Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 nov. 2016 au 17 mai 2026
Questions
219
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 219 questions évaluables
Réponse directe
114
Réponse partielle
35
Réponse à côté
64
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 219
Question 151Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"
La redevance télé-radio pour l'audiovisuel public est-elle maintenue ?
Réponse directe
Écoutez, je l'ai dit depuis des semaines, des mois, des années, nous avons besoin d'un financement pérenne pour l'audiovisuel public. Il n'est pas question de revenir sur le financement pérenne de l'audiovisuel public. Pour autant, nous nous sommes convaincus que la relance de notre économie ne passera pas par des augmentations d'impôts, que ce soit dans ce domaine ou dans d'autres.
« Écoutez, je l'ai dit depuis des semaines, des mois, des années, nous avons besoin d'un financement pérenne pour l'audiovisuel public. Il n'est pas question de revenir sur le financement pérenne de l'audiovisuel public. Pour autant, nous nous sommes convaincus que la relance de notre économie ne passera pas par des augmentations d'impôts, que ce soit dans ce domaine ou dans d'autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"Vérifier à 26:11
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 92 observations103 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On est un peu moins d'un an d'élection présidentielle, il n'y a pas urgence, la limite de dépôt des candidatures, ce n'est pas après-demain. Pour autant, je pense que maintenant, vu les autres candidatures dans le champ politique, c'est important que le responsable de Renaissance, celui qui est le secrétaire général du mouvement, qui est soutenu d'ailleurs par le mouvement, vous savez que le Conseil national a très clairement souhaité que ce soit notre secrétaire général, le candidat naturel de notre parti politique à l'élection présidentielle, et bien que maintenant il puisse se présenter et j'appelle évidemment ça de mes voeux le plus rapidement possible maintenant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 152Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"
Question rapide sur Disneyland Paris qui cherche à se séparer de plus de 350 intermittents recrutés début 2020 Disneyland Paris, en juin à ses intermittents de procéder à une rupture amiable de leur contrat de travail pour des circonstances exceptionnelles. Cette procédure est-elle normale, Franck Riester ?
Réponse à côté
Je me suis rapproché de la direction de Disneyland Paris et je leur ai demandé absolument de maintenir les contrats d'intermittents du spectacle. Et la présidente m'a garantie que ces contrats seraient maintenus. Donc les négociations avec les organisations syndicales sont encore en cours, mais je suis convaincu que Disneyland Paris tiendra ses engagements vis-à-vis des intermittents du spectacle et je dirais même plus largement vis-à-vis de tous les contrats qui étaient envisagés pendant cette période.
« Je me suis rapproché de la direction de Disneyland Paris et je leur ai demandé absolument de maintenir les contrats d'intermittents du spectacle. Et la présidente m'a garantie que ces contrats seraient maintenus. Donc les négociations avec les organisations syndicales sont encore en cours, mais je suis convaincu que Disneyland Paris tiendra ses engagements vis-à-vis des intermittents du spectacle et je dirais même plus largement vis-à-vis de tous les contrats qui étaient envisagés pendant cette période. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"Vérifier à 10:41
Question 153Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"
Radio France a annoncé un plan de soutien à la filière musicale. On a commencé cet entretien, Franck Riester, sur les annulations de festivals. À partir de lundi, le printemps de Bourges va prendre le contrôle des soirées de France Inter. Même chose pour les eurocéennes et les francopholis cet été. Est-ce que vous saluez cette initiative ?
Réponse directe
Oui, plutôt deux fois qu'une. C'est une formidable initiative. Et croyez-moi, je vais utiliser régulièrement le hashtag Radio France avec la scène française parce que nous avons besoin de continuer de proposer à nos compatriotes ce formidable énergie qu'ont ces festivals partout en France, cette énergie musicale. Merci beaucoup à Radio France et à toutes ces équipes de le permettre.
« Oui, plutôt deux fois qu'une. C'est une formidable initiative. Et croyez-moi, je vais utiliser régulièrement le hashtag Radio France avec la scène française parce que nous avons besoin de continuer de proposer à nos compatriotes ce formidable énergie qu'ont ces festivals partout en France, cette énergie musicale. Merci beaucoup à Radio France et à toutes ces équipes de le permettre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"Vérifier à 25:36
Question 154Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"
Les conséquences économiques vont être dramatiques, en tout cas pour ces festivals. En ce qui concerne Avignon, certaines estimations parlent de 100 millions d'euros de manque à gagner, donc pour le festival d'Avignon. On parle de compagnies qui vivent d'Avignon et qui peuvent, qui risquent de fermer, de tourneurs en difficulté. Et évidemment des artistes qui ne pourront pas travailler et qui se retrouvent aussi dans une situation critique pour tous ces métiers. Et sur des sommes pareilles, que peut faire le ministère de la Culture ?
Réponse directe
Alors vous avez raison de parler du festival d'Avignon qui, comme le festival de Cannes, au-delà d'être un festival qui est essentiel en termes d'activité, je dirais pendant le festival, est aussi un marché. Et donc beaucoup de pièces de théâtre sont vues par des programmeurs à ce moment-là et ensuite programmées dans toute la France. Et donc ça a un impact très important sur tout le secteur du théâtre. Et donc notre rôle, c'est à la fois, dans le cadre de l'urgence, faire en sorte que les artistes, les intermittents du spectacle, toutes celles et ceux qui travaillent dans le festival soient le moins impactés possible. Et c'est toutes les mesures qui ont été prises et qui sont intégrées dan…
« Alors vous avez raison de parler du festival d'Avignon qui, comme le festival de Cannes, au-delà d'être un festival qui est essentiel en termes d'activité, je dirais pendant le festival, est aussi un marché. Et donc beaucoup de pièces de théâtre sont vues par des programmeurs à ce moment-là et ensuite programmées dans toute la France. Et donc ça a un impact très important sur tout le secteur du théâtre. Et donc notre rôle, c'est à la fois, dans le cadre de l'urgence, faire en sorte que les artistes, les intermittents du spectacle, toutes celles et ceux qui travaillent dans le festival soient le moins impactés possible. Et c'est toutes les mesures qui ont été prises et qui sont intégrées dans les mesures de portée générale annoncées par Bruno Le Maire sous l'autorité du Premier ministre qui visent à, par exemple, créer un fonds d'intervention pour que les artistes puissent en bénéficier. C'est le fait que les intermittents du spectacle peuvent avoir accès au chômage partiel. C'est le fait de neutraliser la période de crise sanitaire dans le calcul des heures des intermittents pour qu'ils puissent continuer d'avoir leurs droits au chômage et leurs droits sociaux. Tout ça va permettre de tenir pour tous ces professionnels pendant la période. Mais évidemment, ça ne suffira pas à compenser la perte qui va être constatée pendant cette période. Et donc, nous travaillons d'ores et déjà avec Bruno Le Maire et Gérald Darmanin sur des dispositifs spécifiques. Le président de la République l'a dit lundi soir pour accompagner le secteur des arts, le secteur de la culture à ce confinement prolongé. Et bien évidemment, il y aura aussi ce travail par la suite de relance de la culture. Et ça devra se faire avec les professionnels du secteur. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"Vérifier à 6:11
Question 155Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"
Votre projet d'une holding regroupant télé publique et radio est-il toujours sur la table ?
Réponse directe
Oui, bien sûr. L'idée de préparer l'audiovisuel public, c'est de en constituer un groupe qui permette de mieux prendre en compte l'évolution des usages de nos compatriotes qui a été révolutionné par le numérique. Mais pour autant, encore une fois, nous allons regarder en détail ce qui doit être modernisé, ou enfin adapté dans ce projet de loi pour qu'il puisse répondre à tous les enjeux et notamment aux enjeux liés à la crise. Cela dit, il y a des priorités. Ces priorités parlementaires seront définies par le Premier ministre, en lien avec la majorité et le Parlement, pour faire en sorte que, évidemment, s'il y a des textes très urgents qui doivent passer, notamment pour la santé, notamment…
« Oui, bien sûr. L'idée de préparer l'audiovisuel public, c'est de en constituer un groupe qui permette de mieux prendre en compte l'évolution des usages de nos compatriotes qui a été révolutionné par le numérique. Mais pour autant, encore une fois, nous allons regarder en détail ce qui doit être modernisé, ou enfin adapté dans ce projet de loi pour qu'il puisse répondre à tous les enjeux et notamment aux enjeux liés à la crise. Cela dit, il y a des priorités. Ces priorités parlementaires seront définies par le Premier ministre, en lien avec la majorité et le Parlement, pour faire en sorte que, évidemment, s'il y a des textes très urgents qui doivent passer, notamment pour la santé, notamment pour la dépendance, notamment pour les différents sujets qui devront être passés en priorité, nous verrons comment nous plaçons dans le calendrier ce projet de loi audiovisuel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"Vérifier à 18:18
Question 156Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"
Vous l'avez dit et vous l'avez mesuré, si j'en crois vos propos, depuis le début de cette crise, le rôle cardinal de l'audiovisuel public, non seulement dans son aide à l'éducation, mais aussi pour l'information quotidienne sur le coronavirus. Toutes les équipes de l'audiovisuel public ont été mobilisées dès le premier jour. C'est le cas évidemment à France Inter. Du coup, Franck Riester, les économies que vous demandez à l'audiovisuel public, et notamment à la radio, sont-elles maintenues ou abandonnées ?
Réponse à côté
Écoutez, vous savez, il y aura des conséquences financières à cette crise, ne serait-ce que par la baisse de la publicité, qui frappe durement l'audiovisuel, l'audiovisuel privé. Vous savez, il y a un grand nombre de radio associatives, de télévision locale. Sur l'audiovisuel public, pour commencer. Oui, mais attendez, c'est important. Vous savez, moi j'ai en charge la totalité de l'audiovisuel. Oui, mais c'est une question précise dans la totalité du paysage. Nicolas Demand, comprenez que je puisse aussi évoquer la difficulté dans laquelle se trouve tout l'audiovisuel, et pas simplement l'audiovisuel public. Et il y aura des conséquences pour l'audiovisuel public, parce qu'une part des res…
« Écoutez, vous savez, il y aura des conséquences financières à cette crise, ne serait-ce que par la baisse de la publicité, qui frappe durement l'audiovisuel, l'audiovisuel privé. Vous savez, il y a un grand nombre de radio associatives, de télévision locale. Sur l'audiovisuel public, pour commencer. Oui, mais attendez, c'est important. Vous savez, moi j'ai en charge la totalité de l'audiovisuel. Oui, mais c'est une question précise dans la totalité du paysage. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"Vérifier à 21:33Voir 1 autre passage
« Nicolas Demand, comprenez que je puisse aussi évoquer la difficulté dans laquelle se trouve tout l'audiovisuel, et pas simplement l'audiovisuel public. Et il y aura des conséquences pour l'audiovisuel public, parce qu'une part des ressources de l'audiovisuel public est liée à la publicité. Et donc, il faudra tirer les conséquences de cette crise, et tirer les conséquences de ce que sera demain l'ambition que nous voulons pour l'audiovisuel public. Et donc, croyez-moi que nous travaillerons avec les responsables audiovisuels publics, avec le Parlement, à ce qu'on puisse donner les moyens à l'audiovisuel public de continuer à exercer ces missions. Et j'en profite pour, vous avez eu raison de le rappeler, dire à quel point les équipes de l'audiovisuel public, mais plus largement les journalistes et toutes les équipes qui travaillent dans l'audiovisuel en général, qui ont continué, malgré la crise sanitaire, à offrir de l'information à nos compatriotes. Je les ai salués à l'Assemblée nationale lors d'une question au gouvernement, et je le fais à votre antenne. On a énormément de chance d'avoir ces équipes mobilisées comme ils le sont depuis le début de l'année. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"Vérifier à 21:56
Question 157Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"
Et merci d'être en ligne avec nous. L'épidémie de coronavirus frappe de plein fouet la culture. Festival, cinéma, théâtre, musée, librairie, édition, audiovisuel. Sans parler évidemment de tous ceux qui font vivre ces secteurs. Nous avons beaucoup, beaucoup de questions à vous poser, Franck Riester. On va donc vous demander, comme à Christophe Castaner, qui a joué le jeu il y a deux jours, des réponses courtes, s'il vous plaît. Oui, d'accord. Commençons, bah merci. Commençons donc par les festivals. Emmanuel Macron a annoncé que les grands festivals et les événements avec public nombreux ne pourront se tenir avant au moins mi-juillet. Ce qui a entraîné chaque jour de la semaine l'annulation de Solidez, des francopholis, des eurocaines de Belfort, hier soir des vieilles charrues et aussi, évidemment, du festival d'Avignon. Pensez-vous, Franck Riester, que la mi-juillet soit une date provisoire ou que ces interdictions peuvent d'ores et déjà aller au-delà, à l'automne, voire jusqu'à Noël ?
Réponse directe
Écoutez, le Président de la République a dit que c'était au minimum pour la mi-juillet pour les grands festivals. Pour autant, peut-être que pour des plus petits festivals, à partir du 11 mai, c'est ce que l'on doit travailler avec les festivals, avec les organisations professionnelles, avec les autres ministres concernés par le déconfinement. C'est de voir de quelle manière pourront s'organiser, malgré tout, quelques festivals. Mais bien évidemment que ces grands festivals, après la mi-juillet, pourraient aussi être annulés. D'ailleurs, vous avez vu que les vieilles charrues ont annulé, parce que prévoir un festival de cette taille-là, ça nécessite du temps et de l'anticipation. Et vous sa…
« Écoutez, le Président de la République a dit que c'était au minimum pour la mi-juillet pour les grands festivals. Pour autant, peut-être que pour des plus petits festivals, à partir du 11 mai, c'est ce que l'on doit travailler avec les festivals, avec les organisations professionnelles, avec les autres ministres concernés par le déconfinement. C'est de voir de quelle manière pourront s'organiser, malgré tout, quelques festivals. Mais bien évidemment que ces grands festivals, après la mi-juillet, pourraient aussi être annulés. D'ailleurs, vous avez vu que les vieilles charrues ont annulé, parce que prévoir un festival de cette taille-là, ça nécessite du temps et de l'anticipation. Et vous savez que c'est évidemment un brise-cœur pour tous, pour tous les spectateurs qui se réjouissent chaque année de pouvoir aller dans le festival, soit à proximité, soit un peu plus loin, pour voir leurs artistes préférés. C'est un arrache-cœur pour les organisateurs, les bénévoles, celles et ceux qui travaillent pour ces festivals. Bref, c'est un moment difficile, un moment terrible pour la culture, avec ces annulations de festivals. Mais l'État sera, en même temps que les collectivités territoriales, aux côtés des festivals, pour à la fois faire passer cette étape de 2020, peut-être en organisant des festivals différents, malgré tout en 2020, et surtout préparer 2021. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"Vérifier à 1:16
Question 158Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"
Ça fait partie des missions de services publics dans cette crise d'apporter cet oxygène à un secteur sinistré ?
Réponse à côté
Oui, plutôt deux fois qu'une. C'est une formidable initiative. Et croyez-moi, je vais utiliser régulièrement le hashtag Radio France avec la scène française parce que nous avons besoin de continuer de proposer à nos compatriotes ce formidable énergie qu'ont ces festivals partout en France, cette énergie musicale. Merci beaucoup à Radio France et à toutes ces équipes de le permettre.
« Oui, plutôt deux fois qu'une. C'est une formidable initiative. Et croyez-moi, je vais utiliser régulièrement le hashtag Radio France avec la scène française parce que nous avons besoin de continuer de proposer à nos compatriotes ce formidable énergie qu'ont ces festivals partout en France, cette énergie musicale. Merci beaucoup à Radio France et à toutes ces équipes de le permettre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "C’est un moment difficile pour la Culture, mais l’État sera aux côtés des festivals"Vérifier à 25:36
Question 159Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
Enfant Créesté, irez-vous à la cérémonie des Césars ce soir ?
Réponse directe
Oui, avec plaisir. C'est un moment toujours très important. C'est le moment où on célèbre la diversité, la richesse du cinéma français. Bien évidemment, ce soir, on sait bien qu'il y aura des prises de parole et que les questions de lutte contre les agressions sexuelles et sexistes, les questions de parité, de diversité, justement, seront évoquées. Tant mieux. Ça peut être aussi dans ce genre de moment que les consciences se révèlent et que chacun et chacune prend ses responsabilités.
« Oui, avec plaisir. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 0:11
Question 160Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
Toujours avec le ministre de la Culture, Franck Riester, si j'avais su, disait Valérie Pécresse il y a quelques instants, je n'aurais pas financé le film de Roman Polanski. Est-ce qu'il faut revoir le mode d'attribution du financement public du cinéma ?
Réponse partielle
Non, pas du tout, mais vous voyez exactement avec la déclaration de Valérie Pécresse que je décrivais juste avant. Oui, quand on a la responsabilité éditoriale, quand on a la responsabilité de financement, quand on a la responsabilité de mettre à l'écran, on a cette responsabilité qui prend en compte, évidemment d'abord et avant tout la dimension artistique, mais qui, parce qu'on est des femmes et des hommes et c'est légitime, prend d'une façon d'ailleurs consciente ou inconsciente, une dimension morale. Et c'est cette difficulté-là auxquelles sont soumis des programmeurs de théâtre, des financeurs de projets audiovisuels, de balancer entre la dimension évidemment artistique et l'environnem…
« Non, pas du tout, mais vous voyez exactement avec la déclaration de Valérie Pécresse que je décrivais juste avant. Oui, quand on a la responsabilité éditoriale, quand on a la responsabilité de financement, quand on a la responsabilité de mettre à l'écran, on a cette responsabilité qui prend en compte, évidemment d'abord et avant tout la dimension artistique, mais qui, parce qu'on est des femmes et des hommes et c'est légitime, prend d'une façon d'ailleurs consciente ou inconsciente, une dimension morale. Et c'est cette difficulté-là auxquelles sont soumis des programmeurs de théâtre, des financeurs de projets audiovisuels, de balancer entre la dimension évidemment artistique et l'environnement dans lequel l'artiste ou les artistes évoluent. Et on ne peut pas, et même si on le voulait, on ne le pourrait pas, faire abstraction de la dimension morale parfois. En tout cas, pas morale dans le sens moralisateur, mais la dimension de parcours d'un artiste. C'est quelque chose qui est dit d'une difficulté folle et que chaque personnalité qui est en charge d'un éditorial ou qui est en charge d'une programmation a affaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 8:43Voir 1 autre passage
« Écoutez, en tout cas, c'est ce que ressentent un certain nombre de personnes qui travaillent dans le monde du cinéma. C'est votre ressenti également ? En tout cas, je crois qu'il faut aller encore plus loin. Je vois la décision qui a été prise au sein de l'Académie des Césars de faire en sorte qu'il y ait une gouvernance plus diverse, plus paritaire. Je vois la parole qui se libère enfin fortement. D'ailleurs, dans le cinéma, comme dans d'autres disciplines artistiques, on peut parler de la littérature, tant mieux. Et il faut que cette parole libérée ne soit pas vaine. Il faut que, quand c'est nécessaire, la justice fasse son travail et que les sanctions soient au rendez-vous et que nous puissions continuer à mettre des dispositifs qui incitent, là je parle évidemment avec ma casquette de ministre de la Culture, qui incitent à davantage de diversité, davantage de parité. Depuis 2019, Renaud Delis, oui par exemple, le CNC depuis 2019 donne un bonus de financement au film dont les équipes de tournage sont paritaires. Ça marche ? Oui, ça marche. Parce qu'il y a, je pense, des résultats qui vont monter en puissance. On le voit, ça incite. Je préfère l'incitation à la sanction. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 10:11
Question 161Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
Oui, bien sûr. Avec plaisir ?
