Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 juil. 2024 au 25 mai 2026
Questions
225
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 225 questions évaluables
Réponse directe
119
Réponse partielle
33
Réponse à côté
65
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 225
Question 51LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
– Ils mettent 400 à 500 milliards d'euros ?
Réponse directe
– Il n'y a pas de problème d'argent. Il n'y a pas de problème d'argent, Mme de Valère. – Mais c'est super ! – Mais quand… – Vous auriez dû venir plus tôt, il n'y a pas de problème d'argent. – Mais quand l'Union Européenne a dit qu'il faut produire des bombes, il tape deux fois, il y a 800 milliards d'euros qui tombent, et là, il n'y a pas de problème d'argent, on sait produire des bombes. On n'a pas besoin d'usines pour produire de l'acier, on n'a pas besoin d'hôpitaux, on n'a pas besoin d'universités. – Mais bien sûr que si, et d'ailleurs les… – Eh bien de la même manière, les Allemands, aujourd'hui, le nouveau chansonnier allemand, décide d'investir 500 milliards d'euros, ils appellent ça…
« – Il n'y a pas de problème d'argent. Il n'y a pas de problème d'argent, Mme de Valère. – Mais c'est super ! – Mais quand… – Vous auriez dû venir plus tôt, il n'y a pas de problème d'argent. – Mais quand l'Union Européenne a dit qu'il faut produire des bombes, il tape deux fois, il y a 800 milliards d'euros qui tombent, et là, il n'y a pas de problème d'argent, on sait produire des bombes. On n'a pas besoin d'usines pour produire de l'acier, on n'a pas besoin d'hôpitaux, on n'a pas besoin d'universités. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités13 mai 2021 au 25 mai 2026 · 120 observations136 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc est-ce que c'est utile de conditionner ces aides ? Mais bien sûr. Il faut l'écrire noir sur blanc. Il faut écrire noir sur blanc que des aides publiques versées aux entreprises, nous ne sommes pas contre. Les aides publiques versées aux entreprises doivent servir l'intérêt de la France, des travailleurs. La relocalisation de l'industrie dans notre pays doit servir à ce que les machines restent ici et tournent ici. Elles doivent servir l'égalité femmes-hommes. Elles doivent servir la formation en France. Ça doit servir à ça. Mais est-il logique dans notre pays, alors que l'on cherche des économies, que sur ces 211 milliards d'euros d'aides versées aux entreprises, certains touchent ces aides et versent des milliards d'euros de dividendes à leurs actionnaires ? Michelin va verser en 2025 1,4 milliard d'euros de dividendes. Et il perçoit des aides publiques. Nous proposons que quand une entreprise verse des dividendes à ce niveau-là, qu'il en déduise les aides publiques versées. Enfin, il n'y a pas de sens à ce que l'argent de nos impôts aille dans les poches d'un groupe qui ensuite verse à ses actionnaires. On a besoin de cet argent pour justement faire des économies et financer les besoins du pays. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV · LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 10:13
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« – Mais bien sûr que si, et d'ailleurs les… »
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« – Eh bien de la même manière, les Allemands, aujourd'hui, le nouveau chansonnier allemand, décide d'investir 500 milliards d'euros, ils appellent ça le bazooka monétaire, pour investir dans la rénovation des infrastructures et notamment du ferroviaire, eh bien nous devons, nous, faire la même chose, avoir une ambition immense pour notre pays. Faire un emprunt de la même manière, rembourser les annuités de cet emprunt dans 10 ou 15 ans, c'est ce que nous proposons, c'est ce que proposait M. Béroux quand il était commissaire au plan, et cela va nous permettre non seulement de nationaliser des entreprises stratégiques, je pense à Vancorex pour la chimie, je pense à ArcelorMittal pour l'industrie et de l'acier, je pense à l'énergie, il y a 300 milliards d'euros à investir pour le nucléaire français, je pense aux ferroviaires, le gouvernement lui-même dit qu'il y a besoin de 100 milliards d'euros sur 10 ans pour le ferroviaire. Ce sont non seulement des investissements stratégiques pour l'avenir, mais ce sont là les emplois pour des ouvriers, pour des métallos, pour des ingénieurs, pour notre jeunesse qui, elles, aspirent à travailler justement dans notre pays. »
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Question 52LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
– Une question aussi sur le versement d'acompte sur salaire. L'un des députés dit que les Français aimeraient pouvoir recevoir leur salaire à mi-mois, ou au moins en percevoir une partie. Est-ce que vous vous dites que c'est une bonne chose ?
Réponse à côté
– Mais ça c'est un député de la majorité, M. Macron. Ça c'est des députés qui trouvent des solutions pour ne pas augmenter les salaires. Ce que veulent les Français, c'est avoir plus à la fin du mois. C'est pas avoir toutes les semaines. Si les acomptes, ça existe. Mais d'abord il faut augmenter les salaires. Je trouve que c'est un retour en arrière. C'est un retour en arrière. C'est dans les années 70 que ça a été mensualisé. Sinon on n'a qu'à revenir aussi au salaire à la tâche, à la journée ou même à l'heure. Non mais on n'est pas des tâcherons. On est des salariés, on est des ouvriers. On veut gagner un salaire correct à la fin du mois, après avoir bien travaillé. Et les Français, on le…
« – Mais ça c'est un député de la majorité, M. Macron. Ça c'est des députés qui trouvent des solutions pour ne pas augmenter les salaires. Ce que veulent les Français, c'est avoir plus à la fin du mois. C'est pas avoir toutes les semaines. Si les acomptes, ça existe. Mais d'abord il faut augmenter les salaires. Je trouve que c'est un retour en arrière. C'est un retour en arrière. C'est dans les années 70 que ça a été mensualisé. Sinon on n'a qu'à revenir aussi au salaire à la tâche, à la journée ou même à l'heure. Non mais on n'est pas des tâcherons. On est des salariés, on est des ouvriers. On veut gagner un salaire correct à la fin du mois, après avoir bien travaillé. Et les Français, on leur demande de travailler beaucoup, même plus longtemps. Donc d'abord, payez-nous correctement. Et c'est ce que nous nous demandons. »
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Question 53LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
On va y venir, vous inquiétez pas, Fabien Roussel, mais c'est quand même extrêmement important. Vous-même, vous le dites, ça a quand même conditionné aussi vos choix pour l'élection de 2022, ça pourrait à nouveau conditionner vos choix pour la prochaine. En gros, ça veut dire que si c'est Jean-Luc Mélenchon qui apparaît comme le candidat de la gauche, vous ferez en sorte qu'il y ait un autre candidat. Vous ne mettrez pas vos œufs dans le panier de Jean-Luc Mélenchon.
Réponse directe
Ça, c'est sûr. Ah oui, ça, c'est sûr, oui. Oui, oui, je pense que nous avons un projet qui est différent. Il a décidé lui-même d'être déjà candidat à l'élection présidentielle, donc il a demandé son avis à personne, et c'est tout, voilà, dont acte. Et c'est pour ça que je fais confiance à la démocratie, confiance à ceux que je croise régulièrement et qui m'interpellent et qui demandent justement à ce que l'on puisse incarner une autre gauche rassembleuse, populaire, ouverte, accueillante, qui réponde aux besoins de notre pays.
« Ça, c'est sûr. Ah oui, ça, c'est sûr, oui. Oui, oui, je pense que nous avons un projet qui est différent. Il a décidé lui-même d'être déjà candidat à l'élection présidentielle, donc il a demandé son avis à personne, et c'est tout, voilà, dont acte. Et c'est pour ça que je fais confiance à la démocratie, confiance à ceux que je croise régulièrement et qui m'interpellent et qui demandent justement à ce que l'on puisse incarner une autre gauche rassembleuse, populaire, ouverte, accueillante, qui réponde aux besoins de notre pays. »
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Question 54LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
En fait, vous espérez que ces révélations fassent en sorte que les gens ne votent pas pour lui ?
Réponse à côté
Je fais confiance à la démocratie, aux électeurs, aux électrices, aux Français, à ceux qui votent, justement, pour avoir la lucidité de faire en sorte qu'au second tour de l'élection présidentielle, il y ait un candidat d'une gauche sincère, démocratique, républicaine, laïque, qui portera enfin les espoirs d'un vrai changement dont on a tellement besoin pour parler, pour réparer la France, parler de services publics, d'industries, d'Arcelor, la raison pour laquelle je suis venu ici ce matin.
« Je fais confiance à la démocratie, aux électeurs, aux électrices, aux Français, à ceux qui votent, justement, pour avoir la lucidité de faire en sorte qu'au second tour de l'élection présidentielle, il y ait un candidat d'une gauche sincère, démocratique, républicaine, laïque, qui portera enfin les espoirs d'un vrai changement dont on a tellement besoin pour parler, pour réparer la France, parler de services publics, d'industries, d'Arcelor, la raison pour laquelle je suis venu ici ce matin. »
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Question 55LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
Fabien Roussel, vous êtes secrétaire national du Parti communiste français, vous êtes aussi le maire de Saint-Amant-les-Eaux, on va parler emploi, nationalisation d'ArcelorMittal, c'est l'une de vos propositions, mais aussi des emplois menacés non seulement dans l'industrie, mais aussi dans le commerce. Je voudrais d'abord vous interroger sur Jean-Luc Mélenchon, votre compagnon de la nouvelle, le nouveau Front populaire. Ça fait combien de temps que vous ne lui avez pas parlé, que vous n'avez pas échangé tous les deux ?
Réponse directe
Ouh là là, je ne saurais même pas m'en souvenir, mais ça date de bien avant les dernières élections présidentielles, que nous n'avons plus de relation.
« Ouh là là, je ne saurais même pas m'en souvenir, mais ça date de bien avant les dernières élections présidentielles, que nous n'avons plus de relation. »
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Question 56LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
– Donc en l'état, vous ne le votez pas ?
