

Catherine Arenou (LR) et François Pupponi (PS) critiquent le discours d'Emmanuel Macron sur les banlieues, estimant qu'il remet en cause la légitimité des élus locaux. Ils dénoncent l'absence de moyens concrets et s'interrogent sur l'action de l'État face à la radicalisation et à la délinquance dans les quartiers défavorisés.
Voir la source originale