Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 nov. 2016 au 17 mai 2026
Questions
219
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 219 questions évaluables
Réponse directe
114
Réponse partielle
35
Réponse à côté
64
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 219
Question 101Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck Riester
Alors les débats vont sans doute quand même être prolongés de quelques heures puisque le RN a déposé une motion de censure. Il sera décidé d'ailleurs ce matin si elle sera examinée à l'issue de la séance, c'est-à-dire après minuit ou demain matin. Est-ce qu'il y a des craintes particulières du côté du gouvernement ?
Réponse à côté
Non, parce qu'il n'y a pas de projet alternatif. Vous savez, le Rassemblement National, c'est le vide sidéral de leur projet alternatif et de leur proposition. Ils n'ont rien à dire, rien à proposer. Ils critiquent, ils s'opposent, mais ils ne proposent rien. C'est facile de critiquer quand on n'a rien à proposer. Nous, on assume nos responsabilités.
« Non, parce qu'il n'y a pas de projet alternatif. Vous savez, le Rassemblement National, c'est le vide sidéral de leur projet alternatif et de leur proposition. Ils n'ont rien à dire, rien à proposer. Ils critiquent, ils s'opposent, mais ils ne proposent rien. C'est facile de critiquer quand on n'a rien à proposer. Nous, on assume nos responsabilités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck Riester
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 92 observations103 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On est un peu moins d'un an d'élection présidentielle, il n'y a pas urgence, la limite de dépôt des candidatures, ce n'est pas après-demain. Pour autant, je pense que maintenant, vu les autres candidatures dans le champ politique, c'est important que le responsable de Renaissance, celui qui est le secrétaire général du mouvement, qui est soutenu d'ailleurs par le mouvement, vous savez que le Conseil national a très clairement souhaité que ce soit notre secrétaire général, le candidat naturel de notre parti politique à l'élection présidentielle, et bien que maintenant il puisse se présenter et j'appelle évidemment ça de mes voeux le plus rapidement possible maintenant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck Riester
Oui, il y a d'autres outils possibles peut-être ?
Réponse à côté
Vous savez, depuis le début de ce débat sur la réforme des retraites, nous sommes à l'écoute et nous enrichissons, complétons, modifions de texte en écoutant ce qui est dit. Rappelons-nous quand même que l'engagement du Président de la République et des députés de la majorité dans leur campagne, c'était de repousser l'âge de départ en retraite à 65 ans. Mais ce n'était pas le projet du Sénat. Nous avons écouté l'organisation syndicale, nous avons écouté les sénateurs, nous avons écouté les organisations syndicales, nous avons écouté les députés de la majorité et nous avons pris la décision de faire une réforme avec un report de l'âge à 64 ans, une accélération de la réforme de Mme Touraine.…
« Vous savez, depuis le début de ce débat sur la réforme des retraites, nous sommes à l'écoute et nous enrichissons, complétons, modifions de texte en écoutant ce qui est dit. Rappelons-nous quand même que l'engagement du Président de la République et des députés de la majorité dans leur campagne, c'était de repousser l'âge de départ en retraite à 65 ans. Mais ce n'était pas le projet du Sénat. Nous avons écouté l'organisation syndicale, nous avons écouté les sénateurs, nous avons écouté les organisations syndicales, nous avons écouté les députés de la majorité et nous avons pris la décision de faire une réforme avec un report de l'âge à 64 ans, une accélération de la réforme de Mme Touraine. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck RiesterVérifier à 17:16Voir 2 autres passages
« C'est la preuve de notre volonté d'écouter. Nous avons élargi, on en parlait tout à l'heure, la revalorisation d'un certain nombre de pensions de retraite, pas simplement aux retraités nouveaux mais aussi aux retraités existants. Nous avons élargi et assoupli le dispositif de carrière longue. On est à l'écoute. On sera à l'écoute aussi de ce qui est dit au Sénat en gardant le cap de la réforme qui est l'équilibre du système de retraite par répartition pour garantir les retraites de nos compatriotes et pérenniser un système important. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck RiesterVérifier à 17:54
Question 103Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck Riester
Non. Il y a une coalition des oppositions ?
Réponse directe
Non, parce qu'il n'y a pas de projet alternatif. Vous savez, le Rassemblement National, c'est le vide sidéral de leur projet alternatif et de leur proposition. Ils n'ont rien à dire, rien à proposer. Ils critiquent, ils s'opposent, mais ils ne proposent rien. C'est facile de critiquer quand on n'a rien à proposer. Nous, on assume nos responsabilités.
« Non, parce qu'il n'y a pas de projet alternatif. Vous savez, le Rassemblement National, c'est le vide sidéral de leur projet alternatif et de leur proposition. Ils n'ont rien à dire, rien à proposer. Ils critiquent, ils s'opposent, mais ils ne proposent rien. C'est facile de critiquer quand on n'a rien à proposer. Nous, on assume nos responsabilités. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck RiesterVérifier à 5:57
Question 104Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck Riester
hier c'était un essoufflement un peu moins de monde ou c'était juste les vacances ?
Refus explicite
je ne sais pas je ne fais pas l'analyse du niveau de mobilisation on voit bien qu'il y a une mobilisation on voit bien qu'il y a une opposition pour certains nombres de nos compatriotes à cette réforme on continue d'expliquer de répondre et d'améliorer le texte et c'est ce qui est fait à l'Assemblée nationale quand on peut entre deux invectives et des dizaines voire centaines voire milliers d'amendements d'obstruction et ce qu'on continuera de faire au Sénat j'espère pas en tout cas c'est sûr que l'image que certains ont donné du travail à l'Assemblée nationale est catastrophique qu'est-ce qu'il faut changer ? je pense qu'en tout cas rien ne serait pire que de prendre des décisions à chaud…
« je ne sais pas je ne fais pas l'analyse du niveau de mobilisation on voit bien qu'il y a une mobilisation on voit bien qu'il y a une opposition pour certains nombres de nos compatriotes à cette réforme on continue d'expliquer de répondre et d'améliorer le texte et c'est ce qui est fait à l'Assemblée nationale quand on peut entre deux invectives et des dizaines voire centaines voire milliers d'amendements d'obstruction et ce qu'on continuera de faire au Sénat »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck RiesterVérifier à 23:57
Question 105Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck Riester
Franck Réester, vous le disiez, il y a eu quand même quelques votes sur ce texte depuis le début et notamment un vote contre l'une de vos mesures, l'index senior qui a été supprimé à l'Assemblée avec les voix d'ailleurs de la droite. Est-ce qu'il va revenir, vous l'espérez, au Sénat, cet index senior ?
Réponse partielle
Olivier Dussopt l'a rappelé. On verra avec le Sénat comment les choses se mettent en place. Mais c'est assez paradoxal que beaucoup disaient au gouvernement vous ne faites pas assez sur les seniors. Et au moment où on propose quelque chose en lien avec la majorité, en lien avec les organisations syndicales, quelque chose qui permet d'abord de la transparence sur ce qui se passe dans les entreprises et qui permet d'inciter les entreprises à mieux prendre en compte cette question essentielle qui est la place des seniors dans l'entreprise avec cette coalition des oppositions contre cet index senior. Oui, je le regrette. Mais enfin, ce qui était frappant, c'était Rassemblement National et à nou…
« Olivier Dussopt l'a rappelé. On verra avec le Sénat comment les choses se mettent en place. Mais c'est assez paradoxal que beaucoup disaient au gouvernement vous ne faites pas assez sur les seniors. Et au moment où on propose quelque chose en lien avec la majorité, en lien avec les organisations syndicales, quelque chose qui permet d'abord de la transparence sur ce qui se passe dans les entreprises et qui permet d'inciter les entreprises à mieux prendre en compte cette question essentielle qui est la place des seniors dans l'entreprise avec cette coalition des oppositions contre cet index senior. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck RiesterVérifier à 16:18Voir 1 autre passage
« soit définitivement enterré ? Ça fera partie des débats mais je sais que les sénateurs sont aussi attachés à la façon dont on prend mieux en compte dans l'entreprise les seniors. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck RiesterVérifier à 17:05
Question 106L'interview : Franck Riester - 25/07
Écoutez, vous voyez bien, on est en juillet, il y a un certain nombre de temps pour mettre en œuvre les dispositions. Donc c'est juste un délai technique ?
Réponse à côté
C'est-à-dire le paquet à la rentrée ?
« C'est-à-dire le paquet à la rentrée ? »
RMC — Face à Face · L'interview : Franck Riester - 25/07Vérifier à 2:36
Question 107Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Est-ce que c'est une mesure qui pourrait s'ajouter ?
Réponse directe
Alors, ça a déjà été voté en commission sur une proposition d'un député de Renaissance, Mathieu Lefebvre, qui a été soutenu notamment par les LR, effectivement. Vous connaissez notre philosophie, nous pensons que la question sur le temps long du pouvoir d'achat se résoudra par le travail, par le plein emploi. Et donc, quand il s'agit de permettre aux Français de pouvoir travailler davantage et d'avoir la juste rémunération de cet effort et de ce travail, eh bien, nous soutenons ces dispositifs. S'il y a dans la discussion en séance des dispositifs qui vont un peu dans le même sens et qui sont des dispositifs raisonnables en termes de coût pour l'État, eh bien, nous serons aussi à pouvoir so…
« Alors, ça a déjà été voté en commission sur une proposition d'un député de Renaissance, Mathieu Lefebvre, qui a été soutenu notamment par les LR, effectivement. Vous connaissez notre philosophie, nous pensons que la question sur le temps long du pouvoir d'achat se résoudra par le travail, par le plein emploi. Et donc, quand il s'agit de permettre aux Français de pouvoir travailler davantage et d'avoir la juste rémunération de cet effort et de ce travail, eh bien, nous soutenons ces dispositifs. S'il y a dans la discussion en séance des dispositifs qui vont un peu dans le même sens et qui sont des dispositifs raisonnables en termes de coût pour l'État, eh bien, nous serons aussi à pouvoir soutenir ce type de dispositif. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 12:33
Question 108Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement. Merci d'être notre invité ce matin. Les auditeurs de France Inter vous interrogent au 01 45 24 7000 et via les réseaux sociaux via franceinter.fr. On va parler dans un instant du texte sur le pouvoir d'achat porté par le gouvernement. Il est examiné à partir d'aujourd'hui à l'Assemblée. Vous nous direz comment vous comptez vous y prendre pour le faire adopter. Avant cela, quelques questions autour de l'épisode de canicule extrême que vit notre pays. 15 départements en alerte rouge dont certains pour la première fois. Quelle est la préoccupation majeure du gouvernement aujourd'hui Franck Riester ?
Réponse directe
C'est d'abord sécuriser les populations qui sont menacées par les incendies, notamment en Gironde. Je voudrais d'ailleurs saluer tous les pompiers qui sont mobilisés. Plus de 1500, et Gérald Darmanin a annoncé qu'il allait y avoir 200 sapeurs-pompiers en renfort à très court terme. Donc tous ces hommes mobilisés, ces femmes mobilisées contre les incendies au péril de leur vie qu'on doit saluer aujourd'hui. Et puis je pense aux populations qui sont menacées, qui vivent dans l'angoisse, qui vivent avec ces fumées, qui sont évidemment très impressionnantes, qui sont agressives aussi pour les voies respiratoires. Et donc il faut vraiment, et le message que je veux faire passer une nouvelle fois…
« C'est d'abord sécuriser les populations qui sont menacées par les incendies, notamment en Gironde. Je voudrais d'ailleurs saluer tous les pompiers qui sont mobilisés. Plus de 1500, et Gérald Darmanin a annoncé qu'il allait y avoir 200 sapeurs-pompiers en renfort à très court terme. Donc tous ces hommes mobilisés, ces femmes mobilisées contre les incendies au péril de leur vie qu'on doit saluer aujourd'hui. Et puis je pense aux populations qui sont menacées, qui vivent dans l'angoisse, qui vivent avec ces fumées, qui sont évidemment très impressionnantes, qui sont agressives aussi pour les voies respiratoires. Et donc il faut vraiment, et le message que je veux faire passer une nouvelle fois, écouter les consignes. Écouter les consignes des pompiers, des pouvoirs publics, des collectivités territoriales, qui donnent des informations et des consignes aux populations. Respectez ces consignes. Il en va de votre vie et il en va de la vie de vos proches. Deuxièmement, bien évidemment, c'est être mobilisé partout sur le territoire pour faire face à cette crise caniculaire, cette canicule à nouveau en France. Et là, le ministre de la Santé, François Braune, l'a redit. Nous sommes tous mobilisés et notamment tout le système de santé, les hôpitaux sont mobilisés. Nous avons relancé le numéro vert que je vous redonne aujourd'hui sur l'antenne. Le canicule infoservice au 0800 06 66 66. N'hésitez pas que les personnes qui nous écoutent et qui ont des interrogations sur les consignes à prendre ou les mesures à prendre face à cette canicule appellent ce numéro vert pour avoir toutes les informations. Donc mobilisation totale à la fois du système de santé et à la fois bien évidemment des pouvoirs publics, états et collectivités territoriales. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 0:47
Question 109Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Mobilisation, mais est-ce qu'on en a les moyens ?
Réponse partielle
Il y a des investissements bien sûr qui sont faits régulièrement pour moderniser la flotte de Canadair. On a une vingtaine aujourd'hui d'avions bombardiers d'eau qui sont modernisés. Il faut aller encore plus loin. Gérald Darmanin a dit d'ailleurs qu'il renforçait la flotte de bombardiers qui sont en intervention sur les incendies en Gironde. Ils seront neufs à partir des toutes prochaines heures. Et puis plus globalement, dans les budgets à venir, il y a une ambition pour se doter encore et toujours davantage d'avions bombardiers d'eau. Je rappelle quand même que la France est le pays qui est la flotte la plus importante dans l'Union Européenne en matière de bombardiers d'eau. Oui, mais co…
« Il y a des investissements bien sûr qui sont faits régulièrement pour moderniser la flotte de Canadair. On a une vingtaine aujourd'hui d'avions bombardiers d'eau qui sont modernisés. Il faut aller encore plus loin. Gérald Darmanin a dit d'ailleurs qu'il renforçait la flotte de bombardiers qui sont en intervention sur les incendies en Gironde. Ils seront neufs à partir des toutes prochaines heures. Et puis plus globalement, dans les budgets à venir, il y a une ambition pour se doter encore et toujours davantage d'avions bombardiers d'eau. Je rappelle quand même que la France est le pays qui est la flotte la plus importante dans l'Union Européenne en matière de bombardiers d'eau. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« Oui, mais comme on l'a fait dans le passé, je pense par exemple à la Grèce quand ils ont eu des incendies très importants où nous avons envoyé des bombardiers d'eau pour soutenir les pouvoirs publics grecs. Donc c'est de la solidarité européenne. Nous en avons besoin. La France a la plus grande flotte et continuera de la moderniser à travers des budgets ambitieux en la matière. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 3:27
« Alors d'abord, vous avez raison. Il y a l'urgence, on en a parlé, les incendies, la question de santé, d'accompagnement des populations face à la nécanicule. Mais il y a aussi plus largement le problème de fond, qui est le réchauffement climatique. Et pour ça, il faut continuer d'être ambitieux. Il faut même accélérer. C'est tout ce que est le projet du Président de la République pour veiller à sortir le plus rapidement possible des énergies fossiles et être les plus indépendants aussi de fournisseurs comme la Russie. D'où cette loi énergétique pour conforter notre stratégie autour du nucléaire, des énergies renouvelables, mais aussi de la sobriété en matière de consommation et de la réduction des gaz à effet de serre, de l'émission de gaz à effet de serre. Et pour ça, il faut une loi pour aller plus vite, par exemple pour faire des fermes d'éoliennes en mer. On voit qu'aujourd'hui, ça prend 10 ans pour installer des éoliennes en mer. Il faut que ça aille plus vite, parce qu'on a besoin rapidement de se doter en matière d'énergie renouvelable notamment. Mais c'est vrai aussi pour la construction de nouveaux réacteurs nucléaires, se doter de moyens pour aller plus vite et être plus efficace pour se faire. Et cette loi, il faut du temps pour la mettre en place, il faut du temps pour discuter. Vous savez, on parle beaucoup de nouvelles méthodes. On va en parler. Oui, on va en reparler. Cette nouvelle méthode, c'est d'abord, avant de présenter une loi en Conseil des ministres et avant de la porter au Parlement, de prendre le temps de consulter. Consulter les parties prenantes, c'est-à-dire celles et ceux qui sont les plus directement concernés par le texte. Est-ce qu'on a le temps d'aujourd'hui ? Oui, il faut qu'on le prenne. Parce qu'une loi bien faite et bien débattue, et donc bien votée, c'est une loi pour laquelle on a pris le temps de travailler en amont avec les parties prenantes, je le redis, et avec les Français. Et cette nouvelle méthode, en tant que ministre en charge des relations avec le Parlement, j'en serais garant. Parce que nous avons besoin de prendre ce temps-là. Et c'est vrai qu'on se donne l'été là, pour bien la préparer, bien en discuter, et ensuite la présenter en Conseil des ministres, afin ensuite de la débattre au Parlement. »
Question 110Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Est-ce que vous allez avancer sur le relèvement du plafond de défiscalisation des heures supplémentaires ?
Réponse directe
Alors, ça a déjà été voté en commission sur une proposition d'un député de Renaissance, Mathieu Lefebvre, qui a été soutenu notamment par les LR, effectivement. Vous connaissez notre philosophie, nous pensons que la question sur le temps long du pouvoir d'achat se résoudra par le travail, par le plein emploi. Et donc, quand il s'agit de permettre aux Français de pouvoir travailler davantage et d'avoir la juste rémunération de cet effort et de ce travail, eh bien, nous soutenons ces dispositifs. S'il y a dans la discussion en séance des dispositifs qui vont un peu dans le même sens et qui sont des dispositifs raisonnables en termes de coût pour l'État, eh bien, nous serons aussi à pouvoir so…
« Alors, ça a déjà été voté en commission sur une proposition d'un député de Renaissance, Mathieu Lefebvre, qui a été soutenu notamment par les LR, effectivement. Vous connaissez notre philosophie, nous pensons que la question sur le temps long du pouvoir d'achat se résoudra par le travail, par le plein emploi. Et donc, quand il s'agit de permettre aux Français de pouvoir travailler davantage et d'avoir la juste rémunération de cet effort et de ce travail, eh bien, nous soutenons ces dispositifs. S'il y a dans la discussion en séance des dispositifs qui vont un peu dans le même sens et qui sont des dispositifs raisonnables en termes de coût pour l'État, eh bien, nous serons aussi à pouvoir soutenir ce type de dispositif. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 12:33
Question 111Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Franck Riester, le président du Sénat, Gérard Larcher qui s'est rendu hier en Gironde, là où font rage les incendies, a estimé que notre flotte de Canadair était vieillissante. Est-ce qu'on a anticipé ce risque tout simplement ?
Réponse directe
Il y a des investissements bien sûr qui sont faits régulièrement pour moderniser la flotte de Canadair. On a une vingtaine aujourd'hui d'avions bombardiers d'eau qui sont modernisés. Il faut aller encore plus loin. Gérald Darmanin a dit d'ailleurs qu'il renforçait la flotte de bombardiers qui sont en intervention sur les incendies en Gironde. Ils seront neufs à partir des toutes prochaines heures. Et puis plus globalement, dans les budgets à venir, il y a une ambition pour se doter encore et toujours davantage d'avions bombardiers d'eau. Je rappelle quand même que la France est le pays qui est la flotte la plus importante dans l'Union Européenne en matière de bombardiers d'eau. Oui, mais co…
« Il y a des investissements bien sûr qui sont faits régulièrement pour moderniser la flotte de Canadair. On a une vingtaine aujourd'hui d'avions bombardiers d'eau qui sont modernisés. Il faut aller encore plus loin. Gérald Darmanin a dit d'ailleurs qu'il renforçait la flotte de bombardiers qui sont en intervention sur les incendies en Gironde. Ils seront neufs à partir des toutes prochaines heures. Et puis plus globalement, dans les budgets à venir, il y a une ambition pour se doter encore et toujours davantage d'avions bombardiers d'eau. Je rappelle quand même que la France est le pays qui est la flotte la plus importante dans l'Union Européenne en matière de bombardiers d'eau. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 2:44
Question 112Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
On va renseigner ces revenus, le nombre de kilomètres par an ?
Réponse directe
Non, parce qu'en fait, on aura accès aux déclarations fiscales des déclarants et automatiquement, on saura leur catégorie de revenus pour pouvoir bénéficier d'un chèque de 100 encore une fois à 300 euros en tenant compte d'un bonus en fonction du fait d'être un très gros rouleur ou pas très gros rouleur. Un très gros rouleur, c'est plus de 30 kilomètres pour aller travailler et plus de 12 000 kilomètres par an.
« Non, parce qu'en fait, on aura accès aux déclarations fiscales des déclarants et automatiquement, on saura leur catégorie de revenus pour pouvoir bénéficier d'un chèque de 100 encore une fois à 300 euros en tenant compte d'un bonus en fonction du fait d'être un très gros rouleur ou pas très gros rouleur. Un très gros rouleur, c'est plus de 30 kilomètres pour aller travailler et plus de 12 000 kilomètres par an. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 8:51
Question 113Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
LR, précisément, c'est sans doute le groupe avec lequel vous avez le plus discuté ces derniers jours ?
Réponse à côté
avec les différents groupes et notamment les groupes que j'évoquais tout à l'heure.
« avec les différents groupes et notamment les groupes que j'évoquais tout à l'heure. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 12:24
Question 114Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
pas de contraintes en fait ?
Réponse à côté
Parce que nous avons besoin... Mais pas que la bonne volonté, mais avec EDF, on l'a mis en place. Total, c'est la bonne volonté. S'ils le font, tant mieux. S'ils ne le font pas, tant pis. Écoutez, on fait confiance. Je vous le disais, c'est la confiance d'abord. La confiance, ça passe par donner aux acteurs la possibilité de montrer qu'ils sont à la hauteur de leurs responsabilités. Sur EDF, on a demandé à EDF un effort puisque vous savez qu'il vend son électricité à un prix plus inférieur au prix de marché, c'est-à-dire qu'il le vend au coût de revient pour permettre la baisse du coût de l'électricité et permettre de financer ce plafonnement de l'électricité que nous voulons pour 2022 et q…
« Parce que nous avons besoin... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 15:34Voir 1 autre passage
« Mais pas que la bonne volonté, mais avec EDF, on l'a mis en place. Total, c'est la bonne volonté. S'ils le font, tant mieux. S'ils ne le font pas, tant pis. Écoutez, on fait confiance. Je vous le disais, c'est la confiance d'abord. La confiance, ça passe par donner aux acteurs la possibilité de montrer qu'ils sont à la hauteur de leurs responsabilités. Sur EDF, on a demandé à EDF un effort puisque vous savez qu'il vend son électricité à un prix plus inférieur au prix de marché, c'est-à-dire qu'il le vend au coût de revient pour permettre la baisse du coût de l'électricité et permettre de financer ce plafonnement de l'électricité que nous voulons pour 2022 et qui sera pérennisé tout 2022. Et pour les autres entreprises, nous leur demandons de contribuer d'une manière ou d'une autre et là aussi, nous verrons dans la discussion parlementaire ce qui est proposé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 15:37
Question 115Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
de pouvoir d'achat pour les Français finalement ?
Réponse à côté
ils vont le payer par l'impôt finalement ? Non, il n'y aura pas d'augmentation d'impôt pour pouvoir financer la baisse de la redevance. Oui, ça sera dans un budget global et donc ce qui n'est pas prélevé là devra être économisé ailleurs. Une dernière question pour vous. Non mais je veux être très clair, les Français ne vont pas payer, Jérôme Gardet, ils ne vont pas payer ailleurs.
« ils vont le payer par l'impôt finalement ? Non, il n'y aura pas d'augmentation d'impôt pour pouvoir financer la baisse de la redevance. Oui, ça sera dans un budget global et donc ce qui n'est pas prélevé là devra être économisé ailleurs. Une dernière question pour vous. Non mais je veux être très clair, les Français ne vont pas payer, Jérôme Gardet, ils ne vont pas payer ailleurs. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 23:05
Question 116Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Donc ça sera ça la barrière ?
Réponse à côté
Ça, c'est pour avoir le bonus. Au-delà de 30 kilomètres et au-delà de 12 000 kilomètres par an. Comment on vérifie ça ? On fait confiance aux Français. On fait confiance aux Français. Et il y aura des contrôles, bien évidemment. Il y aura des contrôles qui sont faits. Mais le principe d'être dans une société de confiance plutôt qu'une société de défiance, je pense que c'est un message fort qu'on envoie à nos compatriotes. En revanche, il y aura évidemment des contrôles pour ne pas qu'il y ait des fraudeurs. Mais on fait confiance aux Français. On veut un système simple et qui accompagne ceux qui travaillent. D'ailleurs, il n'y a pas que les salariés. Il y a aussi évidemment celles et ceux q…
« Ça, c'est pour avoir le bonus. Au-delà de 30 kilomètres et au-delà de 12 000 kilomètres par an. Comment on vérifie ça ? On fait confiance aux Français. On fait confiance aux Français. Et il y aura des contrôles, bien évidemment. Il y aura des contrôles qui sont faits. Mais le principe d'être dans une société de confiance plutôt qu'une société de défiance, je pense que c'est un message fort qu'on envoie à nos compatriotes. En revanche, il y aura évidemment des contrôles pour ne pas qu'il y ait des fraudeurs. Mais on fait confiance aux Français. On veut un système simple et qui accompagne ceux qui travaillent. D'ailleurs, il n'y a pas que les salariés. Il y a aussi évidemment celles et ceux qui sont indépendants ou des étudiants qui sont en alternance. Les alternants pourront bénéficier de cette indemnité. Et on aura une discussion au Parlement pour voir quelles sont les modalités. Est-ce que le système convient ? Est-ce qu'il y a des autres propositions ? C'est ça le débat parlementaire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 9:16
Question 117Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Comment ça ?
Réponse à côté
ils vont le payer par l'impôt finalement ? Non, il n'y aura pas d'augmentation d'impôt pour pouvoir financer la baisse de la redevance. Oui, ça sera dans un budget global et donc ce qui n'est pas prélevé là devra être économisé ailleurs. Une dernière question pour vous. Non mais je veux être très clair, les Français ne vont pas payer, Jérôme Gardet, ils ne vont pas payer ailleurs.
« ils vont le payer par l'impôt finalement ? Non, il n'y aura pas d'augmentation d'impôt pour pouvoir financer la baisse de la redevance. Oui, ça sera dans un budget global et donc ce qui n'est pas prélevé là devra être économisé ailleurs. Une dernière question pour vous. Non mais je veux être très clair, les Français ne vont pas payer, Jérôme Gardet, ils ne vont pas payer ailleurs. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 23:05
Question 118Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Sur la question de la suppression de la redevance audiovisuelle qui est aussi comprise dans ce paquet pouvoir d'achat, vous avez été ministre de la Culture, Franck Riester. Le gouvernement va s'engager sur un financement constant ?
Réponse directe
Oui, ça a été très clairement dit. Par exemple, avec la suppression de la redevance, le budget prévu pour 2022 pour l'audiovisuel public sera évidemment tenu. C'est un engagement qui a été pris et qui est très clair. Donc il n'y a pas de gain
« Oui, ça a été très clairement dit. Par exemple, avec la suppression de la redevance, le budget prévu pour 2022 pour l'audiovisuel public sera évidemment tenu. C'est un engagement qui a été pris et qui est très clair. Donc il n'y a pas de gain »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 22:43
Question 119Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Alors ça, c'est le chantier de la rentrée. Le chantier d'aujourd'hui, c'est l'adoption, en tout cas, l'examen du paquet pouvoir d'achat à l'Assemblée nationale. Examen en séance publique, 20 milliards d'euros d'aides, remise carburant, bouclier tarifaire, suppression de la redevance, chèque alimentaire, revalorisation des retraites, hausse du point d'indice, entre autres. Quelle est la philosophie de ce texte, Franck Riester ?
Réponse directe
Oui, c'est protéger nos compatriotes face aux conséquences de l'inflation. L'inflation qui est liée à la fois à la perturbation d'un certain nombre de chaînes d'approvisionnement du fait de la crise Covid, et de la guerre en Ukraine, qui a créé, évidemment, un problème majeur d'approvisionnement en énergie, en renchérissement du coût de l'énergie. Et donc, il faut protéger nos compatriotes. Alors, on n'a pas attendu ce projet de loi pour le faire. Je rappelle quand même le bouclier énergétique, avec ce bouclier sur le gaz, sur le plafonnement de l'augmentation du gaz, le plafonnement à 4% de l'augmentation de l'électricité, un certain nombre d'indemnités et de chèques qui ont été d'ores et…
« Oui, c'est protéger nos compatriotes face aux conséquences de l'inflation. L'inflation qui est liée à la fois à la perturbation d'un certain nombre de chaînes d'approvisionnement du fait de la crise Covid, et de la guerre en Ukraine, qui a créé, évidemment, un problème majeur d'approvisionnement en énergie, en renchérissement du coût de l'énergie. Et donc, il faut protéger nos compatriotes. Alors, on n'a pas attendu ce projet de loi pour le faire. Je rappelle quand même le bouclier énergétique, avec ce bouclier sur le gaz, sur le plafonnement de l'augmentation du gaz, le plafonnement à 4% de l'augmentation de l'électricité, un certain nombre d'indemnités et de chèques qui ont été d'ores et déjà versés à nos compatriotes depuis la fin de l'année dernière, pour les accompagner face à la crise inflationniste. Mais là, l'idée, c'est de cibler davantage. Là, on va aller encore plus loin et de cibler davantage. C'est 20 milliards d'euros de mobilisés, c'est l'augmentation des retraites pour accompagner nos compatriotes face à l'inflation, c'est l'augmentation des prestations sociales, c'est le plafonnement de l'augmentation des loyers, c'est le fait d'augmenter le point d'indice des fonctionnaires. Je rappelle quand même que ça fait 37 ans qu'il n'y a pas eu une augmentation de la sorte des fonctionnaires. Et qu'il aura fallu attendre un taux d'inflation à plus de 5% pour y arriver. En tout cas, il faut prendre en compte la réalité de ce que vivent nos compatriotes. Et c'est ce que nous faisons, et nous le faisons avec force et détermination. Il y a toute une série de mesures, il y a 20 articles qui visent à accompagner ceux qui en ont le plus besoin. Mais il y a tous les Français qui sont face à cette difficulté de la crise inflationniste. Mais il y en a certains qui sont plus, évidemment, touchés. Je pense par exemple à ceux qui ont besoin de prendre leur voiture pour aller travailler, qui sont des gros rouleurs, et qui utilisent leur voiture pour aller travailler. Alors, on est dans Massie, la conscription par exemple en Seine-et-Main. Sur le carburant, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 6:25
Question 120Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
C'est de concentrer les aides, en fait, sur les Français qui en ont le plus besoin ?
Réponse directe
Oui, c'est protéger nos compatriotes face aux conséquences de l'inflation. L'inflation qui est liée à la fois à la perturbation d'un certain nombre de chaînes d'approvisionnement du fait de la crise Covid, et de la guerre en Ukraine, qui a créé, évidemment, un problème majeur d'approvisionnement en énergie, en renchérissement du coût de l'énergie. Et donc, il faut protéger nos compatriotes. Alors, on n'a pas attendu ce projet de loi pour le faire. Je rappelle quand même le bouclier énergétique, avec ce bouclier sur le gaz, sur le plafonnement de l'augmentation du gaz, le plafonnement à 4% de l'augmentation de l'électricité, un certain nombre d'indemnités et de chèques qui ont été d'ores et…
« Oui, c'est protéger nos compatriotes face aux conséquences de l'inflation. L'inflation qui est liée à la fois à la perturbation d'un certain nombre de chaînes d'approvisionnement du fait de la crise Covid, et de la guerre en Ukraine, qui a créé, évidemment, un problème majeur d'approvisionnement en énergie, en renchérissement du coût de l'énergie. Et donc, il faut protéger nos compatriotes. Alors, on n'a pas attendu ce projet de loi pour le faire. Je rappelle quand même le bouclier énergétique, avec ce bouclier sur le gaz, sur le plafonnement de l'augmentation du gaz, le plafonnement à 4% de l'augmentation de l'électricité, un certain nombre d'indemnités et de chèques qui ont été d'ores et déjà versés à nos compatriotes depuis la fin de l'année dernière, pour les accompagner face à la crise inflationniste. Mais là, l'idée, c'est de cibler davantage. Là, on va aller encore plus loin et de cibler davantage. C'est 20 milliards d'euros de mobilisés, c'est l'augmentation des retraites pour accompagner nos compatriotes face à l'inflation, c'est l'augmentation des prestations sociales, c'est le plafonnement de l'augmentation des loyers, c'est le fait d'augmenter le point d'indice des fonctionnaires. Je rappelle quand même que ça fait 37 ans qu'il n'y a pas eu une augmentation de la sorte des fonctionnaires. Et qu'il aura fallu attendre un taux d'inflation à plus de 5% pour y arriver. En tout cas, il faut prendre en compte la réalité de ce que vivent nos compatriotes. Et c'est ce que nous faisons, et nous le faisons avec force et détermination. Il y a toute une série de mesures, il y a 20 articles qui visent à accompagner ceux qui en ont le plus besoin. Mais il y a tous les Français qui sont face à cette difficulté de la crise inflationniste. Mais il y en a certains qui sont plus, évidemment, touchés. Je pense par exemple à ceux qui ont besoin de prendre leur voiture pour aller travailler, qui sont des gros rouleurs, et qui utilisent leur voiture pour aller travailler. Alors, on est dans Massie, la conscription par exemple en Seine-et-Main. Sur le carburant, »
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Question 121Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
raisonnable en termes en termes de coût, ça veut dire quelle est l'enveloppe aujourd'hui avec laquelle vous arrivez à l'Assemblée nationale ?
Réponse à côté
et nous ne voulons pas que la discussion parlementaire grève trop ce budget parce que vous comprenez bien qu'on assiste parfois à un concours lépine de la dépense supplémentaire. Bon, c'est logique, ça fait partie du jeu parlementaire sauf que sur un texte budgétaire d'une certaine façon, eh bien, à chaque fois qu'il y a une proposition nouvelle de voter, c'est une dépense supplémentaire. Donc, il faut être raisonnable. Il faut être raisonnable parce qu'il faut contenir les déficits. Nous voulons être à 5% de déficit en 2022. C'est notre objectif. Je dirais, c'est notre ligne rouge. Et donc, après, discutons, regardons et voyons où tout ça nous mène. Et ça sera en pleine transparence devant…
« et nous ne voulons pas que la discussion parlementaire grève trop ce budget parce que vous comprenez bien qu'on assiste parfois à un concours lépine de la dépense supplémentaire. Bon, c'est logique, ça fait partie du jeu parlementaire sauf que sur un texte budgétaire d'une certaine façon, eh bien, à chaque fois qu'il y a une proposition nouvelle de voter, c'est une dépense supplémentaire. Donc, il faut être raisonnable. Il faut être raisonnable parce qu'il faut contenir les déficits. Nous voulons être à 5% de déficit en 2022. C'est notre objectif. Je dirais, c'est notre ligne rouge. Et donc, après, discutons, regardons et voyons où tout ça nous mène. Et ça sera en pleine transparence devant les Français qu'on dira, voilà, le parcours parlementaire à l'Assemblée nationale, ça représente tant de dépenses supplémentaires par rapport à ce que nous nous avions imaginé. Jusqu'ici, »
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Question 122Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
30 kilomètres de son lieu de travail ?
Réponse directe
Ça, c'est pour avoir le bonus. Au-delà de 30 kilomètres et au-delà de 12 000 kilomètres par an. Comment on vérifie ça ? On fait confiance aux Français. On fait confiance aux Français. Et il y aura des contrôles, bien évidemment. Il y aura des contrôles qui sont faits. Mais le principe d'être dans une société de confiance plutôt qu'une société de défiance, je pense que c'est un message fort qu'on envoie à nos compatriotes. En revanche, il y aura évidemment des contrôles pour ne pas qu'il y ait des fraudeurs. Mais on fait confiance aux Français. On veut un système simple et qui accompagne ceux qui travaillent. D'ailleurs, il n'y a pas que les salariés. Il y a aussi évidemment celles et ceux q…
« Ça, c'est pour avoir le bonus. Au-delà de 30 kilomètres et au-delà de 12 000 kilomètres par an. Comment on vérifie ça ? On fait confiance aux Français. On fait confiance aux Français. Et il y aura des contrôles, bien évidemment. Il y aura des contrôles qui sont faits. Mais le principe d'être dans une société de confiance plutôt qu'une société de défiance, je pense que c'est un message fort qu'on envoie à nos compatriotes. En revanche, il y aura évidemment des contrôles pour ne pas qu'il y ait des fraudeurs. Mais on fait confiance aux Français. On veut un système simple et qui accompagne ceux qui travaillent. D'ailleurs, il n'y a pas que les salariés. Il y a aussi évidemment celles et ceux qui sont indépendants ou des étudiants qui sont en alternance. Les alternants pourront bénéficier de cette indemnité. Et on aura une discussion au Parlement pour voir quelles sont les modalités. Est-ce que le système convient ? Est-ce qu'il y a des autres propositions ? C'est ça le débat parlementaire. »
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Question 123Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Je n'ai pas le temps de donner la parole à Victor qui nous a appelé sur France Inter mais je vous transmets sa question. La ministre déléguée en charge des collectivités territoriales, Caroline Cailleux doit-elle démissionner après ses propos sur l'homosexualité assumée encore la semaine dernière ?
Réponse partielle
Écoutez, ce n'est pas à moi de définir l'équipe gouvernementale. Ce que je peux dire c'est qu'elle a eu des propos à l'époque du débat sur le mariage pour tous inacceptables. L'homosexualité contre nature. Elle a eu des mots maladroits qui ont blessé pour essayer de s'expliquer sur ses propos de l'époque et depuis elle s'est excusée à plusieurs reprises. Je crois que c'était important de le faire et je pense qu'elle est inscrite dans un gouvernement elle fait partie d'un gouvernement et dans une majorité progressiste qui soutient les droits des personnes LGBT. Merci à vous.
« Écoutez, ce n'est pas à moi de définir l'équipe gouvernementale. Ce que je peux dire c'est qu'elle a eu des propos à l'époque du débat sur le mariage pour tous inacceptables. L'homosexualité contre nature. Elle a eu des mots maladroits qui ont blessé pour essayer de s'expliquer sur ses propos de l'époque et depuis elle s'est excusée à plusieurs reprises. Je crois que c'était important de le faire et je pense qu'elle est inscrite dans un gouvernement elle fait partie d'un gouvernement et dans une majorité progressiste qui soutient les droits des personnes LGBT. Merci à vous. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 24:29
Question 124Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"
Si vous dites qu'on donne tant d'argent à l'audiovisuel public via la redevance mais maintenant ça sera tant d'argent via l'impôt au budget général,
Réponse directe
Oui, mais il n'y aura pas de création. Cet argent il vient bien de quelque part. Bien sûr qu'une finée ce sont les Français qui payent mais qui ne payent pas, ils vont payer moins pour le financer puisqu'il y aura moins de prélèvements fiscales. La redevance va être supprimée et on ne va pas créer un impôt pour compenser cette suppression de la redevance. Ça sera dans les ressources actuelles du budget de l'État que seront mobilisés les moyens pour financer l'audiovisuel public pour assurer ces missions qui sont importantes. Moi j'ai été ministre de la culture comme vous le rappeliez. C'est pour moi très important d'avoir un service public de l'audiovisuel fort notamment un service de la ra…
« Oui, mais il n'y aura pas de création. Cet argent il vient bien de quelque part. Bien sûr qu'une finée ce sont les Français qui payent mais qui ne payent pas, ils vont payer moins pour le financer puisqu'il y aura moins de prélèvements fiscales. La redevance va être supprimée et on ne va pas créer un impôt pour compenser cette suppression de la redevance. Ça sera dans les ressources actuelles du budget de l'État que seront mobilisés les moyens pour financer l'audiovisuel public pour assurer ces missions qui sont importantes. Moi j'ai été ministre de la culture comme vous le rappeliez. C'est pour moi très important d'avoir un service public de l'audiovisuel fort notamment un service de la radio fort et donc nous allons pérenniser ces moyens-là pour l'audiovisuel public sans créer une fiscalité nouvelle et ça sera bien une baisse d'impôt pour nos compatriotes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 23:30
Question 125Hausse des prix des matières premières, présidentielle 2022... Le "8h30 franceinfo" de Franck Riester
Mais est-ce qu'à l'occasion de ce changement en Allemagne, la France pourrait asseoir davantage son leadership dans ce fameux couple qui n'a pas toujours été très équilibré en notre faveur ?
Réponse directe
Écoutez, ces dernières années, le couple était très équilibré. Le président de la République et la chancelière s'entendaient très bien. Ils avaient réussi notamment à initier des initiatives importantes en matière européenne, à commencer par le plan de relance avec des emprunts européens. Cette décision historique de création d'une solidarité européenne avec un emprunt en commun qui est sur la base d'une initiative franco-allemande. Et c'est vrai que Angela Merkel, avec la durée de son mandat de 16 ans, avait trouvé une place centrale dans le dispositif européen. Le président de la République a aujourd'hui un leadership incontesté au niveau européen. C'est vrai. Il est régulièrement à pouss…
« Écoutez, ces dernières années, le couple était très équilibré. Le président de la République et la chancelière s'entendaient très bien. Ils avaient réussi notamment à initier des initiatives importantes en matière européenne, à commencer par le plan de relance avec des emprunts européens. Cette décision historique de création d'une solidarité européenne avec un emprunt en commun qui est sur la base d'une initiative franco-allemande. Et c'est vrai que Angela Merkel, avec la durée de son mandat de 16 ans, avait trouvé une place centrale dans le dispositif européen. Le président de la République a aujourd'hui un leadership incontesté au niveau européen. C'est vrai. Il est régulièrement à pousser des initiatives qui font bouger l'Europe. Et il aura une opportunité de le faire particulièrement. Et à travers lui, la France, puisque vous le savez, la France va présider le Conseil de l'Union européenne à partir du premier semestre 2022. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Hausse des prix des matières premières, présidentielle 2022... Le "8h30 franceinfo" de Franck RiesterVérifier à 3:17
« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 0:50
« Oui, parce que nous avons besoin de regarder les sujets d'une façon apaisée. Oui, il y a une question qui se pose sur le fait de dire est-ce que oui ou non ? Je n'ai pas la réponse. Moi, j'avoue, je n'ai pas été suffisamment dans le dossier. Est-ce que ça pose un problème qu'il y ait un acteur du cinéma qui est la totalité ou une grande partie de la verticalité de la filière, du financement à la production jusqu'à la diffusion ? C'est la question qui est dans la tribune à laquelle vous faites référence de l'acquisition des cinémas UGC. C'est une question qui peut se poser et un mérite d'être étudié. Je ne sais pas quelle réponse on doit y apporter. Mais on n'est pas obligé ensuite d'insulter les gens ou de dire qu'ils sont fascistes pour autant. Et puis de l'autre côté, quand on est responsable de Canapis et quand on est un acteur majeur du financement du cinéma, c'est bien de plutôt calmer le jeu plutôt que de rajouter de l'huile sur le feu. Mais pour autant, il faut comprendre que nous avons depuis des années en France réussi à mettre en place un système de financement de la création de la diversité de la création exceptionnelle dont le Canal+, est un des acteurs majeurs et c'est l'intérêt de tout le monde de s'entendre comme nous nous sommes tous entendus pour faire en sorte que le téléspectateur, la diversité de la création soit gagnante. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 21:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités28 févr. 2020 au 17 mai 2026 · 29 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 0:50Voir 2 autres passages
« – Et c'est la campagne… D'abord, les élus locaux qui ont fait la tribune, les militants qui… Son camp, pardon, excusez-moi, mais plus de 90% des membres du Conseil national, dont certains qui ont été désignés par Elisabeth Borne au moment où on a créé… enfin, on a établi la nouvelle gouvernance de Renaissance, ont voté pour que ce soit Gabriel Attal, notre candidat. Donc, il rassemble très largement les militants et cadres du parti. Il y a sur le terrain un grand nombre de personnes qui viennent à ses dédicaces et qui ont envie qu'il soit candidat à l'élection présidentielle. Il y a des élus locaux qui s'expriment en disant on veut qu'il soit candidat à l'élection présidentielle. À lui de dire maintenant s'il souhaite l'être. Et ensuite, après plusieurs mois de campagne, pour qu'on puisse savoir, nous, dans le bloc central, qui est celui qui a le projet qui nous convient le mieux, celui qui a l'incarnation, le profil le plus adapté pour le monde dans lequel nous sommes, de pouvoir rassembler les autres candidats derrière lui. Je souhaite que ça soit Gabriel Attal. Mais pourquoi ? Parce que, Franck Rester, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 16:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 48 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
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« – Moi, je pense en tout cas qu'on ne peut pas faire comme si cette réalité n'existait pas, avec un certain nombre de familles homoparentales et hétérosexuelles qui ont recours à la GPA, à l'étranger, parfois sans prendre en compte les questions sociales, voire éthiques. Et donc, qu'il y ait un débat sur cette question-là dans notre pays, et que ce soit au moment de l'élection présidentielle que ce débat se pose, moi, j'y suis favorable. Après, on verra… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 11:00
« – Non, non, pas forcément télévisé. – Il faut que chacun fasse campagne sous ses couleurs, c'est ça ? – Il faut qu'on fasse campagne, il faut que… – Mais c'est un moment, ils doivent se retrouver au même endroit et débattent entre eux. et ensuite de présenter un projet aux Français pour les cinq années qui viennent, puissent le faire. On a besoin d'avoir un vrai débat présidentiel. En 2022, on a souffert d'avoir pas suffisamment de débat. Eh bien, ayons ce débat et notamment ayons un débat pour pas que ça soit simplement une focalisation du milieu politique autour de pas de deuxième tour France Insoumise, Rassemblement National, mais quel projet le Bloc Central veut porter pour les cinq ans qui viennent. – Un débat d'idées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités28 févr. 2020 au 17 mai 2026 · 34 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On y travaille, on le prépare. Non, on le prépare. Après, je vous le dis, tant que le candidat n'a pas dit je suis candidat, n'a pas pris la décision définitive de dire c'est là où, ce moment spécifique où je vais être candidat, rien n'est fait. Mais ça serait évidemment hypocrite de cacher le fait qu'on s'y prépare, qu'il s'y prépare depuis des années, vu son expérience à la fois en tant que ministre, en tant que Premier ministre, c'est toute une préparation, ce n'est pas rien d'être candidat à l'élection présidentielle. Donc la question c'est plus sera-t-il candidat et quand va-t-il annoncer sa candidature ? Et depuis quelques mois, en tant que président du groupe des députés EPR et en tant que secrétaire général de notre mouvement, oui il y travaille et encore une fois je le souhaite parce qu'on a besoin de quelqu'un d'expérimenter comme lui. à un moment où notre pays a tant de défis à relever, quelqu'un qui a la force de faire des propositions, de ne pas avoir peur d'être audacieux dans ses propositions et puis ensuite d'avoir la capacité à décider et à mettre en œuvre. Et on l'a vu dans son parcours, il a à la fois cette audace de proposition et cette force d'agir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 1:23Voir 2 autres passages
« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 17:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 14 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne vais pas vous le dire à la hache comme ça, comme les choses se font, ça se discute, ça se discute d'ailleurs avec les intéressés, parce que c'est compliqué, parce que, évidemment, quand vous réduisez le nombre de parlementaires, potentiellement, vous supprimez des circonscriptions électorales dans lesquelles il y a des parlementaires qui sont élus. Mais je pense que dans une démocratie plus efficace, on doit avoir moins de parlementaires avec plus de moyens pour être davantage respectés et faire un travail encore de meilleure qualité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 12:51Voir 2 autres passages
« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 17:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 mai 2020 au 17 mai 2026 · 13 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 17:14Voir 2 autres passages
« C'est souvent, malheureusement, ce qui peut arriver en politique. C'est-à-dire, quelqu'un qui vous dit, c'est toi qui, après moi, sera en responsabilité, je ferai tout pour que tu sois celui-là. Et puis, la vie fait qu'à ces moments-là, il n'y a pas le rendez-vous qui était annoncé. Et donc, on s'autonomise et on dit, pourquoi pas moi ? Pourquoi pas moi ? »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 6:07
« C'est souvent, malheureusement, ce qui peut arriver en politique. C'est-à-dire, quelqu'un qui vous dit, c'est toi qui, après moi, sera en responsabilité, je ferai tout pour que tu sois celui-là. Et puis, la vie fait qu'à ces moments-là, il n'y a pas le rendez-vous qui était annoncé. Et donc, on s'autonomise et on dit, pourquoi pas moi ? Pourquoi pas moi ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 15 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que nous avons besoin de regarder les sujets d'une façon apaisée. Oui, il y a une question qui se pose sur le fait de dire est-ce que oui ou non ? Je n'ai pas la réponse. Moi, j'avoue, je n'ai pas été suffisamment dans le dossier. Est-ce que ça pose un problème qu'il y ait un acteur du cinéma qui est la totalité ou une grande partie de la verticalité de la filière, du financement à la production jusqu'à la diffusion ? C'est la question qui est dans la tribune à laquelle vous faites référence de l'acquisition des cinémas UGC. C'est une question qui peut se poser et un mérite d'être étudié. Je ne sais pas quelle réponse on doit y apporter. Mais on n'est pas obligé ensuite d'insulter les gens ou de dire qu'ils sont fascistes pour autant. Et puis de l'autre côté, quand on est responsable de Canapis et quand on est un acteur majeur du financement du cinéma, c'est bien de plutôt calmer le jeu plutôt que de rajouter de l'huile sur le feu. Mais pour autant, il faut comprendre que nous avons depuis des années en France réussi à mettre en place un système de financement de la création de la diversité de la création exceptionnelle dont le Canal+, est un des acteurs majeurs et c'est l'intérêt de tout le monde de s'entendre comme nous nous sommes tous entendus pour faire en sorte que le téléspectateur, la diversité de la création soit gagnante. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 21:02Voir 2 autres passages
« On y travaille, on le prépare. Non, on le prépare. Après, je vous le dis, tant que le candidat n'a pas dit je suis candidat, n'a pas pris la décision définitive de dire c'est là où, ce moment spécifique où je vais être candidat, rien n'est fait. Mais ça serait évidemment hypocrite de cacher le fait qu'on s'y prépare, qu'il s'y prépare depuis des années, vu son expérience à la fois en tant que ministre, en tant que Premier ministre, c'est toute une préparation, ce n'est pas rien d'être candidat à l'élection présidentielle. Donc la question c'est plus sera-t-il candidat et quand va-t-il annoncer sa candidature ? Et depuis quelques mois, en tant que président du groupe des députés EPR et en tant que secrétaire général de notre mouvement, oui il y travaille et encore une fois je le souhaite parce qu'on a besoin de quelqu'un d'expérimenter comme lui. à un moment où notre pays a tant de défis à relever, quelqu'un qui a la force de faire des propositions, de ne pas avoir peur d'être audacieux dans ses propositions et puis ensuite d'avoir la capacité à décider et à mettre en œuvre. Et on l'a vu dans son parcours, il a à la fois cette audace de proposition et cette force d'agir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 1:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités29 mai 2019 au 19 mars 2025 · 26 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'était pas économique, c'était vraiment sur les conseils aux services publics et on a travaillé ensemble sur l'évaluation des services publics à l'époque. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 13:06Voir 2 autres passages
« Écoutez, ce n'est pas moi qui prends ce genre de décision, puisque je suis député. C'est au gouvernement de prendre ce type de décision. Moi, je vous dis, cette question du conflit entre l'Israël et d'autres pays de la région, et la situation dans les territoires palestiniens est une situation très complexe, très difficile à juger depuis Paris. Vous savez, quand vous êtes israélien et que depuis des dizaines d'années, vous vivez dans la peur d'avoir des roquettes tirées par un certain nombre de personnes soutenues par des puissances étrangères, qui n'ont qu'un objectif, c'est votre disparition. Vous n'avez forcément pas la même façon de regarder les choses que quand vous êtes tranquillement ici à Paris. Et de la même façon, quand vous voyez un certain nombre de populations tuer, populations civiles à Gaza notamment, on comprend la colère et on comprend aussi la volonté de cesser le feu d'un certain nombre de personnes dans ces territoires-là. Et donc, il faut beaucoup de mesures. Laisser le gouvernement français veiller à conduire la politique diplomatique qu'est la sienne de façon respectueuse des différentes sensibilités et d'arriver à terme à ce qui est l'objectif qu'on doit retrouver, c'est-à-dire la sécurité pour Israël, la libération des otages et à terme le cesser le feu et les deux États. La solution à deux États, ça reste la position de la France. Oui, parce qu'il faut garder cet objectif qui permet ensuite, à notre avis, d'avoir la paix dans la région. Franck Riester, merci et bonne journée. Merci à vous. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 12:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 févr. 2020 au 19 mars 2025 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est difficile, mais quand on a des convictions, quand on pense que quand on est député, on fait partie d'une famille politique, mais en même temps, quand il s'agit notamment de sujets de société, il faut vraiment défendre avec force ce qu'on croit au plus profond de soi. C'est aussi une des grandes satisfactions de l'engagement politique. Défendre ses convictions, les porter au premier plan, y compris médiatique et politique, et représenter aussi toutes celles et ceux, et c'est ce que j'ai fait pendant ces débats-là, toutes celles et ceux qui, dans ma famille politique, étaient peut-être moins visibles, mais croyaient aussi à la pertinence de l'ouverture du mariage au couple de même sexe, et qui voyaient à travers moi, quelque part, un porte-parole aussi de leur propre... Vous avez eu des retours là-dessus ? Oui, beaucoup. J'ai eu des gens qui m'ont critiqué, qui m'ont attaqué, qui m'ont parfois agressé sur les réseaux sociaux notamment, mais aussi beaucoup de gens qui me remerciaient. Ils me remerciaient parce qu'ils étaient droites et qu'ils avaient le sentiment de ne pas être représentés, mais aussi par des gens de la société, et encore aujourd'hui, des gens qui me remercient d'avoir été parmi ceux qui ont permis l'ouverture du mariage au couple de même sexe. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 2:08Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas volé, non. Pas volé. Après, on s'interroge toujours de savoir comment on aurait pu peut-être mieux communiquer pour expliquer ce qu'on a fait. J'ai par exemple été celui qui a présenté la loi Notre-Dame pour la restauration de Notre-Dame. J'ai effectivement obtenu du président de la République qui m'a suivi l'année blanche pour les intermittents du spectacle »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 9:51
« Notamment parce qu'il y a eu des prix mondiaux d'un certain nombre de denrées qui ont été en baisse. Parce qu'il y a eu un climat cette année catastrophique, notamment pour les grandes cultures. Trop de pluie. Beaucoup trop de pluie. S'ajoutent en plus un certain nombre d'espoirs qui n'ont pas pu être satisfaits du fait de la dissolution. À cause de la dissolution, la loi est restée. Oui, la loi notamment qui est restée, qui est dans les tuyaux, qui devrait. Et ça, c'est une bonne nouvelle d'après ce que l'on sait être à l'ordre du jour du Sénat, puisque ça a été voté à l'Assemblée nationale du Sénat en début d'année. C'est une loi qu'avait préparé Gabriel Attal et Marc Fénaud. Il y a un certain nombre de dispositions qui avaient été, vous savez, les 70 propositions de Gabriel Attal et Marc Fénaud pour répondre à la colère des agriculteurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, la situation aujourd'hui n'est pas simple pour le gouvernement. Il y a des problèmes budgétaires français, il y a une conjoncture économique, notamment en Europe, qui est mauvaise. Et donc, il y a beaucoup d'obstacles à franchir. Mais la priorité des priorités qui vient avant toutes les autres doit être celle de la compétitivité, de l'attractivité. Donc, il ne faut pas augmenter l'impôt des entreprises. Donc, il faut, en premier lieu, et c'est le combat du groupe Ensemble pour la République, présidé par l'impôt que nous menons, qui est d'abord de ne pas augmenter le coût du travail. Parce que c'est un élément absolument important en termes d'attractivité pour les investisseurs étrangers et pour la compétitivité de nos entreprises installées en France. Et c'est un élément très important pour l'emploi et donc pour l'emploi de nos compatriotes. Vous avez des garanties de Michel Barnier là-dessus ? Alors, on a des discussions. Il nous écoute. Nous voulons absolument qu'il n'y ait pas d'augmentation du coût du travail. Et plus largement, qu'on continue d'avoir cette politique de l'offre, cette politique de compétitivité qui permet de faire en sorte que nos entreprises soient armes égales dans ce combat terrible économique et commercial qui est ce combat mondial aujourd'hui avec la Chine, avec les États-Unis. On voit avec l'arrivée de Trump à quel point ça va être difficile. Ils sont des adversaires économiques très rudes. Et il faut armer nos entreprises. Et donc, la priorité des priorités doit être celle de la compétitivité. Et oui, tout ce qui est instabilité fiscale, vous parliez de l'impôt sur les sociétés, est mauvais pour notre économie. Parce que les investisseurs ont besoin de visibilité, ont besoin de stabilité. Ils ont besoin d'un niveau acceptable de fiscalité. Mais ils ont besoin aussi qu'il y ait d'une stabilité, c'est-à-dire de pouvoir se projeter pour investir. Et on voit bien qu'il y a un certain nombre d'anticipations, d'augmentation d'impôts dans les choix à la fois des entreprises en France, mais aussi des investisseurs étrangers, qui est très inquiétante. Quand je vois qu'il y a, pour les 200 plus grandes entreprises étrangères qui sont installées en France, que presque la moitié d'entre elles sont en train de, non pas de stopper complètement leurs investissements, mais de les suspendre, les repousser, c'est très inquiétant. Et donc, il faut bâtir une nouvelle stratégie économique. C'est ce que propose Gabriel Etal avec son New Deal économique, pour vraiment qu'on prenne à bras-le-corps cette question, qu'on ait une vraie stratégie économique de nouveau dans ce pays. Et c'est ce que nous appelons de nos voeux. Et nous travaillons en bonne intelligence avec Michel Barnier dans ce sens-là. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 5:50Voir 2 autres passages
« Certaines ont été tenues sur le GNR, etc. Effectivement, d'autres sont à venir et vont arriver notamment dans le cadre du budget 2025. Il faut tenir ses engagements. Mais c'est vrai qu'on peut comprendre cette impatience et qui, en plus, qui s'accumule avec cette épée de Damoclès de la signature potentielle de l'accord avec le Mercosur. C'est le pays d'Amérique du Sud qui aurait des torsions de concurrence très importante avec ces pays-là. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 3:29
« Et deuxièmement, il faut écouter ce que nous disent les investisseurs sur les choses sur lesquelles il faut qu'on continue d'améliorer notre attractivité. Il y a notamment, ils nous disent, et ça c'est important, de ne pas changer de politique. Et quand je vois, notamment là, on voit bien dans les discussions qu'il y a actuellement avec la campagne des Européennes, certains qui veulent nous replier sur nous-mêmes, qui veulent qu'on augmente les impôts des entreprises. On dit une chose claire, on ne changera pas de stratégie. On va garder une stratégie de politique de l'offre, une politique qui vise à maintenir la fiscalité des entreprises, à accompagner notre outil économique. Et donc, on ne va pas changer de stratégie. Et ça, c'est ce que veulent entendre les investisseurs. Et puis deuxièmement, il faut qu'on aille plus loin, notamment sur deux sujets. Un, la question de la simplification administrative. Et vous avez vu qu'il a été annoncé par le Premier ministre, par le ministre de l'Économie et des Finances, à la demande du Président de la République, un plan de simplification ambitieux de toutes les contraintes administratives des entreprises. Et ça, c'est absolument clé. Et on veut qu'il y ait des résultats concrets et que ça se voit. Et moi, je voudrais, de mon point de vue, en tant que ministre du Commerce extérieur, aussi ma part à faire pour simplifier la vie des exportateurs. Et puis, le deuxième sujet... Ça travaille de longue haleine, ça, mesdames et ministres. Vous avez longtemps qu'on en parle, ça. Oui, oui. Et puis, le deuxième sujet... Oui, mais on a des résultats concrets. Il faut aller beaucoup plus loin. Et puis, deuxièmement, c'est le fait de pouvoir faciliter les nouveaux investissements, ce qu'on appelle les investissements Greenfield, en bon français. C'est-à-dire, un terrain nu, en combien de temps on arrive à construire ? Et là, il y a eu des progrès de faits, mais pas suffisants. Il y a eu des progrès de faits grâce à la loi Industrie Verte. Il y a eu des progrès de faits grâce à ces terrains clés en main proposés par Territoire d'Industrie. Mais il faut aller encore plus vite, encore plus rapide, pour qu'un investisseur qui décide de créer une usine en France puisse le faire très rapidement. Or, aujourd'hui, on a des contraintes administratives qui sont beaucoup trop lourdes. Et ça, c'est ce que nous disent les investisseurs. Vous êtes trop long en France pour construire une usine from scratch. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il y a deux. Si jamais il devait y avoir un accord signé par la Commission, il y a deux façons de bloquer ensuite l'accord. Un, en Conseil européen, c'est-à-dire les chefs d'État. Donc, il faut une minorité de blocage de pays. La France, aujourd'hui, n'est pas seule. Il y a notamment l'Italie qui vient d'annoncer qu'elle n'était en l'État... Bologne, Autriche, peut-être les Pays-Bas. Donc, on peut y avoir une minorité de blocage là. Et puis, il y a aussi le Parlement européen, puisque, à ce moment-là, ce texte doit passer par le filtre du Parlement européen. Et les choses se joueraient, a priori, d'après ceux qui connaissent très bien les questions du Parlement européen, à peu de choses. Et donc, il faut essayer de mobiliser toute l'énergie diplomatique. Et le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture et le ministre des Affaires étrangères, ils travaillent pour avoir des pays qui nous soutiennent dans ce blocage de cet accord de libre-échange avec le Mercosur. Vous savez, moi, je suis ancien ministre du Commerce extérieur. Je ne suis absolument pas contre les accords de libre-échange par principe. J'ai soutenu et je continue de soutenir celui avec le Canada. Mais celui qui a été négocié depuis des dizaines d'années avec les pays d'Amérique du Sud n'est plus en phase avec ce qu'on attend aujourd'hui d'un accord de libre-échange, c'est-à-dire des protections pour nos producteurs et un respect des normes environnementales. Mais il est bon, cet accord, pour la pharmacie, pour la chimie, pour l'aéronautique et même pour la viticulture, les produits laitiers. Oui, il est bon sur un certain nombre de points, mais il est mauvais sur d'autres. Et la balance entre les deux nous oblige à nous opposer très clairement, comme on l'a toujours fait à cet accord, et à mobiliser toute notre énergie pour que la Commission ne signe pas cet accord. Et si elles devaient le signer, à ce moment-là, de tout faire pour que les chefs d'État, c'est-à-dire les États et le Parlement, bloquent la ratification. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 3:59Voir 2 autres passages
« Écoutez, je ne sais pas, mais ça, chacun doit être... Ils n'ont pas voulu accepter qu'un des leurs soit Premier ministre, M. Cazeneuve, en l'occurrence, je ne parle pas de François Hollande, mais je pense de la NFP en général. Et aujourd'hui, il y a Michel Barnier. S'ils contribuent à le faire tomber, ça serait une grave responsabilité qu'ils auraient dans l'instabilité politique de notre pays. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 9:37
« On voit bien que la gauche qui est conduite par l'extrême gauche et l'extrême droite peuvent effectivement s'allier pour faire tomber le gouvernement. C'est vrai. Mais chacun d'être devant ses responsabilités. Dans la situation du pays, face aux obstacles et aux enjeux que nous avons à relever, eh bien, il faut de la stabilité et il faut plutôt être constructif et à bâtir des projets de loi en tenant compte des points de vue des uns et des autres plutôt que de s'opposer et de faire tomber les gouvernements. Mais c'est vrai que, bien évidemment, s'il y a une motion de censure, il y a un risque de renversement du gouvernement. Nous, les partis du socle commun, c'est-à-dire l'ancien majorité présidentielle et les LR. Est-ce que ça existe vraiment, ce socle commun ? Nous soutenons Michel Barnier, mais il faut qu'on ait aussi, nous, la preuve qu'il y a une écoute de la part du Premier ministre. Je pense que les choses vont dans le bon sens en ce moment. Et puis, il faut absolument que d'autres, et je pense au Parti socialiste, je pense aux centristes du groupe Liotte, soient en responsabilité pour veiller à ce qu'il n'y ait pas de renversement du gouvernement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Écoutez, il y aura un débat au Sénat. Les sénateurs vont faire des propositions, ils vont voter des choses, on aura un dialogue avec eux. C'est ça la démocratie et c'est ça le parcours parlementaire. Vous savez, depuis le début du quinquennat, c'est toujours ce qui a été fait. Nous avons veillé de discuter avec l'Assemblée nationale et le Sénat avec la majorité qui suit le président de la République et les oppositions constructives pour bâtir des majorités et des textes les plus pertinents possibles. Et d'ailleurs, hors le projet de loi de finances et le projet de loi de finances de la sécurité sociale qui sont des marqueurs de l'appartenance à l'opposition, tous les autres textes ont trouvé des majorités plus larges que la majorité présidentielle avec cette méthode-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Débats parlementaires sur la réforme des retraites, motion de censure, mobilisation du 7 mars... Ce qu’il faut retenir de l’interview de Franck RiesterVérifier à 18:34
France Inter — L'invité de 8h20 · Franck Riester : "il y aura un bonus" sur l'indemnité carburant au-delà de "30 km pour aller travailler"Vérifier à 4:00
« – Je ne vais pas vous le dire à la hache comme ça, comme les choses se font, ça se discute, ça se discute d'ailleurs avec les intéressés, parce que c'est compliqué, parce que, évidemment, quand vous réduisez le nombre de parlementaires, potentiellement, vous supprimez des circonscriptions électorales dans lesquelles il y a des parlementaires qui sont élus. Mais je pense que dans une démocratie plus efficace, on doit avoir moins de parlementaires avec plus de moyens pour être davantage respectés et faire un travail encore de meilleure qualité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 12:51
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 14:56
« – Écoutez, d'abord on a plus d'implantation locale après les élections municipales qu'avant les élections municipales, mais c'est vrai que moins que d'autres parties, on est un parti jeune et on a encore beaucoup à faire pour avoir une meilleure représentation au niveau local. Mais enfin on est assez satisfait, tout en restant humble, des résultats des élections municipales, avec des belles victoires comme à Bordeaux, à Annecy, à Tarbes, à Risse-Orangis ou ailleurs, et avec le doublement de nos maires et le doublement de nos élus locaux et de nos conseillers municipaux. Et donc ces élus locaux, ils disent simplement, on a besoin de quelqu'un aussi qui a compris qu'on ne pourrait pas réformer le pays sans s'appuyer sur les forces vives du pays, à commencer par les élus locaux. – Mais ça veut dire quoi ? Dans la tribune… – Transférons des compétences aux collectivités territoriales pour mieux agir sur le terrain. – Dans la tribune, vous dites… – Faisons confiance aux chefs d'entreprise, aux créateurs, aux innovateurs, aux représentants de l'État dans les territoires. Bref, partageons davantage le pouvoir pour plus d'efficacité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 6:14
« Oui, il y a deux. Si jamais il devait y avoir un accord signé par la Commission, il y a deux façons de bloquer ensuite l'accord. Un, en Conseil européen, c'est-à-dire les chefs d'État. Donc, il faut une minorité de blocage de pays. La France, aujourd'hui, n'est pas seule. Il y a notamment l'Italie qui vient d'annoncer qu'elle n'était en l'État... Bologne, Autriche, peut-être les Pays-Bas. Donc, on peut y avoir une minorité de blocage là. Et puis, il y a aussi le Parlement européen, puisque, à ce moment-là, ce texte doit passer par le filtre du Parlement européen. Et les choses se joueraient, a priori, d'après ceux qui connaissent très bien les questions du Parlement européen, à peu de choses. Et donc, il faut essayer de mobiliser toute l'énergie diplomatique. Et le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture et le ministre des Affaires étrangères, ils travaillent pour avoir des pays qui nous soutiennent dans ce blocage de cet accord de libre-échange avec le Mercosur. Vous savez, moi, je suis ancien ministre du Commerce extérieur. Je ne suis absolument pas contre les accords de libre-échange par principe. J'ai soutenu et je continue de soutenir celui avec le Canada. Mais celui qui a été négocié depuis des dizaines d'années avec les pays d'Amérique du Sud n'est plus en phase avec ce qu'on attend aujourd'hui d'un accord de libre-échange, c'est-à-dire des protections pour nos producteurs et un respect des normes environnementales. Mais il est bon, cet accord, pour la pharmacie, pour la chimie, pour l'aéronautique et même pour la viticulture, les produits laitiers. Oui, il est bon sur un certain nombre de points, mais il est mauvais sur d'autres. Et la balance entre les deux nous oblige à nous opposer très clairement, comme on l'a toujours fait à cet accord, et à mobiliser toute notre énergie pour que la Commission ne signe pas cet accord. Et si elles devaient le signer, à ce moment-là, de tout faire pour que les chefs d'État, c'est-à-dire les États et le Parlement, bloquent la ratification. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 3:59
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 6:07
« Écoutez, tout ça, c'est l'écume. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 10:59
« Il ne vous aura peut-être pas échappé que depuis 2022, le président de la République dispose à l'Assemblée nationale de ce qu'on appelle, ou disposait de ce qu'on appelle une majorité relative, et pourtant ça ne l'a pas empêché de mettre en œuvre son programme. Donc bien évidemment, il faut respecter la parole que nous avons donnée devant les électrices et les électeurs. Donc il n'y a pas de négo sur le programme ? Mais pas de négociation, appliquer notre programme, dans une situation, je ne la conteste pas, de majorité relative, et ensuite chacun des groupes à l'Assemblée nationale devra prendre ses responsabilités. Nous proposerons par exemple d'abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron, et je pense que nous pouvons avoir une majorité sur ce vote. Nous proposerons d'augmenter le SMIC, nous proposerons de rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024Vérifier à 3:08
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 2:45
BFM Business — La grande interview · Franck Riester, ministre délégué chargé du Commerce extérieur – 02/05Vérifier à 6:02
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 8:25