Étienne Blanc — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
20 nov. 2021 au 20 juin 2026
Questions
62
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 62 questions évaluables
Réponse directe
42
Réponse partielle
12
Réponse à côté
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 62
Question 1"La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotrafic
invité à la une, Étienne Blanc, le sénateur LR du Rhône. Bonjour. Oui, bonjour. Vous êtes également porte-parole de Nouvelle Énergie. Et si on avait envie de vous recevoir ce matin, c'est que vous avez été le rapporteur de l'enquête parlementaire de mai 2024, qui fut à l'origine de la loi contre le narcotrafic en voie d'adoption définitive. Votre rapport pour la première fois dans l'histoire parlementaire met justement le projecteur sur ce problème du narcotrafic en France. Et ça tombe bien ce que le Premier ministre le dit. La cocaïne est un sport national. Ce sont les mots de Sébastien Lecornu, le Premier ministre. Cela veut dire qu'on a enfin pris la mesure de votre rapport de la mexicanisation de la France, M. le sénateur ?
Réponse directe
Oui, je crois qu'on a pris la mesure de ce rapport, qui était bienvenu, qui était utile. D'ailleurs, ça permet de se poser une question. La drogue, elle n'est pas apparue dans le paysage français en 2020. Il y a bien longtemps que l'augmentation est constatée par les forces de police, par la justice, par toute une série d'institutions, par le monde politique aussi, comment se fait-il qu'on ait réagi aussi tard. Avec mon collègue Jérôme Durin, on a fait un rapport, on a une mission pendant une durée de six mois. Et puis ensuite, on a fait adopter une loi. C'est une loi qui donne des moyens nouveaux à la puissance publique, à la police, à la justice, des moyens qui sont contemporains, des moy…
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Textes de loi cités20 nov. 2021 au 20 juin 2026 · 20 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois qu'on a pris la mesure de ce rapport, qui était bienvenu, qui était utile. D'ailleurs, ça permet de se poser une question. La drogue, elle n'est pas apparue dans le paysage français en 2020. Il y a bien longtemps que l'augmentation est constatée par les forces de police, par la justice, par toute une série d'institutions, par le monde politique aussi, comment se fait-il qu'on ait réagi aussi tard. Avec mon collègue Jérôme Durin, on a fait un rapport, on a une mission pendant une durée de six mois. Et puis ensuite, on a fait adopter une loi. C'est une loi qui donne des moyens nouveaux à la puissance publique, à la police, à la justice, des moyens qui sont contemporains, des moyens qui sont modernes. Mais évidemment, aujourd'hui, cela ne suffit pas. Il manque encore un certain nombre de choses. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Oui, je crois qu'on a pris la mesure de ce rapport, qui était bienvenu, qui était utile. D'ailleurs, ça permet de se poser une question. La drogue, elle n'est pas apparue dans le paysage français en 2020. Il y a bien longtemps que l'augmentation est constatée par les forces de police, par la justice, par toute une série d'institutions, par le monde politique aussi, comment se fait-il qu'on ait réagi aussi tard. Avec mon collègue Jérôme Durin, on a fait un rapport, on a une mission pendant une durée de six mois. Et puis ensuite, on a fait adopter une loi. C'est une loi qui donne des moyens nouveaux à la puissance publique, à la police, à la justice, des moyens qui sont contemporains, des moyens qui sont modernes. Mais évidemment, aujourd'hui, cela ne suffit pas. Il manque encore un certain nombre de choses. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 0:37
Question 2"La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotrafic
Son plan pour lutter contre le narcotrafic au Premier ministre, il y a dedans une réflexion quant à l'augmentation de l'amende forfaitaire. Il faut dire qu'elle est à 200 euros, ça pourrait aller jusqu'à 500 euros, mais il y a une réflexion visiblement beaucoup plus profonde, celle de vouloir faire évoluer des sanctions, notamment la suspension du permis dès qu'on est testé positif ou même l'éligibilité dans certains cas. Est-ce que ça aussi, pour vous, ça fait partie des durcissements qui sont absolument nécessaires si on veut vraiment lutter contre le narcotrafic, Étienne Blanc ?
Réponse partielle
Bien sûr, ces durcissements sont indispensables. C'est quand vous tapez partout le consommateur, le commerçant, quand vous allez sur les réseaux sociaux et quand vous taxez des responsables politiques, quand vous augmentez les amendes pour les consommateurs, voilà, il faut avoir cette vision d'ensemble. Si vous me le permettez, en deux minutes, il y a deux manques aujourd'hui qui sont criants dans notre droit positif. le premier, c'est sur la saisie du produit du crime. Vous savez, tant qu'on n'arrivera pas à saisir l'ensemble du patrimoine des personnes qui se livrent au trafic, eh bien, ça ne marchera pas. Pour être un exemple tout simple, vous avez quelqu'un qui surveille sur un point de…
« Bien sûr, ces durcissements sont indispensables. C'est quand vous tapez partout le consommateur, le commerçant, quand vous allez sur les réseaux sociaux et quand vous taxez des responsables politiques, quand vous augmentez les amendes pour les consommateurs, voilà, il faut avoir cette vision d'ensemble. Si vous me le permettez, en deux minutes, il y a deux manques aujourd'hui qui sont criants dans notre droit positif. le premier, c'est sur la saisie du produit du crime. Vous savez, tant qu'on n'arrivera pas à saisir l'ensemble du patrimoine des personnes qui se livrent au trafic, eh bien, ça ne marchera pas. Pour être un exemple tout simple, vous avez quelqu'un qui surveille sur un point de lille. Vous le coincez, vous allez chez lui. Chez lui, on trouve un écran, il y a une voiture, souvent une voiture qui ne correspond pas à son train de vie. Il y a de l'épargne, il y a des comptes, etc. On va lui demander de justifier du caractère licite de l'acquisition de ses biens. On va inverser la preuve. Ce n'est pas la puissance publique de rapporter la preuve. Il faut que ce soit aux délinquants de rapporter la preuve de la lycéité de ses acquisitions. Et on comprend bien en vous écoutant, »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 6:13
Question 3"La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotrafic
Mais, Etienne Blanche, je ne peux pas rebondir sur ce que vous venez de dire. Vous avez évoqué cette volonté de ne pas le voir, de ne pas le constater, y compris dans le monde politique. Maintenant qu'on semble regarder et vouloir regarder la réalité en face, qu'est-ce qui fait que le monde politique a tellement tardé à voir, justement, la réalité de ce phénomène ?
Réponse directe
Je trouve que, à mon avis, c'est de l'essence même de la démocratie. En démocratie, vous avez des élections qui rythment la vie politique. Donc, vous êtes sur une réaction, sur l'instant. Il faut apporter des réponses à l'instant pour être élu. Donc, on se préoccupe de l'instant. Mais on ne regarde pas à 10 ans, à 15 ans. On peut, pas, c'est excessif, mais peu. On a cette difficulté à anticiper. Mais regardez, ce n'est pas vrai seulement pour la drogue. C'est vrai aussi pour la dette. On sait très bien qu'en 2030, la France aura de la peine à faire face au paiement des intérêts de la dette. Mais on attend le choc. On attend de constater et déviser les catastrophes avant de réagir. Et la dro…
« Je trouve que, à mon avis, c'est de l'essence même de la démocratie. En démocratie, vous avez des élections qui rythment la vie politique. Donc, vous êtes sur une réaction, sur l'instant. Il faut apporter des réponses à l'instant pour être élu. Donc, on se préoccupe de l'instant. Mais on ne regarde pas à 10 ans, à 15 ans. On peut, pas, c'est excessif, mais peu. On a cette difficulté à anticiper. Mais regardez, ce n'est pas vrai seulement pour la drogue. C'est vrai aussi pour la dette. On sait très bien qu'en 2030, la France aura de la peine à faire face au paiement des intérêts de la dette. Mais on attend le choc. On attend de constater et déviser les catastrophes avant de réagir. Et la drogue, c'est exactement cela. Alors, on ne peut pas dire qu'on n'a rien fait. Les forces de police, la justice. Mais on n'a pas pris la mesure de ce phénomène. Vous avez utilisé tout à l'heure un terme de mexicanisation. Quand nous avons travaillé sur le sujet avec Jérôme Durand, il y avait des magistrats mexicains qui étaient venus en France dans le cadre d'un échange avec l'École nationale de la magistrature. Et en repartant, ces magistrats mexicains nous ont fait passer un message. Ils disent, la France, vous n'êtes pas un arco-État. Le Mexique, c'est un arco-État. Mais attention, toute une série de signes laissent entendre que désormais, vous vous orientez vers une situation irréversible. C'est la corruption, c'est la violence extrême, ce sont les masses d'argent gigantesques qui circulent et qui sont blanchines. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 1:39
Question 4"La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotrafic
Et on va revenir, mais dans ce contexte, simplement, Étienne Blanc de ce Premier ministre, Sébastien Lecornu, qui dévoile son plan pour lutter contre le narcotrafic. On a appris cette semaine qu'il y allait avoir la généralisation des tests salivaires au plus haut sommet de l'État pour les ministres et leurs équipes. Comment le sénateur que vous êtes, qui plus est expert quand même de ce sujet, avait regardé cette actualité et cette annonce ?
Réponse directe
Moi, je pense que c'est un peu de l'agitation. Voilà, bon, c'est assez facile, on va choisir le ou la parlementaire qui va consommer des stupéfiants et puis on va médiatiser tout ça. Non, la vérité, c'est que vous avez aujourd'hui un million et demi de consommateurs. Alors, j'entends bien que l'exemplarité, c'est important. J'entends bien qu'un parlementaire, quand il parle de stupéfiants, il doit être exemple tout soupçon. Mais je veux dire, le sujet, aujourd'hui, il n'est pas là. Le sujet, il est dans les collèges. Le sujet, il est dans nos lycées. Le sujet, il est à l'université. Le sujet, il est dans la rue, il est sur des points de l'île. Il est dans les quartiers sensibles. Le sujet,…
« Moi, je pense que c'est un peu de l'agitation. Voilà, bon, c'est assez facile, on va choisir le ou la parlementaire qui va consommer des stupéfiants et puis on va médiatiser tout ça. Non, la vérité, c'est que vous avez aujourd'hui un million et demi de consommateurs. Alors, j'entends bien que l'exemplarité, c'est important. J'entends bien qu'un parlementaire, quand il parle de stupéfiants, il doit être exemple tout soupçon. Mais je veux dire, le sujet, aujourd'hui, il n'est pas là. Le sujet, il est dans les collèges. Le sujet, il est dans nos lycées. Le sujet, il est à l'université. Le sujet, il est dans la rue, il est sur des points de l'île. Il est dans les quartiers sensibles. Le sujet, c'est ces 7 milliards d'argent liquide qui circulent. 7 milliards d'argent liquide. Justement, ces 7 milliards d'argent »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 3:29
Question 5"La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotrafic
qui sont considérables et tiendront. Visiblement, les annonces et la campagne de Sébastien Lecornu commencent par de l'affichage dans les commerces et les transports. C'est ce que nous révèle l'entourage du Premier ministre ainsi que Sébastien Lecornu lui-même via une exclusivité dans le Parisien aujourd'hui en France. Donc, des affiches disant, par exemple, les balles perdues ne le sont jamais très longtemps, on paie tous le prix de la drogue. C'est-à-dire qu'en France, en 2026, malgré le drame que provoque régulièrement le narcotrafic, on était obligé à nouveau de passer par là par une campagne d'affichage ?