Réponse directe
– Non, on appelle à voter ce texte, bien sûr. – Une question… – Mais c'est parce que j'entends les doutes chez les médecins. – Chez les médecins, mais aussi chez les étudiants. On a besoin que nos enfants aient envie de devenir médecins. Et donc il faut les accompagner.
« – Non, on appelle à voter ce texte, bien sûr. – Une question… – Mais c'est parce que j'entends les doutes chez les médecins. – Chez les médecins, mais aussi chez les étudiants. On a besoin que nos enfants aient envie de devenir médecins. Et donc il faut les accompagner. »
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Question 57LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
– Plusieurs questions précisément là-dessus. Il y a cette proposition de loi contre les déserts médicaux qui arrive à l'Assemblée, une proposition portée par Guillaume Garraud. Il veut réguler l'installation des médecins sur le territoire. Le gouvernement ne soutient pas cette proposition de loi. Est-ce que vous appelez les députés de gauche à voter cette proposition ?
Réponse partielle
– Je suis pour pousser le débat au maximum. Nous sommes co-signataires de ce texte de loi. Il y a besoin de pousser un petit peu pour faire en sorte…
« – Je suis pour pousser le débat au maximum. Nous sommes co-signataires de ce texte de loi. Il y a besoin de pousser un petit peu pour faire en sorte… »
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Question 58LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
Qu'est-ce qu'on fait une fois qu'on a dit ça ?
Réponse à côté
Franchement, d'abord, ce n'est pas du tout l'actualité de nos concitoyens, sans moque de savoir tout ça. J'ai lu quelques extraits dans la presse. J'ai cru comprendre que les comportements de la direction de la France insoumise se rapprochaient des comportements d'une secte, sous l'emprise d'un couple, celui de Jean-Luc Mélenchon et de sa compagne, Sophia Chikirou. Ce n'est pas joli à voir. Après, c'est une question de démocratie à l'intérieur de ce mouvement.
« Franchement, d'abord, ce n'est pas du tout l'actualité de nos concitoyens, sans moque de savoir tout ça. J'ai lu quelques extraits dans la presse. J'ai cru comprendre que les comportements de la direction de la France insoumise se rapprochaient des comportements d'une secte, sous l'emprise d'un couple, celui de Jean-Luc Mélenchon et de sa compagne, Sophia Chikirou. Ce n'est pas joli à voir. Après, c'est une question de démocratie à l'intérieur de ce mouvement. »
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Question 59LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
Mais avant de revenir à l'Union européenne, tout de même, quand même, Fabien Roussel, quand vous dites, nous, on peut s'engager sur 40 ans à mettre 100 millions par an, est-ce que c'est aussi la garantie de garder ses 600 emplois ?
Réponse partielle
– Non, mais il faut planifier la réindustrialisation de la France. C'est une stratégie de planification.
« – Non, mais il faut planifier la réindustrialisation de la France. C'est une stratégie de planification. »
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Question 60LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
Vous en êtes arrivé à quelle conclusion ?
Réponse à côté
Mais d'abord, moi, je l'ai interpellé sur les choix qu'il fait de supprimer plus de 600 emplois. Et je lui ai dit, mais enfin, lui me certifie qu'il ne va pas fermer ses usines. Et moi, je dis, je le mets en doute parce que ce n'est pas cohérent avec ses choix de délocaliser notamment en Inde les bureaux d'études, comme s'il ne faisait pas confiance aux ingénieurs français. Et donc, je dis ça, ce sont des choix qui mettent en doute votre parole sur les investissements en France. Par contre, ce que j'entends de sa part, c'est qu'effectivement, la Commission européenne ne limite pas les importations. Et donc, il faut limiter les importations venant d'Inde et de Chine.
« Mais d'abord, moi, je l'ai interpellé sur les choix qu'il fait de supprimer plus de 600 emplois. Et je lui ai dit, mais enfin, lui me certifie qu'il ne va pas fermer ses usines. Et moi, je dis, je le mets en doute parce que ce n'est pas cohérent avec ses choix de délocaliser notamment en Inde les bureaux d'études, comme s'il ne faisait pas confiance aux ingénieurs français. Et donc, je dis ça, ce sont des choix qui mettent en doute votre parole sur les investissements en France. Par contre, ce que j'entends de sa part, c'est qu'effectivement, la Commission européenne ne limite pas les importations. Et donc, il faut limiter les importations venant d'Inde et de Chine. »
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Question 61LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
C'est la question qu'on pose le journal Libération dans son édito ce matin. Je vais vous le lire à l'instant. Le public a pu, au fil des années, être informé de ses accès de violence, de son goût pour les purges. Mais l'enquête démontre qu'il ne s'agit pas de faits isolés qui peuvent s'expliquer par la violence du combat politique. Il s'agit d'un mode de fonctionnement assumé. Et le journal Libération, journal de gauche, s'interroge sur les conséquences s'il accédait au pouvoir. Que donnerait de telles pratiques si Mélenchon entrait à l'Elysée ?
Réponse à côté
Eh bien, c'est ce que je vous dis. Il y a besoin de beaucoup de démocratie dans le mouvement de la France insoumise, mais aussi en France. Et je fais confiance aux Français sur les choix qu'ils feront aux futures élections présidentielles. Et j'ai personnellement un gros doute sur le fait que Jean-Luc Mélenchon puisse accéder au second tour avec toutes ces révélations qui ont lieu.
« Eh bien, c'est ce que je vous dis. Il y a besoin de beaucoup de démocratie dans le mouvement de la France insoumise, mais aussi en France. Et je fais confiance aux Français sur les choix qu'ils feront aux futures élections présidentielles. Et j'ai personnellement un gros doute sur le fait que Jean-Luc Mélenchon puisse accéder au second tour avec toutes ces révélations qui ont lieu. »
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Question 62LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
Mais vous savez, vous, où on en sera de l'acier dans 40 ans ?
Réponse directe
Mais ce que je sais, ce que je peux vous dire, c'est que si on met 100 millions d'euros tous les ans, c'est le coût de la nationalisation d'ArcelorMittal. 100 millions d'euros tous les ans. Pendant 40 ans. Ça coûtera moins cher qu'aujourd'hui, ce que l'on donne à Mittal pour décarboner son entreprise et que lui utilise en partie pour distribuer des dividendes, d'une part. D'autre part, nationaliser, ça veut dire que l'on va pouvoir donner aux industries françaises de l'acier qui coûte... Enfin, donner, vendre de l'acier beaucoup moins cher que ce que fait Mittal aujourd'hui. Ça veut dire que ça va être un atout pour réindustrialiser la France. Ça veut dire qu'on va pouvoir dire à Renault, à…
« Mais ce que je sais, ce que je peux vous dire, c'est que si on met 100 millions d'euros tous les ans, c'est le coût de la nationalisation d'ArcelorMittal. 100 millions d'euros tous les ans. Pendant 40 ans. Ça coûtera moins cher qu'aujourd'hui, ce que l'on donne à Mittal pour décarboner son entreprise et que lui utilise en partie pour distribuer des dividendes, d'une part. D'autre part, nationaliser, ça veut dire que l'on va pouvoir donner aux industries françaises de l'acier qui coûte... Enfin, donner, vendre de l'acier beaucoup moins cher que ce que fait Mittal aujourd'hui. Ça veut dire que ça va être un atout pour réindustrialiser la France. Ça veut dire qu'on va pouvoir dire à Renault, à Peugeot, à des groupes industriels, relocaliser vos productions ici en France. Vous aurez de l'acier moins cher et de l'électricité moins cher puisque c'est le deuxième volet, c'est la bataille de l'énergie. C'est de diviser par quatre le coût de l'électricité en France. Et c'est possible. Avec de l'électricité nucléaire, décarbonée, moins cher et de l'acier moins cher parce que nous l'aurons nationalisé, nous avons un plan de reconquête sur la sidérurgie, sur la métallurgie en France qui va enfin pouvoir créer des emplois. »
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Question 63LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
– Pourquoi pousser un petit peu ?
Réponse directe
– Pousser un peu, c'est-à-dire qu'il y a le débat sur est-ce qu'il faut des mesures contraignantes pour inciter les médecins à s'installer dans des déserts médicaux ou pas. Je pense qu'il faut pousser un petit peu parce que sinon ça ne se fait pas naturellement. Mais je crois beaucoup plus dans des mesures incitatives pour inciter les médecins à venir dans les endroits où il n'y a pas de médecin aujourd'hui. Il faut en former beaucoup plus. Il manque de place dans nos facultés, dans nos hôpitaux. C'est le numerus apertus. C'est comme ça qu'il s'appelle. Donc on a du mal à former plus de médecins. Et donc allons-y, on en a besoin.
« – Pousser un peu, c'est-à-dire qu'il y a le débat sur est-ce qu'il faut des mesures contraignantes pour inciter les médecins à s'installer dans des déserts médicaux ou pas. Je pense qu'il faut pousser un petit peu parce que sinon ça ne se fait pas naturellement. Mais je crois beaucoup plus dans des mesures incitatives pour inciter les médecins à venir dans les endroits où il n'y a pas de médecin aujourd'hui. Il faut en former beaucoup plus. Il manque de place dans nos facultés, dans nos hôpitaux. C'est le numerus apertus. C'est comme ça qu'il s'appelle. Donc on a du mal à former plus de médecins. Et donc allons-y, on en a besoin. »
BFMTV · LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 17:23
Question 64LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
Ou est-ce que vous vous dites qu'il faut l'empêcher ?
Réponse à côté
Je fais confiance à la démocratie, aux électeurs, aux électrices, aux Français, à ceux qui votent, justement, pour avoir la lucidité de faire en sorte qu'au second tour de l'élection présidentielle, il y ait un candidat d'une gauche sincère, démocratique, républicaine, laïque, qui portera enfin les espoirs d'un vrai changement dont on a tellement besoin pour parler, pour réparer la France, parler de services publics, d'industries, d'Arcelor, la raison pour laquelle je suis venu ici ce matin.
