Est-ce qu'il faut unir France Télévisions et Radio France ?
Réponse directeJe l'ai dit tout à l'heure, il y a une révolution numérique. Il y a une révolution des usages. Tous les groupes publics et privés s'organisent pour tenir compte de cette révolution. Et ils s'organisent comment ? En se rapprochant. En travaillant davantage ensemble, en mutualisant des moyens pour mobiliser le maximum de ressources, de moyens vers les publics, vers les spectateurs, vers les auditeurs, vers les internautes. Et donc il faut absolument se rapprocher. Il y a des très belles initiatives qui ont été lancées depuis déjà plusieurs années, par les entreprises elles-mêmes, à l'initiative du gouvernement. Il faut continuer. Mais ce qui est certain, c'est que l'arrivée, c'est évidemment…
« Je l'ai dit tout à l'heure, il y a une révolution numérique. Il y a une révolution des usages. Tous les groupes publics et privés s'organisent pour tenir compte de cette révolution. Et ils s'organisent comment ? En se rapprochant. En travaillant davantage ensemble, en mutualisant des moyens pour mobiliser le maximum de ressources, de moyens vers les publics, vers les spectateurs, vers les auditeurs, vers les internautes. Et donc il faut absolument se rapprocher. Il y a des très belles initiatives qui ont été lancées depuis déjà plusieurs années, par les entreprises elles-mêmes, à l'initiative du gouvernement. Il faut continuer. Mais ce qui est certain, c'est que l'arrivée, c'est évidemment le point d'arrivée de tous ces partenariats. Ça doit être un groupe qui réponde aux objectifs d'adaptation aux usages. Nous avons besoin d'avoir un audiovisuel public fort, ambitieux, qui réponde aux demandes de nos compatriotes en matière d'accès à la culture, en matière d'information, en matière d'accès à la culture et de divertissement. Vous le décrivez France Inter, là ? Oui, mais c'est très bien. Mais France Inter fait un travail remarquable. Radio France fait un travail remarquable. France Télévisions, il y a des équipes mobilisées pour offrir des contenus et des programmes de services publics. Pour autant, on doit s'adapter et on doit être en mouvement. Parce que si on n'est pas en mouvement, à ce moment-là, on est faible. À ce moment-là, on est susceptible de ne pas être à la hauteur des enjeux, et à la hauteur des attentes des Français par rapport à l'argent qu'ils mettent dans l'audiovisuel public. »
