François Hollande — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 déc. 2011 au 7 sept. 2026
Questions
917
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 917 questions évaluables
Réponse directe
422
Réponse partielle
221
Réponse à côté
265
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 917
Question 1Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François Hollande
élection. Et vous, François Hollande, pensez-vous pouvoir gagner ?
Réponse à côté
l'ancien président de la République, François Hollande, vous publiez « Unir Nouveau Monde, Nouvelle Gauche chez Robert Laffont. Est-ce que vous allez passer la journée dans le 11e arrondissement de Paris, aujourd'hui, dans votre nouveau QG ou dans le premier arrondissement dans vos bureaux d'ancien président C un QG de promotion de livres ou c'est un QG de de son nom
« l'ancien président de la République, François Hollande, vous publiez « Unir »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 14:48
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« François Hollande, sur l'immigration, vous défendez aujourd'hui un durcissement des règles du regroupement familial, alors qu'en 2013, vous refusiez le débat sur ce sujet, vous disiez qu'il ne devait pas faire l'objet d'une surenchère politique. Est-ce que ça signifie que vous avez changé ou que vous êtes dans la surenchère aujourd'hui ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 9:46
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
24 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« Nouveau Monde, Nouvelle Gauche chez Robert Laffont. Est-ce que vous allez passer la journée dans le 11e arrondissement de Paris, aujourd'hui, dans votre nouveau QG ou dans le premier arrondissement dans vos bureaux d'ancien président »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 14:52
« C »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 15:26
Question 2Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François Hollande
Pensez-vous, voulez-vous être candidat ?
Réponse à côté
l'ancien président de la République, François Hollande, vous publiez « Unir Nouveau Monde, Nouvelle Gauche chez Robert Laffont. Est-ce que vous allez passer la journée dans le 11e arrondissement de Paris, aujourd'hui, dans votre nouveau QG ou dans le premier arrondissement dans vos bureaux d'ancien président C un QG de promotion de livres ou c'est un QG de de son nom
« l'ancien président de la République, François Hollande, vous publiez « Unir »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« Nouveau Monde, Nouvelle Gauche chez Robert Laffont. Est-ce que vous allez passer la journée dans le 11e arrondissement de Paris, aujourd'hui, dans votre nouveau QG ou dans le premier arrondissement dans vos bureaux d'ancien président »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 14:52
« C »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François Hollande
Question 3Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"
Gilles, est-ce que vous êtes là ?
Réponse à côté
je vais répondre à Gilles. Je ne sais pas si c'est la même question. Je vais finir par vous donner cette question. Je vais répondre aussi clairement. Je ne suis pas candidat aujourd'hui. Donc, pourquoi irais-je dans une primaire où il n'y a que des candidats à la candidature ? Deuxièmement, au-delà de ce que je pense d'une primaire, même si j'en suis sorti vainqueur en 2011, pour qu'elle soit réussie, il faut qu'elle soit très large avec une participation très forte et je souhaite que ce soit le cas, même si ça sera plus difficile aujourd'hui. Est-ce que c'est que vous avez peur du verdict des socialistes ? Est-ce que ce n'est pas pour ça que vous n'allez pas la primaire ? Non, c'est que le…
« je vais répondre à Gilles. Je ne sais pas si c'est la même question. Je vais finir par vous donner cette question. Je vais répondre aussi clairement. Je ne suis pas candidat aujourd'hui. Donc, pourquoi irais-je dans une primaire où il n'y a que des candidats à la candidature ? Deuxièmement, au-delà de ce que je pense d'une primaire, même si j'en suis sorti vainqueur en 2011, pour qu'elle soit réussie, il faut qu'elle soit très large avec une participation très forte et je souhaite que ce soit le cas, même si ça sera plus difficile aujourd'hui. Est-ce que c'est que vous avez peur du verdict des socialistes ? Est-ce que ce n'est pas pour ça que vous n'allez pas la primaire ? Non, c'est que le calendrier qui est le mien n'est pas celui-là. Et puis, je ne suis pas dans la même situation. J'ai été président, je n'ai pas à être candidat à une procédure interne, mais ce n'est même pas le sujet. Mon calendrier, c'est le mois de décembre. Il y a un candidat qui va être forcément désigné et ce candidat ou cette candidate aura à démontrer qu'il peut, j'espère sur la base du projet que je présente, être le plus rassembleur possible et si ce candidat ou cette candidate a la dynamique nécessaire, mais pourquoi viendrais-je moi interférer ? Je ne suis pas du tout dans une démarche. Donc vous le rallierez ? Si c'est une dynamique, s'il peut gagner l'élection, mais pourquoi je vais dire ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 16:35
Question 4Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"
Ou est-ce que c'est celui d'un candidat qui a déjà un programme prêt à l'emploi ?
Réponse directe
C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c…
« C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c'est-à-dire avec Vladimir Poutine et Donald Trump, sans oublier la Chine. Donc, quel était mon rôle ? Quel est encore mon rôle ? C'est de transmettre, effectivement, l'expérience que j'ai, de donner, avoir un projet, car il y a aujourd'hui une nécessité que la France soit beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui, et qu'elle soit plus unie pour être plus forte. Alors, autour de quoi ? Autour de la seule priorité qui vaille dans une société qui vieillit, c'est-à-dire la jeunesse, l'éducation, la formation, la qualification, et aussi la transition écologique, la planification écologique, parce que nous sommes à un moment, on l'a vu cet été, mais c'était déjà vrai, y compris lorsque j'étais président de la République avec la COP21, c'est-à-dire nous sommes devant une transformation des éléments de la vie sur la planète. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 1:00Voir 1 autre passage
« Mais aujourd'hui, je ne suis pas dans cette temporalité, comme vous dites, c'est-à-dire, je porte un projet, je le livre aux Français, c'est le but d'un livre, je ne me place pas dans une candidature, il y en a suffisamment aujourd'hui, j'apprécierai le moment venu, ce que j'ai à faire. Mais aujourd'hui, ce que les Français, et pas simplement les Français, ce que le monde attend, c'est de savoir ce que nous voulons faire de notre pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 2:33
Question 5Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"
Donc ce sera une question de sondage ?