« Je fais confiance à la démocratie, aux électeurs, aux électrices, aux Français, à ceux qui votent, justement, pour avoir la lucidité de faire en sorte qu'au second tour de l'élection présidentielle, il y ait un candidat d'une gauche sincère, démocratique, républicaine, laïque, qui portera enfin les espoirs d'un vrai changement dont on a tellement besoin pour parler, pour réparer la France, parler de services publics, d'industries, d'Arcelor, la raison pour laquelle je suis venu ici ce matin. »
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Question 65LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
– Il n'y a pas de problème d'argent, il n'y a pas de problème d'industrie, l'acier ça va couler à flot pendant les 40 ans qui viennent. Est-ce que malgré tout vous n'avez pas l'impression quand même que c'est une vision un peu utopique ?
Réponse directe
– Mais Madame de Malherbe, quand vous écoutez… – Quand vous écoutez les PDG de l'automobile… – Ce sont les deux premiers responsables de beaucoup de délocalisation. Renault, il délocalise en Chine, en Slovanie, en Terpée, en Espagne, en Roumanie. Ces moteurs sont produits là-bas. Même la dernière Twingo va être conçue en Chine. Stellantis, il fait pareil. Son moteur EP qui était fait à Douvrain dans le Pas-de-Calais, il est fait maintenant en Hongrie. La première responsabilité qu'ils ont, eux, justement, c'est de produire en France, pour des voitures conçues en France. Ce sont des marques françaises, ce sont des chefs d'entreprises françaises. Ils ont une responsabilité qui est énorme. Voi…
« – Mais Madame de Malherbe, quand vous écoutez… »
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« – Quand vous écoutez les PDG de l'automobile… »
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« – Ce sont les deux premiers responsables de beaucoup de délocalisation. Renault, il délocalise en Chine, en Slovanie, en Terpée, en Espagne, en Roumanie. Ces moteurs sont produits là-bas. Même la dernière Twingo va être conçue en Chine. Stellantis, il fait pareil. Son moteur EP qui était fait à Douvrain dans le Pas-de-Calais, il est fait maintenant en Hongrie. La première responsabilité qu'ils ont, eux, justement, c'est de produire en France, pour des voitures conçues en France. Ce sont des marques françaises, ce sont des chefs d'entreprises françaises. Ils ont une responsabilité qui est énorme. Voilà les débouchés pour l'acier en France. Ça ne sert à rien de nationaliser Mittal si demain les bobines d'acier ne servent pas à produire en France. – C'est ce que j'allais vous dire. – Des voitures, des moteurs, du bâtiment, des poutres pour le bâtiment. »
Question 66LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
– Il n'y avait pas un truc qui s'appelle le commissariat au plan ?
Réponse directe
– Si, mais justement, M. Béroud a fait des propositions fort intéressantes là-dedans pour en parler. – Pourquoi ça n'a pas été suivi ? – Parce que M. Béroud, commissaire au plan, ne tient pas le même discours que M. Béroud, Premier ministre. Quand il était commissaire au plan, il proposait justement d'investir 400 à 600 milliards d'euros en 4 ans pour pouvoir produire réinvestissement.
« – Si, mais justement, M. Béroud a fait des propositions fort intéressantes là-dedans pour en parler. – Pourquoi ça n'a pas été suivi ? – Parce que M. Béroud, commissaire au plan, ne tient pas le même discours que M. Béroud, Premier ministre. Quand il était commissaire au plan, il proposait justement d'investir 400 à 600 milliards d'euros en 4 ans pour pouvoir produire réinvestissement. »
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Question 67LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)
est-ce que si le marché de l'acier s'écroule, vous continuerez malgré tout à mettre ces 100 millions de l'État tous les ans ?
Réponse à côté
– Non, mais il faut planifier la réindustrialisation de la France. C'est une stratégie de planification.
« – Non, mais il faut planifier la réindustrialisation de la France. C'est une stratégie de planification. »
BFMTV · LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 9:24
Question 68Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralité
Vous êtes secrétaire national du Parti communiste. Avant de développer et de voir passer en vue l'actualité de ce dimanche, peut-être une réaction sur ce service national universel qui serait refondu selon les déclarations du président de la République. Vous, vous y croyez à ce service national universel ou c'est un gadget pour vous ?
Réponse directe
Non, je n'y ai pas cru parce que la manière dont ça a été fait, mise en place, montre que ça n'a pas véritablement marché. On n'a jamais eu une génération entière qui s'est engagée là-dedans, comme à l'époque de la conscription. Et c'est pris en plus sur le temps scolaire, comme ça a été dit. C'est d'ailleurs la raison principale pour laquelle nous, nous avons dit que nous ne partagions pas ce projet. On souhaite que l'école reste l'école et qu'à l'école, on accède aux connaissances, aux savoirs, qu'on devienne citoyen. Et en revanche, il y a une question qui est posée. C'est comment on arrive à tisser un lien entre un peuple et la nation ? Comment on arrive à faire en sorte que chacun se s…
« Non, je n'y ai pas cru parce que la manière dont ça a été fait, mise en place, montre que ça n'a pas véritablement marché. On n'a jamais eu une génération entière qui s'est engagée là-dedans, comme à l'époque de la conscription. Et c'est pris en plus sur le temps scolaire, comme ça a été dit. C'est d'ailleurs la raison principale pour laquelle nous, nous avons dit que nous ne partagions pas ce projet. On souhaite que l'école reste l'école et qu'à l'école, on accède aux connaissances, aux savoirs, qu'on devienne citoyen. Et en revanche, il y a une question qui est posée. C'est comment on arrive à tisser un lien entre un peuple et la nation ? Comment on arrive à faire en sorte que chacun se sente concerné pour défendre le drapeau, défendre le territoire ? C'est ce que faisait l'armée avant. Et M. Jacques Chirac a abandonné ça en 2001. Et cette question, par contre, elle se pose aujourd'hui. Et ça, c'est le sujet qui fait débat. »
BFMTV · Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 0:22
Question 69Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralité
Vous faites un parallèle entre Donald Trump et M. Mélenchon ?
Réponse à côté
Je fais un parallèle avec ces choix de communication, qui sont des choix de communication, c'est théorisé par certains, comme Steve Bannon, le directeur de la campagne de Trump, lors de sa première élection. Chantal Mouffe, également, qui est une influence de M. Mélenchon. Vous dites que Mélenchon fait du Trump ? Oui, c'est un choix de communication. C'est-à-dire qu'il faut réussir, pour faire parler de soi, il faut réussir à mettre l'éléphant dans le salon pour qu'on ne voit plus que ça. Il faut qu'on ne voit plus que lui. Si, voilà, M. Mélenchon, il faut qu'on ne voit plus que lui, comme M. Trump, et ça devient terrible, parce qu'il y a des mensonges qui sont véhiculés de cette manière, e…
« Je fais un parallèle avec ces choix de communication, qui sont des choix de communication, c'est théorisé par certains, comme Steve Bannon, le directeur de la campagne de Trump, lors de sa première élection. Chantal Mouffe, également, qui est une influence de M. Mélenchon. Vous dites que Mélenchon fait du Trump ? Oui, c'est un choix de communication. C'est-à-dire qu'il faut réussir, pour faire parler de soi, il faut réussir à mettre l'éléphant dans le salon pour qu'on ne voit plus que ça. Il faut qu'on ne voit plus que lui. Si, voilà, M. Mélenchon, il faut qu'on ne voit plus que lui, comme M. Trump, et ça devient terrible, parce qu'il y a des mensonges qui sont véhiculés de cette manière, et le débat politique, ça peut... Donc, il faut que la gauche se rassemble. Sans LFI, vous rejoignez l'appel de Glucksmann, aujourd'hui ? Il faut surtout, et je sais que parmi les militants de la France insoumise, beaucoup se sont émus de ces affiches. Je sais que beaucoup ne partagent pas ça, et heureusement, donc c'est à eux de tirer la sonnette d'alarme dans leur propre parti, pour dire stop, pas comme ça. On peut avoir des désaccords, parlons-en, débattons-en. D'ailleurs, nous, moi je continue mes déplacements, je m'en vais dans le Lot, je fais une rencontre publique à Fijac demain, j'étais dans le Mans, au Mans la semaine dernière. Donc, il faut que l'on débatte entre nous, débatte devant les Français, mais sereinement, avec respect, avec le sourire, même si on n'est pas d'accord entre nous, mais c'est comme ça qu'on restera tous ensemble. L'appel est lancé. Merci beaucoup, Fabien Roussel, »
BFMTV · Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 15:04
Question 70Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralité
Est-ce que c'est la direction des insoumis ?
Réponse directe
Je demande une chose, c'est qu'en politique, on peut avoir des désaccords, on doit savoir se les exprimer, sans être outrancier, insultant, vulgaire. Or, ce n'est pas le chemin qu'ils prennent. Je sais bien qu'ils font ça pour faire débat, la preuve, ça marche, on en débat. Mais le bruit et la fureur, comme ça a été théorisé par M. Mélenchon, c'est la même manière que fait d'ailleurs M. Trump, tous ces dirigeants qui sont excessifs, vulgaires, outranciers, parfois mensongers. La politique, ça ne doit pas être ça. C'est justement pour ça que les Français s'en détournent.
« Je demande une chose, c'est qu'en politique, on peut avoir des désaccords, on doit savoir se les exprimer, sans être outrancier, insultant, vulgaire. Or, ce n'est pas le chemin qu'ils prennent. Je sais bien qu'ils font ça pour faire débat, la preuve, ça marche, on en débat. Mais le bruit et la fureur, comme ça a été théorisé par M. Mélenchon, c'est la même manière que fait d'ailleurs M. Trump, tous ces dirigeants qui sont excessifs, vulgaires, outranciers, parfois mensongers. La politique, ça ne doit pas être ça. C'est justement pour ça que les Français s'en détournent. »
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Question 71Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralité
On va revenir en France juste un instant parce que cet effort de guerre dont on parle beaucoup depuis plusieurs semaines maintenant, il est une justification. En tout cas, il pourrait amener un recul sur la question de la retraite. On a beaucoup entendu François Bayrou aujourd'hui qui a fermé la porte à un retour à 62 ans en disant, mettant en avant le nouveau contexte international. Est-ce que c'est un argument que vous entendez ?
