François De Rugy — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 sept. 2014 au 13 déc. 2020
Questions
198
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 198 questions évaluables
Réponse directe
62
Réponse partielle
45
Réponse à côté
87
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 198
Question 76François de Rugy au sujet de Nicolas Hulot et la taxe carbone : "Je ne doute pas qu'il assumera"
Je pense qu'au monde, il ne doit même plus savoir en quel corps de caractère il faut écrire ça à la Une pour que ça ait un impact. Donc, comment le chaos climatique va affecter nos vies ?
Réponse partielle
Mais on pourrait dire, M. Demorand, comment le dérèglement climatique affecte déjà nos vies. Regardez ce qu'il se passe en Californie. On est d'accord. Des incendies qui font des dizaines de morts et des centaines de disparus.
« Mais on pourrait dire, M. Demorand, comment le dérèglement climatique affecte déjà nos vies. Regardez ce qu'il se passe en Californie. On est d'accord. Des incendies qui font des dizaines de morts et des centaines de disparus. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy au sujet de Nicolas Hulot et la taxe carbone : "Je ne doute pas qu'il assumera"Vérifier à 10:37
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 85 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« eu une ambiguïté au départ sur les résultats de la Convention citoyenne pour le climat. Je peux le dire, puisque je suis encore une fois avec Emmanuel Macron. D'ailleurs, nous étions les deux à croire à cette idée que Cyril Dion et d'autres étaient venus nous présenter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:15
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
1 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
est-ce que c'est un lobby ?
Réponse à côté
En tout cas, il est évident qu'EDF, qui est une grande entreprise publique, je crois que 85 ou 83% du capital est détenu par l'État, est, comme les autres entreprises publiques, là pour mettre en œuvre la politique, voter par le Parlement et choisir par le gouvernement. Donc vous décideriez, ils exécuteront. Après, il est tout à fait normal que EDF, comme d'autres grandes entreprises publiques, disent au pouvoir public, aux décideurs, parlement, gouvernement, disent, écoutez, voilà, il y a telle et telle contrainte, si on bouge ça, ça coûte tant, si on bouge ça, ça fait tant d'emplois, si on bouge ça, etc. Mais EDF est une grande entreprise qui a des moyens, qui a des moyens, par exemple, p…
« En tout cas, il est évident qu'EDF, qui est une grande entreprise publique, je crois que 85 ou 83% du capital est détenu par l'État, est, comme les autres entreprises publiques, là pour mettre en œuvre la politique, voter par le Parlement et choisir par le gouvernement. Donc vous décideriez, ils exécuteront. Après, il est tout à fait normal que EDF, comme d'autres grandes entreprises publiques, disent au pouvoir public, aux décideurs, parlement, gouvernement, disent, écoutez, voilà, il y a telle et telle contrainte, si on bouge ça, ça coûte tant, si on bouge ça, ça fait tant d'emplois, si on bouge ça, etc. Mais EDF est une grande entreprise qui a des moyens, qui a des moyens, par exemple, pour faire de la reconversion de salariés, pour faire du reclassement. C'est une entreprise qui a des moyens, et qui le fait déjà, pour développer les énergies renouvelables. Les grands projets éoliens offshore que Nicolas Hulot avait sauvés, alors que certains voulaient les casser. Eh bien, EDF est partie prenante dans plusieurs d'entre eux. Et c'est cela vers quoi EDF doit se tourner. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 13:16
Question 78François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Ça vous aurait choqué si vous étiez, vous, puisque vous êtes ministre maintenant de l'écologie, si vous étiez à cette réunion à l'Élysée et que Thierry Coste était là ou non ?
Réponse à côté
Moi, je ne fais pas de la politique fiction. Ce que je sais, c'est que pour la chasse, il y a eu un accord de négocié. Cette réunion était là pour, d'ailleurs, prendre acte des avancées, pas tout à fait sur tous les sujets, mais presque. Donc, moi, je ne vais pas revenir là-dessus. En revanche, j'aurais évidemment à rencontrer la Fédération nationale des chasseurs. Ce sera la première fois de ma vie, d'ailleurs, parce que je n'ai jamais eu l'occasion de les rencontrer par le passé. Mais je l'ai dit hier, dans mon intervention à la passation de pouvoir. Moi, je rencontrerai tout le monde. Et les gens qui veulent m'expliquer les contraintes économiques, sociales, techniques, je les écouterai…
« Moi, je ne fais pas de la politique fiction. Ce que je sais, c'est que pour la chasse, il y a eu un accord de négocié. Cette réunion était là pour, d'ailleurs, prendre acte des avancées, pas tout à fait sur tous les sujets, mais presque. Donc, moi, je ne vais pas revenir là-dessus. En revanche, j'aurais évidemment à rencontrer la Fédération nationale des chasseurs. Ce sera la première fois de ma vie, d'ailleurs, parce que je n'ai jamais eu l'occasion de les rencontrer par le passé. Mais je l'ai dit hier, dans mon intervention à la passation de pouvoir. Moi, je rencontrerai tout le monde. Et les gens qui veulent m'expliquer les contraintes économiques, sociales, techniques, je les écouterai toujours et il faut savoir les prendre en compte. Mais on ne déviera pas de l'objectif qui est celui de transformer les choses. Si les gens veulent me convaincre qu'il ne faut rien faire, qu'il ne faut toucher à rien, qu'il faut être conservateur, et ça, il y a des lobbies qui sont comme ceux-là. Et bien, ils sont déçus par ma nomination. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 12:05
Question 79François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
On se souvient de l'envolée de Nicolas Hulot dans ce studio contre les lobbies qui seraient partout dans le cercle du pouvoir et qui seraient un problème démocratique. Est-ce que vous partagez cette position avec lui ?
Réponse partielle
Alors, moi je ne découvre pas les lobbies. J'ai été député pendant dix ans, président de l'Assemblée nationale. Je sais que dans notre pays, comme dans tous les pays du monde d'ailleurs, il y a des gens qui se structurent, qui en payent certains d'ailleurs, pour défendre leurs intérêts. Vous en avez dans le domaine économique, avec des intérêts extrêmement lourds. On parlait de l'énergie à l'instant. Vous imaginez ce que c'est. Vous en avez qui sont structurés officiellement, clairement, d'autres moins. J'aime autant, moi, personnellement, quand les gens affichent la couleur. Et ils disent, nous voulons défendre la chasse, etc. On affiche la couleur et on discute.
« Alors, moi je ne découvre pas les lobbies. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 11:22Voir 1 autre passage
« J'ai été député pendant dix ans, président de l'Assemblée nationale. Je sais que dans notre pays, comme dans tous les pays du monde d'ailleurs, il y a des gens qui se structurent, qui en payent certains d'ailleurs, pour défendre leurs intérêts. Vous en avez dans le domaine économique, avec des intérêts extrêmement lourds. On parlait de l'énergie à l'instant. Vous imaginez ce que c'est. Vous en avez qui sont structurés officiellement, clairement, d'autres moins. J'aime autant, moi, personnellement, quand les gens affichent la couleur. Et ils disent, nous voulons défendre la chasse, etc. On affiche la couleur et on discute. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 11:25
Question 80François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Vous voulez agir, vous allez agir comment ?
Réponse partielle
C'est un des dossiers chauds, comme on dit, qui est sur mon bureau comme sur celui, bien sûr, de l'ensemble du gouvernement. La Commission nationale du débat public a organisé un débat sur ce projet et va rendre son rapport dans quelques jours ou quelques semaines. Rien que le débat a montré que ce projet ne pouvait pas être mené tel qu'il avait été envisagé. Donc il faudra le reprendre, d'une façon ou d'une autre. Je n'en dis pas plus pour le moment parce que je vais y travailler de façon précise.
« C'est un des dossiers chauds, comme on dit, qui est sur mon bureau comme sur celui, bien sûr, de l'ensemble du gouvernement. La Commission nationale du débat public a organisé un débat sur ce projet et va rendre son rapport dans quelques jours ou quelques semaines. Rien que le débat a montré que ce projet ne pouvait pas être mené tel qu'il avait été envisagé. Donc il faudra le reprendre, d'une façon ou d'une autre. Je n'en dis pas plus pour le moment parce que je vais y travailler de façon précise. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 17:26
Question 81François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Est-ce qu'on peut vous demander à quel moment Emmanuel Macron vous a appelé pour vous proposer le poste ?
Refus explicite
Vous savez, moi je ne vais pas raconter dans les moindres détails, en général on le fait quand on écrit ses mémoires, je suis un peu jeune pour écrire des mémoires. Donc les discussions que j'ai eues avec lui, je l'avais dit avant, j'avais dit à vos confrères ou à vos consoeurs qui m'interrogeaient que s'il m'appelait, je discuterai avec lui, mais que je ne le ferai pas par médias interposés, donc je ne vais pas le faire non plus a posteriori.
