Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 sept. 2014 au 13 déc. 2020
Questions
198
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 198 questions évaluables
Réponse directe
62
Réponse partielle
45
Réponse à côté
87
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 198
Question 101François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Nicolas Hulot était prêt à le faire à votre avis ?
Réponse à côté
Ah bah écoutez, Nicolas Hulot, il l'a accepté il y a 15 mois, il a pris une décision dans votre studio il y a une semaine. Moi j'ai dit lors de la passation de pouvoir hier que je salue son action. Je pourrais saluer tout son parcours à Nicolas Hulot, y compris son évolution depuis l'animateur de télévision jusqu'au fondateur de la Fondation. Nicolas Hulot, mais je veux quand même dire que ce qu'il a fait pendant 15 mois, avec le gouvernement, avec la majorité à l'Assemblée Nationale, ce sont des acquis précieux, ce sont des points d'avenir précieux.
« Ah bah écoutez, Nicolas Hulot, il l'a accepté il y a 15 mois, il a pris une décision dans votre studio il y a une semaine. Moi j'ai dit lors de la passation de pouvoir hier que je salue son action. Je pourrais saluer tout son parcours à Nicolas Hulot, y compris son évolution depuis l'animateur de télévision jusqu'au fondateur de la Fondation. Nicolas Hulot, mais je veux quand même dire que ce qu'il a fait pendant 15 mois, avec le gouvernement, avec la majorité à l'Assemblée Nationale, ce sont des acquis précieux, ce sont des points d'avenir précieux. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 85 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu une ambiguïté au départ sur les résultats de la Convention citoyenne pour le climat. Je peux le dire, puisque je suis encore une fois avec Emmanuel Macron. D'ailleurs, nous étions les deux à croire à cette idée que Cyril Dion et d'autres étaient venus nous présenter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:15
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Question 102François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
quel calendrier ?
Réponse à côté
Alors, soyons précis sur les mots, c'est un sujet extrêmement lourd et important. Comme vous l'avez dit, c'est la production d'électricité en France. Et pas simplement l'année prochaine, dans deux ans, dans trois ans, c'est sur le temps long. Nous avons été élus, avec Emmanuel Macron, sur l'engagement de mettre en oeuvre la loi de transition énergétique votée en 2015. Et cette loi prévoit qu'il y a une programmation pluriannuelle de l'énergie. On entend souvent le sigle PPE. Moi, je n'aime pas les sigles. Programmation pluriannuelle de l'énergie. Ça veut bien dire ce que ça veut dire. Nicolas Hulot, depuis qu'il a été ministre, a travaillé dessus. Les choses ne sont évidemment pas simples,…
« Alors, soyons précis sur les mots, c'est un sujet extrêmement lourd et important. Comme vous l'avez dit, c'est la production d'électricité en France. Et pas simplement l'année prochaine, dans deux ans, dans trois ans, c'est sur le temps long. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 9:08Voir 2 autres passages
« Nous avons été élus, avec Emmanuel Macron, sur l'engagement de mettre en oeuvre la loi de transition énergétique votée en 2015. Et cette loi prévoit qu'il y a une programmation pluriannuelle de l'énergie. On entend souvent le sigle PPE. Moi, je n'aime pas les sigles. Programmation pluriannuelle de l'énergie. Ça veut bien dire ce que ça veut dire. Nicolas Hulot, depuis qu'il a été ministre, a travaillé dessus. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 9:20
« Les choses ne sont évidemment pas simples, pour les mêmes raisons que ce que j'ai dit sur les centrales à charbon. Vous dites qu'on va se fermer une centrale nucléaire. Nous allons le faire sur Fessenheim. Ça, c'est acté. Alors que, pendant les cinq dernières années, on avait tergiversé sur le sujet. Évidemment, il y a des personnes qui y travaillent. Il y a un territoire dont ça bouleverse l'économie, etc. Il faut accompagner cela sur ce site-là. »
Question 103"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Vous en avez pris l'engagement, François de Rugy, pardon, Renaud, sans pour autant l'inscrire dans la loi ?
Réponse directe
Un engagement du Président de la République, du gouvernement, et notamment du ministre de l'Écologie, Nicolas Hulot, qui est allé se battre pour cela au niveau de l'Union Européenne. C'est-à-dire que ce n'est pas simplement un engagement de tribune. Et ensuite, nous avons eu le débat à l'Assemblée Nationale, et le ministre de l'Agriculture a reconnu que ça n'avait pas été très bien géré lors du passage de la loi Agriculture et Alimentation, et que donc, s'il le fallait, si les professionnels ne prenaient pas l'engagement, dans le cadre d'une négociation, de sortir du glyphosate d'ici trois ans, une loi viendrait l'interdire définitivement.
« Un engagement du Président de la République, du gouvernement, et notamment du ministre de l'Écologie, Nicolas Hulot, qui est allé se battre pour cela au niveau de l'Union Européenne. C'est-à-dire que ce n'est pas simplement un engagement de tribune. Et ensuite, nous avons eu le débat à l'Assemblée Nationale, et le ministre de l'Agriculture a reconnu que ça n'avait pas été très bien géré lors du passage de la loi Agriculture et Alimentation, et que donc, s'il le fallait, si les professionnels ne prenaient pas l'engagement, dans le cadre d'une négociation, de sortir du glyphosate d'ici trois ans, une loi viendrait l'interdire définitivement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 23:44
Question 104"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Ce que personne ne croyait. Elle a implosé en vol la commission d'enquête parlementaire de l'Assemblée nationale sur l'affaire Benalla. En revanche, elle va continuer de travailler au Sénat et il va y avoir des auditions. Est-ce que le Sénat ne donne pas sur cette affaire une leçon de transparence et de démocratie à l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Il y avait deux choix. Il y avait le choix du Sénat qui est le choix plutôt classique d'une commission d'enquête parlementaire qui s'étale sur plusieurs mois. Et donc qui va rendre ses conclusions sans doute à la fin de l'automne, voire peut-être au début de l'hiver. C'est un choix assez classique. Le choix de l'Assemblée nationale, et qui était partagé par l'opposition, c'était même un peu une demande de l'opposition et de la majorité, c'était d'agir vite. D'avoir tout de suite l'audition des plus hauts responsables, sans le reporter à plus tard. Et donc d'avoir des conclusions rapides, ce qui a été fait. Résultat, il n'y a pas eu de conclusion, il n'y a pas eu de rapport de la commission.…
« Il y avait deux choix. Il y avait le choix du Sénat qui est le choix plutôt classique d'une commission d'enquête parlementaire qui s'étale sur plusieurs mois. Et donc qui va rendre ses conclusions sans doute à la fin de l'automne, voire peut-être au début de l'hiver. C'est un choix assez classique. Le choix de l'Assemblée nationale, et qui était partagé par l'opposition, c'était même un peu une demande de l'opposition et de la majorité, c'était d'agir vite. D'avoir tout de suite l'audition des plus hauts responsables, sans le reporter à plus tard. Et donc d'avoir des conclusions rapides, ce qui a été fait. Résultat, il n'y a pas eu de conclusion, il n'y a pas eu de rapport de la commission. Oui, la seule divergence, elle a été sur est-ce qu'on fait un rapport avec un certain nombre de préconisations ou est-ce qu'on fait simplement le compte-rendu des auditions. Et comme les uns et les autres, ceux que je regrette, n'ont pas réussi à se mettre d'accord, on a fait le compte-rendu des auditions. Ce qui a quand même permis d'y voir beaucoup plus clair dans cette affaire ce qui était la demande des uns et des autres. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 11:03
Question 105"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Un engagement qui n'est pas dans la loi, ça reste une promesse comme une autre ?
Réponse partielle
Un engagement du Président de la République, du gouvernement, et notamment du ministre de l'Écologie, Nicolas Hulot, qui est allé se battre pour cela au niveau de l'Union Européenne. C'est-à-dire que ce n'est pas simplement un engagement de tribune. Et ensuite, nous avons eu le débat à l'Assemblée Nationale, et le ministre de l'Agriculture a reconnu que ça n'avait pas été très bien géré lors du passage de la loi Agriculture et Alimentation, et que donc, s'il le fallait, si les professionnels ne prenaient pas l'engagement, dans le cadre d'une négociation, de sortir du glyphosate d'ici trois ans, une loi viendrait l'interdire définitivement.
« Un engagement du Président de la République, du gouvernement, et notamment du ministre de l'Écologie, Nicolas Hulot, qui est allé se battre pour cela au niveau de l'Union Européenne. C'est-à-dire que ce n'est pas simplement un engagement de tribune. Et ensuite, nous avons eu le débat à l'Assemblée Nationale, et le ministre de l'Agriculture a reconnu que ça n'avait pas été très bien géré lors du passage de la loi Agriculture et Alimentation, et que donc, s'il le fallait, si les professionnels ne prenaient pas l'engagement, dans le cadre d'une négociation, de sortir du glyphosate d'ici trois ans, une loi viendrait l'interdire définitivement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 23:44
Question 106"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
François de Rugy, pour en revenir à ce qui a été annoncé hier par Édouard Philippe, est-ce qu'il y a un problème aujourd'hui entre le gouvernement, entre la majorité que vous représentez ici et les retraités ?