Réponse directe
c'est une question de dynamique et de sondage, même si généralement ils attendent de savoir exactement ce qui va se passer avec quelle candidature. Et pourquoi j'ai fixé le mois de décembre ? Parce que le mois de décembre, dans une élection présidentielle, c'est le mois clé. À droite, vous allez voir, est-ce qu'il y aura autant de candidats à droite ? Bien sûr que non. Enfin, sauf s'ils s'obstinaient. Je ne crois pas que ce sera le cas. Donc il y aura une clarification à droite. Il doit y avoir une clarification dans la gauche sociale-démocrate et je vous l'assure ici, il n'y aura qu'une seule candidature de la gauche sociale-démocrate. Bienvenue Gilles, sur France Inter. de vous rappeler.…
« c'est une question de dynamique et de sondage, même si généralement ils attendent de savoir exactement ce qui va se passer avec quelle candidature. Et pourquoi j'ai fixé le mois de décembre ? Parce que le mois de décembre, dans une élection présidentielle, c'est le mois clé. À droite, vous allez voir, est-ce qu'il y aura autant de candidats à droite ? Bien sûr que non. Enfin, sauf s'ils s'obstinaient. Je ne crois pas que ce sera le cas. Donc il y aura une clarification à droite. Il doit y avoir une clarification dans la gauche sociale-démocrate et je vous l'assure ici, il n'y aura qu'une seule candidature de la gauche sociale-démocrate. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 17:49
Question 6Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"
Et dans le grand entretien ce matin, nous recevons donc un ancien président de la République, député socialiste et peut-être, peut-être, futur candidat à l'élection présidentielle. Vos questions et réactions, chers auditeurs, au 01 45 24 7000 et sur l'application Radio France. Bonjour François Hollande. Bonjour, bonjour. Merci d'être avec nous ce matin, d'avoir choisi France Inter pour venir parler de votre nouveau livre. Ça s'appelle « Unir », sous-titré « Nouveau Monde, Nouvelle Gauche » aux éditions Robert Laffont. Vous y faites de nombreuses propositions pour le pouvoir d'achat, sur l'immigration notamment. On va y revenir. On va aussi parler de la situation à gauche, alors que vous refusez toujours de participer à la primaire de la gauche dite sociale-démocrate. On essaiera de comprendre quelle est votre ambition et votre calendrier. Mais d'abord, expliquez-nous, François Hollande, quel est le sens de ce livre ?
Réponse directe
C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c…
« C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c'est-à-dire avec Vladimir Poutine et Donald Trump, sans oublier la Chine. Donc, quel était mon rôle ? Quel est encore mon rôle ? C'est de transmettre, effectivement, l'expérience que j'ai, de donner, avoir un projet, car il y a aujourd'hui une nécessité que la France soit beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui, et qu'elle soit plus unie pour être plus forte. Alors, autour de quoi ? Autour de la seule priorité qui vaille dans une société qui vieillit, c'est-à-dire la jeunesse, l'éducation, la formation, la qualification, et aussi la transition écologique, la planification écologique, parce que nous sommes à un moment, on l'a vu cet été, mais c'était déjà vrai, y compris lorsque j'étais président de la République avec la COP21, c'est-à-dire nous sommes devant une transformation des éléments de la vie sur la planète. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 1:00Voir 1 autre passage
« Mais aujourd'hui, je ne suis pas dans cette temporalité, comme vous dites, c'est-à-dire, je porte un projet, je le livre aux Français, c'est le but d'un livre, je ne me place pas dans une candidature, il y en a suffisamment aujourd'hui, j'apprécierai le moment venu, ce que j'ai à faire. Mais aujourd'hui, ce que les Français, et pas simplement les Français, ce que le monde attend, c'est de savoir ce que nous voulons faire de notre pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 2:33
Question 7Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"
Est-ce que c'est celui d'un ancien président qui veut mettre à profit son expérience pour éclairer la nouvelle génération ?
Réponse directe
C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c…
« C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c'est-à-dire avec Vladimir Poutine et Donald Trump, sans oublier la Chine. Donc, quel était mon rôle ? Quel est encore mon rôle ? C'est de transmettre, effectivement, l'expérience que j'ai, de donner, avoir un projet, car il y a aujourd'hui une nécessité que la France soit beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui, et qu'elle soit plus unie pour être plus forte. Alors, autour de quoi ? Autour de la seule priorité qui vaille dans une société qui vieillit, c'est-à-dire la jeunesse, l'éducation, la formation, la qualification, et aussi la transition écologique, la planification écologique, parce que nous sommes à un moment, on l'a vu cet été, mais c'était déjà vrai, y compris lorsque j'étais président de la République avec la COP21, c'est-à-dire nous sommes devant une transformation des éléments de la vie sur la planète. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 1:00
Question 8Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"
Sauf que ce qui nous intéresse précisément, François Hollande, c'est votre vision du monde et votre vision de la France. Quand vous sous-titrez votre livre « Nouveau Monde, Nouvelle Gauche », est-ce que ça veut dire aussi que vous vous présentez comme un nouveau, François Hollande ?
Réponse directe
On n'est jamais complètement nouveau, ça, ça fait partie... Oui, le j'ai changé. Oui, le j'ai changé. Vous savez, je ne suis plus au pouvoir, mais je sais maintenant tout ce qu'il faut faire que je n'ai pas pu faire quand j'étais au pouvoir. Je suis très frappé de la facilité avec laquelle tous ceux qui ont gouverné depuis dix ans, vous les reconnaîtrez aisément, trouvent les solutions, y compris dans des domaines qui n'ont pas été forcément les meilleurs pour leur gestion, qu'ils proposent aux Français aujourd'hui. Je peux être dans le lot, donc j'assume. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'aujourd'hui, ce qui doit bien nous mettre en mouvement, c'est de savoir ce que nous voulons fa…
« On n'est jamais complètement nouveau, ça, ça fait partie... Oui, le j'ai changé. Oui, le j'ai changé. Vous savez, je ne suis plus au pouvoir, mais je sais maintenant tout ce qu'il faut faire que je n'ai pas pu faire quand j'étais au pouvoir. Je suis très frappé de la facilité avec laquelle tous ceux qui ont gouverné depuis dix ans, vous les reconnaîtrez aisément, trouvent les solutions, y compris dans des domaines qui n'ont pas été forcément les meilleurs pour leur gestion, qu'ils proposent aux Français aujourd'hui. Je peux être dans le lot, donc j'assume. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'aujourd'hui, ce qui doit bien nous mettre en mouvement, c'est de savoir ce que nous voulons faire en tant que pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 6:00
Question 9François Hollande, en route vers la présidentielle ?
De Jean-Luc Mélenchon, Clément Macky, il y a des éléments dans les sondages que vous avez vus qui pourraient donner envie à François Hollande de repartir en campagne ?
Réponse directe
C'est-à-dire qu'en fait, il y a un seul sondage de l'IFOP pour Paris Match et Sud Radio qui est paru en début de semaine et qui créditait François Hollande de 49% de bonnes opinions. Après, ce n'est absolument pas comparable avec des intentions de vote, puisqu'en fait, il n'est même pas à 10%. Au fait, il y a peut-être une sorte de sympathie qui se dégage autour de lui quand on le sonde, mais en fait, ça ne se traduit pas concrètement en envie de le voir. On l'aime bien, mais on ne veut pas qu'il soit candidat. Il est vraiment sympa, François Hollande, mais ce qui reste très loin de la présidentielle.
