Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est vrai, ça nous a pris beaucoup de temps, beaucoup d'énergie, beaucoup d'investissement et je rejoindrai Fabienne sur la réactivité des élus locaux, c'est vrai qu'avec l'AMF nationale, on a été capable, nous, de commander des masques là où l'État n'y arrivait pas quand même et à les livrer à toutes nos communes. C'est vrai qu'on s'est un petit peu transformé dans les associations de maires en grossistes, en matériel de protection pour nos populations, que ce soit les masques ou le gel et puis dans mon département, nous nous sommes alliés avec le préfet pour organiser des centres de vaccination éphémère et c'est vrai que ça nous a permis d'aller au plus près de la population âgée. Les maires se sont organisés pour transporter, parce que bien sûr on n'avait pas un centre dans chaque commune, mais pour transporter nos aînés vers ces centres de vaccination éphémère de telle manière qu'on ait une couverture vaccinale maximale pour la population à risque dans un temps suffisamment court et c'est vrai qu'on a un taux de couverture dans notre département extrêmement satisfaisant. On regarde la vaccination et je pense que ça c'est à souligner cette réactivité. En fait, les communes on fonctionne un peu comme des start-up. En fait, on a cette capacité à réagir à ce qui nous entoure et puis dire aussi ce qui a été peut-être un peu pesant pour nous pendant cette période-là, c'est qu'en fait on est le recours pour la population et on sentait que les gens avaient peur et c'est vers nous qu'ils se tournaient. Et ça, ça a été une grande période intense d'apporter du soutien à la population, de les rassurer, de leur donner les bonnes informations quand on a commencé à vacciner, de mettre à leur disposition des masques parce que n'oublions pas que le président de la République a annoncé que chaque citoyen aurait un masque avant bien même que les masques aient été livrés ou que ce soit. Donc c'est nous qui avions nos concitoyens au téléphone. Voilà. Donc je veux dire ça a été véritablement, alors il y a eu l'élan de solidarité dont parlait Fabienne pour fabriquer des masques mais surtout aussi la grande réactivité pour se procurer tout ce qui était nécessaire pour protéger nos habitants et puis organiser nos écoles aussi parce qu'il a fallu aussi dès que les écoles ont rouvert organiser les protocoles dans les écoles et ça, ça nous incombe puisque les écoles en tout cas pour l'aspect bâtiment et puis agents agents au quotidien auprès des enfants nous incombe bien sûr. »
« Oui, c'est vrai, ça nous a pris beaucoup de temps, beaucoup d'énergie, beaucoup d'investissement et je rejoindrai Fabienne sur la réactivité des élus locaux, c'est vrai qu'avec l'AMF nationale, on a été capable, nous, de commander des masques là où l'État n'y arrivait pas quand même et à les livrer à toutes nos communes. C'est vrai qu'on s'est un petit peu transformé dans les associations de maires en grossistes, en matériel de protection pour nos populations, que ce soit les masques ou le gel et puis dans mon département, nous nous sommes alliés avec le préfet pour organiser des centres de vaccination éphémère et c'est vrai que ça nous a permis d'aller au plus près de la population âgée. Les maires se sont organisés pour transporter, parce que bien sûr on n'avait pas un centre dans chaque commune, mais pour transporter nos aînés vers ces centres de vaccination éphémère de telle manière qu'on ait une couverture vaccinale maximale pour la population à risque dans un temps suffisamment court et c'est vrai qu'on a un taux de couverture dans notre département extrêmement satisfaisant. On regarde la vaccination et je pense que ça c'est à souligner cette réactivité. En fait, les communes on fonctionne un peu comme des start-up. En fait, on a cette capacité à réagir à ce qui nous entoure et puis dire aussi ce qui a été peut-être un peu pesant pour nous pendant cette période-là, c'est qu'en fait on est le recours pour la population et on sentait que les gens avaient peur et c'est vers nous qu'ils se tournaient. Et ça, ça a été une grande période intense d'apporter du soutien à la population, de les rassurer, de leur donner les bonnes informations quand on a commencé à vacciner, de mettre à leur disposition des masques parce que n'oublions pas que le président de la République a annoncé que chaque citoyen aurait un masque avant bien même que les masques aient été livrés ou que ce soit. Donc c'est nous qui avions nos concitoyens au téléphone. Voilà. Donc je veux dire ça a été véritablement, alors il y a eu l'élan de solidarité dont parlait Fabienne pour fabriquer des masques mais surtout aussi la grande réactivité pour se procurer tout ce qui était nécessaire pour protéger nos habitants et puis organiser nos écoles aussi parce qu'il a fallu aussi dès que les écoles ont rouvert organiser les protocoles dans les écoles et ça, ça nous incombe puisque les écoles en tout cas pour l'aspect bâtiment et puis agents agents au quotidien auprès des enfants nous incombe bien sûr. »