Réponse partielle
Ils n'ont rien fait de mal, les retraités. Ils sont trop riches ? Ils ont travaillé pendant des années pour avoir cette pension de retraite. Mais vous le savez, en France, nous ne sommes pas sur un système par capitalisation. Ce sont les salariés d'aujourd'hui, les actifs d'aujourd'hui, qui payent les retraites d'aujourd'hui. Les pensions de retraite des retraités d'aujourd'hui. Ils ne cotisent pas pour eux, pour le futur. Ça fait beaucoup pour cette catégorie de Français. Mais il faut, encore une fois, regarder les choses globalement. Est-ce que tous les Français, qu'ils soient retraités ou actifs, vont bénéficier de la baisse et demain de la suppression de la taxe d'habitation ? Oui. La t…
« Ils n'ont rien fait de mal, les retraités. Ils sont trop riches ? Ils ont travaillé pendant des années pour avoir cette pension de retraite. Mais vous le savez, en France, nous ne sommes pas sur un système par capitalisation. Ce sont les salariés d'aujourd'hui, les actifs d'aujourd'hui, qui payent les retraites d'aujourd'hui. Les pensions de retraite des retraités d'aujourd'hui. Ils ne cotisent pas pour eux, pour le futur. Ça fait beaucoup pour cette catégorie de Français. Mais il faut, encore une fois, regarder les choses globalement. Est-ce que tous les Français, qu'ils soient retraités ou actifs, vont bénéficier de la baisse et demain de la suppression de la taxe d'habitation ? Oui. La taxe d'habitation, elle est supprimée progressivement pour tout le monde. Et ça, tous les Français, qu'ils soient retraités ou actifs, en profiteront. Et par ailleurs, est-ce que les retraités voient leur pension de retraite garantie ? Oui. Alors qu'encore une fois, dans d'autres pays, on a vu les pensions de retraite être fortement rabotées, voire baissées. Et puis surtout, et c'est ça le plus important. Moi, je veux qu'on sorte de ce débat un peu du financeur, un petit peu plus ou un petit peu moins. Ça pourrait être pire, ça pourrait être la Grèce. Non, non, non, mais toute l'Europe... C'est difficile à entendre. Ça pourrait être pire, ça pourrait baisser. Mais est-ce que vous croyez que la France a échappé à la crise ? On en sort à peine, dix ans après le déclenchement de la crise en octobre 2008. On en sort à peine. Et on voit que c'est fragile, d'ailleurs, du point de vue de la croissance économique. Mais surtout, ce qui compte, c'est est-ce que les réformes durables, structurelles, sont engagées, y compris sur la question de retraite ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 3:13
Question 107"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Aujourd'hui, une fois que le bateau arrive sur les côtes italiennes ou espagnoles ou françaises, vous faites quoi ?
Réponse partielle
Alors, une fois qu'il y a des bateaux qui quittent avec des personnes à bord et qui sont en danger, parce que ces bateaux sont en général des embarcations complètement pourries, qui menacent de couler à tout moment, évidemment qu'il faut leur porter secours et ensuite, il faut se répartir. Il n'y a pas d'autre solution que de se mettre d'accord entre pays européens et notamment pays riverains de la Méditerranée. Nous en faisons partie, nous la France, mais c'est aussi le cas de l'Espagne, bien sûr, de l'Italie ou d'autres pays plus petits comme Malte. La Grèce, à une époque, a été aussi soumise à une très forte pression de migration venant par la Turquie. Eh bien, il faut absolument se coor…
« Alors, une fois qu'il y a des bateaux qui quittent avec des personnes à bord et qui sont en danger, parce que ces bateaux sont en général des embarcations complètement pourries, qui menacent de couler à tout moment, évidemment qu'il faut leur porter secours et ensuite, il faut se répartir. Il n'y a pas d'autre solution que de se mettre d'accord entre pays européens et notamment pays riverains de la Méditerranée. Nous en faisons partie, nous la France, mais c'est aussi le cas de l'Espagne, bien sûr, de l'Italie ou d'autres pays plus petits comme Malte. La Grèce, à une époque, a été aussi soumise à une très forte pression de migration venant par la Turquie. Eh bien, il faut absolument se coordonner. Ça, vous l'avez dit à Emmanuel Macron. Mais c'est ce qu'il fait. C'est ce qu'il fait. Regardez, il a passé une partie de l'été à traiter le problème. Au cas par cas. Non, mais regardez, il faut être très concret. Depuis trois mois, les chiffres ont été publiés dans la presse hier. L'Italie a vraiment fait œuvre de fermeture. Ce n'est même plus de fermeté, c'est de fermeture. L'Espagne a dit, nous, nous sommes un peu plus ouverts. Les flux sont en train de s'inverser. La route des migrants passe de nouveau beaucoup plus par l'Espagne et moins par l'Italie. Vous voulez dire que les Espagnols, le gouvernement socialiste a eu tort de dire ça ? Je dis que, en tout cas, nous, les autorités françaises, nous avons eu raison de dire que nous ne cèderions pas, ni dans un sens, ni dans l'autre, par un effet de balancier. Soit on serait totalement fermé, soit au contraire, on serait totalement ouvert. Ce que vous nous dites, c'est qu'il faut accueillir les migrants, mais qu'il ne faut surtout pas le dire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 20:19
Question 108"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
François de Rugy, on l'a vu hier dans un sondage publié par le JDD, le sondage le baromètre IFOP. La code de popularité du président de la République en cette rentrée, elle est au plus bas. Seul un Français sur trois fait encore confiance à Emmanuel Macron aujourd'hui. Est-ce que c'est une cote d'alerte pour vous ?
Réponse à côté
Mais ce n'est jamais facile de gouverner notre pays, ça tout le monde le sait, mais a fortiori quand on engage des transformations. Si on ne fait rien, si on dit, oh on attend que la croissance revienne, vous vous souvenez ? C'est un peu ce que disait, et moi j'avais des discussions avec lui dans le précédent mandat, c'est un peu ce que disait François Hollande. Il disait mais pourquoi faire des transformations et des réformes importantes ? La croissance va revenir, forcément elle va revenir un jour, le chômage va baisser, vous savez la courbe qui devait s'inverser naturellement. Ça ne se passe pas comme ça. Il faut conduire des transformations. En tout cas, moi je n'ai jamais vu Emmanuel M…
« Mais ce n'est jamais facile de gouverner notre pays, ça tout le monde le sait, mais a fortiori quand on engage des transformations. Si on ne fait rien, si on dit, oh on attend que la croissance revienne, vous vous souvenez ? C'est un peu ce que disait, et moi j'avais des discussions avec lui dans le précédent mandat, c'est un peu ce que disait François Hollande. Il disait mais pourquoi faire des transformations et des réformes importantes ? La croissance va revenir, forcément elle va revenir un jour, le chômage va baisser, vous savez la courbe qui devait s'inverser naturellement. Ça ne se passe pas comme ça. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 8:23Voir 1 autre passage
« Il faut conduire des transformations. En tout cas, moi je n'ai jamais vu Emmanuel Macron être fébrile devant les résultats des sondages, et il a bien raison. Parce qu'il faut absolument continuer les transformations. Sur les retraites, je veux quand même revenir un tout petit peu sur les retraites dont nous parlions à l'instant. Dire aux retraités d'aujourd'hui, mais aussi aux retraités de demain, c'est-à-dire les actifs d'aujourd'hui, que nous allons garantir durablement le système de retraite par répartition en France, grâce, qui est un système solidaire, grâce à la réforme qui est actuellement préparée par Jean-Paul Delevoye, et qui est une réforme profonde, égalitaire, égalitaire, pour que notre système d'entrée soit plus égalitaire. Ça c'est du progrès social, et ça c'est un choix courageux, plutôt que d'attendre que ça se rééquilibre tout seul. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 8:52
Question 109"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Très concrètement, justement, vous parlez de l'Italie. En Italie, bientôt probablement en Suède, sur les sondages, et un peu partout en Europe, les extrêmes droites et les mouvements anti-européens progressent. Est-ce que lors des élections européennes, votre discours pro-européen, il va être encore audible ?
Réponse directe
Je crois qu'on a eu, au moment de l'élection présidentielle de 2017, un choix clair entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, notamment sur l'Europe. Et donc les Français ont choisi, après les élections européennes, son occasion d'un nouveau débat sur cette question, deux ans après, en disant, voilà où est-ce que nous en sommes, qu'est-ce que nous pouvons faire dans l'Europe d'aujourd'hui. Ce que vous dites sur la Suède est intéressant. Vous voyez, un pays qui a 3% de croissance, qui a un chômage au plus bas depuis 10 ans, eh bien, il s'apprête à donner peut-être 20% des voix à un parti d'extrême droite. Donc les peuples européens n'aiment plus l'Europe ? Non, mais ça veut dire que les questi…
« Je crois qu'on a eu, au moment de l'élection présidentielle de 2017, un choix clair entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, notamment sur l'Europe. Et donc les Français ont choisi, après les élections européennes, son occasion d'un nouveau débat sur cette question, deux ans après, en disant, voilà où est-ce que nous en sommes, qu'est-ce que nous pouvons faire dans l'Europe d'aujourd'hui. Ce que vous dites sur la Suède est intéressant. Vous voyez, un pays qui a 3% de croissance, qui a un chômage au plus bas depuis 10 ans, eh bien, il s'apprête à donner peut-être 20% des voix à un parti d'extrême droite. Donc les peuples européens n'aiment plus l'Europe ? Non, mais ça veut dire que les questions... Pourquoi les peuples européens n'aiment plus l'Europe ? Non, non, non, moi je ne crois pas qu'on peut dire ça. Regardez, en France, le soutien à l'euro n'a jamais été aussi élevé. Mais la réalité, c'est qu'il y a des questionnements, des questionnements y compris identitaires. Il ne faut pas avoir peur de ce mot, il ne faut pas avoir peur d'en parler pour y répondre de façon positive et non pas de façon négative, comme le font les mouvements d'extrême droite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 16:10
Question 110"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
François Drugi, une mobilisation des oppositions, justement, puisque cette réforme vise notamment à s'attaquer à un certain nombre de régimes spéciaux. Est-ce qu'il n'y a pas un risque de coagulation des oppositions à l'endroit du gouvernement ?
Réponse partielle
Il y a toujours des risques. Mais si on a peur des risques de manifestation, par exemple, on ne fait rien. Et vous vous souvenez, l'année dernière, enfin l'année dernière, il y a quelques mois, je parle comme dans les années scolaires, on avait la réforme de la SNCF. Tout le monde nous disait, ne faites pas cela, vous allez mettre tout le monde dans la rue, vous allez bloquer le pays, tout le réseau ferré sera bloqué, les Français n'en pourront plus au bout de quelques jours et vous reculerez.
« Il y a toujours des risques. Mais si on a peur des risques de manifestation, par exemple, on ne fait rien. Et vous vous souvenez, l'année dernière, enfin l'année dernière, il y a quelques mois, je parle comme dans les années scolaires, on avait la réforme de la SNCF. Tout le monde nous disait, ne faites pas cela, vous allez mettre tout le monde dans la rue, vous allez bloquer le pays, tout le réseau ferré sera bloqué, les Français n'en pourront plus au bout de quelques jours et vous reculerez. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 9:40
Question 111"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Pas d'augmentation en 2018, un quasi-gel en 2019, un quasi-gel en 2020. Qu'est-ce qu'ils ont fait de mal, les retraités en France ?
Réponse directe
Ils n'ont rien fait de mal, les retraités. Ils sont trop riches ? Ils ont travaillé pendant des années pour avoir cette pension de retraite. Mais vous le savez, en France, nous ne sommes pas sur un système par capitalisation. Ce sont les salariés d'aujourd'hui, les actifs d'aujourd'hui, qui payent les retraites d'aujourd'hui. Les pensions de retraite des retraités d'aujourd'hui. Ils ne cotisent pas pour eux, pour le futur. Ça fait beaucoup pour cette catégorie de Français. Mais il faut, encore une fois, regarder les choses globalement. Est-ce que tous les Français, qu'ils soient retraités ou actifs, vont bénéficier de la baisse et demain de la suppression de la taxe d'habitation ? Oui. La t…
« Ils n'ont rien fait de mal, les retraités. Ils sont trop riches ? Ils ont travaillé pendant des années pour avoir cette pension de retraite. Mais vous le savez, en France, nous ne sommes pas sur un système par capitalisation. Ce sont les salariés d'aujourd'hui, les actifs d'aujourd'hui, qui payent les retraites d'aujourd'hui. Les pensions de retraite des retraités d'aujourd'hui. Ils ne cotisent pas pour eux, pour le futur. Ça fait beaucoup pour cette catégorie de Français. Mais il faut, encore une fois, regarder les choses globalement. Est-ce que tous les Français, qu'ils soient retraités ou actifs, vont bénéficier de la baisse et demain de la suppression de la taxe d'habitation ? Oui. La taxe d'habitation, elle est supprimée progressivement pour tout le monde. Et ça, tous les Français, qu'ils soient retraités ou actifs, en profiteront. Et par ailleurs, est-ce que les retraités voient leur pension de retraite garantie ? Oui. Alors qu'encore une fois, dans d'autres pays, on a vu les pensions de retraite être fortement rabotées, voire baissées. Et puis surtout, et c'est ça le plus important. Moi, je veux qu'on sorte de ce débat un peu du financeur, un petit peu plus ou un petit peu moins. Ça pourrait être pire, ça pourrait être la Grèce. Non, non, non, mais toute l'Europe... C'est difficile à entendre. Ça pourrait être pire, ça pourrait baisser. Mais est-ce que vous croyez que la France a échappé à la crise ? On en sort à peine, dix ans après le déclenchement de la crise en octobre 2008. On en sort à peine. Et on voit que c'est fragile, d'ailleurs, du point de vue de la croissance économique. Mais surtout, ce qui compte, c'est est-ce que les réformes durables, structurelles, sont engagées, y compris sur la question de retraite ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 3:13
Question 112"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Quand un bateau arrive, on fait quoi ?
Réponse à côté
Mais déjà, on fait tout pour que ça n'arrive pas. Oui, mais quand un bateau arrive, on fait quoi ? Mais attendez, c'est du coup grave, parce que depuis deux ans, on a baissé, heureusement, parce qu'on protège la vie de personnes qui, à cause de passeurs, qui sont des criminels, qui sont des criminels, qui extortent de l'argent. Tout le monde est d'accord pour dire que les passeurs gagnent de l'argent sur le dos des migrants. Il suffit pas de le dire, parce que vous voyez que c'est facile en Libye, dans la Libye d'aujourd'hui, dans la Libye chaotique.
« Mais déjà, on fait tout pour que ça n'arrive pas. Oui, mais quand un bateau arrive, on fait quoi ? Mais attendez, c'est du coup grave, parce que depuis deux ans, on a baissé, heureusement, parce qu'on protège la vie de personnes qui, à cause de passeurs, qui sont des criminels, qui sont des criminels, qui extortent de l'argent. Tout le monde est d'accord pour dire que les passeurs gagnent de l'argent sur le dos des migrants. Il suffit pas de le dire, parce que vous voyez que c'est facile en Libye, dans la Libye d'aujourd'hui, dans la Libye chaotique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 19:51
Question 113"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Les Français auxquels on demande des efforts, ils attendent des résultats, c'est normal, c'est légitime. En l'occurrence, le Premier ministre a encore revu la prévision de croissance à la baisse de 1,9 à 1,7%. Le chômage ne reflue qu'extrêmement lentement. Est-ce que vous êtes sûr que ce gouvernement ne fait pas fausse route sur le plan économique ?
Réponse partielle
Mais cela prouve. Est-ce que vous croyez que la situation économique irait mieux si on dépensait à tout va, qu'on augmentait les prestations à tout va et que demain, on augmentait les impôts à tout va ? Ce serait catastrophique. C'est ce qui a été fait, d'ailleurs, pendant des années en France où on n'a jamais voulu restructurer ni la protection sociale ni les services de l'État. Et au résultat des courses, on a accumulé des dettes. Vous vous rendez compte qu'on s'endette dans notre pays pour payer, justement, les retraites et les prestations sociales ? Cela ne peut plus durer. Il faut être sérieux.
« Mais cela prouve. Est-ce que vous croyez que la situation économique irait mieux si on dépensait à tout va, qu'on augmentait les prestations à tout va et que demain, on augmentait les impôts à tout va ? Ce serait catastrophique. C'est ce qui a été fait, d'ailleurs, pendant des années en France où on n'a jamais voulu restructurer ni la protection sociale ni les services de l'État. Et au résultat des courses, on a accumulé des dettes. Vous vous rendez compte qu'on s'endette dans notre pays pour payer, justement, les retraites et les prestations sociales ? Cela ne peut plus durer. Il faut être sérieux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 6:27
Question 114"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
François de Rugy, votre épouse a attaqué en justice un livre qui paraît ces jours-ci, de la romancière Émilie Frèche. Elle a attaqué ce livre pour atteinte à la vie privée, parce qu'elle a cru s'y reconnaître, elle et son fils. Votre épouse a obtenu la publication d'un encart dans ce livre, mais après avoir demandé l'interdiction de ce livre, et vous vous êtes associé à cette demande d'interdiction. Pourquoi ?
Réponse partielle
D'abord, moi, je ne fais pas de commentaire sur cette affaire depuis le début. J'ai témoigné auprès de mon épouse, en effet, et je redis simplement que je la soutiens, parce que tout simplement, c'est une maman qui défend son enfant. Vous souhaitez l'interdiction de ce livre ? Pas du tout, puisque justement, j'ai usé de mon droit de réponse sur ce point. C'est le seul commentaire que j'ai fait de tout l'été, parce qu'il y avait une fausse accusation en la matière.
« D'abord, moi, je ne fais pas de commentaire sur cette affaire depuis le début. J'ai témoigné auprès de mon épouse, en effet, et je redis simplement que je la soutiens, parce que tout simplement, c'est une maman qui défend son enfant. Vous souhaitez l'interdiction de ce livre ? Pas du tout, puisque justement, j'ai usé de mon droit de réponse sur ce point. C'est le seul commentaire que j'ai fait de tout l'été, parce qu'il y avait une fausse accusation en la matière. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 24:35
Question 115"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Une fois qu'on a dit ça, François de Rugy, quelle est la différence entre ce que vous dites ce matin et ce que dit Laurent Wauquiez ?
Réponse à côté
Mais déjà, on fait tout pour que ça n'arrive pas. Oui, mais quand un bateau arrive, on fait quoi ? Mais attendez, c'est du coup grave, parce que depuis deux ans, on a baissé, heureusement, parce qu'on protège la vie de personnes qui, à cause de passeurs, qui sont des criminels, qui sont des criminels, qui extortent de l'argent. Tout le monde est d'accord pour dire que les passeurs gagnent de l'argent sur le dos des migrants. Il suffit pas de le dire, parce que vous voyez que c'est facile en Libye, dans la Libye d'aujourd'hui, dans la Libye chaotique.
« Mais déjà, on fait tout pour que ça n'arrive pas. Oui, mais quand un bateau arrive, on fait quoi ? Mais attendez, c'est du coup grave, parce que depuis deux ans, on a baissé, heureusement, parce qu'on protège la vie de personnes qui, à cause de passeurs, qui sont des criminels, qui sont des criminels, qui extortent de l'argent. Tout le monde est d'accord pour dire que les passeurs gagnent de l'argent sur le dos des migrants. Il suffit pas de le dire, parce que vous voyez que c'est facile en Libye, dans la Libye d'aujourd'hui, dans la Libye chaotique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 19:51
Question 116"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Vous le souhaitez, François Daudiot, ou vous pressentez qu'elle est en train tout doucement d'être enterrée de cette réforme ?
Réponse directe
Non, je ne le crois pas. Et ce serait une très mauvaise chose d'ailleurs. Parce qu'on a vu y compris avec l'affaire Benalla, que cette réforme des institutions, qui est un paquet assez global. Vous savez qu'il n'y a pas que la réforme de la constitution. Il y a aussi la réduction du nombre de députés et de sénateurs, moins 30%. C'est du jamais vu en Europe et dans le monde. Le lien avec l'affaire Benalla, ça aurait changé ? Il n'y aurait pas eu de l'affaire Benalla ? Non, pas du tout. Mais si on veut que nos institutions fonctionnent bien, que notamment les pouvoirs d'évaluation et de contrôle du Parlement s'exercent pleinement, eh bien on voit bien qu'il faut en effet réformer notre consti…
« Non, je ne le crois pas. Et ce serait une très mauvaise chose d'ailleurs. Parce qu'on a vu y compris avec l'affaire Benalla, que cette réforme des institutions, qui est un paquet assez global. Vous savez qu'il n'y a pas que la réforme de la constitution. Il y a aussi la réduction du nombre de députés et de sénateurs, moins 30%. C'est du jamais vu en Europe et dans le monde. Le lien avec l'affaire Benalla, ça aurait changé ? Il n'y aurait pas eu de l'affaire Benalla ? Non, pas du tout. Mais si on veut que nos institutions fonctionnent bien, que notamment les pouvoirs d'évaluation et de contrôle du Parlement s'exercent pleinement, eh bien on voit bien qu'il faut en effet réformer notre constitution. Mais si on veut aussi que des textes de loi, je parlais de la loi agriculture qui était déjà en gestation à l'automne 2017, si on veut que ces textes de loi, le temps soit raisonnable entre le moment où ils sont présentés et le moment où ils sont adoptés définitivement, et donc ils ont des conséquences concrètes pour la vie des Français, il faut en effet réformer nos institutions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 12:55
Question 117"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
La crise migratoire, François de Rugy, ce sera l'enjeu essentiel des élections européennes. Comment répondre aux angoisses, aux craintes qu'elles génèrent dans toute une partie de la population ?