« C'est-à-dire qu'en fait, il y a un seul sondage de l'IFOP pour Paris Match et Sud Radio qui est paru en début de semaine et qui créditait François Hollande de 49% de bonnes opinions. Après, ce n'est absolument pas comparable avec des intentions de vote, puisqu'en fait, il n'est même pas à 10%. Au fait, il y a peut-être une sorte de sympathie qui se dégage autour de lui quand on le sonde, mais en fait, ça ne se traduit pas concrètement en envie de le voir. On l'aime bien, mais on ne veut pas qu'il soit candidat. Il est vraiment sympa, François Hollande, mais ce qui reste très loin de la présidentielle. »
Europe1fr · François Hollande, en route vers la présidentielle ?Vérifier à 5:13
Question 10François Hollande, en route vers la présidentielle ?
Clément Macchi est un analyste et conseiller opinion. Bonjour Clément Macchi. Bonjour. Merci d'être avec nous. On s'était eu la semaine dernière en direct sur Europe 1 pour Elliot de Valevou parce que vous avez sur votre compte Twitter X désormais cette qualité, c'est de présenter les sondages et de les mettre en perspective, d'arriver à définir, vulgariser ce qu'on peut voir via les sondages qui nous parviennent et plus la campagne présidentielle va avancer, plus les sondages seront scrutés. Là, ce qui est intéressant, ce sont les cotes d'avenir des personnalités politiques. Alors déjà, qu'est-ce que ça veut dire les cotes d'avenir ?
Réponse directe
À moi qui sais, c'est-à-dire qu'en fait, l'Institut demande aux Français et aux sondés pour chaque personnalité, est-ce qu'ils aimeraient ou pas les voir jouer un rôle dans l'avenir ? À l'avenir, c'est-à-dire qu'en fait, par exemple, on peut prendre n'importe quelle personnalité, on lui demande par exemple, Edouard Philippe, est-ce qu'à l'avenir vous aimeriez qu'ils jouent un rôle important ? Et les sondés répondent par oui ou non.
« À moi qui sais, c'est-à-dire qu'en fait, l'Institut demande aux Français et aux sondés pour chaque personnalité, est-ce qu'ils aimeraient ou pas les voir jouer un rôle dans l'avenir ? À l'avenir, c'est-à-dire qu'en fait, par exemple, on peut prendre n'importe quelle personnalité, on lui demande par exemple, Edouard Philippe, est-ce qu'à l'avenir vous aimeriez qu'ils jouent un rôle important ? Et les sondés répondent par oui ou non. »
Europe1fr · François Hollande, en route vers la présidentielle ?Vérifier à 0:51
Question 11François Hollande, en route vers la présidentielle ?
D'accord. Alors, qui est en tête de ces sondages, de ces cotes d'avenir aujourd'hui ?
Réponse directe
Oui, c'est mensuel, depuis très très très longtemps. Chaque mois, l'Institut mesure. Et pour le mois de juillet 2026, qui est sorti aujourd'hui, c'est Jordan Bardella et Marine Le Pen qui sont tous les deux à égalité à 44% de cotes d'avenir. Donc, 44% des Français souhaitent qu'ils jouent un rôle important davantage au cours des mois et des années à venir. Et c'est la première fois depuis mars 2025 que Marine Le Pen égalise et revient au niveau de Jordan Bardella. Donc, c'est lié également au fait qu'elle puisse se présenter. C'est ça, oui. C'est-à-dire qu'en fait, au début, on avait vu un instant T parce que pas mal de sondages avaient été faits et on voyait déjà qu'il y avait une petite d…
« Oui, c'est mensuel, depuis très très très longtemps. Chaque mois, l'Institut mesure. Et pour le mois de juillet 2026, qui est sorti aujourd'hui, c'est Jordan Bardella et Marine Le Pen qui sont tous les deux à égalité à 44% de cotes d'avenir. Donc, 44% des Français souhaitent qu'ils jouent un rôle important davantage au cours des mois et des années à venir. Et c'est la première fois depuis mars 2025 que Marine Le Pen égalise et revient au niveau de Jordan Bardella. Donc, c'est lié également au fait qu'elle puisse se présenter. »
Europe1fr · François Hollande, en route vers la présidentielle ?Vérifier à 1:31
Question 12François Hollande, en route vers la présidentielle ?
C'est les cotes de popularité, c'est ça Clément Macchi ?
Réponse à côté
À moi qui sais, c'est-à-dire qu'en fait, l'Institut demande aux Français et aux sondés pour chaque personnalité, est-ce qu'ils aimeraient ou pas les voir jouer un rôle dans l'avenir ? À l'avenir, c'est-à-dire qu'en fait, par exemple, on peut prendre n'importe quelle personnalité, on lui demande par exemple, Edouard Philippe, est-ce qu'à l'avenir vous aimeriez qu'ils jouent un rôle important ? Et les sondés répondent par oui ou non.
« À moi qui sais, c'est-à-dire qu'en fait, l'Institut demande aux Français et aux sondés pour chaque personnalité, est-ce qu'ils aimeraient ou pas les voir jouer un rôle dans l'avenir ? À l'avenir, c'est-à-dire qu'en fait, par exemple, on peut prendre n'importe quelle personnalité, on lui demande par exemple, Edouard Philippe, est-ce qu'à l'avenir vous aimeriez qu'ils jouent un rôle important ? Et les sondés répondent par oui ou non. »
Europe1fr · François Hollande, en route vers la présidentielle ?Vérifier à 0:51
Question 13Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"
Ça veut dire que la gauche partirait particulièrement divisée, puisqu'il y a aussi la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon qui est déjà candidat ?
Réponse partielle
Elle est divisée. On le sait depuis longtemps. Il y a Jean-Luc Mélenchon qui est candidat, qui a toujours été candidat. Il va essayer d'ailleurs de récupérer toutes les...
« Elle est divisée. On le sait depuis longtemps. Il y a Jean-Luc Mélenchon qui est candidat, qui a toujours été candidat. Il va essayer d'ailleurs de récupérer toutes les... »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 3:44
Question 14Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"
Et vous, François Hollande, est-ce que vous voudriez être candidat pour le Parti Socialiste ?
Réponse partielle
Moi, j'ai dit que je devais me préparer comme nous l'avons tous nous préparer, c'est-à-dire le sens de ma visite ici au Dordogne, c'est-à-dire réfléchir à ce que devaient être les propositions. Et puis au mois de décembre, lorsqu'il se légira, je choisirai un candidat, chacun donnera sa position et moi aussi. Je donnerai ma position au mois de décembre. Si on commence à dire, voilà, je suis candidat, moi j'ai été déjà président, donc je n'ai pas besoin de l'être candidat pour m'affirmer. Je dois simplement donner mes idées, donner mes propositions, faire entendre la voix des socialistes dans ce moment-là.
« Moi, j'ai dit que je devais me préparer comme nous l'avons tous nous préparer, c'est-à-dire le sens de ma visite ici au Dordogne, c'est-à-dire réfléchir à ce que devaient être les propositions. Et puis au mois de décembre, lorsqu'il se légira, je choisirai un candidat, chacun donnera sa position et moi aussi. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 4:45Voir 1 autre passage
« Je donnerai ma position au mois de décembre. Si on commence à dire, voilà, je suis candidat, moi j'ai été déjà président, donc je n'ai pas besoin de l'être candidat pour m'affirmer. Je dois simplement donner mes idées, donner mes propositions, faire entendre la voix des socialistes dans ce moment-là. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 5:04
Question 15Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"
Enfin, candidat à la candidature pour le Parti Socialiste ?
Réponse directe
Moi, j'ai dit que je devais me préparer comme nous l'avons tous nous préparer, c'est-à-dire le sens de ma visite ici au Dordogne, c'est-à-dire réfléchir à ce que devaient être les propositions. Et puis au mois de décembre, lorsqu'il se légira, je choisirai un candidat, chacun donnera sa position et moi aussi. Je donnerai ma position au mois de décembre. Si on commence à dire, voilà, je suis candidat, moi j'ai été déjà président, donc je n'ai pas besoin de l'être candidat pour m'affirmer. Je dois simplement donner mes idées, donner mes propositions, faire entendre la voix des socialistes dans ce moment-là.
« Moi, j'ai dit que je devais me préparer comme nous l'avons tous nous préparer, c'est-à-dire le sens de ma visite ici au Dordogne, c'est-à-dire réfléchir à ce que devaient être les propositions. Et puis au mois de décembre, lorsqu'il se légira, je choisirai un candidat, chacun donnera sa position et moi aussi. »
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« Je donnerai ma position au mois de décembre. Si on commence à dire, voilà, je suis candidat, moi j'ai été déjà président, donc je n'ai pas besoin de l'être candidat pour m'affirmer. Je dois simplement donner mes idées, donner mes propositions, faire entendre la voix des socialistes dans ce moment-là. »
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Question 16Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"
Est-ce que ça peut passer par une primaire pour les socialistes, voire deux primaires comme le propose Olivier Faure ?
Réponse directe
Non, moi, j'ai toujours été hostile à cette primaire de la gauche qui n'en est pas une parce que les écologistes, d'autres candidats, ils sont respectables. J'en ai eu un ou d'autres, ils sont déjà partis en campagne. C'est terminé. Pour faire une primaire de toute la gauche, il lui a fallu faire un programme commun. Il n'existe pas. Donc, il faut faire une désignation d'un candidat socialiste. À la fin de l'année, c'est un second tour. Car tout l'enjeu, on l'a bien compris, c'est d'être au second tour pour battre l'extrême droite et éviter que notre pays puisse, qui serait particulièrement dangereux dans le monde tel que je le décris.
« Non, moi, j'ai toujours été hostile à cette primaire de la gauche qui n'en est pas une parce que les écologistes, d'autres candidats, ils sont respectables. J'en ai eu un ou d'autres, ils sont déjà partis en campagne. C'est terminé. Pour faire une primaire de toute la gauche, il lui a fallu faire un programme commun. Il n'existe pas. Donc, il faut faire une désignation d'un candidat socialiste. »
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Question 17Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"
Mais est-ce que c'est possible, François Hollande, que la gauche soit au second tour, puisque c'est ce à quoi vous appelez, avec un candidat insoumis, un candidat de gauche et un candidat socialiste ?
Réponse partielle
Il y aura un candidat socialiste, il y aura la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon, et puis c'est à peu près tout. Le reste, c'est honorable, mais qui n'ont pas de capacité à être au second tour. Et l'électorat, c'est ça qu'il faut bien comprendre. L'électorat, il va faire son choix de manière utile, il va se déterminer en se posant la seule question qui vaille. Mais qui peut être au second tour ? Qui peut être président de la République ? Et vous ? Il peut y avoir 5-6 candidats à droite, il y en a déjà autant, il peut y avoir 5-6 candidats à droite.
« Il y aura un candidat socialiste, il y aura la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon, et puis c'est à peu près tout. Le reste, c'est honorable, mais qui n'ont pas de capacité à être au second tour. Et l'électorat, c'est ça qu'il faut bien comprendre. L'électorat, il va faire son choix de manière utile, il va se déterminer en se posant la seule question qui vaille. Mais qui peut être au second tour ? Qui peut être président de la République ? Et vous ? Il peut y avoir 5-6 candidats à droite, il y en a déjà autant, il peut y avoir 5-6 candidats à droite. »
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Question 18Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"
Il est votre invité. Bonjour François Hollande. Bonjour. Pourquoi vous venez en Dordogne demain ?
Réponse partielle
La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. Et qu'il y ait aussi des perspectives de croissance à travers une transition énergétique qu'il faut accueillir. Je suis là aussi pour ça. Je pense que les militants socialistes, ils sont comme beaucoup d'électeurs et de sympathisants de la ga…
« La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. »
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« Et qu'il y ait aussi des perspectives de croissance à travers une transition énergétique qu'il faut accueillir. Je suis là aussi pour ça. »
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Question 19Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"
Et donc vous serez candidat pour ça ?
Réponse directe
Je donnerai ma position au mois de décembre. Si on commence à dire, voilà, je suis candidat, moi j'ai été déjà président, donc je n'ai pas besoin de l'être candidat pour m'affirmer. Je dois simplement donner mes idées, donner mes propositions, faire entendre la voix des socialistes dans ce moment-là.
« Je donnerai ma position au mois de décembre. Si on commence à dire, voilà, je suis candidat, moi j'ai été déjà président, donc je n'ai pas besoin de l'être candidat pour m'affirmer. Je dois simplement donner mes idées, donner mes propositions, faire entendre la voix des socialistes dans ce moment-là. »
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Question 20Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"
C'est pour prendre un peu la température ?
Réponse directe
La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. Et qu'il y ait aussi des perspectives de croissance à travers une transition énergétique qu'il faut accueillir. Je suis là aussi pour ça. Je pense que les militants socialistes, ils sont comme beaucoup d'électeurs et de sympathisants de la ga…
« La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. »
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Question 21Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisation
vous étiez maoïste ?
Réponse à côté
après l'affaire après l'affaire du point de détail le voyage qu'il envisageait de faire et qui avait été préparé par Olivier Dermesson à Tel Aviv a été annulé et après c'est tout un travail de reconstruction que va entreprendre Louis Alliot avec Marine Le Pen par l'intermédiaire de William Goldadel et de quelques autres pour essayer de renouer les liens finalement il y a ce voyage de Bardella qui a eu lieu en Israël il y a quelques mois avec Marion Maréchal et au final il y a en termes de ligne politique un virage complet pro-israélien alors que le père était plutôt favorable aux dictatures laïques il avait essayé de jouer l'intermédiaire avec Saddam Hussein au moment de la première guerre…
« après l'affaire après l'affaire du point de détail le voyage qu'il envisageait de faire et qui avait été préparé par Olivier Dermesson à Tel Aviv a été annulé et après c'est tout un travail de reconstruction que va entreprendre Louis Alliot avec Marine Le Pen par l'intermédiaire de William Goldadel et de quelques autres pour essayer de renouer les liens finalement il y a ce voyage de Bardella qui a eu lieu en Israël il y a quelques mois avec Marion Maréchal et au final il y a en termes de ligne politique un virage complet pro-israélien alors que le père était plutôt favorable aux dictatures laïques il avait essayé de jouer l'intermédiaire avec Saddam Hussein au moment de la première guerre du Golfe c'est ça »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 30:29Voir 2 autres passages
« il est assez limité Jordan Berdella puisqu'il dit moi j'en ai rien à foutre des russes je suis jamais allé à Moscou mais en réalité bon en réalité ils avaient fait un choix qui était le choix d'Orban qui leur a pété à la figure je comprends pas très bien pourquoi elle est allée le soutenir alors qu'en fait elle avait renoncé à faire un voyage aux Etats-Unis pour revoir Trump ce qui avait été discuté il y a quelques mois et au final elle va se soutenir à contre-temps au dernier moment mais ils avaient fait quand même ils avaient pris une décision majeure elle était plus redevable »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 32:15
« et puis ils avaient fait un choix c'est-à-dire de dire non à l'aide européenne aux 90 milliards bien sûr ça quelque part c'est un choix structurant »
Question 22Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisation
parce que pendant ce temps-là les uns et les autres tentent de sortir non pas d'entrer dans le jeu Marine Le Pen et Jordan Bardella eux tentent de montrer patte blanche face au patron alors que l'on connaît le discours depuis longtemps de Marine Le Pen sur les élites et le CAC 40 éloigné du peuple voilà selon l'opinion le journal l'opinion les chefs d'entreprise sont rentrés consternés après leur rencontre avec Marine Le Pen si on peut voir d'ailleurs la DLS du papier de l'opinion voilà quant au patronat ils expliquent discuter avec tout le monde voilà pour pour la critique le mystère Marine Le Pen c'est votre livre Hubert Coudurier apparemment donc les chefs d'entreprise ont dit ouais bon elle n'a rien à raconter etc il me semble que dans votre livre vous dites elle a du mal à séduire elle n'aime pas séduire en fait Marine Le Pen non elle ne sait pas séduire
Réponse directe
c'est pas son truc séduire une femme qui est de soit assez brutale elle mène son groupe à la trique soit dans l'empathie et d'ailleurs assez différemment de Jordan Bardella puisqu'elle dit qu'elle est plus sentimentale que lui et qu'à la limite son autorité est peut-être plus naturelle ou en tout cas lui n'a pas d'affect et j'ai bien aimé la différence de vision entre la photo de lui avec sa princesse des deux Siciles dans Paris Match et un peu de temps avant elle et Bruno Bild sont conseillés à Enamomont dansant sur Jean-Luc Lahaye dans un Ehpad c'est trouvé que c'était vraiment deux styles différents qui jusqu'à présent étaient complémentaires mais alors qu'ils sont réunis ces jours-ci da…
« c'est pas son truc séduire une femme qui est de soit assez brutale elle mène son groupe à la trique soit dans l'empathie et d'ailleurs assez différemment de Jordan Bardella puisqu'elle dit qu'elle est plus sentimentale que lui et qu'à la limite son autorité est peut-être plus naturelle ou en tout cas lui n'a pas d'affect et j'ai bien aimé la différence de vision entre la photo de lui avec sa princesse des deux Siciles dans Paris Match et un peu de temps avant elle et Bruno Bild sont conseillés à Enamomont dansant sur Jean-Luc Lahaye dans un Ehpad c'est trouvé que c'était vraiment deux styles différents qui jusqu'à présent étaient complémentaires mais alors qu'ils sont réunis ces jours-ci dans l'Essonne pour un séminaire de rentrée tout le monde l'a un peu enterré à commencer par les gens du Rennes qui commencent à basculer de son côté même si Jordan Bardella est très prudent et puis bon ben voilà le mystère c'est que dans le fond son destin est tragique dans le fond est-ce que elle a construit finalement toute sa vie à d'abord se rapprocher de son père à l'aider à ensuite s'en séparer parce que lui il n'avait jamais accepté de passer la main et puis elle a dédiabolisé le parti plus ou moins bien mais enfin malgré tout elle a quand même pris des positions même si à chaque élection le passé remonte un peu à la surface et puis voilà que le 7 juillet le coup près pourrait tomber et sauf miracle je crois qu'il ne faut pas non plus juger de la décision des juges elle pourrait en être écartée c'est quand même assez terrifiant »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 25:49
Question 23Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisation
La présidentielle de 2027 n'a pas encore officiellement commencé, mais elle tempête déjà sous les crânes des futurs prétendants. Une étrange fébrilité les saisit soudainement comme la sève qui monte des arbres. C'est le moment de sortir du bois. Gabriel Attal sort un livre la semaine prochaine et fait la une du magazine Le Point. En génération pressée, façonnée par le macronisme, il espère imposer un face-à-face avec Jordan Bardella. Et cette semaine, c'est aussi au tour de François Hollande de tester l'air du temps et jauger l'opinion qu'il avait rejetée en 2016. Il fait la une du magazine Marianne. Avec ce titre, je me prépare. Il espère, lui, par une stabilité rétrospective, incarner l'homme d'État qui connaît la machine présidentielle. Et pendant ce temps-là, le Rassemblement national travaille à sa normalisation. Il l'a poursuit en dînant avec les patrons du CAC 40 ONI en leur temps. Il y a quelques années encore, Marine Le Pen fustigeait l'élite. Je vous présente nos invités. Laurent Joffrin, directeur du Libre Journal. Point fr ou pas ?
Réponse à côté
Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer.
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56
Question 24Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisation
Je ne sais plus. Point fr, oui. C'est important, oui. Et vous venez de publier avec votre fille Pauline Delassus « Les enfants savent » chez Grasset. L'histoire d'une famille complexe, la vôtre, sur un siècle, la mort, le suicide de votre mère, un père meilleur ami de Jean-Marie Le Pen, un grand-père collabos, réhabilité après, et un oncle ministre, pour redorer un peu le braison. Merci d'être là. Hubert Coudurier, directeur de l'information du journal Breton, Le Télégramme, et auteur chez Plon du livre « Le mystère Marine Le Pen ». On vous dira, bien sûr, on parlera de votre livre, si vous avez percé ce mystère. Henri Vernet, éditorialiste à France Info TV. Merci d'être avec nous. Et Pablo Piovivien, éditorialiste à la revue Regards. Bonsoir à tous et merci d'être là. Alors, on va commencer avec la controverse et propositions de loi yadant sur les nouvelles formes d'antisémitisme qui étaient depuis ce matin débattues. À l'Assemblée nationale, ce projet de loi a été retiré par les députés macronistes. Le gouvernement s'engage à déposer en juin un projet de loi à peu près identique. Pourquoi ce retrait ?