« Vous savez, moi je ne vais pas raconter dans les moindres détails, en général on le fait quand on écrit ses mémoires, je suis un peu jeune pour écrire des mémoires. Donc les discussions que j'ai eues avec lui, je l'avais dit avant, j'avais dit à vos confrères ou à vos consoeurs qui m'interrogeaient que s'il m'appelait, je discuterai avec lui, mais que je ne le ferai pas par médias interposés, donc je ne vais pas le faire non plus a posteriori. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 2:43
Question 82François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Nicolas Hulot, il était prêt ?
Réponse à côté
Ah bah écoutez, Nicolas Hulot, il l'a accepté il y a 15 mois, il a pris une décision dans votre studio il y a une semaine. Moi j'ai dit lors de la passation de pouvoir hier que je salue son action. Je pourrais saluer tout son parcours à Nicolas Hulot, y compris son évolution depuis l'animateur de télévision jusqu'au fondateur de la Fondation. Nicolas Hulot, mais je veux quand même dire que ce qu'il a fait pendant 15 mois, avec le gouvernement, avec la majorité à l'Assemblée Nationale, ce sont des acquis précieux, ce sont des points d'avenir précieux.
« Ah bah écoutez, Nicolas Hulot, il l'a accepté il y a 15 mois, il a pris une décision dans votre studio il y a une semaine. Moi j'ai dit lors de la passation de pouvoir hier que je salue son action. Je pourrais saluer tout son parcours à Nicolas Hulot, y compris son évolution depuis l'animateur de télévision jusqu'au fondateur de la Fondation. Nicolas Hulot, mais je veux quand même dire que ce qu'il a fait pendant 15 mois, avec le gouvernement, avec la majorité à l'Assemblée Nationale, ce sont des acquis précieux, ce sont des points d'avenir précieux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 2:05
Question 83François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Est-ce que vous avez demandé un calendrier précis ?
Réponse à côté
Nous serons en mesure de la présenter à la fin du mois d'octobre. Je ne vous renvoie pas au calendrier. Je ne peux pas vous dire tout le contenu. C'est-à-dire le déroulé en application de la loi que nous avions votée, ce qui n'avait jamais été fait auparavant. la part de chaque énergie, le développement des énergies renouvelables que nous voulons faire. J'ai toujours été à tous les niveaux, à l'Assemblée ou ailleurs, pour faire sauter tous les verrous qui ont été mis pendant des années pour freiner le développement de l'éolien, du solaire, de la biomasse, de la méthanisation des déchets, des déchets agricoles, des déchets ménagers. Nous allons le faire. Et là aussi, des choses avaient déjà…
« Nous serons en mesure de la présenter à la fin du mois d'octobre. Je ne vous renvoie pas au calendrier. Je ne peux pas vous dire tout le contenu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 10:09Voir 1 autre passage
« C'est-à-dire le déroulé en application de la loi que nous avions votée, ce qui n'avait jamais été fait auparavant. la part de chaque énergie, le développement des énergies renouvelables que nous voulons faire. J'ai toujours été à tous les niveaux, à l'Assemblée ou ailleurs, pour faire sauter tous les verrous qui ont été mis pendant des années pour freiner le développement de l'éolien, du solaire, de la biomasse, de la méthanisation des déchets, des déchets agricoles, des déchets ménagers. Nous allons le faire. Et là aussi, des choses avaient déjà été engagées qui sont des points d'appui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 10:24
Question 84François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
En démissionnant dans ce studio, Nicolas Hulot a clairement décrit une impasse. Les mots qu'il employait hier sont les suivants. Une ligne de faille entre économie et écologie, fracture qu'il n'a pas réussi, qu'il n'est pas parvenu à réduire. Cette contradiction, il vous la lègue, François de Rugy, est-ce pour vous une impasse, ou plutôt une opposition féconde que vous allez gérer sans problème, ni philosophique, ni métaphysique ?
Réponse directe
Gérer les enjeux écologiques sans problème, là, ce serait être naïf. Mais ce qui est sûr, c'est que si on croit qu'il est impossible de faire converger écologie et économie, où je lis même à la une de certains journaux, depuis une semaine, que de toute façon, c'est impossible de faire de l'écologie avec l'économie de marché, par exemple. Si on croit cela, on attend le grand soir, on attend qu'il y ait une révolution qui change complètement le système. Je ne sais pas sur quel modèle, d'ailleurs, parce que je n'ai pas vu dans d'autres pays, où c'était un autre modèle économique, qu'on faisait plus d'écologie. Moi, je crois depuis toujours qu'on peut faire marcher, main dans la main, écologie…
« Gérer les enjeux écologiques sans problème, là, ce serait être naïf. Mais ce qui est sûr, c'est que si on croit qu'il est impossible de faire converger écologie et économie, où je lis même à la une de certains journaux, depuis une semaine, que de toute façon, c'est impossible de faire de l'écologie avec l'économie de marché, par exemple. Si on croit cela, on attend le grand soir, on attend qu'il y ait une révolution qui change complètement le système. Je ne sais pas sur quel modèle, d'ailleurs, parce que je n'ai pas vu dans d'autres pays, où c'était un autre modèle économique, qu'on faisait plus d'écologie. Moi, je crois depuis toujours qu'on peut faire marcher, main dans la main, écologie et économie, que ça doit être l'objectif. Il y a des entreprises qui le font déjà. Moi, j'ai souvent dit, on ne valorise pas assez dans notre pays, je l'ai dit y compris à des ministres de l'économie successifs. L'économie verte, ce sont déjà des centaines de milliers, voire des millions d'emplois dans notre pays. Il y a aussi, d'ailleurs, l'économie sociale et solidaire, qui fait partie de mon champ ministériel, et c'est également méconnu. Mais il y a aussi des entreprises qui sont en train de conduire à des transformations. Puis il y en a d'autres qui résistent. Il y en a d'autres qui, évidemment, se disent, non, ça va remettre en cause complètement notre activité. Et nous devons dialoguer avec tout le monde, s'appuyer sur ce qui marche, pour le valoriser et pour motiver. Parce que si on ne parle que de ce qui ne marche pas, eh bien, on finit par démotiver tout le monde sur la capacité à agir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 4:43
Question 85François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Le mot de conclusion à un auditeur de France Inter, Marc, sur l'appli. On va marcher pour le climat samedi prochain à Paris. Évidemment, le ministre de l'Écologie est plus que bienvenu en tête de cortège, s'il vous plaît. Est-ce que vous y serez, monsieur le ministre, ou pas ?
Réponse à côté
Je n'ai jamais considéré que la place des ministres était d'être dans les manifestations. Mais moi, la marche pour le climat, ça fait longtemps que je l'ai entamée et je suis très content. Plus il y aura de personnes à s'y impliquer, à se mettre en marche, sans mauvais jeu de mots, avec le nom de notre mouvement politique, sur la question écologique, sur la question du climat, mieux ce sera. Moi, ma conviction, c'est qu'on peut s'appuyer sur les Français. Les Français veulent qu'on fasse plus d'écologie. Pas n'importe comment, pas de façon brutale, mais ils veulent qu'on le fasse. Une écologie qui agit, une écologie positive, c'est mon orientation.
« Je n'ai jamais considéré que la place des ministres était d'être dans les manifestations. Mais moi, la marche pour le climat, ça fait longtemps que je l'ai entamée et je suis très content. Plus il y aura de personnes à s'y impliquer, à se mettre en marche, sans mauvais jeu de mots, avec le nom de notre mouvement politique, sur la question écologique, sur la question du climat, mieux ce sera. Moi, ma conviction, c'est qu'on peut s'appuyer sur les Français. Les Français veulent qu'on fasse plus d'écologie. Pas n'importe comment, pas de façon brutale, mais ils veulent qu'on le fasse. Une écologie qui agit, une écologie positive, c'est mon orientation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 22:22
Question 86François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Une question sur l'application de France Inter, c'est Charles qui vous la pose. Que va devenir le projet de la montagne d'or en Guyane ?
Réponse partielle
C'est un des dossiers chauds, comme on dit, qui est sur mon bureau comme sur celui, bien sûr, de l'ensemble du gouvernement. La Commission nationale du débat public a organisé un débat sur ce projet et va rendre son rapport dans quelques jours ou quelques semaines. Rien que le débat a montré que ce projet ne pouvait pas être mené tel qu'il avait été envisagé. Donc il faudra le reprendre, d'une façon ou d'une autre. Je n'en dis pas plus pour le moment parce que je vais y travailler de façon précise.
