D'accord. Et ça, c'est pour quand ?
Réponse directeD'ici à 2030.
« D'ici à 2030. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 219 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
D'ici à 2030.
« D'ici à 2030. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On est un peu moins d'un an d'élection présidentielle, il n'y a pas urgence, la limite de dépôt des candidatures, ce n'est pas après-demain. Pour autant, je pense que maintenant, vu les autres candidatures dans le champ politique, c'est important que le responsable de Renaissance, celui qui est le secrétaire général du mouvement, qui est soutenu d'ailleurs par le mouvement, vous savez que le Conseil national a très clairement souhaité que ce soit notre secrétaire général, le candidat naturel de notre parti politique à l'élection présidentielle, et bien que maintenant il puisse se présenter et j'appelle évidemment ça de mes voeux le plus rapidement possible maintenant. »
Ce qui est important, c'est que celles et ceux étrangers en situation irrégulière qui travaillent depuis longtemps dans des entreprises, dans des métiers en tension, qui sont sur notre sol depuis longtemps, qui respectent nos règles, qui respectent nos valeurs, puissent avoir une régularisation sans forcément l'avis ou l'accord du chef d'entreprise. C'est ça qui est au cœur, finalement, de nos discussions. C'est un point très important pour nous. Nous en discutons avec l'ELR et, bien évidemment, nous partageons et nous échangeons avec les députés de la majorité. Il s'agit d'un sujet où certains ont des convictions très fortes. Nous devons les respecter, nous devons conserver nos valeurs et,…
« Ce qui est important, c'est que celles et ceux étrangers en situation irrégulière qui travaillent depuis longtemps dans des entreprises, dans des métiers en tension, qui sont sur notre sol depuis longtemps, qui respectent nos règles, qui respectent nos valeurs, puissent avoir une régularisation sans forcément l'avis ou l'accord du chef d'entreprise. C'est ça qui est au cœur, finalement, de nos discussions. C'est un point très important pour nous. Nous en discutons avec l'ELR et, bien évidemment, nous partageons et nous échangeons avec les députés de la majorité. Il s'agit d'un sujet où certains ont des convictions très fortes. Nous devons les respecter, nous devons conserver nos valeurs et, en même temps, respecter aussi les convictions d'ELR et de celles et ceux qui seraient amenés à voter ou à s'abtenir sur ce texte. J'ajoute que, d'ailleurs, nous ne discutons pas qu'avec l'ELR, nous discutons aussi avec les députés du groupe Liot. On a rencontré avec la première ministre Gérald Darmanin hier le président Bertrand Pancher, Christophe Nijlen et un certain nombre de responsables Liot, pour voir de quelle manière on pouvait aussi les convaincre de voter le texte ou de s'abstenir sur le texte. Donc, vous voyez, on cherche des majorités plus larges que la majorité présidentielle. C'est un travail long, c'est un travail difficile et on écoute aussi nos partenaires. »
C'est pour ça que j'ai été, bien sûr, c'est pour ça que j'ai été surpris que les LR votent cette motion de rejet. Parce que ce n'est pas leur habitude. Ils ont toujours voulu, même quand ils n'étaient pas d'accord avec des textes, qu'il y ait le débat. Et donc, oui, c'est fou que les députés se dessaisissent de leur pouvoir de discuter. Pour autant, là où j'ai une petite nuance avec François Bayrou, c'est qu'il y a eu pendant une semaine, en commission, de nombreux débats sur le texte. Les députés de la commission, et ceux d'ailleurs qui ne sont pas dans la commission, et qui ont voulu participer au débat, l'ont fait pendant une semaine. qui revient en commission mixte paritaire. Vous avez…
« C'est pour ça que j'ai été, bien sûr, c'est pour ça que j'ai été surpris que les LR votent cette motion de rejet. Parce que ce n'est pas leur habitude. Ils ont toujours voulu, même quand ils n'étaient pas d'accord avec des textes, qu'il y ait le débat. Et donc, oui, c'est fou que les députés se dessaisissent de leur pouvoir de discuter. Pour autant, là où j'ai une petite nuance avec François Bayrou, c'est qu'il y a eu pendant une semaine, en commission, de nombreux débats sur le texte. Les députés de la commission, et ceux d'ailleurs qui ne sont pas dans la commission, et qui ont voulu participer au débat, l'ont fait pendant une semaine. »
« qui revient en commission mixte paritaire. Vous avez tout à fait raison. Le texte final n'a pas été rejeté par cette motion de rejet. Mais les débats ont lieu. De nombreux débats. Et d'ailleurs, c'est encore accessible sur, bien sûr, le site de l'Assemblée nationale. Pendant des heures et des heures, des jours et des nuits, des nuits peut-être pas, mais très tard le soir, les députés de la commission des lois et ceux qui ont voulu participer à ces débats ont débattu sur le texte. Alors, ça ne vaut pas, évidemment, qu'un jour de débat dans l'hémicycle, bien sûr. Enfin, il y a eu un débat. Mais, de manière générale, c'est absolument fou que les députés se décidèrent au pouvoir. »
Non, parce que nous souhaitons qu'il y ait un accord, c'est important qu'il y ait un texte, c'est important qu'il y ait un texte pour les Français, qu'il y a besoin de plus de fermeté dans la lutte contre l'immigration irrégulière pour mieux et plus vite éloigner celles et ceux qui menacent nos compatriotes et qui sont étrangers. Nous avons besoin de mieux intégrer aussi celles et ceux que nous accueillons et que nous voulons accueillir et qui respectent nos lois et nos valeurs. Et pour ça, il faut qu'on trouve avec les partenaires qui sont les nôtres aujourd'hui sur ce texte, les LR, la possibilité d'avoir un accord. Bien sûr, un accord qui s'approche du texte du Sénat, puisque c'est le se…
« Non, parce que nous souhaitons qu'il y ait un accord, c'est important qu'il y ait un texte, c'est important qu'il y ait un texte pour les Français, qu'il y a besoin de plus de fermeté dans la lutte contre l'immigration irrégulière pour mieux et plus vite éloigner celles et ceux qui menacent nos compatriotes et qui sont étrangers. Nous avons besoin de mieux intégrer aussi celles et ceux que nous accueillons et que nous voulons accueillir et qui respectent nos lois et nos valeurs. Et pour ça, il faut qu'on trouve avec les partenaires qui sont les nôtres aujourd'hui sur ce texte, les LR, la possibilité d'avoir un accord. Bien sûr, un accord qui s'approche du texte du Sénat, puisque c'est le seul aujourd'hui qui a été voté par une Chambre, le Sénat, mais aussi en tenant compte d'un certain nombre de sujets auxquels nous croyons particulièrement et qui nous paraissent importants d'être pris en compte. Je pense par exemple, bien sûr, à la question de l'AME, sur laquelle on a beaucoup de discussions. »
Écoutez, bien sûr qu'il n'est pas sûr qu'il y ait un accord à l'issue de la commission mixte paritaire. Parce qu'on ne peut pas avoir un accord à tout prix, à n'importe quel prix. On doit avoir un accord parce qu'on pense que c'est important pour le pays. C'est important qu'on ait un texte qui permette plus de fermité, mieux lutter contre l'immigration irrégulière, mieux lutter contre les passeurs, contre les marchands de sommeil. Mais en même temps, nous devons garder un certain nombre de principes auxquels nous sommes attachés, auxquels la majorité est attachée. La première ministre a reçu tous les députés, a échangé avec tous les députés de la majorité hier. Elle a eu des mots très forts…
« Écoutez, bien sûr qu'il n'est pas sûr qu'il y ait un accord à l'issue de la commission mixte paritaire. Parce qu'on ne peut pas avoir un accord à tout prix, à n'importe quel prix. On doit avoir un accord parce qu'on pense que c'est important pour le pays. C'est important qu'on ait un texte qui permette plus de fermité, mieux lutter contre l'immigration irrégulière, mieux lutter contre les passeurs, contre les marchands de sommeil. Mais en même temps, nous devons garder un certain nombre de principes auxquels nous sommes attachés, auxquels la majorité est attachée. La première ministre a reçu tous les députés, a échangé avec tous les députés de la majorité hier. Elle a eu des mots très forts. Elle veut l'unité de la majorité dans ce texte. Elle souhaite qu'avec cet accord, nous puissions embrasser toute la majorité, que chacun se retrouve dans cet accord. C'est difficile, c'est quelque chose qui nous occupe beaucoup, »
Le docteur général Florent Boudier, le président de la commission des lois Sacha Houllier et bien sûr, toutes celles et ceux qui sont à l'Assemblée nationale et au Sénat, dans la majorité, mobilisés sur ce texte. Nous travaillons, si nous passons autant de temps, c'est qu'il y a une volonté d'avoir un accord. Et nous travaillons aux voies et moyens pour y parvenir. Sur la base du texte du Sénat, puisque c'est le texte qui a été voté au Sénat, mais pas avec tout le texte du Sénat, parce qu'il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous discutons avec les LR, qui ne nous conviennent pas, qui ne correspondent pas à notre philosophie, qui ne nous vont pas conserver.