Réponse directe
Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer.
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56
Question 25Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisation
Alors, Hubert Coudurier, je crois que vous avez vu à déjeuner la présidente de l'Assemblée nationale, de presse, de journaliste, qui, elles, disent pas du tout parce que le texte était mal ficelé, mais parce qu'il y avait un embouteillage. On ne pouvait pas le prévoir, ça ?
Réponse directe
Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer.
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56
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« C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c'est-à-dire avec Vladimir Poutine et Donald Trump, sans oublier la Chine. Donc, quel était mon rôle ? Quel est encore mon rôle ? C'est de transmettre, effectivement, l'expérience que j'ai, de donner, avoir un projet, car il y a aujourd'hui une nécessité que la France soit beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui, et qu'elle soit plus unie pour être plus forte. Alors, autour de quoi ? Autour de la seule priorité qui vaille dans une société qui vieillit, c'est-à-dire la jeunesse, l'éducation, la formation, la qualification, et aussi la transition écologique, la planification écologique, parce que nous sommes à un moment, on l'a vu cet été, mais c'était déjà vrai, y compris lorsque j'étais président de la République avec la COP21, c'est-à-dire nous sommes devant une transformation des éléments de la vie sur la planète. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 1:00
« C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c'est-à-dire avec Vladimir Poutine et Donald Trump, sans oublier la Chine. Donc, quel était mon rôle ? Quel est encore mon rôle ? C'est de transmettre, effectivement, l'expérience que j'ai, de donner, avoir un projet, car il y a aujourd'hui une nécessité que la France soit beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui, et qu'elle soit plus unie pour être plus forte. Alors, autour de quoi ? Autour de la seule priorité qui vaille dans une société qui vieillit, c'est-à-dire la jeunesse, l'éducation, la formation, la qualification, et aussi la transition écologique, la planification écologique, parce que nous sommes à un moment, on l'a vu cet été, mais c'était déjà vrai, y compris lorsque j'étais président de la République avec la COP21, c'est-à-dire nous sommes devant une transformation des éléments de la vie sur la planète. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 1:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'ancien président de la République, François Hollande, vous publiez « Unir »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« Des progrès, François Hollande On est dans une journée où le gouvernement organise ce qu'on appelle un sommet Choose France Pour mettre en avant l'attractivité du pays Et attirer un certain nombre d'investissements Il y a d'ailleurs 30 milliards d'euros d'investissements qui ont été annoncés par le gouvernement Quand dans un budget on décide d'augmenter la surtaxe d'impôt sur les grandes entreprises Quand on crée un impôt sur la fortune dite improductive Un impôt sur les multinationales Avec un rendement estimé, même s'il y a des débats A 26 milliards d'euros Quand on augmente la taxation sur ce qu'on appelle les holdings Est-ce que vraiment on est sur une copie qui est à même De créer un climat d'attractivité Pour inciter les entreprises à investir ? »
France Inter · "De toute manière, il y aura un budget", assure François Hollande, qui préfèrerait "qu'il soit voté"Vérifier à 13:58
« Mais j'y reviens. Nous sommes dans une situation politique économique, financière, quand même délicate. Ouvrir des débats, pour ouvrir des débats. S'il y a un débat, j'y participerai. Mais est-ce que le Premier ministre ne doit pas se dire qu'il y a mieux à faire que d'ouvrir des débats ? Il y a à agir. Il y a à prendre des décisions. y compris sur les questions, je l'ai dit, d'immigration. Il y a à prendre des décisions. Il y a des OQTF qui ne sont pas appliquées. Il y a des règles qui ne sont pas forcément souhaitables. Bon, il y a des décisions à prendre. Grand débat sur quoi l'identité nationale ? Il y a déjà eu un grand débat sur l'identité nationale. Est-ce que ça a produit quelque chose ? Il y avait même un musée qui devait être fait sur l'identité nationale. Ça a produit quelque chose. Ce musée n'a jamais été ouvert. Donc, cessons d'agiter comme ça. Parce qu'on craint quoi ? On craint l'extrême droite. Pour lutter contre l'extrême droite, il ne faut pas aller sur son terrain. Il faut essayer de répondre aux problèmes, aux difficultés qu'ont les Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Jordan Bardella, sur l'immigration, il a signé un texte avec le chef du parti Reform UK, Nigel Farage, qui prévoit, en cas d'arriver au pouvoir, le renvoi vers la France de migrants interpellés dans les eaux britanniques. Mais cela n'arrivera pas, dit-il, car s'il arrive au pouvoir, il n'y aura plus de migrants qui traverseront la Manche. Toute la classe politique lui est tombée dessus. sidérant pour Gabriel Attal, lamentable pour Jean-Luc Mélenchon. Qu'est-ce que vous en dites, vous »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« je vais répondre à Gilles. Je ne sais pas si c'est la même question. Je vais finir par vous donner cette question. Je vais répondre aussi clairement. Je ne suis pas candidat aujourd'hui. Donc, pourquoi irais-je dans une primaire où il n'y a que des candidats à la candidature ? Deuxièmement, au-delà de ce que je pense d'une primaire, même si j'en suis sorti vainqueur en 2011, pour qu'elle soit réussie, il faut qu'elle soit très large avec une participation très forte et je souhaite que ce soit le cas, même si ça sera plus difficile aujourd'hui. Est-ce que c'est que vous avez peur du verdict des socialistes ? Est-ce que ce n'est pas pour ça que vous n'allez pas la primaire ? Non, c'est que le calendrier qui est le mien n'est pas celui-là. Et puis, je ne suis pas dans la même situation. J'ai été président, je n'ai pas à être candidat à une procédure interne, mais ce n'est même pas le sujet. Mon calendrier, c'est le mois de décembre. Il y a un candidat qui va être forcément désigné et ce candidat ou cette candidate aura à démontrer qu'il peut, j'espère sur la base du projet que je présente, être le plus rassembleur possible et si ce candidat ou cette candidate a la dynamique nécessaire, mais pourquoi viendrais-je moi interférer ? Je ne suis pas du tout dans une démarche. Donc vous le rallierez ? Si c'est une dynamique, s'il peut gagner l'élection, mais pourquoi je vais dire ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 16:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'est jamais complètement nouveau, ça, ça fait partie... Oui, le j'ai changé. Oui, le j'ai changé. Vous savez, je ne suis plus au pouvoir, mais je sais maintenant tout ce qu'il faut faire que je n'ai pas pu faire quand j'étais au pouvoir. Je suis très frappé de la facilité avec laquelle tous ceux qui ont gouverné depuis dix ans, vous les reconnaîtrez aisément, trouvent les solutions, y compris dans des domaines qui n'ont pas été forcément les meilleurs pour leur gestion, qu'ils proposent aux Français aujourd'hui. Je peux être dans le lot, donc j'assume. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'aujourd'hui, ce qui doit bien nous mettre en mouvement, c'est de savoir ce que nous voulons faire en tant que pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 6:00Voir 2 autres passages
