François Asselineau — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 janv. 2012 au 16 sept. 2026
Questions
388
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 388 questions évaluables
Réponse directe
153
Réponse partielle
69
Réponse à côté
157
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 388
Question 51Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questions
J'ai vu ça. Ben qu'est-ce que vous voulez ?
Réponse à côté
L'important étant de faire ce que l'on dit et de dire ce que l'on va faire, mais surtout de faire ce que l'on dit. peu de culture artistique, une question de Samuel. 19e concours Chopin, deuxième plus prestigieux concours de musique classique après le Tchaïkovski de Moscou, déroule à Varsovie. Ouvert aux 18-32 ans, il juge les interprétations du compositeur franco-polonais. 647 candidats, 84 ont atteint la finale, dont près de 60% sont chinois japonais. France n'a que deux candidates. 'avez-vous pas l'impression que l'Asie s'approprie avec talent héritage européen encourager les jeunes français et les jeunes françaises à s'intéresser à la grande musique européenne
« L'important étant de faire ce que l'on dit et de dire ce que l'on va faire, mais surtout de faire ce que l'on dit. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:28:10
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« de soutenir l'EPR pour continuer le travail d'émancipation entrepris depuis 18 ans par François Asselineau. Vos dons sont essentiels. Votre mobilisation aussi. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°126 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 2:07:15
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
10 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 2 autres passages
« peu de culture artistique, une question de Samuel. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:28:17
« 19e concours Chopin, deuxième plus prestigieux concours de musique classique après le Tchaïkovski de Moscou, »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:28:22
Question 52Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questions
peu près, et qui sont un peu en début de carrière, qui sont vraiment des virtuoses. Bon. Et il y a une très très forte sélection. 600... Combien de candidats dont 84 ont été retenus ?
Réponse à côté
la finale.
« la finale. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:29:47
Question 53Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questions
Est-ce que je pourrais les poser ou pas ?
Réponse à côté
question de Nathan. pensez-vous de la nomination de Sanae Takahashi comme futur première ministre du Japon ? famille politique l décrit comme une talibane très conservatrice qui veut supprimer l'équilibre entre travail et vie privée et qui est très opposée à la Chine. Le Japon est déjà en déclin démographique et économique et semble en perte de repères. Ce cas peut-il être comparé à la situation en France question d'Estelle, donc toute question sélectionnée par vos équipes. Et là, on revient à la cour du roi Péto. droite, les projets d'union fleurissent, mais se fanent aussitôt, car chacun veut que l'union se fasse derrière lui. Tout le monde dénonce la guerre des égaux. Que cela vous inspi…
« question de Nathan. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:01:00Voir 2 autres passages
« pensez-vous de la nomination de Sanae Takahashi comme futur première ministre du Japon ? »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:01:02
« famille politique l »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:01:08
Question 54Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questions
Et ça n'est pas le sujet. En attendant, donc, on a vu que M. De Villiers, d'un seul coup, ne veut plus sortir de l'UE européenne. De telle sorte qu'en fait, j'ai l'impression qu'il a commencé... Après avoir installé l'application « Lancement pour la présidentielle », il a commencé à la désinstaller. Vous savez, quand vous avez installé une application, puis qu'au bout de 3-4 jours, vous dites « Non, finalement, c'est pas terrible. Je désinstalle ». Donc il a commencé à la désinstaller. D'une part, en ne parlant plus de la sortie de l'UE.
Réponse à côté
question de Nathan. pensez-vous de la nomination de Sanae Takahashi comme futur première ministre du Japon ? famille politique l décrit comme une talibane très conservatrice qui veut supprimer l'équilibre entre travail et vie privée et qui est très opposée à la Chine. Le Japon est déjà en déclin démographique et économique et semble en perte de repères. Ce cas peut-il être comparé à la situation en France question d'Estelle, donc toute question sélectionnée par vos équipes. Et là, on revient à la cour du roi Péto. droite, les projets d'union fleurissent, mais se fanent aussitôt, car chacun veut que l'union se fasse derrière lui. Tout le monde dénonce la guerre des égaux. Que cela vous inspi…
« question de Nathan. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:01:00Voir 2 autres passages
« pensez-vous de la nomination de Sanae Takahashi comme futur première ministre du Japon ? »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:01:02
« famille politique l »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:01:08
Question 55Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questions
ne connaît pas grand-chose. Personne ne l'informe de ce qu'il faut regarder avant chaque élection. Est-ce que le programme que l'on me propose est conforme aux traités européens ?
Réponse à côté
question de Nathan. pensez-vous de la nomination de Sanae Takahashi comme futur première ministre du Japon ? famille politique l décrit comme une talibane très conservatrice qui veut supprimer l'équilibre entre travail et vie privée et qui est très opposée à la Chine. Le Japon est déjà en déclin démographique et économique et semble en perte de repères. Ce cas peut-il être comparé à la situation en France question d'Estelle, donc toute question sélectionnée par vos équipes. Et là, on revient à la cour du roi Péto. droite, les projets d'union fleurissent, mais se fanent aussitôt, car chacun veut que l'union se fasse derrière lui. Tout le monde dénonce la guerre des égaux. Que cela vous inspi…
« question de Nathan. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:01:00Voir 2 autres passages
« pensez-vous de la nomination de Sanae Takahashi comme futur première ministre du Japon ? »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:01:02
« famille politique l »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:01:08
Question 56Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questions
Nous sommes le 8 octobre 2025. Le prochain, le 82e, aura lieu le 15 octobre 2025. On a commencé avec un tout petit peu de retard, parce qu'on était en train d'écouter l'intervention du Premier ministre démissionnaire de M. Lecornu sur France 2. On a commencé avec 3 minutes de retard. Bon, on a arrêté d'écouter la suite, parce que je ne veux pas vous faire attendre trop longtemps. Mais j'ai écouté notamment ce qu'il disait sur le budget. Nous avons en régie Marc, nous avons Louise, nous avons... Qui est-ce qu'on a encore ?
Réponse partielle
avons Benoît. —
« avons Benoît. — »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 0:44
Question 57Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questions
c'est quoi la surprise ?
Réponse à côté
Merci. Non. Fermez vos yeux et écoutez. Celui qui croyait au ciel, qui n'y croyait pas. deux adoraient la belle prisonnière des soldats, montait à l'échelle et lequel guettait en bas, celui qui croyait au ciel, celui qui n'y croyait pas. Qu'importe comment s'appelle cette clarté sur leurs pas, l'un fut de la chapelle et l'autre s'y déroba, celui qui croyait au ciel, celui qui n'y croyait pas. les deux étaient fidèles des lèvres, du cœur, des bras, tous les deux disaient qu'elle vive et qui vivra verra, qui croyait au ciel, celui qui n'y croyait pas. les blés sont sous la grêle, fou qui fait le délicat, fou qui songe à ses querelles au cœur du commun combat, qui croyait au ciel, celui qui n'…
« Non. Fermez vos yeux et écoutez. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 2:00:45
Question 58Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questions
vous nous écrivez. Vous écrivez à contact UPR sur notre site. Et vous dites... Voilà. C'est un message pour M. Asselineau
Réponse à côté
question de Olivier. Demain, le cercueil de Robert Badinter entrera au Panthéon. pensez-vous de cette personnalité -il indispensable de l'y faire entrer si peu de temps après sa mort
« question de Olivier. Demain, le cercueil de Robert Badinter entrera au Panthéon. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 41:13Voir 2 autres passages
« pensez-vous de cette personnalité »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 41:20
« -il indispensable de l'y faire entrer si peu de temps après sa mort »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 41:22
Question 59Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questions
'est Netanyahou avec les fous furieux de l'extrême droite qui veulent créer l'éretz Israël, le grand Israël, d'un côté. Et puis c'est le Hamas et les fous furieux qui veulent éradiquer Israël. Mais heureusement, aussi bien en Israël que parmi les Palestiniens, il y a quand même aussi des gens qui sont plus mesurés, qui sont des pères et des mères de famille, qui ont quand même envie que ça s'arrête, ce truc-là. Voilà ce que j'ai à dire. Donc effectivement, je n'avais pas vu ce que vous me dites. Mais c'est tout à fait choquant, en fait. Tout ça est extrêmement, extrêmement, extrêmement choquant que l'on donne à ce point la parole. Et au passage
Réponse à côté
L'avant-dernière question, si vous répondez assez vite à cette question de Johanna. Commission européenne vient d'annoncer qu'elle allait relever les droits de douane sur l'acier de 25 à 50 % pour sauver le secteur de l'acier. -ce enfin le réveil protectionniste tant espéré
« L'avant-dernière question, si vous répondez assez vite à cette question de Johanna. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:50:40Voir 2 autres passages
« Commission européenne vient d'annoncer qu'elle allait relever les droits de douane sur l'acier de 25 à 50 % pour sauver le secteur de l'acier. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:50:44
« -ce enfin le réveil protectionniste tant espéré »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:50:53
Question 60François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
qui viennent de la gauche. D'accord. Mais excusez-moi, vous vous dites que vous pèsez une plume. Mais vous aussi, vous pèsez une plume. Vous, François Assinillon, vous avez eu en 2017 0,92% des voix au premier tour. C'est rien. Donc, vous pesez, vous aussi, des plumes. Vous êtes très bien dans les réseaux sociaux. Vous faites 100 000, vous faites 200 000. Et à chaque fois que vous disent génial, regardez, j'ai fait 200 000, 500 000 à million. Mais François Assinillon, tout seul, vous ne ferez rien. Et vous le savez très bien. Nous avons des échanges électoraux. Non, non, mais... On parle parce que ça m'intéresse et je suis... Mais bien sûr que la gauche et la droite, mais ça n'existe plus, vous l'avez dit. Mais c'est fini, la gauche et la droite.
