Franck Riester — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 nov. 2016 au 17 mai 2026
Questions
219
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 219 questions évaluables
Réponse directe
114
Réponse partielle
35
Réponse à côté
64
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 219
Question 26Franck Riester, six ans au gouvernement
C'est ça. Il y en a qui vous décrivent comme quelqu'un de très politique. Vous le prenez comme un compliment ?
Réponse directe
Oui, je ne reprends pas ça comme un défaut. Quand on fait de la politique, il faut être politique. Savoir engager des rapports de force ? Des rapports de force, je ne sais pas. Mais on a essayé de peser sur les débats et d'incarner quelque chose. Et c'est ce que j'ai essayé de faire depuis maintenant plusieurs années.
« Oui, je ne reprends pas ça comme un défaut. Quand on fait de la politique, il faut être politique. Savoir engager des rapports de force ? Des rapports de force, je ne sais pas. Mais on a essayé de peser sur les débats et d'incarner quelque chose. Et c'est ce que j'ai essayé de faire depuis maintenant plusieurs années. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 9:11
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 92 observations103 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On est un peu moins d'un an d'élection présidentielle, il n'y a pas urgence, la limite de dépôt des candidatures, ce n'est pas après-demain. Pour autant, je pense que maintenant, vu les autres candidatures dans le champ politique, c'est important que le responsable de Renaissance, celui qui est le secrétaire général du mouvement, qui est soutenu d'ailleurs par le mouvement, vous savez que le Conseil national a très clairement souhaité que ce soit notre secrétaire général, le candidat naturel de notre parti politique à l'élection présidentielle, et bien que maintenant il puisse se présenter et j'appelle évidemment ça de mes voeux le plus rapidement possible maintenant. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 27Franck Riester, six ans au gouvernement
Est-ce que vous aviez vraiment la main sur votre ministère de la Culture à l'époque ?
Réponse directe
Oui. D'abord, j'avais la main. C'est un travail collectif. Il y a le président de la République, il y a le Premier ministre, il y a les autres ministres. Mais effectivement, les annonces qu'il a faites, c'était des annonces que nous avions travaillées ensemble avant. Le point, là, pourquoi je prends des notes ? Parce qu'ensuite, je vais prendre la parole devant les médias et je prends quelques notes pour mettre noir sur blanc les verbatims éventuellement du président à mettre en avant.
« Oui. D'abord, j'avais la main. C'est un travail collectif. Il y a le président de la République, il y a le Premier ministre, il y a les autres ministres. Mais effectivement, les annonces qu'il a faites, c'était des annonces que nous avions travaillées ensemble avant. Le point, là, pourquoi je prends des notes ? Parce qu'ensuite, je vais prendre la parole devant les médias et je prends quelques notes pour mettre noir sur blanc les verbatims éventuellement du président à mettre en avant. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 10:35
Question 28Franck Riester, six ans au gouvernement
Il y a une leçon que vous en avez tirée ?
Réponse à côté
Tout ça, c'est l'écume. Et c'est peut-être ce qu'on peut reprocher à la politique. C'est que les observateurs, les commentateurs, les réseaux sociaux ne gardent souvent que l'écume sans regarder vraiment le fond. Et donc, moi, je ne renie pas tout le bilan que vous avez évoqué pendant ces deux ans à la culture qui m'ont permis, je pense, après d'autres et avant d'autres, d'apporter ma pierre à l'édifice du monde culturel. par le Covid à l'époque. Et ça a été très difficile parce que, d'abord, on ne savait pas jusqu'où ça allait nous emmener, ce Covid. Est-ce qu'on n'allait pas avoir des séquelles très lourdes ? Est-ce qu'on n'allait pas y rester ? J'avais des amis qui sont restés à ce momen…
« Tout ça, c'est l'écume. Et c'est peut-être ce qu'on peut reprocher à la politique. C'est que les observateurs, les commentateurs, les réseaux sociaux ne gardent souvent que l'écume sans regarder vraiment le fond. Et donc, moi, je ne renie pas tout le bilan que vous avez évoqué pendant ces deux ans à la culture qui m'ont permis, je pense, après d'autres et avant d'autres, d'apporter ma pierre à l'édifice du monde culturel. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 11:02Voir 2 autres passages
« par le Covid à l'époque. Et ça a été très difficile parce que, d'abord, on ne savait pas jusqu'où ça allait nous emmener, ce Covid. Est-ce qu'on n'allait pas avoir des séquelles très lourdes ? Est-ce qu'on n'allait pas y rester ? J'avais des amis qui sont restés à ce moment-là et qui ont été malades en même temps que moi. Donc, c'était très difficile de le vivre. Et puis, j'ai eu un Covid long. Ce n'est pas très facile quand on est ministre de l'Inculture et qu'on a un Covid long de mener les deux fronts. Mais je l'ai fait et ça reste un moment très fort, évidemment, pour moi comme pour tant d'autres. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 11:43
« Oui, parce que ce qui me plaisait beaucoup, c'est l'aventure entrepreneuriale. Mener une équipe, donner des objectifs et essayer de conduire cette entreprise. Dans un domaine qui ne vous passionne pas ? Dans un domaine qui ne me passionne pas, spécialement. Ma passion, c'est la politique, la culture, plus que l'automobile. Mais ce qui me passionne aussi, c'est l'aventure entrepreneuriale et je comprends tous ces entrepreneurs qui sont passionnés par leur entreprise. »
Question 29Franck Riester, six ans au gouvernement
Alors vous avez été en charge des relations avec le Parlement et du commerce extérieur. Mais vous l'avez dit d'un mot, le portefeuille qui vous tenait le plus à cœur, c'est celui de la culture dans ce ministère. Vous avez obtenu de réels succès sur des dossiers parfois compliqués. Et notamment quand il a fallu soutenir tout le secteur qui était à l'arrêt pendant le Covid. Mais personne n'a dit c'est grâce à Franck Riester qu'on a obtenu ça. Est-ce que vous n'êtes pas fait un peu voler vos victoires politiques ?
Réponse directe
Je ne suis pas volé, non. Pas volé. Après, on s'interroge toujours de savoir comment on aurait pu peut-être mieux communiquer pour expliquer ce qu'on a fait. J'ai par exemple été celui qui a présenté la loi Notre-Dame pour la restauration de Notre-Dame. J'ai effectivement obtenu du président de la République qui m'a suivi l'année blanche pour les intermittents du spectacle
« Je ne suis pas volé, non. Pas volé. Après, on s'interroge toujours de savoir comment on aurait pu peut-être mieux communiquer pour expliquer ce qu'on a fait. J'ai par exemple été celui qui a présenté la loi Notre-Dame pour la restauration de Notre-Dame. J'ai effectivement obtenu du président de la République qui m'a suivi l'année blanche pour les intermittents du spectacle »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 9:51
Question 30Franck Riester, six ans au gouvernement
Quand vous avez quitté les Républicains, vous avez créé le parti Agir pour rassembler ceux qui, à droite, avaient donc décidé de travailler avec Emmanuel Macron. Diriger un parti, ça aide à devenir ministre ?
Réponse directe
Pour être ministre, il faut du poids politique, il faut une connaissance technique. Et il se trouvait qu'avec Agir, effectivement, en rassemblant à la fois au groupe, à l'Assemblée nationale, parce que j'étais président du groupe Les Constructifs, puis Agir et Indépendant. Vous représentiez une composante de la majorité qui devait être présente au gouvernement. Ça fait partie des éléments qui permettent de rentrer dans un gouvernement. Et puis je connaissais depuis longtemps les sujets culturels. C'est pour ça que je suis rentré en tant que ministre de la Culture.
« Pour être ministre, il faut du poids politique, il faut une connaissance technique. Et il se trouvait qu'avec Agir, effectivement, en rassemblant à la fois au groupe, à l'Assemblée nationale, parce que j'étais président du groupe Les Constructifs, puis Agir et Indépendant. Vous représentiez une composante de la majorité qui devait être présente au gouvernement. Ça fait partie des éléments qui permettent de rentrer dans un gouvernement. Et puis je connaissais depuis longtemps les sujets culturels. C'est pour ça que je suis rentré en tant que ministre de la Culture. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 8:06
Question 31Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24
L'autre colère du moment, c'est celle des agriculteurs. Et je suppose qu'en Seine-et-Marne, ils sont nombreux aussi à se mobiliser. Vous craignez que ça prenne la dimension de ce qu'on a connu au début d'année ?
