

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pour ça que j'ai été, bien sûr, c'est pour ça que j'ai été surpris que les LR votent cette motion de rejet. Parce que ce n'est pas leur habitude. Ils ont toujours voulu, même quand ils n'étaient pas d'accord avec des textes, qu'il y ait le débat. Et donc, oui, c'est fou que les députés se dessaisissent de leur pouvoir de discuter. Pour autant, là où j'ai une petite nuance avec François Bayrou, c'est qu'il y a eu pendant une semaine, en commission, de nombreux débats sur le texte. Les députés de la commission, et ceux d'ailleurs qui ne sont pas dans la commission, et qui ont voulu participer au débat, l'ont fait pendant une semaine. »
« Non, parce que nous souhaitons qu'il y ait un accord, c'est important qu'il y ait un texte, c'est important qu'il y ait un texte pour les Français, qu'il y a besoin de plus de fermeté dans la lutte contre l'immigration irrégulière pour mieux et plus vite éloigner celles et ceux qui menacent nos compatriotes et qui sont étrangers. Nous avons besoin de mieux intégrer aussi celles et ceux que nous accueillons et que nous voulons accueillir et qui respectent nos lois et nos valeurs. Et pour ça, il faut qu'on trouve avec les partenaires qui sont les nôtres aujourd'hui sur ce texte, les LR, la possibilité d'avoir un accord. Bien sûr, un accord qui s'approche du texte du Sénat, puisque c'est le seul aujourd'hui qui a été voté par une Chambre, le Sénat, mais aussi en tenant compte d'un certain nombre de sujets auxquels nous croyons particulièrement et qui nous paraissent importants d'être pris en compte. Je pense par exemple, bien sûr, à la question de l'AME, sur laquelle on a beaucoup de discussions. »
« Non mais il s'est passé des choses assez importantes au Parlement bien évidemment à l'Assemblée Nationale c'est rare qu'une motion de rejet soit votée et donc on en tire les conséquences on est mobilisé pour avoir un accord sur ce texte on espère que le texte soit voté pour autant on n'est pas dans une crise politique encore une fois on a une majorité unie soudée on a des partenaires avec lesquels on discute pour trouver les voies de passage pour régler les problèmes de nos compatriotes et le Président de la République dans ce contexte géopolitique particulier dans ce début d'année 2024 aura les mots et fixera le cap comme il le fait régulièrement »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, parce que nous souhaitons qu'il y ait un accord, c'est important qu'il y ait un texte, c'est important qu'il y ait un texte pour les Français, qu'il y a besoin de plus de fermeté dans la lutte contre l'immigration irrégulière pour mieux et plus vite éloigner celles et ceux qui menacent nos compatriotes et qui sont étrangers. Nous avons besoin de mieux intégrer aussi celles et ceux que nous accueillons et que nous voulons accueillir et qui respectent nos lois et nos valeurs. Et pour ça, il faut qu'on trouve avec les partenaires qui sont les nôtres aujourd'hui sur ce texte, les LR, la possibilité d'avoir un accord. Bien sûr, un accord qui s'approche du texte du Sénat, puisque c'est le seul aujourd'hui qui a été voté par une Chambre, le Sénat, mais aussi en tenant compte d'un certain nombre de sujets auxquels nous croyons particulièrement et qui nous paraissent importants d'être pris en compte. Je pense par exemple, bien sûr, à la question de l'AME, sur laquelle on a beaucoup de discussions. »
« Non mais il s'est passé des choses assez importantes au Parlement bien évidemment à l'Assemblée Nationale c'est rare qu'une motion de rejet soit votée et donc on en tire les conséquences on est mobilisé pour avoir un accord sur ce texte on espère que le texte soit voté pour autant on n'est pas dans une crise politique encore une fois on a une majorité unie soudée on a des partenaires avec lesquels on discute pour trouver les voies de passage pour régler les problèmes de nos compatriotes et le Président de la République dans ce contexte géopolitique particulier dans ce début d'année 2024 aura les mots et fixera le cap comme il le fait régulièrement »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors c'est pas une routine mais c'est vrai qu'on a la 18ème motion de censure depuis le début de ce quinquennat et qu'on voit bien qu'il n'y a pas de majorité alternative. C'est le rassemblement des contraires. Et d'ailleurs qui n'arrivent même plus à se rassembler, vous l'avez dit, 193 voix pour 289 pour voter une motion de censure. Cela même, notamment la NUPES qui ont signé la motion de censure pour qu'on puisse débattre d'une motion de censure, pour renverser le gouvernement. C'est pas une petite chose, c'est pas une petite affaire, c'est