Réponse directe
Oui, avec plaisir. C'est un moment toujours très important. C'est le moment où on célèbre la diversité, la richesse du cinéma français. Bien évidemment, ce soir, on sait bien qu'il y aura des prises de parole et que les questions de lutte contre les agressions sexuelles et sexistes, les questions de parité, de diversité, justement, seront évoquées. Tant mieux. Ça peut être aussi dans ce genre de moment que les consciences se révèlent et que chacun et chacune prend ses responsabilités.
« Oui, avec plaisir. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 0:11
Question 162Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
Il y aura une chaise vide ce soir dans la salle. C'est celle de Roman Polanski qui a annoncé hier qu'il ne serait pas là ce soir. Il dénonce un lynchage public, lui qui était le grand favori de la cérémonie. Est-ce que vous comprenez sa décision ou est-ce que vous la regrettez ?
Réponse directe
Non, non, je la comprends et je pense qu'elle est sage. Ça veut dire qu'il n'avait pas sa place ce soir ? Vous savez, c'est très compliqué cette question de Roman Polanski et du film J'accuse. Il faut dans ces cas-là être clair. On ne doit pas faire un mélange entre les œuvres et les artistes, ou en tout cas les hommes qui sont des artistes. Parce qu'une œuvre doit être protégée. Je suis le garant de la liberté de création et de l'accès libre aux œuvres de l'art et de l'esprit.
« Non, non, je la comprends et je pense qu'elle est sage. Ça veut dire qu'il n'avait pas sa place ce soir ? Vous savez, c'est très compliqué cette question de Roman Polanski et du film J'accuse. Il faut dans ces cas-là être clair. On ne doit pas faire un mélange entre les œuvres et les artistes, ou en tout cas les hommes qui sont des artistes. Parce qu'une œuvre doit être protégée. Je suis le garant de la liberté de création et de l'accès libre aux œuvres de l'art et de l'esprit. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 0:55
Question 163Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
Donc l'œuvre de Roman Polanski et son dernier film doivent être protégées, mais l'artiste n'est pas le bienvenu ce soir, ou en tout cas vous comprenez qu'il ne soit pas là ?
Réponse directe
Et deuxièmement, il est important de faire en sorte de dire que ce n'est pas parce qu'on est un artiste, même réputé, même de talent, et qu'on a une garantie d'impunité. Il est important de bien différencier les choses. Et on voit bien qu'avec ce qui s'est passé depuis de nombreuses années, avec un certain nombre de femmes qui ont dit avoir été agressées par Roman Polanski, sa présence ce soir aurait été évidemment une source de tension. Je ne suis absolument pas choqué d'aller voir le film. Je pense que tout ce qui est une opération de boycott est condamnable, même si je comprends que certains, pour les raisons qu'on a évoquées, n'aillent pas voir le film. C'est du ressort de la conscience…
« Et deuxièmement, il est important de faire en sorte de dire que ce n'est pas parce qu'on est un artiste, même réputé, même de talent, et qu'on a une garantie d'impunité. Il est important de bien différencier les choses. Et on voit bien qu'avec ce qui s'est passé depuis de nombreuses années, avec un certain nombre de femmes qui ont dit avoir été agressées par Roman Polanski, sa présence ce soir aurait été évidemment une source de tension. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 1:34Voir 2 autres passages
« Je ne suis absolument pas choqué d'aller voir le film. Je pense que tout ce qui est une opération de boycott est condamnable, même si je comprends que certains, pour les raisons qu'on a évoquées, n'aillent pas voir le film. C'est du ressort de la conscience personnelle. Et en ce qui concerne les récompenses, un film comme J'accuse, c'est une équipe, c'est un collectif. Et il n'y a pas de raison de pénaliser le collectif par rapport à un comportement éventuellement sanctionnable d'un des artistes. Il peut obtenir le César de meilleur film, mais pas celui de meilleur réalisateur ? Si, il peut. Peut-être qu'il l'aura. Après, moi, j'estime que ce serait un symbole, et je l'ai déjà dit, qui serait un symbole mauvais par rapport à la nécessaire prise de conscience que nous devons tous avoir dans la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Je crois que c'est à chacun et à chacune des votants, peut-être qu'ils l'ont fait ou pas, de prendre ses responsabilités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 2:15
Question 164Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
justement sur cette continuité du service public. Un mot sur deux chaînes de télévision France 4 et France O qui doivent basculer cet été sur le numérique on ne pourra plus les voir à la télé il se trouve que 15% des français n'ont pas internet aujourd'hui soit ne l'ont pas soit ne savent pas l'utiliser vous leur dites quoi tant pis pour vous ?
Réponse directe
non je leur dis que bien évidemment ils continueront d'avoir des contenus de l'outre-mer ou des contenus d'animation de jeunesse sur les antennes linéaires c'est-à-dire sur le poste de télévision de France Télévisions puisque ce n'est pas parce qu'il y a deux chaînes en moins que les programmes les contenus ne peuvent pas être accessibles ils seront redispatchés selon les chaînes France 2 France 3 France 5 et éventuellement France Info qui est un objet tout particulier c'est la raison pour laquelle a été bâti notamment avec les parlementaires d'outre-mer mais aussi les professionnels du secteur et France Télévisions un pack visibilité de l'outre-mer et que j'ai annoncé lors de mon audition…
« non je leur dis que bien évidemment ils continueront d'avoir des contenus de l'outre-mer ou des contenus d'animation de jeunesse sur les antennes linéaires c'est-à-dire sur le poste de télévision de France Télévisions puisque ce n'est pas parce qu'il y a deux chaînes en moins que les programmes les contenus ne peuvent pas être accessibles ils seront redispatchés selon les chaînes France 2 France 3 France 5 et éventuellement France Info qui est un objet tout particulier c'est la raison pour laquelle a été bâti notamment avec les parlementaires d'outre-mer mais aussi les professionnels du secteur et France Télévisions un pack visibilité de l'outre-mer et que j'ai annoncé lors de mon audition à l'Assemblée Nationale il y a quelques jours que nous allions bâtir un même pack de visibilité autour de la jeunesse et de l'animation pour que France Télévisions d'ores et déjà démontre sa détermination à mettre à l'antenne en linéaire des contenus d'animation et de jeunesse une question qu'on ne pouvait pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 23:00
Question 165Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
Réquisitionner des non-grévistes c'est une possibilité que vous laissez ?
Réponse à côté
Vous me parlez de choses qui sont des choses différentes les unes après les autres donc il faut que j'essaie de répondre progressivement. Donc, en ce qui concerne la déclaration plus longtemps à l'avance c'est, je crois, savoir un des éléments qui étaient dans les réflexions de certains parlementaires. Pour l'instant il n'y a pas d'amendement de déposé ils nous verront si ces amendements sont déposés quelle est la position du gouvernement. Moi je vous réaffirme ma détermination à protéger c'est un droit constitutionnel le droit de grève dans le service public et après de voir les voies et moyens pour s'assurer du maximum de chances de continuité du service public parce qu'on l'a vu là sur l…
« Vous me parlez de choses qui sont des choses différentes les unes après les autres donc il faut que j'essaie de répondre progressivement. Donc, en ce qui concerne la déclaration plus longtemps à l'avance c'est, je crois, savoir un des éléments qui étaient dans les réflexions de certains parlementaires. Pour l'instant il n'y a pas d'amendement de déposé ils nous verront si ces amendements sont déposés quelle est la position du gouvernement. Moi je vous réaffirme ma détermination à protéger c'est un droit constitutionnel le droit de grève dans le service public et après de voir les voies et moyens pour s'assurer du maximum de chances de continuité du service public parce qu'on l'a vu là sur les dizaines de jours de grève beaucoup de nos compatriotes se sont interrogés »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 22:03
Question 166Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
Je crois que c'était 6 000 euros par an. Est-ce que le robinet public a été coupé ?
Réponse à côté
Alors là, j'ai été très clair. Il touchait effectivement une aide du fait de ses moyens financiers très limités et de, soi-disant, sa contribution à l'aura artistique et littéraire de notre pays. Au rayonnement artistique et littéraire de notre pays. Cette aide était octroyée d'une façon trop discrétionnaire. Donc j'ai décidé, puisqu'il y avait 14 artistes qui touchaient cette aide, qu'une commission très clairement identifiée puisse se prononcer pour 2020 sur les futures aides éventuelles distribuées. Donc pour l'instant, il le touche encore. Il l'a touchée en 2019, avant qu'on sache le livre de Vanessa Springora et que la polémique surgisse. J'avoue que je ne savais pas, moi, avant cette…
« Alors là, j'ai été très clair. Il touchait effectivement une aide du fait de ses moyens financiers très limités et de, soi-disant, sa contribution à l'aura artistique et littéraire de notre pays. Au rayonnement artistique et littéraire de notre pays. Cette aide était octroyée d'une façon trop discrétionnaire. Donc j'ai décidé, puisqu'il y avait 14 artistes qui touchaient cette aide, qu'une commission très clairement identifiée puisse se prononcer pour 2020 sur les futures aides éventuelles distribuées. Donc pour l'instant, il le touche encore. Il l'a touchée en 2019, avant qu'on sache le livre de Vanessa Springora et que la polémique surgisse. J'avoue que je ne savais pas, moi, avant cette polémique, que Gabriel Masneff spécifiquement touchait cette aide. Et donc, à partir de 2020, celles et ceux qui demanderaient une aide pour ce rayonnement artistique et littéraire en 2020, à ce moment-là, se sont soumis à la commission qui prendraient ces responsabilités. Et j'ai dit, moi, parce qu'évidemment, on me dirait que ce serait trop facile de dire que c'est simplement la commission qui doit se prononcer, qu'en mon âme et conscience, il me paraît que Gabriel Masneff ne contribue pas au rayonnement littéraire artistique de la France, étant donné les écrits de ses journaux intimes, ce ne sont pas des romans, ce sont des journaux intimes, et le fait qu'il s'est pendant des années sur les plateaux télé ou à la radio ou sur son blog, fait le chantre de la pédocriminalité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 12:30
Question 167Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
Un mot encore avant de parler de la loi sur l'audiovisuel que vous allez défendre à l'Assemblée nationale à partir de la semaine prochaine. Franck Riester, vous évoquiez la littérature. Gabriel Matzneff accusait, lui, de pédophilie, touchait depuis des années des aides publiques. Est-ce que c'est terminé ?
Réponse directe
Alors là, j'ai été très clair. Il touchait effectivement une aide du fait de ses moyens financiers très limités et de, soi-disant, sa contribution à l'aura artistique et littéraire de notre pays. Au rayonnement artistique et littéraire de notre pays. Cette aide était octroyée d'une façon trop discrétionnaire. Donc j'ai décidé, puisqu'il y avait 14 artistes qui touchaient cette aide, qu'une commission très clairement identifiée puisse se prononcer pour 2020 sur les futures aides éventuelles distribuées. Donc pour l'instant, il le touche encore. Il l'a touchée en 2019, avant qu'on sache le livre de Vanessa Springora et que la polémique surgisse. J'avoue que je ne savais pas, moi, avant cette…
« Alors là, j'ai été très clair. Il touchait effectivement une aide du fait de ses moyens financiers très limités et de, soi-disant, sa contribution à l'aura artistique et littéraire de notre pays. Au rayonnement artistique et littéraire de notre pays. Cette aide était octroyée d'une façon trop discrétionnaire. Donc j'ai décidé, puisqu'il y avait 14 artistes qui touchaient cette aide, qu'une commission très clairement identifiée puisse se prononcer pour 2020 sur les futures aides éventuelles distribuées. Donc pour l'instant, il le touche encore. Il l'a touchée en 2019, avant qu'on sache le livre de Vanessa Springora et que la polémique surgisse. J'avoue que je ne savais pas, moi, avant cette polémique, que Gabriel Masneff spécifiquement touchait cette aide. Et donc, à partir de 2020, celles et ceux qui demanderaient une aide pour ce rayonnement artistique et littéraire en 2020, à ce moment-là, se sont soumis à la commission qui prendraient ces responsabilités. Et j'ai dit, moi, parce qu'évidemment, on me dirait que ce serait trop facile de dire que c'est simplement la commission qui doit se prononcer, qu'en mon âme et conscience, il me paraît que Gabriel Masneff ne contribue pas au rayonnement littéraire artistique de la France, étant donné les écrits de ses journaux intimes, ce ne sont pas des romans, ce sont des journaux intimes, et le fait qu'il s'est pendant des années sur les plateaux télé ou à la radio ou sur son blog, fait le chantre de la pédocriminalité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 12:30
Question 168Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
Toujours avec le ministre de la Culture, Franck Riester, la redevance audiovisuelle des Français va baisser cette année pour passer à 138 euros contre 139 l'année dernière. Est-ce que ça va continuer jusqu'à la fin du quinquennat ?
Réponse à côté
Je ne sais pas. Nous avons en tout cas décidé jusqu'à la fin du quinquennat, jusqu'à la fin 2022, une trajectoire financière pour l'audiovisuel public qui est très claire, très précise, année après année. C'est la première fois que ça existe de cette façon-là. Avant, chaque année, on s'interrogeait sur ce que seront les ressources de l'audiovisuel public en matière de contribution à l'audiovisuel public. depuis 2019, voté en 2018, ce n'est plus le cas. Il y a une prévision des ressources publiques. Ce qui ne veut pas dire qu'il peut y avoir des ressources privées à travers la publicité qui évoluent. La preuve, Radio France augmente ses ressources en matière de publicité. Et donc, on ajuster…
« Je ne sais pas. Nous avons en tout cas décidé jusqu'à la fin du quinquennat, jusqu'à la fin 2022, une trajectoire financière pour l'audiovisuel public qui est très claire, très précise, année après année. C'est la première fois que ça existe de cette façon-là. Avant, chaque année, on s'interrogeait sur ce que seront les ressources de l'audiovisuel public en matière de contribution à l'audiovisuel public. depuis 2019, voté en 2018, ce n'est plus le cas. Il y a une prévision des ressources publiques. Ce qui ne veut pas dire qu'il peut y avoir des ressources privées à travers la publicité qui évoluent. La preuve, Radio France augmente ses ressources en matière de publicité. Et donc, on ajustera. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 18:30Voir 2 autres passages
« en 2022. Oui, tout à fait. Ce n'est pas exclu à partir du moment où il faut financer l'audiovisuel public à la hauteur de ce qui est prévu »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 19:16
« Oui, je leur dis que l'État tiendra ses engagements. Nous avons une grande ambition pour l'audiovisuel public à commencer par Radio France et nous tiendrons nos engagements. Nous tiendrons nos engagements de financement tels qu'ils sont prévus dans le schéma financier jusqu'à 2022. Et nous serons au rendez-vous en fonction des aléas de France Télévisions, de Radio France, de France Média Monde ou l'INA. Regardez ce qu'a fait le gouvernement quand il s'est agi d'accompagner Radio France sur la fin des travaux de la Maison de la Radio. Nous avons dit nous accompagnerons Radio France et nous accompagnons Radio France. Nous allons mettre presque 44 millions d'euros supplémentaires par rapport à ce qui avait été prévu pour financer la fin des travaux de la Maison de la Radio. Donc le gouvernement est en responsabilité. Il dit voilà, vous savez sur quoi vous pouvez compter pour les années qui viennent mais en même temps l'État sera là si vous avez des soucis, si vous avez un problème majeur, on sera au rendez-vous. Et on l'est. »
Question 169La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck Riester
Et d'un mot, Franck Réhester, à quel moment on saura le projet qui est retenu ?
Réponse partielle
Écoutez, dans les mois qui viennent... Cette année, en tout cas. Je ne sais pas si ça sera cette année. Non, je ne sais pas vous dire ça. Ça va dépendre du temps qu'il faut pour, d'abord, finaliser le diagnostic de l'état des lieux exacts de Notre-Dame de Paris. Vous savez qu'aujourd'hui, il y a encore des interrogations sur la voûte, et on n'a pas encore fait l'état des lieux totes. Il y a encore des incertitudes sur la solidité de la voûte, mais il faut aussi qu'on regarde tous les autres murs, toutes les autres structures, pour voir ce qui a été véritablement l'impact de l'incendie. Et ensuite, on pourra chiffrer, ensuite on pourra lancer l'appel à le concours d'architectes, et ensuite p…
« Écoutez, dans les mois qui viennent... Cette année, en tout cas. Je ne sais pas si ça sera cette année. Non, je ne sais pas vous dire ça. Ça va dépendre du temps qu'il faut pour, d'abord, finaliser le diagnostic de l'état des lieux exacts de Notre-Dame de Paris. Vous savez qu'aujourd'hui, il y a encore des interrogations sur la voûte, et on n'a pas encore fait l'état des lieux totes. Il y a encore des incertitudes sur la solidité de la voûte, mais il faut aussi qu'on regarde tous les autres murs, toutes les autres structures, pour voir ce qui a été véritablement l'impact de l'incendie. Et ensuite, on pourra chiffrer, ensuite on pourra lancer l'appel à le concours d'architectes, et ensuite prendre notre décision. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck RiesterVérifier à 17:20
Question 170La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck Riester
Vous dites, soyez fiers de vos idées de droite, soyez fidèles aux valeurs fondatrices de l'UMP, soyez vraiment de droite, rejoignez Emmanuel Macron. Donc le macronisme aujourd'hui, il est bien de droite.
Réponse directe
Non, j'ai dit rejoignez, agir la droite constructive, qui est un parti de droite et de centre droit, et qui est partenaire du Premier ministre, du Président de la République, pour les élections européennes, pour refonder l'Europe, pour aujourd'hui le gouvernement, pour permettre de transformer le pays. Le centre de gravité du macronisme aujourd'hui, il est bien à droite. C'est un rassemblement de femmes et d'hommes, qui malgré peut-être des cultures politiques différentes, des parcours politiques différents, ont décidé de dépasser à un moment donné simplement ces clivages politiques, pour travailler à l'intérêt général. Voilà, c'est être constructif. Et c'est ce qu'on fait depuis maintenant…
« Non, j'ai dit rejoignez, agir la droite constructive, qui est un parti de droite et de centre droit, et qui est partenaire du Premier ministre, du Président de la République, pour les élections européennes, pour refonder l'Europe, pour aujourd'hui le gouvernement, pour permettre de transformer le pays. Le centre de gravité du macronisme aujourd'hui, il est bien à droite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck RiesterVérifier à 5:39
Question 171La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck Riester
Et s'ils viennent, Franck et Esther, ils auront l'investiture ?
Réponse à côté
C'est pas une histoire d'investiture. Là, on en est à dire, écoutez, comment on fait de la politique ? Quand on s'engage en politique, c'est pour faire bouger les choses, c'est pour faire changer les choses, c'est pour défendre des idées. Je leur dis, vous pourrez défendre les idées, celles de la droite républicaine issue de l'UMP, et en même temps, vous pourrez bâtir... La réponse les intéresse ? Vous pourrez bâtir des rassemblements. Mais si, vous pourrez bâtir... Écoutez, on n'en est pas à la question d'investiture, on en est sur une démarche politique. On voit bien que les Républicains vont dans le mur, prenant à l'initiative de Laurent Wauquiez, mais aussi un certain nombre de dirigean…
« C'est pas une histoire d'investiture. Là, on en est à dire, écoutez, comment on fait de la politique ? Quand on s'engage en politique, c'est pour faire bouger les choses, c'est pour faire changer les choses, c'est pour défendre des idées. Je leur dis, vous pourrez défendre les idées, celles de la droite républicaine issue de l'UMP, et en même temps, vous pourrez bâtir... La réponse les intéresse ? Vous pourrez bâtir des rassemblements. Mais si, vous pourrez bâtir... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck RiesterVérifier à 6:42Voir 1 autre passage
« Écoutez, on n'en est pas à la question d'investiture, on en est sur une démarche politique. On voit bien que les Républicains vont dans le mur, prenant à l'initiative de Laurent Wauquiez, mais aussi un certain nombre de dirigeants des Républicains, parce que c'est trop facile de pointer tout le temps du doigt Laurent Wauquiez. Laurent Wauquiez, il est président des Républicains, pas seulement parce qu'il était seul et qu'il est le seul à porter le chapeau. Il y a des dirigeants qui, autour de lui, ont souhaité que ce soit Laurent Wauquiez, qui soit président des Républicains. Et cette ligne identitaire, eurosceptique, ultra conservatrice, qui, en fait, sert de marche-pied au Front National, au Rassemblement National, est suicidaire pour ce parti-là. Mais la droite, ce n'est pas simplement les LR. Et moi, je refuse de laisser la droite aux identitaires et aux ultra conservateurs. La droite, elle est bien différente. Et donc, j'appelle toutes celles et ceux qui se trouvent dans ce centre de droite, ou du centre droit, de venir rejoindre mes amis et moi-même à agir, et de travailler d'une façon constructive pour bâtir demain des majorités de travail, de bonne volonté, au service des territoires. Il y a tellement de défis à relever dans les territoires, des défis écologiques, des défis économiques, des défis d'urbanisme, que nous devons nous rassembler entre bonne volonté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck RiesterVérifier à 7:10
Question 172La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck Riester
Il y a une autre réforme qui concerne la presse que vous portez, Franck Rester, c'est la réforme de la distribution, la réforme de la fameuse loi Bichet. On a vu la semaine dernière, et d'ailleurs quelques semaines précédentes, un syndicat, la CGT, perturber l'apparition de certains hebdomadaires, notamment Le Point, Paris Match. On ne vous a pas entendu protester à ce moment-là. Est-ce que c'est à un syndicat de choisir quels titres peuvent ou non paraître ?
Réponse directe
Alors, il y a plusieurs choses. Il y a d'abord un blocage qui avait été fait de la distribution de la presse. Qu'est-ce qui vous inspire ce blocage ? Ça m'inspire que je pense qu'on défend mieux l'avenir de la distribution de la presse écrite en ne bloquant pas justement cette distribution-là. Première remarque. Deuxième remarque, il y a eu effectivement à un moment donné un choix qui avait été opéré dans les titres. Ça, c'est totalement scandaleux. Parce que c'est absolument pas comme ça qu'on doit se comporter. Il faut absolument garantir la neutralité de la distribution de la presse. Vous l'avez dit à la CGT ? Oui, je l'ai dit d'une façon interposée. Mais je dois dire, contrairement à ce…
« Alors, il y a plusieurs choses. Il y a d'abord un blocage qui avait été fait de la distribution de la presse. Qu'est-ce qui vous inspire ce blocage ? Ça m'inspire que je pense qu'on défend mieux l'avenir de la distribution de la presse écrite en ne bloquant pas justement cette distribution-là. Première remarque. Deuxième remarque, il y a eu effectivement à un moment donné un choix qui avait été opéré dans les titres. Ça, c'est totalement scandaleux. Parce que c'est absolument pas comme ça qu'on doit se comporter. Il faut absolument garantir la neutralité de la distribution de la presse. Vous l'avez dit à la CGT ? Oui, je l'ai dit d'une façon interposée. Mais je dois dire, contrairement à ce que parfois certains disent, j'entretiens des relations correctes et constructives avec les différentes organisations syndicales que j'ai rencontrées dans le cadre de la préparation de la réforme de la loi Bichet. Et donc, je continue à les appeler à être dans cette démarche constructive. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck RiesterVérifier à 22:45
Question 173La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck Riester
Franck Riester, de tous les projets que vous avez vus défiler sur votre bureau ou dans la presse ces dernières semaines, sans préjuger, évidemment, de celui qui va être retenu, mais est-ce qu'il y en a un qui vous a particulièrement séduit ?
Réponse directe
Il y a déjà celui qui m'a séduit, c'est le projet Le Violet-le-Duc. Oui, mais il est magnifique.
« Il y a déjà celui qui m'a séduit, c'est le projet Le Violet-le-Duc. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck RiesterVérifier à 15:14Voir 1 autre passage
« Oui, mais il est magnifique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck RiesterVérifier à 15:19
Question 174La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck Riester
Vous leur dites si vous vous rejoignez aujourd'hui, vous aurez l'investiture en marche municipale.
Réponse à côté
Si vous voulez être fidèle aux valeurs et aux principes et aux idées, qui étaient les idées de la droite républicaine, voulues par les performateurs de l'UMP, Jacques Chirac, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et même Nicolas Sarkozy, d'être bien dans ces idées, venez nous rejoindre. Et si en plus vous voulez bâtir, comme c'est le cas dans les territoires, comme c'est le cas quand on est maire d'une ville, j'ai été maire pendant dix ans, je sais ce que c'est, on travaille avec toutes les bonnes volontés.
« Si vous voulez être fidèle aux valeurs et aux principes et aux idées, qui étaient les idées de la droite républicaine, voulues par les performateurs de l'UMP, Jacques Chirac, Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin et même Nicolas Sarkozy, d'être bien dans ces idées, venez nous rejoindre. Et si en plus vous voulez bâtir, comme c'est le cas dans les territoires, comme c'est le cas quand on est maire d'une ville, j'ai été maire pendant dix ans, je sais ce que c'est, on travaille avec toutes les bonnes volontés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck RiesterVérifier à 4:13
Question 175La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck Riester
Franck Riester, le président du directeur du journal Le Monde et une journaliste du même quotidien doivent être entendus aujourd'hui par la DGSI, par les services, dans le cadre d'une enquête qui est ouverte pour révélation d'identité d'un membre des unités des forces spéciales, dans le cadre de la publication de papiers liés à l'affaire Benalla. Il y a aussi plusieurs autres journalistes, notamment des journalistes de Radio France, qui ont été entendus ces dernières semaines par la DGSI aussi, dans le cadre de papiers, d'articles ou de sujets ayant trait à la vente d'armes françaises à l'Arabie Saoudite, des armes qui ont pu servir lors de la guerre au Yémen. Est-ce qu'il y a aujourd'hui une menace qui pèse sur la liberté de la presse, comme beaucoup de journalistes et de professionnels de ce métier le supputent ?
Réponse directe
Écoutez, d'abord la liberté de la presse, c'est un élément fondamental d'une démocratie. Et donc nous devons veiller à ce que la liberté de la presse soit garantie en France. Je pense qu'elle l'est.
« Écoutez, d'abord la liberté de la presse, c'est un élément fondamental d'une démocratie. Et donc nous devons veiller à ce que la liberté de la presse soit garantie en France. Je pense qu'elle l'est. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La ligne des Républicains "sert de marchepied au Rassemblement national", affirme Franck RiesterVérifier à 20:02
« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 0:50
« Oui, parce que nous avons besoin de regarder les sujets d'une façon apaisée. Oui, il y a une question qui se pose sur le fait de dire est-ce que oui ou non ? Je n'ai pas la réponse. Moi, j'avoue, je n'ai pas été suffisamment dans le dossier. Est-ce que ça pose un problème qu'il y ait un acteur du cinéma qui est la totalité ou une grande partie de la verticalité de la filière, du financement à la production jusqu'à la diffusion ? C'est la question qui est dans la tribune à laquelle vous faites référence de l'acquisition des cinémas UGC. C'est une question qui peut se poser et un mérite d'être étudié. Je ne sais pas quelle réponse on doit y apporter. Mais on n'est pas obligé ensuite d'insulter les gens ou de dire qu'ils sont fascistes pour autant. Et puis de l'autre côté, quand on est responsable de Canapis et quand on est un acteur majeur du financement du cinéma, c'est bien de plutôt calmer le jeu plutôt que de rajouter de l'huile sur le feu. Mais pour autant, il faut comprendre que nous avons depuis des années en France réussi à mettre en place un système de financement de la création de la diversité de la création exceptionnelle dont le Canal+, est un des acteurs majeurs et c'est l'intérêt de tout le monde de s'entendre comme nous nous sommes tous entendus pour faire en sorte que le téléspectateur, la diversité de la création soit gagnante. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 21:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités28 févr. 2020 au 17 mai 2026 · 29 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 0:50Voir 2 autres passages
« – Et c'est la campagne… D'abord, les élus locaux qui ont fait la tribune, les militants qui… Son camp, pardon, excusez-moi, mais plus de 90% des membres du Conseil national, dont certains qui ont été désignés par Elisabeth Borne au moment où on a créé… enfin, on a établi la nouvelle gouvernance de Renaissance, ont voté pour que ce soit Gabriel Attal, notre candidat. Donc, il rassemble très largement les militants et cadres du parti. Il y a sur le terrain un grand nombre de personnes qui viennent à ses dédicaces et qui ont envie qu'il soit candidat à l'élection présidentielle. Il y a des élus locaux qui s'expriment en disant on veut qu'il soit candidat à l'élection présidentielle. À lui de dire maintenant s'il souhaite l'être. Et ensuite, après plusieurs mois de campagne, pour qu'on puisse savoir, nous, dans le bloc central, qui est celui qui a le projet qui nous convient le mieux, celui qui a l'incarnation, le profil le plus adapté pour le monde dans lequel nous sommes, de pouvoir rassembler les autres candidats derrière lui. Je souhaite que ça soit Gabriel Attal. Mais pourquoi ? Parce que, Franck Rester, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 16:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 48 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 0:50Voir 2 autres passages
« – Moi, je pense en tout cas qu'on ne peut pas faire comme si cette réalité n'existait pas, avec un certain nombre de familles homoparentales et hétérosexuelles qui ont recours à la GPA, à l'étranger, parfois sans prendre en compte les questions sociales, voire éthiques. Et donc, qu'il y ait un débat sur cette question-là dans notre pays, et que ce soit au moment de l'élection présidentielle que ce débat se pose, moi, j'y suis favorable. Après, on verra… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 11:00
« – Non, non, pas forcément télévisé. – Il faut que chacun fasse campagne sous ses couleurs, c'est ça ? – Il faut qu'on fasse campagne, il faut que… – Mais c'est un moment, ils doivent se retrouver au même endroit et débattent entre eux. et ensuite de présenter un projet aux Français pour les cinq années qui viennent, puissent le faire. On a besoin d'avoir un vrai débat présidentiel. En 2022, on a souffert d'avoir pas suffisamment de débat. Eh bien, ayons ce débat et notamment ayons un débat pour pas que ça soit simplement une focalisation du milieu politique autour de pas de deuxième tour France Insoumise, Rassemblement National, mais quel projet le Bloc Central veut porter pour les cinq ans qui viennent. – Un débat d'idées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités28 févr. 2020 au 17 mai 2026 · 34 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On y travaille, on le prépare. Non, on le prépare. Après, je vous le dis, tant que le candidat n'a pas dit je suis candidat, n'a pas pris la décision définitive de dire c'est là où, ce moment spécifique où je vais être candidat, rien n'est fait. Mais ça serait évidemment hypocrite de cacher le fait qu'on s'y prépare, qu'il s'y prépare depuis des années, vu son expérience à la fois en tant que ministre, en tant que Premier ministre, c'est toute une préparation, ce n'est pas rien d'être candidat à l'élection présidentielle. Donc la question c'est plus sera-t-il candidat et quand va-t-il annoncer sa candidature ? Et depuis quelques mois, en tant que président du groupe des députés EPR et en tant que secrétaire général de notre mouvement, oui il y travaille et encore une fois je le souhaite parce qu'on a besoin de quelqu'un d'expérimenter comme lui. à un moment où notre pays a tant de défis à relever, quelqu'un qui a la force de faire des propositions, de ne pas avoir peur d'être audacieux dans ses propositions et puis ensuite d'avoir la capacité à décider et à mettre en œuvre. Et on l'a vu dans son parcours, il a à la fois cette audace de proposition et cette force d'agir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 1:23Voir 2 autres passages
« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 17:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 14 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne vais pas vous le dire à la hache comme ça, comme les choses se font, ça se discute, ça se discute d'ailleurs avec les intéressés, parce que c'est compliqué, parce que, évidemment, quand vous réduisez le nombre de parlementaires, potentiellement, vous supprimez des circonscriptions électorales dans lesquelles il y a des parlementaires qui sont élus. Mais je pense que dans une démocratie plus efficace, on doit avoir moins de parlementaires avec plus de moyens pour être davantage respectés et faire un travail encore de meilleure qualité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 12:51Voir 2 autres passages
« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 17:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 mai 2020 au 17 mai 2026 · 13 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 17:14Voir 2 autres passages
« C'est souvent, malheureusement, ce qui peut arriver en politique. C'est-à-dire, quelqu'un qui vous dit, c'est toi qui, après moi, sera en responsabilité, je ferai tout pour que tu sois celui-là. Et puis, la vie fait qu'à ces moments-là, il n'y a pas le rendez-vous qui était annoncé. Et donc, on s'autonomise et on dit, pourquoi pas moi ? Pourquoi pas moi ? »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 6:07
« C'est souvent, malheureusement, ce qui peut arriver en politique. C'est-à-dire, quelqu'un qui vous dit, c'est toi qui, après moi, sera en responsabilité, je ferai tout pour que tu sois celui-là. Et puis, la vie fait qu'à ces moments-là, il n'y a pas le rendez-vous qui était annoncé. Et donc, on s'autonomise et on dit, pourquoi pas moi ? Pourquoi pas moi ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 15 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que nous avons besoin de regarder les sujets d'une façon apaisée. Oui, il y a une question qui se pose sur le fait de dire est-ce que oui ou non ? Je n'ai pas la réponse. Moi, j'avoue, je n'ai pas été suffisamment dans le dossier. Est-ce que ça pose un problème qu'il y ait un acteur du cinéma qui est la totalité ou une grande partie de la verticalité de la filière, du financement à la production jusqu'à la diffusion ? C'est la question qui est dans la tribune à laquelle vous faites référence de l'acquisition des cinémas UGC. C'est une question qui peut se poser et un mérite d'être étudié. Je ne sais pas quelle réponse on doit y apporter. Mais on n'est pas obligé ensuite d'insulter les gens ou de dire qu'ils sont fascistes pour autant. Et puis de l'autre côté, quand on est responsable de Canapis et quand on est un acteur majeur du financement du cinéma, c'est bien de plutôt calmer le jeu plutôt que de rajouter de l'huile sur le feu. Mais pour autant, il faut comprendre que nous avons depuis des années en France réussi à mettre en place un système de financement de la création de la diversité de la création exceptionnelle dont le Canal+, est un des acteurs majeurs et c'est l'intérêt de tout le monde de s'entendre comme nous nous sommes tous entendus pour faire en sorte que le téléspectateur, la diversité de la création soit gagnante. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 21:02Voir 2 autres passages
« On y travaille, on le prépare. Non, on le prépare. Après, je vous le dis, tant que le candidat n'a pas dit je suis candidat, n'a pas pris la décision définitive de dire c'est là où, ce moment spécifique où je vais être candidat, rien n'est fait. Mais ça serait évidemment hypocrite de cacher le fait qu'on s'y prépare, qu'il s'y prépare depuis des années, vu son expérience à la fois en tant que ministre, en tant que Premier ministre, c'est toute une préparation, ce n'est pas rien d'être candidat à l'élection présidentielle. Donc la question c'est plus sera-t-il candidat et quand va-t-il annoncer sa candidature ? Et depuis quelques mois, en tant que président du groupe des députés EPR et en tant que secrétaire général de notre mouvement, oui il y travaille et encore une fois je le souhaite parce qu'on a besoin de quelqu'un d'expérimenter comme lui. à un moment où notre pays a tant de défis à relever, quelqu'un qui a la force de faire des propositions, de ne pas avoir peur d'être audacieux dans ses propositions et puis ensuite d'avoir la capacité à décider et à mettre en œuvre. Et on l'a vu dans son parcours, il a à la fois cette audace de proposition et cette force d'agir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 1:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités29 mai 2019 au 19 mars 2025 · 26 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'était pas économique, c'était vraiment sur les conseils aux services publics et on a travaillé ensemble sur l'évaluation des services publics à l'époque. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 13:06Voir 2 autres passages
« Écoutez, ce n'est pas moi qui prends ce genre de décision, puisque je suis député. C'est au gouvernement de prendre ce type de décision. Moi, je vous dis, cette question du conflit entre l'Israël et d'autres pays de la région, et la situation dans les territoires palestiniens est une situation très complexe, très difficile à juger depuis Paris. Vous savez, quand vous êtes israélien et que depuis des dizaines d'années, vous vivez dans la peur d'avoir des roquettes tirées par un certain nombre de personnes soutenues par des puissances étrangères, qui n'ont qu'un objectif, c'est votre disparition. Vous n'avez forcément pas la même façon de regarder les choses que quand vous êtes tranquillement ici à Paris. Et de la même façon, quand vous voyez un certain nombre de populations tuer, populations civiles à Gaza notamment, on comprend la colère et on comprend aussi la volonté de cesser le feu d'un certain nombre de personnes dans ces territoires-là. Et donc, il faut beaucoup de mesures. Laisser le gouvernement français veiller à conduire la politique diplomatique qu'est la sienne de façon respectueuse des différentes sensibilités et d'arriver à terme à ce qui est l'objectif qu'on doit retrouver, c'est-à-dire la sécurité pour Israël, la libération des otages et à terme le cesser le feu et les deux États. La solution à deux États, ça reste la position de la France. Oui, parce qu'il faut garder cet objectif qui permet ensuite, à notre avis, d'avoir la paix dans la région. Franck Riester, merci et bonne journée. Merci à vous. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 12:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 févr. 2020 au 19 mars 2025 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est difficile, mais quand on a des convictions, quand on pense que quand on est député, on fait partie d'une famille politique, mais en même temps, quand il s'agit notamment de sujets de société, il faut vraiment défendre avec force ce qu'on croit au plus profond de soi. C'est aussi une des grandes satisfactions de l'engagement politique. Défendre ses convictions, les porter au premier plan, y compris médiatique et politique, et représenter aussi toutes celles et ceux, et c'est ce que j'ai fait pendant ces débats-là, toutes celles et ceux qui, dans ma famille politique, étaient peut-être moins visibles, mais croyaient aussi à la pertinence de l'ouverture du mariage au couple de même sexe, et qui voyaient à travers moi, quelque part, un porte-parole aussi de leur propre... Vous avez eu des retours là-dessus ? Oui, beaucoup. J'ai eu des gens qui m'ont critiqué, qui m'ont attaqué, qui m'ont parfois agressé sur les réseaux sociaux notamment, mais aussi beaucoup de gens qui me remerciaient. Ils me remerciaient parce qu'ils étaient droites et qu'ils avaient le sentiment de ne pas être représentés, mais aussi par des gens de la société, et encore aujourd'hui, des gens qui me remercient d'avoir été parmi ceux qui ont permis l'ouverture du mariage au couple de même sexe. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 2:08Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas volé, non. Pas volé. Après, on s'interroge toujours de savoir comment on aurait pu peut-être mieux communiquer pour expliquer ce qu'on a fait. J'ai par exemple été celui qui a présenté la loi Notre-Dame pour la restauration de Notre-Dame. J'ai effectivement obtenu du président de la République qui m'a suivi l'année blanche pour les intermittents du spectacle »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 9:51
« Notamment parce qu'il y a eu des prix mondiaux d'un certain nombre de denrées qui ont été en baisse. Parce qu'il y a eu un climat cette année catastrophique, notamment pour les grandes cultures. Trop de pluie. Beaucoup trop de pluie. S'ajoutent en plus un certain nombre d'espoirs qui n'ont pas pu être satisfaits du fait de la dissolution. À cause de la dissolution, la loi est restée. Oui, la loi notamment qui est restée, qui est dans les tuyaux, qui devrait. Et ça, c'est une bonne nouvelle d'après ce que l'on sait être à l'ordre du jour du Sénat, puisque ça a été voté à l'Assemblée nationale du Sénat en début d'année. C'est une loi qu'avait préparé Gabriel Attal et Marc Fénaud. Il y a un certain nombre de dispositions qui avaient été, vous savez, les 70 propositions de Gabriel Attal et Marc Fénaud pour répondre à la colère des agriculteurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, la situation aujourd'hui n'est pas simple pour le gouvernement. Il y a des problèmes budgétaires français, il y a une conjoncture économique, notamment en Europe, qui est mauvaise. Et donc, il y a beaucoup d'obstacles à franchir. Mais la priorité des priorités qui vient avant toutes les autres doit être celle de la compétitivité, de l'attractivité. Donc, il ne faut pas augmenter l'impôt des entreprises. Donc, il faut, en premier lieu, et c'est le combat du groupe Ensemble pour la République, présidé par l'impôt que nous menons, qui est d'abord de ne pas augmenter le coût du travail. Parce que c'est un élément absolument important en termes d'attractivité pour les investisseurs étrangers et pour la compétitivité de nos entreprises installées en France. Et c'est un élément très important pour l'emploi et donc pour l'emploi de nos compatriotes. Vous avez des garanties de Michel Barnier là-dessus ? Alors, on a des discussions. Il nous écoute. Nous voulons absolument qu'il n'y ait pas d'augmentation du coût du travail. Et plus largement, qu'on continue d'avoir cette politique de l'offre, cette politique de compétitivité qui permet de faire en sorte que nos entreprises soient armes égales dans ce combat terrible économique et commercial qui est ce combat mondial aujourd'hui avec la Chine, avec les États-Unis. On voit avec l'arrivée de Trump à quel point ça va être difficile. Ils sont des adversaires économiques très rudes. Et il faut armer nos entreprises. Et donc, la priorité des priorités doit être celle de la compétitivité. Et oui, tout ce qui est instabilité fiscale, vous parliez de l'impôt sur les sociétés, est mauvais pour notre économie. Parce que les investisseurs ont besoin de visibilité, ont besoin de stabilité. Ils ont besoin d'un niveau acceptable de fiscalité. Mais ils ont besoin aussi qu'il y ait d'une stabilité, c'est-à-dire de pouvoir se projeter pour investir. Et on voit bien qu'il y a un certain nombre d'anticipations, d'augmentation d'impôts dans les choix à la fois des entreprises en France, mais aussi des investisseurs étrangers, qui est très inquiétante. Quand je vois qu'il y a, pour les 200 plus grandes entreprises étrangères qui sont installées en France, que presque la moitié d'entre elles sont en train de, non pas de stopper complètement leurs investissements, mais de les suspendre, les repousser, c'est très inquiétant. Et donc, il faut bâtir une nouvelle stratégie économique. C'est ce que propose Gabriel Etal avec son New Deal économique, pour vraiment qu'on prenne à bras-le-corps cette question, qu'on ait une vraie stratégie économique de nouveau dans ce pays. Et c'est ce que nous appelons de nos voeux. Et nous travaillons en bonne intelligence avec Michel Barnier dans ce sens-là. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 5:50Voir 2 autres passages
« Certaines ont été tenues sur le GNR, etc. Effectivement, d'autres sont à venir et vont arriver notamment dans le cadre du budget 2025. Il faut tenir ses engagements. Mais c'est vrai qu'on peut comprendre cette impatience et qui, en plus, qui s'accumule avec cette épée de Damoclès de la signature potentielle de l'accord avec le Mercosur. C'est le pays d'Amérique du Sud qui aurait des torsions de concurrence très importante avec ces pays-là. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 3:29
« Et deuxièmement, il faut écouter ce que nous disent les investisseurs sur les choses sur lesquelles il faut qu'on continue d'améliorer notre attractivité. Il y a notamment, ils nous disent, et ça c'est important, de ne pas changer de politique. Et quand je vois, notamment là, on voit bien dans les discussions qu'il y a actuellement avec la campagne des Européennes, certains qui veulent nous replier sur nous-mêmes, qui veulent qu'on augmente les impôts des entreprises. On dit une chose claire, on ne changera pas de stratégie. On va garder une stratégie de politique de l'offre, une politique qui vise à maintenir la fiscalité des entreprises, à accompagner notre outil économique. Et donc, on ne va pas changer de stratégie. Et ça, c'est ce que veulent entendre les investisseurs. Et puis deuxièmement, il faut qu'on aille plus loin, notamment sur deux sujets. Un, la question de la simplification administrative. Et vous avez vu qu'il a été annoncé par le Premier ministre, par le ministre de l'Économie et des Finances, à la demande du Président de la République, un plan de simplification ambitieux de toutes les contraintes administratives des entreprises. Et ça, c'est absolument clé. Et on veut qu'il y ait des résultats concrets et que ça se voit. Et moi, je voudrais, de mon point de vue, en tant que ministre du Commerce extérieur, aussi ma part à faire pour simplifier la vie des exportateurs. Et puis, le deuxième sujet... Ça travaille de longue haleine, ça, mesdames et ministres. Vous avez longtemps qu'on en parle, ça. Oui, oui. Et puis, le deuxième sujet... Oui, mais on a des résultats concrets. Il faut aller beaucoup plus loin. Et puis, deuxièmement, c'est le fait de pouvoir faciliter les nouveaux investissements, ce qu'on appelle les investissements Greenfield, en bon français. C'est-à-dire, un terrain nu, en combien de temps on arrive à construire ? Et là, il y a eu des progrès de faits, mais pas suffisants. Il y a eu des progrès de faits grâce à la loi Industrie Verte. Il y a eu des progrès de faits grâce à ces terrains clés en main proposés par Territoire d'Industrie. Mais il faut aller encore plus vite, encore plus rapide, pour qu'un investisseur qui décide de créer une usine en France puisse le faire très rapidement. Or, aujourd'hui, on a des contraintes administratives qui sont beaucoup trop lourdes. Et ça, c'est ce que nous disent les investisseurs. Vous êtes trop long en France pour construire une usine from scratch. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il y a deux. Si jamais il devait y avoir un accord signé par la Commission, il y a deux façons de bloquer ensuite l'accord. Un, en Conseil européen, c'est-à-dire les chefs d'État. Donc, il faut une minorité de blocage de pays. La France, aujourd'hui, n'est pas seule. Il y a notamment l'Italie qui vient d'annoncer qu'elle n'était en l'État... Bologne, Autriche, peut-être les Pays-Bas. Donc, on peut y avoir une minorité de blocage là. Et puis, il y a aussi le Parlement européen, puisque, à ce moment-là, ce texte doit passer par le filtre du Parlement européen. Et les choses se joueraient, a priori, d'après ceux qui connaissent très bien les questions du Parlement européen, à peu de choses. Et donc, il faut essayer de mobiliser toute l'énergie diplomatique. Et le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture et le ministre des Affaires étrangères, ils travaillent pour avoir des pays qui nous soutiennent dans ce blocage de cet accord de libre-échange avec le Mercosur. Vous savez, moi, je suis ancien ministre du Commerce extérieur. Je ne suis absolument pas contre les accords de libre-échange par principe. J'ai soutenu et je continue de soutenir celui avec le Canada. Mais celui qui a été négocié depuis des dizaines d'années avec les pays d'Amérique du Sud n'est plus en phase avec ce qu'on attend aujourd'hui d'un accord de libre-échange, c'est-à-dire des protections pour nos producteurs et un respect des normes environnementales. Mais il est bon, cet accord, pour la pharmacie, pour la chimie, pour l'aéronautique et même pour la viticulture, les produits laitiers. Oui, il est bon sur un certain nombre de points, mais il est mauvais sur d'autres. Et la balance entre les deux nous oblige à nous opposer très clairement, comme on l'a toujours fait à cet accord, et à mobiliser toute notre énergie pour que la Commission ne signe pas cet accord. Et si elles devaient le signer, à ce moment-là, de tout faire pour que les chefs d'État, c'est-à-dire les États et le Parlement, bloquent la ratification. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 3:59Voir 2 autres passages
« Écoutez, je ne sais pas, mais ça, chacun doit être... Ils n'ont pas voulu accepter qu'un des leurs soit Premier ministre, M. Cazeneuve, en l'occurrence, je ne parle pas de François Hollande, mais je pense de la NFP en général. Et aujourd'hui, il y a Michel Barnier. S'ils contribuent à le faire tomber, ça serait une grave responsabilité qu'ils auraient dans l'instabilité politique de notre pays. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 9:37
« On voit bien que la gauche qui est conduite par l'extrême gauche et l'extrême droite peuvent effectivement s'allier pour faire tomber le gouvernement. C'est vrai. Mais chacun d'être devant ses responsabilités. Dans la situation du pays, face aux obstacles et aux enjeux que nous avons à relever, eh bien, il faut de la stabilité et il faut plutôt être constructif et à bâtir des projets de loi en tenant compte des points de vue des uns et des autres plutôt que de s'opposer et de faire tomber les gouvernements. Mais c'est vrai que, bien évidemment, s'il y a une motion de censure, il y a un risque de renversement du gouvernement. Nous, les partis du socle commun, c'est-à-dire l'ancien majorité présidentielle et les LR. Est-ce que ça existe vraiment, ce socle commun ? Nous soutenons Michel Barnier, mais il faut qu'on ait aussi, nous, la preuve qu'il y a une écoute de la part du Premier ministre. Je pense que les choses vont dans le bon sens en ce moment. Et puis, il faut absolument que d'autres, et je pense au Parti socialiste, je pense aux centristes du groupe Liotte, soient en responsabilité pour veiller à ce qu'il n'y ait pas de renversement du gouvernement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est vrai que c'est une question très compliquée, parce qu'on ne doit pas rendre la justice à la place de la justice. Alors le point qui, évidemment, complique un peu les choses, et je ne vais pas rentrer dans l'affaire particulièrement, mais qui complique un peu les choses en ce qui concerne Romain Polanski, c'est que la justice américaine souhaite le voir, et il refuse depuis 40 ans, je crois, de la rencontrer, cette justice américaine. Et donc c'est vrai que ça... Vous dites ça d'une manière élégante, il refuse de la rencontrer, il est en fuite. Oui, d'accord, j'essaye de ne pas remettre de l'huile sur le feu, je dis simplement que dans ces cas-là, il faut être le plus clair. L'œuvre est différenciée de l'artiste. Ce n'est pas parce qu'on est un artiste de talent qu'on ne doit pas se soumettre à la justice. Donc il doit se soumettre à la justice américaine ? Oui, il me semble que... Donc si les États-Unis relancent une demande d'extradition ? Non, non, mais vous savez, je pense que dans ces cas-là, il faut être très clair. Je crois qu'en ce qui concerne la récompense de Romain Polanski, nous devons bien dire que l'œuvre qui est un collectif peut être récompensée, à mon sens. En ce qui concerne le César de meilleurs réalisateurs, c'est la responsabilité de celles et ceux qui votent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 3:46
franceinfo — 8h30 franceinfo · Roman Polanski, Gabriel Matzneff, loi audiovisuelle, Eurovision ... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 19:31
« – Je ne vais pas vous le dire à la hache comme ça, comme les choses se font, ça se discute, ça se discute d'ailleurs avec les intéressés, parce que c'est compliqué, parce que, évidemment, quand vous réduisez le nombre de parlementaires, potentiellement, vous supprimez des circonscriptions électorales dans lesquelles il y a des parlementaires qui sont élus. Mais je pense que dans une démocratie plus efficace, on doit avoir moins de parlementaires avec plus de moyens pour être davantage respectés et faire un travail encore de meilleure qualité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 12:51
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 14:56
« – Écoutez, d'abord on a plus d'implantation locale après les élections municipales qu'avant les élections municipales, mais c'est vrai que moins que d'autres parties, on est un parti jeune et on a encore beaucoup à faire pour avoir une meilleure représentation au niveau local. Mais enfin on est assez satisfait, tout en restant humble, des résultats des élections municipales, avec des belles victoires comme à Bordeaux, à Annecy, à Tarbes, à Risse-Orangis ou ailleurs, et avec le doublement de nos maires et le doublement de nos élus locaux et de nos conseillers municipaux. Et donc ces élus locaux, ils disent simplement, on a besoin de quelqu'un aussi qui a compris qu'on ne pourrait pas réformer le pays sans s'appuyer sur les forces vives du pays, à commencer par les élus locaux. – Mais ça veut dire quoi ? Dans la tribune… – Transférons des compétences aux collectivités territoriales pour mieux agir sur le terrain. – Dans la tribune, vous dites… – Faisons confiance aux chefs d'entreprise, aux créateurs, aux innovateurs, aux représentants de l'État dans les territoires. Bref, partageons davantage le pouvoir pour plus d'efficacité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 6:14
« Oui, il y a deux. Si jamais il devait y avoir un accord signé par la Commission, il y a deux façons de bloquer ensuite l'accord. Un, en Conseil européen, c'est-à-dire les chefs d'État. Donc, il faut une minorité de blocage de pays. La France, aujourd'hui, n'est pas seule. Il y a notamment l'Italie qui vient d'annoncer qu'elle n'était en l'État... Bologne, Autriche, peut-être les Pays-Bas. Donc, on peut y avoir une minorité de blocage là. Et puis, il y a aussi le Parlement européen, puisque, à ce moment-là, ce texte doit passer par le filtre du Parlement européen. Et les choses se joueraient, a priori, d'après ceux qui connaissent très bien les questions du Parlement européen, à peu de choses. Et donc, il faut essayer de mobiliser toute l'énergie diplomatique. Et le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture et le ministre des Affaires étrangères, ils travaillent pour avoir des pays qui nous soutiennent dans ce blocage de cet accord de libre-échange avec le Mercosur. Vous savez, moi, je suis ancien ministre du Commerce extérieur. Je ne suis absolument pas contre les accords de libre-échange par principe. J'ai soutenu et je continue de soutenir celui avec le Canada. Mais celui qui a été négocié depuis des dizaines d'années avec les pays d'Amérique du Sud n'est plus en phase avec ce qu'on attend aujourd'hui d'un accord de libre-échange, c'est-à-dire des protections pour nos producteurs et un respect des normes environnementales. Mais il est bon, cet accord, pour la pharmacie, pour la chimie, pour l'aéronautique et même pour la viticulture, les produits laitiers. Oui, il est bon sur un certain nombre de points, mais il est mauvais sur d'autres. Et la balance entre les deux nous oblige à nous opposer très clairement, comme on l'a toujours fait à cet accord, et à mobiliser toute notre énergie pour que la Commission ne signe pas cet accord. Et si elles devaient le signer, à ce moment-là, de tout faire pour que les chefs d'État, c'est-à-dire les États et le Parlement, bloquent la ratification. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 3:59
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 6:07
« Écoutez, tout ça, c'est l'écume. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 10:59
« Il ne vous aura peut-être pas échappé que depuis 2022, le président de la République dispose à l'Assemblée nationale de ce qu'on appelle, ou disposait de ce qu'on appelle une majorité relative, et pourtant ça ne l'a pas empêché de mettre en œuvre son programme. Donc bien évidemment, il faut respecter la parole que nous avons donnée devant les électrices et les électeurs. Donc il n'y a pas de négo sur le programme ? Mais pas de négociation, appliquer notre programme, dans une situation, je ne la conteste pas, de majorité relative, et ensuite chacun des groupes à l'Assemblée nationale devra prendre ses responsabilités. Nous proposerons par exemple d'abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron, et je pense que nous pouvons avoir une majorité sur ce vote. Nous proposerons d'augmenter le SMIC, nous proposerons de rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024Vérifier à 3:08
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 2:45
BFM Business — La grande interview · Franck Riester, ministre délégué chargé du Commerce extérieur – 02/05Vérifier à 6:02
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 8:25
Franck Riester — Questions et méthode · Pourquijevote