Réponse à côté
Oui, je l'entends. Je l'entends de la part de Français qui viennent me voir. On me dit, mais qu'est-ce qu'on va aller faire ? Alors, on va aller faire la guerre à Moscou, on va aller faire la guerre contre Poutine. Et derrière, on va devoir payer et sacrifier encore une fois notre retraite, notre pouvoir d'achat, les factures qui vont augmenter. Mais quand est-ce que ça va s'arrêter tout ça ? Ça, je l'entends et je comprends ça. Et c'est bien pour ça que les Français ont bien intégré une chose, c'est que quand on leur parle d'économie de guerre, à chaque fois, ce sont les travailleurs qui payent. Ce sont toujours les mêmes qui payent. C'est un faux argument selon vous. Ce n'est pas ceux qui…
« Oui, je l'entends. Je l'entends de la part de Français qui viennent me voir. On me dit, mais qu'est-ce qu'on va aller faire ? Alors, on va aller faire la guerre à Moscou, on va aller faire la guerre contre Poutine. Et derrière, on va devoir payer et sacrifier encore une fois notre retraite, notre pouvoir d'achat, les factures qui vont augmenter. Mais quand est-ce que ça va s'arrêter tout ça ? Ça, je l'entends et je comprends ça. Et c'est bien pour ça que les Français ont bien intégré une chose, c'est que quand on leur parle d'économie de guerre, à chaque fois, ce sont les travailleurs qui payent. Ce sont toujours les mêmes qui payent. C'est un faux argument selon vous. Ce n'est pas ceux qui vivent dans les salons propres, bien branchés, avec tout ce qu'il leur faut. C'est ceux qui ont du mal déjà à boucler leur facture, qui travaillent durement et qui vont, eux, devoir payer la guerre. Mais les Français ne veulent pas de ça. Et moi, je ne veux pas ça. Je ne veux pas ça pour les Français non plus. Donc, une économie... Il y a deux choses. Il y a vivre sans la protection des Américains. Et entre nous, vous pourrez quand même convenir que nous, les communistes, c'est ce que l'on dit depuis des années, il y a quand même eu un axe en France dans l'histoire entre les communistes et les gaullistes pour dire qu'il fallait ne plus vivre, ne pas vivre sous la tutelle des Américains. Et être du côté de la paix. »
BFMTV · Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 9:40
Question 72Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralité
Alors, pour revenir sur la situation sur place, je voulais avoir un peu votre analyse, parce qu'il y a beaucoup de déclarations ces dernières heures, notamment de la part des Insoumis, sur Donald Trump et Vladimir Poutine. Je cite Jean-Luc Mélenchon, qui considère que Donald Trump est celui qui nous menace aujourd'hui physiquement. On a entendu aussi Mathilde Panot, la chef du gouvernement, groupe insoumis à l'Assemblée, qui estime que c'est la Russie qui est… que c'est Trump qui est une menace, et pas la Russie en tout cas. Est-ce que c'est l'analyse que vous avez du conflit et du contexte international actuel ?
Réponse directe
– Mais le contexte international, il est différent, selon qu'on regarde ce qui se passe en Russie ou aux États-Unis. La Russie de Poutine, lui, a envahi un territoire, violé le droit international, il est en guerre et il envoie ses armées. Lui dit que c'est pour défendre son territoire et les Ukrainiens, eux, sont envahis et donc, pour eux, c'est une invasion. De l'autre côté, ce que fait Trump, je ne veux pas du tout le minorer. Ce n'est pas la même chose, ce n'est pas la guerre, mais ce que fait aujourd'hui l'administration américaine est extrêmement grave. Ils sont en train de bouleverser l'économie mondiale. Le monde est multipolaire, et dans ce monde multipolaire, les États-Unis veulen…
« – Mais le contexte international, il est différent, selon qu'on regarde ce qui se passe en Russie ou aux États-Unis. La Russie de Poutine, lui, a envahi un territoire, violé le droit international, il est en guerre et il envoie ses armées. Lui dit que c'est pour défendre son territoire et les Ukrainiens, eux, sont envahis et donc, pour eux, c'est une invasion. De l'autre côté, ce que fait Trump, je ne veux pas du tout le minorer. Ce n'est pas la même chose, ce n'est pas la guerre, mais ce que fait aujourd'hui l'administration américaine est extrêmement grave. Ils sont en train de bouleverser l'économie mondiale. Le monde est multipolaire, et dans ce monde multipolaire, les États-Unis veulent capter des capitaux le plus possible, mettre la pression sur des grandes puissances que sont la Chine, mais aussi l'Union européenne. Ils sont en train de siphonner notre industrie. Ils s'attaquent à nos vins, à nos champagnes, à ce qui fait la marque de la France. Oui, mais vous me dites, c'est quoi être français ? Mais être français, c'est ça. On le vit comme une agression, ce qui se passe de la part de Donald Trump. La manière dont il a traité Zelensky a choqué tout le monde, mais la manière dont il traite les Français aujourd'hui, avec des droits de douane de 200% sur ce qui fait la France, notre vin, notre gastronomie, mais c'est s'attaquer à la France, et c'est extrêmement grave. Et donc, c'est violent pour nous. Mais en fait, on a affaire à des grandes puissances qui sont en train de se partager l'économie mondiale. Donc, Trump qui veut s'attaquer au Danemark, au Groenland, au canal de Panama, au Canada, les terres rares de l'Ukraine, ça l'intéresse. Ils s'en foutent de la liberté des Ukrainiens. Ils veulent les terres rares. Et donc, on a affaire à un businessman. Et c'est dangereux. C'est dangereux pour l'économie européenne, pour l'économie française. »
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Question 73Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralité
Est-ce que ce sont des militants ?
Réponse à côté
Je demande une chose, c'est qu'en politique, on peut avoir des désaccords, on doit savoir se les exprimer, sans être outrancier, insultant, vulgaire. Or, ce n'est pas le chemin qu'ils prennent. Je sais bien qu'ils font ça pour faire débat, la preuve, ça marche, on en débat. Mais le bruit et la fureur, comme ça a été théorisé par M. Mélenchon, c'est la même manière que fait d'ailleurs M. Trump, tous ces dirigeants qui sont excessifs, vulgaires, outranciers, parfois mensongers. La politique, ça ne doit pas être ça. C'est justement pour ça que les Français s'en détournent.
« Je demande une chose, c'est qu'en politique, on peut avoir des désaccords, on doit savoir se les exprimer, sans être outrancier, insultant, vulgaire. Or, ce n'est pas le chemin qu'ils prennent. Je sais bien qu'ils font ça pour faire débat, la preuve, ça marche, on en débat. Mais le bruit et la fureur, comme ça a été théorisé par M. Mélenchon, c'est la même manière que fait d'ailleurs M. Trump, tous ces dirigeants qui sont excessifs, vulgaires, outranciers, parfois mensongers. La politique, ça ne doit pas être ça. C'est justement pour ça que les Français s'en détournent. »
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Question 74Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralité
Alors c'est intéressant parce que justement, François Bayrou, aujourd'hui, a évoqué ce point, le lien entre une armée et le peuple. Alors il n'y a pas question de service militaire tel qu'on l'a connu jusqu'en 1995. Mais il a évoqué aujourd'hui, François Bayrou, une armée de réserve qui viendrait appuyer l'armée professionnelle. Est-ce que sur ce point, vous êtes plus convaincu que vous n'êtes par la refonte du SNU ?
Réponse directe
C'est une piste qui est plus à explorer, en regardant d'ailleurs comment fonctionne l'armée de réserve aujourd'hui. En tout cas, la question d'abord qu'on doit se poser, c'est à quoi doit servir une armée ? Quel est son objectif ? Est-ce que c'est une armée au service du peuple, du pays, pour protéger le territoire et ses intérêts vitaux ? Ou est-ce que c'est une armée pour se projeter et faire la guerre à l'étranger ? Et quand a été constituée une armée de professionnels, c'est plus ça que les dirigeants avaient en tête. C'est-à-dire d'avoir une armée de professionnels dont c'est le métier pour aller faire la guerre sur des théâtres d'opérations extérieures qui ne sont pas forcément liées…
« C'est une piste qui est plus à explorer, en regardant d'ailleurs comment fonctionne l'armée de réserve aujourd'hui. En tout cas, la question d'abord qu'on doit se poser, c'est à quoi doit servir une armée ? Quel est son objectif ? Est-ce que c'est une armée au service du peuple, du pays, pour protéger le territoire et ses intérêts vitaux ? Ou est-ce que c'est une armée pour se projeter et faire la guerre à l'étranger ? Et quand a été constituée une armée de professionnels, c'est plus ça que les dirigeants avaient en tête. C'est-à-dire d'avoir une armée de professionnels dont c'est le métier pour aller faire la guerre sur des théâtres d'opérations extérieures qui ne sont pas forcément liées à la protection du territoire, mais plutôt pour aller en OPEX. Donc à partir du moment où on veut une armée pour se défendre, ce que nous, nous défendons, une armée nationale pour défendre la France, pour défendre le peuple, eh bien nous partons du principe que cette armée doit être constituée des citoyens, de nous-mêmes. Alors, on ne peut pas revenir à une armée de conscription comme avant. Compliqué. On n'a plus les casernes, on n'a plus les moyens. Certains pays européens le font, ils reviennent sur des services militaires. Moi je pense que ça mérite un vrai débat. Le vrai débat c'est pourquoi avoir besoin d'une armée ? Est-ce qu'on doit la confier à des professionnels ? Et pourquoi faire ? Ou est-ce qu'on doit chacun prendre une part à la défense de notre pays ? Personnellement, j'ai défendu ça lors des dernières élections présidentielles. Nous, nous sommes plutôt attachés à une armée constituée de citoyens qui font le choix d'apprendre à défendre son pays et tout le monde doit pouvoir y participer. L'armée de réserve, par exemple, est un moyen pour, pourrait être un moyen pour y parvenir, mais elle souffre de beaucoup de moyens. Elle n'a pas assez de gens qui s'engagent dans une armée de réserve, notamment les civils, ont une solde qui correspond à leur grade et pas à leur métier. Donc il y en a qui perdent des sous, ça ne va pas. Il manque d'équipement. Il n'y a même pas les points pour la retraite, au moins que ça serve à quelque chose. Quand on s'engage, qu'on se dise, je défends mon drapeau, mais je ne perds pas d'argent. Et puis en plus, j'ai cotisé un peu plus pour mes droits à la retraite. »
BFMTV · Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 1:39
Question 75Immigration, emploi, délocalisation... L'interview de Fabien Roussel en intégralité
d'y revenir largement, Fabien Roussel. Mais j'aimerais aussi évoquer cette question de l'immigration. Parce que vous dites, vous reprochez en fait au gouvernement de faire diversion avec ce sujet. Vous dites, voilà, il y a des usines qui ferment et pendant ce temps-là, vous, vous parlez d'immigration avec François Bayrou qui a annoncé qu'il voulait lancer un grand débat sur qu'est-ce qu'il y a de français. Pourquoi faire diversion ?
Réponse à côté
Mais non, je ne fuis pas. Mais enfin, c'est gros comme une maison ce qu'il est en train de nous faire là, de nous parler du droit du sol là en France et puis à nous dire et pourquoi pas un référendum là-dessus. Mais vous pensez sincèrement que la question du droit du sol et la question dont on parle dans tous les troqués de notre pays... Il a dit qu'il voulait élargir le débat à qu'est-ce qu'être français sur la question de l'identité. Mais vous croyez que c'est la discussion qu'on a aux machines à café le matin quand on arrive au boulot du droit du sol ? Pour beaucoup, on parle là justement des questions industrielles quand il y a 300 plans de licenciement dans notre pays dans 300 entrepri…
« Mais non, je ne fuis pas. Mais enfin, c'est gros comme une maison ce qu'il est en train de nous faire là, de nous parler du droit du sol là en France et puis à nous dire et pourquoi pas un référendum là-dessus. Mais vous pensez sincèrement que la question du droit du sol et la question dont on parle dans tous les troqués de notre pays... Il a dit qu'il voulait élargir le débat à qu'est-ce qu'être français sur la question de l'identité. Mais vous croyez que c'est la discussion qu'on a aux machines à café le matin quand on arrive au boulot du droit du sol ? Pour beaucoup, on parle là justement des questions industrielles quand il y a 300 plans de licenciement dans notre pays dans 300 entreprises. Je peux vous dire que ça préoccupe beaucoup plus l'inquiétude des français, l'emploi, que ces questions... Mais c'est le débat ! La question du pouvoir d'achat, la question des salaires, la question des retraites. Voilà. Je reviens de Saint-Amand où on m'a donné une dame agent municipal, elle m'a donné sa feuille de retraite, elle va toucher 839 euros après toute une carrière dans la fonction publique. Mais j'entends... Mais ce sont des scandales qui me permettent de faire... Non, mais plus que la question de l'immigration. »
BFMTV · Immigration, emploi, délocalisation... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 14:11Voir 2 autres passages
« mais je ne me mets pas la tête dans le sable. J'ai l'impression d'en parler à chaque fois. Et à chaque fois qu'il y a des questions sociales qui montent, à chaque fois, il ressort la question de l'immigration, une actualité sur l'immigration, une proposition de loi sur l'immigration. Ne me dites pas qu'on n'en parle pas. On en parle à chaque fois. Il y a des textes de loi... Est-ce que la gauche en parle ? Mais ce n'est même pas des textes de loi de tous les ans. C'est des textes de loi tous les 6 mois, tous les 3 mois sur ces questions-là. Abusez pas quand même. J'ai l'impression qu'on ne sait que ça. Après, je peux vous en parler. On peut parler du droit du sol. Parlons du droit du sol. Ça concerne 30 000 personnes par an, la naturalisation par le droit du sol. Le droit du sol, le droit par... On peut devenir français en étant né en France sur le territoire ou par le droit du sang. Voilà, c'est le droit. C'est comme ça. Il s'applique. Je le défends. C'est l'histoire de la Constitution. »
BFMTV · Immigration, emploi, délocalisation... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 15:37
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 9:35
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« Je vais donner un chiffre à nos concitoyens. Ceux qui payaient l'ISF avant, ceux qui payaient l'ISF, c'était 250 000 foyers. Ils avaient 1 000 milliards d'euros de patrimoine taxable. 1 000 milliards. 1 000 milliards pour 250 000 familles. On peut en prendre 15 à 20, il va leur en rester un petit peu quand même. Et on a besoin de cet argent pour financer nos services publics, nos écoles, nos hôpitaux. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 5:52
« Je vais vous dire, avec ces propositions, on voit bien qu'il y a une porte qui est ouverte pour améliorer le pouvoir d'achat. Il faut qu'on mette le pied dedans. Parce que l'autre question... Donc ça, ça vous convient ? Je dis qu'il y a une porte qui est ouverte. Nous, on a proposé, par exemple, de baisser la CSG sur les pensions de retraite, sur les salaires, en dessous de 2 000 euros net par mois. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 6:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées3 juin 2021 au 3 oct. 2025 · 62 observations64 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais c'est pour ça que j'invite le Premier ministre à laisser le Parlement travailler. Et que les Français se rendent compte, découvrent ce que chaque député va voter. Les députés du Front National, du Rassemblement National, ne veulent pas de taxes sur les plus riches, ne veulent pas d'ISF, ne veulent pas d'augmentation des salaires. Ils veulent tuer la Sécurité sociale en supprimant les cotisations, alors qu'on fête le 80e anniversaire de la Sécurité sociale, d'Ambroise Croizat. Et donc, moi je souhaite que justement, on laisse le Parlement travailler. Qu'il n'y ait pas de 49-3, qu'il n'y ait pas de censure derrière, »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 13:49Voir 2 autres passages
« De toute façon, il y a une Assemblée aujourd'hui composée de trois blocs et personne n'a de majorité absolue. Et donc, sauf à appuyer sur le bouton de la dissolution dès maintenant et à provoquer de nouvelles élections, il faut faire avec, avec ses représentants du peuple, quels qu'ils soient. Et donc, il faut laisser le Parlement travailler. On a subi trop de brutalité avec des 49-3 qui nous ont imposé une réforme des retraites injuste et des budgets injustes aussi. Et donc, en laissant le Parlement travailler, et donc en s'engageant à ne pas faire de 49-3, eh bien, le Premier ministre peut demander en même temps aux oppositions, ne me censurez pas. Moi, je ne ferai pas de 49-3, mais par contre, à vous de faire un budget. Et chaque député, je le redis, chaque député, sera face à de grandes responsabilités, de voter ou de ne pas voter sur des mesures fortes pour le pays. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 2:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack16 juil. 2024 au 25 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une minorité de la France insoumise ? Non, je ne sais pas, moi. Je ne sais pas qui est-ce qu'il y a derrière. C'est une question, je ne sais pas non plus. Parce qu'en plus, souvent, ils sont masqués, ils n'ont même pas le courage de leurs opinions, ils se cachent derrière des cagoules ou des parapluies. Non, ça n'a pas de place, justement. On a besoin d'être unis et forts, les salariés, les syndicats, les forces de gauche, pour pouvoir peser aujourd'hui et obtenir des changements. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 12:36Voir 2 autres passages
« Mais justement, c'est la question qu'on pose. Parce qu'entre la baisse de la CSG que l'on propose et lui, ses mesures de défiscalisation, comment il le finance ? Nous, nous proposons justement des recettes nouvelles en allant taxer le capital. Mais lui, quelles sont les recettes nouvelles qu'il propose ? Parce que s'il finance ça, en faisant encore des mesures d'économie sur nos services publics, sur les communes, le budget des communes, ce n'est pas acceptable. Et donc, il va falloir aller chercher des recettes nouvelles. Regardez le scandale encore, aujourd'hui, que l'on découvre avec l'affaire des coum-coum, cette fraude fiscale. Mais c'est 33 milliards d'euros qui a manqué au budget de la France parce que des grandes banques ont proposé à des grandes multinationales de ne pas payer d'impôts sur les dividendes. Mais c'est un scandale. Je dis ici, je le dis, que ces dénaquants en col blanc doivent aller en prison. Il faut durcir la loi. On ne peut plus accepter de se faire faire les poches par des banques qui ont pignon sur rue. Et après, c'est de l'argent qui manque pour financer le pays. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 7:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités29 mars 2022 au 3 oct. 2025 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Que certains patrons sont vertueux et rendent l'argent. Ah oui, carrément. Heureusement qu'il le fait. Il le fait sous la contrainte parce qu'il a été dénoncé. Cette affaire a été révélée par les syndicats, les salariés, la CGT de Michelin. Je l'ai dénoncée dans mon livre. J'ai révélé ce scandale que Michelin a perçu des aides publiques. Ils ont acheté des machines et plusieurs d'entre elles ont été délocalisées en Espagne et en Roumanie. On l'a écrit noir sur blanc. Fabien Guay, auteur de la commission d'enquête sur les 211 milliards d'euros d'aides publiques. »
BFMTV · Budget 2026, grève du 2 octobre, Nicolas Sarkozy... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 8:44Voir 2 autres passages
« C'est une très mauvaise dissolution. C'était une très mauvaise décision, mais il n'a pas pris que ça comme très mauvaise décision. Mais c'est une très mauvaise décision, effectivement, puisqu'il y a une instabilité politique, il y a peu de réformes. On a un Premier ministre qui est obnubilé par la proportionnelle, comme si c'était ça qui était la principale préoccupation de nos concitoyens. et puis qui va aller chercher 40 milliards d'euros d'argent supplémentaire dans les poches des Français, alors qu'il y a des économies à faire ailleurs, si je peux faire une proposition, par exemple. Parce que, mes amis, les millionnaires, les milliardaires, ceux dont vous me dites qu'ils créent des emplois, sont les mêmes qui font, un, de l'optimisation fiscale. Il faut être plus sévère. Mais ce sont eux aussi qui se gavent d'argent public. Regardez la commission d'enquête de mon collègue Fabien Gué au Sénat, qui a fait la démonstration que M. Bernard Arnault, première fortune de France, touche des centaines de millions d'euros de nos impôts. Cette proposition, peut-être que vous pourriez la défendre à l'occasion du... Non, mais dites-moi, est-ce que vous trouvez normal que des grands groupes... Peut-être pas, peut-être pas. »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 31:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées18 oct. 2021 au 11 mai 2026 · 40 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'écologie, ça suffit. Vous proposez quoi ? – Mais pas du tout. Nous avons d'ailleurs le programme du Parti communiste français, prévoit un objectif, neutralité carbone d'ici 2050, et on a fait un plan climat, travaillé avec des ingénieurs, des salariés, des ouvriers, sur ce plan climat, pour faire en sorte que la France tienne ses objectifs climatiques. – Très concrètement, des mesures, c'est quoi ? – Pour nous, il n'y a pas d'écologie sans justice sociale. Ça veut dire que l'écologie doit se conjuguer avec les jours heureux. L'écologie doit se conjuguer avec un bon pouvoir d'achat, avec un bon salaire, avec une bonne retraite. Ça doit nous permettre de vivre mieux dans une planète… – Ça veut recueillir l'assentiment de tout le monde, »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 17:06Voir 2 autres passages