Réponse à côté
Oui, parce qu'ils sont dans une situation très difficile. Notamment parce qu'il y a eu des prix mondiaux d'un certain nombre de denrées qui ont été en baisse. Parce qu'il y a eu un climat cette année catastrophique, notamment pour les grandes cultures. Trop de pluie. Beaucoup trop de pluie. S'ajoutent en plus un certain nombre d'espoirs qui n'ont pas pu être satisfaits du fait de la dissolution. À cause de la dissolution, la loi est restée. Oui, la loi notamment qui est restée, qui est dans les tuyaux, qui devrait. Et ça, c'est une bonne nouvelle d'après ce que l'on sait être à l'ordre du jour du Sénat, puisque ça a été voté à l'Assemblée nationale du Sénat en début d'année. C'est une loi q…
« Oui, parce qu'ils sont dans une situation très difficile. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 2:41Voir 2 autres passages
« Notamment parce qu'il y a eu des prix mondiaux d'un certain nombre de denrées qui ont été en baisse. Parce qu'il y a eu un climat cette année catastrophique, notamment pour les grandes cultures. Trop de pluie. Beaucoup trop de pluie. S'ajoutent en plus un certain nombre d'espoirs qui n'ont pas pu être satisfaits du fait de la dissolution. À cause de la dissolution, la loi est restée. Oui, la loi notamment qui est restée, qui est dans les tuyaux, qui devrait. Et ça, c'est une bonne nouvelle d'après ce que l'on sait être à l'ordre du jour du Sénat, puisque ça a été voté à l'Assemblée nationale du Sénat en début d'année. C'est une loi qu'avait préparé Gabriel Attal et Marc Fénaud. Il y a un certain nombre de dispositions qui avaient été, vous savez, les 70 propositions de Gabriel Attal et Marc Fénaud pour répondre à la colère des agriculteurs. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 2:45
Question 32Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24
Ces calculs du chaos à l'Assemblée, ceux de Mélenchon, ceux de Marine Le Pen, c'est en vue de la présidentielle. On le voit bien. Est-ce que Michel Barnier n'a pas raison quand il dit que le socle commun doit avoir un candidat à la présidentielle ?
Réponse partielle
Je pense qu'on doit travailler à ce que, notamment dans les élections partielles... Par exemple, il y a des élections partielles dans les Ardennes et en Isère. On a des candidats sortants qui se représentent, qui ont été battus en 2024 dans les Ardennes. L'autre, c'est l'ancienne suppléante d'Olivier Véran qui se présente dans l'Isère. Et pour l'instant, il y a des candidats LR face à ces candidats-là. Ce n'est pas sérieux. Je comprends l'ambition légitime de certains candidats LR. Mais on doit faire socle commun, on doit faire bloc pour se présenter aux élections partielles. On doit travailler en intergroupe. Et par exemple, aujourd'hui, les LR et Horizon ne souhaitent pas travailler en in…
« Je pense qu'on doit travailler à ce que, notamment dans les élections partielles... Par exemple, il y a des élections partielles dans les Ardennes et en Isère. On a des candidats sortants qui se représentent, qui ont été battus en 2024 dans les Ardennes. L'autre, c'est l'ancienne suppléante d'Olivier Véran qui se présente dans l'Isère. Et pour l'instant, il y a des candidats LR face à ces candidats-là. Ce n'est pas sérieux. Je comprends l'ambition légitime de certains candidats LR. Mais on doit faire socle commun, on doit faire bloc pour se présenter aux élections partielles. On doit travailler en intergroupe. Et par exemple, aujourd'hui, les LR et Horizon ne souhaitent pas travailler en intergroupe, c'est-à-dire en réunion commune régulière entre les différents groupes du socle commun à l'Assemblée nationale. Ce n'est pas raisonnable. C'est une fiction, ce socle commun. Ce n'est pas raisonnable. Et d'autre part, il faudra vraisemblablement veiller dans l'avenir à ce qu'il puisse y avoir un candidat de rassemblement pour ce socle commun. Parce que face au Rassemblement national et face à l'extrême gauche, il va falloir rassembler les bonnes volontés de ce socle commun central de la diplomatie. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 10:11
Question 33Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24
La relation entre la France et Israël multiplie les tensions récentes, les propos du président de la République, des incidents, par exemple, avec le monastère Eleona. Est-ce que le gouvernement français doit rompre avec le gouvernement Netanyahou ?
Réponse à côté
Écoutez, ce n'est pas moi qui prends ce genre de décision, puisque je suis député. C'est au gouvernement de prendre ce type de décision. Moi, je vous dis, cette question du conflit entre l'Israël et d'autres pays de la région, et la situation dans les territoires palestiniens est une situation très complexe, très difficile à juger depuis Paris. Vous savez, quand vous êtes israélien et que depuis des dizaines d'années, vous vivez dans la peur d'avoir des roquettes tirées par un certain nombre de personnes soutenues par des puissances étrangères, qui n'ont qu'un objectif, c'est votre disparition. Vous n'avez forcément pas la même façon de regarder les choses que quand vous êtes tranquillement…
« Écoutez, ce n'est pas moi qui prends ce genre de décision, puisque je suis député. C'est au gouvernement de prendre ce type de décision. Moi, je vous dis, cette question du conflit entre l'Israël et d'autres pays de la région, et la situation dans les territoires palestiniens est une situation très complexe, très difficile à juger depuis Paris. Vous savez, quand vous êtes israélien et que depuis des dizaines d'années, vous vivez dans la peur d'avoir des roquettes tirées par un certain nombre de personnes soutenues par des puissances étrangères, qui n'ont qu'un objectif, c'est votre disparition. Vous n'avez forcément pas la même façon de regarder les choses que quand vous êtes tranquillement ici à Paris. Et de la même façon, quand vous voyez un certain nombre de populations tuer, populations civiles à Gaza notamment, on comprend la colère et on comprend aussi la volonté de cesser le feu d'un certain nombre de personnes dans ces territoires-là. Et donc, il faut beaucoup de mesures. Laisser le gouvernement français veiller à conduire la politique diplomatique qu'est la sienne de façon respectueuse des différentes sensibilités et d'arriver à terme à ce qui est l'objectif qu'on doit retrouver, c'est-à-dire la sécurité pour Israël, la libération des otages et à terme le cesser le feu et les deux États. La solution à deux États, ça reste la position de la France. Oui, parce qu'il faut garder cet objectif qui permet ensuite, à notre avis, d'avoir la paix dans la région. Franck Riester, merci et bonne journée. Merci à vous. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 12:14
Question 34Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24
Vous faites partie de ceux qui seraient choqués si Marine Le Pen était frappée d'inéligibilité avec exécution provisoire au début de l'année 2025 ?
Réponse à côté
Vous savez, il y a une séparation des pouvoirs. Je ne me mêle pas des décisions de justice. La loi est comme elle est aujourd'hui. Elle doit être appliquée. Après, moi, je suis très favorable aussi à ce qu'on prenne toutes les décisions une fois que le processus judiciaire arrive à son terme. On attend la coordination définitive. C'est-à-dire à l'échéance de la coordination définitive, c'est-à-dire après les voies de recours.
« Vous savez, il y a une séparation des pouvoirs. Je ne me mêle pas des décisions de justice. La loi est comme elle est aujourd'hui. Elle doit être appliquée. Après, moi, je suis très favorable aussi à ce qu'on prenne toutes les décisions une fois que le processus judiciaire arrive à son terme. On attend la coordination définitive. C'est-à-dire à l'échéance de la coordination définitive, c'est-à-dire après les voies de recours. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 11:39
Question 35Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24
Vous croyez vraiment que François Hollande et LPS vont sauver le gouvernement Barnier ?
Réponse partielle
Écoutez, je ne sais pas, mais ça, chacun doit être... Ils n'ont pas voulu accepter qu'un des leurs soit Premier ministre, M. Cazeneuve, en l'occurrence, je ne parle pas de François Hollande, mais je pense de la NFP en général. Et aujourd'hui, il y a Michel Barnier. S'ils contribuent à le faire tomber, ça serait une grave responsabilité qu'ils auraient dans l'instabilité politique de notre pays.
« Écoutez, je ne sais pas, mais ça, chacun doit être... Ils n'ont pas voulu accepter qu'un des leurs soit Premier ministre, M. Cazeneuve, en l'occurrence, je ne parle pas de François Hollande, mais je pense de la NFP en général. Et aujourd'hui, il y a Michel Barnier. S'ils contribuent à le faire tomber, ça serait une grave responsabilité qu'ils auraient dans l'instabilité politique de notre pays. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 9:37
Question 36Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24
À travers une sorte de primaire ?
Réponse partielle
Alors, il faudra voir les moyens de cette élection. Est-ce que c'est une primaire ? Est-ce que c'est des discussions à déterminer ? Mais en tout cas, oui, il va falloir s'atteler à cette question très importante pour l'élection présidentielle. On n'est pas encore là, mais ça va bientôt commencer à devoir prendre les décisions de préparation de cette élection.
« Alors, il faudra voir les moyens de cette élection. Est-ce que c'est une primaire ? Est-ce que c'est des discussions à déterminer ? Mais en tout cas, oui, il va falloir s'atteler à cette question très importante pour l'élection présidentielle. On n'est pas encore là, mais ça va bientôt commencer à devoir prendre les décisions de préparation de cette élection. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 11:15
Question 37Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24
Est-ce que l'ancien maire de Coulomiers est solidaire des maires qui ouvrent leur congrès aujourd'hui dans un climat d'angoisse, de colère, d'inquiétude aussi sur les fiscalités locales ?
Réponse directe
Oui, vous savez, être maire, c'est une mission difficile, passionnante, enthousiasmante, avec des projets concrets réalisés pour nos compatriotes, mais aussi une mission de plus en plus difficile, avec des contraintes normatives nombreuses, avec parfois des difficultés financières, avec des gens qui sont de plus en plus exigeants, parfois aussi de plus en plus violents. Donc, être maire, c'est une mission difficile, et donc je suis solidaire des maires de France, bien évidemment. Est-ce que les maires, les présidents de départements, de régions, dépensent trop ? Est-ce qu'ils sont responsables de nos déficits ? Je pense qu'on a un problème général en France autour des finances publiques. Ch…
« Oui, vous savez, être maire, c'est une mission difficile, passionnante, enthousiasmante, avec des projets concrets réalisés pour nos compatriotes, mais aussi une mission de plus en plus difficile, avec des contraintes normatives nombreuses, avec parfois des difficultés financières, avec des gens qui sont de plus en plus exigeants, parfois aussi de plus en plus violents. Donc, être maire, c'est une mission difficile, et donc je suis solidaire des maires de France, bien évidemment. Est-ce que les maires, les présidents de départements, de régions, dépensent trop ? Est-ce qu'ils sont responsables de nos déficits ? Je pense qu'on a un problème général en France autour des finances publiques. Chacun doit faire un effort. Je pense que, plus fondamentalement, il va nous falloir repenser complètement à la fois ce fameux millefeuille administratif français, et aussi la relation entre l'État et les maires. On ne peut plus être dans cette relation conflictuelle en permanence, où les uns disent des choses sur les autres, que les uns tiennent les autres. On doit retrouver l'apaisement entre les collectivités locales, notamment les communes, et donc les maires et l'État. Et ça passe par une réelle décentralisation, une réelle autonomie fiscale. Parce que sans cette autonomie fiscale, nous ne pourrons pas réussir à créer un lien de confiance entre l'État et les collectivités. Il faut que les communes soient gérées, et elles le sont dans leur très grande majorité, de la meilleure façon possible. Mais il faut laisser des marges de manœuvre aux communes pour qu'ensuite, ces communes et ces maires, rendent des comptes aussi devant leurs compatriotes. Et peut-être qu'il faudra revoir une fiscalité d'une manière ou d'une autre pour tous les habitants des communes locales. Une fiscalité locale. Je sais que Catherine Vautrin y travaille. Peut-être qu'on a été trop loin dans la réforme de la suppression de la taxe d'habitation. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 0:17
Question 38Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24
Chiffre inquiétant ce matin dans l'étude EY sur l'attractivité de la France. 49% des investisseurs mondiaux réduisent leurs projets en France. La France est moins attractive. Pourquoi ?
Réponse directe
Vous savez, la situation aujourd'hui n'est pas simple pour le gouvernement. Il y a des problèmes budgétaires français, il y a une conjoncture économique, notamment en Europe, qui est mauvaise. Et donc, il y a beaucoup d'obstacles à franchir. Mais la priorité des priorités qui vient avant toutes les autres doit être celle de la compétitivité, de l'attractivité. Donc, il ne faut pas augmenter l'impôt des entreprises. Donc, il faut, en premier lieu, et c'est le combat du groupe Ensemble pour la République, présidé par l'impôt que nous menons, qui est d'abord de ne pas augmenter le coût du travail. Parce que c'est un élément absolument important en termes d'attractivité pour les investisseurs é…
« Vous savez, la situation aujourd'hui n'est pas simple pour le gouvernement. Il y a des problèmes budgétaires français, il y a une conjoncture économique, notamment en Europe, qui est mauvaise. Et donc, il y a beaucoup d'obstacles à franchir. Mais la priorité des priorités qui vient avant toutes les autres doit être celle de la compétitivité, de l'attractivité. Donc, il ne faut pas augmenter l'impôt des entreprises. Donc, il faut, en premier lieu, et c'est le combat du groupe Ensemble pour la République, présidé par l'impôt que nous menons, qui est d'abord de ne pas augmenter le coût du travail. Parce que c'est un élément absolument important en termes d'attractivité pour les investisseurs étrangers et pour la compétitivité de nos entreprises installées en France. Et c'est un élément très important pour l'emploi et donc pour l'emploi de nos compatriotes. Vous avez des garanties de Michel Barnier là-dessus ? Alors, on a des discussions. Il nous écoute. Nous voulons absolument qu'il n'y ait pas d'augmentation du coût du travail. Et plus largement, qu'on continue d'avoir cette politique de l'offre, cette politique de compétitivité qui permet de faire en sorte que nos entreprises soient armes égales dans ce combat terrible économique et commercial qui est ce combat mondial aujourd'hui avec la Chine, avec les États-Unis. On voit avec l'arrivée de Trump à quel point ça va être difficile. Ils sont des adversaires économiques très rudes. Et il faut armer nos entreprises. Et donc, la priorité des priorités doit être celle de la compétitivité. Et oui, tout ce qui est instabilité fiscale, vous parliez de l'impôt sur les sociétés, est mauvais pour notre économie. Parce que les investisseurs ont besoin de visibilité, ont besoin de stabilité. Ils ont besoin d'un niveau acceptable de fiscalité. Mais ils ont besoin aussi qu'il y ait d'une stabilité, c'est-à-dire de pouvoir se projeter pour investir. Et on voit bien qu'il y a un certain nombre d'anticipations, d'augmentation d'impôts dans les choix à la fois des entreprises en France, mais aussi des investisseurs étrangers, qui est très inquiétante. Quand je vois qu'il y a, pour les 200 plus grandes entreprises étrangères qui sont installées en France, que presque la moitié d'entre elles sont en train de, non pas de stopper complètement leurs investissements, mais de les suspendre, les repousser, c'est très inquiétant. Et donc, il faut bâtir une nouvelle stratégie économique. C'est ce que propose Gabriel Etal avec son New Deal économique, pour vraiment qu'on prenne à bras-le-corps cette question, qu'on ait une vraie stratégie économique de nouveau dans ce pays. Et c'est ce que nous appelons de nos voeux. Et nous travaillons en bonne intelligence avec Michel Barnier dans ce sens-là. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 5:50
Question 39Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24
Et on en verra les premiers fruits éventuels lors du budget qui devrait passer, le Premier ministre n'en s'en cache pas, par un 49-3. Jean-Luc Mélenchon dit qu'il y aura un gouvernement renversé avant les fêtes de fin d'année. 49-3, donc, motion de censure. Le RN depuis hier dit, oui, oui, on pourrait voter la motion de censure. Le RN bousculé par son procès. Le gouvernement va tomber ?
Réponse directe
On voit bien que la gauche qui est conduite par l'extrême gauche et l'extrême droite peuvent effectivement s'allier pour faire tomber le gouvernement. C'est vrai. Mais chacun d'être devant ses responsabilités. Dans la situation du pays, face aux obstacles et aux enjeux que nous avons à relever, eh bien, il faut de la stabilité et il faut plutôt être constructif et à bâtir des projets de loi en tenant compte des points de vue des uns et des autres plutôt que de s'opposer et de faire tomber les gouvernements. Mais c'est vrai que, bien évidemment, s'il y a une motion de censure, il y a un risque de renversement du gouvernement. Nous, les partis du socle commun, c'est-à-dire l'ancien majorité p…
« On voit bien que la gauche qui est conduite par l'extrême gauche et l'extrême droite peuvent effectivement s'allier pour faire tomber le gouvernement. C'est vrai. Mais chacun d'être devant ses responsabilités. Dans la situation du pays, face aux obstacles et aux enjeux que nous avons à relever, eh bien, il faut de la stabilité et il faut plutôt être constructif et à bâtir des projets de loi en tenant compte des points de vue des uns et des autres plutôt que de s'opposer et de faire tomber les gouvernements. Mais c'est vrai que, bien évidemment, s'il y a une motion de censure, il y a un risque de renversement du gouvernement. Nous, les partis du socle commun, c'est-à-dire l'ancien majorité présidentielle et les LR. Est-ce que ça existe vraiment, ce socle commun ? Nous soutenons Michel Barnier, mais il faut qu'on ait aussi, nous, la preuve qu'il y a une écoute de la part du Premier ministre. Je pense que les choses vont dans le bon sens en ce moment. Et puis, il faut absolument que d'autres, et je pense au Parti socialiste, je pense aux centristes du groupe Liotte, soient en responsabilité pour veiller à ce qu'il n'y ait pas de renversement du gouvernement. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 8:25
Question 40Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024
Vous allez tous siéger ensemble ou pas à l'Assemblée ?
Réponse partielle
Ça fait partie des éléments dont on va discuter dans les prochains jours. Il est votre volonté à vous, votre commission ? Écoutez, pour l'instant, en tout cas, c'est comme ça que ça a fonctionné dans les semaines précédentes et les mois précédents depuis 2022. C'est-à-dire qu'il y a une coalition et qu'au sein de cette coalition, il y a différents groupes qui représentent les différentes composantes de cette coalition.