« C'est un des dossiers chauds, comme on dit, qui est sur mon bureau comme sur celui, bien sûr, de l'ensemble du gouvernement. La Commission nationale du débat public a organisé un débat sur ce projet et va rendre son rapport dans quelques jours ou quelques semaines. Rien que le débat a montré que ce projet ne pouvait pas être mené tel qu'il avait été envisagé. Donc il faudra le reprendre, d'une façon ou d'une autre. Je n'en dis pas plus pour le moment parce que je vais y travailler de façon précise. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 17:26
Question 87François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
dites-nous d'abord pourquoi vous avez accepté ce travail, ce poste.
Réponse directe
En effet, j'ai accepté de répondre positivement à une demande qui m'était faite par le président de la République et le Premier ministre de relever ce défi car c'est un défi, chacun l'a bien compris et notamment sur cette antenne et dans ce studio. C'est un défi de mener la transformation écologique de la France comme nous menons la transformation de l'économie, de la santé, de l'éducation. Je le dis aussi parce que vous l'avez cité, moi l'écologie est au fondement de mon engagement. Mes parents déjà, et je les remercie d'ailleurs, m'ont éveillé comme mon frère et ma soeur à l'écologie et je me suis engagé dans une association, l'association d'Antèses de défense de l'environnement quand j'é…
« En effet, j'ai accepté de répondre positivement à une demande qui m'était faite par le président de la République et le Premier ministre de relever ce défi car c'est un défi, chacun l'a bien compris et notamment sur cette antenne et dans ce studio. C'est un défi de mener la transformation écologique de la France comme nous menons la transformation de l'économie, de la santé, de l'éducation. Je le dis aussi parce que vous l'avez cité, moi l'écologie est au fondement de mon engagement. Mes parents déjà, et je les remercie d'ailleurs, m'ont éveillé comme mon frère et ma soeur à l'écologie et je me suis engagé dans une association, l'association d'Antèses de défense de l'environnement quand j'étais au lycée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 0:46
Question 88François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Et ce qu'il vous a dit, quelle feuille de route il vous a donnée ?
Refus explicite
Vous savez, moi je ne vais pas raconter dans les moindres détails, en général on le fait quand on écrit ses mémoires, je suis un peu jeune pour écrire des mémoires. Donc les discussions que j'ai eues avec lui, je l'avais dit avant, j'avais dit à vos confrères ou à vos consoeurs qui m'interrogeaient que s'il m'appelait, je discuterai avec lui, mais que je ne le ferai pas par médias interposés, donc je ne vais pas le faire non plus a posteriori.
« Vous savez, moi je ne vais pas raconter dans les moindres détails, en général on le fait quand on écrit ses mémoires, je suis un peu jeune pour écrire des mémoires. Donc les discussions que j'ai eues avec lui, je l'avais dit avant, j'avais dit à vos confrères ou à vos consoeurs qui m'interrogeaient que s'il m'appelait, je discuterai avec lui, mais que je ne le ferai pas par médias interposés, donc je ne vais pas le faire non plus a posteriori. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 2:43
Question 89François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Les chasseurs ont été l'élément déclencheur d'émission de Nicolas Ayolo, la fameuse réunion à l'Elysée. Où il y avait Thierry Coste, le lobbyiste des chasseurs. Les chasseurs qui se sont félicités hier de votre nomination dans un communiqué en parlant de votre pragmatisme, en louant votre pragmatisme. Comment vous allez faire pour que... Quelle est votre position sur les lobbies ?
Réponse directe
Alors, moi je ne découvre pas les lobbies. J'ai été député pendant dix ans, président de l'Assemblée nationale. Je sais que dans notre pays, comme dans tous les pays du monde d'ailleurs, il y a des gens qui se structurent, qui en payent certains d'ailleurs, pour défendre leurs intérêts. Vous en avez dans le domaine économique, avec des intérêts extrêmement lourds. On parlait de l'énergie à l'instant. Vous imaginez ce que c'est. Vous en avez qui sont structurés officiellement, clairement, d'autres moins. J'aime autant, moi, personnellement, quand les gens affichent la couleur. Et ils disent, nous voulons défendre la chasse, etc. On affiche la couleur et on discute.
« Alors, moi je ne découvre pas les lobbies. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 11:22Voir 1 autre passage
« J'ai été député pendant dix ans, président de l'Assemblée nationale. Je sais que dans notre pays, comme dans tous les pays du monde d'ailleurs, il y a des gens qui se structurent, qui en payent certains d'ailleurs, pour défendre leurs intérêts. Vous en avez dans le domaine économique, avec des intérêts extrêmement lourds. On parlait de l'énergie à l'instant. Vous imaginez ce que c'est. Vous en avez qui sont structurés officiellement, clairement, d'autres moins. J'aime autant, moi, personnellement, quand les gens affichent la couleur. Et ils disent, nous voulons défendre la chasse, etc. On affiche la couleur et on discute. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 11:25
Question 90François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Danny Cohen-Bendit, tête de liste aux Européennes pour La République En Marche, ce serait bien ?
Réponse partielle
Écoutez, là c'est encore un autre sujet qui n'a rien à voir. Vous êtes prudent ce matin. Moi j'aime beaucoup Danny Cohen-Bendit, je le connais depuis très longtemps, je sais son engagement européen et non seulement sa foi dans l'Europe. Ce n'est pas une question de religion, mais vous savez que c'est vraiment une conviction très forte, sa capacité aussi à entraîner. Après, est-ce qu'il a envie lui-même de se relancer dans la bataille électorale alors qu'il a déjà été député européen pendant 20 ans ? C'est d'abord à lui qu'il faudrait le demander. Ce que je souhaite, c'est qu'en effet, les élections européennes soient un débat européen, soient un débat sur l'Europe. J'entends déjà ici ou là…
« Écoutez, là c'est encore un autre sujet qui n'a rien à voir. Vous êtes prudent ce matin. Moi j'aime beaucoup Danny Cohen-Bendit, je le connais depuis très longtemps, je sais son engagement européen et non seulement sa foi dans l'Europe. Ce n'est pas une question de religion, mais vous savez que c'est vraiment une conviction très forte, sa capacité aussi à entraîner. Après, est-ce qu'il a envie lui-même de se relancer dans la bataille électorale alors qu'il a déjà été député européen pendant 20 ans ? C'est d'abord à lui qu'il faudrait le demander. Ce que je souhaite, c'est qu'en effet, les élections européennes soient un débat européen, soient un débat sur l'Europe. J'entends déjà ici ou là dire qu'il faudrait que ce soit un référendum sur la politique nationale, que sais-je encore. Nous voyons que les enjeux européens sont fondamentaux, y compris si on veut faire avancer l'écologie. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 21:24
Question 91François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Mais il vous a appelé très rapidement après la démission de Hulot, ou ça a mis un peu de temps ?
Réponse directe
Nous avons discuté avec le Premier ministre, puis avec le Président, dans le courant de la semaine dernière et pendant le week-end.
« Nous avons discuté avec le Premier ministre, puis avec le Président, dans le courant de la semaine dernière et pendant le week-end. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 3:07
Question 92François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Quelle décision sur le sujet ?
Réponse partielle
C'est un des dossiers chauds, comme on dit, qui est sur mon bureau comme sur celui, bien sûr, de l'ensemble du gouvernement. La Commission nationale du débat public a organisé un débat sur ce projet et va rendre son rapport dans quelques jours ou quelques semaines. Rien que le débat a montré que ce projet ne pouvait pas être mené tel qu'il avait été envisagé. Donc il faudra le reprendre, d'une façon ou d'une autre. Je n'en dis pas plus pour le moment parce que je vais y travailler de façon précise.
« C'est un des dossiers chauds, comme on dit, qui est sur mon bureau comme sur celui, bien sûr, de l'ensemble du gouvernement. La Commission nationale du débat public a organisé un débat sur ce projet et va rendre son rapport dans quelques jours ou quelques semaines. Rien que le débat a montré que ce projet ne pouvait pas être mené tel qu'il avait été envisagé. Donc il faudra le reprendre, d'une façon ou d'une autre. Je n'en dis pas plus pour le moment parce que je vais y travailler de façon précise. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 17:26
Question 93François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
François de Rugy, est-ce que vous avez obtenu le copilotage, la co-gestion de la PAC, de la politique agricole commune, avec le ministre de l'Agriculture ?
Réponse à côté
Nous ferons une proposition dans les semaines qui viennent, et le président de la République, le Premier ministre le diront, sur la façon d'organiser le travail en commun entre le ministère de l'Agriculture et le ministère de la Transition écologique sur la question de la réforme de la politique agricole commune.
« Nous ferons une proposition dans les semaines qui viennent, et le président de la République, le Premier ministre le diront, sur la façon d'organiser le travail en commun entre le ministère de l'Agriculture et le ministère de la Transition écologique sur la question de la réforme de la politique agricole commune. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 14:21
Question 94François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Donc ça pourrait aller vers une co-gestion que vous annoncerez bientôt ?