Réponse directe
En tout cas, sûrement pas avec ce genre de propos simpliste. Dire que des associations humanitaires qui viennent au secours de personnes qui sont en danger de mort, dans des embarcations de fortune, sont complices des passeurs. C'est des propos de tribunes, mais qui ne font pas avancer le schmilblick de cette question complexe des migrants et des flux migratoires. Moi, je vais vous dire, j'ai toujours eu la même position. J'ai soutenu d'ailleurs Gérard Collomb avec sa loi, alors qu'à l'époque, vous vous souvenez que c'était très controversé, qu'on trouvait qu'il était, certains trouvaient qu'il était trop sévère, trop fermé. Moi, je pense qu'il faut réguler les migrations et que ça, ça pass…
« En tout cas, sûrement pas avec ce genre de propos simpliste. Dire que des associations humanitaires qui viennent au secours de personnes qui sont en danger de mort, dans des embarcations de fortune, sont complices des passeurs. C'est des propos de tribunes, mais qui ne font pas avancer le schmilblick de cette question complexe des migrants et des flux migratoires. Moi, je vais vous dire, j'ai toujours eu la même position. J'ai soutenu d'ailleurs Gérard Collomb avec sa loi, alors qu'à l'époque, vous vous souvenez que c'était très controversé, qu'on trouvait qu'il était, certains trouvaient qu'il était trop sévère, trop fermé. Moi, je pense qu'il faut réguler les migrations et que ça, ça passe plutôt par la coopération entre les pays européens et les pays africains. Je me suis rendu plusieurs fois au Maroc et je peux vous dire que les autorités marocaines sont demandeuses. Je suis allé aussi en Côte d'Ivoire, les autorités ivoiriennes sont demandeuses de coopération avec la France et l'Europe sur la question des migrations, plutôt qu'en disant que ça va être le chacun pour soi, chacun va y aller de sa déclaration sur en chair. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 18:51
Question 118"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Donc, vous souhaiteriez que Monsanto soit aussi condamné dans des procédures en France par la justice française ?
Réponse à côté
Non, mais je souhaite surtout que notre conception à nous de Français et d'Européens, c'est plutôt prévenir que guérir, c'est-à-dire traiter le problème en amont. Et donc, nous, nous avons pris l'engagement que d'ici trois ans, d'ici 2021, le produit glyphosate serait interdit en France, alors que l'Europe, la majorité au sein de l'Union Européenne, était pour le réautoriser pour 10 ans.
« Non, mais je souhaite surtout que notre conception à nous de Français et d'Européens, c'est plutôt prévenir que guérir, c'est-à-dire traiter le problème en amont. Et donc, nous, nous avons pris l'engagement que d'ici trois ans, d'ici 2021, le produit glyphosate serait interdit en France, alors que l'Europe, la majorité au sein de l'Union Européenne, était pour le réautoriser pour 10 ans. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 23:11
Question 119"Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de Rugy
Alors une sacrée chute de température en cette rentrée, on est passé en un instant quasiment d'un été caniculaire à un gel ou presque de plusieurs prestations sociales annoncées par le Premier ministre Edouard Philippe, les allocations familiales, l'allocation d'aides personnalisées au logement et surtout les pensions de retraite, ça y est c'est déjà le retour de l'hiver avec ces mesures d'austérité ?
Réponse directe
Non, d'abord on pourrait définir les mots, austérité, rigueur, gel, désindexation, etc. On finit par s'y perdre. La réalité elle est simple, c'est est-ce qu'en France on baisse les prestations sociales ou est-ce qu'on baisse les pensions de retraite comme on l'a fait dans d'autres pays ? Non. Est-ce que nous avons un déficit de la protection sociale, du financement de la protection sociale ? Oui, notamment sur la branche maladie, notamment sur la branche IES. Est-ce qu'il faut prendre des mesures de bonne gestion ? Et donc parfois même, en effet, disons-le, d'économie, oui. Après, il y a un débat que nous avons au Parlement d'ailleurs. Est-ce qu'il faut des coups de rabot généralisés, c'est…
« Non, d'abord on pourrait définir les mots, austérité, rigueur, gel, désindexation, etc. On finit par s'y perdre. La réalité elle est simple, c'est est-ce qu'en France on baisse les prestations sociales ou est-ce qu'on baisse les pensions de retraite comme on l'a fait dans d'autres pays ? Non. Est-ce que nous avons un déficit de la protection sociale, du financement de la protection sociale ? Oui, notamment sur la branche maladie, notamment sur la branche IES. Est-ce qu'il faut prendre des mesures de bonne gestion ? Et donc parfois même, en effet, disons-le, d'économie, oui. Après, il y a un débat que nous avons au Parlement d'ailleurs. Est-ce qu'il faut des coups de rabot généralisés, c'est-à-dire toucher un peu toutes les prestations ? Il n'y en a pas là, puisqu'il n'y a pas de baisse, mais il y a en effet une moindre hausse que l'inflation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 0:47Voir 1 autre passage
« Et sachant que certaines prestations, elles augmentent plus conformément aux engagements qui avaient été pris avant les élections, l'allocation adulte handicapé ou ce qu'on appelait le môme vieillesse. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 1:49
Question 120François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"
Et Benoît nous dit, comment faire confiance ?
Réponse partielle
Vous, votre confiance n'a pas bougé d'un iota. Non, parce que je... Pas le moindre doute. Je crois qu'il faut savoir distinguer les enjeux essentiels. Et le président de la République est un bon président pour conduire les affaires du pays, pour représenter la France à l'étranger, pour enclencher un certain nombre de transformations. Après, il l'a lui-même reconnu, puisqu'il a fait savoir hier soir, à la suite d'une réunion qu'il avait organisée à l'Élysée, qu'il y avait évidemment eu des dissolutionnements, qu'il y a eu un comportement inacceptable, qu'il ne devait pas y avoir d'impunité. Souvenez-vous, il y a quelques années, où souvent, ces révélations de presse étaient d'abord... Il y a…
« Vous, votre confiance n'a pas bougé d'un iota. Non, parce que je... Pas le moindre doute. Je crois qu'il faut savoir distinguer les enjeux essentiels. Et le président de la République est un bon président pour conduire les affaires du pays, pour représenter la France à l'étranger, pour enclencher un certain nombre de transformations. Après, il l'a lui-même reconnu, puisqu'il a fait savoir hier soir, à la suite d'une réunion qu'il avait organisée à l'Élysée, qu'il y avait évidemment eu des dissolutionnements, qu'il y a eu un comportement inacceptable, qu'il ne devait pas y avoir d'impunité. Souvenez-vous, il y a quelques années, où souvent, ces révélations de presse étaient d'abord... Il y avait des tentatives pour les étouffer, y compris d'un point de vue judiciaire. Vous avez vu le calendrier judiciaire ? Le parquet s'est saisi immédiatement. Et ça, c'est une conquête démocratique qui n'est pas si ancienne, d'avoir l'indépendance de la justice, qui se saisit. Et on ne s'est pas contenté d'une petite enquête préliminaire. Immédiatement, un juge d'instruction est saisi. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"Vérifier à 20:10Voir 2 autres passages
« Voilà, le dimanche soir, pour quelque chose qui a été révélé le jeudi. C'est du jamais vu dans l'histoire de la République que nos institutions fonctionnent aussi bien et aussi rapidement. Ce qui est du jamais vu, »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"Vérifier à 21:08
« Oui, mais M. Trump n'est pas content de ce qui est fait par le FBI. Il change le directeur du FBI. Non, vous savez, dans tous les pays, les pouvoirs peuvent avoir la tentation de manipuler la police, la justice, etc. Et là, en France, les choses se passent normalement et tant mieux. Et vous savez, le président de la République a reconnu des dysfonctionnements, a demandé à ce qu'ils soient, évidemment, corrigés rapidement. Et par ailleurs, il l'a dit aussi, si j'ai bien compris, à s'exprimer à un moment ou à un autre devant les Français, car c'est normal que les Français le veuillent. »
Question 121François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"
Vous avez tenu la barre, dites-vous, François de Rugy. L'Assemblée a quand même tangué. La majorité est tétanisée, paralysée. Les débats sur la réforme constitutionnelle sont complètement arrêtés. On ne sait pas si l'ordre du jour pourrait être mené sur la loi concernant la formation professionnelle. L'Élysée est silencieux. Qu'est-ce qui ne marche pas depuis mercredi soir ?
