
Francis Szpiner : Citations
Sénateur(trice)

« Un tel texte, pour ma part, je pense que sur un sujet comme cela, qui touche par définition toutes les familles, tous les Français, j'aurais préféré, plutôt qu'un débat parlementaire, un référendum. »
« Parce que je crois que c'est un sujet qui mérite de longs débats, qui mérite de l'information, que les Français sont capables de se faire une opinion, d'avoir la maturité nécessaire pour trancher. »
« Le Parlement est tout à fait légitime à légiférer. C'est son rôle. Donc je ne vais pas faire de procès d'intention. »
« C'est une rupture, c'est une rupture pour moi, de civilisation. C'est-à-dire, est-ce que le rôle de la société, c'est d'aider les gens à mourir ? »
« Le rôle de la politique, c'est de venir au secours des plus faibles. C'est de défendre les plus faibles. C'est de faire en sorte que les gens qui soient isolés trouvent une écoute et une main fraternelle. »
« Car je rappelle que l'incitation au suicide reste, jusqu'à preuve du contraire, une infraction pénale. »
« Notre rapport à la mort, notre rapport au suicide, est quelque chose de très intime. Et je pense que ce n'est pas le rôle de l'État de se mêler de cette intimité-là. »
« Ceux qui ont fait médecine n'ont pas fait médecine pour donner la mort. Ils ont fait médecine pour soigner, pour guérir, pour accompagner. »
« Oui. Vous savez, il y a toujours, chez certains idéologues, une capacité à transformer la réalité pour la rendre acceptable. »
« Est-ce que la politique du moindre mal, c'est la meilleure ? Ou est-ce que le moindre mal, ça reste le mal ? »
« Parce que c'est tout le débat, l'accès aux soins palliatifs. »
« Donc, vous voulez voter cette loi, votez-la, mais attendez d'abord que les soins palliatifs soient disponibles pour tout le monde. »
« Il n'y a que très peu de pays qui s'intéressent à ce sujet. Je crois qu'il doit y avoir 7 pays aujourd'hui dans le monde qui a des législations qui sont en train d'examiner ce type de législation. »
« Donc, encore une fois, c'est un cas où personne n'a reçu mandat. »
« Et donc, ça ne nécessite pas. Nous en parlons entre nous. Nous avons, le groupe a reçu Jean Leonetti, qui avait fait une loi remarquable. »
« Je pense que la loi Claes-Leonetti répondait. Et répond aux questions que posent la fin de vie, la maladie, la souffrance. »
« Non, mais moi, je suis hostile à cette loi parce que l'exemple montre que lorsque vous avez transgressé un principe, il ne peut que s'agrandir. »
« Et quand vous dites que vous êtes prêts à l'ouvrir aux mineurs, par exemple, c'est de l'idéologie. »
« Il n'y a pas d'exemple où on ne soit pas allé plus loin que la version initiale. »