« Ça fait partie des éléments dont on va discuter dans les prochains jours. Il est votre volonté à vous, votre commission ? Écoutez, pour l'instant, en tout cas, c'est comme ça que ça a fonctionné dans les semaines précédentes et les mois précédents depuis 2022. C'est-à-dire qu'il y a une coalition et qu'au sein de cette coalition, il y a différents groupes qui représentent les différentes composantes de cette coalition. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024Vérifier à 1:48
Question 41Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024
Qui aurait le profil ?
Refus explicite
Je ne vais pas spéculer ce matin, Thomas Soto. Ce n'est plus de la spéculation, c'est la logique politique. Justement, précisément, c'est la raison pour laquelle je vous dis, on a eu un premier échange entre les différentes formations politiques du Nouveau Front Populaire cette nuit, on en aura d'autres dans la journée, on proposera une méthode et ensuite, bien évidemment, on proposera un nom pour pouvoir exercer cette fonction. Marie Tondelier, c'est crédible pour vous ou pas ? Mais il y a plein de gens qui sont crédibles, il y a plein de gens qui sont de grands talents et je ne veux pas commencer...
« Je ne vais pas spéculer ce matin, Thomas Soto. Ce n'est plus de la spéculation, c'est la logique politique. Justement, précisément, c'est la raison pour laquelle je vous dis, on a eu un premier échange entre les différentes formations politiques du Nouveau Front Populaire cette nuit, on en aura d'autres dans la journée, on proposera une méthode et ensuite, bien évidemment, on proposera un nom pour pouvoir exercer cette fonction. Marie Tondelier, c'est crédible pour vous ou pas ? Mais il y a plein de gens qui sont crédibles, il y a plein de gens qui sont de grands talents et je ne veux pas commencer... »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024Vérifier à 4:48
Question 42Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024
Ou chacun aura son groupe ?
Réponse partielle
Ça fait partie des éléments dont on va discuter dans les prochains jours. Il est votre volonté à vous, votre commission ? Écoutez, pour l'instant, en tout cas, c'est comme ça que ça a fonctionné dans les semaines précédentes et les mois précédents depuis 2022. C'est-à-dire qu'il y a une coalition et qu'au sein de cette coalition, il y a différents groupes qui représentent les différentes composantes de cette coalition.
« Ça fait partie des éléments dont on va discuter dans les prochains jours. Il est votre volonté à vous, votre commission ? Écoutez, pour l'instant, en tout cas, c'est comme ça que ça a fonctionné dans les semaines précédentes et les mois précédents depuis 2022. C'est-à-dire qu'il y a une coalition et qu'au sein de cette coalition, il y a différents groupes qui représentent les différentes composantes de cette coalition. »
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Question 43Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024
Est-ce que Jean-Luc Mélenchon, c'est toujours crédible ?
Refus explicite
Mais franchement, je ne vais pas commencer à commenter les noms les uns après les autres. Il y aura une méthode, oui, mais il y en aurait plein que je peux ensuite vous citer.
« Mais franchement, je ne vais pas commencer à commenter les noms les uns après les autres. Il y aura une méthode, oui, mais il y en aurait plein que je peux ensuite vous citer. »
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Question 44Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024
À l'issue de ce deuxième tour, on a l'impression que c'est un peu l'école des fans. Tout le monde a gagné, mais en fait, il n'y a pas vraiment de vainqueur. Que doit faire, que peut faire Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Tout le monde n'a pas gagné. Hier soir, il y a une formation, une coalition politique, le nouveau Front populaire, qui arrive en tête du deuxième tour des élections législatives et qui dispose du plus grand nombre de députés à l'Assemblée nationale. Puis il y a des perdants, le camp macroniste qui perd de nombreux sièges et qui est relégué en seconde position, et le Rassemblement national, dont on a annoncé pendant des semaines et des semaines qu'ils allaient peut-être même avoir la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Ils ont progressé, mais bien loin de ce que disaient, y compris les sondages ces dernières semaines. Ça, c'est le tableau, le constat, l'analyse du résultat de ces élect…
« Ils ont progressé, mais bien loin de ce que disaient, y compris les sondages ces dernières semaines. Ça, c'est le tableau, le constat, l'analyse du résultat de ces élections législatives. Donc qui doit-il appeler pour être Premier ministre ? Clairement, c'est la première formation politique à l'Assemblée nationale qui doit gouverner. Donc le Président de la République a le devoir d'inviter à Matignon un Premier ministre ou une Première ministre issue du nouveau Front populaire. Forcément, et les filles ? Forcément, et les filles, on va en discuter. Moi, je ne veux pas commencer, si vous voulez, à poser ce type d'éléments sur la table. Ce qu'il me semble, l'usage républicain, ça a toujours fonctionné comme ça, quand le Premier ministre devait, après une dissolution ou une législative, au milieu du mandat appelée à un Premier ministre, c'était de s'adresser effectivement à la formation politique de la coalition qui dispose du plus grand nombre de députés. Vous le montrez à cet instant sur scène. »
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Question 45Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024
Alexandre Bonpart, c'est Carrefour, vous c'est Manuel Bonpart. Est-ce que vous avez envoyé un petit message à François Ruffin pour le féliciter de sa réélection hier ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, mais moi je félicite l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire qui a réussi à gagner et je vais même vous dire, j'ai aussi une pensée, bien évidemment, et un message de soutien, de solidarité, de fraternité pour celles et ceux qui ont porté les couleurs du Nouveau Front Populaire dans cette campagne et qui malheureusement n'ont pas pu gagner. Je sais que parfois c'est dur le soir d'une élection, surtout quand on voit d'autres gagner. En tout cas, j'ai une pensée pour eux. Si vous êtes ministre, vous remettrez la cravate ? On verra, pourquoi pas, oui, bien sûr.
« Oui, bien sûr, mais moi je félicite l'ensemble des députés du Nouveau Front Populaire qui a réussi à gagner et je vais même vous dire, j'ai aussi une pensée, bien évidemment, et un message de soutien, de solidarité, de fraternité pour celles et ceux qui ont porté les couleurs du Nouveau Front Populaire dans cette campagne et qui malheureusement n'ont pas pu gagner. Je sais que parfois c'est dur le soir d'une élection, surtout quand on voit d'autres gagner. En tout cas, j'ai une pensée pour eux. Si vous êtes ministre, vous remettrez la cravate ? On verra, pourquoi pas, oui, bien sûr. »
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Question 46Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024
Vous avez entendu ce monsieur hier, parce que vous étiez juste derrière lui, Jean-Luc Mélenchon, qui a dit qu'il faudra appliquer le programme, tout le programme, rien que le programme du nouveau Front populaire, ce n'est pas négociable. Comment vous allez faire avec le nombre de députés que vous avez, cette majorité très relative ?
Réponse directe
Il ne vous aura peut-être pas échappé que depuis 2022, le président de la République dispose à l'Assemblée nationale de ce qu'on appelle, ou disposait de ce qu'on appelle une majorité relative, et pourtant ça ne l'a pas empêché de mettre en œuvre son programme. Donc bien évidemment, il faut respecter la parole que nous avons donnée devant les électrices et les électeurs. Donc il n'y a pas de négo sur le programme ? Mais pas de négociation, appliquer notre programme, dans une situation, je ne la conteste pas, de majorité relative, et ensuite chacun des groupes à l'Assemblée nationale devra prendre ses responsabilités. Nous proposerons par exemple d'abroger la réforme des retraites d'Emmanuel…
« Il ne vous aura peut-être pas échappé que depuis 2022, le président de la République dispose à l'Assemblée nationale de ce qu'on appelle, ou disposait de ce qu'on appelle une majorité relative, et pourtant ça ne l'a pas empêché de mettre en œuvre son programme. Donc bien évidemment, il faut respecter la parole que nous avons donnée devant les électrices et les électeurs. Donc il n'y a pas de négo sur le programme ? Mais pas de négociation, appliquer notre programme, dans une situation, je ne la conteste pas, de majorité relative, et ensuite chacun des groupes à l'Assemblée nationale devra prendre ses responsabilités. Nous proposerons par exemple d'abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron, et je pense que nous pouvons avoir une majorité sur ce vote. Nous proposerons d'augmenter le SMIC, nous proposerons de rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune. »
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« Non mais là vous retournez, si vous voulez, la situation. C'est eux qui doivent dire si sur les différents points que j'ai indiqués, ils souhaitent s'y opposer à l'Assemblée nationale. Mais comprenez que quand nous avons fait campagne sur un programme, ce programme ne peut pas être découpé en tranches, c'est un programme qui a une globalité, une cohérence, qui est financée, où les différentes mesures se tiennent les unes par rapport aux autres. On ne va pas commencer, une fois l'élection passée, à faire des formes de combinaisons dans lesquelles on va abandonner nos programmes. Donc oui, je vous le redis, le président de la République doit appeler à Matignon un ou une Première Ministre issu du Nouveau Front Populaire pour appliquer le programme du Nouveau Front Populaire, rien que le programme. »
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Question 47Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024
Mais l'idée d'un vote, d'un vote parmi tous les députés du nouveau Front populaire pour choisir un candidat Premier ministre, vous validez ou pas ça ?
Réponse partielle
Non, je vous dis que la discussion, elle doit se faire d'abord aujourd'hui entre les différentes formations politiques de notre coalition. Ensuite, il y aura une proposition et bien évidemment que je souhaite que cette proposition, elle fasse l'accord auprès de l'ensemble des députés. Donc il y a un vote de tous les députés ? Pas forcément par vote, ça peut être un consensus, mais il faut qu'il y ait une proposition avec un gouvernement du nouveau Front populaire qui permette de représenter l'ensemble des composantes de cette coalition. C'est ça qui me paraît important.
« Non, je vous dis que la discussion, elle doit se faire d'abord aujourd'hui entre les différentes formations politiques de notre coalition. Ensuite, il y aura une proposition et bien évidemment que je souhaite que cette proposition, elle fasse l'accord auprès de l'ensemble des députés. Donc il y a un vote de tous les députés ? Pas forcément par vote, ça peut être un consensus, mais il faut qu'il y ait une proposition avec un gouvernement du nouveau Front populaire qui permette de représenter l'ensemble des composantes de cette coalition. C'est ça qui me paraît important. »
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Question 48Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024
Clémentine Autain hier a proposé que tous les députés élus du nouveau Front populaire se retrouvent aujourd'hui et fassent une proposition au Président de la République, y compris par le vote. Est-ce que vous y êtes favorable ?
Refus explicite
Non, mais aujourd'hui, il y a des rencontres entre les responsables des différentes formations politiques de notre alliance. Demain, à l'Assemblée nationale, les différents groupes vont se constituer. Il faut prendre les choses étape par étape.
« Non, mais aujourd'hui, il y a des rencontres entre les responsables des différentes formations politiques de notre alliance. Demain, à l'Assemblée nationale, les différents groupes vont se constituer. Il faut prendre les choses étape par étape. »
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Question 49Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024
On peut vous demander à qui vous le pensez maintenant que ce premier tour est passé, que le second tour est passé, à qui vous le pensez ?
Refus explicite
Je ne vais pas spéculer ce matin, Thomas Soto. Ce n'est plus de la spéculation, c'est la logique politique. Justement, précisément, c'est la raison pour laquelle je vous dis, on a eu un premier échange entre les différentes formations politiques du Nouveau Front Populaire cette nuit, on en aura d'autres dans la journée, on proposera une méthode et ensuite, bien évidemment, on proposera un nom pour pouvoir exercer cette fonction. Marie Tondelier, c'est crédible pour vous ou pas ? Mais il y a plein de gens qui sont crédibles, il y a plein de gens qui sont de grands talents et je ne veux pas commencer...
« Je ne vais pas spéculer ce matin, Thomas Soto. Ce n'est plus de la spéculation, c'est la logique politique. Justement, précisément, c'est la raison pour laquelle je vous dis, on a eu un premier échange entre les différentes formations politiques du Nouveau Front Populaire cette nuit, on en aura d'autres dans la journée, on proposera une méthode et ensuite, bien évidemment, on proposera un nom pour pouvoir exercer cette fonction. Marie Tondelier, c'est crédible pour vous ou pas ? Mais il y a plein de gens qui sont crédibles, il y a plein de gens qui sont de grands talents et je ne veux pas commencer... »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024Vérifier à 4:48
Question 50Franck Riester - Le Barbier du matin du 15/05/24
Il ne devait pas venir au vote avant les européennes, mais les communistes vont profiter de leur niche parlementaire. Est-ce que ça sera rejeté comme ça a été au Sénat par la droite ?
Réponse directe
Non, alors ils profitent de leur niche parlementaire pour débattre d'une proposition de résolution. Donc avec aucun impact sur le processus de ratification de l'accord. L'occasion pour moi de réitérer que bien sûr, le texte de ratification reviendra à l'Assemblée nationale. Il est déjà venu à l'Assemblée nationale en 2019. Il avait été voté d'ailleurs à l'Assemblée nationale. Il est allé au Sénat où il a été battu par une alliance contre nature électoraliste entre les communistes et les socialistes et les LR qui pourtant avaient négocié et conclu cet accord. On comprend que le Parti socialiste et les LR ont perdu complètement leur boussole de politique économique. Et ça reviendra à l'Assemb…
« Non, alors ils profitent de leur niche parlementaire pour débattre d'une proposition de résolution. Donc avec aucun impact sur le processus de ratification de l'accord. L'occasion pour moi de réitérer que bien sûr, le texte de ratification reviendra à l'Assemblée nationale. Il est déjà venu à l'Assemblée nationale en 2019. Il avait été voté d'ailleurs à l'Assemblée nationale. Il est allé au Sénat où il a été battu par une alliance contre nature électoraliste entre les communistes et les socialistes et les LR qui pourtant avaient négocié et conclu cet accord. On comprend que le Parti socialiste et les LR ont perdu complètement leur boussole de politique économique. Et ça reviendra à l'Assemblée nationale le moment venu. Le moment venu séquence et pas dans une période électorale pour pas que ça soit instrumentalisé à des fins électoralistes. Et quand on aura un bilan provisoire fait par la commission qui sera rendu d'ici à la fin 2024 et quand la mission parlementaire voulue par le Premier ministre sur les mesures miroir, vous savez, c'est ces mesures qui permettent la réciprocité dans les normes de production d'être rendu là aussi d'ici fin 2024, début 2025. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 15/05/24Vérifier à 11:20
« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
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« Oui, parce que nous avons besoin de regarder les sujets d'une façon apaisée. Oui, il y a une question qui se pose sur le fait de dire est-ce que oui ou non ? Je n'ai pas la réponse. Moi, j'avoue, je n'ai pas été suffisamment dans le dossier. Est-ce que ça pose un problème qu'il y ait un acteur du cinéma qui est la totalité ou une grande partie de la verticalité de la filière, du financement à la production jusqu'à la diffusion ? C'est la question qui est dans la tribune à laquelle vous faites référence de l'acquisition des cinémas UGC. C'est une question qui peut se poser et un mérite d'être étudié. Je ne sais pas quelle réponse on doit y apporter. Mais on n'est pas obligé ensuite d'insulter les gens ou de dire qu'ils sont fascistes pour autant. Et puis de l'autre côté, quand on est responsable de Canapis et quand on est un acteur majeur du financement du cinéma, c'est bien de plutôt calmer le jeu plutôt que de rajouter de l'huile sur le feu. Mais pour autant, il faut comprendre que nous avons depuis des années en France réussi à mettre en place un système de financement de la création de la diversité de la création exceptionnelle dont le Canal+, est un des acteurs majeurs et c'est l'intérêt de tout le monde de s'entendre comme nous nous sommes tous entendus pour faire en sorte que le téléspectateur, la diversité de la création soit gagnante. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités28 févr. 2020 au 17 mai 2026 · 29 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
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« – Et c'est la campagne… D'abord, les élus locaux qui ont fait la tribune, les militants qui… Son camp, pardon, excusez-moi, mais plus de 90% des membres du Conseil national, dont certains qui ont été désignés par Elisabeth Borne au moment où on a créé… enfin, on a établi la nouvelle gouvernance de Renaissance, ont voté pour que ce soit Gabriel Attal, notre candidat. Donc, il rassemble très largement les militants et cadres du parti. Il y a sur le terrain un grand nombre de personnes qui viennent à ses dédicaces et qui ont envie qu'il soit candidat à l'élection présidentielle. Il y a des élus locaux qui s'expriment en disant on veut qu'il soit candidat à l'élection présidentielle. À lui de dire maintenant s'il souhaite l'être. Et ensuite, après plusieurs mois de campagne, pour qu'on puisse savoir, nous, dans le bloc central, qui est celui qui a le projet qui nous convient le mieux, celui qui a l'incarnation, le profil le plus adapté pour le monde dans lequel nous sommes, de pouvoir rassembler les autres candidats derrière lui. Je souhaite que ça soit Gabriel Attal. Mais pourquoi ? Parce que, Franck Rester, »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 48 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'espère bientôt, ça c'est à lui. Est-ce que ça peut être cette semaine dans l'Aveyron ? Tout est possible. Je le souhaite, c'est à lui de le décider, parce que ce n'est pas une petite affaire de se présenter à l'élection présidentielle, de dire je suis candidat à l'élection présidentielle. C'est toute une préparation, à la fois collective et personnelle, mais moi je le souhaite. C'est tout l'objet et tout l'objectif de la tribune que j'ai signée avec 500 autres maires et élus locaux qui souhaitent que Gabriel Attal soit candidat à l'élection présidentielle. »
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« – Moi, je pense en tout cas qu'on ne peut pas faire comme si cette réalité n'existait pas, avec un certain nombre de familles homoparentales et hétérosexuelles qui ont recours à la GPA, à l'étranger, parfois sans prendre en compte les questions sociales, voire éthiques. Et donc, qu'il y ait un débat sur cette question-là dans notre pays, et que ce soit au moment de l'élection présidentielle que ce débat se pose, moi, j'y suis favorable. Après, on verra… »
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« – Non, non, pas forcément télévisé. – Il faut que chacun fasse campagne sous ses couleurs, c'est ça ? – Il faut qu'on fasse campagne, il faut que… – Mais c'est un moment, ils doivent se retrouver au même endroit et débattent entre eux. et ensuite de présenter un projet aux Français pour les cinq années qui viennent, puissent le faire. On a besoin d'avoir un vrai débat présidentiel. En 2022, on a souffert d'avoir pas suffisamment de débat. Eh bien, ayons ce débat et notamment ayons un débat pour pas que ça soit simplement une focalisation du milieu politique autour de pas de deuxième tour France Insoumise, Rassemblement National, mais quel projet le Bloc Central veut porter pour les cinq ans qui viennent. – Un débat d'idées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités28 févr. 2020 au 17 mai 2026 · 34 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On y travaille, on le prépare. Non, on le prépare. Après, je vous le dis, tant que le candidat n'a pas dit je suis candidat, n'a pas pris la décision définitive de dire c'est là où, ce moment spécifique où je vais être candidat, rien n'est fait. Mais ça serait évidemment hypocrite de cacher le fait qu'on s'y prépare, qu'il s'y prépare depuis des années, vu son expérience à la fois en tant que ministre, en tant que Premier ministre, c'est toute une préparation, ce n'est pas rien d'être candidat à l'élection présidentielle. Donc la question c'est plus sera-t-il candidat et quand va-t-il annoncer sa candidature ? Et depuis quelques mois, en tant que président du groupe des députés EPR et en tant que secrétaire général de notre mouvement, oui il y travaille et encore une fois je le souhaite parce qu'on a besoin de quelqu'un d'expérimenter comme lui. à un moment où notre pays a tant de défis à relever, quelqu'un qui a la force de faire des propositions, de ne pas avoir peur d'être audacieux dans ses propositions et puis ensuite d'avoir la capacité à décider et à mettre en œuvre. Et on l'a vu dans son parcours, il a à la fois cette audace de proposition et cette force d'agir. »
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« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 14 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne vais pas vous le dire à la hache comme ça, comme les choses se font, ça se discute, ça se discute d'ailleurs avec les intéressés, parce que c'est compliqué, parce que, évidemment, quand vous réduisez le nombre de parlementaires, potentiellement, vous supprimez des circonscriptions électorales dans lesquelles il y a des parlementaires qui sont élus. Mais je pense que dans une démocratie plus efficace, on doit avoir moins de parlementaires avec plus de moyens pour être davantage respectés et faire un travail encore de meilleure qualité. »
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« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 mai 2020 au 17 mai 2026 · 13 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que je pense qu'aujourd'hui, il a, outre l'expérience, mais Édouard Philippe à cette expérience-là, il a cette audace de proposition. Il n'a pas peur de mettre les pieds dans le plat et de proposer clairement des solutions pour relever les défis dont notre pays a besoin de relever. Mais il porte mieux l'héritage ou il incarne mieux la rupture ? C'est quoi ? Quand il dit, par exemple, et qu'il aborde la question des réformes des retraites avec beaucoup de force et beaucoup de détermination en disant qu'il faut avoir un système universel avec de la capitalisation, il a l'audace de proposer ça. Quand il a proposé tout un projet autour de la délinquance des mineurs, il a l'audace de proposer ça. Et ensuite, il a la force d'agir, c'est-à-dire la capacité à prendre des décisions et à les mettre en œuvre. Regardez l'interdiction de la BAIA. Il est arrivé ministre de l'Éducation nationale, c'était l'éléphant dans la pièce, personne n'osait prendre une décision, il a analysé, il a écouté, il a pris ses décisions et il l'a mis en œuvre. Eh bien, on a besoin de ce genre de profils qui ne tournent pas autour du pot, qui ne sont pas dans la circonvolution, mais qui décident et qui mettent en œuvre. Et avec une idée claire à la fois de transformation du pays, de son organisation pour être plus efficace et porter un projet fort dont notre pays a besoin. Et vous verrez que le projet sur lequel il travaille est un projet fort qui, à mon avis, pourra rassembler une majorité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 17:14Voir 2 autres passages
« C'est souvent, malheureusement, ce qui peut arriver en politique. C'est-à-dire, quelqu'un qui vous dit, c'est toi qui, après moi, sera en responsabilité, je ferai tout pour que tu sois celui-là. Et puis, la vie fait qu'à ces moments-là, il n'y a pas le rendez-vous qui était annoncé. Et donc, on s'autonomise et on dit, pourquoi pas moi ? Pourquoi pas moi ? »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 6:07
« C'est souvent, malheureusement, ce qui peut arriver en politique. C'est-à-dire, quelqu'un qui vous dit, c'est toi qui, après moi, sera en responsabilité, je ferai tout pour que tu sois celui-là. Et puis, la vie fait qu'à ces moments-là, il n'y a pas le rendez-vous qui était annoncé. Et donc, on s'autonomise et on dit, pourquoi pas moi ? Pourquoi pas moi ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2019 au 17 mai 2026 · 15 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce que nous avons besoin de regarder les sujets d'une façon apaisée. Oui, il y a une question qui se pose sur le fait de dire est-ce que oui ou non ? Je n'ai pas la réponse. Moi, j'avoue, je n'ai pas été suffisamment dans le dossier. Est-ce que ça pose un problème qu'il y ait un acteur du cinéma qui est la totalité ou une grande partie de la verticalité de la filière, du financement à la production jusqu'à la diffusion ? C'est la question qui est dans la tribune à laquelle vous faites référence de l'acquisition des cinémas UGC. C'est une question qui peut se poser et un mérite d'être étudié. Je ne sais pas quelle réponse on doit y apporter. Mais on n'est pas obligé ensuite d'insulter les gens ou de dire qu'ils sont fascistes pour autant. Et puis de l'autre côté, quand on est responsable de Canapis et quand on est un acteur majeur du financement du cinéma, c'est bien de plutôt calmer le jeu plutôt que de rajouter de l'huile sur le feu. Mais pour autant, il faut comprendre que nous avons depuis des années en France réussi à mettre en place un système de financement de la création de la diversité de la création exceptionnelle dont le Canal+, est un des acteurs majeurs et c'est l'intérêt de tout le monde de s'entendre comme nous nous sommes tous entendus pour faire en sorte que le téléspectateur, la diversité de la création soit gagnante. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 21:02Voir 2 autres passages
« On y travaille, on le prépare. Non, on le prépare. Après, je vous le dis, tant que le candidat n'a pas dit je suis candidat, n'a pas pris la décision définitive de dire c'est là où, ce moment spécifique où je vais être candidat, rien n'est fait. Mais ça serait évidemment hypocrite de cacher le fait qu'on s'y prépare, qu'il s'y prépare depuis des années, vu son expérience à la fois en tant que ministre, en tant que Premier ministre, c'est toute une préparation, ce n'est pas rien d'être candidat à l'élection présidentielle. Donc la question c'est plus sera-t-il candidat et quand va-t-il annoncer sa candidature ? Et depuis quelques mois, en tant que président du groupe des députés EPR et en tant que secrétaire général de notre mouvement, oui il y travaille et encore une fois je le souhaite parce qu'on a besoin de quelqu'un d'expérimenter comme lui. à un moment où notre pays a tant de défis à relever, quelqu'un qui a la force de faire des propositions, de ne pas avoir peur d'être audacieux dans ses propositions et puis ensuite d'avoir la capacité à décider et à mettre en œuvre. Et on l'a vu dans son parcours, il a à la fois cette audace de proposition et cette force d'agir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 1:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités29 mai 2019 au 19 mars 2025 · 26 observations27 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'était pas économique, c'était vraiment sur les conseils aux services publics et on a travaillé ensemble sur l'évaluation des services publics à l'époque. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 13:06Voir 2 autres passages
« Écoutez, ce n'est pas moi qui prends ce genre de décision, puisque je suis député. C'est au gouvernement de prendre ce type de décision. Moi, je vous dis, cette question du conflit entre l'Israël et d'autres pays de la région, et la situation dans les territoires palestiniens est une situation très complexe, très difficile à juger depuis Paris. Vous savez, quand vous êtes israélien et que depuis des dizaines d'années, vous vivez dans la peur d'avoir des roquettes tirées par un certain nombre de personnes soutenues par des puissances étrangères, qui n'ont qu'un objectif, c'est votre disparition. Vous n'avez forcément pas la même façon de regarder les choses que quand vous êtes tranquillement ici à Paris. Et de la même façon, quand vous voyez un certain nombre de populations tuer, populations civiles à Gaza notamment, on comprend la colère et on comprend aussi la volonté de cesser le feu d'un certain nombre de personnes dans ces territoires-là. Et donc, il faut beaucoup de mesures. Laisser le gouvernement français veiller à conduire la politique diplomatique qu'est la sienne de façon respectueuse des différentes sensibilités et d'arriver à terme à ce qui est l'objectif qu'on doit retrouver, c'est-à-dire la sécurité pour Israël, la libération des otages et à terme le cesser le feu et les deux États. La solution à deux États, ça reste la position de la France. Oui, parce qu'il faut garder cet objectif qui permet ensuite, à notre avis, d'avoir la paix dans la région. Franck Riester, merci et bonne journée. Merci à vous. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 12:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 févr. 2020 au 19 mars 2025 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est difficile, mais quand on a des convictions, quand on pense que quand on est député, on fait partie d'une famille politique, mais en même temps, quand il s'agit notamment de sujets de société, il faut vraiment défendre avec force ce qu'on croit au plus profond de soi. C'est aussi une des grandes satisfactions de l'engagement politique. Défendre ses convictions, les porter au premier plan, y compris médiatique et politique, et représenter aussi toutes celles et ceux, et c'est ce que j'ai fait pendant ces débats-là, toutes celles et ceux qui, dans ma famille politique, étaient peut-être moins visibles, mais croyaient aussi à la pertinence de l'ouverture du mariage au couple de même sexe, et qui voyaient à travers moi, quelque part, un porte-parole aussi de leur propre... Vous avez eu des retours là-dessus ? Oui, beaucoup. J'ai eu des gens qui m'ont critiqué, qui m'ont attaqué, qui m'ont parfois agressé sur les réseaux sociaux notamment, mais aussi beaucoup de gens qui me remerciaient. Ils me remerciaient parce qu'ils étaient droites et qu'ils avaient le sentiment de ne pas être représentés, mais aussi par des gens de la société, et encore aujourd'hui, des gens qui me remercient d'avoir été parmi ceux qui ont permis l'ouverture du mariage au couple de même sexe. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 2:08Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas volé, non. Pas volé. Après, on s'interroge toujours de savoir comment on aurait pu peut-être mieux communiquer pour expliquer ce qu'on a fait. J'ai par exemple été celui qui a présenté la loi Notre-Dame pour la restauration de Notre-Dame. J'ai effectivement obtenu du président de la République qui m'a suivi l'année blanche pour les intermittents du spectacle »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 9:51
« Notamment parce qu'il y a eu des prix mondiaux d'un certain nombre de denrées qui ont été en baisse. Parce qu'il y a eu un climat cette année catastrophique, notamment pour les grandes cultures. Trop de pluie. Beaucoup trop de pluie. S'ajoutent en plus un certain nombre d'espoirs qui n'ont pas pu être satisfaits du fait de la dissolution. À cause de la dissolution, la loi est restée. Oui, la loi notamment qui est restée, qui est dans les tuyaux, qui devrait. Et ça, c'est une bonne nouvelle d'après ce que l'on sait être à l'ordre du jour du Sénat, puisque ça a été voté à l'Assemblée nationale du Sénat en début d'année. C'est une loi qu'avait préparé Gabriel Attal et Marc Fénaud. Il y a un certain nombre de dispositions qui avaient été, vous savez, les 70 propositions de Gabriel Attal et Marc Fénaud pour répondre à la colère des agriculteurs. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, la situation aujourd'hui n'est pas simple pour le gouvernement. Il y a des problèmes budgétaires français, il y a une conjoncture économique, notamment en Europe, qui est mauvaise. Et donc, il y a beaucoup d'obstacles à franchir. Mais la priorité des priorités qui vient avant toutes les autres doit être celle de la compétitivité, de l'attractivité. Donc, il ne faut pas augmenter l'impôt des entreprises. Donc, il faut, en premier lieu, et c'est le combat du groupe Ensemble pour la République, présidé par l'impôt que nous menons, qui est d'abord de ne pas augmenter le coût du travail. Parce que c'est un élément absolument important en termes d'attractivité pour les investisseurs étrangers et pour la compétitivité de nos entreprises installées en France. Et c'est un élément très important pour l'emploi et donc pour l'emploi de nos compatriotes. Vous avez des garanties de Michel Barnier là-dessus ? Alors, on a des discussions. Il nous écoute. Nous voulons absolument qu'il n'y ait pas d'augmentation du coût du travail. Et plus largement, qu'on continue d'avoir cette politique de l'offre, cette politique de compétitivité qui permet de faire en sorte que nos entreprises soient armes égales dans ce combat terrible économique et commercial qui est ce combat mondial aujourd'hui avec la Chine, avec les États-Unis. On voit avec l'arrivée de Trump à quel point ça va être difficile. Ils sont des adversaires économiques très rudes. Et il faut armer nos entreprises. Et donc, la priorité des priorités doit être celle de la compétitivité. Et oui, tout ce qui est instabilité fiscale, vous parliez de l'impôt sur les sociétés, est mauvais pour notre économie. Parce que les investisseurs ont besoin de visibilité, ont besoin de stabilité. Ils ont besoin d'un niveau acceptable de fiscalité. Mais ils ont besoin aussi qu'il y ait d'une stabilité, c'est-à-dire de pouvoir se projeter pour investir. Et on voit bien qu'il y a un certain nombre d'anticipations, d'augmentation d'impôts dans les choix à la fois des entreprises en France, mais aussi des investisseurs étrangers, qui est très inquiétante. Quand je vois qu'il y a, pour les 200 plus grandes entreprises étrangères qui sont installées en France, que presque la moitié d'entre elles sont en train de, non pas de stopper complètement leurs investissements, mais de les suspendre, les repousser, c'est très inquiétant. Et donc, il faut bâtir une nouvelle stratégie économique. C'est ce que propose Gabriel Etal avec son New Deal économique, pour vraiment qu'on prenne à bras-le-corps cette question, qu'on ait une vraie stratégie économique de nouveau dans ce pays. Et c'est ce que nous appelons de nos voeux. Et nous travaillons en bonne intelligence avec Michel Barnier dans ce sens-là. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 5:50Voir 2 autres passages
« Certaines ont été tenues sur le GNR, etc. Effectivement, d'autres sont à venir et vont arriver notamment dans le cadre du budget 2025. Il faut tenir ses engagements. Mais c'est vrai qu'on peut comprendre cette impatience et qui, en plus, qui s'accumule avec cette épée de Damoclès de la signature potentielle de l'accord avec le Mercosur. C'est le pays d'Amérique du Sud qui aurait des torsions de concurrence très importante avec ces pays-là. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 3:29
« Et deuxièmement, il faut écouter ce que nous disent les investisseurs sur les choses sur lesquelles il faut qu'on continue d'améliorer notre attractivité. Il y a notamment, ils nous disent, et ça c'est important, de ne pas changer de politique. Et quand je vois, notamment là, on voit bien dans les discussions qu'il y a actuellement avec la campagne des Européennes, certains qui veulent nous replier sur nous-mêmes, qui veulent qu'on augmente les impôts des entreprises. On dit une chose claire, on ne changera pas de stratégie. On va garder une stratégie de politique de l'offre, une politique qui vise à maintenir la fiscalité des entreprises, à accompagner notre outil économique. Et donc, on ne va pas changer de stratégie. Et ça, c'est ce que veulent entendre les investisseurs. Et puis deuxièmement, il faut qu'on aille plus loin, notamment sur deux sujets. Un, la question de la simplification administrative. Et vous avez vu qu'il a été annoncé par le Premier ministre, par le ministre de l'Économie et des Finances, à la demande du Président de la République, un plan de simplification ambitieux de toutes les contraintes administratives des entreprises. Et ça, c'est absolument clé. Et on veut qu'il y ait des résultats concrets et que ça se voit. Et moi, je voudrais, de mon point de vue, en tant que ministre du Commerce extérieur, aussi ma part à faire pour simplifier la vie des exportateurs. Et puis, le deuxième sujet... Ça travaille de longue haleine, ça, mesdames et ministres. Vous avez longtemps qu'on en parle, ça. Oui, oui. Et puis, le deuxième sujet... Oui, mais on a des résultats concrets. Il faut aller beaucoup plus loin. Et puis, deuxièmement, c'est le fait de pouvoir faciliter les nouveaux investissements, ce qu'on appelle les investissements Greenfield, en bon français. C'est-à-dire, un terrain nu, en combien de temps on arrive à construire ? Et là, il y a eu des progrès de faits, mais pas suffisants. Il y a eu des progrès de faits grâce à la loi Industrie Verte. Il y a eu des progrès de faits grâce à ces terrains clés en main proposés par Territoire d'Industrie. Mais il faut aller encore plus vite, encore plus rapide, pour qu'un investisseur qui décide de créer une usine en France puisse le faire très rapidement. Or, aujourd'hui, on a des contraintes administratives qui sont beaucoup trop lourdes. Et ça, c'est ce que nous disent les investisseurs. Vous êtes trop long en France pour construire une usine from scratch. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, il y a deux. Si jamais il devait y avoir un accord signé par la Commission, il y a deux façons de bloquer ensuite l'accord. Un, en Conseil européen, c'est-à-dire les chefs d'État. Donc, il faut une minorité de blocage de pays. La France, aujourd'hui, n'est pas seule. Il y a notamment l'Italie qui vient d'annoncer qu'elle n'était en l'État... Bologne, Autriche, peut-être les Pays-Bas. Donc, on peut y avoir une minorité de blocage là. Et puis, il y a aussi le Parlement européen, puisque, à ce moment-là, ce texte doit passer par le filtre du Parlement européen. Et les choses se joueraient, a priori, d'après ceux qui connaissent très bien les questions du Parlement européen, à peu de choses. Et donc, il faut essayer de mobiliser toute l'énergie diplomatique. Et le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture et le ministre des Affaires étrangères, ils travaillent pour avoir des pays qui nous soutiennent dans ce blocage de cet accord de libre-échange avec le Mercosur. Vous savez, moi, je suis ancien ministre du Commerce extérieur. Je ne suis absolument pas contre les accords de libre-échange par principe. J'ai soutenu et je continue de soutenir celui avec le Canada. Mais celui qui a été négocié depuis des dizaines d'années avec les pays d'Amérique du Sud n'est plus en phase avec ce qu'on attend aujourd'hui d'un accord de libre-échange, c'est-à-dire des protections pour nos producteurs et un respect des normes environnementales. Mais il est bon, cet accord, pour la pharmacie, pour la chimie, pour l'aéronautique et même pour la viticulture, les produits laitiers. Oui, il est bon sur un certain nombre de points, mais il est mauvais sur d'autres. Et la balance entre les deux nous oblige à nous opposer très clairement, comme on l'a toujours fait à cet accord, et à mobiliser toute notre énergie pour que la Commission ne signe pas cet accord. Et si elles devaient le signer, à ce moment-là, de tout faire pour que les chefs d'État, c'est-à-dire les États et le Parlement, bloquent la ratification. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 3:59Voir 2 autres passages
« Écoutez, je ne sais pas, mais ça, chacun doit être... Ils n'ont pas voulu accepter qu'un des leurs soit Premier ministre, M. Cazeneuve, en l'occurrence, je ne parle pas de François Hollande, mais je pense de la NFP en général. Et aujourd'hui, il y a Michel Barnier. S'ils contribuent à le faire tomber, ça serait une grave responsabilité qu'ils auraient dans l'instabilité politique de notre pays. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 9:37
« On voit bien que la gauche qui est conduite par l'extrême gauche et l'extrême droite peuvent effectivement s'allier pour faire tomber le gouvernement. C'est vrai. Mais chacun d'être devant ses responsabilités. Dans la situation du pays, face aux obstacles et aux enjeux que nous avons à relever, eh bien, il faut de la stabilité et il faut plutôt être constructif et à bâtir des projets de loi en tenant compte des points de vue des uns et des autres plutôt que de s'opposer et de faire tomber les gouvernements. Mais c'est vrai que, bien évidemment, s'il y a une motion de censure, il y a un risque de renversement du gouvernement. Nous, les partis du socle commun, c'est-à-dire l'ancien majorité présidentielle et les LR. Est-ce que ça existe vraiment, ce socle commun ? Nous soutenons Michel Barnier, mais il faut qu'on ait aussi, nous, la preuve qu'il y a une écoute de la part du Premier ministre. Je pense que les choses vont dans le bon sens en ce moment. Et puis, il faut absolument que d'autres, et je pense au Parti socialiste, je pense aux centristes du groupe Liotte, soient en responsabilité pour veiller à ce qu'il n'y ait pas de renversement du gouvernement. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 12:25
« Certaines ont été tenues sur le GNR, etc. Effectivement, d'autres sont à venir et vont arriver notamment dans le cadre du budget 2025. Il faut tenir ses engagements. Mais c'est vrai qu'on peut comprendre cette impatience et qui, en plus, qui s'accumule avec cette épée de Damoclès de la signature potentielle de l'accord avec le Mercosur. C'est le pays d'Amérique du Sud qui aurait des torsions de concurrence très importante avec ces pays-là. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 3:29
« – Je ne vais pas vous le dire à la hache comme ça, comme les choses se font, ça se discute, ça se discute d'ailleurs avec les intéressés, parce que c'est compliqué, parce que, évidemment, quand vous réduisez le nombre de parlementaires, potentiellement, vous supprimez des circonscriptions électorales dans lesquelles il y a des parlementaires qui sont élus. Mais je pense que dans une démocratie plus efficace, on doit avoir moins de parlementaires avec plus de moyens pour être davantage respectés et faire un travail encore de meilleure qualité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 12:51
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 14:56
« – Écoutez, d'abord on a plus d'implantation locale après les élections municipales qu'avant les élections municipales, mais c'est vrai que moins que d'autres parties, on est un parti jeune et on a encore beaucoup à faire pour avoir une meilleure représentation au niveau local. Mais enfin on est assez satisfait, tout en restant humble, des résultats des élections municipales, avec des belles victoires comme à Bordeaux, à Annecy, à Tarbes, à Risse-Orangis ou ailleurs, et avec le doublement de nos maires et le doublement de nos élus locaux et de nos conseillers municipaux. Et donc ces élus locaux, ils disent simplement, on a besoin de quelqu'un aussi qui a compris qu'on ne pourrait pas réformer le pays sans s'appuyer sur les forces vives du pays, à commencer par les élus locaux. – Mais ça veut dire quoi ? Dans la tribune… – Transférons des compétences aux collectivités territoriales pour mieux agir sur le terrain. – Dans la tribune, vous dites… – Faisons confiance aux chefs d'entreprise, aux créateurs, aux innovateurs, aux représentants de l'État dans les territoires. Bref, partageons davantage le pouvoir pour plus d'efficacité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Franck Riester : « Nous sommes plusieurs à dire qu'on souhaite que Gabriel Attal soit candidat »Vérifier à 6:14
« Oui, il y a deux. Si jamais il devait y avoir un accord signé par la Commission, il y a deux façons de bloquer ensuite l'accord. Un, en Conseil européen, c'est-à-dire les chefs d'État. Donc, il faut une minorité de blocage de pays. La France, aujourd'hui, n'est pas seule. Il y a notamment l'Italie qui vient d'annoncer qu'elle n'était en l'État... Bologne, Autriche, peut-être les Pays-Bas. Donc, on peut y avoir une minorité de blocage là. Et puis, il y a aussi le Parlement européen, puisque, à ce moment-là, ce texte doit passer par le filtre du Parlement européen. Et les choses se joueraient, a priori, d'après ceux qui connaissent très bien les questions du Parlement européen, à peu de choses. Et donc, il faut essayer de mobiliser toute l'énergie diplomatique. Et le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Agriculture et le ministre des Affaires étrangères, ils travaillent pour avoir des pays qui nous soutiennent dans ce blocage de cet accord de libre-échange avec le Mercosur. Vous savez, moi, je suis ancien ministre du Commerce extérieur. Je ne suis absolument pas contre les accords de libre-échange par principe. J'ai soutenu et je continue de soutenir celui avec le Canada. Mais celui qui a été négocié depuis des dizaines d'années avec les pays d'Amérique du Sud n'est plus en phase avec ce qu'on attend aujourd'hui d'un accord de libre-échange, c'est-à-dire des protections pour nos producteurs et un respect des normes environnementales. Mais il est bon, cet accord, pour la pharmacie, pour la chimie, pour l'aéronautique et même pour la viticulture, les produits laitiers. Oui, il est bon sur un certain nombre de points, mais il est mauvais sur d'autres. Et la balance entre les deux nous oblige à nous opposer très clairement, comme on l'a toujours fait à cet accord, et à mobiliser toute notre énergie pour que la Commission ne signe pas cet accord. Et si elles devaient le signer, à ce moment-là, de tout faire pour que les chefs d'État, c'est-à-dire les États et le Parlement, bloquent la ratification. »
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 3:59
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 6:07
« Écoutez, tout ça, c'est l'écume. »
LCP — La Politique et moi · Franck Riester, six ans au gouvernementVérifier à 10:59
« Il ne vous aura peut-être pas échappé que depuis 2022, le président de la République dispose à l'Assemblée nationale de ce qu'on appelle, ou disposait de ce qu'on appelle une majorité relative, et pourtant ça ne l'a pas empêché de mettre en œuvre son programme. Donc bien évidemment, il faut respecter la parole que nous avons donnée devant les électrices et les électeurs. Donc il n'y a pas de négo sur le programme ? Mais pas de négociation, appliquer notre programme, dans une situation, je ne la conteste pas, de majorité relative, et ensuite chacun des groupes à l'Assemblée nationale devra prendre ses responsabilités. Nous proposerons par exemple d'abroger la réforme des retraites d'Emmanuel Macron, et je pense que nous pouvons avoir une majorité sur ce vote. Nous proposerons d'augmenter le SMIC, nous proposerons de rétablir l'impôt de solidarité sur la fortune. »
France 2 — Les 4 Vérités · Gouvernement : quelle ligne et quelles assise ? - Franck Riester est l'invité des 4V du 20 septembre 2024Vérifier à 3:08
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 2:45
BFM Business — La grande interview · Franck Riester, ministre délégué chargé du Commerce extérieur – 02/05Vérifier à 6:02
Radio J — L'interview politique · Franck Riester - Le Barbier du matin du 19/11/24Vérifier à 8:25