Réponse à côté
Vous voulez que je réponde à votre question ? Oui, allez-y. Pourquoi est-ce que j'ai fait 0,93% ? Pourquoi ? Parce que j'ai eu 0,8% du temps de parole et 0% du temps d'antenne. Ah ouais, les gens ne le sont pas. Non, non, non, non, non, non. Il y a des abats, tout le monde sait dans le landerneau qu'il y a une corrélation extrêmement étroite entre le temps de parole dans les médias et le résultat dans les urnes. C'est une fatalité. C'est pour ça qu'on n'est plus vraiment en démocratie. Lorsqu'en 2017, j'ai eu 0,8% du temps de parole et que M. Macron a eu 25% du temps de parole, nous ne sommes plus en démocratie. Voilà. Et le problème, c'est que parmi les Français, il y a des gens qui sont p…
« Vous voulez que je réponde à votre question ? Oui, allez-y. Pourquoi est-ce que j'ai fait 0,93% ? Pourquoi ? Parce que j'ai eu 0,8% du temps de parole et 0% du temps d'antenne. Ah ouais, les gens ne le sont pas. Non, non, non, non, non, non. Il y a des abats, tout le monde sait dans le landerneau qu'il y a une corrélation extrêmement étroite entre le temps de parole dans les médias et le résultat dans les urnes. C'est une fatalité. C'est pour ça qu'on n'est plus vraiment en démocratie. Lorsqu'en 2017, j'ai eu 0,8% du temps de parole et que M. Macron a eu 25% du temps de parole, nous ne sommes plus en démocratie. Voilà. Et le problème, c'est que parmi les Français, il y a des gens qui sont politiquement très conscients, très intéressés, mais il y a aussi beaucoup de Français qui revoient la politique d'un petit peu loin. Et en 2017, quand nous sommes arrivés à l'élection, il y avait plus de 90% des Français qui ne savaient pas qui j'étais. Comment voulez-vous que les Français votent pour quelqu'un qu'ils n'ont jamais vu à la télé ou à la radio ? Donc le drame de la société française, il est là. C'est que nous sommes verrouillés par les médias mainstream qui appartiennent à des oligarques. Et les oligarques, ils ne veulent surtout pas de quelqu'un comme moi. Vous savez, je vais vous dire quelque chose. La famille Bolloré, en 2009, ils avaient un patrimoine de 2,1 milliards d'euros. C'était dans le challenge. En 2024, 15 ans après, de 11,1 milliards. Cinq fois plus. Est-ce que vous croyez que M. Bolloré, il a envie de remettre en cause le système économique actuel ? Non. Donc, quelqu'un comme moi, qui veut sortir de l'Union européenne, rétablir le contrôle des mouvements de capitaux, comme c'était du temps de De Gaulle, comme c'est le cas d'ailleurs de la Chine, de l'Inde, tous les partis qui se développent bien, qu'il veut mettre un terme aux délocalisations industrielles. Mais M. Bolloré, il n'est pas le seul, comme les autres oligarques qui tiennent les médias, il veut tout faire pour me cacher. Donc, par rapport à la colère populaire, il va l'orienter vers la droite identitaire, par exemple, parce que ça ne remet pas en cause ni la libre circulation des mouvements de capitaux, ni les délocalisations industrielles, qui sont la base même, qui fait que dans le monde occidental, on a de plus en plus de mille multimilliardaires. »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 9:06
Question 61François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
Non mais François Asselineau, attendez, vous avez bien entendu. Le problème, vous voyez, parlez de communistes. D'abord, on n'est pas en guerre mondiale, on ne sort pas de l'occupation allemande, et les communistes, à l'époque, ils étaient à 35% des voix. C'est vrai. D'abord. Et aujourd'hui, ils sont à 1,5%. Donc, allez, on va retoucher... Oui, mais je mets LFI, par exemple, de la gauche. Oui, alors, LFI, très bien. Mais alors, pourquoi, je vous demande, pourquoi vous ne prenez pas langue avec Mélenchon ?
Réponse directe
Mais parce que, si vous voulez, moi, je ne crois pas dans les combinaisons d'appareils. Mélenchon, il avait traité, il avait dit que ceux qui voulaient sortir de l'euro étaient des sens maréchalistes. En 2005, ça, je ne l'ai pas oublié. Bon, c'est comme à droite ou à l'extrême droite, on m'a traité, c'est M. Henri de Lesquins qui m'avait traité d'ordure cosmopolite. Bon, moi, je n'ai pas oublié tout ça. Moi, je ne crois pas dans les accords d'appareil. D'ailleurs, les Français, vous savez ce dont les Français, ils ont besoin. Les Français, ils ont besoin d'avoir un responsable politique qui leur parle franchement et qui dise toujours la même chose et qui ne soit pas changeant et qui soit qu…
« Mais parce que, si vous voulez, moi, je ne crois pas dans les combinaisons d'appareils. Mélenchon, il avait traité, il avait dit que ceux qui voulaient sortir de l'euro étaient des sens maréchalistes. En 2005, ça, je ne l'ai pas oublié. Bon, c'est comme à droite ou à l'extrême droite, on m'a traité, c'est M. Henri de Lesquins qui m'avait traité d'ordure cosmopolite. Bon, moi, je n'ai pas oublié tout ça. Moi, je ne crois pas dans les accords d'appareil. D'ailleurs, les Français, vous savez ce dont les Français, ils ont besoin. Les Français, ils ont besoin d'avoir un responsable politique qui leur parle franchement et qui dise toujours la même chose et qui ne soit pas changeant et qui soit quelqu'un de constant. J'ai la prétention d'être constant depuis 18 ans, d'être honnête et de dire la réalité. Et ça, c'est quelque chose de très important. Les Français, ils ne supportent plus les coûts politiques, les coûts médiatiques. »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 17:07
Question 62François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
Est-ce que vous prenez langue avec Mélenchon ?
Réponse à côté
Mais parce que, si vous voulez, moi, je ne crois pas dans les combinaisons d'appareils. Mélenchon, il avait traité, il avait dit que ceux qui voulaient sortir de l'euro étaient des sens maréchalistes. En 2005, ça, je ne l'ai pas oublié. Bon, c'est comme à droite ou à l'extrême droite, on m'a traité, c'est M. Henri de Lesquins qui m'avait traité d'ordure cosmopolite. Bon, moi, je n'ai pas oublié tout ça. Moi, je ne crois pas dans les accords d'appareil. D'ailleurs, les Français, vous savez ce dont les Français, ils ont besoin. Les Français, ils ont besoin d'avoir un responsable politique qui leur parle franchement et qui dise toujours la même chose et qui ne soit pas changeant et qui soit qu…
« Mais parce que, si vous voulez, moi, je ne crois pas dans les combinaisons d'appareils. Mélenchon, il avait traité, il avait dit que ceux qui voulaient sortir de l'euro étaient des sens maréchalistes. En 2005, ça, je ne l'ai pas oublié. Bon, c'est comme à droite ou à l'extrême droite, on m'a traité, c'est M. Henri de Lesquins qui m'avait traité d'ordure cosmopolite. Bon, moi, je n'ai pas oublié tout ça. Moi, je ne crois pas dans les accords d'appareil. D'ailleurs, les Français, vous savez ce dont les Français, ils ont besoin. Les Français, ils ont besoin d'avoir un responsable politique qui leur parle franchement et qui dise toujours la même chose et qui ne soit pas changeant et qui soit quelqu'un de constant. J'ai la prétention d'être constant depuis 18 ans, d'être honnête et de dire la réalité. Et ça, c'est quelque chose de très important. Les Français, ils ne supportent plus les coûts politiques, les coûts médiatiques. »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 17:07
Question 63François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
François Asselineau, ils ne supportent plus mais ils continuent à voter. Pour qui ?
Réponse à côté
Mais attendez, combien d'heures est passée M. Bardella sur TF1 et combien d'heures est passée François Asselineau sur TF1 ? Moi, c'est très simple. J'ai eu zéro heure, zéro minute et zéro seconde sur TF1, sur France Inter, sur France Info. Il y a énormément de Français qui ne me connaissent pas. – Mais parce que d'abord, si vous voulez, ça n'existe pas, les primaires. Les primaires, ça vient des États-Unis, c'est dans un parti politique. Bon, ça a été les... Comment dire ? Quand j'ai été implanté en France, regardez ce qui s'est passé avec les Républicains. Le résultat de la primaire, ça a été bravo, ça a été Mme Valérie Pécresse qui a fait un désastre. Bon, et les primaires à gauche, ça ne…
« Mais attendez, combien d'heures est passée M. Bardella sur TF1 et combien d'heures est passée François Asselineau sur TF1 ? Moi, c'est très simple. J'ai eu zéro heure, zéro minute et zéro seconde sur TF1, sur France Inter, sur France Info. Il y a énormément de Français qui ne me connaissent pas. »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 18:05Voir 2 autres passages
« – Mais parce que d'abord, si vous voulez, ça n'existe pas, les primaires. Les primaires, ça vient des États-Unis, c'est dans un parti politique. Bon, ça a été les... Comment dire ? Quand j'ai été implanté en France, regardez ce qui s'est passé avec les Républicains. Le résultat de la primaire, ça a été bravo, ça a été Mme Valérie Pécresse qui a fait un désastre. Bon, et les primaires à gauche, ça ne marche pas. Pourquoi ça ? Parce que chaque parti politique, il a son existence propre et son idéologie. Nous, nous avons depuis 18 ans rassemblé des Français de droite et de gauche qui veulent d'abord et avant tout sortir de l'Union européenne, de l'euro et de l'OTAN. Nous allons poursuivre dans cette direction et on voudrait nous mettre en... Je ne sais pas... D'ailleurs, quel est le périmètre des souverainistes ? Je ne sais pas ce que c'est. Est-ce que, par exemple... Non, mais il a dit de la droite à la gauche. Oui, mais ce sont des propos. D'ailleurs, M. Philippot n'est pas candidat lui-même. Mais qui est-ce qui participe à cette primaire ? Est-ce que M. Zemmour va y participer ? Et si, par exemple, M. Zemmour avait plus de voix que moi, mais tous nos adhérents et nos sympathisants refuseraient absolument de soutenir la candidature de Zemmour qui est contre la santé de l'Union européenne ? Vous comprenez ? On ne peut pas avoir ce genre de choses. D'ailleurs, je rappelle aussi au passage à notre auditeur, qui est certainement de très bonne volonté. Je rappelle quand même que pour être candidat à l'élection présidentielle, il faut avoir des parrainages. Certes. Et que... 500, hein ? Toujours les 500 parrainages de maire. Je vois que M. Dupont-Aignan, très aimablement, dit que je ne les aurais pas. Je lui ferais remarquer. Je les ai déjà eus en 2017 où j'ai eu 587 parrainages. Et en 2022, si je ne les ai pas eus, c'est parce qu'il y a eu toute une campagne de diffamation à mon égard avec des lettres de corbeaux qui ont été envoyées avec des dizaines de milliers d'euros de gens qui ont mis, des structures qui ont mis pour essayer de dissuader les maires de me parrainer. Moyen-en-en-en-queur, j'ai quand même eu 293 parrainages. Bon. »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
Question 64François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
Il y a des points communs avec Mélenchon. Moi, je ne parle pas de... Il n'y a pas droite. Pourquoi vous ne prenez pas langue avec Mélenchon ?
Réponse directe
Mais parce que, si vous voulez, moi, je ne crois pas dans les combinaisons d'appareils. Mélenchon, il avait traité, il avait dit que ceux qui voulaient sortir de l'euro étaient des sens maréchalistes. En 2005, ça, je ne l'ai pas oublié. Bon, c'est comme à droite ou à l'extrême droite, on m'a traité, c'est M. Henri de Lesquins qui m'avait traité d'ordure cosmopolite. Bon, moi, je n'ai pas oublié tout ça. Moi, je ne crois pas dans les accords d'appareil. D'ailleurs, les Français, vous savez ce dont les Français, ils ont besoin. Les Français, ils ont besoin d'avoir un responsable politique qui leur parle franchement et qui dise toujours la même chose et qui ne soit pas changeant et qui soit qu…
« Mais parce que, si vous voulez, moi, je ne crois pas dans les combinaisons d'appareils. Mélenchon, il avait traité, il avait dit que ceux qui voulaient sortir de l'euro étaient des sens maréchalistes. En 2005, ça, je ne l'ai pas oublié. Bon, c'est comme à droite ou à l'extrême droite, on m'a traité, c'est M. Henri de Lesquins qui m'avait traité d'ordure cosmopolite. Bon, moi, je n'ai pas oublié tout ça. Moi, je ne crois pas dans les accords d'appareil. D'ailleurs, les Français, vous savez ce dont les Français, ils ont besoin. Les Français, ils ont besoin d'avoir un responsable politique qui leur parle franchement et qui dise toujours la même chose et qui ne soit pas changeant et qui soit quelqu'un de constant. J'ai la prétention d'être constant depuis 18 ans, d'être honnête et de dire la réalité. Et ça, c'est quelque chose de très important. Les Français, ils ne supportent plus les coûts politiques, les coûts médiatiques. »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 17:07
Question 65François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
Pourquoi on ne cherche pas le plus... Le plus, peut-être pas petit, mais enfin, un dénominateur commun ?
Réponse à côté
Alors, André Bercoff, j'ai l'impression que vous ne l'avez pas écouté. Mais si. Je vous ai dit juste avant que pour sortir de l'Union Européenne, il faut avoir 30% des Français de droite qui veulent sortir de l'Union Européenne et 25% des Français de gauche. Si on fait une alliance uniquement avec des gens de droite et d'extrême droite, on n'y arrivera pas. Mme Le Pen, je n'ai pas rêvé, ni Mme Le Pen, ni M. Bardella ne veulent sortir de l'Union Européenne, ni M. Zemmour, ni Mme Cnafot ne veulent sortir de l'Union Européenne. Quant à M. De Villiers, très récemment, il a dit qu'il voulait sortir de l'Union Européenne, mais il est extrêmement changeant. Nicolas Dupont-Aignan n'a jamais dit qu'…
« Alors, André Bercoff, j'ai l'impression que vous ne l'avez pas écouté. Mais si. Je vous ai dit juste avant que pour sortir de l'Union Européenne, il faut avoir 30% des Français de droite qui veulent sortir de l'Union Européenne et 25% des Français de gauche. Si on fait une alliance uniquement avec des gens de droite et d'extrême droite, on n'y arrivera pas. Mme Le Pen, je n'ai pas rêvé, ni Mme Le Pen, ni M. Bardella ne veulent sortir de l'Union Européenne, ni M. Zemmour, ni Mme Cnafot ne veulent sortir de l'Union Européenne. Quant à M. De Villiers, très récemment, il a dit qu'il voulait sortir de l'Union Européenne, mais il est extrêmement changeant. Nicolas Dupont-Aignan n'a jamais dit qu'il voulait sortir de l'Union Européenne. Il le dit maintenant. Il change de programme toutes les semaines. Il n'y a guère que Florian Philippot qui le dit. Mais il pèse une plume. D'ailleurs, il ne sera même pas candidat dans ce conglomérat qui ne sont pas des souverainistes, en fait. Vous savez ce que c'est ? C'est la réunion de la droite identitaire. Ils ont le droit. Mais lorsque M. De Villiers dit, par exemple, je l'ai dit tout à l'heure, que l'immigration est le problème du roi de la France, je dis non. Je dis que c'est un des gros problèmes de la France. Mais il y a aussi, comme je l'ai dit tout à l'heure, le pouvoir d'achat, le risque de guerre nucléaire, etc. Il faut donc sortir de l'Union européenne. Et pour sortir de l'Union européenne, il faut donc avoir des Français de gauche. Je ne vais pas vous... Il est évident qu'il y a à gauche... Nous, nous avons... À l'UPL, si vous voulez... Mais alors, les Français de gauche, pardon. Mais à l'UPL, nous avons 30 à 40% de nos adhérents »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 7:07
Question 66François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
ce n'est pas un enfant le comprendrait. On ne vous demande pas de céder aux sirènes de X ou Y. Primo, sur les médias, je vais vous dire et vous le savez mieux que moi, heureusement, les médias, aujourd'hui, sont beaucoup plus divers qu'ils étaient il y a 20 ans. Vous avez les médias alternatifs, vous avez les plateformes et vous y êtes souvent et c'est très bien et vous êtes écoutés. D'abord, donc les médias, le mur se fissure quand même. Ce n'est plus la muraille de Chine. Absolument. On est d'accord. Deuxièmement, et deuxièmement, quand même, il est là, François Asselineau, on vous écoute. Moi, je vous écoute aussi et je ne suis pas le seul et c'est très bien. À un moment donné, il y a ce qu'on appelle, eh bien, il y a ce qu'on appelle et c'était le compromis. Et j'ai l'impression, mais je peux me tromper, dites-moi, que vous, vous préférez, je comprends, philosophiquement et éthiquement, vous dites, attendez, moi, je ne peux pas discuter avec des gens qui ne sont pas tout à fait d'accord avec moi. Mais vous, mais c'est la réalité, c'est le réel.
Réponse directe
Je ne sais pas comment il faut le dire. Par exemple, quand j'évoque le CNR, de gauche, c'est la scène de résistance. Oui, avec les communistes. Mais avec les communistes, mais pas avec les pétéristes. C'est-à-dire que nous, nous tendons la main. Tout le monde peut adhérer à l'UPR à condition d'être d'accord sur nos objectifs. Si vous voulez, les combinaisons d'appareils, on voit ce que ça donne, le débat qu'il y a eu chez vous hier. Moi, je n'y suis pour rien. Je n'étais pas du tout. Parce que ce sont des gens, M. Dupont-Aignan, M. Philippot, qui depuis des mois, des années, expliquent que tout est de ma faute, que je ne voudrais pas. Mais là, ils sont dans leur coin, qu'ils fassent leur al…
« Par exemple, quand j'évoque le CNR, de gauche, c'est la scène de résistance. Oui, avec les communistes. Mais avec les communistes, mais pas avec les pétéristes. C'est-à-dire que nous, nous tendons la main. Tout le monde peut adhérer à l'UPR à condition d'être d'accord sur nos objectifs. Si vous voulez, les combinaisons d'appareils, on voit ce que ça donne, le débat qu'il y a eu chez vous hier. Moi, je n'y suis pour rien. Je n'étais pas du tout. Parce que ce sont des gens, M. Dupont-Aignan, M. Philippot, qui depuis des mois, des années, expliquent que tout est de ma faute, que je ne voudrais pas. Mais là, ils sont dans leur coin, qu'ils fassent leur alliance. Mais ce n'est pas l'alliance des souverainistes, c'est une alliance de ce que j'appelle la droite identitaire. Ils ont le droit. Nous, c'est autre chose. Nous, on tend la main à tout le monde, à des gens de tous les horizons, de tous les horizons politiques, ethniques, religieux, etc., qui sont d'accord. Sur un point, comme dans les grands moments de notre histoire, il faut que les Français se rassemblent pour récupérer notre indépendance et notre souveraineté nationale. Et vous savez, il y a quelque chose que je voudrais dire. C'est que ce n'est pas une lubie. Si vous prenez la Constitution française, le titre 1 de la Constitution, de la souveraineté, ça vient avant le titre 2 qui parle du président de la République. C'est-à-dire que, normalement, dans l'idée même de souverainisme, il y a quelque chose de très désagréable. On considère que ce serait une espèce de lubie, d'exotisme, voire de nostalgie, et que les choses sérieuses seraient ailleurs. Non, non, non. Reprenez que tous les auditeurs reprennent la Constitution française. C'est d'abord et avant tout la souveraineté nationale qui est la clé de voûte de nos institutions. Et d'ailleurs, le président de la République, en vertu de l'article 5, il est le garant de l'indépendance nationale. C'est ça que nous voulons remettre sur le devant de la scène. Et pour cela, comme en 1943, nous avons besoin des communistes, comme De Gaulle avait besoin des communistes, parce qu'on a besoin de tendre la main à des gens de gauche. Et il y en a qui viennent, bien entendu. Et d'ailleurs, je le vois, si vous voulez, on est le perturbateur. »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 14:40
Question 67François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
Mais attendez, d'abord, la libre circulation des capitaux, etc. Il y a d'autres qui le dénoncent, à gauche, et qui le dénoncent. Non, mais attendez, attendez, attendez. Mais ce n'est pas ça le problème. Le problème, c'est que je crois, enfin, si je peux me permettre, vous posez la question, mais je crois que de ce point de vue, c'est à côté de la plaque. Pourquoi ?