Réponse directe
Alors, moi je trouve cela absolument sidérant. Vous savez, la France, elle a été capable de lutter contre le tabac, le tabac qui fait mal au poumon. La France, avec la loi Evin, notamment, elle a été capable de lutter contre l'alcool. Mais on a fait si peu sur la drogue. Si peu. Cette campagne-là, elle est vraiment tardive. Quand on a fait nos travaux avec Jérôme Durand, on a constaté que dans les lycées, il y avait des lycéens qui obtenaient le bac, qui partaient à l'université, qui n'avaient jamais entendu parler et qui n'avaient jamais connu une campagne de lutte contre les stupédiens. Au lycée, alors on sait que c'est là que ça commence. Mais nécessaire ? Elle est bien sûr nécessaire. I…
« Alors, moi je trouve cela absolument sidérant. Vous savez, la France, elle a été capable de lutter contre le tabac, le tabac qui fait mal au poumon. La France, avec la loi Evin, notamment, elle a été capable de lutter contre l'alcool. Mais on a fait si peu sur la drogue. Si peu. Cette campagne-là, elle est vraiment tardive. Quand on a fait nos travaux avec Jérôme Durand, on a constaté que dans les lycées, il y avait des lycéens qui obtenaient le bac, qui partaient à l'université, qui n'avaient jamais entendu parler et qui n'avaient jamais connu une campagne de lutte contre les stupédiens. Au lycée, alors on sait que c'est là que ça commence. Mais nécessaire ? Elle est bien sûr nécessaire. Il faut des campagnes de communication puissantes pour dire aux consommateurs quand vous consommez, c'est la phrase de Dupond-Moretti, vous avez du sang sur les mains, vous faites tourner un business qui enrichit les criminels et qui se développe et qui ne peut marcher que si on augmente la consommation. Donc, on fait la promotion de la consommation. Donc, évidemment, ces campagnes sont utiles. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 4:46
Question 6Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
Est-ce la fin du régime des mots-là ?
Réponse à côté
– De quel événement parmi ces trois ? C'est évidemment pour moi l'Iran. Nous assistons aujourd'hui, dans le monde, à un évanouissement des principes démocratiques qui ont construit l'Europe, qui ont construit nos systèmes démocratiques, nos systèmes de liberté. Et je pense que l'Iran, c'est l'exemple même d'un régime dictatorial. Donc moi je suis très très clair. Je pense qu'à un moment, il faut cesser de parler et il faut agir. Et quand le président Trump dit « moi je vais agir », je pense qu'il a raison. On ne peut pas assister à ces exécutions de masse. On ne peut pas assister à ce qui va se passer dans les heures qui viennent. Un jeune qui a été jugé sans avocat, qui a été jugé sans pri…
« – De quel événement parmi ces trois ? C'est évidemment pour moi l'Iran. Nous assistons aujourd'hui, dans le monde, à un évanouissement des principes démocratiques qui ont construit l'Europe, qui ont construit nos systèmes démocratiques, nos systèmes de liberté. Et je pense que l'Iran, c'est l'exemple même d'un régime dictatorial. Donc moi je suis très très clair. Je pense qu'à un moment, il faut cesser de parler et il faut agir. Et quand le président Trump dit « moi je vais agir », je pense qu'il a raison. On ne peut pas assister à ces exécutions de masse. On ne peut pas assister à ce qui va se passer dans les heures qui viennent. Un jeune qui a été jugé sans avocat, qui a été jugé sans principe contradictoire, et qui va être exécuté, on attend cette décision d'une minute à l'autre. Le monde ne peut pas assister à ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 1:10Voir 1 autre passage
« Ça appelle pour la France une véritable réaction. Cette démocratie du verbe, elle doit se transformer, elle doit devenir une démocratie de l'action, pour la France et pour l'Europe. Aujourd'hui l'Europe est d'une impuissance invraisemblable, vis-à-vis du régime iranien, et ça je le regrette. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 2:03
Question 7Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
Vous avez compris qui vous est écartée ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, j'ai été très, très clair. J'ai dit, si vous avez besoin de moi, je suis à votre disposition. Je ne demande aucun poste. Par plagier le général de Gaulle, mais ce n'est pas 72 ans que je vais commencer une carrière de conseiller municipal. Vous comprenez ? Voilà, bon. Donc, je lui avais expliqué ça très, très clairement. Il a besoin de moi. Il me sollicite, je l'aide et je lui ai proposé de l'aider sur deux sujets. Sur la lutte contre le narcotrafic, parce que quand vous voyez ce qui est en train de se passer à Lyon, il est temps de réagir, là aussi. Et deuxièmement, sur les finances, j'avais dit, il faut faire à la métropole de Lyon ce que nous avons fait avec Laurent Wauquie…
« Écoutez, moi, j'ai été très, très clair. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 25:16Voir 1 autre passage
« J'ai dit, si vous avez besoin de moi, je suis à votre disposition. Je ne demande aucun poste. Par plagier le général de Gaulle, mais ce n'est pas 72 ans que je vais commencer une carrière de conseiller municipal. Vous comprenez ? Voilà, bon. Donc, je lui avais expliqué ça très, très clairement. Il a besoin de moi. Il me sollicite, je l'aide et je lui ai proposé de l'aider sur deux sujets. Sur la lutte contre le narcotrafic, parce que quand vous voyez ce qui est en train de se passer à Lyon, il est temps de réagir, là aussi. Et deuxièmement, sur les finances, j'avais dit, il faut faire à la métropole de Lyon ce que nous avons fait avec Laurent Wauquiez à la région, c'est-à-dire 15% d'économie pour pouvoir investir, investir sur les bâtiments, investir sur le paysage urbain. Il a estimé que ça n'était pas un homme de droite de faire cela. C'est son choix. Mais je le dis très clairement, moi, je voterai pour Jean-Michel Lasse parce que la priorité des priorités, c'est de mettre un terme à cette expérience des Verts et de l'extrême-gauche que les Lyonnais ne supportent plus. »
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Question 8Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
Ça veut dire que la menace agitée par Sébastien Lecornu de faire des législatives au même jour que les municipales, ça a marché ?
Réponse directe
Elle a marché, oui, c'est le moins qu'on puisse dire. Je regarde aujourd'hui les réactions des socialistes, je regarde les réactions des centristes, je regarde les réactions dans ma famille politique. Oui, c'est une arme nucléaire, la dissolution. Moi, j'ai été député pendant une quinzaine d'années. Vous redoutez la dissolution. Surtout quand vous êtes dans une majorité fragilisée avec une opinion qui ne vous comprend plus. À la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, il y avait un rejet de la politique menée par Nicolas Sarkozy. Mais on redoutait tous une dissolution.
« Elle a marché, oui, c'est le moins qu'on puisse dire. Je regarde aujourd'hui les réactions des socialistes, je regarde les réactions des centristes, je regarde les réactions dans ma famille politique. Oui, c'est une arme nucléaire, la dissolution. Moi, j'ai été député pendant une quinzaine d'années. Vous redoutez la dissolution. Surtout quand vous êtes dans une majorité fragilisée avec une opinion qui ne vous comprend plus. À la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy, il y avait un rejet de la politique menée par Nicolas Sarkozy. Mais on redoutait tous une dissolution. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 6:22
Question 9Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
– L'actualité en France, c'est la colère des agriculteurs. On l'a vu dans le journal Les Tracteurs de la FNSEA qui quittent Paris après les réponses de Sébastien Lecornu, le Premier ministre qui a annoncé hier une loi d'urgence avant l'été. C'est la bonne réponse pour vous ?
Réponse partielle
– Écoutez, beaucoup d'agriculteurs me disent, bon c'est une loi de plus, on va voir ce qu'il y a dans cette loi. Mais est-ce qu'une loi peut régler les problèmes fondamentaux de l'agriculture ? C'est quoi aujourd'hui les problèmes de l'agriculture ? Nous sommes dans une économie qui est mondialisée et l'agriculture a été inscrite dans cette mondialisation. Je rappelle que le général de Gaulle a voulu qu'il y ait une politique agricole commune. À l'époque, il avait fait la chaise vide pour l'imposer. À partir du moment où on rentre dans ce système-là, on est en concurrence en Europe avec d'autres pays d'Europe et avec les traités internationaux, avec l'agriculture d'autres pays sur d'autres…
« – Écoutez, beaucoup d'agriculteurs me disent, bon c'est une loi de plus, on va voir ce qu'il y a dans cette loi. Mais est-ce qu'une loi peut régler les problèmes fondamentaux de l'agriculture ? C'est quoi aujourd'hui les problèmes de l'agriculture ? Nous sommes dans une économie qui est mondialisée et l'agriculture a été inscrite dans cette mondialisation. Je rappelle que le général de Gaulle a voulu qu'il y ait une politique agricole commune. À l'époque, il avait fait la chaise vide pour l'imposer. À partir du moment où on rentre dans ce système-là, on est en concurrence en Europe avec d'autres pays d'Europe et avec les traités internationaux, avec l'agriculture d'autres pays sur d'autres continents. Ils font attirer les conséquences. Les conséquences c'est quoi ? D'abord, il faut qu'on soit à égalité de concurrence. Ils utilisent des produits qu'on n'a pas le droit d'utiliser. Il faut régler la question. Soit on a la règle par le traité en disant on vous interdit d'importer en France, en Europe, des produits pour lesquels vous avez utilisé des molécules toxiques ou alors on les autorise en France. On ne peut pas rester dans cette situation de concurrence absolument déloyale. Et puis la deuxième chose dont parlent les agriculteurs, ils sont accablés de normes, accablés de normes, de contrôles. Ils m'expliquent déjà, on passe nos journées dans nos ordinateurs à répondre à des questions, à nous justifier. C'est un véritable sujet. L'excès de normes... »
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Question 10Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
Sébastien Lecornu qui fait face cet après-midi à deux motions de censure sur cette question du Mercosur. Est-ce que ça a un sens, selon vous ?
