Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dis, ce n'est pas à la France de faire une intervention militaire pour rétablir tel ou tel chef d'État. Ça correspond à une période qui n'est plus du tout la nôtre. En tout cas, que moi, j'ai toujours... Mais alors, on reconnaît les kouchistes ? Ce que nous devons faire, c'est de dire aux Africains, et notamment aux Africains de l'Ouest, que c'est à eux de faire en sorte que des processus comme on vient de les connaître, des coups d'État, ne puissent pas rester impunis et qu'il n'y ait pas de travail ou diplomatique ou de médiation pour rétablir les présidents qui ont été légitimement élus. Par ailleurs, sur le sentiment anti-français, parce qu'il existe... »
« Mais les demandeurs d'asile, ça, c'est un droit qui est reconnu au plan européen et au plan international. Ce n'est pas nous qui pouvons décider, nous pouvons simplement dire qui peut revendiquer l'asile ou pas. Mais je parle des autres. Les autres, c'est quoi les autres ? C'est les étudiants, on veut qu'il y ait moins d'étudiants étrangers en France, alors que ça fait partie de l'attractivité. Sur le regroupement familial, est-ce qu'il y a des abus ? S'il y en a, ils doivent être corrigés. Mais enfin, là aussi, c'est un droit fondamental de vivre en famille. Qu'est-ce qu'il reste ? L'immigration économique. Moi, je ne suis pas favorable à ce qu'il y ait une immigration économique. Il y a du chômage en France qu'on puisse former. Donc, on coupe le robinet de l'immigration économique. Non, on ne coupe pas le robinet, mais c'est maintenant devenu, finalement, résiduel, l'immigration économique. Et que chaque année, on puisse regarder quels sont les métiers en tension, là où on peut accepter... »
« Je dis, ce n'est pas à la France de faire une intervention militaire pour rétablir tel ou tel chef d'État. Ça correspond à une période qui n'est plus du tout la nôtre. En tout cas, que moi, j'ai toujours... Mais alors, on reconnaît les kouchistes ? Ce que nous devons faire, c'est de dire aux Africains, et notamment aux Africains de l'Ouest, que c'est à eux de faire en sorte que des processus comme on vient de les connaître, des coups d'État, ne puissent pas rester impunis et qu'il n'y ait pas de travail ou diplomatique ou de médiation pour rétablir les présidents qui ont été légitimement élus. Par ailleurs, sur le sentiment anti-français, parce qu'il existe... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pas une question de personne, c'est une question de ligne. Une ligne, c'est une liste. Et liste, c'est une ligne. Mais il y en a notamment Ségolène Royal qui vous disent que c'est indispensable pour gagner les élections. Je pense qu'il y a une incompréhension sur ce qu'est le scrutin proportionnel. La gauche a longtemps milité pour le scrutin proportionnel. C'était pas pour faire une liste unique. Si vous faites une liste unique, vous pouvez jamais être majoritaire. Par ailleurs, il y a un scrutin proportionnel, c'est pour faire le plus d'élus possible au Parlement européen. Or, il est prouvé que vous faites une liste unique, vous faites moins d'élus que vous faites des listes séparées. Donc vous ne croyez pas à l'initiative de Ségolène Royal ? Par ailleurs, l'élection européenne, c'est pas un scrutin majoritaire. C'est pas celui qui va avoir le plus de voix à l'élection européenne qui va gagner le scrutin. Non, il va avoir le plus de sièges. C'est tout. François Hollande, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Globalement, l'extrême droite représente 30 à 35%. C'était d'ailleurs vrai au second taux de l'élection de 2017. L'extrême droite ne peut pas gagner l'élection présidentielle. Mais elle a deux dangers. Le premier, c'est qu'elle inocule des idées, des thèses qui, je l'ai dit, éclatent la nation, séparent les Français. Et l'autre danger, c'est qu'elle empêche un vrai débat entre la gauche et la droite au second tour de l'élection présidentielle et crée finalement des choix par défaut. Et beaucoup de nos concitoyens disent, moi je ne veux plus voter contre, je veux voter pour. Eh bien, permettons, par l'action que nous devons tous engager, que les Français puissent voter pour le président ou la présidente de leur choix en 2022. Ce ne sera pas vous. Mais moi je ne brille aucun mandat. Je suis au service de mon pays d'une autre façon que je l'ai été, en me publiant et en affichant mes idées. »
« Globalement, l'extrême droite représente 30 à 35%. C'était d'ailleurs vrai au second taux de l'élection de 2017. L'extrême droite ne peut pas gagner l'élection présidentielle. Mais elle a deux dangers. Le premier, c'est qu'elle inocule des idées, des thèses qui, je l'ai dit, éclatent la nation, séparent les Français. Et l'autre danger, c'est qu'elle empêche un vrai débat entre la gauche et la droite au second tour de l'élection présidentielle et crée finalement des choix par défaut. Et beaucoup de nos concitoyens disent, moi je ne veux plus voter contre, je veux voter pour. Eh bien, permettons, par l'action que nous devons tous engager, que les Français puissent voter pour le président ou la présidente de leur choix en 2022. Ce ne sera pas vous. Mais moi je ne brille aucun mandat. Je suis au service de mon pays d'une autre façon que je l'ai été, en me publiant et en affichant mes idées. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, les électeurs de gauche, ils sont réconciliables. D'ailleurs, comme les Français. Il est possible d'avoir une majorité électorale pour la gauche. Ceux qui sont difficiles à concilier, hélas, ce sont les appareils partisans et ce sont un certain nombre de personnalités qui ne veulent pas l'unité. Mais vous savez, ce n'est pas nouveau. Dans les années 30, le parti communiste ne voulait pas l'union. Et on sait ce qu'il en est advenu. Il y a quand même eu le Front Populaire. De la même manière, en 1981, le parti communiste, à l'époque, c'était plutôt ce qu'on pourrait dire aujourd'hui les Insoumis, ne voulait pas. L'union avait brisé même le Front Front Populaire. »
« Globalement, l'extrême droite représente 30 à 35%. C'était d'ailleurs vrai au second taux de l'élection de 2017. L'extrême droite ne peut pas gagner l'élection présidentielle. Mais elle a deux dangers. Le premier, c'est qu'elle inocule des idées, des thèses qui, je l'ai dit, éclatent la nation, séparent les Français. Et l'autre danger, c'est qu'elle empêche un vrai débat entre la gauche et la droite au second tour de l'élection présidentielle et crée finalement des choix par défaut. Et beaucoup de nos concitoyens disent, moi je ne veux plus voter contre, je veux voter pour. Eh bien, permettons, par l'action que nous devons tous engager, que les Français puissent voter pour le président ou la présidente de leur choix en 2022. Ce ne sera pas vous. Mais moi je ne brille aucun mandat. Je suis au service de mon pays d'une autre façon que je l'ai été, en me publiant et en affichant mes idées. »