« – C'est quand même la base. Or, aujourd'hui, c'est tout l'inverse qui est fait. Je vous donne un exemple. Pour nous, l'énergie, c'est central. L'énergie, c'est la production de gaz, la production d'électricité, l'utilisation du gaz, la production d'électricité. Il y a besoin urgentissime d'électrifier nos usages, c'est-à-dire d'utiliser beaucoup plus l'électricité et de l'électricité décarbonée. Non seulement ce gouvernement est responsable de ne pas avoir engagé des investissements pour multiplier la production d'électricité, mais en plus de ça, là, aujourd'hui, je l'annonce à nos concitoyens, aux Français qui nous écoutent, au 1er août, la TVA sur le gaz et l'électricité, sur la partie abonnement, va augmenter de 5,5%. Les factures d'électricité et de gaz vont continuer d'augmenter. Donc, on est à rebours de ce qu'il faut faire. On ne fait pas les engagements sur la production d'électricité décarbonée, on ne fait pas les investissements, et en plus, on augmente la facture énergétique des Français. Pour la pollution de l'air, aucun problème, »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 17:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 févr. 2023 au 11 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Qu'il y ait une automaticité des peines, je n'y suis pas favorable pour laisser justement le pouvoir au juge de pouvoir prononcer une peine tenant compte de l'individu. C'est le propre de la justice française. Pour autant, ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas toucher à ce qui existe aujourd'hui. Je suis moi de ceux qui, à gauche, disent qu'au contraire, il faut pouvoir restaurer l'autorité de l'État, faire en sorte que les règles de vie en société soient respectées. Il nous faut pour cela beaucoup plus de moyens, et dans la police, mais aussi dans la justice, pour que la justice puisse se prononcer beaucoup plus rapidement. Et cette réflexion-là, il faut l'avoir… »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 5:59Voir 2 autres passages
« C'est une piste qui est plus à explorer, en regardant d'ailleurs comment fonctionne l'armée de réserve aujourd'hui. En tout cas, la question d'abord qu'on doit se poser, c'est à quoi doit servir une armée ? Quel est son objectif ? Est-ce que c'est une armée au service du peuple, du pays, pour protéger le territoire et ses intérêts vitaux ? Ou est-ce que c'est une armée pour se projeter et faire la guerre à l'étranger ? Et quand a été constituée une armée de professionnels, c'est plus ça que les dirigeants avaient en tête. C'est-à-dire d'avoir une armée de professionnels dont c'est le métier pour aller faire la guerre sur des théâtres d'opérations extérieures qui ne sont pas forcément liées à la protection du territoire, mais plutôt pour aller en OPEX. Donc à partir du moment où on veut une armée pour se défendre, ce que nous, nous défendons, une armée nationale pour défendre la France, pour défendre le peuple, eh bien nous partons du principe que cette armée doit être constituée des citoyens, de nous-mêmes. Alors, on ne peut pas revenir à une armée de conscription comme avant. Compliqué. On n'a plus les casernes, on n'a plus les moyens. Certains pays européens le font, ils reviennent sur des services militaires. Moi je pense que ça mérite un vrai débat. Le vrai débat c'est pourquoi avoir besoin d'une armée ? Est-ce qu'on doit la confier à des professionnels ? Et pourquoi faire ? Ou est-ce qu'on doit chacun prendre une part à la défense de notre pays ? Personnellement, j'ai défendu ça lors des dernières élections présidentielles. Nous, nous sommes plutôt attachés à une armée constituée de citoyens qui font le choix d'apprendre à défendre son pays et tout le monde doit pouvoir y participer. L'armée de réserve, par exemple, est un moyen pour, pourrait être un moyen pour y parvenir, mais elle souffre de beaucoup de moyens. Elle n'a pas assez de gens qui s'engagent dans une armée de réserve, notamment les civils, ont une solde qui correspond à leur grade et pas à leur métier. Donc il y en a qui perdent des sous, ça ne va pas. Il manque d'équipement. Il n'y a même pas les points pour la retraite, au moins que ça serve à quelque chose. Quand on s'engage, qu'on se dise, je défends mon drapeau, mais je ne perds pas d'argent. Et puis en plus, j'ai cotisé un peu plus pour mes droits à la retraite. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 sept. 2021 au 1 avr. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Bien sûr, ça va être un débat important dans notre pays et y compris à gauche. D'abord, parce que notre République est laïque. Et je suis moi descendant de Jaurès et d'Arécide Briand qui défendait une République laïque et sociale. Et c'est cette République-là que nous défendons. Or, aujourd'hui, cette République laïque et sociale, elle est menacée. La République sociale, j'en ai parlé avec les politiques d'austérité, les attaques sur le pouvoir d'achat, elle est menacée comme jamais. Mais la République laïque aussi. Et elle n'est pas menacée par une telle affiche. Et donc, je suis autant un défenseur d'une République laïque juste, mais je ne serai pas non plus laïcard ou transier dans ce domaine. Il faut juste respecter la loi de 1905 telle qu'elle a été écrite ni plus ni moins. Et nous, c'est ce que nous appelons de nos voeux. Et je serai un combattant de l'antiracisme. Je me battrai contre le racisme. Je me battrai contre l'antisémitisme qui sont deux fléaux qui grandissent dans notre pays et sur lesquels la gauche doit être beaucoup plus faite. »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 41:34Voir 2 autres passages
« Oui, mais il y a une solution. Et il y a toujours des solutions. Alors, c'est quoi la solution ? C'est une question de volonté politique. Et la solution, c'est que dès les premiers jours de janvier, et nous pouvons y travailler maintenant, les parlementaires ont fait cette proposition-là, c'est de mettre en place, avant le projet de loi de finances, le budget, lui, va prendre du temps à être reconstruit, mais sans attendre, nous pouvons mettre à l'ordre du jour, dès le 10-15 janvier, une loi portant diverses dispositions fiscales, c'est une loi spécifique sur la fiscalité, permettant d'introduire la correction du barème, et aussi, nous le demandons, les mesures concernant l'agriculture, puisque là aussi, il y avait... »
BFMTV · Mayotte, François Bayrou, cumul des mandats...L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités13 mai 2021 au 11 mai 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mieux vaut tard que jamais. Mais j'aimerais bien qu'il fasse son mea culpa sur la mauvaise politique qui est menée en France en matière de sécurité et de tranquillité publique. Donnez des moyens, donnons des moyens à nos policiers, à nos gendarmes, à nos enquêteurs, pour qu'ils puissent justement lutter contre tous les trafics, s'attaquer aux gros bonnets, s'attaquer au blanchiment de l'argent. C'est ça qu'il faut. Si on ne met pas plus de bleu dans la rue, mais aussi plus de moyens d'enquête, plus de moyens pour aller chercher l'argent dans les paradis fiscaux, on sera toujours gangréné par des trafics. »
BFMTV · LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 19:30Voir 2 autres passages
« – Pousser un peu, c'est-à-dire qu'il y a le débat sur est-ce qu'il faut des mesures contraignantes pour inciter les médecins à s'installer dans des déserts médicaux ou pas. Je pense qu'il faut pousser un petit peu parce que sinon ça ne se fait pas naturellement. Mais je crois beaucoup plus dans des mesures incitatives pour inciter les médecins à venir dans les endroits où il n'y a pas de médecin aujourd'hui. Il faut en former beaucoup plus. Il manque de place dans nos facultés, dans nos hôpitaux. C'est le numerus apertus. C'est comme ça qu'il s'appelle. Donc on a du mal à former plus de médecins. Et donc allons-y, on en a besoin. »
BFMTV · LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 17:23
