publique, alors que nous avons un taux de dépense publique qui est déjà de 10 points supérieur au-dessus de la zone euro. »
« Eh bien, il ne faudra pas s'étonner que le pays soit sous contrainte et que nous soyons réellement en faillite. »
« Et face à LFI, face à cette extrême gauche irresponsable, nous avons mis la lucidité sur la gravité de la situation. »
« Et nous savons gré d'ailleurs, à François Bayrou, avec lequel je ne suis pas toujours été d'accord, lui aussi, d'exposer un projet de budget qu'elle mérite de cette lucidité. »
« Vous savez, il y a deux options. Soit on continue de dépenser plus, et encore une fois, demain, c'est l'UFMI qui nous dirige, comme ce fut le cas, par exemple, pour la Grèce, qui d'ailleurs s'en est remis depuis. »
« Soit nous réduisons la dépense publique et nous apportons des réformes structurelles, et ça, c'est ce que nous proposons. »