Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 4
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
4 observations sur 4
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 19 passages | 99 passages | 44 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 4 | 4 | 100 % | 4 | 15 nov. 2021 au 15 nov. 2021 |
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 15 nov. 2021 au 15 nov. 2021 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors, c'est un petit peu particulier dans ma commune, puisque nous avions créé un syndicat d'adduction d'eau potable, lequel syndicat regroupe des communes de notre département, mais aussi du département voisin, qui est l'Indre-et-Loire. Et la loi a prévu que ces syndicats-là pouvaient perdurer. Donc, notre syndicat perdure. Nous continuons à gérer, par l'intermédiaire de ce syndicat, l'adduction d'eau potable. Et en plus, nous avons, depuis de nombreuses années, donné une délégation de services publics pour la gestion au quotidien de l'eau. Et ces… »
« Alors, c'est un petit peu particulier dans ma commune, puisque nous avions créé un syndicat d'adduction d'eau potable, lequel syndicat regroupe des communes de notre département, mais aussi du département voisin, qui est l'Indre-et-Loire. Et la loi a prévu que ces syndicats-là pouvaient perdurer. Donc, notre syndicat perdure. Nous continuons à gérer, par l'intermédiaire de ce syndicat, l'adduction d'eau potable. Et en plus, nous avons, depuis de nombreuses années, donné une délégation de services publics pour la gestion au quotidien de l'eau. Et ces deux phénomènes font qu'on va encore gérer l'adduction d'eau potable pendant quelques années de cette façon. Mais effectivement, les syndicats, qui étaient uniquement des syndicats départementaux, ont disparu au profit de l'intercommunalité. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Oui, c'est vrai, ça nous a pris beaucoup de temps, beaucoup d'énergie, beaucoup d'investissement et je rejoindrai Fabienne sur la réactivité des élus locaux, c'est vrai qu'avec l'AMF nationale, on a été capable, nous, de commander des masques là où l'État n'y arrivait pas quand même et à les livrer à toutes nos communes. C'est vrai qu'on s'est un petit peu transformé dans les associations de maires en grossistes, en matériel de protection pour nos populations, que ce soit les masques ou le gel et puis dans mon département, nous nous sommes alliés avec… »
« Oui, c'est vrai, ça nous a pris beaucoup de temps, beaucoup d'énergie, beaucoup d'investissement et je rejoindrai Fabienne sur la réactivité des élus locaux, c'est vrai qu'avec l'AMF nationale, on a été capable, nous, de commander des masques là où l'État n'y arrivait pas quand même et à les livrer à toutes nos communes. C'est vrai qu'on s'est un petit peu transformé dans les associations de maires en grossistes, en matériel de protection pour nos populations, que ce soit les masques ou le gel et puis dans mon département, nous nous sommes alliés avec le préfet pour organiser des centres de vaccination éphémère et c'est vrai que ça nous a permis d'aller au plus près de la population âgée. Les maires se sont organisés pour transporter, parce que bien sûr on n'avait pas un centre dans chaque commune, mais pour transporter nos aînés vers ces centres de vaccination éphémère de telle manière qu'on ait une couverture vaccinale maximale pour la population à risque dans un temps suffisamment court et c'est vrai qu'on a un taux de couverture dans notre département extrêmement satisfaisant. On regarde la vaccination et je pense que ça c'est à souligner cette réactivité. En fait, les communes on fonctionne un peu comme des start-up. En fait, on a cette capacité à réagir à ce qui nous entoure et puis dire aussi ce qui a été peut-être un peu pesant pour nous pendant cette période-là, c'est qu'en fait on est le recours pour la population et on sentait que les gens avaient peur et c'est vers nous qu'ils se tournaient. Et ça, ça a été une grande période intense d'apporter du soutien à la population, de les rassurer, de leur donner les bonnes informations quand on a commencé à vacciner, de mettre à leur disposition des masques parce que n'oublions pas que le président de la République a annoncé que chaque citoyen aurait un