quelque chose de sérieux. Ils n'étaient pas là pour la plupart d'entre eux hier soir. Les bancs étaient aux trois quarts vides et ils n'ont même pas réussi à faire voter la motion d'une façon large, au moins en rassemblant toutes les voix et les voix du rassemblement national. Donc on voit bien que, alors que nous, nous sommes en responsabilité, on engage la responsabilité du gouvernement pour donner à notre pays un cadre budgétaire pour les trois années qui viennent, qui nous permettent à la fois de fixer le cap financièrement notre pays et en même temps tenir nos engagements vis-à-vis de l'Europe, obtenir d'ici à mi-2026 38 milliards d'euros. C'est 18 milliards d'euros en 2024 et 38 milliards d'euros à l'horizon de mi-2026. Et pendant ce temps, les oppositions restent. Je ne fais pas le reproche. On sait bien que les lois budgétaires, les lois financières, les oppositions ne les votent pas parce que c'est un marqueur de l'appartenance à la majorité de l'opposition. Donc il y aura d'autres 49-3 ? Oui, c'est vraisemblablement. Elle l'a dit d'ailleurs la première ministre hier soir. C'est dans une commune, moi j'ai été maire de la ville de Coulomiers pendant 9 ans. Les oppositions n'ont jamais voté les budgets parce qu'ils étaient dans l'opposition. Pour autant, ils ont voté un certain nombre de délibérations que je proposais dans le reste de l'année. Donc on sait bien que quand on est dans l'opposition, on ne vote pas le budget. Pour autant, est-ce qu'on est obligé de déposer une motion de censure ? »
« Alors c'est pas une routine mais c'est vrai qu'on a la 18ème motion de censure depuis le début de ce quinquennat et qu'on voit bien qu'il n'y a pas de majorité alternative. C'est le rassemblement des contraires. Et d'ailleurs qui n'arrivent même plus à se rassembler, vous l'avez dit, 193 voix pour 289 pour voter une motion de censure. Cela même, notamment la NUPES qui ont signé la motion de censure pour qu'on puisse débattre d'une motion de censure, pour renverser le gouvernement. C'est pas une petite chose, c'est pas une petite affaire, c'est quelque chose de sérieux. Ils n'étaient pas là pour la plupart d'entre eux hier soir. Les bancs étaient aux trois quarts vides et ils n'ont même pas réussi à faire voter la motion d'une façon large, au moins en rassemblant toutes les voix et les voix du rassemblement national. Donc on voit bien que, alors que nous, nous sommes en responsabilité, on engage la responsabilité du gouvernement pour donner à notre pays un cadre budgétaire pour les trois années qui viennent, qui nous permettent à la fois de fixer le cap financièrement notre pays et en même temps tenir nos engagements vis-à-vis de l'Europe, obtenir d'ici à mi-2026 38 milliards d'euros. C'est 18 milliards d'euros en 2024 et 38 milliards d'euros à l'horizon de mi-2026. Et pendant ce temps, les oppositions restent. Je ne fais pas le reproche. On sait bien que les lois budgétaires, les lois financières, les oppositions ne les votent pas parce que c'est un marqueur de l'appartenance à la majorité de l'opposition. Donc il y aura d'autres 49-3 ? Oui, c'est vraisemblablement. Elle l'a dit d'ailleurs la première ministre hier soir. C'est dans une commune, moi j'ai été maire de la ville de Coulomiers pendant 9 ans. Les oppositions n'ont jamais voté les budgets parce qu'ils étaient dans l'opposition. Pour autant, ils ont voté un certain nombre de délibérations que je proposais dans le reste de l'année. Donc on sait bien que quand on est dans l'opposition, on ne vote pas le budget. Pour autant, est-ce qu'on est obligé de déposer une motion de censure ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais il ne faut pas qu'ils aient des craintes de parler aux journalistes. Il faut qu'ils respectent la loi. La loi a permis, notamment en 2010, de sécuriser ou de conforter le secret des sources. Il y a eu un certain nombre d'autres lois qui permettent de garantir cette liberté de la presse. Il y a des états généraux de l'information qui ont été lancés par le Président de la République et qui vont conduire à un certain nombre de travaux et peut-être des propositions pour encore améliorer le dispositif de protection et des sources et de garantie de la liberté de la presse. En tout cas, aujourd'hui, il y a une loi, elle doit être appliquée. C'est la justice de dire si la loi a été violée ou pas. »