« Mais ce que je sais, ce que je peux vous dire, c'est que si on met 100 millions d'euros tous les ans, c'est le coût de la nationalisation d'ArcelorMittal. 100 millions d'euros tous les ans. Pendant 40 ans. Ça coûtera moins cher qu'aujourd'hui, ce que l'on donne à Mittal pour décarboner son entreprise et que lui utilise en partie pour distribuer des dividendes, d'une part. D'autre part, nationaliser, ça veut dire que l'on va pouvoir donner aux industries françaises de l'acier qui coûte... Enfin, donner, vendre de l'acier beaucoup moins cher que ce que fait Mittal aujourd'hui. Ça veut dire que ça va être un atout pour réindustrialiser la France. Ça veut dire qu'on va pouvoir dire à Renault, à Peugeot, à des groupes industriels, relocaliser vos productions ici en France. Vous aurez de l'acier moins cher et de l'électricité moins cher puisque c'est le deuxième volet, c'est la bataille de l'énergie. C'est de diviser par quatre le coût de l'électricité en France. Et c'est possible. Avec de l'électricité nucléaire, décarbonée, moins cher et de l'acier moins cher parce que nous l'aurons nationalisé, nous avons un plan de reconquête sur la sidérurgie, sur la métallurgie en France qui va enfin pouvoir créer des emplois. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voyez le scénario. Demain, il n'y a pratiquement plus de producteurs d'acier en France et en Europe, avec ThyssenKrupp, qui fait le choix aussi d'arrêter, de fermer ces hauts fourneaux. Et nous, on va mettre des droits de douane pour tous ces, justement, ces brames d'acier qui vont venir de tous les continents. Mais ça va faire un acier encore plus cher ici. Et vous allez voir que vous tous, vous allez nous dire, ces droits, ces taxes sont trop élevées. Ça renchérit le prix des véhicules. Ça renchérit les boîtes de conserve. Il faut aller laisser ces droits de douane. La question, ce n'est pas de mettre des droits de douane à nos frontières. La question, c'est de produire en France, de produire en Europe, de produire chez nous, de produire avec une électricité qui ne coûte pas cher et qui est nucléaire parce qu'elle est décarbonée et du coup remplit les objectifs climatiques. »
BFMTV · Immigration, emploi, délocalisation... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« Ce que vous dites est intéressant, mais je m'étonne dans cette démonstration que vous faites sur le coût du capital, le coût de l'énergie, de l'absence de la question de combien coûte un salarié au niveau du SMIC. Et le paradoxe, c'est que ce soir, vous venez déplorer ces suppressions d'emplois, et dans le même temps, la force politique que vous représentez, le Parti communiste, le nouveau Front populaire, à l'Assemblée soutient le fait de revenir sur un certain nombre d'allègements de charges au niveau du SMIC. Or, toutes les études ont démontré, Fabien Roussel, que quand vous augmentez le coût du travail au niveau du SMIC, vous créez mécaniquement des suppressions d'emplois. Mais c'est pas vrai ! »
BFMTV · L'interview intégrale de Fabien RousselVérifier à 5:00
« – Non, mais je leur dis que s'ils partaient, ils prendraient une lourde responsabilité. – Ce n'est pas tout à fait ce que vous venez de dire. – Je m'interroge sur leur choix véritable, au fond. Leur choix véritable, c'est quoi ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils veulent construire, que l'on réponde aux attentes des Français, ou ils veulent trouver un prétexte pour partir et rester dans l'opposition, qui est beaucoup plus confortable. Je leur pose la question. En tout cas, nous, je vous dis, moi, depuis le début, je suis animé par une seule volonté, réussir un seul objectif, l'intérêt des Français, répondre à ce qu'ils ont dit lors des élections. Je viens d'une circonscription dans le Nord, à Saint-Amant-les-Eaux, où un député du Rassemblement National a été élu au premier tour. J'ai entendu ce qu'ils m'ont dit, mes concitoyens, y compris beaucoup, qui ont voté pour le Rassemblement National. Je ne les insulte pas sur le choix de leur vote. J'ai entendu leur exigence de changement. Et je souhaite rien que pour eux, tout faire, tout faire pour obtenir ce changement. Et donc, il va falloir se mettre autour de la table. Et il y a une chose qui nous rassemble. Une chose qui nous rassemble. Au-delà des noms. On parlait de Mme Toubiana, qui parle de compromis, etc. Il y a une chose qui nous rassemble. C'est le programme du Nouveau Front Populaire. Le programme du Nouveau Front Populaire. Votre message est clair ? Le programme, tout le programme. Non, non, non. Pas tout le programme. Mais j'y viens. Deuxième partie de ma réponse. Deuxième partie de ma réponse. Nous ne disons pas, je ne dis pas, tout le programme, rien que le programme. Parce que dire ça, c'est parler comme quelqu'un qui a la majorité absolue et qui se fera balayer d'un revers de main à l'Assemblée Nationale. Nous devons construire. Construire des majorités, loi par loi, texte par texte, à partir du programme. Et nous devons nous en tenir. Et à partir de ce programme, quand il s'agira d'augmenter les salaires et de mettre en place un fonds de compensation pour les TPE, PME, artisans, eh bien nous devrons construire une majorité. Le texte parviendra à l'Assemblée Nationale, après être passé par une conférence sociale avec les organisations syndicales et le MEDEF. Et il y aura des amendements et nous discuterons texte par texte. Donc il n'y a personne. Nous, nous ne disons pas, tout le programme, rien que le programme, nous disons, construisons, dialoguons, avançons. Chacun a été élu. Chacun a été élu avec un rassemblement de forces, de voix qui n'était pas que de son camp. Et donc le compromis, il est là. Le compromis, il est dans le choix des électeurs qui nous ont mis en responsabilité à l'Assemblée Nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voyez le scénario. Demain, il n'y a pratiquement plus de producteurs d'acier en France et en Europe, avec ThyssenKrupp, qui fait le choix aussi d'arrêter, de fermer ces hauts fourneaux. Et nous, on va mettre des droits de douane pour tous ces, justement, ces brames d'acier qui vont venir de tous les continents. Mais ça va faire un acier encore plus cher ici. Et vous allez voir que vous tous, vous allez nous dire, ces droits, ces taxes sont trop élevées. Ça renchérit le prix des véhicules. Ça renchérit les boîtes de conserve. Il faut aller laisser ces droits de douane. La question, ce n'est pas de mettre des droits de douane à nos frontières. La question, c'est de produire en France, de produire en Europe, de produire chez nous, de produire avec une électricité qui ne coûte pas cher et qui est nucléaire parce qu'elle est décarbonée et du coup remplit les objectifs climatiques. »
BFMTV · Immigration, emploi, délocalisation... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 7:20Voir 2 autres passages
« Je l'ai dit au Premier ministre. S'il y a cette grande avancée pour notre système de retraite, ça vaut accord de non censure. Ce qui ne veut pas dire que demain, sur un budget, on votera pour. On peut voter contre un budget s'il ne répond pas aux attentes du pays que l'on défend. Non mais voter contre un budget, ça ne veut pas dire censurer. On est bien d'accord, il y a une distinction. Mais de toute façon, mais ce que nous attendons, c'est une avancée forte, forte sur le système de retraite. Fabien Roussel, »
BFMTV · Retraites, budget, influenceur algérien...L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 14:30
« – Non, mais je leur dis que s'ils partaient, ils prendraient une lourde responsabilité. – Ce n'est pas tout à fait ce que vous venez de dire. – Je m'interroge sur leur choix véritable, au fond. Leur choix véritable, c'est quoi ? Qu'est-ce qu'ils veulent ? Ils veulent construire, que l'on réponde aux attentes des Français, ou ils veulent trouver un prétexte pour partir et rester dans l'opposition, qui est beaucoup plus confortable. Je leur pose la question. En tout cas, nous, je vous dis, moi, depuis le début, je suis animé par une seule volonté, réussir un seul objectif, l'intérêt des Français, répondre à ce qu'ils ont dit lors des élections. Je viens d'une circonscription dans le Nord, à Saint-Amant-les-Eaux, où un député du Rassemblement National a été élu au premier tour. J'ai entendu ce qu'ils m'ont dit, mes concitoyens, y compris beaucoup, qui ont voté pour le Rassemblement National. Je ne les insulte pas sur le choix de leur vote. J'ai entendu leur exigence de changement. Et je souhaite rien que pour eux, tout faire, tout faire pour obtenir ce changement. Et donc, il va falloir se mettre autour de la table. Et il y a une chose qui nous rassemble. Une chose qui nous rassemble. Au-delà des noms. On parlait de Mme Toubiana, qui parle de compromis, etc. Il y a une chose qui nous rassemble. C'est le programme du Nouveau Front Populaire. Le programme du Nouveau Front Populaire. Votre message est clair ? Le programme, tout le programme. Non, non, non. Pas tout le programme. Mais j'y viens. Deuxième partie de ma réponse. Deuxième partie de ma réponse. Nous ne disons pas, je ne dis pas, tout le programme, rien que le programme. Parce que dire ça, c'est parler comme quelqu'un qui a la majorité absolue et qui se fera balayer d'un revers de main à l'Assemblée Nationale. Nous devons construire. Construire des majorités, loi par loi, texte par texte, à partir du programme. Et nous devons nous en tenir. Et à partir de ce programme, quand il s'agira d'augmenter les salaires et de mettre en place un fonds de compensation pour les TPE, PME, artisans, eh bien nous devrons construire une majorité. Le texte parviendra à l'Assemblée Nationale, après être passé par une conférence sociale avec les organisations syndicales et le MEDEF. Et il y aura des amendements et nous discuterons texte par texte. Donc il n'y a personne. Nous, nous ne disons pas, tout le programme, rien que le programme, nous disons, construisons, dialoguons, avançons. Chacun a été élu. Chacun a été élu avec un rassemblement de forces, de voix qui n'était pas que de son camp. Et donc le compromis, il est là. Le compromis, il est dans le choix des électeurs qui nous ont mis en responsabilité à l'Assemblée Nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités3 juin 2021 au 27 févr. 2023 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je connais bien le salon de l'agriculture parce que j'y suis, j'y vais tous les ans je sais que les vaches sont très stressées par le salon moi je trouve que le président de la république il stresse beaucoup les français et il n'apporte pas de réponse aux agriculteurs par rapport à la situation que nous vivons en France et la perte de souveraineté alimentaire il n'apporte pas de réponse aux français concernant leur pouvoir d'achat et l'inflation et alors quand il se fait interpeller par des jeunes sur la question du climat ou ils se font ramasser sauvagement par le service d'ordre ou alors il dit il n'y a pas de débat possible la France est en crise, elle est grave je me demande ce que fait le président de la république il nous demande de travailler plus mais lui qu'est-ce qu'il a fait depuis 7 ans qu'il est là ? et bien aujourd'hui le constat il est dramatique »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zones à faible émission, réforme des retraites, nucléaire… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Fabien RousselVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« c'est la droite d'abord le projet de la droite et on verra comment le texte va sortir du Sénat consiste à durcir encore plus cette réforme des retraites la droite et les macronistes sont d'accord de mettre en place une réforme libérale très dure pour le monde ouvrier pour les femmes pour les précaires ça c'est sûr certains vont même proposer de revenir à la retraite à 65 ans Edouard Philippe lui-même avait promis la retraite à 67 ans il a changé d'avis je ne fais pas confiance à la droite pour améliorer cette réforme des retraites au contraire »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Zones à faible émission, réforme des retraites, nucléaire… Ce qu'il faut retenir de l'interview de Fabien RousselVérifier à 11:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 12:24
« plus on en parle, plus l'extrême droite monte. Et aujourd'hui, on voit l'AFD en Allemagne, on voit l'extrême droite en Italie, on voit l'extrême droite en France, on la voit en Hongrie et on va la voir partout. Vous savez, le droit du sol ? Parlons-en du droit du sol qu'on veut remettre en question. C'est dans les fondements de notre République issus de la Révolution française quand on a aboli la monarchie, écrit en 1793. La seule fois où le droit du sol a été abrogé, c'est sous Vichy. Je viens de vous dire que ce n'était pas le sujet du droit du sol. des collaborationnistes. Donc, parlons-en. Mais vous voyez bien que quand on traite... Moi, je vous explique que ce n'est pas ça le sujet de l'immigration. Voyons bien que, à force d'appuyer sur le sujet, on nourrit les rives. Peut-être aussi, Bréogénie... C'est le fameux problème. Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt, c'est ce qu'on est en train de faire. Oui, mais alors peut-être aussi... »
BFMTV · Immigration, emploi, délocalisation... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 17:37
« Encore une fois, c'est un rapport qui est écrit par des gens qui vivent hors sol, qui ne connaissent pas la vie, c'est des techniciens, des technos. Ils ne comprennent rien à la vie. C'est qui qui décide dans le pays ? C'est eux, les technos, ou c'est les représentants du peuple qui, à l'Assemblée nationale, sur l'initiative d'ailleurs des députés communistes et ultramarins, ont voté majoritairement pour l'abrogation de cette réforme des retraites à 64 ans ? C'est un texte symbolique qui n'aura aucun impact. Oui, mais quand même, dans ce texte, cette résolution, il est écrit pour l'abrogation et une majorité de députés ont voté compte. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale pour allonger l'âge de départ en retraite. Ils l'ont mis, le président de la République l'a imposé de force par le 49-3. Et aujourd'hui, il y a un nouveau rapport qui nous dit qu'il faut aller plus loin. Mais est-ce qu'ils connaissent la vie ? Est-ce qu'ils savent qu'aujourd'hui, dans notre pays, il y a beaucoup de monde, beaucoup de personnes qui ont 55, 58, 60 ans, qui se retrouvent sans travail ? Parler avec ces gens-là, savoir comment c'est difficile pour eux de retrouver un emploi quand on a 60 ans. Au contraire, allonger l'âge de départ en retraite, non seulement c'est une punition pour ceux qui travaillent et qui ont des métiers pénibles, mais pour ceux qui sont en recherche de travail, ça va être encore plus difficile pour eux de trouver du travail. »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 22:35
« – Ils sont nuls, oui. Ils sont nuls, ils sont incompétents. Mais c'est pour ça qu'il me fait sourire, le président de la République. C'est quand même lui qui l'a nommé, M. Béroud. C'est quand même ses amis, c'est quand même sa majorité aussi, qui est une partie d'entre eux qui font ça avec la prime rénov'. S'il n'est pas content de M. Béroud, il n'a qu'à le changer. – Alors le gouvernement promet que la prime rénov' va… – Il n'a qu'à mettre un Premier ministre de gauche qui fera et de l'écologie et de la justice sociale. »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 15:24
« Encore une fois, c'est un rapport qui est écrit par des gens qui vivent hors sol, qui ne connaissent pas la vie, c'est des techniciens, des technos. Ils ne comprennent rien à la vie. C'est qui qui décide dans le pays ? C'est eux, les technos, ou c'est les représentants du peuple qui, à l'Assemblée nationale, sur l'initiative d'ailleurs des députés communistes et ultramarins, ont voté majoritairement pour l'abrogation de cette réforme des retraites à 64 ans ? C'est un texte symbolique qui n'aura aucun impact. Oui, mais quand même, dans ce texte, cette résolution, il est écrit pour l'abrogation et une majorité de députés ont voté compte. Il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale pour allonger l'âge de départ en retraite. Ils l'ont mis, le président de la République l'a imposé de force par le 49-3. Et aujourd'hui, il y a un nouveau rapport qui nous dit qu'il faut aller plus loin. Mais est-ce qu'ils connaissent la vie ? Est-ce qu'ils savent qu'aujourd'hui, dans notre pays, il y a beaucoup de monde, beaucoup de personnes qui ont 55, 58, 60 ans, qui se retrouvent sans travail ? Parler avec ces gens-là, savoir comment c'est difficile pour eux de retrouver un emploi quand on a 60 ans. Au contraire, allonger l'âge de départ en retraite, non seulement c'est une punition pour ceux qui travaillent et qui ont des métiers pénibles, mais pour ceux qui sont en recherche de travail, ça va être encore plus difficile pour eux de trouver du travail. »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 22:35
« D'abord, nous sommes en 2025, mois de juin. »
BFMTV · Sécurité, zones à faibles émissions, retraites... L'interview en intégralité de Fabien RousselVérifier à 37:15
BFMTV · Donald Trump, armée de réserve, SNU... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 1:39
« Voyez le scénario. Demain, il n'y a pratiquement plus de producteurs d'acier en France et en Europe, avec ThyssenKrupp, qui fait le choix aussi d'arrêter, de fermer ces hauts fourneaux. Et nous, on va mettre des droits de douane pour tous ces, justement, ces brames d'acier qui vont venir de tous les continents. Mais ça va faire un acier encore plus cher ici. Et vous allez voir que vous tous, vous allez nous dire, ces droits, ces taxes sont trop élevées. Ça renchérit le prix des véhicules. Ça renchérit les boîtes de conserve. Il faut aller laisser ces droits de douane. La question, ce n'est pas de mettre des droits de douane à nos frontières. La question, c'est de produire en France, de produire en Europe, de produire chez nous, de produire avec une électricité qui ne coûte pas cher et qui est nucléaire parce qu'elle est décarbonée et du coup remplit les objectifs climatiques. »
BFMTV · Immigration, emploi, délocalisation... L'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 7:20
« Et donc, dès le 15 janvier, et il y aura unanimité là-dessus, c'est pas le budget pour la France, c'est une loi portant diverses mesures fiscales qui existent, dans laquelle on peut tout de suite corriger et le barème de l'impôt, et les mesures pour l'agriculture, et si une telle... Et c'est ce que je dirais à M. Béroud ce soir, c'est de mettre tout de suite ça à l'ordre du jour, il pourrait avoir un texte de loi voté à l'unanimité, et ce serait quand même une belle chose si c'était fait dans ce cas. En tout cas, je dis à l'unanimité, je vais pas parler pour les autres. »
BFMTV · Mayotte, François Bayrou, cumul des mandats...L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 12:40
BFMTV · LFI, ArcelorMittal, déserts médicaux... L'interview en intégralité de Fabien Roussel (PCF)Vérifier à 6:47
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 6:28
BFMTV · Choix du Premier ministre, opposition de LFI: l'interview de Fabien Roussel en intégralitéVérifier à 6:28
« Mais, justement, la différence, par exemple, entre le Front National, l'extrême droite, et nous, sur la réforme des retraites, elle est importante parce qu'ils sont assez malins au Front National. Ils vont utiliser... Au Rassemblement National. Au Rassemblement National. Ils vont utiliser les mêmes... Moi, je le vois chez moi. Ils me piquent mes slogans. Ils me piquent mes mots. Ils me piquent mes formules, même, des fois. Sans me demander d'avoir voté. Et à la fin, les électeurs. C'est abusé. On l'embarque au secours. Non, mais c'est terrible. Mais derrière, la réalité de leur proposition, elle est toute autre. J'entends qu'ils disent retour à la retraite à 60 ans, etc. Mais posez-leur la question du financement. Comment ils font, eux ? Comment ils financent leur réforme des retraites ? Ils disent, c'est simple, on arrête l'immigration. C'est une proposition, ça. Combien ? Comment ? Combien vous gagnez ? Des milliards, des milliards. Mais comment ? Et comment on arrête l'immigration ? Comment vous faites ? Et c'est du vide derrière. Au contraire, c'est un danger pour la République. C'est un danger pour la démocratie. Si demain, les Français disaient « Si je vais voter, si je vote pour l'extrême droite, ma retraite reviendra à 60 ans et ça ira mieux, c'est faux. Le pays sera en feu. » Mais Fabien Rousset, s'il faut faire masse, »
BFMTV · L'interview de Fabien Roussel sur BFMTV en intégralitéVérifier à 28:58