Réponse à côté
Moi, je ne suis pas venu ce matin dans votre studio pour faire des annonces pour une raison simple. Je prends connaissance des dossiers, beaucoup de sujets que je connais, mais les dossiers d'un ministère, c'est lourd, c'est particulier. Vous voyez, on m'a remis, quand je suis arrivé hier, cette note. Vous voyez l'épaisseur de la note, celles et ceux qui n'ont pas la télévision pourront le voir. C'est un gros dossier avec tous les sujets qui sont sur la table du ministre. Je les prends, j'en prends connaissance, je travaille. Évidemment que moi, mon souhait, j'ai dit écologie, économie, faire marcher main dans la main, c'est particulièrement vrai dans le secteur agricole, même si c'est parf…
« Moi, je ne suis pas venu ce matin dans votre studio pour faire des annonces pour une raison simple. Je prends connaissance des dossiers, beaucoup de sujets que je connais, mais les dossiers d'un ministère, c'est lourd, c'est particulier. Vous voyez, on m'a remis, quand je suis arrivé hier, cette note. Vous voyez l'épaisseur de la note, celles et ceux qui n'ont pas la télévision pourront le voir. C'est un gros dossier avec tous les sujets qui sont sur la table du ministre. Je les prends, j'en prends connaissance, je travaille. Évidemment que moi, mon souhait, j'ai dit écologie, économie, faire marcher main dans la main, c'est particulièrement vrai dans le secteur agricole, même si c'est parfois difficile, je le sais d'expérience, dans le secteur agricole. Mais je ne veux pas rentrer dans une opposition entre l'agriculture et l'écologie. Ce serait la pire façon de rentrer en matière sur ce sujet. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 14:42
Question 95François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Votre sentiment, monsieur de Rugy, votre sentiment, votre conviction sur la question, vous, l'écologiste ?
Réponse directe
Je dis, je vais prendre connaissance de tous les aspects du dossier, mais ma conviction est déjà qu'on ne peut pas le faire tel quel. Ça, c'est clair et net. Et d'ailleurs, le débat public a démontré à quel point cela suscitait des tensions, des oppositions en Guyane. Et donc, il faut reprendre les choses, mais en respectant les élus locaux de Guyane qui se sont engagés, en respectant les uns et les autres qui ont travaillé, que ce soit d'ailleurs en pour ou en contre.
« Je dis, je vais prendre connaissance de tous les aspects du dossier, mais ma conviction est déjà qu'on ne peut pas le faire tel quel. Ça, c'est clair et net. Et d'ailleurs, le débat public a démontré à quel point cela suscitait des tensions, des oppositions en Guyane. Et donc, il faut reprendre les choses, mais en respectant les élus locaux de Guyane qui se sont engagés, en respectant les uns et les autres qui ont travaillé, que ce soit d'ailleurs en pour ou en contre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 18:00
Question 96François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Pour votre succession au perchois, François de Rugy, Richard Ferrand, il y a Elbron privé, il y en a d'autres, des candidats. Est-ce que vous pensez que ce serait bien qu'après un homme, il y ait une femme ?
Refus explicite
Alors vous savez que quand j'ai été candidat, j'en ai entendu des choses. Ou même après, lorsque j'ai été élu. Vous vous souvenez, la mi-mandat, est-ce qu'il faut faire un mandat complet, etc. J'ai dit ce que j'avais à dire dans ces périodes-là. Je ne suis plus président de l'Assemblée Nationale. Virtuellement, je suis encore député pendant un mois, mais c'est mon suppléant qui me succédera ensuite. Et donc je ne vais pas commencer à me mêler. Je n'aimais pas beaucoup d'ailleurs, quand j'étais président de l'Assemblée Nationale, que des membres de l'exécutif du gouvernement se mêlent de l'organisation du Parlement, y compris de la majorité au Parlement. Donc je ne vais pas m'en mêler. Si le…
« J'ai dit ce que j'avais à dire dans ces périodes-là. Je ne suis plus président de l'Assemblée Nationale. Virtuellement, je suis encore député pendant un mois, mais c'est mon suppléant qui me succédera ensuite. Et donc je ne vais pas commencer à me mêler. Je n'aimais pas beaucoup d'ailleurs, quand j'étais président de l'Assemblée Nationale, que des membres de l'exécutif du gouvernement se mêlent de l'organisation du Parlement, y compris de la majorité au Parlement. Donc je ne vais pas m'en mêler. Si les uns et les autres veulent discuter avec moi, je le ferai. Mais publiquement, je n'en dirai rien. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 20:45
Question 97François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Vous n'êtes pas un utopiste, vous êtes un pragmatique, c'est ça ?
Réponse à côté
D'une part, et par ailleurs, je suis pour l'écologie qui agit. Mais ça fait 25 ans que je le dis. Je veux que le ministère de la Transition écologique et solidaire soit le ministère de l'écologie qui agit.
« D'une part, et par ailleurs, je suis pour l'écologie qui agit. Mais ça fait 25 ans que je le dis. Je veux que le ministère de la Transition écologique et solidaire soit le ministère de l'écologie qui agit. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 17:04
Question 98François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Oui, parce que c'est un des dossiers lourds qui est sur votre bureau. Pendant la primaire de la gauche, vous étiez le plus ambitieux en la matière. 50% de nucléaire en 2025, disparition à horizon 2040. Du coup, 100% d'électricité renouvelable en 2050. Alors, on va commencer par le commencement. Maintenant, vous êtes ministre. Quand aura-t-on un calendrier de sortie du nucléaire ?
Réponse à côté
Alors, soyons précis sur les mots, c'est un sujet extrêmement lourd et important. Comme vous l'avez dit, c'est la production d'électricité en France. Et pas simplement l'année prochaine, dans deux ans, dans trois ans, c'est sur le temps long. Nous avons été élus, avec Emmanuel Macron, sur l'engagement de mettre en oeuvre la loi de transition énergétique votée en 2015. Et cette loi prévoit qu'il y a une programmation pluriannuelle de l'énergie. On entend souvent le sigle PPE. Moi, je n'aime pas les sigles. Programmation pluriannuelle de l'énergie. Ça veut bien dire ce que ça veut dire. Nicolas Hulot, depuis qu'il a été ministre, a travaillé dessus. Les choses ne sont évidemment pas simples,…
« Alors, soyons précis sur les mots, c'est un sujet extrêmement lourd et important. Comme vous l'avez dit, c'est la production d'électricité en France. Et pas simplement l'année prochaine, dans deux ans, dans trois ans, c'est sur le temps long. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 9:08Voir 2 autres passages
« Nous avons été élus, avec Emmanuel Macron, sur l'engagement de mettre en oeuvre la loi de transition énergétique votée en 2015. Et cette loi prévoit qu'il y a une programmation pluriannuelle de l'énergie. On entend souvent le sigle PPE. Moi, je n'aime pas les sigles. Programmation pluriannuelle de l'énergie. Ça veut bien dire ce que ça veut dire. Nicolas Hulot, depuis qu'il a été ministre, a travaillé dessus. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 9:20
« Les choses ne sont évidemment pas simples, pour les mêmes raisons que ce que j'ai dit sur les centrales à charbon. Vous dites qu'on va se fermer une centrale nucléaire. Nous allons le faire sur Fessenheim. Ça, c'est acté. Alors que, pendant les cinq dernières années, on avait tergiversé sur le sujet. Évidemment, il y a des personnes qui y travaillent. Il y a un territoire dont ça bouleverse l'économie, etc. Il faut accompagner cela sur ce site-là. »
Question 99François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
Et dans ces discussions, est-ce que vous avez obtenu des garanties ?
