Réponse directe
72 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 32 · intervalle 55–84 %
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
23 observations sur 32 · intervalle 55–84 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 32 · intervalle 1–16 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 32 · intervalle 7–32 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 25 %base 4 | 192 passages | 9292 passages | 31 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 23 | 32 | 72 % | 33 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 32 | 3 % | 33 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 5 | 32 | 16 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Tout a été dit, notamment sur la sécurité. Je trouve qu'on avait un ministre de l'Intérieur, Bruno Rotaillot, qui avait choqué en son temps en disant qu'il y avait un risque de mexicanisation de la France par rapport au narcotrafic. Je crois que le rapport ou en tout cas, le tableau que vous dressez montre que ce risque existe. On y est. Les réponses existent aussi, mais comme ça a été très bien dit, en fait, dans la définition des compétences, cette réponse, elle est d'abord du ressort de l'État et des communes. C'est les deux échelons pour intervenir… »
« Tout a été dit, notamment sur la sécurité. Je trouve qu'on avait un ministre de l'Intérieur, Bruno Rotaillot, qui avait choqué en son temps en disant qu'il y avait un risque de mexicanisation de la France par rapport au narcotrafic. Je crois que le rapport ou en tout cas, le tableau que vous dressez montre que ce risque existe. On y est. Les réponses existent aussi, mais comme ça a été très bien dit, en fait, dans la définition des compétences, cette réponse, elle est d'abord du ressort de l'État et des communes. C'est les deux échelons pour intervenir en la matière. Et les régions, en réalité, ne sont qu'indirectement concernées. Elles peuvent effectivement aider les communes à s'équiper, etc., mais elles ne peuvent pas agir directement sur ces questions. Et quant à l'intérêt de la réunion d'aujourd'hui, effectivement, c'est une réunion de travail. Moi, ce que j'ai compris, c'est qu'il va être beaucoup de questions, surtout non pas de budget, mais beaucoup du fameux grand acte de décentralisation envisagé par le Premier ministre. Et c'est peut-être là aussi, autour de cette affaire de compétences et d'efforts partagés, que vous allez pouvoir travailler. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 32 · intervalle 3–24 %
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 31
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 31
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
13 observations sur 31
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
7 observations · dénominateur en attente · 10 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
21 observations · dénominateur en attente · 24 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
17 observations · dénominateur en attente · 17 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
11 observations · dénominateur en attente · 13 passages
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
5 observations · dénominateur en attente · 6 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
| Education |
|---|
25 %base 4 |
123 passages |
2323 passages |
16 minmédia daté |
| Santé | 25 %base 4 | 174 passages | 7474 passages | 14 minmédia daté |
|---|
| Thème non classé | 25 %base 4 | 12 passages | 22 passages | 1 minmédia daté |
|---|
| 33 |
| 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 3 | 32 | 9 % | 33 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 9 | 31 | 29 % | 31 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 9 | 31 | 29 % | 31 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 13 | 31 | 42 % | 31 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 7 | — | — | 10 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 21 | — | — | 24 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 17 | — | — | 17 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 11 | — | — | 13 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 5 | — | — | 6 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 28 sept. 2017 au 6 nov. 2025 |
|---|
« Pas de peur inutile mais la vigilance effectivement s'impose parce que des phénomènes quand on n'est pas suffisamment vigilant peuvent très vite se déployer, se développer et ensuite conquérir des territoires complets. Aujourd'hui, ça reste limité fort heureusement mais je pense qu'effectivement l'État doit concentrer ses moyens sur ces sujets. C'est la raison pour laquelle aussi nous pensons que la décentralisation doit connaître une nouvelle étape. L'État a vocation à se concentrer sur le régalien, la sécurité des Français, l'armée, la sécurité via la… »
« Pas de peur inutile mais la vigilance effectivement s'impose parce que des phénomènes quand on n'est pas suffisamment vigilant peuvent très vite se déployer, se développer et ensuite conquérir des territoires complets. Aujourd'hui, ça reste limité fort heureusement mais je pense qu'effectivement l'État doit concentrer ses moyens sur ces sujets. C'est la raison pour laquelle aussi nous pensons que la décentralisation doit connaître une nouvelle étape. L'État a vocation à se concentrer sur le régalien, la sécurité des Français, l'armée, la sécurité via la police, la gendarmerie, la justice, les affaires étrangères. Toutes ces questions-là sont du ressort de l'État et il y a une très forte attente de sécurisation du côté des Français. Mais l'État ne peut pas tout faire non plus. Est-ce qu'il est encore pensable aujourd'hui que l'État s'occupe du logement, de la biodiversité, d'un tas de sujets, de mobilité ou autres, alors que les collectivités territoriales tous niveaux confondus ont démontré depuis le début des années 80 qu'elles savaient faire et qu'elles savaient faire mieux que l'État puisque nous gérons tous ces services publics à l'équilibre et personne aujourd'hui ne songe à retirer à ces collectivités ces compétences. Donc je pense qu'il faut aller dans une nouvelle étape de la décentralisation pour permettre à l'État de pouvoir concentrer tous ces moyens sur la sécurité des Français qui passent notamment par une intensification des moyens de lutte contre le narcotrafic, par exemple. »
« Non, c'est un engagement qu'on a tous pris parce qu'on a pensé à une époque, dans les années 80 et 90, que l'Europe pourrait se passer d'ateliers de production, qu'on pourrait envoyer ça en Chine ou ailleurs, et qu'on pourrait simplement garder les cols blancs chez nous. C'était une erreur monumentale. Il n'y a pas de souveraineté européenne, il n'y a pas de souveraineté française sans une industrie ancrée dans ces territoires. Et alors, c'est difficile, évidemment, parce qu'il ne suffit pas d'un claquement de doigts pour déclencher de l'investissement.… »
« Non, c'est un engagement qu'on a tous pris parce qu'on a pensé à une époque, dans les années 80 et 90, que l'Europe pourrait se passer d'ateliers de production, qu'on pourrait envoyer ça en Chine ou ailleurs, et qu'on pourrait simplement garder les cols blancs chez nous. C'était une erreur monumentale. Il n'y a pas de souveraineté européenne, il n'y a pas de souveraineté française sans une industrie ancrée dans ces territoires. Et alors, c'est difficile, évidemment, parce qu'il ne suffit pas d'un claquement de doigts pour déclencher de l'investissement. Mais d'abord, le fait d'avoir confié aux régions il y a dix ans, neuf ans exactement, mais bientôt dix ans, le fait de pouvoir avoir quelque part l'exclusivité des aides économiques, ça a déjà permis d'abord d'acquérir une certaine expérience en la matière, une certaine expertise en la matière, de travailler avec l'État en direct, avec BPI, avec Business France, avec l'ensemble des acteurs qui sont véritablement formatés pour ce type d'aide, et d'accompagner, comme ça a été fait dans nos régions, le monde économique à un moment où il avait besoin de venir se réimplanter sur nos territoires. Une étude intéressante a été produite en 2024 par EY à l'échelle européenne, et elle situe dans les 15 premières régions européennes les plus attractives, cinq régions françaises. Ce qui veut dire que, alors qu'avant on s'éparpillait un peu, tout le monde faisait un peu de développement économique, mais je pense très sincèrement qu'il y avait une déperdition d'énergie et d'argent. Aujourd'hui, la concentration à l'échelle des régions en lien avec les territoires, puisque le foncier économique, ce sont les EPCI, les établissements publics de coopération internationale, le fait d'avoir ce double étage à l'échelle des collectivités, plus le soutien de l'État sur des projets type France 2030, etc., sur des grands enjeux stratégiques, nous a redonné de l'attractivité. Si la France a été depuis cinq ans le pays le plus attractif d'Europe, c'est aussi parce que le couple État-région a parfaitement fonctionné. On a eu un exemple à l'instant sur une industrie tout à fait particulière et chère au cœur des Français, en centre Val-de-Loire. On pourrait en citer un peu partout, évidemment dans le Grand Est également, parce que c'est notre vocation d'être aux côtés du monde économique. J'ajouterais que notre deuxième compétence extrêmement complémentaire, c'est la formation, la formation, la qualification. Aujourd'hui, la première demande des entreprises que nous visitons les uns les autres, c'est « aidez-nous à recruter ». Vous connaissez les courbes démographiques de la France, vous savez que la natalité chute, vous savez que les effectifs scolaires commencent à diminuer dans certaines régions, vous savez aussi que des quantités importantes de salariés vont quitter leurs entreprises arrivant à l'âge de la retraite, et il y a un véritable risque, notamment dans l'industrie, c'est que la relève ne soit pas là. Donc coupler compétence du développement économique avec la formation, c'est absolument essentiel si on veut relever le défi industriel de la France. »
« Non, pas surpris. Pourquoi ? Parce que depuis que nous avons soutenu la relance, le redémarrage de Duralex, il y a autour de cette entreprise, autour de produits qui font partie de nos vies, véritablement un engagement extraordinaire, un engagement des citoyens, un engagement au niveau régional, bien évidemment, mais au niveau national. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en France, nos concitoyens croient et aiment l'industrie, qu'ils ont véritablement envie d'avoir un patriotisme industriel, d'avoir une souveraineté industrielle. Et là, ce qui se… »