« Et qu'il y ait aussi des perspectives de croissance à travers une transition énergétique qu'il faut accueillir. Je suis là aussi pour ça. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 0:52
« C'est déjà bien qu'il ait pu dire qu'il ne fallait pas d'accord. Maintenant, il faudra qu'il puisse utiliser toute son autorité, si elle existe, pour faire en sorte que la position que je viens de définir soit suivie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 févr. 2025 au 5 juin 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 0:25Voir 2 autres passages
« après l'affaire après l'affaire du point de détail le voyage qu'il envisageait de faire et qui avait été préparé par Olivier Dermesson à Tel Aviv a été annulé et après c'est tout un travail de reconstruction que va entreprendre Louis Alliot avec Marine Le Pen par l'intermédiaire de William Goldadel et de quelques autres pour essayer de renouer les liens finalement il y a ce voyage de Bardella qui a eu lieu en Israël il y a quelques mois avec Marion Maréchal et au final il y a en termes de ligne politique un virage complet pro-israélien alors que le père était plutôt favorable aux dictatures laïques il avait essayé de jouer l'intermédiaire avec Saddam Hussein au moment de la première guerre du Golfe c'est ça »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 30:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 mars 2025 au 5 juin 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle est divisée. On le sait depuis longtemps. Il y a Jean-Luc Mélenchon qui est candidat, qui a toujours été candidat. Il va essayer d'ailleurs de récupérer toutes les... »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 3:44Voir 2 autres passages
« Il y aura un candidat socialiste, il y aura la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon, et puis c'est à peu près tout. Le reste, c'est honorable, mais qui n'ont pas de capacité à être au second tour. Et l'électorat, c'est ça qu'il faut bien comprendre. L'électorat, il va faire son choix de manière utile, il va se déterminer en se posant la seule question qui vaille. Mais qui peut être au second tour ? Qui peut être président de la République ? Et vous ? Il peut y avoir 5-6 candidats à droite, il y en a déjà autant, il peut y avoir 5-6 candidats à droite. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 4:08
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisation
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 févr. 2025 au 5 juin 2026 · 30 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 0:25Voir 2 autres passages
« Non, parce que les dynamiques électorales se construisent entre les deux tours. Et la clarté, c'est une dynamique. Je ne sais pas ce que ce sera la position de... La clarté veut dire quoi ? La clarté, ça veut dire on ne fait pas d'alliance et on mobilise tous les électeurs qui veulent faire gagner la gauche. Et on dit aux électeurs qui ont voté insoumis au premier tour, avec des niveaux qui ne sont d'ailleurs pas très élevés, « Ecoutez, venez préserver la conduite d'une politique à gauche, à Brest, à Rennes, à Nantes, et dans la plupart des villes où le bilan porte plutôt à conséquence. » »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 5:40
« Le temps va être déterminant, comme toujours, dans un conflit de cette ampleur. Le temps, c'est celui qui est nécessaire pour les Américains, les Israéliens, pour détruire les capacités nucléaires de l'Iran et ses lanceurs de missiles. Déterminant aussi pour éradiquer l'appareil militaire répressif iranien. Et puis le temps, c'est aussi celui que les opinions publiques laissent aux dirigeants. Et notamment aux Etats-Unis, au regard des conséquences économiques déjà sérieuses que le conflit implique et induit, notamment sur les prix et sur la croissance. À partir de là, c'est les éléments de ce dilemme qui va se poser pour le président américain. Si les Iraniens résistent plus que nécessaire, il sera amené à changer ses objectifs. Pendant ce temps-là, les Israéliens, eux, ont un autre objectif. Et eux n'ont pas de limite de temps. C'est ça qui différencie les deux acteurs. Les Israéliens, eux, veulent détruire le Hezbollah, puisque le Hezbollah a commis cette faute de vouloir tirer des roquettes sur Israël. Et c'est ce qui se passe au Liban, au mépris d'ailleurs, là, de l'intégrité du Liban et avec des conséquences humaines tout à fait désastreuses. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 févr. 2025 au 16 avr. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56Voir 2 autres passages
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et puis ils avaient fait un choix c'est-à-dire de dire non à l'aide européenne aux 90 milliards bien sûr ça quelque part c'est un choix structurant »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 32:42Voir 2 autres passages
« D'abord dans les grandes villes, je les ai citées, là où les socialistes sont arrivés en tête avec les écologistes, aussi bien M. Payan que M. Grégoire, que c'est un écologiste, M. Doucet, ont clairement dit qu'ils ne voulaient pas d'alliances avec la France insoumise. Pas Grégory Doucet qui a ouvert la porte à une fusion avec la candidature insoumise. Donc je ne vais pas là-dessus l'engager. Mais autrement dans la plupart des villes, à Montpellier, à Strasbourg, à Lille, à Rennes, la quasi-totalité, je n'en connais pas, disent quand ils sont en tête qu'ils voudraient que la France insoumise se désiste. Elle ne le fait pas, elle se maintient partout. La France insoumise se maintient partout, tout en prétextant qu'il y a un front antifasciste à faire. C'est quand même assez paradoxal de dire le fascisme serait à nos portes, mais nous on se maintient partout. Alors là où la France insoumise est arrivée en tête, je comprends que ce soit difficile pour les socialistes, pour les candidats qui ont fait ce qu'ils pouvaient pour arriver en premier, qui n'y sont pas parvenus. Je pense notamment à Toulouse et à Limoges. Et dans ce cas-là, qu'est-ce qu'il faut faire ? Est-ce qu'il faut que les socialistes se désistent ? Le principe c'est plutôt la clarté, compte tenu de ce qu'ont été les positions. Je ne parle pas des militants de la France insoumise ou des électeurs de la France insoumise, mais des dirigeants et en particulier le premier d'entre eux. Je pense, moi je ne veux pas leur donner de consigne, ce n'est pas mon rôle, mais l'avis que je peux formuler, c'est dire, là où nous ne sommes pas en capacité de l'emporter, là où la France insoumise est en tête, la meilleure des solutions, c'est soit le retrait, soit le maintien. »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 févr. 2025 au 16 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le principe de responsabilité, comme vous dites, il est du côté de M. Delogu et de la France Insoumise. On parle d'un front antifasciste. Alors, en l'occurrence, à Marseille, c'est quand même l'extrême droite. Ce n'est pas comme à Paris, ce n'est pas comme à Lyon. Là, c'est l'extrême droite. Donc, la responsabilité d'une formation politique qui veut lutter contre, soi-disant, le fascisme, c'est de se retirer purement et simplement. Et M. Payan a eu la bonne position en disant, il ne fera pas d'alliance, qu'il se retire. »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 7:01Voir 2 autres passages