masque avant bien même que les masques aient été livrés ou que ce soit. Donc c'est nous qui avions nos concitoyens au téléphone. Voilà. Donc je veux dire ça a été véritablement, alors il y a eu l'élan de solidarité dont parlait Fabienne pour fabriquer des masques mais surtout aussi la grande réactivité pour se procurer tout ce qui était nécessaire pour protéger nos habitants et puis organiser nos écoles aussi parce qu'il a fallu aussi dès que les écoles ont rouvert organiser les protocoles dans les écoles et ça, ça nous incombe puisque les écoles en tout cas pour l'aspect bâtiment et puis agents agents au quotidien auprès des enfants nous incombe bien sûr. »
« Alors Valoir-sur-Sys, c'est une commune de 2500 habitants dans la vallée de la Loire. C'est une commune nouvelle qui regroupe trois anciennes petites communes qui s'appelaient Chousy-sur-Sys, Coulanges et Séyac. La plus grosse étant Chousy-sur-Sys qui avait 2000 habitants déjà. Donc ça nous a porté à 2500 habitants. C'est une commune qui est à 9 km de la ville-chef-lieu, mais qui n'est pas du tout une commune d'Ortois. De Blois, voilà. Mais qui n'est pas du tout une commune d'Ortois, qui est une commune avec un centre-bourg extrêmement vivant, avec des… »
« Alors Valoir-sur-Sys, c'est une commune de 2500 habitants dans la vallée de la Loire. C'est une commune nouvelle qui regroupe trois anciennes petites communes qui s'appelaient Chousy-sur-Sys, Coulanges et Séyac. La plus grosse étant Chousy-sur-Sys qui avait 2000 habitants déjà. Donc ça nous a porté à 2500 habitants. C'est une commune qui est à 9 km de la ville-chef-lieu, mais qui n'est pas du tout une commune d'Ortois. De Blois, voilà. Mais qui n'est pas du tout une commune d'Ortois, qui est une commune avec un centre-bourg extrêmement vivant, avec des commerces et des habitants qui animent bien leur commune. »
« Oui, c'est vrai, ça nous a pris beaucoup de temps, beaucoup d'énergie, beaucoup d'investissement et je rejoindrai Fabienne sur la réactivité des élus locaux, c'est vrai qu'avec l'AMF nationale, on a été capable, nous, de commander des masques là où l'État n'y arrivait pas quand même et à les livrer à toutes nos communes. C'est vrai qu'on s'est un petit peu transformé dans les associations de maires en grossistes, en matériel de protection pour nos populations, que ce soit les masques ou le gel et puis dans mon département, nous nous sommes alliés avec… »
« Oui, c'est vrai, ça nous a pris beaucoup de temps, beaucoup d'énergie, beaucoup d'investissement et je rejoindrai Fabienne sur la réactivité des élus locaux, c'est vrai qu'avec l'AMF nationale, on a été capable, nous, de commander des masques là où l'État n'y arrivait pas quand même et à les livrer à toutes nos communes. C'est vrai qu'on s'est un petit peu transformé dans les associations de maires en grossistes, en matériel de protection pour nos populations, que ce soit les masques ou le gel et puis dans mon département, nous nous sommes alliés avec le préfet pour organiser des centres de vaccination éphémère et c'est vrai que ça nous a permis d'aller au plus près de la population âgée. Les maires se sont organisés pour transporter, parce que bien sûr on n'avait pas un centre dans chaque commune, mais pour transporter nos aînés vers ces centres de vaccination éphémère de telle manière qu'on ait une couverture vaccinale maximale pour la population à risque dans un temps suffisamment court et c'est vrai qu'on a un taux de couverture dans notre département extrêmement satisfaisant. On regarde la vaccination et je pense que ça c'est à souligner cette réactivité. En fait, les communes on fonctionne un peu comme des start-up. En fait, on a cette capacité à réagir à ce qui nous entoure et puis dire aussi ce qui a été peut-être un peu pesant pour nous pendant cette période-là, c'est qu'en fait on est le recours pour la population et on sentait que les gens avaient peur et c'est vers nous qu'ils se tournaient. Et ça, ça a été une grande période intense d'apporter du soutien à la population, de les rassurer, de leur donner les bonnes informations quand on a commencé à vacciner, de mettre à leur disposition des masques parce que n'oublions pas que le président de la République a annoncé que chaque citoyen aurait un masque avant