« Non, pas surpris. Pourquoi ? Parce que depuis que nous avons soutenu la relance, le redémarrage de Duralex, il y a autour de cette entreprise, autour de produits qui font partie de nos vies, véritablement un engagement extraordinaire, un engagement des citoyens, un engagement au niveau régional, bien évidemment, mais au niveau national. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en France, nos concitoyens croient et aiment l'industrie, qu'ils ont véritablement envie d'avoir un patriotisme industriel, d'avoir une souveraineté industrielle. Et là, ce qui se traduit par cet engagement extraordinaire, 5 millions, en réalité, parce que c'était topé, il y a eu plus de 16 millions de promesses qui sont intervenues en deux jours. Oui, il y avait un plafonnement. C'est extraordinaire. Ça veut dire que nous avons, aujourd'hui, sur nos territoires régionaux, la possibilité de soutenir ces industries qui sont des industries qui ne doivent pas, qui ne veulent pas partir à l'autre bout du monde. Nous avons le devoir d'organiser autour de ces industries, par l'innovation, par le soutien à l'information, par l'accompagnement sur l'international, nous avons véritablement la volonté de faire en sorte que ces territoires soient des territoires d'avenir. La preuve, elle est faite que ça n'est pas un rêve, que ça n'est pas une illusion, que ça n'est pas du baratin. Aujourd'hui, il y a, dans notre pays, au niveau des acheteurs, au niveau des financeurs, une vraie volonté de soutenir et de développer l'industrie. C'est la raison pour laquelle j'ai pris la responsabilité, au tout début, d'apporter un million d'euros. Et à partir de ça, des banques sont venues. À partir de ça, d'autres collectivités sont venues. À partir de ça, on a créé, et c'est très important, une SCOP, c'est-à-dire une société coopérative, la fédération de l'ensemble des salariés qui ont apporté leurs tribus. La région a, en plus, contribué à apporter la même chose que la totalité des salariés pour lancer cette SCOP. Et nous prouvons là la possibilité de défendre l'industrie. Non pas en disant on va boucher le trou de la route, mais en mettant ces industries, vous voyez ce qui est dit aujourd'hui, ce sont des industries d'avenir. Ça convoque la création. Quand Stéphane Bern, je lui ai demandé s'il voulait bien soutenir, quand Philippe Vall de La Poste, je lui ai demandé s'il voulait bien mettre la logistique de La Poste à contribution, immédiatement, mais dans l'instant, ils nous ont dit c'est le patriotisme, c'est le patrimoine industriel. »
« Alors, j'apprécie déjà et je pense qu'on apprécie tous le fait qu'ils viennent passer un peu plus de 2 heures avec nous où on va pouvoir se parler très librement et très directement. »
« D'habitude, ils venaient, ils faisaient un discours à la tribune, quelques photos et repartaient. Aujourd'hui, il y a une séance de travail de plus de 2 heures qui va nous permettre de nous exprimer avec chacun notre sensibilité mais la conviction qu'une partie de la solution dans notre pays passe par les collectivités territoriales et notamment par les régions. Et si, effectivement, l'État est en difficulté, observons que la sphère locale et régionale, elle se porte plutôt bien. On a des majorités, on porte l'investissement national et qu'on n'est pas… »
« D'habitude, ils venaient, ils faisaient un discours à la tribune, quelques photos et repartaient. Aujourd'hui, il y a une séance de travail de plus de 2 heures qui va nous permettre de nous exprimer avec chacun notre sensibilité mais la conviction qu'une partie de la solution dans notre pays passe par les collectivités territoriales et notamment par les régions. Et si, effectivement, l'État est en difficulté, observons que la sphère locale et régionale, elle se porte plutôt bien. On a des majorités, on porte l'investissement national et qu'on n'est pas en plus responsable de tout ce qui arrive au budget de l'État aujourd'hui. Donc, si on prend en considération cet élément-là, on est prêt à faire des efforts. On l'avait déjà déclaré les dernières, on y a contribué, on est prêt cette année à en faire également, mais dans une limite qui nous permet de continuer à investir dans les territoires parce que c'est ce qu'attendent nos concitoyens dans les lycées, dans les mobilités, dans l'aménagement du territoire, dans nos communes rurales ou urbaines. Et si, effectivement, demain, on vient imposer aux régions un effort dépassant leurs capacités, c'est tout ce moteur de l'investissement local qui sera ralenti et au bout du compte, c'est la France qui sera affaiblie. Donc, je pense qu'il est en capacité, il est un élu local, il l'a répété, c'est un homme de dialogue, il l'a démontré. Moi, je mise beaucoup sur cette rencontre où on va pouvoir se dire les choses et je suis intimement convaincu que de la demande d'effort à la hauteur de 4,8 milliards qui est faite, on peut, à mon avis, revenir à quelque chose de raisonnable, »