Réponse directe
La motion de censure ? C'est ridicule. Tout le monde sait aujourd'hui qu'elles ne seront pas adoptées. Donc c'est de l'esbrouf, c'est de la communication. Non, moi je pense que… Oui, s'il avait voté pour, mais je pense qu'il ne serait pas allé au bout. Moi, j'écoute mes collègues députés. Ils ne souhaitent pas aujourd'hui une censure qui déboucherait sur une dissolution. C'est une évidence et on comprend bien pourquoi.
« La motion de censure ? C'est ridicule. Tout le monde sait aujourd'hui qu'elles ne seront pas adoptées. Donc c'est de l'esbrouf, c'est de la communication. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 5:47
Question 11Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
Vous comprenez cette décision, Étienne Blanc ?
Réponse directe
Bien sûr. C'était une réponse à M. Nunes. Ce n'est pas d'hier qu'il y a des épiceries nuits, des ongleries, etc. Et il a fallu un texte au mois de juin 2025, d'initiative sénatoriale, comme je le disais, pour les faire fermer beaucoup plus facilement, pour interdire leur activité. On ne l'a pas découvert. C'est le système de blanchiment le plus connu.
« Bien sûr. C'était une réponse à M. Nunes. Ce n'est pas d'hier qu'il y a des épiceries nuits, des ongleries, etc. Et il a fallu un texte au mois de juin 2025, d'initiative sénatoriale, comme je le disais, pour les faire fermer beaucoup plus facilement, pour interdire leur activité. On ne l'a pas découvert. C'est le système de blanchiment le plus connu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 19:13
Question 12Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
Première, là aussi, depuis la Seconde Guerre mondiale en 2025. Les décès sont supérieurs aux naissances. Cette baisse de natalité qui affecte notre économie, notamment l'éducation. Et puis la dernière une, c'est celle de la dépêche sur la colère de la rue en Iran. Un régime sous pression, malgré une répression féroce qui fait des centaines de morts. La mobilisation ne semble pas faiblir. « Trump va-t-il intervenir ?
Réponse directe
– De quel événement parmi ces trois ? C'est évidemment pour moi l'Iran. Nous assistons aujourd'hui, dans le monde, à un évanouissement des principes démocratiques qui ont construit l'Europe, qui ont construit nos systèmes démocratiques, nos systèmes de liberté. Et je pense que l'Iran, c'est l'exemple même d'un régime dictatorial. Donc moi je suis très très clair. Je pense qu'à un moment, il faut cesser de parler et il faut agir. Et quand le président Trump dit « moi je vais agir », je pense qu'il a raison. On ne peut pas assister à ces exécutions de masse. On ne peut pas assister à ce qui va se passer dans les heures qui viennent. Un jeune qui a été jugé sans avocat, qui a été jugé sans pri…
« – De quel événement parmi ces trois ? C'est évidemment pour moi l'Iran. Nous assistons aujourd'hui, dans le monde, à un évanouissement des principes démocratiques qui ont construit l'Europe, qui ont construit nos systèmes démocratiques, nos systèmes de liberté. Et je pense que l'Iran, c'est l'exemple même d'un régime dictatorial. Donc moi je suis très très clair. Je pense qu'à un moment, il faut cesser de parler et il faut agir. Et quand le président Trump dit « moi je vais agir », je pense qu'il a raison. On ne peut pas assister à ces exécutions de masse. On ne peut pas assister à ce qui va se passer dans les heures qui viennent. Un jeune qui a été jugé sans avocat, qui a été jugé sans principe contradictoire, et qui va être exécuté, on attend cette décision d'une minute à l'autre. Le monde ne peut pas assister à ça. »
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Question 13Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
On l'entend depuis des années, pourquoi on n'arrive pas à régler ça ?
Réponse directe
Mais il y a quelqu'un qui l'explique très très bien, c'est David Lissard. C'est aujourd'hui, dans la vie politique française, c'est le seul discours libéral construit. Et il a son fois raison. On n'arrête pas d'empiler des normes. On a un événement, on a une situation, on y répond par des textes, des règlements, des lois. C'est plus ça aujourd'hui. Aujourd'hui, il faut prendre l'entreprise, comprendre pourquoi elle ne peut plus fonctionner librement et ensuite détruire des normes inutiles. Il va falloir travailler à la hache. Parce que depuis 40 ans, on en stocke, on les empile. Parfois, d'ailleurs, on fait une réglementation nouvelle qui est contraire à la réglementation existante. On n'ar…
« Mais il y a quelqu'un qui l'explique très très bien, c'est David Lissard. C'est aujourd'hui, dans la vie politique française, c'est le seul discours libéral construit. Et il a son fois raison. On n'arrête pas d'empiler des normes. On a un événement, on a une situation, on y répond par des textes, des règlements, des lois. C'est plus ça aujourd'hui. Aujourd'hui, il faut prendre l'entreprise, comprendre pourquoi elle ne peut plus fonctionner librement et ensuite détruire des normes inutiles. Il va falloir travailler à la hache. Parce que depuis 40 ans, on en stocke, on les empile. Parfois, d'ailleurs, on fait une réglementation nouvelle qui est contraire à la réglementation existante. On n'articule pas tout ça et on arrive à des non-sens. Les paysans n'en peuvent plus. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 4:58
Question 14Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
Un mot, parce qu'on l'a vu lors de vos travaux, les narcotrafiquants, ils s'adaptent et ils ont quelque part souvent une longueur d'avance. Est-ce que la loi qui a été promulguée l'été dernier, elle est suffisante ou est-ce que vous dites déjà qu'il va falloir réfléchir à d'autres mesures ?
Réponse directe
– Alors, vous savez, les narcotrafiquants, ils s'adaptent au monde qu'on leur impose. Donc ils vont trouver des échappatoires et ils vont s'adapter à ce texte. Dans ce texte, il y a plusieurs choses. D'abord, on a permis de mieux comprendre comment marche le système. Le narcotrafic, c'est comme Carrefour ou Lidl. Vous avez un consommateur, vous avez quelqu'un qui décide d'une chaîne d'approvisionnement. Quand on a compris ça, il faut la détruire totalement. Il faut taper au haut du spec, mais il faut aussi s'adresser au plus près sur les points de deal, ceux qui transportent l'argent, qui transportent la drogue. Donc là-dessus, notre texte répond à une lutte contre tous les maillons de cett…
« – Alors, vous savez, les narcotrafiquants, ils s'adaptent au monde qu'on leur impose. Donc ils vont trouver des échappatoires et ils vont s'adapter à ce texte. Dans ce texte, il y a plusieurs choses. D'abord, on a permis de mieux comprendre comment marche le système. Le narcotrafic, c'est comme Carrefour ou Lidl. Vous avez un consommateur, vous avez quelqu'un qui décide d'une chaîne d'approvisionnement. Quand on a compris ça, il faut la détruire totalement. Il faut taper au haut du spec, mais il faut aussi s'adresser au plus près sur les points de deal, ceux qui transportent l'argent, qui transportent la drogue. Donc là-dessus, notre texte répond à une lutte contre tous les maillons de cette chaîne qui est une chaîne complexe. Et puis la deuxième chose, si on veut bien comprendre comment ça marche et si on veut cibler ceux qui sont à l'origine de ce trafic, il faut rentrer dans l'entreprise. Si vous ne rentrez pas dans l'entreprise, vous ne connaissez pas les noms, les comptes bancaires, les entreprises, vous ne connaissez pas les flux, par où ça passe, etc. Donc quand on a mis en place avec Jérôme Durin un système qui permet de développer le statut des repentis, quand vous aurez une tête de réseau qui dira « oui, écoutez, finalement, je dis tout à la police » et qui va expliquer comment ça se passe, pas seulement en France, mais sur l'océan Atlantique, dans le golfe du Niger, comment ça se passe dans la mer des Caraïbes, en Amérique du Sud, quand il expliquera comment les flux d'argent sale circulent avec les crypto-monnaies, etc., là, vous serez efficace. Je constate que les décrets d'application, d'ailleurs, sur ce sujet-là, ne sont pas encore pris. Gérard Dalmanin dit « c'est compliqué ». C'est vrai que c'est très complexe, je le comprends, mais il faut aller vite. Puis le deuxième sujet, c'est les infiltrés. Pas les infiltrés, c'est les indicateurs et les informateurs. Le petit dealer dans son quartier, mais il sait d'où vient la drogue, il sait où elle est stockée, il sait où est stocké l'argent. Il faut que la police puisse continuer à le laisser agir, alors qu'il dit tout, alors qu'il explique, il permet ensuite à la police de comprendre le système. Donc, pour répondre à votre question, quand on fait évoluer le statut des repentis, quand on fait évoluer le statut des indicateurs, on fait un travail remarquable. En revanche, ça va prendre du temps. Ces organisateurs, ils sont dans les Émirats du Golfe, ils sont en Afrique du Nord, ils sont en Amérique du Sud. Donc, c'est compliqué, il faut de la coopération internationale, il faut faire des écoutes, il faut faire du renseignement, il faut les suivre, les observer. Oui, ça va prendre du temps. La seule question qui vaut, est-ce qu'on a mieux armé nos services régaliens pour lutter contre ça ? – Et la réponse ? – Je crois que oui, on les a mieux armés. Maintenant, ils ont les outils, donc les douanes, les services de renseignement, notre marine, etc. Ils doivent les utiliser, ils doivent nous dire, pour répondre à votre question, là, ce n'est pas suffisant, il faut aller plus loin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 13:12
Question 15Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
– On reçoit, si vous la rappelez, dans quelques instants, la nouvelle patronne du PNACO, le Parquet national anti-criminalité organisée, c'est une des mesures phares de cette loi. Qu'est-ce que vous avez envie de lui dire à Vanessa Perret ?
Réponse directe
– Je dirais deux choses. La première, la création du PNACO, elle a été un peu contestée. Les Girs disaient, oui, mais on va être dépossédés, – Ce sont les juridictions régionales. – Non, les juridictions régionales. – Donc, voilà, comment est-ce qu'elle va prendre cette place ? Comment est-ce qu'elle va s'imposer ? Et puis, deuxièmement, ce qui m'intéressera à moi, c'est de savoir quels seront les choix qu'elle fera, quelles sont les affaires qu'elle va cibler, notamment à l'international. Voilà. Comment est-ce qu'elle va coopérer avec la DEA aux États-Unis, avec Europol, avec Interpol ? Comment est-ce qu'elle va choisir les affaires les plus significatives ? Et là, ça n'est pas facile, par…
« – Je dirais deux choses. La première, la création du PNACO, elle a été un peu contestée. Les Girs disaient, oui, mais on va être dépossédés, – Ce sont les juridictions régionales. – Non, les juridictions régionales. – Donc, voilà, comment est-ce qu'elle va prendre cette place ? Comment est-ce qu'elle va s'imposer ? Et puis, deuxièmement, ce qui m'intéressera à moi, c'est de savoir quels seront les choix qu'elle fera, quelles sont les affaires qu'elle va cibler, notamment à l'international. Voilà. Comment est-ce qu'elle va coopérer avec la DEA aux États-Unis, avec Europol, avec Interpol ? Comment est-ce qu'elle va choisir les affaires les plus significatives ? Et là, ça n'est pas facile, parce que les criminels les plus puissants, ils sont dans un monde occulte, ils sont dans un monde pas. Comment les repérer ? Comment les diagnostiquer ? Comment est-ce qu'elle va s'y prendre ? Parce que pour être efficace, il faut bien cibler. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 16:07
Question 16Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
Mais qu'est-ce qu'elle peut faire, qu'est-ce qu'elle doit faire ?
Réponse directe
Elle doit, avec les États-Unis, participer à une coalition, s'il le faut, pour aller détruire les centres névralgiques. Mais bien sûr, aujourd'hui il n'y a pas d'autre solution que celle-ci. Les Mollahs ne nous entendront pas. On va compter sur leur clémence ? Ça ne veut strictement rien dire. Il faut frapper sur des centres névralgiques pour affaiblir ce système. Et le grand événement nouveau, c'est que désormais la rue, malgré les risques, elle est là. C'est des milliers d'Iraniens qui disent on n'en peut plus. Mais il faut que l'Occident profite de cela. et que l'on mette à bas ce régime qui, depuis une quarantaine d'années, se livre à des actions qui sont invraisemblables. On reçoit rég…
« Elle doit, avec les États-Unis, participer à une coalition, s'il le faut, pour aller détruire les centres névralgiques. Mais bien sûr, aujourd'hui il n'y a pas d'autre solution que celle-ci. Les Mollahs ne nous entendront pas. On va compter sur leur clémence ? Ça ne veut strictement rien dire. Il faut frapper sur des centres névralgiques pour affaiblir ce système. Et le grand événement nouveau, c'est que désormais la rue, malgré les risques, elle est là. C'est des milliers d'Iraniens qui disent on n'en peut plus. Mais il faut que l'Occident profite de cela. et que l'on mette à bas ce régime qui, depuis une quarantaine d'années, se livre à des actions qui sont invraisemblables. On reçoit régulièrement, en tant que parlementaires, des représentants de la diaspora iranienne en Europe. Mais quand ils nous expliquent ce qui se passe, c'est insupportable. Et l'Europe ne peut pas se contenter du verbe des mots et rester les bras ballants devant cette situation invraisemblable. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 2:21
Question 17Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
Ça veut dire que si pour faire passer le budget, Sébastien Lecornu utilise le 49-3, utilise des ordonnances, il n'y aura pas de censure de la part d'ERR ?
Réponse à côté
Je ne pense pas. Aujourd'hui, je ne pense pas. En tout cas, les députés LR ne le souhaitent pas. Et M. Lecornu, qui est assez habile, je le reconnais. Il avait un petit sourire d'ailleurs en écoutant le président Larcher tout à l'heure qui veut dire beaucoup. Et parfois, le sourire veut dire plus qu'un grand discours. Et je crois qu'il a parfaitement compris cette situation.
« Je ne pense pas. Aujourd'hui, je ne pense pas. En tout cas, les députés LR ne le souhaitent pas. Et M. Lecornu, qui est assez habile, je le reconnais. Il avait un petit sourire d'ailleurs en écoutant le président Larcher tout à l'heure qui veut dire beaucoup. Et parfois, le sourire veut dire plus qu'un grand discours. Et je crois qu'il a parfaitement compris cette situation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 6:55
Question 18Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
de travailler les dossiers. Un mot rapidement, Étienne Blanc, campagne électorale dont vous avez carté, Jean-Michel Hollat, s'il vous juge trop à droite. Est-ce que lui, vous jugez qu'il fait une campagne trop à gauche ?
Réponse à côté
Écoutez, quand il me suspect d'être trop à droite, il n'a pas complètement tort. Je ne sais pas si vous avez remarqué mes prises de position. Moi, voilà, je suis arrivé à une période de ma vie politique où je fais preuve d'une certaine franchise, je dis mes idées. Alors, est-ce qu'il fait une campagne qui vous est écartée ? Comment ?
« Écoutez, quand il me suspect d'être trop à droite, il n'a pas complètement tort. Je ne sais pas si vous avez remarqué mes prises de position. Moi, voilà, je suis arrivé à une période de ma vie politique où je fais preuve d'une certaine franchise, je dis mes idées. Alors, est-ce qu'il fait une campagne qui vous est écartée ? Comment ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 24:57
Question 19Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
» Ce sont les questions posées en une du journal. De quelle une avez-vous envie de nous parler, Etienne Blanc ?
Réponse directe
– De quel événement parmi ces trois ? C'est évidemment pour moi l'Iran. Nous assistons aujourd'hui, dans le monde, à un évanouissement des principes démocratiques qui ont construit l'Europe, qui ont construit nos systèmes démocratiques, nos systèmes de liberté. Et je pense que l'Iran, c'est l'exemple même d'un régime dictatorial. Donc moi je suis très très clair. Je pense qu'à un moment, il faut cesser de parler et il faut agir. Et quand le président Trump dit « moi je vais agir », je pense qu'il a raison. On ne peut pas assister à ces exécutions de masse. On ne peut pas assister à ce qui va se passer dans les heures qui viennent. Un jeune qui a été jugé sans avocat, qui a été jugé sans pri…
« – De quel événement parmi ces trois ? C'est évidemment pour moi l'Iran. Nous assistons aujourd'hui, dans le monde, à un évanouissement des principes démocratiques qui ont construit l'Europe, qui ont construit nos systèmes démocratiques, nos systèmes de liberté. Et je pense que l'Iran, c'est l'exemple même d'un régime dictatorial. Donc moi je suis très très clair. Je pense qu'à un moment, il faut cesser de parler et il faut agir. Et quand le président Trump dit « moi je vais agir », je pense qu'il a raison. On ne peut pas assister à ces exécutions de masse. On ne peut pas assister à ce qui va se passer dans les heures qui viennent. Un jeune qui a été jugé sans avocat, qui a été jugé sans principe contradictoire, et qui va être exécuté, on attend cette décision d'une minute à l'autre. Le monde ne peut pas assister à ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 1:10
Question 20Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de Lyon
mais il n'y a pas forcément de réalisation concrète. C'est ça que vous dites tout ça ?
Réponse partielle
En revanche, il y a une communication remarquable. Quand on plante un arbre, on invite le préfet. Le préfet vient souvent avec son costume en feuille de chêne pour faire couleur locale. en l'occurrence, maintenant. Oui, c'était l'ancien préfet. Je l'ai vu. Je ne dis pas qu'il passait sa vie avec une bêche et une binette mais dès qu'on plantait un cerisier, un fruitier ou un chêne, il était là. Ce qui est bien d'ailleurs que l'État accompagne. La réalité, c'était de la communication. Lyon n'a pas changé. Et je trouve ça dommage parce que c'est l'enjeu aujourd'hui. Moi, j'ai beaucoup travaillé dans le programme électoral et puis depuis, je suis à la commission aménagement du territoire et dév…
« En revanche, il y a une communication remarquable. Quand on plante un arbre, on invite le préfet. Le préfet vient souvent avec son costume en feuille de chêne pour faire couleur locale. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 23:11Voir 1 autre passage
« en l'occurrence, maintenant. Oui, c'était l'ancien préfet. Je l'ai vu. Je ne dis pas qu'il passait sa vie avec une bêche et une binette mais dès qu'on plantait un cerisier, un fruitier ou un chêne, il était là. Ce qui est bien d'ailleurs que l'État accompagne. La réalité, c'était de la communication. Lyon n'a pas changé. Et je trouve ça dommage parce que c'est l'enjeu aujourd'hui. Moi, j'ai beaucoup travaillé dans le programme électoral et puis depuis, je suis à la commission aménagement du territoire et développement durable du Sénat sur ce qui se passe dans un grand nombre de villes européennes du sud. Ce qu'on fait à Madrid, ce qu'on fait à Grenade, ce qu'on fait aussi en Afrique du Nord pour changer ces villes qui deviennent inhabitables. Il se passe des choses, j'aimerais bien qu'elles se passent à Lyon. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 23:21
Question 21Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de Lyon
Et j'allais dire, quelque part, est-ce que c'est aussi ça que vous défendez, quand vous dites qu'il faut qu'on entende un peu mieux les maires ?
Réponse directe
Écoutez, s'il y avait plus d'exemples de cette nature, ce serait une très bonne chose, parce qu'à côté de ça, dans des communes de la périphérie lyonnaise, il y a un passage en force qui ne plaît pas aux maires. Bon, sur ce sujet-là, la métropole a fait marche arrière, et elle s'est rendue aux arguments, qui étaient des arguments de bon sens, de Philippe Cochet. Oui, vous avez raison, il y a une question de principe. Moi, je suis pour une intercommunalité qui passe par un dialogue, par un échange. Je le dis souvent, j'étais maire pendant 28 ans d'une commune sur la frontière suisse. J'ai regardé comment fonctionnait la démocratie suisse. D'abord, une démocratie directe, souvent, beaucoup de…
« Écoutez, s'il y avait plus d'exemples de cette nature, ce serait une très bonne chose, parce qu'à côté de ça, dans des communes de la périphérie lyonnaise, il y a un passage en force qui ne plaît pas aux maires. Bon, sur ce sujet-là, la métropole a fait marche arrière, et elle s'est rendue aux arguments, qui étaient des arguments de bon sens, de Philippe Cochet. Oui, vous avez raison, il y a une question de principe. Moi, je suis pour une intercommunalité qui passe par un dialogue, par un échange. Je le dis souvent, j'étais maire pendant 28 ans d'une commune sur la frontière suisse. J'ai regardé comment fonctionnait la démocratie suisse. D'abord, une démocratie directe, souvent, beaucoup de consultations, beaucoup de référendums, mais surtout, une démocratie respectueuse. Un canton parle avec les communes, un canton est dans le dialogue permanent, et on recherche des consensus. Moi, j'ai connu des maires de Genève communistes, maires de Genève communistes, et ils avaient dans leurs exécutifs des verts, mais ils avaient aussi dans leurs exécutifs des libéraux, ils avaient des radicaux. Je crois beaucoup au dialogue et à l'échange. On fera tout à l'heure un peu de droit constitutionnel, »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 7:34
Question 22Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de Lyon
Alors on va parler de l'actualité aussi lyonnaise. C'est vrai qu'il y a un sujet que vous connaissez, puisque vous suivez évidemment les conseils municipaux à Lyon. Là, ça concerne la métropole. Sur le vélo, les fameuses voies lyonnaises, les fameuses voies cyclables qui avaient été annoncées, qui sont quelque part un des symboles de la politique mise en place par la nouvelle majorité écologiste. Le bilan en a été fait il y a quelques jours. Globalement, l'ensemble de la presse a considéré, et peut-être même un peu les élus eux-mêmes, que c'était plutôt mitigé, 280 millions prévus, 355 kilomètres d'ici 2030. En vrai, peut-être simplement 90 d'ici fin 2024, et 30 réalisés aujourd'hui. Est-ce que vous partagez cet avis d'un bilan mitigé ?
