Réponse directe
68 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
42 observations sur 62 · intervalle 55–78 %

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
42 observations sur 62 · intervalle 55–78 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
8 observations sur 62 · intervalle 7–23 %
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
12 observations sur 62 · intervalle 11–31 %
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Environnement | 25 %base 4 | 1190 passages | 190190 passages | 41 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 42 | 62 | 68 % | 74 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 8 | 62 | 13 % | 74 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 12 | 62 | 19 % | 74 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Oui, je crois qu'on a pris la mesure de ce rapport, qui était bienvenu, qui était utile. D'ailleurs, ça permet de se poser une question. La drogue, elle n'est pas apparue dans le paysage français en 2020. Il y a bien longtemps que l'augmentation est constatée par les forces de police, par la justice, par toute une série d'institutions, par le monde politique aussi, comment se fait-il qu'on ait réagi aussi tard. Avec mon collègue Jérôme Durin, on a fait un rapport, on a une mission pendant une durée de six mois. Et puis ensuite, on a fait adopter une… »
« Oui, je crois qu'on a pris la mesure de ce rapport, qui était bienvenu, qui était utile. D'ailleurs, ça permet de se poser une question. La drogue, elle n'est pas apparue dans le paysage français en 2020. Il y a bien longtemps que l'augmentation est constatée par les forces de police, par la justice, par toute une série d'institutions, par le monde politique aussi, comment se fait-il qu'on ait réagi aussi tard. Avec mon collègue Jérôme Durin, on a fait un rapport, on a une mission pendant une durée de six mois. Et puis ensuite, on a fait adopter une loi. C'est une loi qui donne des moyens nouveaux à la puissance publique, à la police, à la justice, des moyens qui sont contemporains, des moyens qui sont modernes. Mais évidemment, aujourd'hui, cela ne suffit pas. Il manque encore un certain nombre de choses. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
56 observations sur 97
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
24 observations sur 97
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
17 observations sur 97
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
10 observations · dénominateur en attente · 10 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
6 observations · dénominateur en attente · 7 passages
10 observations · dénominateur en attente · 10 passages
41 observations · dénominateur en attente · 46 passages
20 observations · dénominateur en attente · 20 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
29 observations · dénominateur en attente · 30 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
12 observations · dénominateur en attente · 12 passages
6 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
9 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
7 observations · dénominateur en attente · 7 passages
| Politique étrangère |
|---|
25 %base 4 |
1104 passages |
104104 passages |
27 minmédia daté |
| Politics | 25 %base 4 | 1122 passages | 122122 passages | 41 minmédia daté |
|---|
| Sécurité | 25 %base 4 | 127 passages | 2727 passages | 7 minmédia daté |
|---|
| 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 56 | 97 | 58 % | 97 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 24 | 97 | 25 % | 97 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 17 | 97 | 18 % | 97 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 10 | — | — | 10 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 6 | — | — | 7 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 10 | — | — | 10 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 41 | — | — | 46 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 20 | — | — | 20 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 29 | — | — | 30 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 12 | — | — | 12 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 6 | — | — | 8 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
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| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 9 | — | — | 9 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
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| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 7 | — | — | 7 | 20 nov. 2021 au 20 juin 2026 |
|---|
« Je trouve que, à mon avis, c'est de l'essence même de la démocratie. En démocratie, vous avez des élections qui rythment la vie politique. Donc, vous êtes sur une réaction, sur l'instant. Il faut apporter des réponses à l'instant pour être élu. Donc, on se préoccupe de l'instant. Mais on ne regarde pas à 10 ans, à 15 ans. On peut, pas, c'est excessif, mais peu. On a cette difficulté à anticiper. Mais regardez, ce n'est pas vrai seulement pour la drogue. C'est vrai aussi pour la dette. On sait très bien qu'en 2030, la France aura de la peine à faire face… »
« Je trouve que, à mon avis, c'est de l'essence même de la démocratie. En démocratie, vous avez des élections qui rythment la vie politique. Donc, vous êtes sur une réaction, sur l'instant. Il faut apporter des réponses à l'instant pour être élu. Donc, on se préoccupe de l'instant. Mais on ne regarde pas à 10 ans, à 15 ans. On peut, pas, c'est excessif, mais peu. On a cette difficulté à anticiper. Mais regardez, ce n'est pas vrai seulement pour la drogue. C'est vrai aussi pour la dette. On sait très bien qu'en 2030, la France aura de la peine à faire face au paiement des intérêts de la dette. Mais on attend le choc. On attend de constater et déviser les catastrophes avant de réagir. Et la drogue, c'est exactement cela. Alors, on ne peut pas dire qu'on n'a rien fait. Les forces de police, la justice. Mais on n'a pas pris la mesure de ce phénomène. Vous avez utilisé tout à l'heure un terme de mexicanisation. Quand nous avons travaillé sur le sujet avec Jérôme Durand, il y avait des magistrats mexicains qui étaient venus en France dans le cadre d'un échange avec l'École nationale de la magistrature. Et en repartant, ces magistrats mexicains nous ont fait passer un message. Ils disent, la France, vous n'êtes pas un arco-État. Le Mexique, c'est un arco-État. Mais attention, toute une série de signes laissent entendre que désormais, vous vous orientez vers une situation irréversible. C'est la corruption, c'est la violence extrême, ce sont les masses d'argent gigantesques qui circulent et qui sont blanchines. »
« Moi, je pense que c'est un peu de l'agitation. Voilà, bon, c'est assez facile, on va choisir le ou la parlementaire qui va consommer des stupéfiants et puis on va médiatiser tout ça. Non, la vérité, c'est que vous avez aujourd'hui un million et demi de consommateurs. Alors, j'entends bien que l'exemplarité, c'est important. J'entends bien qu'un parlementaire, quand il parle de stupéfiants, il doit être exemple tout soupçon. Mais je veux dire, le sujet, aujourd'hui, il n'est pas là. Le sujet, il est dans les collèges. Le sujet, il est dans nos lycées. Le… »
« