On leur propose des bateaux ?
Réponse directeOui, bien sûr, on met en accès des ferries.
« Oui, bien sûr, on met en accès des ferries. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1850 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Oui, bien sûr, on met en accès des ferries.
« Oui, bien sûr, on met en accès des ferries. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
Tu sais...
« Tu sais... »
Moi, aujourd'hui, je suis pour la désobéissance. De toute façon, sortir de l'Union européenne, ça veut dire sortir des traités. L'Union européenne n'est qu'une somme de traités. Bon. Moi, je suis aujourd'hui pour la désobéissance. C'est-à-dire que... Quoi ? Je pense qu'il y a moyen d'instaurer un bras de fer et qu'on ne sera pas tout seul à l'instaurer. Mais je pense qu'il faut instaurer un bras de fer. Sur les barrages, tu refuses de privatiser les barrages et tu leur dis... Tu vois, même... C'était une députée socialiste qui présentait le rapport. Et je lui demandais est-ce que vous êtes... Alors, est-ce que vous êtes favorable à la désobéissance ? Elle a tricoté pendant trois minutes mai…
« De toute façon, sortir de l'Union européenne, ça veut dire sortir des traités. L'Union européenne n'est qu'une somme de traités. Bon. Moi, je suis aujourd'hui pour la désobéissance. C'est-à-dire que... »
« Et si tu leur montres sur plein de choses que ça bloque, tu ne peux pas mener la politique que tu veux, que tu ne peux pas mener les redistributions que tu veux parce que l'Union européenne t'impose une DOXA, peu à peu, tu conquières les gens. Mais aujourd'hui, moi, je ne suis pas sûr d'être mûr pour une sortie franche de tous les traités européens. Et je suis absolument convaincu que le corps social français n'y est pas prêt. »
Ouais. Je ne l'ai plus, moi, pour te dire, mais quand même. À part ça, ça aide à rentrer dans un certain nombre de trucs, mais enfin, ce n'est pas non plus un pass. Donc, ce n'est pas la carte de presse qui fait... Moi, au contraire, je suis assez attaché au fait que le journalisme, il y ait du flou dans ce qu'est un journaliste et qu'on accepte ce flou, qu'il n'y a pas besoin de faire d'école. Par exemple, je suis contre l'école obligatoire, qu'un tel serait journaliste, ce n'est pas un tel serait journaliste. À partir du moment où tu interviews des gens, où tu écris des articles, où tu publies, tu vois, tu es journaliste. En fait, dans les faits, moi, je n'ai pas été journaliste à partir…
« Ouais. »
« Je ne l'ai plus, moi, pour te dire, mais quand même. À part ça, ça aide à rentrer dans un certain nombre de trucs, mais enfin, ce n'est pas non plus un pass. Donc, ce n'est pas la carte de presse qui fait... Moi, au contraire, je suis assez attaché au fait que le journalisme, il y ait du flou dans ce qu'est un journaliste et qu'on accepte ce flou, qu'il n'y a pas besoin de faire d'école. Par exemple, je suis contre l'école obligatoire, qu'un tel serait journaliste, ce n'est pas un tel serait journaliste. À partir du moment où tu interviews des gens, où tu écris des articles, où tu publies, tu vois, tu es journaliste. En fait, dans les faits, moi, je n'ai pas été journaliste à partir du moment où j'ai eu ma carte de presse. j'ai lancé Fakir en 1999 et je suis journaliste depuis 1999, à partir du moment où j'ai pris la plume, quoi. Donc, après, il y a tout le système des grands médias que je t'ai décrit. Et c'est là, on va peut-être en revenir à l'âme. Et il y a la loi sur le secret des affaires sur laquelle je me suis beaucoup plus bagarré que je ne vais le faire sur les fake news, quoi. Mais, je crois que le désir de vérité, le désir de porter autre chose, de porter des valeurs, de ne pas se laisser enfermer dans le seul argent roi, ils peuvent faire toutes les lois qu'ils veulent. Il y en aura toujours pour le porter. Il y aura quelque chose qui résistera dans les hommes. Tu sais, quand je vois le parcours de Denis Robert, par exemple, les 97 ou 93 procès qui s'est payé à peu près dans tous les coins d'Europe et en tout cas partout en France, le tour des tribunaux qu'il a eu à faire, tous les huissiers qui sont passés chez lui, les menaces sur lui, sur sa famille et tout ça, ce n'est pas une loi de plus type secret des affaires qui fait qu'il aurait canné. Il avait une vérité à porter et il l'a porté et il l'aurait porté dans toutes conditions. Donc moi, je crois que quoi qu'il fasse, il y aura quelque chose qui résistera en l'homme. Maintenant, le problème, c'est que du coup, les porteurs de vérité doivent devenir des héros. Et c'est ça le problème, c'est qu'il faudrait qu'on puisse faire son travail normalement d'information. Tu vois, moi je trouve remarquable ce que fait Élise Lucet. Je suis vraiment un amoureux d'Élise Lucet. Elle t'a radicalisé ? Non, je ne pense pas qu'elle avait besoin. Pourquoi ? Tu sais, je ne pense pas qu'elle avait besoin. C'est elle qui s'est quand même radicalisée dans son parcours qui est quand même très intéressant. Donc voilà. »
Non, je n'ai pas vu ça. Mais en revanche, pour préparer le secret des affaires, j'ai regardé... Tu ne penses pas
« Non, je n'ai pas vu ça. Mais en revanche, pour préparer le secret des affaires, j'ai regardé... Tu ne penses pas »
C'est quoi la remigration ? Ah bon, j'en sais rien du tout. Je vais te dire un truc. Moi, je suis né à Calais. Donc, là où il y a... Ce n'est parfait. Bon, quel problème ? Franchement. Là où il y a la jungle régulière qui est dénoncée, démantelée, qui se reconstruit, qui revient fatalement parce que c'est quand même l'endroit où tu es de plus près des côtes anglaises et il se trouve que les gars là-bas, ils ne veulent pas venir en France. Bon, s'ils veulent aller en Angleterre, pourquoi on les empêche ? Je ne comprends pas. Je n'ai toujours pas compris. Je n'ai toujours pas compris que Sarkozy ait signé les accords...
« C'est quoi la remigration ? »
« Ah bon, j'en sais rien du tout. Je vais te dire un truc. Moi, je suis né à Calais. Donc, là où il y a... Ce n'est parfait. Bon, quel problème ? Franchement. Là où il y a la jungle régulière qui est dénoncée, démantelée, qui se reconstruit, qui revient fatalement parce que c'est quand même l'endroit où tu es de plus près des côtes anglaises et il se trouve que les gars là-bas, ils ne veulent pas venir en France. Bon, s'ils veulent aller en Angleterre, pourquoi on les empêche ? Je ne comprends pas. Je n'ai toujours pas compris. Je n'ai toujours pas compris que Sarkozy ait signé les accords... »
Nous devons essayer quelque chose. Non, je pense pas que Macron... Macron, alors là, bon, si tu vas mettre sur Macron, on peut y passer... On aurait pu faire la totalité de l'entretien, ça aurait été un vrai fil conducteur. Non, Macron, c'est le nouveau visage d'une vieille politique. J'avais dit à un moment, c'était le satchérisme à visage poupin, tu vois, comme on disait, le socialisme à visage humain. Mais, je veux dire, la politique d'Emmanuel Macron, c'est celle de la gauche et de la droite depuis 1983. En 1983, François Mitterrand doit faire un choix, c'est est-ce qu'il sort du système monétaire européen, est-ce qu'il instaure du protectionnisme, ou est-ce qu'il se résout à une politi…
« Nous devons essayer quelque chose. Non, je pense pas que Macron... Macron, alors là, bon, si tu vas mettre sur Macron, on peut y passer... On aurait pu faire la totalité de l'entretien, ça aurait été un vrai fil conducteur. Non, Macron, c'est le nouveau visage d'une vieille politique. J'avais dit à un moment, c'était le satchérisme à visage poupin, tu vois, comme on disait, le socialisme à visage humain. Mais, je veux dire, la politique d'Emmanuel Macron, c'est celle de la gauche et de la droite depuis 1983. En 1983, François Mitterrand doit faire un choix, c'est est-ce qu'il sort du système monétaire européen, est-ce qu'il instaure du protectionnisme, ou est-ce qu'il se résout à une politique déflationniste, une politique de mise en concurrence des salariés français avec les salariés européens, bon, voilà. Et il fait ce second choix. Et c'est ce que, à l'époque, Lionel Jospin appelle, qui était premier secrétaire du Parti Socialiste, l'ouverture de la parenthèse libérale. Cette parenthèse libérale, elle n'est toujours pas fermée. Elle n'est toujours pas fermée à gauche. Et donc, Emmanuel Macron, la politique qu'il mène aujourd'hui, ce n'est pas du tout une politique originale. Il amène avec plus de force et plus de virulence que ses prédécesseurs, sans doute. Mais, je dirais que c'est presque la phase terminale d'un processus. J'espère, tu vois, peut-être que c'est une fausse espérance. Mais, c'est pousser à bout la logique de 1983. Mais je ne vois pas grand-chose de neuf dans sa politique sur le terrain économique et social. C'est, il faut diminuer, en gros, il faut diminuer le coût du travail. Bon, ce n'est pas quelque chose qui est très original. Même ces trucs-là, il va faire une loi sur l'apprentissage. Mais c'est déjà ce que racontait le Parti Socialiste dans les années 80. Donc, on est dans une vraie continuité. Il faut aider les entreprises, il faut diminuer les impôts pour les riches, il faut diminuer les impôts pour les multinationales sinon elles vont partir ailleurs. On a ce discours-là, c'est celui de la droite et de la gauche depuis, de gouvernement depuis les années 80. Donc, on n'est absolument pas sortis de ça. Juste, la force de Macron, ça a été que à un moment, et c'est ça qui pour nous est désarçonnant, c'est qu'on pense que l'histoire était en train de changer, que le protectionnisme avait plus le vent que le libre-échange avait terminé. Et Macron, il vient réussir à réunir le centre-gauche et le centre-droit, à tout mettre sous sa coupe et du coup à encore constituer un bloc qui est plus fort que les forces du nom. quoi. Et donc, il réussit ce truc-là en faisant fusionner les deux centres, on va dire. Et donc, ça, ça représente une vraie puissance. Mais sur le... Vous avez bien niqué »
Tu prends des amendes, tu peux choisir de ne pas les payer et puis c'est tout, les amendes.
« Tu prends des amendes, tu peux choisir de ne pas les payer et puis c'est tout, les amendes. »
Ça fait une déduction fiscale.
« Ça fait une déduction fiscale. »
Je suis en train de lire Moby Dick. Tu vois. Qu'est-ce qu'il y a ?
« Je suis en train de lire Moby Dick. Tu vois. »
Franchement, tu as décidé de m'interroger sur tous les sujets où je ne vais pas être bon, c'est ça ? D'accord. Sur l'Italie, tu vois, la question que j'ai eue par un journaliste italien, c'est, bon, est-ce que la France insoumise et Marine Le Pen, ils vont faire la même chose ? 5 étoiles. Que 5 étoiles et puis la Ligue du Nord, quoi. Donc, bon, pour moi, c'est exclu. Et, en fait, il ne se passera pas ce qui se passe en Italie parce qu'il y a la France insoumise. C'est-à-dire qu'il reste, aujourd'hui, quelque chose à gauche en France. Quelque chose qui n'est pas moléculaire, qui concentre des forces. Tandis qu'en Italie, à gauche, il ne reste plus rien, tout a été explosé. Donc, il y a ça.
« Sur l'Italie, tu vois, la question que j'ai eue par un journaliste italien, c'est, bon, est-ce que la France insoumise et Marine Le Pen, ils vont faire la même chose ? 5 étoiles. Que 5 étoiles et puis la Ligue du Nord, quoi. Donc, bon, pour moi, c'est exclu. Et, en fait, il ne se passera pas ce qui se passe en Italie parce qu'il y a la France insoumise. C'est-à-dire qu'il reste, aujourd'hui, quelque chose à gauche en France. Quelque chose qui n'est pas moléculaire, qui concentre des forces. Tandis qu'en Italie, à gauche, il ne reste plus rien, tout a été explosé. Donc, il y a ça. »
Tu sais...
« Tu sais... »
Là, on pourrait en parler pendant longtemps en revanche. Ça tombe bien, on a du temps. L'Union Européenne, tu vois, là, je te sors du projet de loi agriculture. Je voulais instaurer des prix planchers.
« Là, on pourrait en parler pendant longtemps en revanche. Ça tombe bien, on a du temps. L'Union Européenne, tu vois, là, je te sors du projet de loi agriculture. Je voulais instaurer des prix planchers. »
Je crois que c'est bordel en Italie quand même, non ? Mais, en tout cas, ce n'est pas par ce canal-là que je dirais. Moi, j'y vais par un canal où, je sais, ce qui est au cœur du triptyque républicain, c'est liberté, égalité, fraternité, c'est l'égalité. Et cette égalité, c'est ce qui est le plus oublié, la valeur qui est la plus, pour moi, piétinée ou oubliée aujourd'hui. C'est celle que je veux remettre en notre cœur. J'ai interrogé un épidémiologiste qui s'appelle Richard Wilkinson qui a écrit un bouquin vraiment formidable, c'est Pourquoi l'égalité est meilleure pour tous. Et il démontre statistiquement que dans les pays où il y a plus d'égalité, les gens vont mieux. Mais y compris les…
« Je crois que c'est bordel en Italie quand même, non ? Mais, en tout cas, ce n'est pas par ce canal-là que je dirais. Moi, j'y vais par un canal où, je sais, ce qui est au cœur du triptyque républicain, c'est liberté, égalité, fraternité, c'est l'égalité. Et cette égalité, c'est ce qui est le plus oublié, la valeur qui est la plus, pour moi, piétinée ou oubliée aujourd'hui. C'est celle que je veux remettre en notre cœur. »
je ne me souviens plus. La ville qu'on a... On devait sauver une ville. Oh, mince. Tu ne te souviens plus ? En Libye, le début de l'opération en Libye... Pour la Libye, il y avait une ville en particulier. Vous ne pouvez pas chercher sur Internet en même temps ? Donc, vous allez voir, ça tient en deux secondes. Mais le point de départ de la Libye, c'est qu'on nous demande de sauver une ville qui est particulièrement... qui se soulève un peu et qui est attaqué par Kadhafi. Vous l'avez le nom ou pas ? Bon. Et... C'est incroyable que ça m'échappe. Il y a tout un débat sur est-ce qu'il faut y aller, pas y aller, l'ONU, tout ça. Et je suis très partagé à l'époque. Je ne suis pas un mec, tu vois.…
« je ne me souviens plus. »
« La ville qu'on a... On devait sauver une ville. Oh, mince. Tu ne te souviens plus ? En Libye, le début de l'opération en Libye... »
« Pour la Libye, il y avait une ville en particulier. Vous ne pouvez pas chercher sur Internet en même temps ? »
Moi, je crois que foncièrement... Tu vois, je vais te dire, moi, je disais tout à l'heure merci, Mark Zuckerberg. Je veux dire que je n'existerais pas aujourd'hui comme figure. Je me permets de penser que je suis une petite figure de la vie politique française. Je n'existerais pas aujourd'hui comme figure si je devais compter sur les médias dominants. Tu vois, par exemple, cette nuit, le gros scandale, c'est que ma chemise est sortie du pantalon. Et j'étais, par exemple, la première fois que ma chemise est sortie du pantalon et que ça fait des ravages dans les grands médias, c'était la nuit où j'avais dénoncé ça dans la moralisation de la vie publique sur Macron, sur la Gardère, sur Sanofi…
« Moi, je crois que foncièrement... Tu vois, je vais te dire, moi, je disais tout à l'heure merci, Mark Zuckerberg. »
« Je veux dire que je n'existerais pas aujourd'hui comme figure. Je me permets de penser que je suis une petite figure de la vie politique française. Je n'existerais pas aujourd'hui comme figure si je devais compter sur les médias dominants. »
« Tu vois, par exemple, cette nuit, le gros scandale, c'est que ma chemise est sortie du pantalon. Et j'étais, par exemple, la première fois que ma chemise est sortie du pantalon et que ça fait des ravages dans les grands médias, c'était la nuit où j'avais dénoncé ça dans la moralisation de la vie publique sur Macron, sur la Gardère, sur Sanofi et j'y avais été franco. Et je m'étais pris des gens dans l'hémicycle qui me disaient qu'on n'a jamais parlé d'un président comme ça. Et je sentais que ça bougeait, que c'était heurtant. Moi, je ne savais pas si je devais le faire, mais enfin, on était dans un instant intense. Et le seul truc qui était ressorti de cette nuit-là dans les médias, c'est Ruffin à sa chemise sortie du pantalon. Merde. »
Si je te le dis, c'est parce que je crois que c'est le chemin. Et je pense que si tu montres ça, aujourd'hui, ce n'est pas comme si on était sur une situation stable au niveau de l'Union européenne.
« Si je te le dis, c'est parce que je crois que c'est le chemin. Et je pense que si tu montres ça, aujourd'hui, ce n'est pas comme si on était sur une situation stable au niveau de l'Union européenne. »
Ça fait une déduction fiscale.
« Ça fait une déduction fiscale. »
Non, malheureusement.
« Non, malheureusement. »
Mon travail est un travail, je ne dirais pas de pédagogie, mais quand il y a quelque chose qui leur tombe sur la tronche, vaguement, ils savent ce que c'est. Mais tu vois, le risque, quand tu arrives sur le parking de whirlpool, c'est, tu vois, d'ailleurs, quand je suis allé distribuer des tracts, la fondation n'était pas assez avant moi. Mais c'est de la faute aux réfugiés, c'est de la faute aux assistés. Et donc, la bagarre, c'est comment faire pour qu'ils ne se disent pas ça. Et donc, c'est vrai que moi, j'arrive en leur demandant s'ils savent qui est Jeff Fettig, PDG de whirlpool. Ils ignorent le nom, jusqu'au nom de leur PDG. Vanguard Group, tu vois, c'est le groupe, il me semble, qui…
« Mon travail est un travail, je ne dirais pas de pédagogie, mais quand il y a quelque chose qui leur tombe sur la tronche, vaguement, ils savent ce que c'est. Mais tu vois, le risque, quand tu arrives sur le parking de whirlpool, c'est, tu vois, d'ailleurs, quand je suis allé distribuer des tracts, la fondation n'était pas assez avant moi. Mais c'est de la faute aux réfugiés, c'est de la faute aux assistés. »
« Et donc, la bagarre, c'est comment faire pour qu'ils ne se disent pas ça. Et donc, c'est vrai que moi, j'arrive en leur demandant s'ils savent qui est Jeff Fettig, PDG de whirlpool. Ils ignorent le nom, jusqu'au nom de leur PDG. Vanguard Group, tu vois, c'est le groupe, il me semble, qui détient aussi des bonnes parts dans Monsanto. Ils ignorent qui est Vanguard Group, le fonds de pension. C'est apporter ces éléments-là. Moi, c'est vrai que je ramène la baraque, la photo de la baraque du PDG de Jeff Fettig, parce qu'il y a 80 chans, parce qu'il y a 20 salles de bain, parce qu'il y a un cours de tennis, parce qu'il y a une piacine souterraine, parce qu'il y a un accès direct à la plage, et parce que s'ils avaient ça en sortant de leur usine, ils se diraient, mon adversaire, c'est Jeff Fettig. C'est évident. Or, comme la baraque, elle n'est pas là, mais elle a 5 672 kilomètres, je ne sais plus exactement, mais j'avais vérifié sur les trucs MAPI, la distance entre Amiens et... Je ne sais plus quelle ville, tu vois. Et bien, comme il y a cette distance géographique, ça produit aussi une distance affective, et du coup, ils ne se disent pas du tout, c'est de la faite de ce mec-là. On va les ramener à... C'est de la faite à l'assisté, parce qu'il y a toujours un assisté dans son quartier, c'est évident. Enfin, quelqu'un, on le voit, il ne travaille pas, il est tellement découragé, il y a plein de raisons, mais il peut y avoir ça. Ou alors, c'est de la faite aux réfugiés, parce que lui, on le voit à la télé. Et donc, comment tu dépasses ce truc de ce qu'on voit, ce qu'on a de côté de chez soi, à l'adversaire est invisible ? Mais tu vois, ça y est, je pars en live, d'accord ? »
Non, là, j'en suis pas encore au principe de Peter. Principe de Peter, donc c'est le principe qu'on dépasse son niveau de compétence et on devient incompétent. Pour l'instant, je trouve que ça va encore. Mais après, vous pouvez avoir des avis qui soient pas convergents. Je pense que pour l'instant, ça va encore. Non, c'est... Dans la situation qui est la nôtre, qu'est-ce qu'on essaye ? Tu sais, c'était Roosevelt qui, au moment de la crise aux Etats-Unis, dit le peuple ne nous en voudra pas d'échouer, mais il nous en voudra de ne pas avoir essayé.
« Non, là, j'en suis pas encore au principe de Peter. Principe de Peter, donc c'est le principe qu'on dépasse son niveau de compétence et on devient incompétent. Pour l'instant, je trouve que ça va encore. Mais après, vous pouvez avoir des avis qui soient pas convergents. Je pense que pour l'instant, ça va encore. Non, c'est... Dans la situation qui est la nôtre, qu'est-ce qu'on essaye ? Tu sais, c'était Roosevelt qui, au moment de la crise aux Etats-Unis, dit le peuple ne nous en voudra pas d'échouer, mais il nous en voudra de ne pas avoir essayé. »
Les ferries ? Je veux dire, moi, je suis prêt à payer parce que la France, le gouvernement français paye des ferries pour aller en Angleterre.
