Réponse directe
63 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
63 observations sur 100 · intervalle 53–72 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
63 observations sur 100 · intervalle 53–72 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 100 · intervalle 0–5 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
15 observations sur 100 · intervalle 9–23 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Sécurité | 60 %base 5 | 3319 passages | 319319 passages | 1 h 05média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 63 | 100 | 63 % | 118 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 100 | 1 % | 118 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 15 | 100 | 15 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« C'est le risque. Alors d'abord, ce qu'il faut d'abord, c'est faire un constat. Est-ce que c'est vrai qu'il y a plus de violence dans notre pays ? La réponse est oui. La réponse est oui. Il y a plusieurs choses qui nous le font penser. D'abord, ce qu'on voit tous les jours dans la rue, mais également l'augmentation du nombre d'homicides et de tentatives d'homicides. En France, entre 1990 et 2012, les homicides, le nombre des homicides avait diminué de moitié. Donc un pays où on tuait deux fois moins que 25 ans avant, ce n'était pas un pays qui était de… »
« C'est le risque. Alors d'abord, ce qu'il faut d'abord, c'est faire un constat. Est-ce que c'est vrai qu'il y a plus de violence dans notre pays ? La réponse est oui. La réponse est oui. Il y a plusieurs choses qui nous le font penser. D'abord, ce qu'on voit tous les jours dans la rue, mais également l'augmentation du nombre d'homicides et de tentatives d'homicides. En France, entre 1990 et 2012, les homicides, le nombre des homicides avait diminué de moitié. Donc un pays où on tuait deux fois moins que 25 ans avant, ce n'était pas un pays qui était de plus en plus violent. Depuis 10 ans, un peu plus même, depuis 2014, systématiquement, chaque année, ce qui, en termes de criminologie, a un sens, on a une augmentation des homicides et des tentatives d'homicides. Donc on voit bien qu'on est dans une phase, dans un pays, d'ailleurs, ça ne touche pas seulement la France, ça touche aussi d'autres pays européens, avec une augmentation de la violence. Ça, c'est un fait. C'est un fait. C'est un constat qui est chiffré et qui est fait. En gros, le ministère intérieur vous explique que les atteintes aux biens ont tendance à stagner ou à diminuer. Au contraire, les infractions de violence, qui sont évidemment les plus graves, ont tendance à monter. Voilà. Ça, c'est le constat. Et ça, c'est un constat qui est grave. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
21 observations sur 100 · intervalle 14–30 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
34 observations sur 99
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
12 observations sur 99
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
53 observations sur 99
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
11 observations · dénominateur en attente · 11 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
15 observations · dénominateur en attente · 15 passages
61 observations · dénominateur en attente · 68 passages
14 observations · dénominateur en attente · 14 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
36 observations · dénominateur en attente · 37 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
46 observations · dénominateur en attente · 48 passages
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
16 observations · dénominateur en attente · 17 passages
| Économie |
|---|
40 %base 5 |
2249 passages |
249249 passages |
42 minmédia daté |
| 118 |
| 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 21 | 100 | 21 % | 118 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 34 | 99 | 34 % | 99 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 12 | 99 | 12 % | 99 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 53 | 99 | 54 % | 99 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 11 | — | — | 11 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 15 | — | — | 15 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 61 | — | — | 68 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 14 | — | — | 14 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 36 | — | — | 37 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 46 | — | — | 48 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 16 | — | — | 17 | 20 oct. 2023 au 28 mai 2026 |
|---|
« La guerre. La solution, c'est de faire la guerre aux narco-banditistes sur tous les fronts. C'est-à-dire qu'il faut attaquer le problème de la drogue sur tous les fronts. Il faut l'attaquer à partir, bien sûr, des usagers. S'il n'y a pas d'usagers, il n'y a pas de trafic. Donc il faut embêter les usagers. Il faut arrêter les dealers à les petites mains. Il faut se donner les moyens judiciaires et juridiques d'aller attaquer les gens les plus puissants. D'ailleurs, on a une réforme de la police nationale qui, pour moi, ne va pas dans le bon sens,… »
« La guerre. La solution, c'est de faire la guerre aux narco-banditistes sur tous les fronts. C'est-à-dire qu'il faut attaquer le problème de la drogue sur tous les fronts. Il faut l'attaquer à partir, bien sûr, des usagers. S'il n'y a pas d'usagers, il n'y a pas de trafic. Donc il faut embêter les usagers. Il faut arrêter les dealers à les petites mains. Il faut se donner les moyens judiciaires et juridiques d'aller attaquer les gens les plus puissants. D'ailleurs, on a une réforme de la police nationale qui, pour moi, ne va pas dans le bon sens, puisqu'on a départementalisé la police, ce qui est une bonne idée pour la sécurité publique, pour le renseignement territorial, etc. Mais on l'a fait aussi pour la police judiciaire. Or, le département ne me paraît pas être le bon niveau. Avant, il y avait des zones ou des régions. Vous voyez, vous êtes de la police judiciaire, vous travaillez sur Marseille, vous devez pouvoir aussi travailler sur Toulon, sur Avignon, sur Nîmes, parce qu'on voit bien que tout ça est interpénétré. »
« Bien sûr, je parle d'Anne Hidalgo, je parle de son premier adjoint au maire de l'époque, qui est le maire actuel, je parle de tout un tas de systèmes, alors je ne mets pas en cause particulièrement telle ou telle personne, parce que je n'en sais rien, mais ce qui est clair, c'est qu'il va falloir, et la seule bonne nouvelle dans ces atrocités, c'est que la justice est saisie, qu'on va avoir des procès et qu'on va y voir un petit peu plus clair des responsabilités de tout le monde, des uns et des autres. Il y a une sénatrice LR de Paris, Agnès Évrenne,… »
« Bien sûr, je parle d'Anne Hidalgo, je parle de son premier adjoint au maire de l'époque, qui est le maire actuel, je parle de tout un tas de systèmes, alors je ne mets pas en cause particulièrement telle ou telle personne, parce que je n'en sais rien, mais ce qui est clair, c'est qu'il va falloir, et la seule bonne nouvelle dans ces atrocités, c'est que la justice est saisie, qu'on va avoir des procès et qu'on va y voir un petit peu plus clair des responsabilités de tout le monde, des uns et des autres. Il y a une sénatrice LR de Paris, Agnès Évrenne, qui a demandé hier une commission d'enquête, je pense que ça mérite une commission d'enquête, pour qu'on fasse justement la lumière sur les dysfonctionnements ou sur les complicités. Concrètement, tout le monde sait qu'un certain nombre de personnes pédophiles sont attirées par les métiers où on est en contact avec les enfants, ça paraît d'ailleurs assez logique. Et donc on a fait leur rentrer le loup dans la bergerie, et on a mis des pédophiles, des gens qui étaient connus, des gens qui avaient eu au moins parfois des propos déplacés, et qu'est-ce qui se passe ? On s'est aperçu que quand un éliminateur périscolaire était montré du doigt, il était déplacé d'école, ce qui est scandaleux. Donc il faut évidemment d'abord faire la lumière sur tout ça. Je crois qu'on est loin de savoir tout ce qui s'est passé, c'est atroce. C'est-à-dire que vous confiez vos enfants à l'école, c'est pour les éduquer, c'est pour les protéger, ils sont en dehors du cercle familial, il faut que les parents aient confiance dans l'école, et objectivement aujourd'hui à Paris, on voit bien que la confiance s'est étualée. Donc ça c'est très important, il faut qu'on fasse le constat, il faut que la justice fasse son travail. »
« C'est un sujet qui est majeur. C'est un sujet qui est majeur parce qu'il montre aux Français l'impuissance de l'État. Et ça, je trouve que c'est terrible. Il faut qu'on restaure l'autorité de l'État, et l'impuissance de l'État est terrible. Comment vous voulez faire comprendre à quelqu'un, à un Français, qu'un étranger qui fait l'objet d'une OQTF, c'est-à-dire quelqu'un qui est en situation irrégulière, ne mélangeons pas tout, ou qui est en prison, on a 25% d'étrangers en prison, ce sont des gens qui, a priori, quand ils vont sortir, on ne souhaite pas… »