Réponse directe
Il y a eu une demande des députés d'opposition d'avoir une commission d'enquête. Cette demande, elle a surgi jeudi soir. C'est moi qui présidais la séance à ce moment-là. Nous avons regardé, y compris en suspendant la séance, pour pouvoir avoir une réponse immédiate. Il y avait eu une suggestion, nous l'avons tout de suite étudiée. Et dès que cela a été possible, nous avons mis en œuvre cette commission d'enquête, on va dire, un peu extraordinaire. C'est-à-dire la commission des lois de l'Assemblée nationale, qui se transforme en commission d'enquête. C'est-à-dire qu'elle a tous les pouvoirs d'une commission d'enquête parlementaire. Elle est co-gérée par la présidente de la commission, qui…
« Il y a eu une demande des députés d'opposition d'avoir une commission d'enquête. Cette demande, elle a surgi jeudi soir. C'est moi qui présidais la séance à ce moment-là. Nous avons regardé, y compris en suspendant la séance, pour pouvoir avoir une réponse immédiate. Il y avait eu une suggestion, nous l'avons tout de suite étudiée. Et dès que cela a été possible, nous avons mis en œuvre cette commission d'enquête, on va dire, un peu extraordinaire. C'est-à-dire la commission des lois de l'Assemblée nationale, qui se transforme en commission d'enquête. C'est-à-dire qu'elle a tous les pouvoirs d'une commission d'enquête parlementaire. Elle est co-gérée par la présidente de la commission, qui est de la majorité, et un député de l'opposition, qui est membre des Républicains. Vous voyez, c'est le principal groupe d'opposition, qui ne fera pas de cadeau. Vous l'imaginez bien, à la majorité en la matière. Donc les choses sont claires. Mais tout de même, la majorité, pardonnez-moi, François de Rougy. Non, mais il faut quand même dire les choses aussi à celles et ceux qui nous écoutent. Les députés d'opposition ont considéré qu'on ne pouvait pas continuer le débat sur la Constitution, et n'ont cessé de faire des rappels au règlement, etc. Au bout d'un moment, évidemment, moi j'ai mis fin à ce cirque. Parce que l'Assemblée nationale, ce n'est pas un cirque. J'ai dit, ce n'est pas un théâtre filmé, où chacun vient faire son numéro, sous l'œil des caméras. Et donc, dès samedi soir, j'ai dit au gouvernement, écoutez, le dimanche matin, on va s'arrêter. Et pour que le calme revienne, c'était, je pense, une question de sagesse. L'agitation doit retomber, et elle retombera. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"Vérifier à 7:26Voir 1 autre passage
« Ça, c'est votre interprétation. Moi, j'ai suivi tous les débats. Comme vous dites, vous avez dû dire stop. Au perchoir. Et je peux vous dire que la majorité était bien présente. Présente, mais dépassée. Oui, mais c'est elle qui a voulu que l'on puisse à tout moment reprendre le travail législatif sur la Constitution. Parce que je veux quand même dire à celles et ceux qui nous écoutent qu'on avait déjà eu 9 jours de débat. 52 heures de séance. Il vous reste encore 1400 amendements. Oui, on en avait examiné 1000. On en avait adopté 25. Donc vous voyez que ce travail, il ne faut pas qu'il soit perdu. D'ailleurs, les oppositions sont un petit peu contradictoires sur ce point. Elles disent d'un côté, il faut s'arrêter. Et de l'autre côté, il faudrait absolument réformer nos institutions pour que le Parlement ait plus de pouvoir. Moi, je leur ai dit, avant de clore dimanche matin, j'ai dit, moi, je travaillerai avec tous ceux qui sincèrement veulent amender ce projet. Parce que je crois qu'il est plus que jamais nécessaire de rénover nos institutions. Et sur le fond, pour renforcer le Parlement, et sur la forme, sur ces procédures, on voit bien que ça ne va pas. On ne peut pas avoir comme cela des choses qui s'enlisent. Et ça, je l'avais déjà dit bien avant cette affaire Benalla. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"Vérifier à 9:12
Question 122François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"
François de Rugy, quel est le calendrier à venir pour l'Assemblée nationale ?
Réponse directe
Tout d'abord, l'Assemblée nationale avait été appelée à siéger cette semaine et la semaine prochaine. Oui, jusqu'au 4 août environ. Ou même le 1er août, inclus. Donc, on en restera là. Je crois que personne ne demande, d'ailleurs, à ce qu'on prolonge la session extraordinaire. Au mois d'août, cela n'aurait pas d'intérêt. La commission d'enquête va pouvoir continuer son travail de façon intensive cette semaine et la semaine prochaine. Pour ce qui est du calendrier législatif, nous allons en parler. Nous avons une conférence des présidents qui organisent l'ordre du jour à 12h30 aujourd'hui même, sachant que, évidemment, on ne va pas pouvoir reprendre l'examen du projet de loi constitutionnel.…
« Tout d'abord, l'Assemblée nationale avait été appelée à siéger cette semaine et la semaine prochaine. Oui, jusqu'au 4 août environ. Ou même le 1er août, inclus. Donc, on en restera là. Je crois que personne ne demande, d'ailleurs, à ce qu'on prolonge la session extraordinaire. Au mois d'août, cela n'aurait pas d'intérêt. La commission d'enquête va pouvoir continuer son travail de façon intensive cette semaine et la semaine prochaine. Pour ce qui est du calendrier législatif, nous allons en parler. Nous avons une conférence des présidents qui organisent l'ordre du jour à 12h30 aujourd'hui même, sachant que, évidemment, on ne va pas pouvoir reprendre l'examen du projet de loi constitutionnel. On aurait dû en finir l'examen ce week-end. Demain soir. Et voter demain soir. Et le voter demain. Là, en l'occurrence, nous avons le projet de loi sur la formation professionnelle, puis le projet de loi sur l'asile et l'immigration. Et la semaine d'après, le fait de pouvoir conclure différentes procédures pour que les adoptions définitives soient faites. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"Vérifier à 22:36
Question 123François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"
Ou bien Alexandre Benalla est-il un cas isolé ?
Réponse à côté
A priori, c'est un individu qui a pu avoir des missions de sécurité, mais il n'était pas le responsable de la sécurité. Et je crois que le président de la République a rappelé que c'est le groupement de sécurité de la présidence de la République, le GSPR, qui est chargé de la sécurité de l'Élysée, de la sécurité du président de la République, aujourd'hui comme hier, puisque cela a été le cas sous ses prédécesseurs. Vous savez, de président en président, il y a eu des changements parfois dans l'organisation de la sécurité. Nicolas Sarkozy ne voulait pas de gendarmes et ne voulait que des policiers. François Hollande a préféré une structure mixte. François Hollande a préféré les gendarmes. Vo…
« A priori, c'est un individu qui a pu avoir des missions de sécurité, mais il n'était pas le responsable de la sécurité. Et je crois que le président de la République a rappelé que c'est le groupement de sécurité de la présidence de la République, le GSPR, qui est chargé de la sécurité de l'Élysée, de la sécurité du président de la République, aujourd'hui comme hier, puisque cela a été le cas sous ses prédécesseurs. Vous savez, de président en président, il y a eu des changements parfois dans l'organisation de la sécurité. Nicolas Sarkozy ne voulait pas de gendarmes et ne voulait que des policiers. François Hollande a préféré une structure mixte. François Hollande a préféré les gendarmes. Voilà. Bon, moi je crois que ce qui compte, c'est qu'on puisse établir la vérité. C'est important pour les Français. C'est important pour qu'il n'y ait pas d'impunité, qu'il n'y ait pas de sentiment d'impunité. Et c'est important aussi peut-être pour améliorer les choses, pour éviter que cela se reproduise. Le président de la République a dit qu'il demandait à son secrétaire général de l'Élysée de faire des propositions à la matière. Mais les députés qui vont travailler dans la commission d'enquête parlementaire, feront peut-être aussi des propositions en termes de gestion de la sécurité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"Vérifier à 1:11
Question 124François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"
Merci, Benoît. François de Rugy, est-ce que votre confiance envers le chef de l'État et sa proche équipe à l'Élysée a été ébranlée ces derniers jours ?
Réponse partielle
Moi, ma confiance, je la garde au président de la République pour son action politique. Je ne voudrais pas que l'on perde de vue. On a tendance, parfois, dans le débat politico-médiatique, à une forme d'emballement. Et puis, on perd de vue l'essentiel. Après, le président de la République, il aura sans doute... De quoi se poser des questions, tout de même ? C'est normal. D'ailleurs, je vous l'ai dit, nous, à l'Assemblée, nous organisons le fait que les questions puissent être posées et que des réponses puissent être apportées. Aucun doute. Et elles ne sont apportées pas aux députés. De votre côté. Vous savez, les réponses apportées à l'Assemblée nationale ne sont pas apportées spécialement…
« Moi, ma confiance, je la garde au président de la République pour son action politique. Je ne voudrais pas que l'on perde de vue. On a tendance, parfois, dans le débat politico-médiatique, à une forme d'emballement. Et puis, on perd de vue l'essentiel. Après, le président de la République, il aura sans doute... De quoi se poser des questions, tout de même ? C'est normal. D'ailleurs, je vous l'ai dit, nous, à l'Assemblée, nous organisons le fait que les questions puissent être posées et que des réponses puissent être apportées. Aucun doute. Et elles ne sont apportées pas aux députés. De votre côté. Vous savez, les réponses apportées à l'Assemblée nationale ne sont pas apportées spécialement aux députés. Elles sont apportées aux Français. Car les députés sont les élus des Français. À Benoît, qui vient de vous interpeller. Voilà. Et il pourra regarder, peut-être qu'il sera au travail, mais il pourra regarder les résumés ensuite. L'audition à 10 heures. Elle sera en direct, retransmise par beaucoup de chènes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"Vérifier à 19:19
Question 125François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"
Quel serait le bon moment, le bon délai pour qu'Emmanuel Macron prenne la parole ?
Réponse à côté
Moi, je n'ai pas de conseils à donner. Ce n'est pas mon rôle. Mais je pense qu'il y a, en effet, une attente des Français de ce côté-là.
« Moi, je n'ai pas de conseils à donner. Ce n'est pas mon rôle. Mais je pense qu'il y a, en effet, une attente des Français de ce côté-là. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"Vérifier à 22:13
Voir 2 autres passages
« 'idée est vraiment de mettre 150 citoyens tirés au sort. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:29
« 'est la première fois en France qu'on réunissait une assemblée citoyenne avec des personnes tirées au sort. Je vous rappelle que beaucoup d'hommes et de femmes politiques revendiquaient cela avant les gilets jaunes, au moment des gilets jaunes, etc. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 33 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« République ont toujours dit, depuis le début de cette crise, notre boussole, c'est ce que nous disent les médecins, c'est ce que nous dit la science. La connaissance scientifique autour de cette maladie est d'ailleurs encore imparfaite. Elle est encore à construire. Donc c'est normal que parfois, d'ailleurs, on prenne des décisions qui puissent évoluer dans le temps. Mais ce que nous disent les scientifiques et les médecins, c'est qu'évidemment, plus on multiplie les contacts, plus on multiplie les sorties, plus on multiplie les points de rencontre entre les gens, plus on multiplie les risques de contamination. À partir de là, le gouvernement a toujours dit, on essaye de faire des priorités. Et c'est ce qu'on a appelé les commerces essentiels, les activités essentielles. Alors je vois, comme tout le monde, et moi aussi, si on me dit, est-ce que la lecture est une activité essentielle ? Je dis oui, bien sûr. Est-ce que la culture est une activité essentielle ? Oui, bien sûr. Mais en même temps, si on doit faire des priorités, on comprend que oui, on fait fonctionner les transports en commun, parce que ça permet aux uns et aux autres d'aller travailler et de se déplacer pour un certain nombre de choses prioritaires, les écoles, les collèges et lycées. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 4:45Voir 2 autres passages
« eu une ambiguïté au départ sur les résultats de la Convention citoyenne pour le climat. Je peux le dire, puisque je suis encore une fois avec Emmanuel Macron. D'ailleurs, nous étions les deux à croire à cette idée que Cyril Dion et d'autres étaient venus nous présenter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:15
« Non, vous savez bien que c'est plus subtil que ça, c'est beaucoup plus subtil que ça. C'est le fait de toujours remettre en cause la légitimité de ceux qui ont été élus pour gouverner. Regardez ce qui s'est passé, il n'y a pas très longtemps, avec les Gilets jaunes. Eh bien, Mediapart s'est fait le porteur du mouvement des Gilets jaunes. C'est un choix qui les regarde. Mais vous voyez bien que c'était exactement la même chose. On remet en cause le président de la République élu à peine un an avant le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes. Et on dit, il ne devrait pas être président de la République. Le résultat des élections ne compte pas. Bien si, dans notre démocratie, en tout cas, moi, je défends cette conception de la démocratie, le choix des citoyens, il se fait éclairer par les informations fournies par les journalistes. C'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des informations libres des journalistes. Mais le choix des citoyens se fait dans les urnes. Il ne se fait pas dans une rédaction de quelques journalistes. Si vous êtes blanchi de toutes les accusations, c'est ce que vous dites, pourquoi vous avez démissionné ? Ah mais parce que quand j'ai démissionné, j'étais attaqué de toutes parts. Et je ne pouvais plus me défendre tout en assumant ma fonction de ministre. Moi, c'est ce que j'ai dit au Premier ministre et au Président de la République. C'est un choix, pas forcément celui de tous les responsables politiques. Mais moi, c'est ma conception des choses. Je ne pouvais pas à la fois me défendre, faire des recherches d'un certain nombre de documents. Tout cela me prenait du temps et en même temps assumer ma fonction de ministre. En France, il n'y a pas, peut-être qu'il faudrait y réfléchir, de possibilité pour les ministres de mise en retraite temporaire. Et si cela avait été le cas, je me serais mis en retraite temporairement. J'aurais recherché l'ensemble des documents qui permettaient de prouver mon innocence, ce qui a été fait. Et ensuite, j'aurais en effet pu continuer mon action. Mais vous savez, en l'occurrence, ça ne s'est pas passé comme ça. Mais ce qui est sûr, et ça, les gens le voient bien d'ailleurs, c'est que toutes ces accusations, au-delà d'un jugement d'opinion, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 18 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« crois qu'il peut y avoir des gens qui sont sincèrement interrogatifs, notamment parmi les journalistes que vous êtes, sur la question de la diffusion d'images, notamment lors d'interventions policières. C'était le sujet de l'article 24 de cette loi sur la sécurité globale. article que moi je défends, parce que je crois que c'est absolument nécessaire de réguler en effet la diffusion d'images qui peuvent mettre en cause la sécurité de personnes, la fameuse intégrité physique ou psychologique de personnes. C'est le cas pour les policiers, mais c'est le cas aussi pour d'autres personnes, y compris les journalistes d'ailleurs, dont on voit bien qu'ils peuvent être pris à partie également. « Nous allons continuer le travail législatif ». Donc je crois qu'au-delà d'interrogations sincères et compréhensibles, il y a quand même beaucoup d'agitations militantes, politico-médiatiques, habituelles, malheureusement, où se mélange un sentiment anti-flic, toujours entretenu, toujours relancé, avec une opposition perpétuelle, non seulement au gouvernement et à la majorité que nous sommes, mais aussi une opposition perpétuelle à toute mesure de sécurité. Eh bien nous, nous défendons qu'il faut prendre des mesures pour la sécurité des »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 0:45Voir 2 autres passages
« la foulée, Edouard Philippe sonne le rappel à l'ordre général. Matignon met à jour la circulaire relative au train de vie des ministres. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019Vérifier à 13:13
« de fonction des ministres, dont le montant est supérieur à 20 000 euros, devront être soumis à l'approbation du secrétariat général du gouvernement. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019Vérifier à 13:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à rien de faire des efforts, car ce sont des efforts, les transformations à conduire pour mener ce combat contre le climat. Donc je crois qu'un trop-plein de pessimisme finit par, évidemment, décourager d'agir. Or, il faut agir. De même, moi, je ne partage pas cette idée selon laquelle il y aurait un lien direct entre le dérèglement climatique et la multiplication des épidémies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 9:52Voir 2 autres passages
« Mais après, vous avez un emballement médiatique. Ce n'est pas la première fois qu'il y a un emballement médiatique. Mais de telle ampleur, alors que tout est faux, ça, ça n'était jamais arrivé. Et donc ça, en effet, c'est quelque chose dont je sais que ça laisse des traces. Mais en même temps, je peux vous dire que pendant tout l'été, où j'ai rencontré des gens dans la rue, dans le métro à Paris, dans le tramway à Nantes, sur mon lieu de vacances, les gens sont venus m'arrêter dans la rue pour me dire « C'est injuste. Ce qui vous est arrivé, c'est injuste. » C'est ça le mot qui revenait le plus souvent, « C'est injuste. » Donc je crois aussi que les Français sont clairvoyants et qu'ils font la part des choses. »
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 2:33
« Moi, je puis vous dire, en effet, j'aurais pu me dire « Il y a peut-être des gens dans la rue qui vont me prendre à partie. » Ça, des gens qui prennent à partie sur les réseaux sociaux, derrière leur écran, il y en a beaucoup. Ce n'est pas nouveau. Dans la rue, moi, j'ai constaté, je vous dis, j'ai pris les transports en commun, avec ma femme, tout seul, avec mes enfants. Pas de mauvaises lagues, pas de moqueries. J'ai été plutôt frappé, encore devant, d'ailleurs, l'entrée de ce plateau, de ce studio. Quelqu'un est venu, il voulait que je prenne une photo avec moi. Bon, voilà, moi, vous savez, je suis normal, dans la rue, ou encore une fois, dans ma vie quotidienne. Je ne cache pas, je ne cherche pas non plus... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées13 mai 2018 au 6 sept. 2019 · 44 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, Mediapart fonctionne à la fois avec de la mauvaise foi, une présentation des choses qui est de mauvaise foi, de la malhonnêteté intellectuelle et des mensonges. Et donc, en effet, la justice, elle ne va pas juger de la mauvaise foi ou de la malhonnêteté intellectuelle. D'ailleurs, on ne s'en sortirait pas. Il faudrait faire 25 procédures. Donc, elle va juger des mensonges. Et en l'occurrence, il y a une audience. Le 9 octobre, beaucoup m'avaient dit, y compris Edwip Lennel, ils vont dire « Oh, on verra ça dans deux ans, dans trois ans ». Le 9 octobre prochain, il y aura une première audience au tribunal correctionnel de Paris. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 1:38Voir 2 autres passages