Réponse à côté
D'abord, il y a des choses que je voudrais dire. c'est qu'il y a des gens qui disent Asselineau, il a un melon. Non, non. Moi, je ne fais qu'appliquer la charte fondatrice de notre mouvement et sous le contrôle de notre bureau politique. Moi, je ne dis pas que vous avez un melon. Ce n'est pas le problème. Et sur notre contrôle de notre mouvement. Nous avons, je le répète encore une fois, il faut quand même que les gens comprennent, on a une majorité de nos adhérents qui viennent de la droite, moi y compris, mais on a aussi une forte minorité de gens qui viennent de la gauche qui sont des gens qui ont compris qu'il faut ce rassemblement provisoire. Mais vous n'allez pas me dire que je vais f…
« D'abord, il y a des choses que je voudrais dire. c'est qu'il y a des gens qui disent Asselineau, il a un melon. Non, non. Moi, je ne fais qu'appliquer la charte fondatrice de notre mouvement et sous le contrôle de notre bureau politique. Moi, je ne dis pas que vous avez un melon. Ce n'est pas le problème. Et sur notre contrôle de notre mouvement. Nous avons, je le répète encore une fois, il faut quand même que les gens comprennent, on a une majorité de nos adhérents qui viennent de la droite, moi y compris, mais on a aussi une forte minorité de gens qui viennent de la gauche qui sont des gens qui ont compris qu'il faut ce rassemblement provisoire. Mais vous n'allez pas me dire que je vais franchir le mur des médias en allant faire alliance avec des gens qui veulent le contraire de ce qu'on veut. Je ne vais pas faire alliance, d'ailleurs, ça ne serait pas accepté ni par mon bureau politique ni par nos adhérents, avec des gens qui refusent de sortir de l'Union Européenne. Enfin, c'est quand même... Enfin, un enfant le comprendrait. Attendez, »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 12:51
Question 68François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
J'en ai assez ! Il s'était assez... C'était assez picaro... Bon, violent, mais enfin, c'était assez vif ! Et il s'est très bien comme ça ! Mais justement, François Asselineau, Est-ce que le problème... Vous avez exposé l'état de la France et vous avez exposé, rapidement, mais clairement, ce qu'était votre politique, en tout cas, ce que vous croyez, etc. Mais le problème, là, face à ça, il y a, je dirais, les terrifiants pépins de la réalité, comme disait Prévert. C'est-à-dire que ces gens-là... Enfin, effectivement, 55% des Français qui ont voté en 2005 pour... Eh bien, comment il se fait que tous ces gens-là, cet arc de cercle, vous, Dupont-Aignan, Philippot, Cnafot, Zemmour, Marine Le Pen, Jordan Bardella, Philippe Devilliers, avec sa pétition, etc. Ce que je veux dire, c'est que, évidemment, il y a des tas de choses qui vous divisent. Mais enfin, est-ce qu'il n'y a pas des choses qui vous unissent ?
Réponse partielle
Alors, André Bercoff, j'ai l'impression que vous ne l'avez pas écouté. Mais si. Je vous ai dit juste avant que pour sortir de l'Union Européenne, il faut avoir 30% des Français de droite qui veulent sortir de l'Union Européenne et 25% des Français de gauche. Si on fait une alliance uniquement avec des gens de droite et d'extrême droite, on n'y arrivera pas. Mme Le Pen, je n'ai pas rêvé, ni Mme Le Pen, ni M. Bardella ne veulent sortir de l'Union Européenne, ni M. Zemmour, ni Mme Cnafot ne veulent sortir de l'Union Européenne. Quant à M. De Villiers, très récemment, il a dit qu'il voulait sortir de l'Union Européenne, mais il est extrêmement changeant. Nicolas Dupont-Aignan n'a jamais dit qu'…
« Alors, André Bercoff, j'ai l'impression que vous ne l'avez pas écouté. Mais si. Je vous ai dit juste avant que pour sortir de l'Union Européenne, il faut avoir 30% des Français de droite qui veulent sortir de l'Union Européenne et 25% des Français de gauche. Si on fait une alliance uniquement avec des gens de droite et d'extrême droite, on n'y arrivera pas. Mme Le Pen, je n'ai pas rêvé, ni Mme Le Pen, ni M. Bardella ne veulent sortir de l'Union Européenne, ni M. Zemmour, ni Mme Cnafot ne veulent sortir de l'Union Européenne. Quant à M. De Villiers, très récemment, il a dit qu'il voulait sortir de l'Union Européenne, mais il est extrêmement changeant. Nicolas Dupont-Aignan n'a jamais dit qu'il voulait sortir de l'Union Européenne. Il le dit maintenant. Il change de programme toutes les semaines. Il n'y a guère que Florian Philippot qui le dit. Mais il pèse une plume. D'ailleurs, il ne sera même pas candidat dans ce conglomérat qui ne sont pas des souverainistes, en fait. Vous savez ce que c'est ? C'est la réunion de la droite identitaire. Ils ont le droit. Mais lorsque M. De Villiers dit, par exemple, je l'ai dit tout à l'heure, que l'immigration est le problème du roi de la France, je dis non. Je dis que c'est un des gros problèmes de la France. Mais il y a aussi, comme je l'ai dit tout à l'heure, le pouvoir d'achat, le risque de guerre nucléaire, etc. Il faut donc sortir de l'Union européenne. Et pour sortir de l'Union européenne, il faut donc avoir des Français de gauche. Je ne vais pas vous... Il est évident qu'il y a à gauche... Nous, nous avons... À l'UPL, si vous voulez... Mais alors, les Français de gauche, pardon. Mais à l'UPL, nous avons 30 à 40% de nos adhérents »
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Question 69François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
Pourquoi ?
Réponse à côté
Mais parce que, si vous voulez, moi, je ne crois pas dans les combinaisons d'appareils. Mélenchon, il avait traité, il avait dit que ceux qui voulaient sortir de l'euro étaient des sens maréchalistes. En 2005, ça, je ne l'ai pas oublié. Bon, c'est comme à droite ou à l'extrême droite, on m'a traité, c'est M. Henri de Lesquins qui m'avait traité d'ordure cosmopolite. Bon, moi, je n'ai pas oublié tout ça. Moi, je ne crois pas dans les accords d'appareil. D'ailleurs, les Français, vous savez ce dont les Français, ils ont besoin. Les Français, ils ont besoin d'avoir un responsable politique qui leur parle franchement et qui dise toujours la même chose et qui ne soit pas changeant et qui soit qu…
« Mais parce que, si vous voulez, moi, je ne crois pas dans les combinaisons d'appareils. Mélenchon, il avait traité, il avait dit que ceux qui voulaient sortir de l'euro étaient des sens maréchalistes. En 2005, ça, je ne l'ai pas oublié. Bon, c'est comme à droite ou à l'extrême droite, on m'a traité, c'est M. Henri de Lesquins qui m'avait traité d'ordure cosmopolite. Bon, moi, je n'ai pas oublié tout ça. Moi, je ne crois pas dans les accords d'appareil. D'ailleurs, les Français, vous savez ce dont les Français, ils ont besoin. Les Français, ils ont besoin d'avoir un responsable politique qui leur parle franchement et qui dise toujours la même chose et qui ne soit pas changeant et qui soit quelqu'un de constant. J'ai la prétention d'être constant depuis 18 ans, d'être honnête et de dire la réalité. Et ça, c'est quelque chose de très important. Les Français, ils ne supportent plus les coûts politiques, les coûts médiatiques. »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 17:07
Question 70François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
Qu'est-ce que vous voulez dire ?
Réponse à côté
D'abord, il y a des choses que je voudrais dire. c'est qu'il y a des gens qui disent Asselineau, il a un melon. Non, non. Moi, je ne fais qu'appliquer la charte fondatrice de notre mouvement et sous le contrôle de notre bureau politique. Moi, je ne dis pas que vous avez un melon. Ce n'est pas le problème. Et sur notre contrôle de notre mouvement. Nous avons, je le répète encore une fois, il faut quand même que les gens comprennent, on a une majorité de nos adhérents qui viennent de la droite, moi y compris, mais on a aussi une forte minorité de gens qui viennent de la gauche qui sont des gens qui ont compris qu'il faut ce rassemblement provisoire. Mais vous n'allez pas me dire que je vais f…
« D'abord, il y a des choses que je voudrais dire. c'est qu'il y a des gens qui disent Asselineau, il a un melon. Non, non. Moi, je ne fais qu'appliquer la charte fondatrice de notre mouvement et sous le contrôle de notre bureau politique. Moi, je ne dis pas que vous avez un melon. Ce n'est pas le problème. Et sur notre contrôle de notre mouvement. Nous avons, je le répète encore une fois, il faut quand même que les gens comprennent, on a une majorité de nos adhérents qui viennent de la droite, moi y compris, mais on a aussi une forte minorité de gens qui viennent de la gauche qui sont des gens qui ont compris qu'il faut ce rassemblement provisoire. Mais vous n'allez pas me dire que je vais franchir le mur des médias en allant faire alliance avec des gens qui veulent le contraire de ce qu'on veut. Je ne vais pas faire alliance, d'ailleurs, ça ne serait pas accepté ni par mon bureau politique ni par nos adhérents, avec des gens qui refusent de sortir de l'Union Européenne. Enfin, c'est quand même... Enfin, un enfant le comprendrait. Attendez, »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 12:51
Question 71François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
Bien sûr que vous le dites, et c'est très bien, et beaucoup de gens à gauche le disent. Le problème, c'est que si vous n'avez pas une structure politique qui vous permet, à un moment donné, d'aller plus loin, vous serez condamné à cette superbe solitude, munificente et royale solitude. Le problème, c'est que M. Mélenchon, et vous, et d'autres, vous avez des points communs. Mais c'est évident, enfin, sur certains domaines. Et c'est très bien. Moi, pour ça, il faut sortir de là. Mais pour sortir de là, comment faire, et vous le savez mieux que personne, comment faire que, prochaines échéances, nous allons avoir, je ne sais pas s'il y a des solutions, l'échéance législative, peut-être, en tout cas les municipales. Ensuite, la présidentielle de 2027. Vous allez vous présenter la présidentielle de 2027, et si ça continue comme ça, alors, je suis d'accord, pour l'histoire des médias. Ça, c'est vrai que je trouve absolument injuste que cette corrélation, tout à fait, entre le nombre de voix et les passages. Ça, je vous rejoins tout à fait là-dessus. Mais enfin, si on ne va pas plus loin, eh bien, ce sera la même situation. Vous continuerez à dire des choses. Les gens vont vous suivre parce qu'ils vous aiment bien, certains d'autres ne vous aiment pas. Mais enfin, vous avez votre cohérence, personne ne peut vous l'empêcher. Mais, François Asselineau, encore une fois, comment on fait pour sortir de l'Europe et faire votre programme si on a les effectifs que vous avez et que d'autres ont ?
Réponse partielle
D'abord, il y a des choses que je voudrais dire. c'est qu'il y a des gens qui disent Asselineau, il a un melon. Non, non. Moi, je ne fais qu'appliquer la charte fondatrice de notre mouvement et sous le contrôle de notre bureau politique. Moi, je ne dis pas que vous avez un melon. Ce n'est pas le problème. Et sur notre contrôle de notre mouvement. Nous avons, je le répète encore une fois, il faut quand même que les gens comprennent, on a une majorité de nos adhérents qui viennent de la droite, moi y compris, mais on a aussi une forte minorité de gens qui viennent de la gauche qui sont des gens qui ont compris qu'il faut ce rassemblement provisoire. Mais vous n'allez pas me dire que je vais f…
« D'abord, il y a des choses que je voudrais dire. c'est qu'il y a des gens qui disent Asselineau, il a un melon. Non, non. Moi, je ne fais qu'appliquer la charte fondatrice de notre mouvement et sous le contrôle de notre bureau politique. Moi, je ne dis pas que vous avez un melon. Ce n'est pas le problème. Et sur notre contrôle de notre mouvement. Nous avons, je le répète encore une fois, il faut quand même que les gens comprennent, on a une majorité de nos adhérents qui viennent de la droite, moi y compris, mais on a aussi une forte minorité de gens qui viennent de la gauche qui sont des gens qui ont compris qu'il faut ce rassemblement provisoire. Mais vous n'allez pas me dire que je vais franchir le mur des médias en allant faire alliance avec des gens qui veulent le contraire de ce qu'on veut. Je ne vais pas faire alliance, d'ailleurs, ça ne serait pas accepté ni par mon bureau politique ni par nos adhérents, avec des gens qui refusent de sortir de l'Union Européenne. Enfin, c'est quand même... Enfin, un enfant le comprendrait. Attendez, »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 12:51
Question 72François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian Philippot
Bonjour, André Bercov. Vous êtes président, je le rappelle, on le sait, de l'UPR. Nous allons parler, effectivement, des sujets que vous mettez en avant et que vous mettez en lumière depuis des années, depuis au moins 18 ans et même plus. Mais je voudrais savoir, ce genre de manifestations qu'on voit, effectivement, alors, j'adore, on entend d'un côté, mais il faut manifester le droit, manifester, il est à la République, mais attention aux casseurs, mais attention à ceci, mais attention à l'extrême droite, mais attention à l'extrême gauche, etc. Quel est votre sentiment ?
Réponse directe
Écoutez, je ferais la différence entre ceux qui participent à ces manifestations et qui sont des Français exaspérés, qui ont envie que les choses bougent, que les choses changent, et puis le résultat concret de ces manifestations. Vous êtes, comme moi, d'une génération, dans les années 70-80, par exemple, en 84, lorsqu'il y avait eu 2 millions de manifestants contre la loi Savary avec Mitterrand sur la fin de l'école libre, il y avait eu 2 millions de manifestants, Mitterrand avait fini par en tirer la conclusion. Il avait supprimé, il avait demandé à Savary de partir du gouvernement, il avait supprimé le projet de loi. Lorsqu'il y a eu les gilets jaunes, il y a eu des millions de personnes…
« Écoutez, je ferais la différence entre ceux qui participent à ces manifestations et qui sont des Français exaspérés, qui ont envie que les choses bougent, que les choses changent, et puis le résultat concret de ces manifestations. Vous êtes, comme moi, d'une génération, dans les années 70-80, par exemple, en 84, lorsqu'il y avait eu 2 millions de manifestants contre la loi Savary avec Mitterrand sur la fin de l'école libre, il y avait eu 2 millions de manifestants, Mitterrand avait fini par en tirer la conclusion. Il avait supprimé, il avait demandé à Savary de partir du gouvernement, il avait supprimé le projet de loi. Lorsqu'il y a eu les gilets jaunes, il y a eu des millions de personnes qui se sont mis sur les ronds-points, qu'a fait Macron ? Il a envoyé des LBD, il y a eu des éborgnés, il n'a pas bougé d'un iota. Donc on n'est plus du tout dans le même monde. Et je crois qu'il y a derrière ces manifestations, qui d'ailleurs un peu s'essoufflent, on voit qu'ils bloquent tout, ça c'est filoche, parce que les gens se rendent compte que manifester, manifester, au bout du compte, c'est un peu, voilà, couche toujours, ça m'intéresse, ça n'a aucun impact. Et il y a un grand problème en France en ce moment, c'est un désespoir massif de la population, qui se rend bien compte que ça ne va plus du tout, que le pays est en train de partir dans tous les sens, et qui ne voit pas la solution à ça. Et moi, ce que je dis depuis 18 ans, vous me permettrez quand même d'en parler, c'est que je dis depuis 18 ans que le problème numéro 1 de la France, ça n'est pas l'immigration, comme le dit M. de Villiers. C'est un vrai sujet, l'immigration. C'est un vrai sujet, vous l'adjetez. Oui, mais c'est aussi, le problème de la France, c'est la destruction de l'agriculture, c'est aussi un vrai sujet. C'est la destruction de notre industrie, qui est aussi un vrai sujet. C'est la fin de nos territoires et la fin de la France rurale, qui est aussi un vrai sujet. Et là, on fait quoi, là-dessus ? C'est la baisse de notre niveau de vie, qui est aussi un vrai sujet. C'est notre santé, c'est les pesticides, etc., qui nous sont imposés comme l'acétamipride par le marché commun européen. Il y a un point commun à tout ça. Le point commun à tout ça, c'est le haut de la pyramide, c'est que les Français ne décident plus de leur politique. Et que la France, elle est dirigée de l'extérieur, par la Commission européenne à Bruxelles, par la Banque centrale européenne à Francfort, et par l'OTAN depuis Washington. Et moi, j'ai créé un parti politique, justement, pour expliquer aux Français que le point de départ du renouvellement de la France, du sursaut de la France, c'est qu'il faut que les Français récupèrent leur indépendance et leur souveraineté nationale. Je ne fais d'ailleurs en cela que ce qu'a fait De Gaulle dans 1940, lorsqu'il avait... La France avait perdu sa souveraineté, son indépendance nationale. C'est arrivé à plusieurs reprises dans notre histoire, avec Charles VI en 1420, avec le traité de Troyes, etc., etc. Or, l'expérience historique, que ce soit le Conseil national de la Résistance de 1943-44, ou que ce soit le référendum du 29 mai 2005 sur la Constitution européenne, l'expérience historique a montré que pour arriver à sortir la France de l'Union européenne, il faut attirer des patriotes de droite et de gauche. Les 55% de Français qui ont voté non à la Constitution européenne, le 29 mai 2005, il y en avait à peu près 30% d'après les sondages postélectoraux qui venaient de la droite, 25% qui venaient de la gauche. Voilà. Et c'est ce qui nous distingue fondamentalement de tout ce qu'on appelle les souverainistes. Moi, je ne sais pas ce que c'est qu'un souverainiste. Je ne sais pas pourquoi, par exemple, M. Dupont-Aignan serait souverainiste, que Mme Knafot ne le serait pas, elle le revendique de l'être, et pourquoi Bardella ne le serait pas, et pourquoi M. Kuzmanovitch, qui est à gauche, ou pourquoi le PRCF, le Parti pour un renouveau communiste français, qui demande la sortie de l'Union européenne, ne serait pas souverainiste. Donc, il y a une folle ambiguïté sur ces sujets. Nous, nous considérons que nous, nous ne sommes pas des souverainistes, nous sommes un mouvement de libération nationale, parce que notre lecture de la situation, c'est que tant que les Français ne seront pas sortis de ces structures d'asservissement que sont la Commission européenne, l'Union européenne, la Banque centrale européenne et l'OTAN, nous allons aller continuellement vers le désastre. »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 1:06
Question 73Direct n°39 - François Asselineau répond à vos questions
-être Trump va dire que c'est terminé la finita, la comédia, et que maintenant Zelensky doit dégager, et que c'est pas Macron avec son armée de pacotis qui est ruinée, où on n'a plus d'argent, qui va s'y opposer ?
Réponse à côté
question de Sofiane. Avez-vous suivi les propos de M. Dupont-Aignan sur la chaîne Omerta ? Il a dit que vous étiez brillant et qu'il vous aimait bien. question de Frédéric. vision avez-vous des derniers événements en Syrie ? Quelle partition joue le président turc, à votre avis, dans le concert actuel des feux mondiaux
« question de Sofiane. Avez-vous suivi les propos de M. Dupont-Aignan sur la chaîne Omerta ? Il a dit que vous étiez brillant et qu'il vous aimait bien. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°39 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 51:19Voir 2 autres passages
« question de Frédéric. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°39 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 59:38
« vision avez-vous des derniers événements en Syrie ? Quelle partition joue le président turc, à votre avis, dans le concert actuel des feux mondiaux »
Union Populaire Républicaine · Direct n°39 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 59:42
Question 74Direct n°39 - François Asselineau répond à vos questions
Et évidemment, le cinquième point, est-ce que ce cap est le bon ?
Réponse à côté
question de Maxime. On retourne un peu dans l'international. Avez-vous vu cette scène incroyable de la présidente géorgienne Salomé Zourabijvili prenant la pause dans son bureau devant un drapeau géorgien et un drapeau de l'UE ? On ne pourrait pas dire que les manifestations actuelles dans ce pays se font sous faux drapeaux.
« question de Maxime. On retourne un peu dans l'international. Avez-vous vu cette scène incroyable de la présidente géorgienne Salomé Zourabijvili prenant la pause dans son bureau devant un drapeau géorgien et un drapeau de l'UE ? On ne pourrait pas dire que les manifestations actuelles dans ce pays se font sous faux drapeaux. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°39 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:30:41
Question 75Direct n°39 - François Asselineau répond à vos questions
qui normalement relève du domaine de la loi, par exemple de décider de l'application du budget sans passer par la procédure budgétaire. Mais vous avez peut-être vu, si vous avez suivi les débats, que Mme Le Pen a bien précisé que dans le débat budgétaire qui va donc se poursuivre, puisqu'il va y avoir normalement un nouveau Premier ministre, eh bien elle votera le budget. Et en fait, on va vers quoi ?
Réponse à côté
Une question de Grégory. D'une façon assez inattendue, Donald Trump sera présent à la cérémonie de réouverture de Notre-Dame. -il donner quelques consignes aux petits roquets de la République ?
« Une question de Grégory. D'une façon assez inattendue, Donald Trump sera présent à la cérémonie de réouverture de Notre-Dame. »
Union Populaire Républicaine · Direct n°39 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 42:48Voir 1 autre passage
« -il donner quelques consignes aux petits roquets de la République ? »
Union Populaire Républicaine · Direct n°39 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 42:59
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« au récent et sérieux documentaire sur le dossier Epstein par le média français indépendant off-investigation, l'UPR assumera-t-elle une vraie enquête publique, contrairement à la commission Warren pour JFK, afin de faire la lumière sur les ramifications françaises de ce réseau de compromissions mondiales pro-israéliens et pro-états-uniens »
Union Populaire Républicaine · Direct n°126 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 55:31
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 1:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bonsoir, François Asselineau. Mesdames et messieurs, bonsoir et merci pour votre confiance. Voici donc la première des questions sélectionnées par vos équipes. C'est une question »
Union Populaire Républicaine · Direct n°126 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 8:13Voir 2 autres passages
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 1:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'avez-vous pensé du sommet des BRICS qui s'est déroulé le week-end dernier ? »
Union Populaire Républicaine · Direct n°126 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 8:24Voir 2 autres passages
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 1:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« décrit comme une talibane très conservatrice qui veut supprimer l'équilibre entre travail et vie privée et qui est très opposée à la Chine. Le Japon est déjà en déclin démographique et économique et semble en perte de repères. Ce cas peut-il être comparé à la situation en France »
Union Populaire Républicaine · Direct n°81 - François Asselineau répond à vos questionsVérifier à 1:01:09
« D'abord, il y a des choses que je voudrais dire. c'est qu'il y a des gens qui disent Asselineau, il a un melon. Non, non. Moi, je ne fais qu'appliquer la charte fondatrice de notre mouvement et sous le contrôle de notre bureau politique. Moi, je ne dis pas que vous avez un melon. Ce n'est pas le problème. Et sur notre contrôle de notre mouvement. Nous avons, je le répète encore une fois, il faut quand même que les gens comprennent, on a une majorité de nos adhérents qui viennent de la droite, moi y compris, mais on a aussi une forte minorité de gens qui viennent de la gauche qui sont des gens qui ont compris qu'il faut ce rassemblement provisoire. Mais vous n'allez pas me dire que je vais franchir le mur des médias en allant faire alliance avec des gens qui veulent le contraire de ce qu'on veut. Je ne vais pas faire alliance, d'ailleurs, ça ne serait pas accepté ni par mon bureau politique ni par nos adhérents, avec des gens qui refusent de sortir de l'Union Européenne. Enfin, c'est quand même... Enfin, un enfant le comprendrait. Attendez, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Certains considèrent comme Jean-Yves Le Galou qu'on y est déjà. »
youtube.com · 🔴 DÉBAT REMIGRATION : François Asselineau VS Jean-Yves Le Gallou - Le Samedi PolitiqueVérifier à 42:26Voir 2 autres passages
« Le fond de la pensée, c'est que je n'y comprends plus rien. Voilà. C'est qu'en fait, on a le sentiment que Trump, d'abord, c'est un homme qui a fêté ses 80 ans, c'est quand même quelqu'un d'un peu âgé, qui est tiraillé à Hu et à Dia par des forces absolument contradictoires, entre, d'un côté, les Israéliens qui voudraient, en fait, et qui auraient voulu qu'ils détruisent ce qu'on appelle le régime des Mollas. Alors, en fait, son intervention a fini plutôt par donner tout le pouvoir aux gardiens de la Révolution, donc plutôt aux militaires, au détriment des religieux, d'ailleurs. Et d'un autre côté, il y a sa base qui voudrait qu'il y ait la paix, à la fois en Iran et en Ukraine, sa base qui est de plus en plus anti-israélienne, d'ailleurs, et puis les élections de mid-terme qui arrivent bientôt. Donc, dans toute cette... Alors, il faut y ajouter par ailleurs, évidemment, tous les acteurs, le poids de la Chine, le poids de la Russie, le poids de l'Iran, le poids de l'Israël, le poids de la Syrie, le poids de l'Union européenne, etc., etc. Donc il est un peu, à mon avis, tiraillé entre différentes des choses très contradictoires, sans compter le lobby militaro-industriel américain qui veut faire des affaires, et puis sans compter aussi ceux qui disent « Attention, vous êtes en train de ruiner l'économie mondiale ». Donc là-dedans, il navigue un peu à vue. Tout ça, ça vient, à mon avis, d'un point de départ. C'est qu'il a entamé une guerre en allant bombarder l'Iran, un peu sur un coup de tête. On l'a appris, parce qu'il s'était laissé un peu embobiner par Netanyahou. »
youtube.com · Iran, Liban, G7 : François Asselineau face à l'actualité brûlante - Le Samedi PolitiqueVérifier à 5:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 sept. 2017 au 4 juil. 2026 · 38 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« on renvoie à une décision d'une condamnation pénale pour délit ou crime. Voilà, ça, c'est objectif. »
youtube.com · 🔴 DÉBAT REMIGRATION : François Asselineau VS Jean-Yves Le Gallou - Le Samedi PolitiqueVérifier à 38:52Voir 2 autres passages
« Si vous voulez bien, je vais prendre dans ce cas-là la question différemment. Vous êtes candidat à l'élection présidentielle, je l'ai dit. Vous voulez sortir de l'Union européenne. Donc, on est le jour 2. Vous avez réussi à faire votre Frexit. Est-ce que vous êtes favorable à la remigration ? »
youtube.com · 🔴 DÉBAT REMIGRATION : François Asselineau VS Jean-Yves Le Gallou - Le Samedi PolitiqueVérifier à 41:10
« on renvoie à une décision d'une condamnation pénale pour délit ou crime. Voilà, ça, c'est objectif. »
youtube.com · 🔴 DÉBAT REMIGRATION : François Asselineau VS Jean-Yves Le Gallou - Le Samedi PolitiqueVérifier à 38:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés28 sept. 2017 au 20 juin 2026 · 7 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fond de la pensée, c'est que je n'y comprends plus rien. Voilà. C'est qu'en fait, on a le sentiment que Trump, d'abord, c'est un homme qui a fêté ses 80 ans, c'est quand même quelqu'un d'un peu âgé, qui est tiraillé à Hu et à Dia par des forces absolument contradictoires, entre, d'un côté, les Israéliens qui voudraient, en fait, et qui auraient voulu qu'ils détruisent ce qu'on appelle le régime des Mollas. Alors, en fait, son intervention a fini plutôt par donner tout le pouvoir aux gardiens de la Révolution, donc plutôt aux militaires, au détriment des religieux, d'ailleurs. Et d'un autre côté, il y a sa base qui voudrait qu'il y ait la paix, à la fois en Iran et en Ukraine, sa base qui est de plus en plus anti-israélienne, d'ailleurs, et puis les élections de mid-terme qui arrivent bientôt. Donc, dans toute cette... Alors, il faut y ajouter par ailleurs, évidemment, tous les acteurs, le poids de la Chine, le poids de la Russie, le poids de l'Iran, le poids de l'Israël, le poids de la Syrie, le poids de l'Union européenne, etc., etc. Donc il est un peu, à mon avis, tiraillé entre différentes des choses très contradictoires, sans compter le lobby militaro-industriel américain qui veut faire des affaires, et puis sans compter aussi ceux qui disent « Attention, vous êtes en train de ruiner l'économie mondiale ». Donc là-dedans, il navigue un peu à vue. Tout ça, ça vient, à mon avis, d'un point de départ. C'est qu'il a entamé une guerre en allant bombarder l'Iran, un peu sur un coup de tête. On l'a appris, parce qu'il s'était laissé un peu embobiner par Netanyahou. »
youtube.com · Iran, Liban, G7 : François Asselineau face à l'actualité brûlante - Le Samedi PolitiqueVérifier à 5:03Voir 2 autres passages
« Alors je vais essayer d'être bref et d'aller droit au but. Les retraites sont menacées. Ça n'est pas nouveau. Beaucoup de gens le savent. Beaucoup de gens le disent. Moi, je l'ai dit pendant la campagne présidentielle. Je rappelle que lors du dernier prétendu débat qui a eu lieu sur France 2, il y avait animé par David Pujadas et Léa Salamé, j'avais expliqué que les retraites allaient être remises en cause puisqu'il s'agissait d'appliquer le rapport des grandes orientations des politiques économiques. Je l'avais même montré devant le public. Regardez ce passage. C'est le rapport des grandes orientations de politique économique que publie la Commission européenne chaque année et qui fixent chaque année ce que doit être la politique économique et sociale de la France. Par exemple... Ce sont des objectifs qui ne sont souvent pas respectés. Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. Au contraire, c'est ce que les anglo-saxons appellent la soft law, c'est-à-dire on n'est pas obligé d'en respecter une année, bien sûr. Mais année après année, on revient sur la même chose. Et ce qui est demandé, c'est la hausse de la TVA, c'est la baisse de l'impôt sur les grandes sociétés, c'est le gel du SMIC, c'est la mise en pièce de toutes les professions réglementées, les artisans-taxi, les médecins, les avocats, les huissiers, les notaires, etc., qui vont tous se faire ubériser. C'est la réforme du droit du travail avec la baisse de l'assurance-chômage, c'est le déremboursement de la Sécurité sociale avec une médecine à deux vitesses. Eh bien ça, moi, je fais ça. Voilà ce que je propose aux Français de faire. Donc les retraites sont menacées. Les retraites sont menacées. On nous dit que l'âge de la retraite doit être prorogé, prolongé, que désormais les retraites sont en difficulté d'équilibre financier, etc. Là-dessus, il faudra qu'on y revienne de façon plus approfondie. Il y a beaucoup de choses à expliquer sur cette affaire. Pour ce qui me concerne, je ne suis pas aveugle. Il faut effectivement bien comprendre qu'on ne peut pas toujours rester dans les mêmes systèmes. Mais l'idée d'un âge minimum de départ à la retraite qui serait reporté à 64 ans me paraît une idée assez scandaleuse. Pourquoi ? Parce que tous les Français ne sont pas logés à la même enseigne. Je prends par exemple un Français qui a commencé à travailler à 16 ans. Il y en a qui, à partir de 16 ans, ont commencé à travailler. Et parfois, souvent, les gens qui commencent à travailler à 16 ans ont des emplois souvent pénibles, avec une forte pénibilité, soit parce que c'est des travaux extérieurs soumis aux intempéries, soit parce que ce sont des tâches très répétitives dans l'industrie, ou bien des travaux de force dans le bâtiment, etc., eh bien ces personnes... Ou dans des métiers insalubres, ces personnes, au bout d'une quarantaine d'années, ils n'ont que 56 ans. Mais parfois, ils sont vieillis avant l'âge. Et donc il est très injuste de les mettre sur le même plan qu'un étudiant qui a fait des études supérieures, qui est resté chez papa-maman jusqu'à l'âge de 27 ou 28 ans, et qui commence leur labie active à 28 ans, et qui ensuite va avoir une activité de cadre supérieur ou de profession libérale dans un bureau, loin de tout phénomène d'intempéries, de travaux de force, etc. Ils n'ont pas les mêmes conditions de travail. Eh bien dans ce cas-là, malheureusement, on a des statistiques officielles venues notamment de l'Institut des études démographiques, de l'INSEE. On sait que ces deux catégories de Français, qui sont à deux bouts de l'échelle sociale, n'ont pas la même espérance de vie. Donc normalement, il ne doit pas y avoir une date pour tout le monde, la même date de départ à la retraite. J'ajoute que d'ailleurs, il y a parmi les Français qui travaillent – c'est particulièrement vrai chez les professions libérales – des gens qui n'ont pas envie de partir à la retraite à 62 ou 60 ans, 62 ou même 64 ans. Il y a des gens qui ont envie de partir à 67, 68, 70. Il y a beaucoup d'hommes politiques. À 70 ans, il faudrait déjà les pousser dehors. Bon. Donc il y a objectivement des métiers où les gens n'ont pas envie de partir. D'où l'imbécillité d'avoir une date comme ça, un âge limite. Ça, c'est le premier point. Le deuxième point dans ces réformes de retraite, c'est que c'est l'idée d'avoir une unification du système de retraite avec un système par points. Ce qui se cache derrière... Ce n'est pas moi qui le dis. C'est M. Fillon lui-même qui l'a dit il y a quelques années. Il avait expliqué que le système uniformisé avec une retraite par points est un système formidable dont le vice est ainsi conçu. C'est qu'il suffit de baisser le point de retraite, une seule variable, ou de ne pas le révaloriser à due proportion de l'évolution de l'inflation pour que d'un seul coup, on fasse baisser les retraites de la France entière. Écoutez ce passage de François Fillon. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 févr. 2019 au 24 mars 2026 · 10 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'entends ce que vous dites. Mais est-ce qu'on est capable encore, dans l'Occident et plus particulièrement en France, de penser le long terme, de penser au-delà de 5 ans, »
Front Populaire · François Asselineau : Face aux géants et enchaînée à l'UE, la France condamnée ?Vérifier à 12:26Voir 2 autres passages
« penser au-delà de la prochaine échéance électorale ? Est-ce qu'on est encore capable d'avoir des grands projets comme peuvent avoir la Chine, la Turquie, les États-Unis »
Front Populaire · François Asselineau : Face aux géants et enchaînée à l'UE, la France condamnée ?Vérifier à 12:35
« J'entends ce que vous dites. Mais est-ce qu'on est capable encore, dans l'Occident et plus particulièrement en France, de penser le long terme, de penser au-delà de 5 ans, »
Front Populaire · François Asselineau : Face aux géants et enchaînée à l'UE, la France condamnée ?Vérifier à 12:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« On parle de... Je vais faire la publicité de M. Kouzmanovitch. M. Kouzmanovitch, en 2022, il a eu 60 parrainages. M. Philippot en a eu un. Et M. Kouzmanovitch, il est de gauche, il veut sortir de l'Union européenne. Est-ce que oui ou non dans cette primaire, il y aurait M. Kouzmanovitch ? Vous comprenez ? Non, mais j'ai bien compris, vous êtes contre. Ce sont des idées générales qui ne correspondent pas à la réalité. Et lorsque des maires parrainent un candidat, ils parrainent un candidat. Ils ne parrainent pas Pierre-Paul Jacques, ils parrainent un candidat parce qu'ils l'ont connu, parce qu'ils ont été démarchés, parce qu'ils le voient sur Internet et parce qu'ils ont décidé de le faire. »
Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 21:32
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 1:18
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
youtube.com · Débat Eric ZEMMOUR vs François ASSELINEAU - Identité, Souveraineté, Europe - 19/11/2019Vérifier à 1:18
« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
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« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
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« L'Europe n'est pas la cause de tous les mots, mais c'est la cause de mots très importants, notamment les problèmes budgétaires qu'il y a en France, il n'y a jamais plus de budget, rien du tout, or il est un fait exact que certes il y a eu hier un camion qui semble-t-il était en surcharge, mais d'après ce qu'a dit le procureur de la République, il a dit que c'était la cause immédiate, mais il y a une cause plus lointaine, c'est effectivement que ce pont était certainement très affaibli, il y a eu les sustentes qui se sont décrochées, et d'après les témoignages, il y avait très nombreux camions qui passaient régulièrement sur ce pont. Ça veut donc dire quoi ? Ça veut dire qu'il y avait un sous-investissement, ce pont aurait dû être mis de côté, on aurait dû construire un nouveau pont, on n'a pas les moyens. Au même moment, le Sénat a publié en juin dernier un rapport qui montre qu'il y a 25 000 ponts en France qui sont en très mauvais état et qui devraient être réparés. 25 000 ponts. Un rapport du ministère des Transports avait indiqué l'an dernier qu'il manquait à peu près 300 millions d'euros par an pour maintenir en état le réseau routier national non concédé. Or, qu'est-ce que je constate ? Je constate que la France verse chaque année 9 milliards d'euros de plus à l'Union européenne qu'elle n'en reçoit. Et ces 9 milliards d'euros servent à financer d'abord la superstructure de la Commission européenne, de la Cour de justice, du Parlement, avec des fonctionnaires européens qui gagnent d'ailleurs des fortunes, mais d'autre part, servent aussi à financer la construction notamment d'infrastructures dans les pays de l'Est. Et en particulier, j'avais pris l'exemple, je l'avais d'ailleurs dit lors du débat sur les élections européennes, il y a actuellement un pont en construction en Croatie, le pont de Pesoslav, qui est en construction pour 360 millions d'euros de fonds européens. Comme les Français en payent un sixième, ça fait 60 millions d'euros. Et la Commission européenne a attribué ce pont à une entreprise publique chinoise. Le Premier ministre chinois s'est rendu à Zagreb et en Croatie pour inaugurer les travaux. »
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Sud Radio · François Asselineau répond à Nicolas Dupont-Aignan et Florian PhilippotVérifier à 12:51
« Non, mais c'est un truc très particulier qui n'a pas concerné... Et ce n'est pas du tout la même chose. Il s'agit d'un emprunt où chacun... C'est la Commission européenne qui empruntait, mais chacun en prorata des mises de fonds des pays européens. Tandis que ce que voudraient... Ceux qui rêvent de ce qu'on appelle le moment en Hamiltonian saison d'Europe fédérale, c'est qu'effectivement, tout le monde soit responsable de tout le monde. Voilà. Je vais raconter une anecdote. Je ne sais pas si je l'avais déjà raconté. J'étais avec Hervé de Charrette quand j'étais conseiller aux affaires auprès de lui, notamment pour l'Asie et les questions économiques. Donc ça remonte à 1996, 95 ou 96. On était alliés à Singapour. On avait été reçus par Lee Kuan Yew, qui était le père fondateur de Singapour, un pays qui est grand comme la moitié de l'île de France, qui se porte très très bien et qui n'a aucune envie de fusionner avec les 26 pays alentours, au motif qu'il pèserait de la gnognotte. Ça, c'est ce qu'on raconte aux Français. Donc Lee Kuan Yew nous avait reçus. Hervé de Charrette avait dit... C'était en 96-96. Il avait dit... C'est en 96. On préparait le voyage de Chirac. On était allé avec Chirac quelques temps après. Et il avait dit à Lee Kuan Yew... Écoutez, voilà, l'année prochaine, nous allons avoir l'euro, la monnaie européenne, qui sera une des plus grandes monnaies mondiales, ici, ça, puisque c'était prévu en 97. Je ne sais pas si vous avez de la mémoire. Ça avait été reporté de 2 ans au dernier moment. Ça a été reporté au 1er juillet 99, pour des raisons techniques. Et Lee Kuan Yew avait interrompu Charrette en disant... Excuse me, Mr. Minister. C'était en anglais que se passait le truc. Je ne crois pas du tout que l'euro sera un succès. »
youtube.com · Iran, Liban, G7 : François Asselineau face à l'actualité brûlante - Le Samedi PolitiqueVérifier à 49:12
« – Pour faire simple, je trouve que c'est deux scandales l'un après l'autre. Premier scandale, cette Greta Thunberg sortie d'un chapeau. Elle est une jeune fille – bon, très sympathique sans doute – mais qui n'a même pas 16 ans, qui a commencé à être connue à l'âge de 12 ans, et qui arrive et qui prend la parole devant l'Assemblée nationale, devant les députés français du haut. C'est une suédoise. Elle n'est pas citoyenne française. Elle est suédoise. Elle n'a pas 16 ans. Elle doit avoir 15 ans et quelques. Et elle parle au nom des enfants du monde et dans un parfait américain. Il y a un petit truc qui cloche. J'entendais sur une radio où c'était le grand titre. L'arrivée de Boris Johnson comme Premier ministre britannique était reléguée au rang 3 ou 4, derrière la canicule, Greta Thunberg, le CETA, etc., comme si c'était... C'est vraiment se moquer du monde. Bon. Greta Thunberg, reparlons-en dans 10 ans. On verra dans 10 ans quel a été le fait important le 23 juillet 2019. Est-ce que c'est l'arrivée de Boris Johnson à Audis Downing Street comme Premier ministre ? Ou est-ce que c'est l'allocution d'une gamine de 15 ans devant les parlementaires français dont d'ailleurs les députés du RN et les députés du Républicain, à juste titre, avaient boycotté le discours ? Parce que tout ça pue à plein nez évidemment la manipulation. Vous faites comment quand vous avez 12 ou 13 ans, que vous êtes une jeune suédoise pour d'un seul coup arriver à parler devant la tribune de l'ONU et parler ensuite devant les parlements du monde entier ? Ça veut dire... Ça veut dire qu'il y a un petit truc. Il y a l'évidence des réseaux derrière, à l'évidence des réseaux puissants, des réseaux qui ont de l'argent et qui essayent de mettre en œuvre, de faire mousser une jeune fille comme ça. C'est une politique de manipulation médiatique. Voilà. Tout le monde l'a bien compris. Enfin tous les gens, un petit peu éveillés à la politique, ont bien compris qu'il y a quelque chose qui cloche. Voilà. Pour le reste, du haut de ses 15 ans, elle ramène les sujets sur le réchauffement climatique, les experts scientifiques du GIEC. Bon ben d'accord. On est au courant, Mme Thunberg, tout le monde est au courant de ce que dit le GIEC. On est au courant également des critiques qui sont faites par un nombre certes très inférieur mais qui n'est pas non plus négligeable de scientifiques qui remettent en cause les conclusions du GIEC. Ce n'est pas une jeune Suédoise de 15 ans qui va expliquer à des centaines de scientifiques de la planète, des climatologues, des météorologues et puis des scientifiques, ce qu'il faut en penser. Voilà. On est en fait dans la politique de l'émotionnel. C'est une manipulation d'un certain lobby, probablement de lobby écologiste. C'est une manipulation. Je ne dis pas pour autant que ça soit faux et qu'il ne faille pas sauver la planète. Mais c'est là où le bas blesse. C'est qu'on en arrive au deuxième scandale de cette journée. C'est qu'après avoir écouté religieusement Mme Thunberg et certains députés l'ayant applaudi comme s'ils avaient vu la Sainte Vierge, on est passé aux choses sérieuses, c'est-à-dire la ratification du CETA, le CETA étant cet accord général de... Comment dirais-je ? C'est la CEG avec le Canada. Le CETA, qui est une espèce d'accord de libre-échange généralisé avec le Canada. Or, le CETA... J'en ai parlé ici. Nous avons appelé d'ailleurs à signer une pétition pour demander aux députés de refuser la ratification du CETA. Le CETA, c'est un accord donc de libre-échange entre le Canada et l'UE. Je vous rappelle d'ailleurs cette particularité juridique absolument ahurissante. C'est que lorsque l'UE a signé cet accord avec le Canada, l'accord a été mis en œuvre sans même avoir encore été ratifié par les États de l'UE. C'est un pur scandale en matière de droit. Bon. Maintenant, on en arrive aux ratifications de tous les États membres de l'UE. C'était donc le cas de la France. Eh bien cet accord qui a été négocié par l'UE ne va apporter que des choses négatives ou pratiquement que des choses négatives à l'agriculture française notamment. Ça a été beaucoup ainsi... On a beaucoup insisté dans les médias sur le fait que notamment la viande ou la production de viande, la filière bovine notamment au Canada, n'offre pas du tout les mêmes conditions de sécurité dans l'UE. Encore faudrait-il d'ailleurs qu'il y ait des conditions de sécurité dans l'UE. On a souvenir il y a quelques mois de la viande avariée venue de Pologne et que la traçabilité avait été trafiquée par les viandes venues des pays de l'Est. On peut en tout cas être certain qu'en France en tout cas... Mais c'est le niveau national. C'est normal. En France en tout cas, on a globalement une bonne traçabilité de la viande bovine. En revanche, au Canada, nul n'en sait rien. Et au Canada, dans la filière de l'élevage, on peut utiliser notamment les hormones, notamment aussi les farines animales, ce qui est interdit en UE. Or, ça veut dire qu'actuellement, avec cet accord, comme rien n'est prévu pour empêcher l'importation de viande bovine, par exemple, nourrie aux farines animales au Canada, eh bien on peut avoir maintenant des viandes bovines nourries avec des farines animales... Vous savez, qui avaient été responsables de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, appelée aussi la tremblante, ou bien la maladie de la vache folle, qui avait défrayé la chronique il y a quelques années. Eh bien on va pouvoir avoir cette viande venue du Canada. C'est un scandale. Alors j'ai vu ce que répondent les députés En Marche, certains d'entre eux du moins, qui disent « Mais non, mais non. Ça va être parfait. Ça change rien ». Alors c'est toujours la même chose. Ça change rien. Je trouve tout ça extraordinaire. Tous ces gens qui nous signent des traités en disant « Mais on comprend pas pourquoi vous êtes contre, puisque ça ne change rien ». Vous vous rappelez que c'est ce que nous avait fait. Ça avait été le... Comment dirais-je... Le bobard qu'on nous avait raconté lorsque Macron avait signé le traité d'Aix-la-Chapelle avec Mme Angela Merkel, où en fait, on a pris un désengagement. On a mis le doigt dans l'engrenage sur la cession du siège permanent au Conseil de sécurité, sur le partage de l'arme nucléaire, sur le fait qu'on allait apprendre l'allemand en Alsace. Ça a été suivi d'ailleurs ensuite par la réforme sur la collectivité européenne d'Alsace. Si, ça change. Ça change quelque chose. Sinon, on le fait pas. De la même façon, M. Macron a signé le pacte de Marrakech sur les phénomènes migratoires. Et là aussi, on nous a dit que ça ne change rien. Si, ça change. Eh bien là, de la même façon, la ratification du CETA, ça va changer quelque chose, quoique puisse vous dire votre escroc de député En Marche qui vous dit « Ça ne change rien ». J'ai vu aussi un autre député En Marche qui aura répondu à un de nos adhérents, qui l'avait saisi, qui a dit « Mais s'il va y avoir à partir de 2022 une meilleure vérification... » Alors je sais plus si c'est au sujet de la nourriture en fonction des farines animales ou si c'est avec des élevages aux hormones. Qu'est-ce que c'est que cette histoire qui consiste à dire aux gens « Écoutez, on signe un traité qui vaut rien. Mais ne vous inquiétez pas. Dans 3 ans, ça sera mieux ». Si quelque chose ne va pas, ça va pas. Et on le signe pas. On le ratifie pas. Et on attend que ce soit en œuvre. Voilà. C'est aussi simple que ça. Parce que ça, c'est le système... Ça fait partie des manipulations de l'opinion où l'on prend des mesures. Et on annonce toujours que leur effectivité aura lieu beaucoup plus tard, dans un an, deux ans, trois ans. Et qui, dans 3 ans, se souciera de l'état du CETA s'il est en œuvre depuis 3 ans ? Toutes ces critiques qui ont été faites contre le CETA sont justifiées et notamment mettent en péril l'agriculture familiale traditionnelle française, en particulier dans l'élevage. Je voudrais ici m'adresser à tous les agriculteurs qui m'écoutent, et en particulier ceux qui sont dans l'élevage, notamment de viande bovine. Eh bien je voudrais leur dire que les députés qui ont voté pour le CETA ont voté – si ce sont des agriculteurs traditionnels – ont voté en fait leur mort. C'est aussi simple que ça. Alors surtout, n'allez pas continuer à voter pour En Marche ni pour les députés qui ont voté pour. Ce que je dis est tellement vrai qu'il y a eu un score très inhabituel de défection à En Marche. Les députés... Je crois que 30% des députés de En Marche ont refusé de ratifier le CETA, ce qui prouve que ça a pu se traiter. Aujourd'hui, il y a eu 553 votants à l'Assemblée nationale, qui comptent 577 députés. Sur ces 553 votants, il y a eu 266 voix pour, c'est-à-dire une majorité relative et non pas une majorité absolue par rapport au nombre de députés. Il y a eu 213 députés qui ont voté contre. Et il y a eu 74 abstentions, c'est-à-dire que c'est un score très mauvais pour le gouvernement. La ratification est passée ric-rac. Ça n'est pas glorieux. Mais au-delà du fait que ça ne soit pas glorieux pour le gouvernement, le fait est que nous avons maintenant le CETA sur les bras. Il faut espérer que sur les 27 autres pays de l'UE, l'un d'entre eux va peut-être refuser de ratifier, ce qui bloquerait un petit peu le système. En attendant, eh bien je m'adresse ici à tous mes compatriotes pour leur dire, qu'ils soient agriculteurs ou pas, que cette journée a donc été marquée par un double scandale. Parce que le CETA a pour objectif en définitive de promouvoir les échanges internationaux à des milliers et des milliers de kilomètres. Les grandes plaines de l'Ouest canadien sont peut-être à 10 000 kilomètres, 9 000 kilomètres de Paris. Donc le CETA, par sa définition même, a vocation à multiplier les transports, l'émission de gaz de CO2, a pour vocation d'accélérer la course à la compétitivité de l'agriculture, va donc avoir pour conséquence la disparition des petites exploitations familiales agricoles en France, la constitution de grandes structures, de fermes de mille vaches, etc., l'augmentation des herbicides, des engrais, toujours plus de compétitivité en matière agricole. C'est de ça qu'il s'agit. Comment peut-on, en l'espace de quelques minutes, donner la parole à une gamine de 15 ans suédoise que l'on met comme si c'était une nouvelle égérie, une nouvelle Jeanne d'Arc qui se battait pour l'environnement et l'applaudir à tout rompre, pour quelques minutes après ratifier un traité, le CETA, qui va accélérer encore la destruction de l'environnement planétaire ? Nos députés se moquent du monde. Il est grand temps, il est vraiment grand temps que les Français comprennent que toute cette affaire est une affaire de manipulation et qu'il faut arrêter le CETA, il faut arrêter le TAFTA. Il y a déjà beaucoup trop de commerce international. Il faut au contraire aller dans le sens inverse. Il faut désormais promouvoir la production locale, promouvoir les cultures ancestrales parce qu'on peut pas à la fois vouloir défendre l'environnement et défendre la construction européenne qui est fondée sur la primauté absolue de la loi du profit et de la loi du fric. Voilà la conclusion de la journée. »
youtube.com · Entretien d'actualité n°79 - 23/07/2019Vérifier à 24:46