« Les ferries ? Je veux dire, moi, je suis prêt à payer parce que la France, le gouvernement français paye des ferries pour aller en Angleterre. »
Sur ce truc-là, je n'y ai pas été complètement indifférent, en tout cas. Et donc, j'y suis plutôt... Et après, tout de suite après, tu vois comment de Benghazi, il passe à Tripoli. Et là, je me sens cocu. Je me suis fait avoir. Et je pense que plein de monde s'est fait avoir et les Russes se sont fait avoir. Et je pense qu'on ne peut pas comprendre ce qui s'est passé sur la Syrie si on ne comprend pas... La Libye. Oui, mais je te dis... On ne peut pas comprendre ce qui se passe sur la Syrie aujourd'hui si on n'a pas compris ce qui s'est passé sur la Libye. C'est-à-dire la manière dont les forces occidentales, en l'occurrence, ont fait cocu, moi, mais aussi la Russie. Je ne dis pas que je su…
« Sur ce truc-là, je n'y ai pas été complètement indifférent, en tout cas. Et donc, j'y suis plutôt... Et après, tout de suite après, tu vois comment de Benghazi, il passe à Tripoli. Et là, je me sens cocu. »
« Je me suis fait avoir. Et je pense que plein de monde s'est fait avoir et les Russes se sont fait avoir. Et je pense qu'on ne peut pas comprendre ce qui s'est passé sur la Syrie si on ne comprend pas... La Libye. Oui, mais je te dis... »
« On ne peut pas comprendre ce qui se passe sur la Syrie aujourd'hui si on n'a pas compris ce qui s'est passé sur la Libye. C'est-à-dire la manière dont les forces occidentales, en l'occurrence, ont fait cocu, moi, mais aussi la Russie. Je ne dis pas que je suis pour la position de la Russie sur la Syrie. J'imagine que c'est la question après, c'est la Syrie. Putain, disons... En plus, je ne suis pas à la Commission des Affaires Internationales ni de la Défense à l'Assemblée Nationale. Mais on ne peut pas comprendre ce qui se passe aujourd'hui en Syrie si on ne comprend pas la manière dont on a été cocu en Libye. Et je pense que Benghazi a un gros rôle là-dedans. C'est-à-dire qu'on donne un chèque en disant OK, allez sauver Benghazi et puis finalement, ils vont virer Kadhafi de Tripoli. Et donc, tu installes un gros bordel là-bas. Ce n'est pas qu'on soit copains avec Kadhafi, nous n'avons pas reçu de pognon de Kadhafi. Mais donc, voilà. Et donc, aujourd'hui, c'est sûr que quand en Syrie, on commence à dire bon, il va falloir aller intervenir pour sauver une ville ou pour défendre machin, moi, je suis plus qu'hésitant et tu vois comment les Russes, ils sont hésitants aussi. »
Je veux dire, ce n'est pas mes limites, tu touches l'une de mes limites, mais mes autres limites sont nombreuses et tu as, par exemple, pu le voir sur la politique internationale. Je ne me considère pas comme quelqu'un d'intelligent. Tu vois ? Je me considère... Ça veut dire quoi ? Peut-être, oui. Bon, je pense qu'avant de faire, il faut quand même avoir pensé un petit peu ce que tu vas faire. Mais, en effet, j'essaye de faire.
« Je veux dire, ce n'est pas mes limites, tu touches l'une de mes limites, mais mes autres limites sont nombreuses et tu as, par exemple, pu le voir sur la politique internationale. Je ne me considère pas comme quelqu'un d'intelligent. Tu vois ? Je me considère... »
Moi, je crois que foncièrement... Tu vois, je vais te dire, moi, je disais tout à l'heure merci, Mark Zuckerberg. Je veux dire que je n'existerais pas aujourd'hui comme figure. Je me permets de penser que je suis une petite figure de la vie politique française. Je n'existerais pas aujourd'hui comme figure si je devais compter sur les médias dominants. Tu vois, par exemple, cette nuit, le gros scandale, c'est que ma chemise est sortie du pantalon. Et j'étais, par exemple, la première fois que ma chemise est sortie du pantalon et que ça fait des ravages dans les grands médias, c'était la nuit où j'avais dénoncé ça dans la moralisation de la vie publique sur Macron, sur la Gardère, sur Sanofi…
« Je veux le porter, j'y vais. J'arrive, c'est qu'est-ce que vous pensez du drapeau de l'Union Européenne ? Putain, tu vois, tu cherches à porter un truc qui te tient à cœur et tout ça et heureusement, il y a Internet. Heureusement, il y a Internet. Et du coup, tu parviens à contourner ça, tu montres qu'en fait, il y a un paquet de gens qui sont intéressés par autre chose que les querelles à deux balles et du coup, les médias, ensuite, vont s'en emparer éventuellement mais seulement après. Donc, moi, je crois qu'en fait, au fond, le réflexe contre les fake news chez Macron est un réflexe de grande méfiance à l'égard des canaux qu'il ne contrôle pas. »
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
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« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
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« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
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« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
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« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
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« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
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« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
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« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »