Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 janv. 2024 au 30 juin 2026
Questions
354
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
14,7 h
Répartition sur 354 questions évaluables
Réponse directe
176
Réponse partielle
78
Réponse à côté
93
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 326 à 350 sur 354
Question 326François Bayrou : la dernière interview avant le vote
C'est-à-dire que pour vous, ce mouvement, il est inopportun ?
Réponse à côté
Ce sont des Français. Moi, je n'utilise pas des mots qui creusent le fossé et qui antagonisent les gens. Il y a l'expression d'un mécontentement, d'un sentiment de ras-le-bol, des difficultés du temps. Est-ce que de bloquer le pays, ça résout les difficultés du temps ? Répondez-moi. Oui, c'est ma nature. Là, vous n'êtes pas dans la même configuration. Non, mais ce n'est pas ça la question. Je pense qu'il y a, devant les difficultés du pays, il y a deux attitudes. La première, c'est de dire qu'on va tous participer à redresser les choses. Reconstruire. On voit bien qu'il y a un immense mouvement de reconstruction. L'école est à reconstruire, l'école de la maternelle à l'université, la produc…
« Ce sont des Français. Moi, je n'utilise pas des mots qui creusent le fossé et qui antagonisent les gens. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 17:44
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 136 observations136 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« elle est tellement gentille, elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que... » Je ne dis pas que ça se passera. Je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi. Mais il y a ce risque. Mais en tout cas, je sais une chose, c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs, dans les établissements dédiés à cela, Jeanne Garnier par exemple, tout cela disent « Il ne faut pas faire ça. Donnez-nous les moyens de soulager la douleur. » On a constaté une chose très simple. Parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie, parmi tous ceux-là, il n'y en a plus que 2 ou 3 % s'ils sont soulagés de la douleur, qui veulent continuer. Alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes, j'en connais. Et j'ai parlé beaucoup avec elles, qui disent « Mais moi, j'ai une maladie très lourde, dégénérative. Comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger ? » Eh bien, c'est cette question-là qui, à mon avis, se traite les yeux dans les yeux avec les médecins. On est là pour aider, comme ça se fait tous les jours, alors que la loi n'existe pas. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 2 autres passages
« Il y a l'expression d'un mécontentement, d'un sentiment de ras-le-bol, des difficultés du temps. Est-ce que de bloquer le pays, ça résout les difficultés du temps ? Répondez-moi. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 17:56
« Oui, c'est ma nature. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 18:37
Question 327François Bayrou : la dernière interview avant le vote
Et c'est ce qu'on va faire durant cette interview pendant un quart. Et j'ai eu les gens qui nous regardent, n'hésitez pas à réagir dans les commentaires. Mais si je vous pose cette question, c'est qu'on est quand même à un moment donné à 24 heures de ce vote-là, où il y a eu les tractations, enfin en tout cas les rencontres en début de semaine. C'est de se dire finalement, est-ce que vous actez que c'est terminé et que vous allez partir demain ?
Réponse directe
Absolument jamais, je ne déclare que c'est terminé. Parce que d'abord, c'est comme ça que je vis. Et puis c'est comme ça qu'il faut affronter ces questions. L'idée que toutes les formations politiques ont dit que bon, elles allaient abattre le gouvernement. Elles l'ont dit. Toutes. Si on se dit à ce qu'elle dit, c'est fini. En dehors des formations qui sont membres du gouvernement, elles disent toutes qu'il faut abattre le gouvernement. Et à quoi ça sert d'abattre le gouvernement ? Voilà des formations politiques qui non seulement ne sont d'accord sur rien, mais bien pire que ça. Sont en guerre civile ouverte les unes avec les autres et en haine les unes avec les autres. Et elles se mettent…
« Absolument jamais, je ne déclare que c'est terminé. Parce que d'abord, c'est comme ça que je vis. Et puis c'est comme ça qu'il faut affronter ces questions. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 1:45Voir 1 autre passage
« L'idée que toutes les formations politiques ont dit que bon, elles allaient abattre le gouvernement. Elles l'ont dit. Toutes. Si on se dit à ce qu'elle dit, c'est fini. En dehors des formations qui sont membres du gouvernement, elles disent toutes qu'il faut abattre le gouvernement. Et à quoi ça sert d'abattre le gouvernement ? Voilà des formations politiques qui non seulement ne sont d'accord sur rien, mais bien pire que ça. Sont en guerre civile ouverte les unes avec les autres et en haine les unes avec les autres. Et elles se mettent ensemble pour abattre le gouvernement. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 2:00
Question 328François Bayrou : la dernière interview avant le vote
Donc vous pensez qu'en sortant de l'hôpital pour responsabiliser les gens on devrait leur donner une facture qui montre ce qu'il reste à payer et au-dessus on liste ce que l'État a payé ?
Réponse directe
c'est l'État, la sécurité sociale. Oui, je pense que ça serait pédagogique. Je pense que l'idée que tout est gratuit, je sais que je vais me faire mal voir en disant ça, l'idée que tout est gratuit est une idée dévalorisante. est une idée qui fait que tout le monde considère que cet immense effort de la nation, on ne doit pas en tenir compte. Je pense que savoir ce qui est pris en charge par la puissance publique, par notre organisation de sécurité sociale, ça mérite qu'on y fasse attention. Et ça mérite qu'on considère qu'un pays dans lequel l'école est quasiment gratuite, de la maternelle jusqu'à l'université, dans lequel le système de santé est gratuit, dans lequel les retraites sont gar…
« Oui, je pense que ça serait pédagogique. Je pense que l'idée que tout est gratuit, je sais que je vais me faire mal voir en disant ça, l'idée que tout est gratuit est une idée dévalorisante. est une idée qui fait que tout le monde considère que cet immense effort de la nation, on ne doit pas en tenir compte. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 45:09
Question 329François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCI
François Bayrou, plus de natalité, on voit que chez vous ça tient à cœur. Est-ce que c'est aussi, on parlait tout à l'heure de la sensibilité démocrate-chrétienne, chrétienne, ça fait partie de ça pour vous ?
Réponse directe
Alors j'essaie de jamais mélanger les problèmes civiques et les problèmes de conviction spirituelle, personnelle. Ce n'est pas un secret que je suis croyant et que même je suis, comme on dit, pratiquant. Mais je ne mélange pas ces sujets. Le sujet du dynamisme démographique de la France est un sujet civique, c'est un sujet démocratique. Encore une fois, ce qui est en jeu, c'est est-ce que nous allons garder le contrat social le plus généreux au monde que nous avons, ou est-ce qu'il va s'effondrer ? Est-ce qu'on accepte qu'il s'effondre ? Est-ce qu'on accepte, autrement dit, de baisser sans cesse dans la reconnaissance des nations ? Mon avis à moi, c'est qu'il est une responsabilité générale…
« Alors j'essaie de jamais mélanger les problèmes civiques et les problèmes de conviction spirituelle, personnelle. Ce n'est pas un secret que je suis croyant et que même je suis, comme on dit, pratiquant. Mais je ne mélange pas ces sujets. Le sujet du dynamisme démographique de la France est un sujet civique, c'est un sujet démocratique. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 17:37Voir 2 autres passages
« Encore une fois, ce qui est en jeu, c'est est-ce que nous allons garder le contrat social le plus généreux au monde que nous avons, ou est-ce qu'il va s'effondrer ? Est-ce qu'on accepte qu'il s'effondre ? Est-ce qu'on accepte, autrement dit, de baisser sans cesse dans la reconnaissance des nations ? Mon avis à moi, c'est qu'il est une responsabilité générale de pouvoir aller dans le sens de ce dynamisme. Et il y a une preuve. Il y a une chose qu'on doit prendre en compte pour retrouver l'optimisme dont je parle. Quand on fait des enquêtes d'opinion pour demander aux femmes ou aux couples combien d'enfants ils voudraient, la réponse est généralement trois, alors qu'ils en ont moins de deux. Et donc, vous voyez bien ce que je veux dire, il y a une attente. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 18:01
Question 330François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCI
Ce soir, vous dites au couple, allez-y, il est 20h48, faites trois enfants et plus. C'était Debré qui disait ça.
Réponse à côté
Franchement, je ne dis pas ce genre de choses parce que... Dieu sait que c'est un sujet qui peut prêter à sourire. Mais je ne dis pas ce genre de choses parce que la décision d'avoir des enfants est une décision qui est située précisément au carrefour du plus intime de l'intime et de l'enjeu de société. Et je ne mélange pas l'un et l'autre. Ce que je constate, c'est que les femmes ou les couples voudraient avoir en moyenne un enfant de plus que ceux qu'ils ont et dont on l'est à les avoir. Vous savez, j'ai beaucoup rajeuni parce que... Ah bon ? Beaucoup, d'un seul coup. Parce que jusqu'à récemment, j'avais 6 ans de moins que le président des États-Unis. Et maintenant, j'ai 9 ans de moins qu…
« Franchement, je ne dis pas ce genre de choses parce que... Dieu sait que c'est un sujet qui peut prêter à sourire. Mais je ne dis pas ce genre de choses parce que la décision d'avoir des enfants est une décision qui est située précisément au carrefour du plus intime de l'intime et de l'enjeu de société. Et je ne mélange pas l'un et l'autre. Ce que je constate, c'est que les femmes ou les couples voudraient avoir en moyenne un enfant de plus que ceux qu'ils ont et dont on l'est à les avoir. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 19:03Voir 2 autres passages
« Vous savez, j'ai beaucoup rajeuni parce que... Ah bon ? Beaucoup, d'un seul coup. Parce que jusqu'à récemment, j'avais 6 ans de moins que le président des États-Unis. Et maintenant, j'ai 9 ans de moins que le président des États-Unis. Tout est relatif. Par rapport aux Français, c'est plus... Non, mais je veux bien que les grands dirigeants de la planète, quel âge ont-ils aujourd'hui ? Ils ont l'âge de l'expérience. Vous prenez Poutine, vous prenez Xi Jinping, vous prenez évidemment Joe Biden. Et vous voyez que les peuples, assez souvent, ont besoin aussi d'expérience. En France, nous avons la chance d'avoir un président jeune et autour de lui, des gens qui ont, en effet, une capacité, une expérience. Je trouve que c'est plutôt bien. Et quant à moi, je me sens d'une juvénilité que j'ai rarement rencontrée dans ma vie. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 19:49
Question 331François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCI
Nous accueillons maintenant l'homme qui voudrait que nous fassions plus d'enfants, sans quoi l'immigration est le seul moyen de conjurer le déclin démographique. François Bayrou parle de l'avenir comme haut-commissaire au plan, il parle aussi de l'actualité politique. Son mouvement est une composante nécessaire de la majorité présidentielle. François Bayrou, bonsoir. Bonsoir. Vous êtes l'homme du long terme, même du très long terme, on va en parler. Quelques mots sur le très court terme. Exemple à l'instant, Gérald Darmanin versus Audrey Pulvar, la plainte, plus la plainte, la rencontre, etc. C'est de l'action ou c'est de l'agitation ?
Réponse à côté
Ne me mettez pas dans des situations comme ça, parce que j'ai un principe qui est de ne pas trop dire du mal des gens, et encore moins des gens qui sont dans la majorité ou dans le courant majoritaire. Donc vous en auriez un peu envie ? Non, je pense que tout le monde a compris que ce n'est pas de cette manière-là qu'on doit exprimer des idées politiques et encore moins des jugements politiques. Il y a toute l'arène politique pour défendre des positions et des principes.
« Ne me mettez pas dans des situations comme ça, parce que j'ai un principe qui est de ne pas trop dire du mal des gens, et encore moins des gens qui sont dans la majorité ou dans le courant majoritaire. Donc vous en auriez un peu envie ? Non, je pense que tout le monde a compris que ce n'est pas de cette manière-là qu'on doit exprimer des idées politiques et encore moins des jugements politiques. Il y a toute l'arène politique pour défendre des positions et des principes. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 0:39
Question 332François Bayrou : la dernière interview avant le vote
si on parle concrètement, ça veut dire que pour vous, au-dessus de 500 000 euros de revenus annuels, il faudrait taxer davantage. On pourrait créer une tranche supplémentaire, oui. Au-dessus de 500 000 euros. Au patrimoine, ce serait quel chiffre ?
Réponse partielle
Et je l'avais dit lorsque j'ai présenté le plan. J'ai dit qu'avec les commissions parlementaires et avec les groupes parlementaires, on fixerait ce point. Et un haut patrimoine, pour vous, vous diriez combien ? Un haut patrimoine, c'est plusieurs millions d'euros. C'est quoi ? Deux, trois ? Oui, ce genre-là, c'est à fixer avec les parlementaires. De 2 millions, de 3 millions d'euros, tout ça se calcule. Il faut une participation. Mais je suis contre l'idée qu'on va cibler les entreprises et les investisseurs. Vous avez compris ce que je... Vous avez retenu ce que j'ai dit au début. La France est un pays qui ne produit pas assez. Qu'est-ce qui produit ? C'est l'entreprise qui produit. Je ne…
« Et je l'avais dit lorsque j'ai présenté le plan. J'ai dit qu'avec les commissions parlementaires et avec les groupes parlementaires, on fixerait ce point. Et un haut patrimoine, pour vous, vous diriez combien ? Un haut patrimoine, c'est plusieurs millions d'euros. C'est quoi ? Deux, trois ? Oui, ce genre-là, c'est à fixer avec les parlementaires. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 53:17Voir 2 autres passages
« De 2 millions, de 3 millions d'euros, tout ça se calcule. Il faut une participation. Mais je suis contre l'idée qu'on va cibler les entreprises et les investisseurs. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 53:50
« La France est un pays qui ne produit pas assez. Qu'est-ce qui produit ? C'est l'entreprise qui produit. Je ne dis pas que la fonction publique ou le service public ne joue pas de rôle, il en joue. Mais ce qui produit l'activité, c'est les entreprises. Si vous frappez les entreprises, vous frappez l'activité. Si vous frappez la production, vous frappez ce qui nous permet de créer des richesses tous les ans. Je vous donne un chiffre pour qu'on ait ensemble une idée de ça. ce que la France produit tous les ans, »
Question 333François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCI
Votre mouvement, le moment démocrate, a montré un peu d'humeur sur un certain nombre de sujets ces derniers temps, sur le pass sanitaire, que vous n'avez pas voulu voter en première lecture, sur la proportionnelle promesse non tenue. Est-ce qu'il y a une déception ?
Réponse partielle
Non, d'abord, l'incident dont vous parlez sur le texte d'état d'urgence sanitaire, il a duré deux heures. Il faut être objectif. Une mauvaise humeur de deux heures, admettons. Enfin, est-ce que vous êtes déçu ? Une mauvaise humeur pour des raisons fondées. Et la deuxième chose, la proportionnelle que vous évoquez, je sais bien que tout le monde considère, affirme, Urbi et Torbi, que c'est une affaire pliée. Moi, je ne suis pas de cet avis. Je pense que c'est un combat absolument essentiel. Il faut comprendre de quels outils disposons-nous si l'on considère qu'il faut trouver un nouvel équilibre, un meilleur équilibre entre la fonction présidentielle et la représentation du pays. De quels ou…
« Non, d'abord, l'incident dont vous parlez sur le texte d'état d'urgence sanitaire, il a duré deux heures. Il faut être objectif. Une mauvaise humeur de deux heures, admettons. Enfin, est-ce que vous êtes déçu ? Une mauvaise humeur pour des raisons fondées. Et la deuxième chose, la proportionnelle que vous évoquez, je sais bien que tout le monde considère, affirme, Urbi et Torbi, que c'est une affaire pliée. Moi, je ne suis pas de cet avis. Je pense que c'est un combat absolument essentiel. Il faut comprendre de quels outils disposons-nous si l'on considère qu'il faut trouver un nouvel équilibre, un meilleur équilibre entre la fonction présidentielle et la représentation du pays. De quels outils ? Aucun. Si on veut continuer comme ça, on est sûr que les mêmes causes produiront les mêmes effets. Et ma conviction, à moi, c'est qu'il y a une chose très simple à faire. C'est décider que, dans une assemblée nationale qui représente le pays, tous les grands courants du pays seront représentés. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 4:54Voir 1 autre passage
« Oui. Ça pourrait donner cette image-là. Mais ça serait centralisé si c'était efficace. Ce que je reproche à l'État aujourd'hui, c'est pas tant d'être centralisé que d'être inefficace. Haute administration, vie gouvernementale. Et vous avez l'impression qu'aucun des problèmes que le pays a découvert, diagnostiqué depuis des années, ne se trouve réglé. Vous savez que je suis beaucoup intervenu, par exemple, sur le fait de l'effondrement de notre appareil productif, industriel, agricole, de service. Et on se retrouve en queue des classements sur un très grand nombre de sujets où nous pourrions exister. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 6:21
Question 334François Bayrou : la dernière interview avant le vote
Quand vous parlez de productivité, ça veut dire qu'il faut augmenter le temps de travail ?
Réponse partielle
Non, pas dans un but de récupérer 4 milliards d'euros. 4 milliards d'euros, c'est une conséquence.
« Non, pas dans un but de récupérer 4 milliards d'euros. 4 milliards d'euros, c'est une conséquence. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 21:51
Question 335François Bayrou : la dernière interview avant le vote
vous dites tout ça mais justement ça va être quoi votre engagement demain alors j'ai compris deux choses que vous n'allez pas nous dire si vous êtes à nouveau maire de Pau parce que vous ne réservez pas ça à un média national j'ai compris ça et que vous n'allez pas parler de la présidentielle de 2027 moi j'ai envie de vous dire si demain ça acte ce qui est prévu vous faites quoi mardi
Réponse à côté
je serai probablement encore à Matignon à la sortie de Matignon disons quand la sortie de Matignon la nomination d'un successeur viendrait si ce que vous annoncez ce que tout le monde annonce à son de trompe se réalisait et bien je serai engagé à la fois de quelle façon à la fois je serai maire de la ville et président de cette agglomération et même de cette petite région et je serai président de mon parti politique un des partis qui joue un rôle qui sera attentif sur les prochaines nationales et qui est engagé avec autour de moi une génération de responsables qui sont qui ont été ministres qui sont ministres qui occupent des responsabilités nationales que des femmes et des hommes qui valen…
« je serai probablement encore à Matignon à la sortie de Matignon disons quand la sortie de Matignon la nomination d'un successeur viendrait si ce que vous annoncez ce que tout le monde annonce à son de trompe se réalisait et bien je serai engagé à la fois de quelle façon à la fois je serai maire de la ville et président de cette agglomération et même de cette petite région et je serai président de mon parti politique un des partis qui joue un rôle qui sera attentif sur les prochaines nationales et qui est engagé avec autour de moi une génération de responsables qui sont qui ont été ministres qui sont ministres qui occupent des responsabilités nationales que des femmes et des hommes qui valent la peine et des femmes et des hommes ce qui est très rare en politique qui s'aiment bien parce qu'ils appartiennent pas à un parti politique mais à une fraternité quelque chose qui les réunit au-delà de leurs différences et qui leur donne envie de vivre et de vivre de grandes aventures ensemble et nous sommes comme un ferment dans la réalité française nous portons une certaine vision vous voyez bien qu'on fait des choses que les autres font pas on prend des risques on dit la vérité qui n'avait jamais été dite depuis des années les yeux dans les yeux avec les français on dit voilà ce qu'on va devoir affronter et personne ne pourra nous prendre en situation de mensonge »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 1:20:00Voir 2 autres passages
« vous en pensez quoi vous ? je pense que c'est assez vrai mais c'est des questions d'organisation je pense qu'il faudrait tous les jours faire du sport et tous les jours faire quelque chose d'artistique de musique ou de théâtre ou de ou de ou de lecture à haute voix de lecture interprétée ou bon toute autre activité culturelle je pense que c'est trois les connaissances donc des après-midi plus ludiques oui on pourrait même imaginer que ce soit le matin c'est mieux si c'est l'après-midi c'est plus facile parce que les rythmes biologiques font que le matin on est plus calme pour étudier et l'après-midi on a plus de faculté pour développer son énergie mais oui je suis d'accord avec ça et je l'avais fait quand j'étais ministre de l'éducation il y a longtemps avec quelqu'un que j'aimais beaucoup qui s'appelait Philippe Séguin qui était maire d'Épinal à l'époque à Épinal nous avions organisé ça ça avait un problème c'est que ça coûte très très cher et donc l'expérience n'a pas été prolongée »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 1:22:13
Question 336François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCI
Vous pourrez faire campagne sur ces sujets notamment. On va développer certains de ces sujets de fond, mais un mot encore sur Emmanuel Macron. L'avenir, la candidature à la présidentielle, ça peut être quand ?
Réponse à côté
C'est d'abord lui qui doit décider s'il se représente ou pas. Il se représentera, évidemment. Écoutez, vous avez des certitudes. Vous avez la question. Je vous laisse vos certitudes. Moi, vous savez, je suis frappé d'une maladie très bizarre. Je n'ai jamais aucun souvenir des conversations que j'ai avec le président de la République. C'est une amnésie récurrente, comme on dit. Mais c'est à lui de prendre la décision et après de regarder la manière dont s'organise le temps politique. La France va présider l'Union européenne à partir du 1er janvier. Une responsabilité très importante. Elle va être concomitante avec l'élection présidentielle. Je ne sais pas si vous mesurez l'ampleur des sujets…
« C'est d'abord lui qui doit décider s'il se représente ou pas. Il se représentera, évidemment. Écoutez, vous avez des certitudes. Vous avez la question. Je vous laisse vos certitudes. Moi, vous savez, je suis frappé d'une maladie très bizarre. Je n'ai jamais aucun souvenir des conversations que j'ai avec le président de la République. C'est une amnésie récurrente, comme on dit. Mais c'est à lui de prendre la décision et après de regarder la manière dont s'organise le temps politique. La France va présider l'Union européenne à partir du 1er janvier. Une responsabilité très importante. Elle va être concomitante avec l'élection présidentielle. Je ne sais pas si vous mesurez l'ampleur des sujets qu'il faut saisir. Oui, en tout cas, ça donne une bonne échelle qui permet de mesurer la dimension de la fonction et l'engagement de celui qui s'y investit. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 7:22
Question 337François Bayrou : la dernière interview avant le vote
C'est quelque chose que j'ai pu entendre de nombreuses fois sur le terrain, qui s'est aussi traduit dans les commentaires. Je vous cite cette question de Laetitia qui nous dit « Pourquoi toujours demander aux citoyens, aux entreprises de se serrer la ceinture, de payer plus de taxes ou travailler plus, sans envisager une vraie réduction des dépenses et avantages de l'État lui-même, quand le gouvernement donnera-t-il l'exemple ?
Réponse partielle
Bien, comme vous savez, j'ai lancé ce mouvement-là en deux étapes. On a besoin, je vous le disais tout à l'heure, de réorganiser l'action de l'État. Nous avons déjà réorganisé, dans les neuf mois qui viennent de s'écouler, l'action de l'État sur les territoires. Ce qui avait un nombre incroyable d'organisations, d'administrations, d'agences.
« Bien, comme vous savez, j'ai lancé ce mouvement-là en deux étapes. On a besoin, je vous le disais tout à l'heure, de réorganiser l'action de l'État. Nous avons déjà réorganisé, dans les neuf mois qui viennent de s'écouler, l'action de l'État sur les territoires. Ce qui avait un nombre incroyable d'organisations, d'administrations, d'agences. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 31:34
Question 338François Bayrou : la dernière interview avant le vote
En toutes circonstances. Donc, pour mercredi, vous craignez quoi, concrètement ?
Réponse directe
Mais est-ce qu'il peut y avoir... Le terme crainte n'est pas juste. Mais je vais vous dire. On est un pays en très grande difficulté. Économique et social et financière, comme je le dis tous les jours. C'est un pays qui produit moins que ses voisins. C'est la raison pour laquelle les salaires sont plus bas qu'ils ne devraient l'être et les ressources de l'État plus basses qu'elles ne devraient l'être. Produit beaucoup moins que ses voisins. 15% de moins par habitant que l'Allemagne. Presque 35%, 30% en tout cas de moins que les Pays-Bas. Vous voyez, c'est des voisins proches.
« Mais est-ce qu'il peut y avoir... Le terme crainte n'est pas juste. Mais je vais vous dire. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« On est un pays en très grande difficulté. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 16:21
« Économique et social et financière, comme je le dis tous les jours. C'est un pays qui produit moins que ses voisins. C'est la raison pour laquelle les salaires sont plus bas qu'ils ne devraient l'être et les ressources de l'État plus basses qu'elles ne devraient l'être. Produit beaucoup moins que ses voisins. 15% de moins par habitant que l'Allemagne. Presque 35%, 30% en tout cas de moins que les Pays-Bas. Vous voyez, c'est des voisins proches. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le vote
Question 339François Bayrou : la dernière interview avant le vote
Il y a pas mal de questions des gens, notamment aussi la jeune génération, qui a posé pas mal de commentaires à hier, et ça me permet de vous poser cette question. Les jeunes sont-ils condamnés à rembourser la dette générée par les politiques depuis 40 ans ?
Réponse directe
Hélas, oui. C'est pour ça que je suis en colère. J'utilise pas le mot de colère souvent, parce que tout le monde prétend la colère universelle.