Réponse directe
J'ai obtenu la garantie que la transformation, le programme de transformation sur lequel nous avons été élus, car en effet, moi j'ai été élu en 2017, j'ai été candidat aux législatives, comme bien d'autres, et nous avons constitué une majorité parlementaire à la suite de l'élection d'Emmanuel Macron que j'avais soutenue. J'avais d'ailleurs nourri son programme, notamment sur ces aspects-là. Nous avons été élus sur un programme de transformation. Et donc, si on disait, on fait des transformations dans tous les domaines, sauf dans le domaine de l'écologie, là, évidemment, ce n'est pas la peine. En tout cas, c'est sans moi. Donc moi, j'applique dans ce domaine la même logique de transformation…
« J'ai obtenu la garantie que la transformation, le programme de transformation sur lequel nous avons été élus, car en effet, moi j'ai été élu en 2017, j'ai été candidat aux législatives, comme bien d'autres, et nous avons constitué une majorité parlementaire à la suite de l'élection d'Emmanuel Macron que j'avais soutenue. J'avais d'ailleurs nourri son programme, notamment sur ces aspects-là. Nous avons été élus sur un programme de transformation. Et donc, si on disait, on fait des transformations dans tous les domaines, sauf dans le domaine de l'écologie, là, évidemment, ce n'est pas la peine. En tout cas, c'est sans moi. Donc moi, j'applique dans ce domaine la même logique de transformation. Évidemment qu'il faut discuter, dialoguer, chercher à rassembler, à fédérer, ce qui n'est pas de chose facile, mais en s'appuyant sur les Français, en s'appuyant sur les associations, sur les entreprises qui font des choses, sur les élus locaux. Et ensuite, il faut trancher, il faut décider pour mettre en œuvre, faire des choix, et c'est ce que nous ferons, et c'est ma feuille de route au ministère de l'écologie. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 3:15
Question 100François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"
C'est une grande entreprise qui sait faire entendre ses intérêts à tous les niveaux, je vous le confirme. EDF ne fera pas la politique énergétique de la France, avez-vous déclaré à plusieurs reprises. Si le patron d'EDF veut faire la loi à la place des députés, qu'il se présente aux élections législatives, vous êtes toujours sur cette ligne-là ?
Réponse directe
En tout cas, il est évident qu'EDF, qui est une grande entreprise publique, je crois que 85 ou 83% du capital est détenu par l'État, est, comme les autres entreprises publiques, là pour mettre en œuvre la politique, voter par le Parlement et choisir par le gouvernement. Donc vous décideriez, ils exécuteront. Après, il est tout à fait normal que EDF, comme d'autres grandes entreprises publiques, disent au pouvoir public, aux décideurs, parlement, gouvernement, disent, écoutez, voilà, il y a telle et telle contrainte, si on bouge ça, ça coûte tant, si on bouge ça, ça fait tant d'emplois, si on bouge ça, etc. Mais EDF est une grande entreprise qui a des moyens, qui a des moyens, par exemple, p…
« En tout cas, il est évident qu'EDF, qui est une grande entreprise publique, je crois que 85 ou 83% du capital est détenu par l'État, est, comme les autres entreprises publiques, là pour mettre en œuvre la politique, voter par le Parlement et choisir par le gouvernement. Donc vous décideriez, ils exécuteront. Après, il est tout à fait normal que EDF, comme d'autres grandes entreprises publiques, disent au pouvoir public, aux décideurs, parlement, gouvernement, disent, écoutez, voilà, il y a telle et telle contrainte, si on bouge ça, ça coûte tant, si on bouge ça, ça fait tant d'emplois, si on bouge ça, etc. Mais EDF est une grande entreprise qui a des moyens, qui a des moyens, par exemple, pour faire de la reconversion de salariés, pour faire du reclassement. C'est une entreprise qui a des moyens, et qui le fait déjà, pour développer les énergies renouvelables. Les grands projets éoliens offshore que Nicolas Hulot avait sauvés, alors que certains voulaient les casser. Eh bien, EDF est partie prenante dans plusieurs d'entre eux. Et c'est cela vers quoi EDF doit se tourner. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 13:16
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« 'idée est vraiment de mettre 150 citoyens tirés au sort. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:29
« 'est la première fois en France qu'on réunissait une assemblée citoyenne avec des personnes tirées au sort. Je vous rappelle que beaucoup d'hommes et de femmes politiques revendiquaient cela avant les gilets jaunes, au moment des gilets jaunes, etc. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 33 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« République ont toujours dit, depuis le début de cette crise, notre boussole, c'est ce que nous disent les médecins, c'est ce que nous dit la science. La connaissance scientifique autour de cette maladie est d'ailleurs encore imparfaite. Elle est encore à construire. Donc c'est normal que parfois, d'ailleurs, on prenne des décisions qui puissent évoluer dans le temps. Mais ce que nous disent les scientifiques et les médecins, c'est qu'évidemment, plus on multiplie les contacts, plus on multiplie les sorties, plus on multiplie les points de rencontre entre les gens, plus on multiplie les risques de contamination. À partir de là, le gouvernement a toujours dit, on essaye de faire des priorités. Et c'est ce qu'on a appelé les commerces essentiels, les activités essentielles. Alors je vois, comme tout le monde, et moi aussi, si on me dit, est-ce que la lecture est une activité essentielle ? Je dis oui, bien sûr. Est-ce que la culture est une activité essentielle ? Oui, bien sûr. Mais en même temps, si on doit faire des priorités, on comprend que oui, on fait fonctionner les transports en commun, parce que ça permet aux uns et aux autres d'aller travailler et de se déplacer pour un certain nombre de choses prioritaires, les écoles, les collèges et lycées. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 4:45Voir 2 autres passages
« eu une ambiguïté au départ sur les résultats de la Convention citoyenne pour le climat. Je peux le dire, puisque je suis encore une fois avec Emmanuel Macron. D'ailleurs, nous étions les deux à croire à cette idée que Cyril Dion et d'autres étaient venus nous présenter. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 14:15
« Non, vous savez bien que c'est plus subtil que ça, c'est beaucoup plus subtil que ça. C'est le fait de toujours remettre en cause la légitimité de ceux qui ont été élus pour gouverner. Regardez ce qui s'est passé, il n'y a pas très longtemps, avec les Gilets jaunes. Eh bien, Mediapart s'est fait le porteur du mouvement des Gilets jaunes. C'est un choix qui les regarde. Mais vous voyez bien que c'était exactement la même chose. On remet en cause le président de la République élu à peine un an avant le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes. Et on dit, il ne devrait pas être président de la République. Le résultat des élections ne compte pas. Bien si, dans notre démocratie, en tout cas, moi, je défends cette conception de la démocratie, le choix des citoyens, il se fait éclairer par les informations fournies par les journalistes. C'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des informations libres des journalistes. Mais le choix des citoyens se fait dans les urnes. Il ne se fait pas dans une rédaction de quelques journalistes. Si vous êtes blanchi de toutes les accusations, c'est ce que vous dites, pourquoi vous avez démissionné ? Ah mais parce que quand j'ai démissionné, j'étais attaqué de toutes parts. Et je ne pouvais plus me défendre tout en assumant ma fonction de ministre. Moi, c'est ce que j'ai dit au Premier ministre et au Président de la République. C'est un choix, pas forcément celui de tous les responsables politiques. Mais moi, c'est ma conception des choses. Je ne pouvais pas à la fois me défendre, faire des recherches d'un certain nombre de documents. Tout cela me prenait du temps et en même temps assumer ma fonction de ministre. En France, il n'y a pas, peut-être qu'il faudrait y réfléchir, de possibilité pour les ministres de mise en retraite temporaire. Et si cela avait été le cas, je me serais mis en retraite temporairement. J'aurais recherché l'ensemble des documents qui permettaient de prouver mon innocence, ce qui a été fait. Et ensuite, j'aurais en effet pu continuer mon action. Mais vous savez, en l'occurrence, ça ne s'est pas passé comme ça. Mais ce qui est sûr, et ça, les gens le voient bien d'ailleurs, c'est que toutes ces accusations, au-delà d'un jugement d'opinion, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 18 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« crois qu'il peut y avoir des gens qui sont sincèrement interrogatifs, notamment parmi les journalistes que vous êtes, sur la question de la diffusion d'images, notamment lors d'interventions policières. C'était le sujet de l'article 24 de cette loi sur la sécurité globale. article que moi je défends, parce que je crois que c'est absolument nécessaire de réguler en effet la diffusion d'images qui peuvent mettre en cause la sécurité de personnes, la fameuse intégrité physique ou psychologique de personnes. C'est le cas pour les policiers, mais c'est le cas aussi pour d'autres personnes, y compris les journalistes d'ailleurs, dont on voit bien qu'ils peuvent être pris à partie également. « Nous allons continuer le travail législatif ». Donc je crois qu'au-delà d'interrogations sincères et compréhensibles, il y a quand même beaucoup d'agitations militantes, politico-médiatiques, habituelles, malheureusement, où se mélange un sentiment anti-flic, toujours entretenu, toujours relancé, avec une opposition perpétuelle, non seulement au gouvernement et à la majorité que nous sommes, mais aussi une opposition perpétuelle à toute mesure de sécurité. Eh bien nous, nous défendons qu'il faut prendre des mesures pour la sécurité des »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 0:45Voir 2 autres passages