« Le docteur général Florent Boudier, le président de la commission des lois Sacha Houllier et bien sûr, toutes celles et ceux qui sont à l'Assemblée nationale et au Sénat, dans la majorité, mobilisés sur ce texte. Nous travaillons, si nous passons autant de temps, c'est qu'il y a une volonté d'avoir un accord. Et nous travaillons aux voies et moyens pour y parvenir. Sur la base du texte du Sénat, puisque c'est le texte qui a été voté au Sénat, mais pas avec tout le texte du Sénat, parce qu'il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous discutons avec les LR, qui ne nous conviennent pas, qui ne correspondent pas à notre philosophie, qui ne nous vont pas conserver. »
En tout cas, nous travaillons. Nous travaillons beaucoup, nous nous voyons beaucoup, nous échangeons beaucoup avec les dirigeants LR, la première ministre et Gérald Darmanin. En lien bien évidemment avec les parlementaires qui sont très impliqués sur le texte.
« En tout cas, nous travaillons. Nous travaillons beaucoup, nous nous voyons beaucoup, nous échangeons beaucoup avec les dirigeants LR, la première ministre et Gérald Darmanin. En lien bien évidemment avec les parlementaires qui sont très impliqués sur le texte. »
Écoutez non je n'en sais pas plus le Président aura en début d'année dire présenter un certain nombre vraisemblablement d'éléments ce qui est certain c'est que nous travaillons en tout cas nous avec la Première Ministre avec le gouvernement au calendrier parlementaire et au plan d'action du début d'année
« Écoutez non je n'en sais pas plus le Président aura en début d'année dire présenter un certain nombre vraisemblablement d'éléments ce qui est certain c'est que nous travaillons en tout cas nous avec la Première Ministre avec le gouvernement au calendrier parlementaire et au plan d'action du début d'année »
Non, c'est assez inédit et assez fou que les députés s'auto-désaisissent de leur propre pouvoir de débat dans l'hémicycle. C'est déjà arrivé dans le passé, mais c'est très rare. Comment expliquer quand on est député, quand on se présente devant ses électeurs, au moment où il y a un texte important qui suscite beaucoup de questions et sur lequel il y a beaucoup de débats, les députés se disent « Non, là j'ai deux semaines de discussion, deux semaines de débat pour donner mon avis, pour critiquer, pour proposer, on refuse le débat. » Mais vous savez, c'est ce que je vis, et ce que nous vivons, ce qui ne s'est pas forcément vu aux yeux de tout le monde depuis un an et demi, mais sur tous les t…
« Non, c'est assez inédit et assez fou que les députés s'auto-désaisissent de leur propre pouvoir de débat dans l'hémicycle. C'est déjà arrivé dans le passé, mais c'est très rare. Comment expliquer quand on est député, quand on se présente devant ses électeurs, au moment où il y a un texte important qui suscite beaucoup de questions et sur lequel il y a beaucoup de débats, les députés se disent « Non, là j'ai deux semaines de discussion, deux semaines de débat pour donner mon avis, pour critiquer, pour proposer, on refuse le débat. » Mais vous savez, c'est ce que je vis, et ce que nous vivons, ce qui ne s'est pas forcément vu aux yeux de tout le monde depuis un an et demi, mais sur tous les textes, l'ANUPES, et bien souvent le Rassemblement National, dépose des motions de rejet, et vote ces motions de rejet. C'est-à-dire qu'ils nous critiquent parfois, en disant « Mais vous, le gouvernement refuse le débat, piétine le Parlement, n'empêche les députés de discuter. » Mais systématiquement, au début des textes, ils déposent et votent des motions de rejet. Et il y a un nombre très important de fois où la motion de rejet a failli être voté. Souvent, c'est d'ailleurs les LR qui ne la votent pas et qui permettent, en votant contre, que le débat se déroule. C'est pour ça que j'ai été surpris. »
qui permet de répondre à un certain nombre de problématiques, qui n'est peut-être pas assez connue des chefs d'entreprise et de ces personnes qui travaillent, comme vous l'avez rappelé, dans des métiers en tension et qui n'ont plus de titre de séjour. Et on verra bien quel sera le processus parlementaire. Nous, on tient à ce qu'en tout cas, cette dimension-là de sa politique publique de l'immigration soit bien prise en compte. Il faut qu'on avance et qu'on envoie, parce que c'est ça le texte, un message très fort d'intégration, de soutien à l'intégration de celles et ceux qui viennent travailler dans notre pays.
« qui permet de répondre à un certain nombre de problématiques, qui n'est peut-être pas assez connue des chefs d'entreprise et de ces personnes qui travaillent, comme vous l'avez rappelé, dans des métiers en tension et qui n'ont plus de titre de séjour. Et on verra bien quel sera le processus parlementaire. Nous, on tient à ce qu'en tout cas, cette dimension-là de sa politique publique de l'immigration soit bien prise en compte. Il faut qu'on avance et qu'on envoie, parce que c'est ça le texte, un message très fort d'intégration, de soutien à l'intégration de celles et ceux qui viennent travailler dans notre pays. »
Écoutez, la liberté de la presse, c'est un des acquis fondamentaux de notre démocratie. C'est quelque chose qui est essentiel. Nous, d'ailleurs, ce gouvernement, à la demande du président de la République, qui a beaucoup travaillé, et quand j'étais ministre de la Culture particulièrement, et nous y sommes très attachés. Pour autant, la liberté de la presse ne permet pas tout. Il y a un encadrement de cette liberté de la presse qui est prévue par la loi. Après, c'est à la justice de déterminer si cette liberté de la presse, en ce qui concerne ce cas particulier, a été, je dirais, au-delà de ce qui était possible ou pas.
« Écoutez, la liberté de la presse, c'est un des acquis fondamentaux de notre démocratie. C'est quelque chose qui est essentiel. Nous, d'ailleurs, ce gouvernement, à la demande du président de la République, qui a beaucoup travaillé, et quand j'étais ministre de la Culture particulièrement, et nous y sommes très attachés. Pour autant, la liberté de la presse ne permet pas tout. Il y a un encadrement de cette liberté de la presse qui est prévue par la loi. Après, c'est à la justice de déterminer si cette liberté de la presse, en ce qui concerne ce cas particulier, a été, je dirais, au-delà de ce qui était possible ou pas. »
qui permet de répondre à un certain nombre de problématiques, qui n'est peut-être pas assez connue des chefs d'entreprise et de ces personnes qui travaillent, comme vous l'avez rappelé, dans des métiers en tension et qui n'ont plus de titre de séjour. Et on verra bien quel sera le processus parlementaire. Nous, on tient à ce qu'en tout cas, cette dimension-là de sa politique publique de l'immigration soit bien prise en compte. Il faut qu'on avance et qu'on envoie, parce que c'est ça le texte, un message très fort d'intégration, de soutien à l'intégration de celles et ceux qui viennent travailler dans notre pays.
« qui permet de répondre à un certain nombre de problématiques, qui n'est peut-être pas assez connue des chefs d'entreprise et de ces personnes qui travaillent, comme vous l'avez rappelé, dans des métiers en tension et qui n'ont plus de titre de séjour. Et on verra bien quel sera le processus parlementaire. Nous, on tient à ce qu'en tout cas, cette dimension-là de sa politique publique de l'immigration soit bien prise en compte. Il faut qu'on avance et qu'on envoie, parce que c'est ça le texte, un message très fort d'intégration, de soutien à l'intégration de celles et ceux qui viennent travailler dans notre pays. »
Écoutez, on est dans une démocratie. On est dans un pays de liberté. Agnès Buzyn a souhaité écrire ce livre pour donner sa part de vérité en s'appuyant sur un certain nombre d'éléments, d'ailleurs, qui sont dans les mains de la justice également. Nous verrons ce qui sortira à la fois des commentaires de celles et ceux qui liront le livre et plus intéressant ce qui sortira de la justice.
« Écoutez, on est dans une démocratie. On est dans un pays de liberté. »
« Agnès Buzyn a souhaité écrire ce livre pour donner sa part de vérité en s'appuyant sur un certain nombre d'éléments, d'ailleurs, qui sont dans les mains de la justice également. Nous verrons ce qui sortira à la fois des commentaires de celles et ceux qui liront le livre et plus intéressant ce qui sortira de la justice. »
Non, mais il ne faut pas qu'ils aient des craintes de parler aux journalistes. Il faut qu'ils respectent la loi. La loi a permis, notamment en 2010, de sécuriser ou de conforter le secret des sources. Il y a eu un certain nombre d'autres lois qui permettent de garantir cette liberté de la presse. Il y a des états généraux de l'information qui ont été lancés par le Président de la République et qui vont conduire à un certain nombre de travaux et peut-être des propositions pour encore améliorer le dispositif de protection et des sources et de garantie de la liberté de la presse. En tout cas, aujourd'hui, il y a une loi, elle doit être appliquée. C'est la justice de dire si la loi a été violée…
« Non, mais il ne faut pas qu'ils aient des craintes de parler aux journalistes. Il faut qu'ils respectent la loi. La loi a permis, notamment en 2010, de sécuriser ou de conforter le secret des sources. Il y a eu un certain nombre d'autres lois qui permettent de garantir cette liberté de la presse. Il y a des états généraux de l'information qui ont été lancés par le Président de la République et qui vont conduire à un certain nombre de travaux et peut-être des propositions pour encore améliorer le dispositif de protection et des sources et de garantie de la liberté de la presse. En tout cas, aujourd'hui, il y a une loi, elle doit être appliquée. C'est la justice de dire si la loi a été violée ou pas. »
Mais Jean-Rémi Goudot, vous êtes un fin observateur de la vie politique et vous voyez bien que pour avoir un compromis, il faut aller les uns vers les autres. Nous sommes convaincus que c'est important de mettre en place ce système de droits et devoirs avec celles et ceux qui bénéficient du RSA pour notamment leur donner plus de moyens pour se réintégrer professionnellement, pour leur donner des formations. En contrepartie, on leur demande effectivement de passer du temps en formation, de passer du temps en activité. Mais là, ça ne vous oblige pas à lâcher du lest à la droite ? Et là, ce qu'on dit très clairement, c'est que ces 15 heures sont un bon objectif. Pour autant, il y a des excepti…
« Mais Jean-Rémi Goudot, vous êtes un fin observateur de la vie politique et vous voyez bien que pour avoir un compromis, il faut aller les uns vers les autres. Nous sommes convaincus que c'est important de mettre en place ce système de droits et devoirs avec celles et ceux qui bénéficient du RSA pour notamment leur donner plus de moyens pour se réintégrer professionnellement, pour leur donner des formations. En contrepartie, on leur demande effectivement de passer du temps en formation, de passer du temps en activité. Mais là, ça ne vous oblige pas à lâcher du lest à la droite ? Et là, ce qu'on dit très clairement, c'est que ces 15 heures sont un bon objectif. Pour autant, il y a des exceptions. On comprend bien qu'une femme seule avec des enfants qui n'a pas de moyens de garde, on ne peut pas lui demander la même chose que quelqu'un qui a un conjoint, un conjoint et des modes de garde qui sont facilement accessibles. Il y a aussi une exception pour les personnes handicapées. Dans ce texte, nos compromis, ce n'est pas le texte issu du Sénat. C'est un texte de compromis qui permet justement de prendre en compte les spécificités. Par exemple, si vous avez un handicap et puis d'y aller progressivement. »
Alors c'est pas une routine mais c'est vrai qu'on a la 18ème motion de censure depuis le début de ce quinquennat et qu'on voit bien qu'il n'y a pas de majorité alternative. C'est le rassemblement des contraires. Et d'ailleurs qui n'arrivent même plus à se rassembler, vous l'avez dit, 193 voix pour 289 pour voter une motion de censure. Cela même, notamment la NUPES qui ont signé la motion de censure pour qu'on puisse débattre d'une motion de censure, pour renverser le gouvernement. C'est pas une petite chose, c'est pas une petite affaire, c'est quelque chose de sérieux. Ils n'étaient pas là pour la plupart d'entre eux hier soir. Les bancs étaient aux trois quarts vides et ils n'ont même pas…
« Alors c'est pas une routine mais c'est vrai qu'on a la 18ème motion de censure depuis le début de ce quinquennat et qu'on voit bien qu'il n'y a pas de majorité alternative. C'est le rassemblement des contraires. Et d'ailleurs qui n'arrivent même plus à se rassembler, vous l'avez dit, 193 voix pour 289 pour voter une motion de censure. Cela même, notamment la NUPES qui ont signé la motion de censure pour qu'on puisse débattre d'une motion de censure, pour renverser le gouvernement. C'est pas une petite chose, c'est pas une petite affaire, c'est quelque chose de sérieux. Ils n'étaient pas là pour la plupart d'entre eux hier soir. Les bancs étaient aux trois quarts vides et ils n'ont même pas réussi à faire voter la motion d'une façon large, au moins en rassemblant toutes les voix et les voix du rassemblement national. Donc on voit bien que, alors que nous, nous sommes en responsabilité, on engage la responsabilité du gouvernement pour donner à notre pays un cadre budgétaire pour les trois années qui viennent, qui nous permettent à la fois de fixer le cap financièrement notre pays et en même temps tenir nos engagements vis-à-vis de l'Europe, obtenir d'ici à mi-2026 38 milliards d'euros. C'est 18 milliards d'euros en 2024 et 38 milliards d'euros à l'horizon de mi-2026. Et pendant ce temps, les oppositions restent. Je ne fais pas le reproche. On sait bien que les lois budgétaires, les lois financières, les oppositions ne les votent pas parce que c'est un marqueur de l'appartenance à la majorité de l'opposition. Donc il y aura d'autres 49-3 ? Oui, c'est vraisemblablement. Elle l'a dit d'ailleurs la première ministre hier soir. C'est dans une commune, moi j'ai été maire de la ville de Coulomiers pendant 9 ans. Les oppositions n'ont jamais voté les budgets parce qu'ils étaient dans l'opposition. Pour autant, ils ont voté un certain nombre de délibérations que je proposais dans le reste de l'année. Donc on sait bien que quand on est dans l'opposition, on ne vote pas le budget. Pour autant, est-ce qu'on est obligé de déposer une motion de censure ? »
La décision du Conseil constitutionnel risque de faire de l'exception la norme et une jurisprudence qui renforcent l'exécutif au détriment du Parlement et quid quand il s'agira d'un gouvernement ou d'un président dit autoritaire ? Alors, et maintenant, comme l'écrit en titre le Parisien aujourd'hui en France ce matin, et maintenant, comment le Président va-t-il pouvoir envisager les prochaines réformes avec des syndicats qui ne veulent pas le rencontrer, qui ne veulent plus le rencontrer ?
« La décision du Conseil constitutionnel risque de faire de l'exception la norme et une jurisprudence qui renforcent l'exécutif au détriment du Parlement et quid quand il s'agira d'un gouvernement ou d'un président dit autoritaire ? »
« Alors, et maintenant, comme l'écrit en titre le Parisien aujourd'hui en France ce matin, et maintenant, comment le Président va-t-il pouvoir envisager les prochaines réformes avec des syndicats qui ne veulent pas le rencontrer, qui ne veulent plus le rencontrer ? »
Vous dites que ce ne sera pas compliqué alors qu'à chaque déplacement, Elisabeth Borne est interpellée, le Président est interpellé. Je dis que le Président de la République
« Vous dites que ce ne sera pas compliqué alors qu'à chaque déplacement, Elisabeth Borne est interpellée, le Président est interpellé. Je dis que le Président de la République »
La décision du Conseil constitutionnel risque de faire de l'exception la norme et une jurisprudence qui renforcent l'exécutif au détriment du Parlement et quid quand il s'agira d'un gouvernement ou d'un président dit autoritaire ? Alors, et maintenant, comme l'écrit en titre le Parisien aujourd'hui en France ce matin, et maintenant, comment le Président va-t-il pouvoir envisager les prochaines réformes avec des syndicats qui ne veulent pas le rencontrer, qui ne veulent plus le rencontrer ?
« La décision du Conseil constitutionnel risque de faire de l'exception la norme et une jurisprudence qui renforcent l'exécutif au détriment du Parlement et quid quand il s'agira d'un gouvernement ou d'un président dit autoritaire ? »
« Alors, et maintenant, comme l'écrit en titre le Parisien aujourd'hui en France ce matin, et maintenant, comment le Président va-t-il pouvoir envisager les prochaines réformes avec des syndicats qui ne veulent pas le rencontrer, qui ne veulent plus le rencontrer ? »
Merci beaucoup. Merci à vous. Franck Riestert, ministre déléguée chargée des relations avec le Parlement. Bonne journée à vous.
« Merci beaucoup. Merci à vous. Franck Riestert, ministre déléguée chargée des relations avec le Parlement. Bonne journée à vous. »
La décision du Conseil constitutionnel risque de faire de l'exception la norme et une jurisprudence qui renforcent l'exécutif au détriment du Parlement et quid quand il s'agira d'un gouvernement ou d'un président dit autoritaire ? Alors, et maintenant, comme l'écrit en titre le Parisien aujourd'hui en France ce matin, et maintenant, comment le Président va-t-il pouvoir envisager les prochaines réformes avec des syndicats qui ne veulent pas le rencontrer, qui ne veulent plus le rencontrer ?
« La décision du Conseil constitutionnel risque de faire de l'exception la norme et une jurisprudence qui renforcent l'exécutif au détriment du Parlement et quid quand il s'agira d'un gouvernement ou d'un président dit autoritaire ? »
« Alors, et maintenant, comme l'écrit en titre le Parisien aujourd'hui en France ce matin, et maintenant, comment le Président va-t-il pouvoir envisager les prochaines réformes avec des syndicats qui ne veulent pas le rencontrer, qui ne veulent plus le rencontrer ? »
Merci beaucoup. Merci à vous. Franck Riestert, ministre déléguée chargée des relations avec le Parlement. Bonne journée à vous.
« Merci beaucoup. Merci à vous. Franck Riestert, ministre déléguée chargée des relations avec le Parlement. Bonne journée à vous. »
Écoutez, je ne le crois pas. Je crois que d'ailleurs la NUPES a plus ou moins déjà annoncé qu'ils ne voteraient pas cette motion de censure et les LR aussi. Donc, clairement, il n'y a aucun risque que cette motion de censure soit votée. Mais c'est quelque part le dernier outil qu'utilise le Front National pour essayer d'exister dans un débat où ils étaient totalement absents, parce que sans proposition alternative. Encore une fois, nous avons dit très clairement, avec beaucoup de sens de la responsabilité, qu'il y avait un problème d'équilibre financier pour notre système de retraite par répartition. Donc, il fallait donc prendre des décisions pour garantir l'avenir de ce système qui est au…
« Écoutez, je ne le crois pas. Je crois que d'ailleurs la NUPES a plus ou moins déjà annoncé qu'ils ne voteraient pas cette motion de censure et les LR aussi. Donc, clairement, il n'y a aucun risque que cette motion de censure soit votée. Mais c'est quelque part le dernier outil qu'utilise le Front National pour essayer d'exister dans un débat où ils étaient totalement absents, parce que sans proposition alternative. Encore une fois, nous avons dit très clairement, avec beaucoup de sens de la responsabilité, qu'il y avait un problème d'équilibre financier pour notre système de retraite par répartition. Donc, il fallait donc prendre des décisions pour garantir l'avenir de ce système qui est au cœur de notre modèle social, au cœur de notre solidarité intergénérationnelle. Et donc, nous demandons effectivement un effort aux Français de travailler progressivement plus longtemps »
Vous savez, depuis le début de ce débat sur la réforme des retraites, nous sommes à l'écoute et nous enrichissons, complétons, modifions de texte en écoutant ce qui est dit. Rappelons-nous quand même que l'engagement du Président de la République et des députés de la majorité dans leur campagne, c'était de repousser l'âge de départ en retraite à 65 ans. Mais ce n'était pas le projet du Sénat. Nous avons écouté l'organisation syndicale, nous avons écouté les sénateurs, nous avons écouté les organisations syndicales, nous avons écouté les députés de la majorité et nous avons pris la décision de faire une réforme avec un report de l'âge à 64 ans, une accélération de la réforme de Mme Touraine.…
« Vous savez, depuis le début de ce débat sur la réforme des retraites, nous sommes à l'écoute et nous enrichissons, complétons, modifions de texte en écoutant ce qui est dit. Rappelons-nous quand même que l'engagement du Président de la République et des députés de la majorité dans leur campagne, c'était de repousser l'âge de départ en retraite à 65 ans. Mais ce n'était pas le projet du Sénat. Nous avons écouté l'organisation syndicale, nous avons écouté les sénateurs, nous avons écouté les organisations syndicales, nous avons écouté les députés de la majorité et nous avons pris la décision de faire une réforme avec un report de l'âge à 64 ans, une accélération de la réforme de Mme Touraine. »
« C'est la preuve de notre volonté d'écouter. Nous avons élargi, on en parlait tout à l'heure, la revalorisation d'un certain nombre de pensions de retraite, pas simplement aux retraités nouveaux mais aussi aux retraités existants. Nous avons élargi et assoupli le dispositif de carrière longue. On est à l'écoute. On sera à l'écoute aussi de ce qui est dit au Sénat en gardant le cap de la réforme qui est l'équilibre du système de retraite par répartition pour garantir les retraites de nos compatriotes et pérenniser un système important. »
Non, parce qu'il n'y a pas de projet alternatif. Vous savez, le Rassemblement National, c'est le vide sidéral de leur projet alternatif et de leur proposition. Ils n'ont rien à dire, rien à proposer. Ils critiquent, ils s'opposent, mais ils ne proposent rien. C'est facile de critiquer quand on n'a rien à proposer. Nous, on assume nos responsabilités.
« Non, parce qu'il n'y a pas de projet alternatif. Vous savez, le Rassemblement National, c'est le vide sidéral de leur projet alternatif et de leur proposition. Ils n'ont rien à dire, rien à proposer. Ils critiquent, ils s'opposent, mais ils ne proposent rien. C'est facile de critiquer quand on n'a rien à proposer. Nous, on assume nos responsabilités. »
« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
« Oui, parce que nous avons besoin de regarder les sujets d'une façon apaisée. Oui, il y a une question qui se pose sur le fait de dire est-ce que oui ou non ? Je n'ai pas la réponse. Moi, j'avoue, je n'ai pas été suffisamment dans le dossier. Est-ce que ça pose un problème qu'il y ait un acteur du cinéma qui est la totalité ou une grande partie de la verticalité de la filière, du financement à la production jusqu'à la diffusion ? C'est la question qui est dans la tribune à laquelle vous faites référence de l'acquisition des cinémas UGC. C'est une question qui peut se poser et un mérite d'être étudié. Je ne sais pas quelle réponse on doit y apporter. Mais on n'est pas obligé ensuite d'insulter les gens ou de dire qu'ils sont fascistes pour autant. Et puis de l'autre côté, quand on est responsable de Canapis et quand on est un acteur majeur du financement du cinéma, c'est bien de plutôt calmer le jeu plutôt que de rajouter de l'huile sur le feu. Mais pour autant, il faut comprendre que nous avons depuis des années en France réussi à mettre en place un système de financement de la création de la diversité de la création exceptionnelle dont le Canal+, est un des acteurs majeurs et c'est l'intérêt de tout le monde de s'entendre comme nous nous sommes tous entendus pour faire en sorte que le téléspectateur, la diversité de la création soit gagnante. »
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« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
« – Et c'est la campagne… D'abord, les élus locaux qui ont fait la tribune, les militants qui… Son camp, pardon, excusez-moi, mais plus de 90% des membres du Conseil national, dont certains qui ont été désignés par Elisabeth Borne au moment où on a créé… enfin, on a établi la nouvelle gouvernance de Renaissance, ont voté pour que ce soit Gabriel Attal, notre candidat. Donc, il rassemble très largement les militants et cadres du parti. Il y a sur le terrain un grand nombre de personnes qui viennent à ses dédicaces et qui ont envie qu'il soit candidat à l'élection présidentielle. Il y a des élus locaux qui s'expriment en disant on veut qu'il soit candidat à l'élection présidentielle. À lui de dire maintenant s'il souhaite l'être. Et ensuite, après plusieurs mois de campagne, pour qu'on puisse savoir, nous, dans le bloc central, qui est celui qui a le projet qui nous convient le mieux, celui qui a l'incarnation, le profil le plus adapté pour le monde dans lequel nous sommes, de pouvoir rassembler les autres candidats derrière lui. Je souhaite que ça soit Gabriel Attal. Mais pourquoi ? Parce que, Franck Rester, »
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« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
« – Moi, je pense en tout cas qu'on ne peut pas faire comme si cette réalité n'existait pas, avec un certain nombre de familles homoparentales et hétérosexuelles qui ont recours à la GPA, à l'étranger, parfois sans prendre en compte les questions sociales, voire éthiques. Et donc, qu'il y ait un débat sur cette question-là dans notre pays, et que ce soit au moment de l'élection présidentielle que ce débat se pose, moi, j'y suis favorable. Après, on verra… »
« – Non, non, pas forcément télévisé. – Il faut que chacun fasse campagne sous ses couleurs, c'est ça ? – Il faut qu'on fasse campagne, il faut que… – Mais c'est un moment, ils doivent se retrouver au même endroit et débattent entre eux. et ensuite de présenter un projet aux Français pour les cinq années qui viennent, puissent le faire. On a besoin d'avoir un vrai débat présidentiel. En 2022, on a souffert d'avoir pas suffisamment de débat. Eh bien, ayons ce débat et notamment ayons un débat pour pas que ça soit simplement une focalisation du milieu politique autour de pas de deuxième tour France Insoumise, Rassemblement National, mais quel projet le Bloc Central veut porter pour les cinq ans qui viennent. – Un débat d'idées. »
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« On y travaille, on le prépare. Non, on le prépare. Après, je vous le dis, tant que le candidat n'a pas dit je suis candidat, n'a pas pris la décision définitive de dire c'est là où, ce moment spécifique où je vais être candidat, rien n'est fait. Mais ça serait évidemment hypocrite de cacher le fait qu'on s'y prépare, qu'il s'y prépare depuis des années, vu son expérience à la fois en tant que ministre, en tant que Premier ministre, c'est toute une préparation, ce n'est pas rien d'être candidat à l'élection présidentielle. Donc la question c'est plus sera-t-il candidat et quand va-t-il annoncer sa candidature ? Et depuis quelques mois, en tant que président du groupe des députés EPR et en tant que secrétaire général de notre mouvement, oui il y travaille et encore une fois je le souhaite parce qu'on a besoin de quelqu'un d'expérimenter comme lui. à un moment où notre pays a tant de défis à relever, quelqu'un qui a la force de faire des propositions, de ne pas avoir peur d'être audacieux dans ses propositions et puis ensuite d'avoir la capacité à décider et à mettre en œuvre. Et on l'a vu dans son parcours, il a à la fois cette audace de proposition et cette force d'agir. »
« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
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« – Je ne vais pas vous le dire à la hache comme ça, comme les choses se font, ça se discute, ça se discute d'ailleurs avec les intéressés, parce que c'est compliqué, parce que, évidemment, quand vous réduisez le nombre de parlementaires, potentiellement, vous supprimez des circonscriptions électorales dans lesquelles il y a des parlementaires qui sont élus. Mais je pense que dans une démocratie plus efficace, on doit avoir moins de parlementaires avec plus de moyens pour être davantage respectés et faire un travail encore de meilleure qualité. »
« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
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« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
« C'est souvent, malheureusement, ce qui peut arriver en politique. C'est-à-dire, quelqu'un qui vous dit, c'est toi qui, après moi, sera en responsabilité, je ferai tout pour que tu sois celui-là. Et puis, la vie fait qu'à ces moments-là, il n'y a pas le rendez-vous qui était annoncé. Et donc, on s'autonomise et on dit, pourquoi pas moi ? Pourquoi pas moi ? »
« C'est souvent, malheureusement, ce qui peut arriver en politique. C'est-à-dire, quelqu'un qui vous dit, c'est toi qui, après moi, sera en responsabilité, je ferai tout pour que tu sois celui-là. Et puis, la vie fait qu'à ces moments-là, il n'y a pas le rendez-vous qui était annoncé. Et donc, on s'autonomise et on dit, pourquoi pas moi ? Pourquoi pas moi ? »
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« Oui, parce que nous avons besoin de regarder les sujets d'une façon apaisée. Oui, il y a une question qui se pose sur le fait de dire est-ce que oui ou non ? Je n'ai pas la réponse. Moi, j'avoue, je n'ai pas été suffisamment dans le dossier. Est-ce que ça pose un problème qu'il y ait un acteur du cinéma qui est la totalité ou une grande partie de la verticalité de la filière, du financement à la production jusqu'à la diffusion ? C'est la question qui est dans la tribune à laquelle vous faites référence de l'acquisition des cinémas UGC. C'est une question qui peut se poser et un mérite d'être étudié. Je ne sais pas quelle réponse on doit y apporter. Mais on n'est pas obligé ensuite d'insulter les gens ou de dire qu'ils sont fascistes pour autant. Et puis de l'autre côté, quand on est responsable de Canapis et quand on est un acteur majeur du financement du cinéma, c'est bien de plutôt calmer le jeu plutôt que de rajouter de l'huile sur le feu. Mais pour autant, il faut comprendre que nous avons depuis des années en France réussi à mettre en place un système de financement de la création de la diversité de la création exceptionnelle dont le Canal+, est un des acteurs majeurs et c'est l'intérêt de tout le monde de s'entendre comme nous nous sommes tous entendus pour faire en sorte que le téléspectateur, la diversité de la création soit gagnante. »
« On y travaille, on le prépare. Non, on le prépare. Après, je vous le dis, tant que le candidat n'a pas dit je suis candidat, n'a pas pris la décision définitive de dire c'est là où, ce moment spécifique où je vais être candidat, rien n'est fait. Mais ça serait évidemment hypocrite de cacher le fait qu'on s'y prépare, qu'il s'y prépare depuis des années, vu son expérience à la fois en tant que ministre, en tant que Premier ministre, c'est toute une préparation, ce n'est pas rien d'être candidat à l'élection présidentielle. Donc la question c'est plus sera-t-il candidat et quand va-t-il annoncer sa candidature ? Et depuis quelques mois, en tant que président du groupe des députés EPR et en tant que secrétaire général de notre mouvement, oui il y travaille et encore une fois je le souhaite parce qu'on a besoin de quelqu'un d'expérimenter comme lui. à un moment où notre pays a tant de défis à relever, quelqu'un qui a la force de faire des propositions, de ne pas avoir peur d'être audacieux dans ses propositions et puis ensuite d'avoir la capacité à décider et à mettre en œuvre. Et on l'a vu dans son parcours, il a à la fois cette audace de proposition et cette force d'agir. »
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« Non, ce n'était pas économique, c'était vraiment sur les conseils aux services publics et on a travaillé ensemble sur l'évaluation des services publics à l'époque. »
« Écoutez, ce n'est pas moi qui prends ce genre de décision, puisque je suis député. C'est au gouvernement de prendre ce type de décision. Moi, je vous dis, cette question du conflit entre l'Israël et d'autres pays de la région, et la situation dans les territoires palestiniens est une situation très complexe, très difficile à juger depuis Paris. Vous savez, quand vous êtes israélien et que depuis des dizaines d'années, vous vivez dans la peur d'avoir des roquettes tirées par un certain nombre de personnes soutenues par des puissances étrangères, qui n'ont qu'un objectif, c'est votre disparition. Vous n'avez forcément pas la même façon de regarder les choses que quand vous êtes tranquillement ici à Paris. Et de la même façon, quand vous voyez un certain nombre de populations tuer, populations civiles à Gaza notamment, on comprend la colère et on comprend aussi la volonté de cesser le feu d'un certain nombre de personnes dans ces territoires-là. Et donc, il faut beaucoup de mesures. Laisser le gouvernement français veiller à conduire la politique diplomatique qu'est la sienne de façon respectueuse des différentes sensibilités et d'arriver à terme à ce qui est l'objectif qu'on doit retrouver, c'est-à-dire la sécurité pour Israël, la libération des otages et à terme le cesser le feu et les deux États. La solution à deux États, ça reste la position de la France. Oui, parce qu'il faut garder cet objectif qui permet ensuite, à notre avis, d'avoir la paix dans la région. Franck Riester, merci et bonne journée. Merci à vous. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est difficile, mais quand on a des convictions, quand on pense que quand on est député, on fait partie d'une famille politique, mais en même temps, quand il s'agit notamment de sujets de société, il faut vraiment défendre avec force ce qu'on croit au plus profond de soi. C'est aussi une des grandes satisfactions de l'engagement politique. Défendre ses convictions, les porter au premier plan, y compris médiatique et politique, et représenter aussi toutes celles et ceux, et c'est ce que j'ai fait pendant ces débats-là, toutes celles et ceux qui, dans ma famille politique, étaient peut-être moins visibles, mais croyaient aussi à la pertinence de l'ouverture du mariage au couple de même sexe, et qui voyaient à travers moi, quelque part, un porte-parole aussi de leur propre... Vous avez eu des retours là-dessus ? Oui, beaucoup. J'ai eu des gens qui m'ont critiqué, qui m'ont attaqué, qui m'ont parfois agressé sur les réseaux sociaux notamment, mais aussi beaucoup de gens qui me remerciaient. Ils me remerciaient parce qu'ils étaient droites et qu'ils avaient le sentiment de ne pas être représentés, mais aussi par des gens de la société, et encore aujourd'hui, des gens qui me remercient d'avoir été parmi ceux qui ont permis l'ouverture du mariage au couple de même sexe. »
« Je ne suis pas volé, non. Pas volé. Après, on s'interroge toujours de savoir comment on aurait pu peut-être mieux communiquer pour expliquer ce qu'on a fait. J'ai par exemple été celui qui a présenté la loi Notre-Dame pour la restauration de Notre-Dame. J'ai effectivement obtenu du président de la République qui m'a suivi l'année blanche pour les intermittents du spectacle »
« Notamment parce qu'il y a eu des prix mondiaux d'un certain nombre de denrées qui ont été en baisse. Parce qu'il y a eu un climat cette année catastrophique, notamment pour les grandes cultures. Trop de pluie. Beaucoup trop de pluie. S'ajoutent en plus un certain nombre d'espoirs qui n'ont pas pu être satisfaits du fait de la dissolution. À cause de la dissolution, la loi est restée. Oui, la loi notamment qui est restée, qui est dans les tuyaux, qui devrait. Et ça, c'est une bonne nouvelle d'après ce que l'on sait être à l'ordre du jour du Sénat, puisque ça a été voté à l'Assemblée nationale du Sénat en début d'année. C'est une loi qu'avait préparé Gabriel Attal et Marc Fénaud. Il y a un certain nombre de dispositions qui avaient été, vous savez, les 70 propositions de Gabriel Attal et Marc Fénaud pour répondre à la colère des agriculteurs. »
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« Vous savez, la situation aujourd'hui n'est pas simple pour le gouvernement. Il y a des problèmes budgétaires français, il y a une conjoncture économique, notamment en Europe, qui est mauvaise. Et donc, il y a beaucoup d'obstacles à franchir. Mais la priorité des priorités qui vient avant toutes les autres doit être celle de la compétitivité, de l'attractivité. Donc, il ne faut pas augmenter l'impôt des entreprises. Donc, il faut, en premier lieu, et c'est le combat du groupe Ensemble pour la République, présidé par l'impôt que nous menons, qui est d'abord de ne pas augmenter le coût du travail. Parce que c'est un élément absolument important en termes d'attractivité pour les investisseurs étrangers et pour la compétitivité de nos entreprises installées en France. Et c'est un élément très important pour l'emploi et donc pour l'emploi de nos compatriotes. Vous avez des garanties de Michel Barnier là-dessus ? Alors, on a des discussions. Il nous écoute. Nous voulons absolument qu'il n'y ait pas d'augmentation du coût du travail. Et plus largement, qu'on continue d'avoir cette politique de l'offre, cette politique de compétitivité qui permet de faire en sorte que nos entreprises soient armes égales dans ce combat terrible économique et commercial qui est ce combat mondial aujourd'hui avec la Chine, avec les États-Unis. On voit avec l'arrivée de Trump à quel point ça va être difficile. Ils sont des adversaires économiques très rudes. Et il faut armer nos entreprises. Et donc, la priorité des priorités doit être celle de la compétitivité. Et oui, tout ce qui est instabilité fiscale, vous parliez de l'impôt sur les sociétés, est mauvais pour notre économie. Parce que les investisseurs ont besoin de visibilité, ont besoin de stabilité. Ils ont besoin d'un niveau acceptable de fiscalité. Mais ils ont besoin aussi qu'il y ait d'une stabilité, c'est-à-dire de pouvoir se projeter pour investir. Et on voit bien qu'il y a un certain nombre d'anticipations, d'augmentation d'impôts dans les choix à la fois des entreprises en France, mais aussi des investisseurs étrangers, qui est très inquiétante. Quand je vois qu'il y a, pour les 200 plus grandes entreprises étrangères qui sont installées en France, que presque la moitié d'entre elles sont en train de, non pas de stopper complètement leurs investissements, mais de les suspendre, les repousser, c'est très inquiétant. Et donc, il faut bâtir une nouvelle stratégie économique. C'est ce que propose Gabriel Etal avec son New Deal économique, pour vraiment qu'on prenne à bras-le-corps cette question, qu'on ait une vraie stratégie économique de nouveau dans ce pays. Et c'est ce que nous appelons de nos voeux. Et nous travaillons en bonne intelligence avec Michel Barnier dans ce sens-là. »
« Certaines ont été tenues sur le GNR, etc. Effectivement, d'autres sont à venir et vont arriver notamment dans le cadre du budget 2025. Il faut tenir ses engagements. Mais c'est vrai qu'on peut comprendre cette impatience et qui, en plus, qui s'accumule avec cette épée de Damoclès de la signature potentielle de l'accord avec le Mercosur. C'est le pays d'Amérique du Sud qui aurait des torsions de concurrence très importante avec ces pays-là. »
« Et deuxièmement, il faut écouter ce que nous disent les investisseurs sur les choses sur lesquelles il faut qu'on continue d'améliorer notre attractivité. Il y a notamment, ils nous disent, et ça c'est important, de ne pas changer de politique. Et quand je vois, notamment là, on voit bien dans les discussions qu'il y a actuellement avec la campagne des Européennes, certains qui veulent nous replier sur nous-mêmes, qui veulent qu'on augmente les impôts des entreprises. On dit une chose claire, on ne changera pas de stratégie. On va garder une stratégie de politique de l'offre, une politique qui vise à maintenir la fiscalité des entreprises, à accompagner notre outil économique. Et donc, on ne va pas changer de stratégie. Et ça, c'est ce que veulent entendre les investisseurs. Et puis deuxièmement, il faut qu'on aille plus loin, notamment sur deux sujets. Un, la question de la simplification administrative. Et vous avez vu qu'il a été annoncé par le Premier ministre, par le ministre de l'Économie et des Finances, à la demande du Président de la République, un plan de simplification ambitieux de toutes les contraintes administratives des entreprises. Et ça, c'est absolument clé. Et on veut qu'il y ait des résultats concrets et que ça se voit. Et moi, je voudrais, de mon point de vue, en tant que ministre du Commerce extérieur, aussi ma part à faire pour simplifier la vie des exportateurs. Et puis, le deuxième sujet... Ça travaille de longue haleine, ça, mesdames et ministres. Vous avez longtemps qu'on en parle, ça. Oui, oui. Et puis, le deuxième sujet... Oui, mais on a des résultats concrets. Il faut aller beaucoup plus loin. Et puis, deuxièmement, c'est le fait de pouvoir faciliter les nouveaux investissements, ce qu'on appelle les investissements Greenfield, en bon français. C'est-à-dire, un terrain nu, en combien de temps on arrive à construire ? Et là, il y a eu des progrès de faits, mais pas suffisants. Il y a eu des progrès de faits grâce à la loi Industrie Verte. Il y a eu des progrès de faits grâce à ces terrains clés en main proposés par Territoire d'Industrie. Mais il faut aller encore plus vite, encore plus rapide, pour qu'un investisseur qui décide de créer une usine en France puisse le faire très rapidement. Or, aujourd'hui, on a des contraintes administratives qui sont beaucoup trop lourdes. Et ça, c'est ce que nous disent les investisseurs. Vous êtes trop long en France pour construire une usine from scratch. »
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« Oui, il y a deux. Si jamais il devait y avoir un accord signé par la Commission, il y a deux façons de bloquer ensuite l'accord. Un, en Conseil européen, c'est-à-dire les chefs d'État. Donc, il faut une minorité de blocage de pays. La France, aujourd'hui, n'est pas seule. Il y a notamment l'Italie qui vient d'annoncer qu'elle n'était en l'État... Bologne, Autriche, peut-être les Pays-Bas. Donc, on peut y avoir une minorité de blocage là. Et puis, il y a aussi le Parlement européen, puisque, à ce moment-là, ce texte doit passer par le filtre du Parlement européen. Et les choses se joueraient, a priori, d'après ceux qui connaissent très bien les questions du Parlement européen, à peu de choses. Et donc, il faut essayer de mobiliser toute l'énergie diplomatique. Et le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture et le ministre des Affaires étrangères, ils travaillent pour avoir des pays qui nous soutiennent dans ce blocage de cet accord de libre-échange avec le Mercosur. Vous savez, moi, je suis ancien ministre du Commerce extérieur. Je ne suis absolument pas contre les accords de libre-échange par principe. J'ai soutenu et je continue de soutenir celui avec le Canada. Mais celui qui a été négocié depuis des dizaines d'années avec les pays d'Amérique du Sud n'est plus en phase avec ce qu'on attend aujourd'hui d'un accord de libre-échange, c'est-à-dire des protections pour nos producteurs et un respect des normes environnementales. Mais il est bon, cet accord, pour la pharmacie, pour la chimie, pour l'aéronautique et même pour la viticulture, les produits laitiers. Oui, il est bon sur un certain nombre de points, mais il est mauvais sur d'autres. Et la balance entre les deux nous oblige à nous opposer très clairement, comme on l'a toujours fait à cet accord, et à mobiliser toute notre énergie pour que la Commission ne signe pas cet accord. Et si elles devaient le signer, à ce moment-là, de tout faire pour que les chefs d'État, c'est-à-dire les États et le Parlement, bloquent la ratification. »