« Hélas, oui. C'est pour ça que je suis en colère. J'utilise pas le mot de colère souvent, parce que tout le monde prétend la colère universelle. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 24:13
Question 340François Bayrou : la dernière interview avant le vote
Quelle réaction en tant que Premier ministre ?
Réponse partielle
Alors, un, cette attitude-là, je n'ai aucun des détails de cet affrontement. Il y a plusieurs enquêtes en cours. Oui, il y a plusieurs enquêtes en cours. Si tout cela est vérifié, c'est inadmissible et il va y avoir sanction. Et donc, je suis, de ce point de vue-là, absolument clair et ferme sur la position qu'il faut avoir. Après, je n'oublie jamais aussi quelle est la situation des policiers chez nous. La manière dont ils sont regardés, dont ils sont traités, parfois agressés, parfois assassinés. Et je pense à des compatriotes. Et donc, je fais attention à ne pas laisser penser que les forces de sécurité sont...
« Alors, un, cette attitude-là, je n'ai aucun des détails de cet affrontement. Il y a plusieurs enquêtes en cours. Oui, il y a plusieurs enquêtes en cours. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 13:05Voir 1 autre passage
« Si tout cela est vérifié, c'est inadmissible et il va y avoir sanction. Et donc, je suis, de ce point de vue-là, absolument clair et ferme sur la position qu'il faut avoir. Après, je n'oublie jamais aussi quelle est la situation des policiers chez nous. La manière dont ils sont regardés, dont ils sont traités, parfois agressés, parfois assassinés. Et je pense à des compatriotes. Et donc, je fais attention à ne pas laisser penser que les forces de sécurité sont... »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 13:21
Question 341François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCI
François Bayrou, quand même, quand on regarde la réalité, nos confrères de AFP factuel ont montré à quel point, quand on regarde les courbes, c'est très spectaculaire. L'Europe, voilà, on ne va pas détailler parce que c'est très compliqué, mais la petite courbe en bleu tout en bas, c'est ce que serait l'accroissement naturel sans l'immigration dans l'Union européenne. On voit à quel point la société se métisse de fait. Est-ce que là, on ne se voile pas à la face ?
Réponse partielle
Il y a des mélanges d'origine et de population depuis des siècles. Oui, il n'y a pas que des inconvénients à tout ça. Le fait qu'on puisse avoir des rencontres de cultures, de communautés différentes, de manières de voir la vie différente, pour moi, c'est aussi... Il peut y avoir des aspects positifs.
« Il y a des mélanges d'origine et de population depuis des siècles. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 11:59Voir 2 autres passages
« Oui, il n'y a pas que des inconvénients à tout ça. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 12:17
« Le fait qu'on puisse avoir des rencontres de cultures, de communautés différentes, de manières de voir la vie différente, pour moi, c'est aussi... Il peut y avoir des aspects positifs. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 12:21
Question 342François Bayrou : la dernière interview avant le vote
comment ça se fait que ces élus ont ces avantages-là ?
Réponse partielle
Et c'est la raison pour laquelle j'ai lancé, j'ai confié à M. Dosière, qui est, comme vous le savez, quelqu'un qui a été député socialiste et qui s'est spécialisé sur les dépenses excessives des États, de l'État, dans toutes ces... Je lui ai confié une mission en disant « écoutez, on va tirer tout ça au clair. » Et ça donne quoi ? Un, je lui ai donné jusqu'au 1er décembre. Donc ça veut dire que ça n'ira pas à son terme ? Si, ça va aller à son terme. Mais le gouvernement, la mission est confiée, donc ça va aller à son terme. Et donc, vous, votre avis, à vous, c'est quoi ? Nous allons avoir la réponse. Et vous, vous en pensez quoi ? Je pense qu'à l'étranger, dans les pays qui nous entourent,…
« Et c'est la raison pour laquelle j'ai lancé, j'ai confié à M. Dosière, qui est, comme vous le savez, quelqu'un qui a été député socialiste et qui s'est spécialisé sur les dépenses excessives des États, de l'État, dans toutes ces... Je lui ai confié une mission en disant « écoutez, on va tirer tout ça au clair. » Et ça donne quoi ? Un, je lui ai donné jusqu'au 1er décembre. Donc ça veut dire que ça n'ira pas à son terme ? Si, ça va aller à son terme. Mais le gouvernement, la mission est confiée, donc ça va aller à son terme. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 32:19Voir 2 autres passages
« Et donc, vous, votre avis, à vous, c'est quoi ? Nous allons avoir la réponse. Et vous, vous en pensez quoi ? Je pense qu'à l'étranger, dans les pays qui nous entourent, les avantages et les salaires des ministres et des parlementaires sont à peu près du même ordre ou au-dessous de ce que nous avons en France. Vous vous souvenez que François Hollande avait baissé les salaires de 30% du président de la République, du Premier ministre et de tous les ministres. C'est-à-dire que si je vous écoute là en faisant cette comparaison européenne, il ne faudrait pas trop bouger grand-chose ? Mais si, il faut bouger tout ce qui doit être bougé. Combien ça représente le train de l'État, le train de vie de l'État, comme on dit, sur la dépense publique de 1000 euros ? Combien ça représente ? »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 33:09
« Et la symbolique est ce que j'ai dit, s'il y a des choses excessives, on les supprimera. »
Question 343François Bayrou : la dernière interview avant le vote
donc quand vous êtes reçu il y a un avis divergent sur la nomination du nom du premier ministre et vous vous arrivez avec des arguments vous dites pour le convaincre
Réponse à côté
si on parle franchement on a eu une discussion sur ce sujet j'imagine qu'aucun président de la république ne recrute un premier ministre mais il est envisagé d'autres personnes c'est son devoir penser à plusieurs premiers ministres possibles c'est la première mission d'un président de la république c'était le poste d'une vie là pardon c'était le poste alors je vais vous dire quelque chose peut-être vous ne le croirez pas et puis qui n'est pas très simple à comprendre je n'ai jamais fait de différence dans ma vie entre le citoyen le père de famille l'élu local le responsable de parti politique ou le membre de l'exécutif ou chef de l'exécutif c'est la même chose c'est une vie d'engagement lor…
« si on parle franchement on a eu une discussion sur ce sujet j'imagine qu'aucun président de la république ne recrute un premier ministre mais il est envisagé d'autres personnes c'est son devoir penser à plusieurs premiers ministres possibles c'est la première mission d'un président de la république c'était le poste d'une vie là pardon c'était le poste »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 1:18:09Voir 1 autre passage
« alors je vais vous dire quelque chose peut-être vous ne le croirez pas et puis qui n'est pas très simple à comprendre je n'ai jamais fait de différence dans ma vie entre le citoyen le père de famille l'élu local le responsable de parti politique ou le membre de l'exécutif ou chef de l'exécutif c'est la même chose c'est une vie d'engagement lorsqu'on est un homme alors peut-être j'ai appris ça dans la ferme de mon enfance quand vous êtes paysan vous êtes responsable de tout des animaux des récoltes de la maison de votre famille qui est très souvent engagée sur l'exploitation agricole de la santé des animaux et de la collectivité à laquelle vous appartenez de la communauté à laquelle vous appartenez et je ne fais jamais de différence dans tout ça quand je suis maire je regarde la sécurité je regarde la propreté très important »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 1:18:33
Question 344François Bayrou : la dernière interview avant le vote
Porter l'âge de la retraite à 65, enfin 67, 68 ans ?
Réponse directe
Il y aura probablement des adaptations qui se feront au travers du temps. Donc un rallongement de la durée de... C'est extrêmement simple. Avant, il y avait 2, 3 cotisants pour un retraité. Ça faisait que chacun portait le tiers d'une retraite. Puis il y a eu 2 cotisants pour un retraité. Chacun portait la moitié d'une retraite. Ça commençait à peser. Aujourd'hui, on va être à 1,3 actifs pour un retraité. Donc factuellement, ça passe par ça. Et qui pense qu'on puisse avoir un système comme ça sans l'adapter à la réalité ? Et donc, oui, je pense que l'adaptation se fera, qu'elle sera nécessaire et utile, parce que nous sommes devant une réalité qui est très profonde. La France ne fait plus l…
« Il y aura probablement des adaptations qui se feront au travers du temps. Donc un rallongement de la durée de... C'est extrêmement simple. Avant, il y avait 2, 3 cotisants pour un retraité. Ça faisait que chacun portait le tiers d'une retraite. Puis il y a eu 2 cotisants pour un retraité. Chacun portait la moitié d'une retraite. Ça commençait à peser. Aujourd'hui, on va être à 1,3 actifs pour un retraité. Donc factuellement, ça passe par ça. Et qui pense qu'on puisse avoir un système comme ça sans l'adapter à la réalité ? Et donc, oui, je pense que l'adaptation se fera, qu'elle sera nécessaire et utile, parce que nous sommes devant une réalité qui est très profonde. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 29:30Voir 2 autres passages
« La France ne fait plus le nombre d'enfants qu'elle faisait. Et pour la première fois cette année, dans notre pays, il y a eu en France plus de décès que de naissances. La première fois dans l'histoire depuis très très longtemps. Et donc, tout ça remet en cause la sécurité sociale. La sécurité sociale, le mois prochain... »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 30:19
« Il y a 80 ans, il y a 80 ans qu'elle existe. Et c'est la première fois qu'on se trouve devant un tel déséquilibre entre les actifs et les retraités et le grand âge qui arrive. Et évidemment, dans le grand âge, le poids de la santé est plus important. Donc, tout ça, c'est du réel. Et ce que je demande, c'est qu'on regarde le réel et pas le contraire. »
Question 345François Bayrou : la dernière interview avant le vote
Travailler plus ?
Réponse partielle
Il y aura probablement des adaptations qui se feront au travers du temps. Donc un rallongement de la durée de... C'est extrêmement simple. Avant, il y avait 2, 3 cotisants pour un retraité. Ça faisait que chacun portait le tiers d'une retraite. Puis il y a eu 2 cotisants pour un retraité. Chacun portait la moitié d'une retraite. Ça commençait à peser. Aujourd'hui, on va être à 1,3 actifs pour un retraité. Donc factuellement, ça passe par ça. Et qui pense qu'on puisse avoir un système comme ça sans l'adapter à la réalité ? Et donc, oui, je pense que l'adaptation se fera, qu'elle sera nécessaire et utile, parce que nous sommes devant une réalité qui est très profonde. La France ne fait plus l…
« Il y aura probablement des adaptations qui se feront au travers du temps. Donc un rallongement de la durée de... C'est extrêmement simple. Avant, il y avait 2, 3 cotisants pour un retraité. Ça faisait que chacun portait le tiers d'une retraite. Puis il y a eu 2 cotisants pour un retraité. Chacun portait la moitié d'une retraite. Ça commençait à peser. Aujourd'hui, on va être à 1,3 actifs pour un retraité. Donc factuellement, ça passe par ça. Et qui pense qu'on puisse avoir un système comme ça sans l'adapter à la réalité ? Et donc, oui, je pense que l'adaptation se fera, qu'elle sera nécessaire et utile, parce que nous sommes devant une réalité qui est très profonde. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 29:30Voir 2 autres passages
« La France ne fait plus le nombre d'enfants qu'elle faisait. Et pour la première fois cette année, dans notre pays, il y a eu en France plus de décès que de naissances. La première fois dans l'histoire depuis très très longtemps. Et donc, tout ça remet en cause la sécurité sociale. La sécurité sociale, le mois prochain... »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 30:19
« Il y a 80 ans, il y a 80 ans qu'elle existe. Et c'est la première fois qu'on se trouve devant un tel déséquilibre entre les actifs et les retraités et le grand âge qui arrive. Et évidemment, dans le grand âge, le poids de la santé est plus important. Donc, tout ça, c'est du réel. Et ce que je demande, c'est qu'on regarde le réel et pas le contraire. »
Question 346François Bayrou : la dernière interview avant le vote
Alors pour finir, excusez-moi ma question, je dis qu'il y en a certains justement qui se sont sentis visés, ont pu penser que vous les accusez d'être des privilégiés. Vous avez beaucoup commenté cette phrase tout au long de la semaine, mais je voulais vous parler de ce sondage. Justement, vous parlez beaucoup de sondages, je l'ai vu durant vos différentes interviews. Et c'est assez intéressant de voir que s'il y a 70% des gens qui ne partagent pas votre avis, il est plutôt partagé par les 18-24 ans, 63%, et les 25-34, 55%. Et quelque part, donc, il y a une fracture dans l'opinion. Et vous, comment vous l'expliquez ?
Réponse partielle
Exactement, et c'est cette fracture que je veux combattre. Quel est le sens de ce que j'ai dit ? Encore une fois, c'est absolument précisé, daté. Le dernier budget en équilibre de la France, c'est 1974. Le dernier budget, Pompidou. Vous voyez qu'il y a un bail. 51 ans de déficit accumulé. Et donc, oui, il y a des générations successives, 50 ans, 5 décennies de générations, qui ont accepté, et pardon de le dire, revendiqué, qu'on dépense toujours plus, même si on n'avait pas les ressources. Ça, je décris là la situation exacte telle qu'elle se présente. Tout le monde, toutes les formations politiques, sans exception, ont toutes demandé des dépenses supplémentaires. Souvenez-vous le nombre de…
« Exactement, et c'est cette fracture que je veux combattre. Quel est le sens de ce que j'ai dit ? Encore une fois, c'est absolument précisé, daté. Le dernier budget en équilibre de la France, c'est 1974. Le dernier budget, Pompidou. Vous voyez qu'il y a un bail. 51 ans de déficit accumulé. Et donc, oui, il y a des générations successives, 50 ans, 5 décennies de générations, qui ont accepté, et pardon de le dire, revendiqué, qu'on dépense toujours plus, même si on n'avait pas les ressources. Ça, je décris là la situation exacte telle qu'elle se présente. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 26:29Voir 2 autres passages
« Tout le monde, toutes les formations politiques, sans exception, ont toutes demandé des dépenses supplémentaires. Souvenez-vous le nombre de formations politiques... Mais vous, vous avez voté, enfin, pas vous directement, mais votre formation a voté ces budgets. Le nombre de formations politiques qui se sont opposées, pas toujours votées les budgets, jusqu'en 2017, en vote contre, parce qu'on est dans l'opposition. Oui, avec François Hollande. Et donc, allons plus loin. Toutes les formations politiques qui se sont succédées au pouvoir ont toutes assumé de dépenser plus que leurs ressources. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 27:46
« Dépenser plus pour qui ? Pas pour elles-mêmes. C'est pas les gouvernements qui profitent de tout ça. Ce sont les Français. Ce sont les Français dans leur responsabilité, quand ils appartiennent à la fonction publique, d'État ou locale ou hospitalière. Ce sont les Français qui sont à la retraite. Les retraites, c'est à peu près la moitié de ces sommes qui ont été dépensées. Parce que tous les ans, il faut mettre... Vous savez que je suis, je crois, le premier à avoir levé le voile publiquement sur le fait que notre système de retraite n'était pas équilibré. Il y a plein de jeunes, par exemple, qui se disent... D'ailleurs, la retraite, on ne l'aura jamais. Tous. Allez. 80% des jeunes pensent qu'ils n'auront pas de retraite. C'est un truc qu'on entend tout le temps. Et c'est très profondément inquiétant. Et en même temps... »
Question 347François Bayrou : la dernière interview avant le vote
Vous dites le terme abattre, c'est vraiment le ressenti que vous avez eu quand vous avez rencontré les formations politiques cette semaine, c'est-à-dire qu'en fait, ils ne sont pas du tout préoccupés par le fond que vous évoquez, c'est-à-dire la dette, l'avenir du pays, et ils sont juste dans une guerre de partis, à voir les échéances électorales à venir ?
Réponse directe
Alors il y a trois choses, il y a trois éléments. Le premier, c'est les déclarations. Ils disent, oui, on sait bien que la situation est grave, mais il ne faut pas essayer de la corriger trop vite. Le bateau coule, soyez prudent. N'essayez pas de réparer les choses trop vite, ça pourrait faire des efforts. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que les relations sont courtoises avec la plupart. J'ai des relations, je connais assez bien et depuis longtemps, les formations politiques, leur histoire et leurs responsables. Et la troisième chose, c'est que ceux qui le plaident le plus souvent, c'est précisément ceux qui veulent que nous continuions dans la manière et les méthodes…
« Alors il y a trois choses, il y a trois éléments. Le premier, c'est les déclarations. Ils disent, oui, on sait bien que la situation est grave, mais il ne faut pas essayer de la corriger trop vite. Le bateau coule, soyez prudent. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« N'essayez pas de réparer les choses trop vite, ça pourrait faire des efforts. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que les relations sont courtoises avec la plupart. J'ai des relations, je connais assez bien et depuis longtemps, les formations politiques, leur histoire et leurs responsables. Et la troisième chose, c'est que ceux qui le plaident le plus souvent, c'est précisément ceux qui veulent que nous continuions dans la manière et les méthodes qui nous ont conduits à la catastrophe. Et c'est ça, pour moi, le plus frappant. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 6:40
« D'abord, je suis tout à fait prêt à discuter des solutions et j'ai dit que c'était ouvert, mais... »
Question 348François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCI
Pour payer les retraites, pour payer ce système, est-ce qu'on le veuille ou non ?