« C'est un sujet qui est majeur. C'est un sujet qui est majeur parce qu'il montre aux Français l'impuissance de l'État. Et ça, je trouve que c'est terrible. Il faut qu'on restaure l'autorité de l'État, et l'impuissance de l'État est terrible. Comment vous voulez faire comprendre à quelqu'un, à un Français, qu'un étranger qui fait l'objet d'une OQTF, c'est-à-dire quelqu'un qui est en situation irrégulière, ne mélangeons pas tout, ou qui est en prison, on a 25% d'étrangers en prison, ce sont des gens qui, a priori, quand ils vont sortir, on ne souhaite pas garder sur le territoire national, on a plutôt envie qu'ils rentrent dans leur pays d'origine. Comment voulez-vous expliquer qu'ils font l'objet d'une obligation de quitter le territoire français par le ministre de l'Intérieur, par une autorité administrative, et que finalement, il ne se passe rien ou pas grand-chose ? Dernier rapport du Sénat, qui disait que c'était quand même un peu mieux qu'avant, que j'ai lu, on est à 10%. Ce qui fait que 90% des OQTF, il y en a 130 000, 140 000 par an, ne sont pas exécutés. Et quand en plus, ces gens qui font l'objet d'une OQTF sont arrêtés à nouveau, parce que finalement, on s'aperçoit que la police est quand même assez bien faite, sont arrêtés à nouveau, comment vous expliquer à quelqu'un qui a été cambriolé, violé, frappé, qu'il est par un individu, que l'État a identifié comme devant repartir chez lui ? C'est insupportable, et c'est très inquiétant, parce que c'est ça qui fait monter la radicalité d'une façon ou d'une autre. Donc c'est un sujet qui est majeur, et comme tous les sujets majeurs, c'est un sujet qui est complexe, parce qu'il y a une dimension diplomatique qui est importante. Alors est-ce qu'il faut choisir la manière forte ? Est-ce qu'il faut choisir la diplomatie ? Je ne sais pas. Il faut choisir quelque chose qui fonctionne. Visiblement, aujourd'hui, ça ne fonctionne pas. »
« Alors, à Paris, ils viendront essentiellement de la région Île-de-France. Il y a des Parisiens pur jus et puis des gens qui viendront de la banlieue, qui se déplaceront en bande et qui viennent pour piller et puis aussi pour affronter les forces de l'ordre, pour semer le chaos, parce que c'est leur façon d'exprimer leurs ambitions et leur joie, j'imagine. Donc, il y a quelques centaines de personnes qui vont gâcher le plaisir de plusieurs milliers de Parisiens et de Français. »
« Alors, la réponse judiciaire, elle est ferme. Elle est ferme dans la mesure où vous voyez qu'il y a plusieurs dizaines de milliers de peines de prison qui ne sont pas appliquées. Le problème en France, c'est pas... Moi, j'ai toujours entendu dire quand j'étais policier, « Ah, les policiers arrêtent, les magistrats relâchent ». C'est pas vrai. C'est pas vrai. Moi, j'ai passé 25 ans à la police judiciaire. Les policiers arrêtent, les magistrats condamnent. C'est après que ça ne va pas. C'est l'application de la peine qui ne va pas. C'est-à-dire que vous… »
« Alors, la réponse judiciaire, elle est ferme. Elle est ferme dans la mesure où vous voyez qu'il y a plusieurs dizaines de milliers de peines de prison qui ne sont pas appliquées. Le problème en France, c'est pas... Moi, j'ai toujours entendu dire quand j'étais policier, « Ah, les policiers arrêtent, les magistrats relâchent ». C'est pas vrai. C'est pas vrai. Moi, j'ai passé 25 ans à la police judiciaire. Les policiers arrêtent, les magistrats condamnent. C'est après que ça ne va pas. C'est l'application de la peine qui ne va pas. C'est-à-dire que vous apercevez que la moitié des amendes qui sont données ne sont jamais recouvrées. Vous apercevez que quand il y a des travailleurs d'intérêt général, il y a 20% des gens qui échappent à ces condamnations de travail d'intérêt général. Et pour la prison, c'est la même chose. Vous avez des condamnations de la prison ferme qui, en fait, ne sont pas exécutées ou sont exécutées avec un délai extrêmement long, deux ans, trois ans, ce qui perd son sens. Une sanction, elle doit être certaine, elle doit être immédiate. Elle doit être juste, bien sûr, proportionnée. Mais elle doit être immédiate. Voilà. Ça, c'est très important. Et on a perdu un petit peu ça. Donc le sujet, c'est l'application de la peine. »