Réponse directe
Oui, c'est un bilan mitigé. On peut toujours mieux faire, ça aurait pu être pire, etc. Je rappelle que dans mon programme électoral de 2020, moi je faisais des autoroutes à vélo. C'est-à-dire des voies complètement dédiées au vélo. Je crois que c'est la cité d'aujourd'hui. Moi-même, je pratique le vélo, de plus en plus de gens pratiquent le vélo. Donc ça ne pose pas de problème majeur. Et la question qui se pose, ce sont les conditions dans lesquelles on réalise ces autoroutes, et dans lesquelles on réalise ces voies lyonnaises. Et si on les réalise dans l'hostilité avec les communes, mais on en parlera tout à l'heure, en opposition avec les communes, on va moins vite que si on les réalise…
« Oui, c'est un bilan mitigé. On peut toujours mieux faire, ça aurait pu être pire, etc. Je rappelle que dans mon programme électoral de 2020, moi je faisais des autoroutes à vélo. C'est-à-dire des voies complètement dédiées au vélo. Je crois que c'est la cité d'aujourd'hui. Moi-même, je pratique le vélo, de plus en plus de gens pratiquent le vélo. Donc ça ne pose pas de problème majeur. Et la question qui se pose, ce sont les conditions dans lesquelles on réalise ces autoroutes, et dans lesquelles on réalise ces voies lyonnaises. Et si on les réalise dans l'hostilité avec les communes, mais on en parlera tout à l'heure, en opposition avec les communes, on va moins vite que si on les réalise avec elles. Je pense qu'on aurait pu aller beaucoup plus vite et beaucoup plus loin s'il y avait eu réellement une consultation et un accord entre les communes et la métropole. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 2:42
Question 23Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de Lyon
C'est pour ça que vous voulez changer. Alors, certains disent aussi qu'il y avait eu une avancée démocratique au sens où il y avait une élection au suffrage universel de l'ensemble des conseillers métropolitains et que ce serait un peu revenir en arrière. Je crois que Pierre-Oliver, que vous connaissez bien, le maire du deuxième arrondissement, s'est un peu exprimé, justement, sur votre proposition, en disant, peut-être, c'est pas si simple, il y avait quand même une avancée. Qu'est-ce que vous en pensez ?
Réponse partielle
c'est que si vous interrogez les maires de France dans la métropole, mais comme ailleurs en France, personne ne veut... Ils sont très peu nombreux, ceux qui veulent l'élection de l'intercommunalité au suffrage universel. Parce que si vous voulez faire disparaître le maire, il n'y a pas de meilleure manière. Vous églisez directement les conseils communautaires ou les conseils d'agglomération, comme à Lyon, et les maires n'existent plus. Vous pouvez même faire une liste où vous n'avez pas de maire. Vous pouvez faire des listes où sur 59 communes, vous n'en mettez que 4. Vous mettez Lyon, vous mettez Villeurbanne, vous mettez les grosses. mais ils sont en train de disparaître. Enfin, un maire,…
« c'est que si vous interrogez les maires de France dans la métropole, mais comme ailleurs en France, personne ne veut... Ils sont très peu nombreux, ceux qui veulent l'élection de l'intercommunalité au suffrage universel. Parce que si vous voulez faire disparaître le maire, il n'y a pas de meilleure manière. Vous églisez directement les conseils communautaires ou les conseils d'agglomération, comme à Lyon, et les maires n'existent plus. Vous pouvez même faire une liste où vous n'avez pas de maire. Vous pouvez faire des listes où sur 59 communes, vous n'en mettez que 4. Vous mettez Lyon, vous mettez Villeurbanne, vous mettez les grosses. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 14:42
Question 24Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de Lyon
quel est le bilan que vous faites ?
Réponse directe
dans le même sac, c'est difficile à dire, mais en tout cas, je pense que sur la métropole, l'échec le plus fagant, c'est l'échec du logement. C'est qu'aujourd'hui, il y a une situation invraisemblable à Lyon et qui s'aggrave du fait des phénomènes migratoires et du fait aussi de la réussite économique d'un certain nombre de secteurs. Et aujourd'hui, les chefs d'entreprise, tout le monde dit, mais attendez, il y a un problème. Et puis, le monde du bâtiment va être en panne dans cet automne. Enfin, les premiers signes à l'armée sont là. Remontée des taux, restriction des terrains inconstructibles à Loisanne qu'on va mettre en œuvre. Zéro artificialisation nette qui va poser des problèmes maje…
« dans le même sac, c'est difficile à dire, mais en tout cas, je pense que sur la métropole, l'échec le plus fagant, c'est l'échec du logement. C'est qu'aujourd'hui, il y a une situation invraisemblable à Lyon et qui s'aggrave du fait des phénomènes migratoires et du fait aussi de la réussite économique d'un certain nombre de secteurs. Et aujourd'hui, les chefs d'entreprise, tout le monde dit, mais attendez, il y a un problème. Et puis, le monde du bâtiment va être en panne dans cet automne. Enfin, les premiers signes à l'armée sont là. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 21:47Voir 1 autre passage
« Remontée des taux, restriction des terrains inconstructibles à Loisanne qu'on va mettre en œuvre. Zéro artificialisation nette qui va poser des problèmes majeurs pour la construction. On va imposer d'abord de regarder si on peut utiliser des terrains qui d'ores et déjà sont impermébibles. Mais ça est d'une complexité absolument inouïe. Voilà. Je pense que le deuxième échec de la métropole de Lyon, c'est sur le verdissement, c'est sur le changement de nature même de notre ville. L'été, elle est de plus en plus chaude. Moi, je l'ai écrit cet été au moment de la canicule. Les Lyonnais, ils ont vert les yeux. Est-ce qu'on a débitumé ? Non. Ou en tout cas, insuffisamment. 0,03% de la surface lyonnaise a changé, a été verdie. Est-ce qu'on a enlevé du goudron ? Est-ce qu'on a enlevé du béton ? Non. Oui, on a planté des arbres. Mais on a planté la majeure partie sur des terrains qui étaient déjà engazonnés. Donc, tout ça démontre que c'est un échec. Il y a du discours »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 22:16
Question 25Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de Lyon
Oui, je ne sais pas, j'étais parti. Oui, je pense que, voilà, mais ça me coûterait trop cher en psychanalyse. Sénateur du Rhône, bien évidemment, conseiller municipal de Lyon. On parlait juste avant cette deuxième partie d'une proposition de loi dont vous êtes l'auteur, dont on parle beaucoup en ce moment. Je le disais avec Alexandre Vincendez, qui est une députée, visant, si je le résume comme ça, à changer le statut de la métropole et quelque part à revenir en arrière, alors que les vents s'étaient doucement habitués à ce statut. Dites-nous un petit peu de quoi il retourne et ce que vous voulez faire.