« la foulée, Edouard Philippe sonne le rappel à l'ordre général. Matignon met à jour la circulaire relative au train de vie des ministres. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019Vérifier à 13:13
« de fonction des ministres, dont le montant est supérieur à 20 000 euros, devront être soumis à l'approbation du secrétariat général du gouvernement. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019Vérifier à 13:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 mai 2018 au 13 déc. 2020 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à rien de faire des efforts, car ce sont des efforts, les transformations à conduire pour mener ce combat contre le climat. Donc je crois qu'un trop-plein de pessimisme finit par, évidemment, décourager d'agir. Or, il faut agir. De même, moi, je ne partage pas cette idée selon laquelle il y aurait un lien direct entre le dérèglement climatique et la multiplication des épidémies. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Convention citoyenne pour le climat : François de Rugy concède "une ambiguïté" sur ce que deviendraient les propositionsVérifier à 9:52Voir 2 autres passages
« Mais après, vous avez un emballement médiatique. Ce n'est pas la première fois qu'il y a un emballement médiatique. Mais de telle ampleur, alors que tout est faux, ça, ça n'était jamais arrivé. Et donc ça, en effet, c'est quelque chose dont je sais que ça laisse des traces. Mais en même temps, je peux vous dire que pendant tout l'été, où j'ai rencontré des gens dans la rue, dans le métro à Paris, dans le tramway à Nantes, sur mon lieu de vacances, les gens sont venus m'arrêter dans la rue pour me dire « C'est injuste. Ce qui vous est arrivé, c'est injuste. » C'est ça le mot qui revenait le plus souvent, « C'est injuste. » Donc je crois aussi que les Français sont clairvoyants et qu'ils font la part des choses. »
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 2:33
« Moi, je puis vous dire, en effet, j'aurais pu me dire « Il y a peut-être des gens dans la rue qui vont me prendre à partie. » Ça, des gens qui prennent à partie sur les réseaux sociaux, derrière leur écran, il y en a beaucoup. Ce n'est pas nouveau. Dans la rue, moi, j'ai constaté, je vous dis, j'ai pris les transports en commun, avec ma femme, tout seul, avec mes enfants. Pas de mauvaises lagues, pas de moqueries. J'ai été plutôt frappé, encore devant, d'ailleurs, l'entrée de ce plateau, de ce studio. Quelqu'un est venu, il voulait que je prenne une photo avec moi. Bon, voilà, moi, vous savez, je suis normal, dans la rue, ou encore une fois, dans ma vie quotidienne. Je ne cache pas, je ne cherche pas non plus... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées13 mai 2018 au 6 sept. 2019 · 44 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, Mediapart fonctionne à la fois avec de la mauvaise foi, une présentation des choses qui est de mauvaise foi, de la malhonnêteté intellectuelle et des mensonges. Et donc, en effet, la justice, elle ne va pas juger de la mauvaise foi ou de la malhonnêteté intellectuelle. D'ailleurs, on ne s'en sortirait pas. Il faudrait faire 25 procédures. Donc, elle va juger des mensonges. Et en l'occurrence, il y a une audience. Le 9 octobre, beaucoup m'avaient dit, y compris Edwip Lennel, ils vont dire « Oh, on verra ça dans deux ans, dans trois ans ». Le 9 octobre prochain, il y aura une première audience au tribunal correctionnel de Paris. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 1:38Voir 2 autres passages
« Non, vous savez bien que c'est plus subtil que ça, c'est beaucoup plus subtil que ça. C'est le fait de toujours remettre en cause la légitimité de ceux qui ont été élus pour gouverner. Regardez ce qui s'est passé, il n'y a pas très longtemps, avec les Gilets jaunes. Eh bien, Mediapart s'est fait le porteur du mouvement des Gilets jaunes. C'est un choix qui les regarde. Mais vous voyez bien que c'était exactement la même chose. On remet en cause le président de la République élu à peine un an avant le déclenchement du mouvement des Gilets jaunes. Et on dit, il ne devrait pas être président de la République. Le résultat des élections ne compte pas. Bien si, dans notre démocratie, en tout cas, moi, je défends cette conception de la démocratie, le choix des citoyens, il se fait éclairer par les informations fournies par les journalistes. C'est pour ça que c'est très important qu'il y ait des informations libres des journalistes. Mais le choix des citoyens se fait dans les urnes. Il ne se fait pas dans une rédaction de quelques journalistes. Si vous êtes blanchi de toutes les accusations, c'est ce que vous dites, pourquoi vous avez démissionné ? Ah mais parce que quand j'ai démissionné, j'étais attaqué de toutes parts. Et je ne pouvais plus me défendre tout en assumant ma fonction de ministre. Moi, c'est ce que j'ai dit au Premier ministre et au Président de la République. C'est un choix, pas forcément celui de tous les responsables politiques. Mais moi, c'est ma conception des choses. Je ne pouvais pas à la fois me défendre, faire des recherches d'un certain nombre de documents. Tout cela me prenait du temps et en même temps assumer ma fonction de ministre. En France, il n'y a pas, peut-être qu'il faudrait y réfléchir, de possibilité pour les ministres de mise en retraite temporaire. Et si cela avait été le cas, je me serais mis en retraite temporairement. J'aurais recherché l'ensemble des documents qui permettaient de prouver mon innocence, ce qui a été fait. Et ensuite, j'aurais en effet pu continuer mon action. Mais vous savez, en l'occurrence, ça ne s'est pas passé comme ça. Mais ce qui est sûr, et ça, les gens le voient bien d'ailleurs, c'est que toutes ces accusations, au-delà d'un jugement d'opinion, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne considère pas que dans la vie, en général, il faille se nourrir de regrets. Donc, on peut toujours réécrire l'histoire. Ça ne m'intéresse pas beaucoup. Je ne suis pas venu là, d'ailleurs, ce matin pour ressasser. Je vois que Mediapart ressasse. À une époque, on disait Mediapart Feuilleton. Maintenant, Mediapart ressasse. Moi, je ne suis pas là pour ressasser. Ce que je sais, c'est que mon honnêteté, qui avait été mise en cause gravement, elle a été démontrée. Par qui ? Non seulement par moi-même, parce que j'ai apporté un certain nombre d'éléments sur des questions légitimes qui pouvaient se poser. Et par ailleurs, par beaucoup de vos confrères et consoeurs qui ont fait des articles, qui ont vérifié un certain nombre d'informations, d'accusations en réalité, qui n'étaient pas des informations, qui étaient des accusations injustes et que tout s'est effondré. Et par ailleurs, vous avez vu d'ailleurs qu'il n'y a aucune procédure judiciaire. La seule, c'est moi qui l'ai lancée. Et donc, en l'occurrence, c'est sur les accusations de Mediapart. Et cela se jugera en effet au tribunal. Donc moi, je n'ai pas spécialement envie de revenir indéfiniment. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 0:19Voir 2 autres passages
« Mais d'ailleurs, vous remarquerez, en effet, il y a également vos anciens amis écologistes qui s'en soumis. C'est grave, d'ailleurs, parce que si dans notre pays, on ne peut plus gouverner sans être... Ah, ben, ça, je ne vous cache pas que dans cette affaire, et d'ailleurs, le dernier article de Mediapart le dit également, lisez-le, et bien, ils disent, mais nous avons eu une première information, ils ne disent pas leurs sources, naturellement, mais ensuite, nous en avons eu d'autres, avec d'autres personnes, et d'ailleurs, ils appellent d'autres personnes à venir contribuer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 15:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités13 mai 2018 au 6 sept. 2019 · 40 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je n'en suis pas au stade où je vais soutenir. Il y a beaucoup de gens à différents endroits qui sollicitent mon soutien d'ailleurs. Mais pas spécialement à Paris. Mais ce qui me frappe, c'est qu'à Paris, d'abord, il y a des enjeux écologiques majeurs. Cédric Villani a dit lui-même, d'ailleurs, qu'il est maire écologiste de Paris, sous-entendu, la sortance ne l'était pas. Ce qui, évidemment, est intéressant. Je constate aussi qu'il suscite un intérêt qui va au-delà de la curiosité. Il y a même presque une forme d'engouement chez certaines personnes autour de Cédric Villani. Il y a, de fait, deux candidats issus de La République En Marche. Il y a une liste officielle. Vous avez oublié de citer le nom du deuxième, l'officiel ? De Benjamin Griveaux. Moi, ce qui m'intéresse dans les municipales, ça, ça m'intéresse beaucoup. Et je ne serai pas candidat, je vous le dis, ce n'est pas pour ça. C'est les projets qui vont être développés, notamment en matière écologique, parce que l'échelon local, l'échelon municipal, qu'on soit dans une ville de 2 millions d'habitants, comme Paris, ou qu'on soit dans une petite commune de 500 habitants, eh bien, l'échelon local est fondamental pour faire attention à l'écologie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 20:52Voir 2 autres passages