Réponse directe
Non. Tout à l'heure, dans votre introduction, vous avez dit que François Bayrou dit que non. À la question que vous posez, est-ce que l'immigration peut être la réponse à cette baisse et peut-être à cet effondrement ? La réponse est non. Pour deux sortes de raisons. La première raison est arithmétique. Il y a à peu près entre 8 et 10 millions de femmes qui sont en âge d'avoir des enfants en France. Si on voulait y adjoindre un nombre suffisant de personnes d'origine étrangère, est-ce que vous vous rendez compte de la dimension du nombre de personnes qu'il faudrait introduire ? Ça n'a pas de sens arithmétiquement. Et c'est dangereux culturellement. Parce que si vous organisez un choc entre c…
« Non. Tout à l'heure, dans votre introduction, vous avez dit que François Bayrou dit que non. À la question que vous posez, est-ce que l'immigration peut être la réponse à cette baisse et peut-être à cet effondrement ? La réponse est non. Pour deux sortes de raisons. La première raison est arithmétique. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 9:59Voir 2 autres passages
« Il y a à peu près entre 8 et 10 millions de femmes qui sont en âge d'avoir des enfants en France. Si on voulait y adjoindre un nombre suffisant de personnes d'origine étrangère, est-ce que vous vous rendez compte de la dimension du nombre de personnes qu'il faudrait introduire ? Ça n'a pas de sens arithmétiquement. Et c'est dangereux culturellement. Parce que si vous organisez un choc entre communautés diverses... Vous savez, les Allemands l'ont fait en une fois. Ils ont introduit un million de personnes. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 10:25
« Pas seulement Mme Merkel. Trois mois ou quatre mois avant la décision de Mme Merkel, je crois me souvenir que le patronat allemand a dit qu'il nous faut un million de personnes supplémentaires. C'est eux qui le voulaient. Le patronat demande, le gouvernement décide, on a fait entrer un million de personnes en une seule année. Et je crois qu'une telle expérience n'est pas renouvelable. »
Question 349François Bayrou : la dernière interview avant le vote
quand j'entends vos termes, est-ce que ça ne veut pas dire quelque part que durant ces neuf mois, vous avez été présents notamment régulièrement à l'Assemblée nationale pour répondre aux questions des députés ?
Réponse à côté
Parce que la colère, ce n'est pas la mienne seulement. Interroger cette semaine dans un sondage pour demander aux Français si les formations politiques étaient à la hauteur de la situation, la réponse des Français a été à 85% non. Et votre sentiment à vous ? Je pense qu'il y a un vrai problème de se mettre à la hauteur des temps que nous vivons, un vrai problème de dire, bon, on a des différences, on a parfois des divergences, mais on ne peut pas transformer ça en affrontement perpétuel. On peut ne pas être d'accord avec telle ou telle mesure, j'attends de voir quelle autre mesure sera présentée. On peut ne pas être d'accord, ce n'est pas une raison pour abattre un gouvernement, pour que la…
« Parce que la colère, ce n'est pas la mienne seulement. Interroger cette semaine dans un sondage pour demander aux Français si les formations politiques étaient à la hauteur de la situation, la réponse des Français a été à 85% non. Et votre sentiment à vous ? Je pense qu'il y a un vrai problème de se mettre à la hauteur des temps que nous vivons, un vrai problème de dire, bon, on a des différences, on a parfois des divergences, mais on ne peut pas transformer ça en affrontement perpétuel. On peut ne pas être d'accord avec telle ou telle mesure, j'attends de voir quelle autre mesure sera présentée. On peut ne pas être d'accord, ce n'est pas une raison pour abattre un gouvernement, pour que la France se retrouve, et dans quelles conditions, et peut-être avec des difficultés pour la suite, pour abattre un gouvernement. Donc, oui, l'idée que je me fais des formations politiques, et j'en ai construit une, j'en préside une, »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 4:15Voir 1 autre passage
« et j'ai de l'affection pour l'engagement politique, mais l'idée que ce qui doit l'emporter, c'est la guerre entre les uns et les autres, et que la mission d'un parti doit être d'abattre ceux qui essaient de faire quelque chose, ça, je ne le comprends pas, je ne suis pas le seul à ne pas le comprendre. Pour ceux qui aiment l'histoire, dans ceux qui vous écoutent, De Gaulle sait exactement ce qu'il a vécu. Il venait de libérer la France, en 1945, il a conduit la guerre contre l'Allemagne nazie, il libère la France, on lui confie le pouvoir, et en 12 mois, en 13 mois, il s'en va, parce qu'il dit que les formations politiques ne sont pas capables de s'entendre. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 5:25
Question 350François Bayrou : la dernière interview avant le vote
vous voulez faire quoi ?
Réponse partielle
Et je pense que sur les très hauts revenus et sur les très hauts patrimoines... Très hauts revenus, donc au-dessus de 500 000 euros ? Non, mais parce que... 500 000... Non, mais il faut être avoir des précises. j'essaie d'être précis. Oui. À l'heure actuelle, jusqu'à des salaires comme ceux que j'évoque, on a une progression de la fiscalité qui est importante. Comme vous savez, les salaires moyens sont autour de 25 à 30% de prélèvements, et ces salaires-là, on passe à 50%. Au-dessus, il n'y a pas beaucoup de progression. Il y a des gens qui disent qu'il faut créer une tranche supplémentaire de l'impôt sur le revenu. Et vous, vous pensez quoi ? Je pense que les patrimoines aussi doivent être…
« Et je pense que sur les très hauts revenus et sur les très hauts patrimoines... Très hauts revenus, donc au-dessus de 500 000 euros ? Non, mais parce que... 500 000... Non, mais il faut être »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 51:22Voir 2 autres passages
« avoir des précises. j'essaie d'être précis. Oui. À l'heure actuelle, jusqu'à des salaires comme ceux que j'évoque, on a une progression de la fiscalité qui est importante. »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 51:35
« Comme vous savez, les salaires moyens sont autour de 25 à 30% de prélèvements, et ces salaires-là, on passe à 50%. Au-dessus, il n'y a pas beaucoup de progression. Il y a des gens qui disent qu'il faut créer une tranche supplémentaire de l'impôt sur le revenu. Et vous, vous pensez quoi ? Je pense que les patrimoines aussi doivent être pris en compte. Les hauts patrimoines. Et il faut lutter contre l'évasion fiscale. Mais vous dites hauts revenus, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 2:28
Voir 2 autres passages
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
« ...à rembourser seulement les intérêts de la dette. On est d'accord. Pas la dette, on n'a jamais remboursé un euro de dette depuis 50 ans. Pas un euro. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté. Pourquoi ? C'est un immense problème de conscience. Parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous, dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile. À partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux, parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin, pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue. Mais à partir du moment où on dit « la mort est un soin », nous qui avons construit notre société sur « normalement, je ne te laisserai pas seul, je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir », à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort, partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit, ça s'immisce dans la conscience générale. Et ça se multiplie. Et ça se multiplie... Notamment sur les populations les plus vulnérables. C'est exactement ce que je voulais dire. Ça se multiplie pour qui ? Pas pour les gens qui sont avantagés, qui ont les moyens, qui ont des relations de la famille. C'est pour les autres que ça vient. J'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé. C'est une maman qui m'écrivait alors que... ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique. Et elle me disait « Mais quand je ne serai plus là, avec cette loi, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y en a beaucoup, mais il n'est pas vrai que ce soit un entêtement personnel. – Ah bon ? – La pression des députés, enfin, au sein de l'Assemblée nationale. – Vous l'avez vécue. – Il y a un très grand nombre. Et j'ai donc séparé ces deux textes. Et un jour, le promoteur principal, que je connais bien, qui est un ami, Olivier Falorni, est venu me voir et il m'a dit, au fond, tu as eu raison de séparer les deux textes. Parce qu'on a pu avoir des débats plus concentrés. Mais le problème de conscience que je rapporte et dont j'atteste, ce problème de conscience, il est pour l'avenir de la société, qui est la nôtre, très important. »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 4:57Voir 2 autres passages
« Nous avons dans nos rangs, dans notre groupe à l'Assemblée nationale, une jeune femme formidable sur ce sujet qu'elle connaît intimement, qui s'appelle Périne Goulet, et qui mène le combat sur la réforme en profondeur qu'il faut conduire, parce que ces jeunes garçons et ces jeunes adolescents, dans des familles d'accueil qui sont parfois démunies pour maîtriser ou pour orienter leur développement, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 8:23
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 38 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« si l'on décidait d'essayer de trouver des arrangements de manière à faire semblant d'eux, la France se trouverait dans un état si dangereux et si dramatique. – On en est là ? – Oui on en est là. – Oui ? – Oui on en est là, on a vu sur notre continent, on a vu la Grèce. – On peut connaître le sort de la Grèce ? – On peut, on est en situation de danger extrême. Ça ne rend pas populaire de dire ça, c'est pas agréable. Un très grand nombre de Français l'ont entendu, c'est la première fois depuis Londres, ça fait 20 ans que je mène ce combat, un grand nombre de Français l'ont entendu, mais un grand nombre ne croit pas que ça les concerne. – Donc vous prendrez ces décisions désagréables, laissez-moi, ne veulent pas que ça les concerne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 21:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 51 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19Voir 2 autres passages
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
« Vous savez ce que font les ultra-riches ? Ils s'achètent des yachts, ils les mettent dans des holdings. Comme ça, ils ne payent pas de droits sur les successions. Et derrière, ils font des packs de transmission d'entreprises, et en fait de transmission de foncières qui possèdent les yachts dans lesquels leurs enfants vont se balader en mer des péteranées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Fort bien, je pense en effet que l'alliance du PS avec LFI est un problème pour le pays et pour le PS. On va constituer un gouvernement sans LFI. Et pendant tout le week-end précédent, aux universités de LFI, tout le monde scandait, tout le monde, déteste le PS. Donc, ce n'est pas... Non, ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très cohérent pour le pays. Et puis, il va censurer, il va abattre... Donc, vous êtes en train de dire ça ne marchera pas mieux que moi. Ça ne marchera pas mieux que moi. Laissez-moi finir juste en deux phrases la démonstration. Il va abattre ou il veut abattre le gouvernement qui est soutenu par ce qu'on appelle le bloc central. de LR jusqu'aux formations du centre et du centre-gauche. Est-ce que c'est le bon moyen de trouver une majorité ? Est-ce qu'il est logique, cohérent de dire je vais abattre votre gouvernement et après, vous me soutiendrez ? Je ne suis pas sûr que ça marche. Parce qu'il y a un minimum de logique dans la vie. Et donc, la démarche d'Olivier Ford, dont il ne fait pas mystère, il veut devenir Premier ministre, cette démarche-là elle me paraît comment dire risquée. C'est peut-être le moins qu'on puisse dire pas très cohérente et pas très logique. C'est une des raisons pour lesquelles la réflexion sur une abstention lundi prochain devrait être à l'ordre du jour si on veut constituer un gouvernement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 26:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack7 janv. 2024 au 31 août 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que ce n'est pas digne d'un Premier ministre. S'il avait été un peu à la hauteur de la situation déjà, il ne se serait pas retrouvé enfermé à faire des châteaux de cartes budgétaires dans son bureau à Matignon pendant tout l'été. Mais je crois que ce soir, il a montré qu'il était encore plus en dessous de ce qu'on pouvait attendre de quelqu'un de sa fonction. C'était pathétique. C'était des attaques gratuites. Et il a balayé d'un revers de la main le plan budgétaire sérieux que nous avons, nous, construit pendant tout l'été. Et qui visait justement à montrer qu'une alternative était possible à ces politiques qui visent d'abord à taper sur une première. Donc voilà, moi je ne suis que consterné par un Premier ministre de toute façon en sursis. Puisque la bonne nouvelle finalement de la soirée, c'est qu'on n'a plus que 8 jours à supporter ce type d'émission. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 oct. 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, vous vous trompez sur… Alain Duhamel a dit les choses très justes. Tout à l'heure, vous avez laissé passer sans les reprendre. Alors je vais les reprendre à mon tour. J'ai voulu un gouvernement de poids lourd avec deux anciens premiers ministres, avec des hommes et des femmes qui avaient occupé des responsabilités. Un gouvernement de poids lourd, vous ne le menez pas comme une classe enfantine. Donc vous écoutez ce qu'ils disent. Puis il y a eu des campagnes internes à des mouvements politiques. Ça ne vous a pas totalement échappé. – Non. – Et que donc, c'est un moment de réglementation. Mais il n'y a qu'une politique du gouvernement. – C'est celle que vous définissez. – Sur tous les sujets. C'est celle que je définis, naturellement, collégialement. – Mais c'est vous qui tranchez à la fin. – C'est moi qui tranche, c'est ma responsabilité. Mais surtout, le moment dans lequel nous sommes, est si lourd, grave, si menaçant, que franchement, aucun des responsables, ni du gouvernement, ni des partis politiques qui appartiennent à la majorité, ni même des partis politiques qui ne sont pas dans la majorité, peut être assez désinvolte pour détruire ce que nous essayons de construire et qui va imposer des efforts à tout le monde. Et donc, il n'y a aucune marge pour les jeux ou pour les pièges des uns contre les autres. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 38:06Voir 2 autres passages
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais vous voyez bien, ce n'est pas ça le sujet. Ça, c'est des adaptations. Le sujet, c'est est-ce qu'un pays comme la France, qui est lancé dans une politique essentielle, d'être le pays du monde qui produit l'électricité avec le moins d'émissions de gaz à effet de serre. Le pays du monde, ce pays-là, il a besoin de nucléaire, c'est essentiel, il a besoin de renouvelable, c'est essentiel aussi parce qu'il se trouve que le nucléaire, c'est continu et que le renouvelable, vent ou soleil, c'est intermittent. Et donc les deux sont complémentaires l'un avec l'autre. Pour le reste, il y a des réglages sur l'incitation, sur le financement. Mais on a besoin, je dis ça avec certitude, et dans mes fonctions, on a besoin d'avoir du renouvelable »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 17:24Voir 2 autres passages
« – Parce qu'on les a laissés faire aussi. Et donc, cette question de la convention avec la Sécurité sociale, est-ce qu'on peut transporter, répondre à la demande des patients et en même temps ne pas gaspiller l'argent public ? Ma réponse est oui. Je pense qu'on peut faire plus d'économies que ce qui avait été prévu. Mais on va définir ces économies avec eux. Mais ce n'est pas leur seul problème, les taxis. Je dirais même que ce n'est probablement pas le problème le plus important qu'ils rencontrent. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 7:25
« mais alors là ce budget là vous n'en aurez pas des vraies grosses de baisse de dépenses publiques on va avoir du rabot ligne par ligne pour bon an mal an atteindre les quelques milliards qui nous permettront d'envoyer le bon message afin de ne pas être complètement ridicule sur la place mondiale et c'est le seul objectif ensuite si on se projette un peu plus loin comme nous le suggérait à la main de l'un si on va un petit peu plus loin les vrais moi contrairement peut-être à mes camarades je vous le dis si vous voulez faire de la vraie dépense publique il faut moins de fonctionnaires pardon on peut tourner ce problème dans tous les sens et puis il faut ah il y a plus libéral que vous à la main de l'un et puis Dario non mais le jeune là je n'ai rien contre mais ce sera le résultat des réformes c'est pas le préalable mais bien sûr on est d'accord on est d'accord si on réforme l'état il faut que la conséquence soit que l'état soit plus efficace et donc il y a moins de besoins en personnel pour le faire tourner c'est pas l'état qui est en cause Pascal c'est pas l'état qui est en cause la dépense sociale la dépense sociale le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron sauf que Emmanuel Macron au fond il a eu le discours mais les actes n'ont pas suivi ça s'appelle tout simplement faire une politique d'évaluation ce que la France ne sait pas faire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Comment est-ce que vous pouvez faire ce métier de journaliste avec cette désinvolture ? – Mais ce n'est pas de la désinvolture, c'est la réalité. – J'ai été nommé le 13 décembre. – Ben oui. La France n'avait ni majorité, ni budget pour l'action publique, ni budget pour l'action sociale. – Bien sûr. – Nous avons fait adopter un budget pour l'action publique, un budget pour l'action sociale contre tout pronostic. Nous avons fait adopter une grande loi d'orientation agricole. Nous avons fait adopter une grande loi contre le narcotrafic. Nous allons annoncer une loi sur les retraites. J'ai expliqué qu'à la suite… – Du conclap. – Du conclap. Et tout cela, nous allons le 15 juillet, alors que d'habitude c'est en septembre que nous annoncions les orientations budgétaires. Le 15 juillet, comme je le dis depuis un mois et demi, nous allons avec les Français… – Le moment de vérité. – … et directement devant eux. – Oui. – Mais vous ne pouvez pas être populaire dans une circonstance aussi difficile que celle-là. l'habitude s'est prise d'être démagogue. – Donc on peut tenir en étant impopulaire et on peut agir ? – Oui, mais c'est… Demandez à Winston Churchill, vous voyez, par exemple, ou à Clemenceau, par exemple. – Vous êtes Clemenceau et Winston Churchill »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 42:18Voir 2 autres passages
« présidentielle antérieure à proposer que à mayotte et en guyane on regarde en face cette question du droit du sol mais en dehors au delà de ça ben mayotte et guyane c'est ça la question et la proposition de loi qui va être examiné au sénat cette proposition de loi elle dit une chose très simple vous ne pouvez pas venir en france pour accoucher pour que le l'enfant soit français est-ce qu'on en tirera des »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 31:22
« Cet effort est annoncé, tenu et maintenu. Quel est-il ? Eh bien, il y aura... Tous les programmes annoncés seront respectés. Je cite quelques exemples. Pour le ministère de la Défense, vous savez qu'on avait voté une grande loi pour dire « on va s'équiper » et Dieu sait que les temps sont difficiles, sont dangereux. Les menaces sont immenses. On va s'équiper. La loi sera intégralement respectée pour le respect de ses engagements. De la même manière... Donc, augmentation de fait pour les armées. Ministère de la Justice, on a prévu 1 500 magistrats et greffiers de plus cette année. Cet effort sera intégralement respecté. Il n'est pas vrai qu'on sacrifie l'essentiel. L'essentiel, on le préserve, même si ce budget n'est, pour moi, été préparé par le gouvernement précédent. Il est un débat précédent au Parlement, à l'Assemblée nationale et aux États. Est-ce que l'intérieur aussi sera renforcé ? De la même manière, vous savez bien les problèmes de sécurité que nous avons devant nous. Illustration ces derniers jours. Je ne peux pas ne pas penser à ce jeune garçon qui s'appelait Elias et qui a été... Pour lui extorquer son téléphone portable, on lui a donné un coup de couteau qu'il a tué. par des jeunes qui avaient été repérés, dont on savait qu'ils avaient des comportements délictueux, simplement qui avaient été laissés en liberté. Dès cette semaine, nous allons examiner à l'Assemblée nationale une proposition de loi que Gabriel Attal va présenter. Cette proposition de loi, elle consiste à faire que 16 ans, 17 ans, avant d'être majeur, vous puissiez être jugé dès l'instant que vous faites des actes graves, vous puissiez être jugé immédiatement dans les 48 ou 72 heures qui viennent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 oct. 2024 au 27 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et il y a une très bonne étude d'un sociologue qui s'appelle Eric Morin qui dit que c'est par la circulaire que j'ai prise dans les années 90 que le voile a disparu dans les écoles. Et on a fait ça sans avoir à mettre un affrontement entre les différentes sensibilités. Je veux que la France conserve ses principes et je veux que ces principes-là ne servent pas à l'affrontement entre les uns et les autres. Vous comprenez ce que je veux dire parce que c'est... »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 47:25Voir 2 autres passages
« Il a été rendu public et c'est un rapport qui présente des faits inquiétants dont je pense qu'on peut regarder tous ensemble s'ils sont... Quelle est l'ampleur de ces risques-là ? De quoi il s'agit ? Il s'agit de l'idée qu'il y a des organisations qui cherchent à imposer à la France une loi qui est une loi religieuse ou d'essence religieuse. Or, ceci n'est pas la laïcité. J'aime beaucoup le mot de laïcité. Laïcité, ça veut dire le peuple. Laos, en grec, le mot de la racine de laïcité, c'est le peuple. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mais concrètement, c'est quoi ? Non, mais attendez. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que nous sommes là pour vivre tous ensemble et qu'il y a une loi en France, qu'il y a une règle en France, un principe en France. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 41:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Est-ce qu'on peut soutenir cette attente ou rassurer en face de cette attente ? Je trouve que c'est le devoir d'un pays. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 18:51
« C'est un moment de bascule, de choses très importantes. Vous perdez quelqu'un avec qui vous avez partagé 35 ans de vie et d'engagement. et avec qui, tous les jours, 10 fois par jour ou 15 fois par jour, vous examiniez les choses et les questions. »
youtube.com · François Bayrou (Modem) - Le Grand Entretien de Darius Rochebin du 26/05/21 - LCIVérifier à 21:03
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le vote
« une chose très simple l'avenir l'avenir l'avenir est ouvert on peut on peut c'est pas si difficile c'est pas aussi difficile qu'une guerre c'est pas aussi difficile qu'un effondrement généralisé c'est pas aussi difficile que des affrontements on peut c'est accessible c'est à portée de la main de s'en sortir à ce moment là l'avenir s'ouvre et il y a une deuxième condition il faut tourner le dos aux divisions pour accepter qu'on est ensemble on n'a pas toujours les mêmes opinions mais il y a des nuances que des nuances ce sera la tonité de votre discours demain pour l'essentiel dans tout ça je sais que vous avez commencé un petit peu à si vous croyez que je vais vous spoiler le discours de demain les thèmes au moins un peu ce que vous voulez faire passer comme message à là énumérer un certain nombre des thèmes qui seront nécessairement présents le premier message »
youtube.com · François Bayrou : la dernière interview avant le voteVérifier à 1:23:45
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
« – Oui, alors, je crois que le chiffre exact, enfin pour autant qu'on connaisse le chiffre exact. – C'est pas rassurant ce que vous me dites. – Ben oui, je ne suis pas rassuré et je ne veux pas vous rassurer, c'est pas ça la question. Au contraire, je veux qu'ensemble on réfléchisse. Il paraît qu'il y en a 1244. Alors, c'est pas moi qui ai fait ce calcul. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 19:07
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 7:23
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
« Le député LFI, c'est une stratégie de LFI que tout le monde connaît, a essayé tout ce qu'il pouvait pour abattre au travers d'une affaire avec laquelle... Excusez-moi. Le dernier de mes fils qui a quitté cet établissement, il était élève, c'était il y a 25 ans. Et ma fille aînée l'a quittée il y a 40 ans. Il se trouve que j'ai pu faire la preuve dans une séance qui a duré plus de 5 heures devant la commission. Que chacune des accusations était fausse et j'ai apporté les preuves écrites. Et c'est tellement vrai que ce député a essayé d'entraîner la commission dans sa demande de plainte, que la commission a refusé de le suivre, que la présidente socialiste de la commission a refusé d'être le relais de cette plainte, et que la présidente de l'Assemblée nationale a refusé hier de prendre une seconde cette plainte en considération. C'est une manœuvre politique. Si vos auditeurs, téléspectateurs, si ça les intéresse, ils vont sur le site bayrou.fr et j'ai mis toutes les preuves écrites en ligne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 49:17
« C'est en partie lié à... Bien sûr, c'est la fin des aides Covid. Il y a de nombreux facteurs. Il y a de nombreux facteurs. Il y a moins d'investissement dans les entreprises. On est sortis des aides Covid. Vous connaissez la formule. Quand la mer se retire, on voit les baignures nues. Et là, vous aviez des entreprises qui étaient en difficulté, qui étaient en situation de tension, qui ont été aidées, maintenues d'ailleurs par les aides d'État, les aides publiques qui ont duré beaucoup plus longtemps que le Covid n'a duré en réalité. Et puis, il y a l'effet du désordre politique. Je rencontre des chefs d'entreprise tous les jours autour de moi. Tous les projets d'embauche aujourd'hui sont gelés. Donc, il y a un flux sortant, mais il n'y a pas de flux entrant. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 4:46
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 21:22
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 10:12
« Moi, je pense qu'il y a une étude qui a été faite récemment par l'Institut Molinari qui est très intéressante qui explique que si à l'image du Québec à l'image de la Banque de France chez nous ou du Sénat l'État avait provisionné le coût de la retraite des fonctionnaires ça nous ferait un terme économisé entre 35 et 50 milliards d'euros. On peut utiliser un autre mot si l'État avait capitalisé. Oui, c'est ça. Oui, d'accord. Mais ça ne me change pas. Non, non, non, non. Non, mais par exemple c'est une piste sur les fonctionnaires. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 8:48
François Bayrou — Questions et méthode · Pourquijevote