« Non, vous savez bien que c'est plus subtil que ça, c'est beaucoup plus subtil que ça. C'est le fait de toujours remettre en cause la légitimité de ceux qui ont été élus pour gouverner. Regardez ce qui s'est passé, il n'y a pas très longtemps, avec les Gilets jaunes. Eh bien, Mediapart s'est fait le porteur du mouvement des Gilets jaunes. C'est un choix qui les regarde. Mais vous voyez bien que c'était exactement la même chose. On remet en cause le président de la République élu à peine un an avant le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes. Et on dit, il ne devrait pas être président de la République. Le résultat des élections ne compte pas. Bien si, dans notre démocratie, en tout cas, moi, je défends cette conception de la démocratie, le choix des citoyens, il se fait éclairer par les informations fournies par les journalistes. C'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des informations libres des journalistes. Mais le choix des citoyens se fait dans les urnes. Il ne se fait pas dans une rédaction de quelques journalistes. Si vous êtes blanchi de toutes les accusations, c'est ce que vous dites, pourquoi vous avez démissionné ? Ah mais parce que quand j'ai démissionné, j'étais attaqué de toutes parts. Et je ne pouvais plus me défendre tout en assumant ma fonction de ministre. Moi, c'est ce que j'ai dit au Premier ministre et au Président de la République. C'est un choix, pas forcément celui de tous les responsables politiques. Mais moi, c'est ma conception des choses. Je ne pouvais pas à la fois me défendre, faire des recherches d'un certain nombre de documents. Tout cela me prenait du temps et en même temps assumer ma fonction de ministre. En France, il n'y a pas, peut-être qu'il faudrait y réfléchir, de possibilité pour les ministres de mise en retraite temporaire. Et si cela avait été le cas, je me serais mis en retraite temporairement. J'aurais recherché l'ensemble des documents qui permettaient de prouver mon innocence, ce qui a été fait. Et ensuite, j'aurais en effet pu continuer mon action. Mais vous savez, en l'occurrence, ça ne s'est pas passé comme ça. Mais ce qui est sûr, et ça, les gens le voient bien d'ailleurs, c'est que toutes ces accusations, au-delà d'un jugement d'opinion, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne considère pas que dans la vie, en général, il faille se nourrir de regrets. Donc, on peut toujours réécrire l'histoire. Ça ne m'intéresse pas beaucoup. Je ne suis pas venu là, d'ailleurs, ce matin pour ressasser. Je vois que Mediapart ressasse. À une époque, on disait Mediapart Feuilleton. Maintenant, Mediapart ressasse. Moi, je ne suis pas là pour ressasser. Ce que je sais, c'est que mon honnêteté, qui avait été mise en cause gravement, elle a été démontrée. Par qui ? Non seulement par moi-même, parce que j'ai apporté un certain nombre d'éléments sur des questions légitimes qui pouvaient se poser. Et par ailleurs, par beaucoup de vos confrères et consoeurs qui ont fait des articles, qui ont vérifié un certain nombre d'informations, d'accusations en réalité, qui n'étaient pas des informations, qui étaient des accusations injustes et que tout s'est effondré. Et par ailleurs, vous avez vu d'ailleurs qu'il n'y a aucune procédure judiciaire. La seule, c'est moi qui l'ai lancée. Et donc, en l'occurrence, c'est sur les accusations de Mediapart. Et cela se jugera en effet au tribunal. Donc moi, je n'ai pas spécialement envie de revenir indéfiniment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 0:19Voir 2 autres passages
« Mais d'ailleurs, vous remarquerez, en effet, il y a également vos anciens amis écologistes qui s'en soumis. C'est grave, d'ailleurs, parce que si dans notre pays, on ne peut plus gouverner sans être... Ah, ben, ça, je ne vous cache pas que dans cette affaire, et d'ailleurs, le dernier article de Mediapart le dit également, lisez-le, et bien, ils disent, mais nous avons eu une première information, ils ne disent pas leurs sources, naturellement, mais ensuite, nous en avons eu d'autres, avec d'autres personnes, et d'ailleurs, ils appellent d'autres personnes à venir contribuer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 15:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités13 mai 2018 au 6 sept. 2019 · 40 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'en suis pas au stade où je vais soutenir. Il y a beaucoup de gens à différents endroits qui sollicitent mon soutien d'ailleurs. Mais pas spécialement à Paris. Mais ce qui me frappe, c'est qu'à Paris, d'abord, il y a des enjeux écologiques majeurs. Cédric Villani a dit lui-même, d'ailleurs, qu'il est maire écologiste de Paris, sous-entendu, la sortance ne l'était pas. Ce qui, évidemment, est intéressant. Je constate aussi qu'il suscite un intérêt qui va au-delà de la curiosité. Il y a même presque une forme d'engouement chez certaines personnes autour de Cédric Villani. Il y a, de fait, deux candidats issus de La République En Marche. Il y a une liste officielle. Vous avez oublié de citer le nom du deuxième, l'officiel ? De Benjamin Griveaux. Moi, ce qui m'intéresse dans les municipales, ça, ça m'intéresse beaucoup. Et je ne serai pas candidat, je vous le dis, ce n'est pas pour ça. C'est les projets qui vont être développés, notamment en matière écologique, parce que l'échelon local, l'échelon municipal, qu'on soit dans une ville de 2 millions d'habitants, comme Paris, ou qu'on soit dans une petite commune de 500 habitants, eh bien, l'échelon local est fondamental pour faire attention à l'écologie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 20:52Voir 2 autres passages
« 64 523 euros de travaux de rénovation de l'appartement de fonction du ministère de la Transition écologique seraient justifiés par l'usure de certains revêtements, les règles de la commande publique globalement respectées, à l'exception du fameux dressing à 17 000 euros. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019Vérifier à 12:43
« 64 523 euros de travaux de rénovation de l'appartement de fonction du ministère de la Transition écologique seraient justifiés par l'usure de certains revêtements, les règles de la commande publique globalement respectées, à l'exception du fameux dressing à 17 000 euros. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais après, vous avez un emballement médiatique. Ce n'est pas la première fois qu'il y a un emballement médiatique. Mais de telle ampleur, alors que tout est faux, ça, ça n'était jamais arrivé. Et donc ça, en effet, c'est quelque chose dont je sais que ça laisse des traces. Mais en même temps, je peux vous dire que pendant tout l'été, où j'ai rencontré des gens dans la rue, dans le métro à Paris, dans le tramway à Nantes, sur mon lieu de vacances, les gens sont venus m'arrêter dans la rue pour me dire « C'est injuste. Ce qui vous est arrivé, c'est injuste. » C'est ça le mot qui revenait le plus souvent, « C'est injuste. » Donc je crois aussi que les Français sont clairvoyants et qu'ils font la part des choses. »
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 2:33Voir 2 autres passages
« Non, non, mais là où Nicolas Hulot dit, il appelle en quelque sorte à une forme d'union nationale pour mener cette guerre à l'effet de serre. Mais malheureusement, cette union nationale n'est pas là. Des appels comme celui de Nicolas Hulot ne sont pas entendus. Nous avons toutes les oppositions politiques contre nous. Au sein même de votre gouvernement ? Nous avons l'inertie d'un certain nombre de gens qui pensent qu'il vaut toujours mieux repousser à plus tard le changement. Et ça existe au sein de l'appareil d'État, comme dans des entreprises privées, comme dans des syndicats. Vous savez, Nicolas Hulot avait annoncé la fermeture des centrales à charbon. Mais c'est moi qui la mets en œuvre, qui tient bon depuis dix mois que je suis ministre. Mais dix fois, on m'a demandé de renoncer à la fermeture des centrales à charbon. Ceux qui me l'ont demandé le plus fort, c'est évidemment non seulement les salariés de ces centrales, mais c'est aussi les syndicats. Le premier syndicat d'EDF, la CGT, qui a manifesté devant mon ministère contre la fermeture des centrales à charbon. Vous savez, il n'y a pas que des gens qui manifestent pour faire plus pour le climat. Il y a beaucoup de gens qui manifestent pour qu'on en fasse moins, pour qu'on aille moins vite, pour qu'ils trouvent que ça va trop vite. Donc moi, mon rôle, et c'est pour ça que j'ai accepté d'être ministre. Vous savez, sinon, j'avais une autre occupation très intéressante en politique. J'étais président de l'Assemblée nationale. Si j'ai accepté d'être ministre de l'écologie, c'est justement parce que mon combat, c'est le climat. Je considère que c'est le combat prioritaire. Il y a plein d'autres combats écologiques très importants. François Ruffin, il va falloir le prouver. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 8:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 août 2018 au 10 juil. 2019 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'idée, elle est simple, c'est de faire contribuer tous les secteurs, notamment tous les secteurs du transport qui émettent des gaz à effet de serre, de les faire contribuer à la lutte contre l'effet de serre. Et vous le savez, nous avons une politique, moi je dis, nous faisons la guerre à l'effet de serre. Cette guerre à l'effet de serre, il faut aller dans tous les secteurs, voir comment on peut réduire ces émissions de gaz à effet de serre. Les Français l'ont beaucoup dit ces derniers mois, pourquoi le transport aérien ne contribue pas davantage. Il n'y a pas de taxes sur le kérosène alors qu'il y a des taxes sur les carburants. Il y a une aspiration que je partage d'avoir un effort partagé, une forme de justice dans l'effort qu'il y a à fournir dans cette guerre à l'effet de serre. Et par ailleurs, nous avons aussi entendu le message sur l'idée que s'il y avait des contributions, une forme de fiscalité écologique, C'est une fiscalité écologique ? Voilà, c'est une taxe, disons-le. Il y a une nécessité à ce que cet argent collecté aille vers la transition écologique. Et là, c'est ce que nous faisons. Nous avons une contribution du transport aérien, il y en a une autre du transport routier de marchandises, des camions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 0:23Voir 2 autres passages
« Oui, avec Brune Poirson, nous travaillons sur cela. Du premier jour où j'ai été nommé, j'ai dit, une de mes priorités, c'est la lutte contre les déchets. Le fait qu'aujourd'hui, en France, on va encore envoyer trop de déchets, soit dans des décharges, soit dans des usines d'incinération. C'est du gaspillage. En soi, c'est du gaspillage. Les déchets, il faut les voir comme une ressource, comme une matière première que l'on peut recycler. J'organisais hier soir au ministère de la Transition écologique une conférence sur les terres rares, sur les métaux rares. Et tous les scientifiques qui étaient là disaient, votre première priorité, c'est de recycler. Avant d'aller creuser des trous dans la terre pour aller chercher, parfois très loin et parfois de façon très sale, un certain nombre de métaux, déjà commencer par recycler. Le taux de recyclage est beaucoup trop faible en France. Et nous pouvons donc gagner cette bataille, en effet, qui est celle de réduire les déchets à la source. Il y a sans doute des emballages que l'on peut supprimer ou réduire. Ensuite, on peut réutiliser, réemployer un certain nombre de choses. Il y a dans la loi des mesures pour favoriser, y compris la réparation des appareils, les niveaux de garantie, les pièces détachées. Et puis ensuite, il y a le recyclage. C'est une belle bataille qui est à la fois écologique et économique, puisque c'est une ressource pour nos entreprises. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous allons voir avec les collectivités locales qui sont chargées en France de la collecte des déchets ménagers, et ensuite du tri, en tout cas je souhaite qu'elles s'engagent beaucoup plus dans le tri et dans le recyclage. Et on va regarder avec celles qui sont allées le plus loin. Est-ce que c'est la collecte dans des poubelles, les poubelles jaunes, les sacs jaunes, donc ces poubelles vraiment qui sont devant chaque logement dans les immeubles, ou est-ce que c'est la consigne ? Nous, nous croyons beaucoup à la consigne parce que la consigne, c'est un geste clair et simple. Vous avez acheté des bouteilles, que ce soit des bouteilles d'eau, ce ne sera pas que l'eau, ce ne sera pas que les sodas. Il faut aussi penser aux autres emballages, les produits ménagers, les shampoings, les produits cosmétiques. Et cette bouteille, est-ce que vous faites le geste, quand vous allez refaire vos courses, de la ramener dans un endroit où là, en plus, on vous récompense ? C'est le principe qui a toujours existé d'ailleurs de la consigne. On vous redonne une petite incitation à la ramener. Partout où ça a été fait, ça a été efficace pour augmenter le taux de collecte et donc de recyclage des plastiques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 6:07Voir 2 autres passages