Réponse directe
La loi de 2014, qu'on appelle la loi MAPTAM, qui affirme la métropole de Lyon, qui crée la métropole de Lyon, elle crée à Lyon une collectivité avec un statut très particulier qui n'existe nulle part ailleurs en France. D'ailleurs, ni Paris, ni Marseille, ni Bordeaux, ni Lille, ni Brest, ni Nantes, ni Strasbourg, personne n'en veut. Pourquoi ? Le même jour, les Lyonnais, les grands Lyonnais, se sont rendus dans les isoloirs pour élire leur maire et en même temps, ils ont élu directement, le conseil métropolitain qui ensuite a élu Bruno Bernard en qualité de président. De fait, vous avez sur le même territoire, sur le même périmètre, deux collectivités qui sont élues au scrutin direct. Et el…
« La loi de 2014, qu'on appelle la loi MAPTAM, qui affirme la métropole de Lyon, qui crée la métropole de Lyon, elle crée à Lyon une collectivité avec un statut très particulier qui n'existe nulle part ailleurs en France. D'ailleurs, ni Paris, ni Marseille, ni Bordeaux, ni Lille, ni Brest, ni Nantes, ni Strasbourg, personne n'en veut. Pourquoi ? Le même jour, les Lyonnais, les grands Lyonnais, se sont rendus dans les isoloirs pour élire leur maire et en même temps, ils ont élu directement, le conseil métropolitain qui ensuite a élu Bruno Bernard en qualité de président. De fait, vous avez sur le même territoire, sur le même périmètre, deux collectivités qui sont élues au scrutin direct. Et elles ont des compétences qui sont extrêmement proches. Un maire, il connaît le territoire, il a des compétences en matière d'urbanisme, souvent il est associé à l'instruction des permis de construire, mais la décision finale, elle appartient à la métropole. Donc il y a un enchevêtrement de compétences. La pire, ce sont les pouvoirs de police. La métropole fait une voie, elle a le droit de faire une voie, elle a le droit de faire une piste cyclable, mais tout ce qui est pouvoir de police, notamment le stationnement, à ce moment-là, c'est le maire. Donc vous avez deux collectivités qui sont sur des compétences extrêmement proches et qui se heurtent. Alors, pour arbitrer, il y a deux méthodes. Il y a la première méthode qui est la méthode du dialogue. Mais comment voulez-vous dialoguer quand, dans le conseil métropolitain, le maire de la commune sur laquelle vous avez un projet n'est pas élu ? Ça veut dire, pour être clair, que vous pouvez faire ce que vous voulez parce que vous êtes président de la métropole, vous avez la légitimité, vous avez l'autorité, et vous pouvez vous asseoir sur les préoccupations de la commune. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 10:46
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotrafic
« Bien sûr, ces durcissements sont indispensables. C'est quand vous tapez partout le consommateur, le commerçant, quand vous allez sur les réseaux sociaux et quand vous taxez des responsables politiques, quand vous augmentez les amendes pour les consommateurs, voilà, il faut avoir cette vision d'ensemble. Si vous me le permettez, en deux minutes, il y a deux manques aujourd'hui qui sont criants dans notre droit positif. le premier, c'est sur la saisie du produit du crime. Vous savez, tant qu'on n'arrivera pas à saisir l'ensemble du patrimoine des personnes qui se livrent au trafic, eh bien, ça ne marchera pas. Pour être un exemple tout simple, vous avez quelqu'un qui surveille sur un point de lille. Vous le coincez, vous allez chez lui. Chez lui, on trouve un écran, il y a une voiture, souvent une voiture qui ne correspond pas à son train de vie. Il y a de l'épargne, il y a des comptes, etc. On va lui demander de justifier du caractère licite de l'acquisition de ses biens. On va inverser la preuve. Ce n'est pas la puissance publique de rapporter la preuve. Il faut que ce soit aux délinquants de rapporter la preuve de la lycéité de ses acquisitions. Et on comprend bien en vous écoutant, »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 6:13
« Alors, moi je trouve cela absolument sidérant. Vous savez, la France, elle a été capable de lutter contre le tabac, le tabac qui fait mal au poumon. La France, avec la loi Evin, notamment, elle a été capable de lutter contre l'alcool. Mais on a fait si peu sur la drogue. Si peu. Cette campagne-là, elle est vraiment tardive. Quand on a fait nos travaux avec Jérôme Durand, on a constaté que dans les lycées, il y avait des lycéens qui obtenaient le bac, qui partaient à l'université, qui n'avaient jamais entendu parler et qui n'avaient jamais connu une campagne de lutte contre les stupédiens. Au lycée, alors on sait que c'est là que ça commence. Mais nécessaire ? Elle est bien sûr nécessaire. Il faut des campagnes de communication puissantes pour dire aux consommateurs quand vous consommez, c'est la phrase de Dupond-Moretti, vous avez du sang sur les mains, vous faites tourner un business qui enrichit les criminels et qui se développe et qui ne peut marcher que si on augmente la consommation. Donc, on fait la promotion de la consommation. Donc, évidemment, ces campagnes sont utiles. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 4:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités20 nov. 2021 au 20 juin 2026 · 6 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois qu'on a pris la mesure de ce rapport, qui était bienvenu, qui était utile. D'ailleurs, ça permet de se poser une question. La drogue, elle n'est pas apparue dans le paysage français en 2020. Il y a bien longtemps que l'augmentation est constatée par les forces de police, par la justice, par toute une série d'institutions, par le monde politique aussi, comment se fait-il qu'on ait réagi aussi tard. Avec mon collègue Jérôme Durin, on a fait un rapport, on a une mission pendant une durée de six mois. Et puis ensuite, on a fait adopter une loi. C'est une loi qui donne des moyens nouveaux à la puissance publique, à la police, à la justice, des moyens qui sont contemporains, des moyens qui sont modernes. Mais évidemment, aujourd'hui, cela ne suffit pas. Il manque encore un certain nombre de choses. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Alors, moi je trouve cela absolument sidérant. Vous savez, la France, elle a été capable de lutter contre le tabac, le tabac qui fait mal au poumon. La France, avec la loi Evin, notamment, elle a été capable de lutter contre l'alcool. Mais on a fait si peu sur la drogue. Si peu. Cette campagne-là, elle est vraiment tardive. Quand on a fait nos travaux avec Jérôme Durand, on a constaté que dans les lycées, il y avait des lycéens qui obtenaient le bac, qui partaient à l'université, qui n'avaient jamais entendu parler et qui n'avaient jamais connu une campagne de lutte contre les stupédiens. Au lycée, alors on sait que c'est là que ça commence. Mais nécessaire ? Elle est bien sûr nécessaire. Il faut des campagnes de communication puissantes pour dire aux consommateurs quand vous consommez, c'est la phrase de Dupond-Moretti, vous avez du sang sur les mains, vous faites tourner un business qui enrichit les criminels et qui se développe et qui ne peut marcher que si on augmente la consommation. Donc, on fait la promotion de la consommation. Donc, évidemment, ces campagnes sont utiles. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 4:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées20 nov. 2021 au 20 juin 2026 · 41 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois qu'on a pris la mesure de ce rapport, qui était bienvenu, qui était utile. D'ailleurs, ça permet de se poser une question. La drogue, elle n'est pas apparue dans le paysage français en 2020. Il y a bien longtemps que l'augmentation est constatée par les forces de police, par la justice, par toute une série d'institutions, par le monde politique aussi, comment se fait-il qu'on ait réagi aussi tard. Avec mon collègue Jérôme Durin, on a fait un rapport, on a une mission pendant une durée de six mois. Et puis ensuite, on a fait adopter une loi. C'est une loi qui donne des moyens nouveaux à la puissance publique, à la police, à la justice, des moyens qui sont contemporains, des moyens qui sont modernes. Mais évidemment, aujourd'hui, cela ne suffit pas. Il manque encore un certain nombre de choses. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Alors, moi je trouve cela absolument sidérant. Vous savez, la France, elle a été capable de lutter contre le tabac, le tabac qui fait mal au poumon. La France, avec la loi Evin, notamment, elle a été capable de lutter contre l'alcool. Mais on a fait si peu sur la drogue. Si peu. Cette campagne-là, elle est vraiment tardive. Quand on a fait nos travaux avec Jérôme Durand, on a constaté que dans les lycées, il y avait des lycéens qui obtenaient le bac, qui partaient à l'université, qui n'avaient jamais entendu parler et qui n'avaient jamais connu une campagne de lutte contre les stupédiens. Au lycée, alors on sait que c'est là que ça commence. Mais nécessaire ? Elle est bien sûr nécessaire. Il faut des campagnes de communication puissantes pour dire aux consommateurs quand vous consommez, c'est la phrase de Dupond-Moretti, vous avez du sang sur les mains, vous faites tourner un business qui enrichit les criminels et qui se développe et qui ne peut marcher que si on augmente la consommation. Donc, on fait la promotion de la consommation. Donc, évidemment, ces campagnes sont utiles. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 4:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées20 nov. 2021 au 20 juin 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je crois qu'on a pris la mesure de ce rapport, qui était bienvenu, qui était utile. D'ailleurs, ça permet de se poser une question. La drogue, elle n'est pas apparue dans le paysage français en 2020. Il y a bien longtemps que l'augmentation est constatée par les forces de police, par la justice, par toute une série d'institutions, par le monde politique aussi, comment se fait-il qu'on ait réagi aussi tard. Avec mon collègue Jérôme Durin, on a fait un rapport, on a une mission pendant une durée de six mois. Et puis ensuite, on a fait adopter une loi. C'est une loi qui donne des moyens nouveaux à la puissance publique, à la police, à la justice, des moyens qui sont contemporains, des moyens qui sont modernes. Mais évidemment, aujourd'hui, cela ne suffit pas. Il manque encore un certain nombre de choses. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 0:37Voir 2 autres passages
« Je trouve que, à mon avis, c'est de l'essence même de la démocratie. En démocratie, vous avez des élections qui rythment la vie politique. Donc, vous êtes sur une réaction, sur l'instant. Il faut apporter des réponses à l'instant pour être élu. Donc, on se préoccupe de l'instant. Mais on ne regarde pas à 10 ans, à 15 ans. On peut, pas, c'est excessif, mais peu. On a cette difficulté à anticiper. Mais regardez, ce n'est pas vrai seulement pour la drogue. C'est vrai aussi pour la dette. On sait très bien qu'en 2030, la France aura de la peine à faire face au paiement des intérêts de la dette. Mais on attend le choc. On attend de constater et déviser les catastrophes avant de réagir. Et la drogue, c'est exactement cela. Alors, on ne peut pas dire qu'on n'a rien fait. Les forces de police, la justice. Mais on n'a pas pris la mesure de ce phénomène. Vous avez utilisé tout à l'heure un terme de mexicanisation. Quand nous avons travaillé sur le sujet avec Jérôme Durand, il y avait des magistrats mexicains qui étaient venus en France dans le cadre d'un échange avec l'École nationale de la magistrature. Et en repartant, ces magistrats mexicains nous ont fait passer un message. Ils disent, la France, vous n'êtes pas un arco-État. Le Mexique, c'est un arco-État. Mais attention, toute une série de signes laissent entendre que désormais, vous vous orientez vers une situation irréversible. C'est la corruption, c'est la violence extrême, ce sont les masses d'argent gigantesques qui circulent et qui sont blanchines. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 1:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités20 nov. 2021 au 20 juin 2026 · 12 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je pense que c'est un peu de l'agitation. Voilà, bon, c'est assez facile, on va choisir le ou la parlementaire qui va consommer des stupéfiants et puis on va médiatiser tout ça. Non, la vérité, c'est que vous avez aujourd'hui un million et demi de consommateurs. Alors, j'entends bien que l'exemplarité, c'est important. J'entends bien qu'un parlementaire, quand il parle de stupéfiants, il doit être exemple tout soupçon. Mais je veux dire, le sujet, aujourd'hui, il n'est pas là. Le sujet, il est dans les collèges. Le sujet, il est dans nos lycées. Le sujet, il est à l'université. Le sujet, il est dans la rue, il est sur des points de l'île. Il est dans les quartiers sensibles. Le sujet, c'est ces 7 milliards d'argent liquide qui circulent. 7 milliards d'argent liquide. Justement, ces 7 milliards d'argent »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 3:29Voir 2 autres passages