bien même que les masques aient été livrés ou que ce soit. Donc c'est nous qui avions nos concitoyens au téléphone. Voilà. Donc je veux dire ça a été véritablement, alors il y a eu l'élan de solidarité dont parlait Fabienne pour fabriquer des masques mais surtout aussi la grande réactivité pour se procurer tout ce qui était nécessaire pour protéger nos habitants et puis organiser nos écoles aussi parce qu'il a fallu aussi dès que les écoles ont rouvert organiser les protocoles dans les écoles et ça, ça nous incombe puisque les écoles en tout cas pour l'aspect bâtiment et puis agents agents au quotidien auprès des enfants nous incombe bien sûr. »
« Oui, c'est vrai, ça nous a pris beaucoup de temps, beaucoup d'énergie, beaucoup d'investissement et je rejoindrai Fabienne sur la réactivité des élus locaux, c'est vrai qu'avec l'AMF nationale, on a été capable, nous, de commander des masques là où l'État n'y arrivait pas quand même et à les livrer à toutes nos communes. C'est vrai qu'on s'est un petit peu transformé dans les associations de maires en grossistes, en matériel de protection pour nos populations, que ce soit les masques ou le gel et puis dans mon département, nous nous sommes alliés avec… »
« Oui, c'est vrai, ça nous a pris beaucoup de temps, beaucoup d'énergie, beaucoup d'investissement et je rejoindrai Fabienne sur la réactivité des élus locaux, c'est vrai qu'avec l'AMF nationale, on a été capable, nous, de commander des masques là où l'État n'y arrivait pas quand même et à les livrer à toutes nos communes. C'est vrai qu'on s'est un petit peu transformé dans les associations de maires en grossistes, en matériel de protection pour nos populations, que ce soit les masques ou le gel et puis dans mon département, nous nous sommes alliés avec le préfet pour organiser des centres de vaccination éphémère et c'est vrai que ça nous a permis d'aller au plus près de la population âgée. Les maires se sont organisés pour transporter, parce que bien sûr on n'avait pas un centre dans chaque commune, mais pour transporter nos aînés vers ces centres de vaccination éphémère de telle manière qu'on ait une couverture vaccinale maximale pour la population à risque dans un temps suffisamment court et c'est vrai qu'on a un taux de couverture dans notre département extrêmement satisfaisant. On regarde la vaccination et je pense que ça c'est à souligner cette réactivité. En fait, les communes on fonctionne un peu comme des start-up. En fait, on a cette capacité à réagir à ce qui nous entoure et puis dire aussi ce qui a été peut-être un peu pesant pour nous pendant cette période-là, c'est qu'en fait on est le recours pour la population et on sentait que les gens avaient peur et c'est vers nous qu'ils se tournaient. Et ça, ça a été une grande période intense d'apporter du soutien à la population, de les rassurer, de leur donner les bonnes informations quand on a commencé à vacciner, de mettre à leur disposition des masques parce que n'oublions pas que le président de la République a annoncé que chaque citoyen aurait un masque avant bien même que les masques aient été livrés ou que ce soit. Donc c'est nous qui avions nos concitoyens au téléphone. Voilà. Donc je veux dire ça a été véritablement, alors il y a eu l'élan de solidarité dont parlait Fabienne pour fabriquer des masques mais surtout aussi la grande réactivité pour se procurer tout ce qui était nécessaire pour protéger nos habitants et puis organiser nos écoles aussi parce qu'il a fallu aussi dès que les écoles ont rouvert organiser les protocoles dans les écoles et ça, ça nous incombe puisque les écoles en tout cas pour l'aspect bâtiment et puis agents agents au quotidien auprès des enfants nous incombe bien sûr. »
« Alors, ça sert à mutualiser les moyens. En fait, c'est une construction juridique qui sert à mutualiser les moyens humains et financiers pour conduire les projets dans la commune. C'est-à-dire que les deux autres communes qui avaient pour l'une 100 habitants et l'autre 400 habitants n'avaient pas forcément la possibilité de conduire des projets d'envergure. Mais c'est une construction juridique qui n'efface absolument pas ce qu'était l'essence même de ces communes. Et on garde le nom qui est rattaché à la commune de Valoir, voilà. »