« Écoutez, la liberté de la presse, c'est un des acquis fondamentaux de notre démocratie. C'est quelque chose qui est essentiel. Nous, d'ailleurs, ce gouvernement, à la demande du président de la République, qui a beaucoup travaillé, et quand j'étais ministre de la Culture particulièrement, et nous y sommes très attachés. Pour autant, la liberté de la presse ne permet pas tout. Il y a un encadrement de cette liberté de la presse qui est prévue par la loi. Après, c'est à la justice de déterminer si cette liberté de la presse, en ce qui concerne ce cas particulier, a été, je dirais, au-delà de ce qui était possible ou pas. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Agnès Buzyn a souhaité écrire ce livre pour donner sa part de vérité en s'appuyant sur un certain nombre d'éléments, d'ailleurs, qui sont dans les mains de la justice également. Nous verrons ce qui sortira à la fois des commentaires de celles et ceux qui liront le livre et plus intéressant ce qui sortira de la justice. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça paraît très compliqué, sachant qu'il y a encore 3000 amendements, presque 3000 amendements avant l'article 7. Exactement. On n'a même pas commencé l'article 3 encore, sur 20 articles, et qu'il reste 9000 amendements en tout. Cette stratégie-là de progressivement retirer ces dernières heures, ces derniers jours, les amendements d'obstruction les uns après les autres, très étonnante, reflète bien cette stratégie de la France insoumise et plus largement de la NUPESC, bloquer le débat démocratique. »
« Non, pas d'instabilité, mais il y a des enjeux pour la France et pour l'Europe. Les deux candidats les plus probables pour la chancellerie se revendiquent dans la succession d'une certaine façon d'Angela Merkel, dans la continuité d'Angela Merkel. Donc on voit bien que les choses ne devraient pas changer radicalement en Europe. Mais enfin, ça va dépendre de la coalition qui sera en responsabilité. Est-ce que ça sera une coalition entre les conservateurs, les verts, les conservateurs, les libéraux ? Est-ce que ce sera le SPD avec les verts, avec l'extrême gauche ? Écoutez, ce qui est important pour nous, c'est que l'Allemagne soit très moteur dans davantage d'intégration européenne, de souveraineté européenne, qu'on continue de prendre en compte la réalité de la crise économique qui a eu un impact sur tous les budgets de l'Europe. Et donc nous devons espérer que l'Allemagne continuera d'être un partenaire décidé à accélérer la mise en œuvre d'une souveraineté européenne plus affirmée en matière de défense, en matière de commerce, en matière de fiscalité, en matière sociale. Et c'est vrai qu'il y a des différences si c'est par exemple le FDP qui est très à cheval, si je puis dire, le parti libéral allemand, qui est très exigeant sur la question du pacte de stabilité en matière budgétaire et donc qui aura peut-être plus d'appréhension à ce qu'on aille plus loin en matière de dépenses communes européennes sur la défense par exemple. Et donc nous, ça nous pose un problème parce qu'on pense qu'il faut justement plus de solidarité européenne et plus de volontarisme européen. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a eu des votes. On a par exemple pris la décision de supprimer les régimes spéciaux pour l'avenir, avec la fameuse clause de grand-père, comme vous le savez. D'ailleurs, c'était assez surprenant de voir que Rassemblement National et NUPESC se rejoignaient dans le maintien de quelque chose qui est perçu par les Français comme quelque chose d'équitable. Et donc, aujourd'hui, il y a très peu de chances que nous allions évidemment jusqu'au bout du texte. On ne sait même pas si on va pouvoir aller jusqu'à l'article 7. »
« Écoutez, je ne le crois pas. Je crois que d'ailleurs la NUPES a plus ou moins déjà annoncé qu'ils ne voteraient pas cette motion de censure et les LR aussi. Donc, clairement, il n'y a aucun risque que cette motion de censure soit votée. Mais c'est quelque part le dernier outil qu'utilise le Front National pour essayer d'exister dans un débat où ils étaient totalement absents, parce que sans proposition alternative. Encore une fois, nous avons dit très clairement, avec beaucoup de sens de la responsabilité, qu'il y avait un problème d'équilibre financier pour notre système de retraite par répartition. Donc, il fallait donc prendre des décisions pour garantir l'avenir de ce système qui est au cœur de notre modèle social, au cœur de notre solidarité intergénérationnelle. Et donc, nous demandons effectivement un effort aux Français de travailler progressivement plus longtemps »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À quoi ça sert ? Il reste des milliers d'amendements d'obstruction. Jean-Luc Mélenchon, hier d'ailleurs, par un tweet complètement hallucinant, lui qui n'est même pas député, qui a infantilisé d'une certaine façon le Parti communiste en pointant son incompréhension de leur volonté de débattre, en retirant un certain nombre d'amendements et en faisant preuve d'autoritarisme. C'est une espèce de reprise en main d'une partie de son groupe. On voit bien qu'ils sont très divisés à la France Insoumise. Ils sont très divisés à la NUPES. Ils sont d'ailleurs très divisés sur la stratégie du débat parlementaire et très divisés sur le fond. »
« Non, parce qu'il n'y a pas de projet alternatif. Vous savez, le Rassemblement National, c'est le vide sidéral de leur projet alternatif et de leur proposition. Ils n'ont rien à dire, rien à proposer. Ils critiquent, ils s'opposent, mais ils ne proposent rien. C'est facile de critiquer quand on n'a rien à proposer. Nous, on assume nos responsabilités. »
« Non, parce qu'il n'y a pas de projet alternatif. Vous savez, le Rassemblement National, c'est le vide sidéral de leur projet alternatif et de leur proposition. Ils n'ont rien à dire, rien à proposer. Ils critiquent, ils s'opposent, mais ils ne proposent rien. C'est facile de critiquer quand on n'a rien à proposer. Nous, on assume nos responsabilités. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, ça a été très clairement dit. Par exemple, avec la suppression de la redevance, le budget prévu pour 2022 pour l'audiovisuel public sera évidemment tenu. C'est un engagement qui a été pris et qui est très clair. Donc il n'y a pas de gain »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, pas d'instabilité, mais il y a des enjeux pour la France et pour l'Europe. Les deux candidats les plus probables pour la chancellerie se revendiquent dans la succession d'une certaine façon d'Angela Merkel, dans la continuité d'Angela Merkel. Donc on voit bien que les choses ne devraient pas changer radicalement en Europe. Mais enfin, ça va dépendre de la coalition qui sera en responsabilité. Est-ce que ça sera une coalition entre les conservateurs, les verts, les conservateurs, les libéraux ? Est-ce que ce sera le SPD avec les verts, avec l'extrême gauche ? Écoutez, ce qui est important pour nous, c'est que l'Allemagne soit très moteur dans davantage d'intégration européenne, de souveraineté européenne, qu'on continue de prendre en compte la réalité de la crise économique qui a eu un impact sur tous les budgets de l'Europe. Et donc nous devons espérer que l'Allemagne continuera d'être un partenaire décidé à accélérer la mise en œuvre d'une souveraineté européenne plus affirmée en matière de défense, en matière de commerce, en matière de fiscalité, en matière sociale. Et c'est vrai qu'il y a des différences si c'est par exemple le FDP qui est très à cheval, si je puis dire, le parti libéral allemand, qui est très exigeant sur la question du pacte de stabilité en matière budgétaire et donc qui aura peut-être plus d'appréhension à ce qu'on aille plus loin en matière de dépenses communes européennes sur la défense par exemple. Et donc nous, ça nous pose un problème parce qu'on pense qu'il faut justement plus de solidarité européenne et plus de volontarisme européen. »
« Le docteur général Florent Boudier, le président de la commission des lois Sacha Houllier et bien sûr, toutes celles et ceux qui sont à l'Assemblée nationale et au Sénat, dans la majorité, mobilisés sur ce texte. Nous travaillons, si nous passons autant de temps, c'est qu'il y a une volonté d'avoir un accord. Et nous travaillons aux voies et moyens pour y parvenir. Sur la base du texte du Sénat, puisque c'est le texte qui a été voté au Sénat, mais pas avec tout le texte du Sénat, parce qu'il y a un certain nombre de sujets sur lesquels nous discutons avec les LR, qui ne nous conviennent pas, qui ne correspondent pas à notre philosophie, qui ne nous vont pas conserver. »
« Ça paraît très compliqué, sachant qu'il y a encore 3000 amendements, presque 3000 amendements avant l'article 7. Exactement. On n'a même pas commencé l'article 3 encore, sur 20 articles, et qu'il reste 9000 amendements en tout. Cette stratégie-là de progressivement retirer ces dernières heures, ces derniers jours, les amendements d'obstruction les uns après les autres, très étonnante, reflète bien cette stratégie de la France insoumise et plus largement de la NUPESC, bloquer le débat démocratique. »
« j'espère pas en tout cas c'est sûr que l'image que certains ont donné du travail à l'Assemblée nationale est catastrophique qu'est-ce qu'il faut changer ? je pense qu'en tout cas rien ne serait pire que de prendre des décisions à chaud il faut prendre du temps le Président de la République vous le savez va avoir une grande une réflexion sur l'organisation de nos institutions c'est bien mais attention à ne pas regarder simplement ce débat ce qui s'est passé l'attitude de quelques-uns pour vouloir revoir complètement le fonctionnement de nos institutions »