« Écoutez, je ne sais pas, mais ça, chacun doit être... Ils n'ont pas voulu accepter qu'un des leurs soit Premier ministre, M. Cazeneuve, en l'occurrence, je ne parle pas de François Hollande, mais je pense de la NFP en général. Et aujourd'hui, il y a Michel Barnier. S'ils contribuent à le faire tomber, ça serait une grave responsabilité qu'ils auraient dans l'instabilité politique de notre pays. »
« On voit bien que la gauche qui est conduite par l'extrême gauche et l'extrême droite peuvent effectivement s'allier pour faire tomber le gouvernement. C'est vrai. Mais chacun d'être devant ses responsabilités. Dans la situation du pays, face aux obstacles et aux enjeux que nous avons à relever, eh bien, il faut de la stabilité et il faut plutôt être constructif et à bâtir des projets de loi en tenant compte des points de vue des uns et des autres plutôt que de s'opposer et de faire tomber les gouvernements. Mais c'est vrai que, bien évidemment, s'il y a une motion de censure, il y a un risque de renversement du gouvernement. Nous, les partis du socle commun, c'est-à-dire l'ancien majorité présidentielle et les LR. Est-ce que ça existe vraiment, ce socle commun ? Nous soutenons Michel Barnier, mais il faut qu'on ait aussi, nous, la preuve qu'il y a une écoute de la part du Premier ministre. Je pense que les choses vont dans le bon sens en ce moment. Et puis, il faut absolument que d'autres, et je pense au Parti socialiste, je pense aux centristes du groupe Liotte, soient en responsabilité pour veiller à ce qu'il n'y ait pas de renversement du gouvernement. »
« Écoutez, il y aura un débat au Sénat. Les sénateurs vont faire des propositions, ils vont voter des choses, on aura un dialogue avec eux. C'est ça la démocratie et c'est ça le parcours parlementaire. Vous savez, depuis le début du quinquennat, c'est toujours ce qui a été fait. Nous avons veillé de discuter avec l'Assemblée nationale et le Sénat avec la majorité qui suit le président de la République et les oppositions constructives pour bâtir des majorités et des textes les plus pertinents possibles. Et d'ailleurs, hors le projet de loi de finances et le projet de loi de finances de la sécurité sociale qui sont des marqueurs de l'appartenance à l'opposition, tous les autres textes ont trouvé des majorités plus larges que la majorité présidentielle avec cette méthode-là. »
« – Je ne vais pas vous le dire à la hache comme ça, comme les choses se font, ça se discute, ça se discute d'ailleurs avec les intéressés, parce que c'est compliqué, parce que, évidemment, quand vous réduisez le nombre de parlementaires, potentiellement, vous supprimez des circonscriptions électorales dans lesquelles il y a des parlementaires qui sont élus. Mais je pense que dans une démocratie plus efficace, on doit avoir moins de parlementaires avec plus de moyens pour être davantage respectés et faire un travail encore de meilleure qualité. »
« – Écoutez, d'abord on a plus d'implantation locale après les élections municipales qu'avant les élections municipales, mais c'est vrai que moins que d'autres parties, on est un parti jeune et on a encore beaucoup à faire pour avoir une meilleure représentation au niveau local. Mais enfin on est assez satisfait, tout en restant humble, des résultats des élections municipales, avec des belles victoires comme à Bordeaux, à Annecy, à Tarbes, à Risse-Orangis ou ailleurs, et avec le doublement de nos maires et le doublement de nos élus locaux et de nos conseillers municipaux. Et donc ces élus locaux, ils disent simplement, on a besoin de quelqu'un aussi qui a compris qu'on ne pourrait pas réformer le pays sans s'appuyer sur les forces vives du pays, à commencer par les élus locaux. – Mais ça veut dire quoi ? Dans la tribune… – Transférons des compétences aux collectivités territoriales pour mieux agir sur le terrain. – Dans la tribune, vous dites… – Faisons confiance aux chefs d'entreprise, aux créateurs, aux innovateurs, aux représentants de l'État dans les territoires. Bref, partageons davantage le pouvoir pour plus d'efficacité. »
« Oui, il y a deux. Si jamais il devait y avoir un accord signé par la Commission, il y a deux façons de bloquer ensuite l'accord. Un, en Conseil européen, c'est-à-dire les chefs d'État. Donc, il faut une minorité de blocage de pays. La France, aujourd'hui, n'est pas seule. Il y a notamment l'Italie qui vient d'annoncer qu'elle n'était en l'État... Bologne, Autriche, peut-être les Pays-Bas. Donc, on peut y avoir une minorité de blocage là. Et puis, il y a aussi le Parlement européen, puisque, à ce moment-là, ce texte doit passer par le filtre du Parlement européen. Et les choses se joueraient, a priori, d'après ceux qui connaissent très bien les questions du Parlement européen, à peu de choses. Et donc, il faut essayer de mobiliser toute l'énergie diplomatique. Et le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture et le ministre des Affaires étrangères, ils travaillent pour avoir des pays qui nous soutiennent dans ce blocage de cet accord de libre-échange avec le Mercosur. Vous savez, moi, je suis ancien ministre du Commerce extérieur. Je ne suis absolument pas contre les accords de libre-échange par principe. J'ai soutenu et je continue de soutenir celui avec le Canada. Mais celui qui a été négocié depuis des dizaines d'années avec les pays d'Amérique du Sud n'est plus en phase avec ce qu'on attend aujourd'hui d'un accord de libre-échange, c'est-à-dire des protections pour nos producteurs et un respect des normes environnementales. Mais il est bon, cet accord, pour la pharmacie, pour la chimie, pour l'aéronautique et même pour la viticulture, les produits laitiers. Oui, il est bon sur un certain nombre de points, mais il est mauvais sur d'autres. Et la balance entre les deux nous oblige à nous opposer très clairement, comme on l'a toujours fait à cet accord, et à mobiliser toute notre énergie pour que la Commission ne signe pas cet accord. Et si elles devaient le signer, à ce moment-là, de tout faire pour que les chefs d'État, c'est-à-dire les États et le Parlement, bloquent la ratification. »
« Écoutez, tout ça, c'est l'écume. »
« Il ne vous aura peut-être pas échappé que depuis 2022, le président de la République dispose à l'Assemblée nationale de ce qu'on appelle, ou disposait de ce qu'on appelle une majorité relative, et pourtant ça ne l'a pas empêché de mettre en œuvre son programme. Donc bien évidemment, il faut respecter la parole que nous avons donnée devant les électrices et les électeurs. Donc il n'y a pas de négo sur le programme ? Mais pas de négociation, appliquer notre programme, dans une situation, je ne la conteste pas, de majorité relative, et ensuite chacun des groupes à l'Assemblée nationale devra prendre ses responsabilités. Nous proposerons par exemple d'abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron, et je pense que nous pouvons avoir une majorité sur ce vote. Nous proposerons d'augmenter le SMIC, nous proposerons de rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune. »