« 64 523 euros de travaux de rénovation de l'appartement de fonction du ministère de la Transition écologique seraient justifiés par l'usure de certains revêtements, les règles de la commande publique globalement respectées, à l'exception du fameux dressing à 17 000 euros. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019Vérifier à 12:43
« 64 523 euros de travaux de rénovation de l'appartement de fonction du ministère de la Transition écologique seraient justifiés par l'usure de certains revêtements, les règles de la commande publique globalement respectées, à l'exception du fameux dressing à 17 000 euros. »
C dans l'air · De Rugy contre-attaque #cdanslair 24.07.2019
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais après, vous avez un emballement médiatique. Ce n'est pas la première fois qu'il y a un emballement médiatique. Mais de telle ampleur, alors que tout est faux, ça, ça n'était jamais arrivé. Et donc ça, en effet, c'est quelque chose dont je sais que ça laisse des traces. Mais en même temps, je peux vous dire que pendant tout l'été, où j'ai rencontré des gens dans la rue, dans le métro à Paris, dans le tramway à Nantes, sur mon lieu de vacances, les gens sont venus m'arrêter dans la rue pour me dire « C'est injuste. Ce qui vous est arrivé, c'est injuste. » C'est ça le mot qui revenait le plus souvent, « C'est injuste. » Donc je crois aussi que les Français sont clairvoyants et qu'ils font la part des choses. »
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 2:33Voir 2 autres passages
« Non, non, mais là où Nicolas Hulot dit, il appelle en quelque sorte à une forme d'union nationale pour mener cette guerre à l'effet de serre. Mais malheureusement, cette union nationale n'est pas là. Des appels comme celui de Nicolas Hulot ne sont pas entendus. Nous avons toutes les oppositions politiques contre nous. Au sein même de votre gouvernement ? Nous avons l'inertie d'un certain nombre de gens qui pensent qu'il vaut toujours mieux repousser à plus tard le changement. Et ça existe au sein de l'appareil d'État, comme dans des entreprises privées, comme dans des syndicats. Vous savez, Nicolas Hulot avait annoncé la fermeture des centrales à charbon. Mais c'est moi qui la mets en œuvre, qui tient bon depuis dix mois que je suis ministre. Mais dix fois, on m'a demandé de renoncer à la fermeture des centrales à charbon. Ceux qui me l'ont demandé le plus fort, c'est évidemment non seulement les salariés de ces centrales, mais c'est aussi les syndicats. Le premier syndicat d'EDF, la CGT, qui a manifesté devant mon ministère contre la fermeture des centrales à charbon. Vous savez, il n'y a pas que des gens qui manifestent pour faire plus pour le climat. Il y a beaucoup de gens qui manifestent pour qu'on en fasse moins, pour qu'on aille moins vite, pour qu'ils trouvent que ça va trop vite. Donc moi, mon rôle, et c'est pour ça que j'ai accepté d'être ministre. Vous savez, sinon, j'avais une autre occupation très intéressante en politique. J'étais président de l'Assemblée nationale. Si j'ai accepté d'être ministre de l'écologie, c'est justement parce que mon combat, c'est le climat. Je considère que c'est le combat prioritaire. Il y a plein d'autres combats écologiques très importants. François Ruffin, il va falloir le prouver. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 8:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 août 2018 au 10 juil. 2019 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'idée, elle est simple, c'est de faire contribuer tous les secteurs, notamment tous les secteurs du transport qui émettent des gaz à effet de serre, de les faire contribuer à la lutte contre l'effet de serre. Et vous le savez, nous avons une politique, moi je dis, nous faisons la guerre à l'effet de serre. Cette guerre à l'effet de serre, il faut aller dans tous les secteurs, voir comment on peut réduire ces émissions de gaz à effet de serre. Les Français l'ont beaucoup dit ces derniers mois, pourquoi le transport aérien ne contribue pas davantage. Il n'y a pas de taxes sur le kérosène alors qu'il y a des taxes sur les carburants. Il y a une aspiration que je partage d'avoir un effort partagé, une forme de justice dans l'effort qu'il y a à fournir dans cette guerre à l'effet de serre. Et par ailleurs, nous avons aussi entendu le message sur l'idée que s'il y avait des contributions, une forme de fiscalité écologique, C'est une fiscalité écologique ? Voilà, c'est une taxe, disons-le. Il y a une nécessité à ce que cet argent collecté aille vers la transition écologique. Et là, c'est ce que nous faisons. Nous avons une contribution du transport aérien, il y en a une autre du transport routier de marchandises, des camions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 0:23Voir 2 autres passages
« Oui, avec Brune Poirson, nous travaillons sur cela. Du premier jour où j'ai été nommé, j'ai dit, une de mes priorités, c'est la lutte contre les déchets. Le fait qu'aujourd'hui, en France, on va encore envoyer trop de déchets, soit dans des décharges, soit dans des usines d'incinération. C'est du gaspillage. En soi, c'est du gaspillage. Les déchets, il faut les voir comme une ressource, comme une matière première que l'on peut recycler. J'organisais hier soir au ministère de la Transition écologique une conférence sur les terres rares, sur les métaux rares. Et tous les scientifiques qui étaient là disaient, votre première priorité, c'est de recycler. Avant d'aller creuser des trous dans la terre pour aller chercher, parfois très loin et parfois de façon très sale, un certain nombre de métaux, déjà commencer par recycler. Le taux de recyclage est beaucoup trop faible en France. Et nous pouvons donc gagner cette bataille, en effet, qui est celle de réduire les déchets à la source. Il y a sans doute des emballages que l'on peut supprimer ou réduire. Ensuite, on peut réutiliser, réemployer un certain nombre de choses. Il y a dans la loi des mesures pour favoriser, y compris la réparation des appareils, les niveaux de garantie, les pièces détachées. Et puis ensuite, il y a le recyclage. C'est une belle bataille qui est à la fois écologique et économique, puisque c'est une ressource pour nos entreprises. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nous allons voir avec les collectivités locales qui sont chargées en France de la collecte des déchets ménagers, et ensuite du tri, en tout cas je souhaite qu'elles s'engagent beaucoup plus dans le tri et dans le recyclage. Et on va regarder avec celles qui sont allées le plus loin. Est-ce que c'est la collecte dans des poubelles, les poubelles jaunes, les sacs jaunes, donc ces poubelles vraiment qui sont devant chaque logement dans les immeubles, ou est-ce que c'est la consigne ? Nous, nous croyons beaucoup à la consigne parce que la consigne, c'est un geste clair et simple. Vous avez acheté des bouteilles, que ce soit des bouteilles d'eau, ce ne sera pas que l'eau, ce ne sera pas que les sodas. Il faut aussi penser aux autres emballages, les produits ménagers, les shampoings, les produits cosmétiques. Et cette bouteille, est-ce que vous faites le geste, quand vous allez refaire vos courses, de la ramener dans un endroit où là, en plus, on vous récompense ? C'est le principe qui a toujours existé d'ailleurs de la consigne. On vous redonne une petite incitation à la ramener. Partout où ça a été fait, ça a été efficace pour augmenter le taux de collecte et donc de recyclage des plastiques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 6:07Voir 2 autres passages
« Oui, avec Brune Poirson, nous travaillons sur cela. Du premier jour où j'ai été nommé, j'ai dit, une de mes priorités, c'est la lutte contre les déchets. Le fait qu'aujourd'hui, en France, on va encore envoyer trop de déchets, soit dans des décharges, soit dans des usines d'incinération. C'est du gaspillage. En soi, c'est du gaspillage. Les déchets, il faut les voir comme une ressource, comme une matière première que l'on peut recycler. J'organisais hier soir au ministère de la Transition écologique une conférence sur les terres rares, sur les métaux rares. Et tous les scientifiques qui étaient là disaient, votre première priorité, c'est de recycler. Avant d'aller creuser des trous dans la terre pour aller chercher, parfois très loin et parfois de façon très sale, un certain nombre de métaux, déjà commencer par recycler. Le taux de recyclage est beaucoup trop faible en France. Et nous pouvons donc gagner cette bataille, en effet, qui est celle de réduire les déchets à la source. Il y a sans doute des emballages que l'on peut supprimer ou réduire. Ensuite, on peut réutiliser, réemployer un certain nombre de choses. Il y a dans la loi des mesures pour favoriser, y compris la réparation des appareils, les niveaux de garantie, les pièces détachées. Et puis ensuite, il y a le recyclage. C'est une belle bataille qui est à la fois écologique et économique, puisque c'est une ressource pour nos entreprises. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 4:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 août 2018 au 30 juin 2019 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, non, mais là où Nicolas Hulot dit, il appelle en quelque sorte à une forme d'union nationale pour mener cette guerre à l'effet de serre. Mais malheureusement, cette union nationale n'est pas là. Des appels comme celui de Nicolas Hulot ne sont pas entendus. Nous avons toutes les oppositions politiques contre nous. Au sein même de votre gouvernement ? Nous avons l'inertie d'un certain nombre de gens qui pensent qu'il vaut toujours mieux repousser à plus tard le changement. Et ça existe au sein de l'appareil d'État, comme dans des entreprises privées, comme dans des syndicats. Vous savez, Nicolas Hulot avait annoncé la fermeture des centrales à charbon. Mais c'est moi qui la mets en œuvre, qui tient bon depuis dix mois que je suis ministre. Mais dix fois, on m'a demandé de renoncer à la fermeture des centrales à charbon. Ceux qui me l'ont demandé le plus fort, c'est évidemment non seulement les salariés de ces centrales, mais c'est aussi les syndicats. Le premier syndicat d'EDF, la CGT, qui a manifesté devant mon ministère contre la fermeture des centrales à charbon. Vous savez, il n'y a pas que des gens qui manifestent pour faire plus pour le climat. Il y a beaucoup de gens qui manifestent pour qu'on en fasse moins, pour qu'on aille moins vite, pour qu'ils trouvent que ça va trop vite. Donc moi, mon rôle, et c'est pour ça que j'ai accepté d'être ministre. Vous savez, sinon, j'avais une autre occupation très intéressante en politique. J'étais président de l'Assemblée nationale. Si j'ai accepté d'être ministre de l'écologie, c'est justement parce que mon combat, c'est le climat. Je considère que c'est le combat prioritaire. Il y a plein d'autres combats écologiques très importants. François Ruffin, il va falloir le prouver. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 8:16Voir 2 autres passages
« Moi, je ne fais pas de la politique fiction. Ce que je sais, c'est que pour la chasse, il y a eu un accord de négocié. Cette réunion était là pour, d'ailleurs, prendre acte des avancées, pas tout à fait sur tous les sujets, mais presque. Donc, moi, je ne vais pas revenir là-dessus. En revanche, j'aurais évidemment à rencontrer la Fédération nationale des chasseurs. Ce sera la première fois de ma vie, d'ailleurs, parce que je n'ai jamais eu l'occasion de les rencontrer par le passé. Mais je l'ai dit hier, dans mon intervention à la passation de pouvoir. Moi, je rencontrerai tout le monde. Et les gens qui veulent m'expliquer les contraintes économiques, sociales, techniques, je les écouterai toujours et il faut savoir les prendre en compte. Mais on ne déviera pas de l'objectif qui est celui de transformer les choses. Si les gens veulent me convaincre qu'il ne faut rien faire, qu'il ne faut toucher à rien, qu'il faut être conservateur, et ça, il y a des lobbies qui sont comme ceux-là. Et bien, ils sont déçus par ma nomination. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 12:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "on peut faire marcher main dans la main écologie et économie"Vérifier à 9:42
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 5:58
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 3:25
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" social
« Entre temps, on vous demandera qu'il quitte l'émission tout de suite. C'est ça le monde dans lequel on vit. Ce n'est pas spécifique à la politique. Ne croyez pas. Antoine, pour conclure. Et sur la question que vous dites, moi quand j'ai été élu député, vous savez, en juin 2017, je ne savais pas que je serais élu président de l'Assemblée nationale. J'ai été élu président de l'Assemblée nationale. Je me suis présenté. J'avais un programme. Je l'avais repassé tout à l'heure. Je l'ai mis en œuvre. Puis ensuite, j'ai été nommé ministre. Voilà. »
C à vous · François de Rugy s’explique - C à Vous - 03/09/2019Vérifier à 18:18
« C'est en effet ce qu'a estimé le rapport du secrétaire général de l'Assemblée et aidé de la déontologue de l'Assemblée nationale. J'avais moi-même souhaité d'ailleurs pouvoir donner tous les éléments d'appréciation à une tierce personne, et donc en l'occurrence le secrétaire général de l'Assemblée et la déontologue de l'Assemblée. Repas que vous avez remboursé finalement. Vous savez que Mediapart a dit que c'était des gens qui étaient dignes de trafiquants de drogue. Ils ont dit que c'est comme si les dealers étaient jugés par les trafiquants de drogue. Vous voyez un petit peu le niveau de disqualification. Quand Mediapart n'est pas d'accord avec quelqu'un, au lieu de dire « Nous ne sommes pas d'accord, nous n'avons pas la même appréciation », c'est tout de suite la disqualification. C'est pareil, ce sont des méthodes politiques, ce ne sont pas des méthodes journalistiques. Est-ce que vous les avez remboursés ces dîlés ? Oui, le président de l'Assemblée nationale avait souhaité qu'il y ait donc une évaluation et que l'on me présente le coup, et que je m'étais engagé de mon propre chef à rembourser sans contester l'évaluation, et je l'ai fait. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · François de Rugy a "remboursé sans contester" les dîners à l’Assemblée nationale et a "quitté [son] logement" socialVérifier à 9:39
« En tout cas, on peut se poser sérieusement la question de l'intérêt, en effet, de ces grands-messes, comme vous dites. En revanche, il ne faut pas perdre de vue quelque chose de très important, c'est toutes les relations multilatérales, c'est-à-dire toutes ces relations entre États, où il n'y a pas un État qui cherche à imposer son point de vue à tous les autres. Or, on sait bien que c'est ce que voudrait M. Trump pour les États-Unis de l'Allemagne, c'est imposer son point de vue. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 25:06
« J'imagine que ceux qui étaient contre Total ont des solutions de substitution en termes de financement. Voilà. Et par ailleurs c'est sûr qu'en termes de symboles mais bien sûr qu'on préférerait toujours n'avoir que des entreprises vertueuses mais par ailleurs nous sommes un pays comme d'autres qui continue à consommer beaucoup de produits pétroliers. Voyez-vous nous avons parlé du climat mais ensuite quand nous parlons d'énergie nous ne parlons que de nucléaire. Or je rappelle qu'en France 40% de l'énergie c'est du pétrole et donc c'est ça qu'il faut réduire. Ce n'est pas s'en prendre spécialement à Total ou à un autre. Ce qu'il faut c'est transformer notre économie pour consommer moins de pétrole et être moins dépendant des importations de pétrole et mettre moins de gaz à effet de serre. Parce que là en l'occurrence c'est bon pour la planète et c'est bon pour notre économie. »
BFMTV — BFM Politique · François de Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaireVérifier à 33:21
« L'idée, elle est simple, c'est de faire contribuer tous les secteurs, notamment tous les secteurs du transport qui émettent des gaz à effet de serre, de les faire contribuer à la lutte contre l'effet de serre. Et vous le savez, nous avons une politique, moi je dis, nous faisons la guerre à l'effet de serre. Cette guerre à l'effet de serre, il faut aller dans tous les secteurs, voir comment on peut réduire ces émissions de gaz à effet de serre. Les Français l'ont beaucoup dit ces derniers mois, pourquoi le transport aérien ne contribue pas davantage. Il n'y a pas de taxes sur le kérosène alors qu'il y a des taxes sur les carburants. Il y a une aspiration que je partage d'avoir un effort partagé, une forme de justice dans l'effort qu'il y a à fournir dans cette guerre à l'effet de serre. Et par ailleurs, nous avons aussi entendu le message sur l'idée que s'il y avait des contributions, une forme de fiscalité écologique, C'est une fiscalité écologique ? Voilà, c'est une taxe, disons-le. Il y a une nécessité à ce que cet argent collecté aille vers la transition écologique. Et là, c'est ce que nous faisons. Nous avons une contribution du transport aérien, il y en a une autre du transport routier de marchandises, des camions. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François de Rugy : "Il y a une aspiration, que je partage, à avoir une sorte de justice dans l'effort"Vérifier à 0:23
« Non mais, quand on est chef d'un parti qui, me semble-t-il, envisage dans quelques années de revenir aux responsabilités, qui ambitionne d'être aux responsabilités, il faut quand même être sérieux. Quand on dit rendre l'argent, est-ce qu'il y a de l'argent qui aurait été volé ? Est-ce qu'il y aurait eu plus d'argent prélevé qu'il n'y en aurait eu de dépenser ? Est-ce qu'il ne faut pas le redistribuer ? C'est l'inverse qui se produit. Vous le savez très bien, aujourd'hui, on dépense plus, que ce soit pour l'État, les collectivités locales ou la protection sociale, qu'on ne prélève d'impôts et de taxes. Or, le niveau des impôts et taxes est déjà très élevé. Si vous demandez aux Français, là, aujourd'hui ou demain, est-ce que vous êtes prêts à payer plus d'impôts et de taxes pour augmenter les retraites davantage, pour augmenter les prestations familiales davantage ou autre, ils vous diront non. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Nous faisons le choix de ne pas augmenter globalement les impôts et taxes", assure François de RugyVérifier à 5:14