« D'abord dans les grandes villes, je les ai citées, là où les socialistes sont arrivés en tête avec les écologistes, aussi bien M. Payan que M. Grégoire, que c'est un écologiste, M. Doucet, ont clairement dit qu'ils ne voulaient pas d'alliances avec la France insoumise. Pas Grégory Doucet qui a ouvert la porte à une fusion avec la candidature insoumise. Donc je ne vais pas là-dessus l'engager. Mais autrement dans la plupart des villes, à Montpellier, à Strasbourg, à Lille, à Rennes, la quasi-totalité, je n'en connais pas, disent quand ils sont en tête qu'ils voudraient que la France insoumise se désiste. Elle ne le fait pas, elle se maintient partout. La France insoumise se maintient partout, tout en prétextant qu'il y a un front antifasciste à faire. C'est quand même assez paradoxal de dire le fascisme serait à nos portes, mais nous on se maintient partout. Alors là où la France insoumise est arrivée en tête, je comprends que ce soit difficile pour les socialistes, pour les candidats qui ont fait ce qu'ils pouvaient pour arriver en premier, qui n'y sont pas parvenus. Je pense notamment à Toulouse et à Limoges. Et dans ce cas-là, qu'est-ce qu'il faut faire ? Est-ce qu'il faut que les socialistes se désistent ? Le principe c'est plutôt la clarté, compte tenu de ce qu'ont été les positions. Je ne parle pas des militants de la France insoumise ou des électeurs de la France insoumise, mais des dirigeants et en particulier le premier d'entre eux. Je pense, moi je ne veux pas leur donner de consigne, ce n'est pas mon rôle, mais l'avis que je peux formuler, c'est dire, là où nous ne sommes pas en capacité de l'emporter, là où la France insoumise est en tête, la meilleure des solutions, c'est soit le retrait, soit le maintien. »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 févr. 2025 au 8 mars 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le temps va être déterminant, comme toujours, dans un conflit de cette ampleur. Le temps, c'est celui qui est nécessaire pour les Américains, les Israéliens, pour détruire les capacités nucléaires de l'Iran et ses lanceurs de missiles. Déterminant aussi pour éradiquer l'appareil militaire répressif iranien. Et puis le temps, c'est aussi celui que les opinions publiques laissent aux dirigeants. Et notamment aux Etats-Unis, au regard des conséquences économiques déjà sérieuses que le conflit implique et induit, notamment sur les prix et sur la croissance. À partir de là, c'est les éléments de ce dilemme qui va se poser pour le président américain. Si les Iraniens résistent plus que nécessaire, il sera amené à changer ses objectifs. Pendant ce temps-là, les Israéliens, eux, ont un autre objectif. Et eux n'ont pas de limite de temps. C'est ça qui différencie les deux acteurs. Les Israéliens, eux, veulent détruire le Hezbollah, puisque le Hezbollah a commis cette faute de vouloir tirer des roquettes sur Israël. Et c'est ce qui se passe au Liban, au mépris d'ailleurs, là, de l'intégrité du Liban et avec des conséquences humaines tout à fait désastreuses. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 2:03Voir 2 autres passages
« On a un stock qui suffit, c'est ce qu'on appelle le principe de suffisance précisément. On n'a pas besoin d'avoir autant d'ogives d'armes nucléaires que les autres, puisqu'il suffit d'une pour exprimer la dissuasion et donc la menace d'une utilisation. Mais quand même, il est indispensable de réviser notre nombre d'ogives en fonction précisément de ce que font nos potentiels ennemis. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 26:39
« Nous avons commencé notre entretien sur la question du temps, et c'est une question cruciale. Si le conflit dure quinze jours, trois semaines, les conséquences sont déjà sérieuses, mais elles sont tout à fait gérables. Si le conflit devait durer comme le prétend Donald Trump encore aujourd'hui, ou les Israéliens, plusieurs mois, on voit bien qu'on serait d'ailleurs dans une crise plus profonde. Pourquoi ? Parce que passe par le détroit d'Hormuz 20-30% de nos approvisionnements pétroliers et gaziers, parce qu'il y a beaucoup de matières premières qui sont nécessaires, l'aluminium pour la fabrication de nos produits, parce qu'il y a un risque pour la région toute entière, ce n'est pas n'importe quel pays dans la région, l'Arabie Saoudite, les pays du Golfe, etc. parce que c'était une zone touristique importante, parce que c'est une zone où les moyens financiers sont également très élevés. Donc potentiellement, qu'est-ce qui peut se passer ? Il y a deux effets. Un effet inflationniste immédiat, qui peut être amorti si le conflit devait s'arrêter, et un effet sur la croissance. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 32:42
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 7:44
« Il y aura un candidat socialiste, il y aura la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon, et puis c'est à peu près tout. Le reste, c'est honorable, mais qui n'ont pas de capacité à être au second tour. Et l'électorat, c'est ça qu'il faut bien comprendre. L'électorat, il va faire son choix de manière utile, il va se déterminer en se posant la seule question qui vaille. Mais qui peut être au second tour ? Qui peut être président de la République ? Et vous ? Il peut y avoir 5-6 candidats à droite, il y en a déjà autant, il peut y avoir 5-6 candidats à droite. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 4:08
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"
« C'est difficile de le dire, parce que si le Hezbollah n'avait pas commis la faute de lancer des roquettes, Israël n'aurait pas eu de justification pour intervenir au Sud-Libar. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 8:18
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 2:03
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56
« Non, parce que les dynamiques électorales se construisent entre les deux tours. Et la clarté, c'est une dynamique. Je ne sais pas ce que ce sera la position de... La clarté veut dire quoi ? La clarté, ça veut dire on ne fait pas d'alliance et on mobilise tous les électeurs qui veulent faire gagner la gauche. Et on dit aux électeurs qui ont voté insoumis au premier tour, avec des niveaux qui ne sont d'ailleurs pas très élevés, « Ecoutez, venez préserver la conduite d'une politique à gauche, à Brest, à Rennes, à Nantes, et dans la plupart des villes où le bilan porte plutôt à conséquence. » »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 5:40
« Il faut voir qu'Orban est un allié de Moscou. Donc, pour Zelensky, ce que fait la Hongrie, c'est-à-dire de bloquer un certain nombre d'approvisionnements pour l'Ukraine, est extrêmement dommageable par rapport au conflit. Donc, vous comprenez sa réaction ? Oui, je comprends sa réaction. Et il y a des élections en ce moment en Hongrie, enfin dans quelques jours ou semaines, et toute la propagande d'Orban, d'extrême droite, liée d'ailleurs à l'extrême droite française, c'est de faire une campagne contre l'Ukraine, et contre le soutien à l'Ukraine, et pour Vladimir Poutine. Ça mérite quand même des réactions. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 25:44
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 21:39