« J'ai dit, si vous avez besoin de moi, je suis à votre disposition. Je ne demande aucun poste. Par plagier le général de Gaulle, mais ce n'est pas 72 ans que je vais commencer une carrière de conseiller municipal. Vous comprenez ? Voilà, bon. Donc, je lui avais expliqué ça très, très clairement. Il a besoin de moi. Il me sollicite, je l'aide et je lui ai proposé de l'aider sur deux sujets. Sur la lutte contre le narcotrafic, parce que quand vous voyez ce qui est en train de se passer à Lyon, il est temps de réagir, là aussi. Et deuxièmement, sur les finances, j'avais dit, il faut faire à la métropole de Lyon ce que nous avons fait avec Laurent Wauquiez à la région, c'est-à-dire 15% d'économie pour pouvoir investir, investir sur les bâtiments, investir sur le paysage urbain. Il a estimé que ça n'était pas un homme de droite de faire cela. C'est son choix. Mais je le dis très clairement, moi, je voterai pour Jean-Michel Lasse parce que la priorité des priorités, c'est de mettre un terme à cette expérience des Verts et de l'extrême-gauche que les Lyonnais ne supportent plus. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 25:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées20 nov. 2021 au 20 juin 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je trouve que, à mon avis, c'est de l'essence même de la démocratie. En démocratie, vous avez des élections qui rythment la vie politique. Donc, vous êtes sur une réaction, sur l'instant. Il faut apporter des réponses à l'instant pour être élu. Donc, on se préoccupe de l'instant. Mais on ne regarde pas à 10 ans, à 15 ans. On peut, pas, c'est excessif, mais peu. On a cette difficulté à anticiper. Mais regardez, ce n'est pas vrai seulement pour la drogue. C'est vrai aussi pour la dette. On sait très bien qu'en 2030, la France aura de la peine à faire face au paiement des intérêts de la dette. Mais on attend le choc. On attend de constater et déviser les catastrophes avant de réagir. Et la drogue, c'est exactement cela. Alors, on ne peut pas dire qu'on n'a rien fait. Les forces de police, la justice. Mais on n'a pas pris la mesure de ce phénomène. Vous avez utilisé tout à l'heure un terme de mexicanisation. Quand nous avons travaillé sur le sujet avec Jérôme Durand, il y avait des magistrats mexicains qui étaient venus en France dans le cadre d'un échange avec l'École nationale de la magistrature. Et en repartant, ces magistrats mexicains nous ont fait passer un message. Ils disent, la France, vous n'êtes pas un arco-État. Le Mexique, c'est un arco-État. Mais attention, toute une série de signes laissent entendre que désormais, vous vous orientez vers une situation irréversible. C'est la corruption, c'est la violence extrême, ce sont les masses d'argent gigantesques qui circulent et qui sont blanchines. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Elle doit, avec les États-Unis, participer à une coalition, s'il le faut, pour aller détruire les centres névralgiques. Mais bien sûr, aujourd'hui il n'y a pas d'autre solution que celle-ci. Les Mollahs ne nous entendront pas. On va compter sur leur clémence ? Ça ne veut strictement rien dire. Il faut frapper sur des centres névralgiques pour affaiblir ce système. Et le grand événement nouveau, c'est que désormais la rue, malgré les risques, elle est là. C'est des milliers d'Iraniens qui disent on n'en peut plus. Mais il faut que l'Occident profite de cela. et que l'on mette à bas ce régime qui, depuis une quarantaine d'années, se livre à des actions qui sont invraisemblables. On reçoit régulièrement, en tant que parlementaires, des représentants de la diaspora iranienne en Europe. Mais quand ils nous expliquent ce qui se passe, c'est insupportable. Et l'Europe ne peut pas se contenter du verbe des mots et rester les bras ballants devant cette situation invraisemblable. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 2:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités20 nov. 2021 au 20 juin 2026 · 29 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je trouve que, à mon avis, c'est de l'essence même de la démocratie. En démocratie, vous avez des élections qui rythment la vie politique. Donc, vous êtes sur une réaction, sur l'instant. Il faut apporter des réponses à l'instant pour être élu. Donc, on se préoccupe de l'instant. Mais on ne regarde pas à 10 ans, à 15 ans. On peut, pas, c'est excessif, mais peu. On a cette difficulté à anticiper. Mais regardez, ce n'est pas vrai seulement pour la drogue. C'est vrai aussi pour la dette. On sait très bien qu'en 2030, la France aura de la peine à faire face au paiement des intérêts de la dette. Mais on attend le choc. On attend de constater et déviser les catastrophes avant de réagir. Et la drogue, c'est exactement cela. Alors, on ne peut pas dire qu'on n'a rien fait. Les forces de police, la justice. Mais on n'a pas pris la mesure de ce phénomène. Vous avez utilisé tout à l'heure un terme de mexicanisation. Quand nous avons travaillé sur le sujet avec Jérôme Durand, il y avait des magistrats mexicains qui étaient venus en France dans le cadre d'un échange avec l'École nationale de la magistrature. Et en repartant, ces magistrats mexicains nous ont fait passer un message. Ils disent, la France, vous n'êtes pas un arco-État. Le Mexique, c'est un arco-État. Mais attention, toute une série de signes laissent entendre que désormais, vous vous orientez vers une situation irréversible. C'est la corruption, c'est la violence extrême, ce sont les masses d'argent gigantesques qui circulent et qui sont blanchines. »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 1:39Voir 2 autres passages
« Bien sûr, ces durcissements sont indispensables. C'est quand vous tapez partout le consommateur, le commerçant, quand vous allez sur les réseaux sociaux et quand vous taxez des responsables politiques, quand vous augmentez les amendes pour les consommateurs, voilà, il faut avoir cette vision d'ensemble. Si vous me le permettez, en deux minutes, il y a deux manques aujourd'hui qui sont criants dans notre droit positif. le premier, c'est sur la saisie du produit du crime. Vous savez, tant qu'on n'arrivera pas à saisir l'ensemble du patrimoine des personnes qui se livrent au trafic, eh bien, ça ne marchera pas. Pour être un exemple tout simple, vous avez quelqu'un qui surveille sur un point de lille. Vous le coincez, vous allez chez lui. Chez lui, on trouve un écran, il y a une voiture, souvent une voiture qui ne correspond pas à son train de vie. Il y a de l'épargne, il y a des comptes, etc. On va lui demander de justifier du caractère licite de l'acquisition de ses biens. On va inverser la preuve. Ce n'est pas la puissance publique de rapporter la preuve. Il faut que ce soit aux délinquants de rapporter la preuve de la lycéité de ses acquisitions. Et on comprend bien en vous écoutant, »
Sud Radio · "La cocaïne devient un sport national” : Lecornu dévoile son plan contre le narcotraficVérifier à 6:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes23 sept. 2023 au 14 janv. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle doit, avec les États-Unis, participer à une coalition, s'il le faut, pour aller détruire les centres névralgiques. Mais bien sûr, aujourd'hui il n'y a pas d'autre solution que celle-ci. Les Mollahs ne nous entendront pas. On va compter sur leur clémence ? Ça ne veut strictement rien dire. Il faut frapper sur des centres névralgiques pour affaiblir ce système. Et le grand événement nouveau, c'est que désormais la rue, malgré les risques, elle est là. C'est des milliers d'Iraniens qui disent on n'en peut plus. Mais il faut que l'Occident profite de cela. et que l'on mette à bas ce régime qui, depuis une quarantaine d'années, se livre à des actions qui sont invraisemblables. On reçoit régulièrement, en tant que parlementaires, des représentants de la diaspora iranienne en Europe. Mais quand ils nous expliquent ce qui se passe, c'est insupportable. Et l'Europe ne peut pas se contenter du verbe des mots et rester les bras ballants devant cette situation invraisemblable. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 2:21Voir 2 autres passages
« Je ne pense pas. Aujourd'hui, je ne pense pas. En tout cas, les députés LR ne le souhaitent pas. Et M. Lecornu, qui est assez habile, je le reconnais. Il avait un petit sourire d'ailleurs en écoutant le président Larcher tout à l'heure qui veut dire beaucoup. Et parfois, le sourire veut dire plus qu'un grand discours. Et je crois qu'il a parfaitement compris cette situation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 6:55
« Oui, s'il avait voté pour, mais je pense qu'il ne serait pas allé au bout. Moi, j'écoute mes collègues députés. Ils ne souhaitent pas aujourd'hui une censure qui déboucherait sur une dissolution. C'est une évidence et on comprend bien pourquoi. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, quand il me suspect d'être trop à droite, il n'a pas complètement tort. Je ne sais pas si vous avez remarqué mes prises de position. Moi, voilà, je suis arrivé à une période de ma vie politique où je fais preuve d'une certaine franchise, je dis mes idées. Alors, est-ce qu'il fait une campagne qui vous est écartée ? Comment ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 24:57Voir 2 autres passages
« La motion de censure ? C'est ridicule. Tout le monde sait aujourd'hui qu'elles ne seront pas adoptées. Donc c'est de l'esbrouf, c'est de la communication. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 5:47
« Ça appelle pour la France une véritable réaction. Cette démocratie du verbe, elle doit se transformer, elle doit devenir une démocratie de l'action, pour la France et pour l'Europe. Aujourd'hui l'Europe est d'une impuissance invraisemblable, vis-à-vis du régime iranien, et ça je le regrette. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, beaucoup d'agriculteurs me disent, bon c'est une loi de plus, on va voir ce qu'il y a dans cette loi. Mais est-ce qu'une loi peut régler les problèmes fondamentaux de l'agriculture ? C'est quoi aujourd'hui les problèmes de l'agriculture ? Nous sommes dans une économie qui est mondialisée et l'agriculture a été inscrite dans cette mondialisation. Je rappelle que le général de Gaulle a voulu qu'il y ait une politique agricole commune. À l'époque, il avait fait la chaise vide pour l'imposer. À partir du moment où on rentre dans ce système-là, on est en concurrence en Europe avec d'autres pays d'Europe et avec les traités internationaux, avec l'agriculture d'autres pays sur d'autres continents. Ils font attirer les conséquences. Les conséquences c'est quoi ? D'abord, il faut qu'on soit à égalité de concurrence. Ils utilisent des produits qu'on n'a pas le droit d'utiliser. Il faut régler la question. Soit on a la règle par le traité en disant on vous interdit d'importer en France, en Europe, des produits pour lesquels vous avez utilisé des molécules toxiques ou alors on les autorise en France. On ne peut pas rester dans cette situation de concurrence absolument déloyale. Et puis la deuxième chose dont parlent les agriculteurs, ils sont accablés de normes, accablés de normes, de contrôles. Ils m'expliquent déjà, on passe nos journées dans nos ordinateurs à répondre à des questions, à nous justifier. C'est un véritable sujet. L'excès de normes... »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Oui, ça prend du temps et c'est peut-être là où il y a une faiblesse de la France en général mais en tout cas à Lyon et à la métropole des exécutifs et il faut investir massivement mais pour ça il faut faire des choix. Je parle du choix hydrogène, c'est une véritable réponse. Je regardais ce que fait la Chine sur l'hydrogène, c'est colossal, c'est colossal. Je peux y chiffrer en tête mais aujourd'hui sont sortis des chiffres sur la production d'hydrogène, 50% de la production d'hydrogène verte sera produite en Chine. C'est quand même prodigieux. Ça veut dire que la Chine met des moyens gigantesques au service d'une politique et ce que je crains c'est que sous prétexte d'urgence il faut le faire tout de suite parce que le temps politique est court et on ne soit pas sur ce moyen terme et sur ce long terme. En tout cas à Lyon aujourd'hui la filière hydrogène elle n'est portée ni par la ville ni par la métropole ou insuffisamment portée par la ville et la métropole alors que ce devrait être dans un partenariat avec la région et la région serait d'accord sur des stratégies de cette nature ça devrait être une priorité absolue. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 30:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, dans ma campagne électorale, j'avais proposé cela. Ce n'était pas tout à fait le même tracé, ce n'est pas tout à fait les mêmes conditions. Il y a deux solutions. La première solution, vous faites un tunnel sous Fourvière. La deuxième solution, vous améliorez le contournement de Lyon sur l'Est. Moi, je pense que la priorité des priorités aujourd'hui, puisque les voies existent sur l'Est, c'est d'améliorer les flux sur l'Est. Pourquoi ? Parce que la construction d'un tunnel, la recherche des financements, on sera à plus de 4 milliards d'euros qu'on va demander à l'agglomération lyonnaise de financer. Dans les circonstances financières actuelles, ça me paraît extrêmement difficile. Donc, je suis de ceux qui pensent que l'idée n'est pas sotte, qu'elle mérite d'être travaillée, mais que la réactivité et la rapidité, c'est plutôt, en l'état actuel des choses, d'investir sur l'Est de manière à faciliter le contournement de Lyon. Et puis, continuer à travailler ce dossier, trouver des concessionnaires, trouver surtout les moyens techniques qui pourront permettre de réduire les coûts. Parce que les coûts sont très élevés. Dès qu'on creuse, on est dans la nappe fréatique de Lyon, et puis ensuite, il y a un problème, c'est qu'il faut avoir des échangeurs à l'entrée du tunnel, et puis il faut en avoir à la sortie. Donc, ce sont des coûts qui sont extrêmement importants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 22:50Voir 2 autres passages
« Très clairement, au point des deux, mon capitaine, il faut faire des voies à mobilité douce réservées au cycle et puis il faut faire aussi du transport public. Mais le problème, il n'est pas là. Le problème, il est budgétaire. En tout cas, pour la ville de Lyon, ils ont des verts qui sont laissés aller à des dépenses de fonctionnement excessives. Moi, je cite souvent l'exemple qui est incompréhensible et invraisemblable. Ils ont choisi une société qui ouvre le courrier et vous avez bien dans l'administration municipale les collaborateurs qui peuvent le faire. Et quand vous regardez les dépenses de cette majorité, il y a beaucoup de clientélies, il y a beaucoup de communications, ils ont ouvert les portes à des associations vertes, ils distribuent l'argent large à Mano. Pour répondre très précisément à votre question, je pense que oui, il faut faire de la mobilité douce, il faut faire des pistes cyclables, oui, il faut faire des transports publics, mais surtout, ce qu'il faut, c'est bien gérer la dépense publique. Et aujourd'hui, ils ne gèrent pas bien la dépense publique. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 5:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais bien sûr, j'ai lu ce rapport avec la meilleure attention. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 18:01
« – De quel événement parmi ces trois ? C'est évidemment pour moi l'Iran. Nous assistons aujourd'hui, dans le monde, à un évanouissement des principes démocratiques qui ont construit l'Europe, qui ont construit nos systèmes démocratiques, nos systèmes de liberté. Et je pense que l'Iran, c'est l'exemple même d'un régime dictatorial. Donc moi je suis très très clair. Je pense qu'à un moment, il faut cesser de parler et il faut agir. Et quand le président Trump dit « moi je vais agir », je pense qu'il a raison. On ne peut pas assister à ces exécutions de masse. On ne peut pas assister à ce qui va se passer dans les heures qui viennent. Un jeune qui a été jugé sans avocat, qui a été jugé sans principe contradictoire, et qui va être exécuté, on attend cette décision d'une minute à l'autre. Le monde ne peut pas assister à ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 1:10
« Bien sûr. C'était une réponse à M. Nunes. Ce n'est pas d'hier qu'il y a des épiceries nuits, des ongleries, etc. Et il a fallu un texte au mois de juin 2025, d'initiative sénatoriale, comme je le disais, pour les faire fermer beaucoup plus facilement, pour interdire leur activité. On ne l'a pas découvert. C'est le système de blanchiment le plus connu. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 19:13
« Moi, dans ma campagne électorale, j'avais proposé cela. Ce n'était pas tout à fait le même tracé, ce n'est pas tout à fait les mêmes conditions. Il y a deux solutions. La première solution, vous faites un tunnel sous Fourvière. La deuxième solution, vous améliorez le contournement de Lyon sur l'Est. Moi, je pense que la priorité des priorités aujourd'hui, puisque les voies existent sur l'Est, c'est d'améliorer les flux sur l'Est. Pourquoi ? Parce que la construction d'un tunnel, la recherche des financements, on sera à plus de 4 milliards d'euros qu'on va demander à l'agglomération lyonnaise de financer. Dans les circonstances financières actuelles, ça me paraît extrêmement difficile. Donc, je suis de ceux qui pensent que l'idée n'est pas sotte, qu'elle mérite d'être travaillée, mais que la réactivité et la rapidité, c'est plutôt, en l'état actuel des choses, d'investir sur l'Est de manière à faciliter le contournement de Lyon. Et puis, continuer à travailler ce dossier, trouver des concessionnaires, trouver surtout les moyens techniques qui pourront permettre de réduire les coûts. Parce que les coûts sont très élevés. Dès qu'on creuse, on est dans la nappe fréatique de Lyon, et puis ensuite, il y a un problème, c'est qu'il faut avoir des échangeurs à l'entrée du tunnel, et puis il faut en avoir à la sortie. Donc, ce sont des coûts qui sont extrêmement importants. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 22:50
« – Je dirais deux choses. La première, la création du PNACO, elle a été un peu contestée. Les Girs disaient, oui, mais on va être dépossédés, – Ce sont les juridictions régionales. – Non, les juridictions régionales. – Donc, voilà, comment est-ce qu'elle va prendre cette place ? Comment est-ce qu'elle va s'imposer ? Et puis, deuxièmement, ce qui m'intéressera à moi, c'est de savoir quels seront les choix qu'elle fera, quelles sont les affaires qu'elle va cibler, notamment à l'international. Voilà. Comment est-ce qu'elle va coopérer avec la DEA aux États-Unis, avec Europol, avec Interpol ? Comment est-ce qu'elle va choisir les affaires les plus significatives ? Et là, ça n'est pas facile, parce que les criminels les plus puissants, ils sont dans un monde occulte, ils sont dans un monde pas. Comment les repérer ? Comment les diagnostiquer ? Comment est-ce qu'elle va s'y prendre ? Parce que pour être efficace, il faut bien cibler. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 16:07
« Elle doit, avec les États-Unis, participer à une coalition, s'il le faut, pour aller détruire les centres névralgiques. Mais bien sûr, aujourd'hui il n'y a pas d'autre solution que celle-ci. Les Mollahs ne nous entendront pas. On va compter sur leur clémence ? Ça ne veut strictement rien dire. Il faut frapper sur des centres névralgiques pour affaiblir ce système. Et le grand événement nouveau, c'est que désormais la rue, malgré les risques, elle est là. C'est des milliers d'Iraniens qui disent on n'en peut plus. Mais il faut que l'Occident profite de cela. et que l'on mette à bas ce régime qui, depuis une quarantaine d'années, se livre à des actions qui sont invraisemblables. On reçoit régulièrement, en tant que parlementaires, des représentants de la diaspora iranienne en Europe. Mais quand ils nous expliquent ce qui se passe, c'est insupportable. Et l'Europe ne peut pas se contenter du verbe des mots et rester les bras ballants devant cette situation invraisemblable. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 2:21
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »Vérifier à 6:03
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Étienne Blanc : « Il faut une coalition avec les États-Unis pour détruire le régime iranien »
« Très clairement, au point des deux, mon capitaine, il faut faire des voies à mobilité douce réservées au cycle et puis il faut faire aussi du transport public. Mais le problème, il n'est pas là. Le problème, il est budgétaire. En tout cas, pour la ville de Lyon, ils ont des verts qui sont laissés aller à des dépenses de fonctionnement excessives. Moi, je cite souvent l'exemple qui est incompréhensible et invraisemblable. Ils ont choisi une société qui ouvre le courrier et vous avez bien dans l'administration municipale les collaborateurs qui peuvent le faire. Et quand vous regardez les dépenses de cette majorité, il y a beaucoup de clientélies, il y a beaucoup de communications, ils ont ouvert les portes à des associations vertes, ils distribuent l'argent large à Mano. Pour répondre très précisément à votre question, je pense que oui, il faut faire de la mobilité douce, il faut faire des pistes cyclables, oui, il faut faire des transports publics, mais surtout, ce qu'il faut, c'est bien gérer la dépense publique. Et aujourd'hui, ils ne gèrent pas bien la dépense publique. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 5:58
« La loi de 2014, qu'on appelle la loi MAPTAM, qui affirme la métropole de Lyon, qui crée la métropole de Lyon, elle crée à Lyon une collectivité avec un statut très particulier qui n'existe nulle part ailleurs en France. D'ailleurs, ni Paris, ni Marseille, ni Bordeaux, ni Lille, ni Brest, ni Nantes, ni Strasbourg, personne n'en veut. Pourquoi ? Le même jour, les Lyonnais, les grands Lyonnais, se sont rendus dans les isoloirs pour élire leur maire et en même temps, ils ont élu directement, le conseil métropolitain qui ensuite a élu Bruno Bernard en qualité de président. De fait, vous avez sur le même territoire, sur le même périmètre, deux collectivités qui sont élues au scrutin direct. Et elles ont des compétences qui sont extrêmement proches. Un maire, il connaît le territoire, il a des compétences en matière d'urbanisme, souvent il est associé à l'instruction des permis de construire, mais la décision finale, elle appartient à la métropole. Donc il y a un enchevêtrement de compétences. La pire, ce sont les pouvoirs de police. La métropole fait une voie, elle a le droit de faire une voie, elle a le droit de faire une piste cyclable, mais tout ce qui est pouvoir de police, notamment le stationnement, à ce moment-là, c'est le maire. Donc vous avez deux collectivités qui sont sur des compétences extrêmement proches et qui se heurtent. Alors, pour arbitrer, il y a deux méthodes. Il y a la première méthode qui est la méthode du dialogue. Mais comment voulez-vous dialoguer quand, dans le conseil métropolitain, le maire de la commune sur laquelle vous avez un projet n'est pas élu ? Ça veut dire, pour être clair, que vous pouvez faire ce que vous voulez parce que vous êtes président de la métropole, vous avez la légitimité, vous avez l'autorité, et vous pouvez vous asseoir sur les préoccupations de la commune. »
Lyon Première — L'invité politique du samedi · Etienne BLANC : Sénateur LR du Rhône et Conseiller Municipal de la Ville de LyonVérifier à 10:46