« Oui, avec Brune Poirson, nous travaillons sur cela. Du premier jour où j'ai été nommé, j'ai dit, une de mes priorités, c'est la lutte contre les déchets. Le fait qu'aujourd'hui, en France, on va encore envoyer trop de déchets, soit dans des décharges, soit dans des usines d'incinération. C'est du gaspillage. En soi, c'est du gaspillage. Les déchets, il faut les voir comme une ressource, comme une matière première que l'on peut recycler. J'organisais hier soir au ministère de la Transition écologique une conférence sur les terres rares, sur les métaux rares. Et tous les scientifiques qui étaient là disaient, votre première priorité, c'est de recycler. Avant d'aller creuser des trous dans la terre pour aller chercher, parfois très loin et parfois de façon très sale, un certain nombre de métaux, déjà commencer par recycler. Le taux de recyclage est beaucoup trop faible en France. Et nous pouvons donc gagner cette bataille, en effet, qui est celle de réduire les déchets à la source. Il y a sans doute des emballages que l'on peut supprimer ou réduire. Ensuite, on peut réutiliser, réemployer un certain nombre de choses. Il y a dans la loi des mesures pour favoriser, y compris la réparation des appareils, les niveaux de garantie, les pièces détachées. Et puis ensuite, il y a le recyclage. C'est une belle bataille qui est à la fois écologique et économique, puisque c'est une ressource pour nos entreprises. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 août 2018 au 30 juin 2019 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, mais là où Nicolas Hulot dit, il appelle en quelque sorte à une forme d'union nationale pour mener cette guerre à l'effet de serre. Mais malheureusement, cette union nationale n'est pas là. Des appels comme celui de Nicolas Hulot ne sont pas entendus. Nous avons toutes les oppositions politiques contre nous. Au sein même de votre gouvernement ? Nous avons l'inertie d'un certain nombre de gens qui pensent qu'il vaut toujours mieux repousser à plus tard le changement. Et ça existe au sein de l'appareil d'État, comme dans des entreprises privées, comme dans des syndicats. Vous savez, Nicolas Hulot avait annoncé la fermeture des centrales à charbon. Mais c'est moi qui la mets en œuvre, qui tient bon depuis dix mois que je suis ministre. Mais dix fois, on m'a demandé de renoncer à la fermeture des centrales à charbon. Ceux qui me l'ont demandé le plus fort, c'est évidemment non seulement les salariés de ces centrales, mais c'est aussi les syndicats. Le premier syndicat d'EDF, la CGT, qui a manifesté devant mon ministère contre la fermeture des centrales à charbon. Vous savez, il n'y a pas que des gens qui manifestent pour faire plus pour le climat. Il y a beaucoup de gens qui manifestent pour qu'on en fasse moins, pour qu'on aille moins vite, pour qu'ils trouvent que ça va trop vite. Donc moi, mon rôle, et c'est pour ça que j'ai accepté d'être ministre. Vous savez, sinon, j'avais une autre occupation très intéressante en politique. J'étais président de l'Assemblée nationale. Si j'ai accepté d'être ministre de l'écologie, c'est justement parce que mon combat, c'est le climat. Je considère que c'est le combat prioritaire. Il y a plein d'autres combats écologiques très importants. François Ruffin, il va falloir le prouver. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 8:16Voir 2 autres passages
« Moi, je ne fais pas de la politique fiction. Ce que je sais, c'est que pour la chasse, il y a eu un accord de négocié. Cette réunion était là pour, d'ailleurs, prendre acte des avancées, pas tout à fait sur tous les sujets, mais presque. Donc, moi, je ne vais pas revenir là-dessus. En revanche, j'aurais évidemment à rencontrer la Fédération nationale des chasseurs. Ce sera la première fois de ma vie, d'ailleurs, parce que je n'ai jamais eu l'occasion de les rencontrer par le passé. Mais je l'ai dit hier, dans mon intervention à la passation de pouvoir. Moi, je rencontrerai tout le monde. Et les gens qui veulent m'expliquer les contraintes économiques, sociales, techniques, je les écouterai toujours et il faut savoir les prendre en compte. Mais on ne déviera pas de l'objectif qui est celui de transformer les choses. Si les gens veulent me convaincre qu'il ne faut rien faire, qu'il ne faut toucher à rien, qu'il faut être conservateur, et ça, il y a des lobbies qui sont comme ceux-là. Et bien, ils sont déçus par ma nomination. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 12:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 9:42
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "La mise en place de la commission d'enquête parlementaire a été d'une rapidité inégalée"Vérifier à 21:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 5:58
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 3:25
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" social
« Entre temps, on vous demandera qu'il quitte l'émission tout de suite. C'est ça le monde dans lequel on vit. Ce n'est pas spécifique à la politique. Ne croyez pas. Antoine, pour conclure. Et sur la question que vous dites, moi quand j'ai été élu député, vous savez, en juin 2017, je ne savais pas que je serais élu président de l'Assemblée nationale. J'ai été élu président de l'Assemblée nationale. Je me suis présenté. J'avais un programme. Je l'avais repassé tout à l'heure. Je l'ai mis en œuvre. Puis ensuite, j'ai été nommé ministre. Voilà. »
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 18:18
« C'est en effet ce qu'a estimé le rapport du secrétaire général de l'Assemblée et aidé de la déontologue de l'Assemblée nationale. J'avais moi-même souhaité d'ailleurs pouvoir donner tous les éléments d'appréciation à une tierce personne, et donc en l'occurrence le secrétaire général de l'Assemblée et la déontologue de l'Assemblée. Repas que vous avez remboursé finalement. Vous savez que Mediapart a dit que c'était des gens qui étaient dignes de trafiquants de drogue. Ils ont dit que c'est comme si les dealers étaient jugés par les trafiquants de drogue. Vous voyez un petit peu le niveau de disqualification. Quand Mediapart n'est pas d'accord avec quelqu'un, au lieu de dire « Nous ne sommes pas d'accord, nous n'avons pas la même appréciation », c'est tout de suite la disqualification. C'est pareil, ce sont des méthodes politiques, ce ne sont pas des méthodes journalistiques. Est-ce que vous les avez remboursés ces dîlés ? Oui, le président de l'Assemblée nationale avait souhaité qu'il y ait donc une évaluation et que l'on me présente le coup, et que je m'étais engagé de mon propre chef à rembourser sans contester l'évaluation, et je l'ai fait. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 9:39
« En tout cas, on peut se poser sérieusement la question de l'intérêt, en effet, de ces grands-messes, comme vous dites. En revanche, il ne faut pas perdre de vue quelque chose de très important, c'est toutes les relations multilatérales, c'est-à-dire toutes ces relations entre États, où il n'y a pas un État qui cherche à imposer son point de vue à tous les autres. Or, on sait bien que c'est ce que voudrait M. Trump pour les États-Unis de l'Allemagne, c'est imposer son point de vue. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 25:06
« J'imagine que ceux qui étaient contre Total ont des solutions de substitution en termes de financement. Voilà. Et par ailleurs c'est sûr qu'en termes de symboles mais bien sûr qu'on préférerait toujours n'avoir que des entreprises vertueuses mais par ailleurs nous sommes un pays comme d'autres qui continue à consommer beaucoup de produits pétroliers. Voyez-vous nous avons parlé du climat mais ensuite quand nous parlons d'énergie nous ne parlons que de nucléaire. Or je rappelle qu'en France 40% de l'énergie c'est du pétrole et donc c'est ça qu'il faut réduire. Ce n'est pas s'en prendre spécialement à Total ou à un autre. Ce qu'il faut c'est transformer notre économie pour consommer moins de pétrole et être moins dépendant des importations de pétrole et mettre moins de gaz à effet de serre. Parce que là en l'occurrence c'est bon pour la planète et c'est bon pour notre économie. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 33:21
« L'idée, elle est simple, c'est de faire contribuer tous les secteurs, notamment tous les secteurs du transport qui émettent des gaz à effet de serre, de les faire contribuer à la lutte contre l'effet de serre. Et vous le savez, nous avons une politique, moi je dis, nous faisons la guerre à l'effet de serre. Cette guerre à l'effet de serre, il faut aller dans tous les secteurs, voir comment on peut réduire ces émissions de gaz à effet de serre. Les Français l'ont beaucoup dit ces derniers mois, pourquoi le transport aérien ne contribue pas davantage. Il n'y a pas de taxes sur le kérosène alors qu'il y a des taxes sur les carburants. Il y a une aspiration que je partage d'avoir un effort partagé, une forme de justice dans l'effort qu'il y a à fournir dans cette guerre à l'effet de serre. Et par ailleurs, nous avons aussi entendu le message sur l'idée que s'il y avait des contributions, une forme de fiscalité écologique, C'est une fiscalité écologique ? Voilà, c'est une taxe, disons-le. Il y a une nécessité à ce que cet argent collecté aille vers la transition écologique. Et là, c'est ce que nous faisons. Nous avons une contribution du transport aérien, il y en a une autre du transport routier de marchandises, des camions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 0:23
« Non mais, quand on est chef d'un parti qui, me semble-t-il, envisage dans quelques années de revenir aux responsabilités, qui ambitionne d'être aux responsabilités, il faut quand même être sérieux. Quand on dit rendre l'argent, est-ce qu'il y a de l'argent qui aurait été volé ? Est-ce qu'il y aurait eu plus d'argent prélevé qu'il n'y en aurait eu de dépenser ? Est-ce qu'il ne faut pas le redistribuer ? C'est l'inverse qui se produit. Vous le savez très bien, aujourd'hui, on dépense plus, que ce soit pour l'État, les collectivités locales ou la protection sociale, qu'on ne prélève d'impôts et de taxes. Or, le niveau des impôts et taxes est déjà très élevé. Si vous demandez aux Français, là, aujourd'hui ou demain, est-ce que vous êtes prêts à payer plus d'impôts et de taxes pour augmenter les retraites davantage, pour augmenter les prestations familiales davantage ou autre, ils vous diront non. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 5:14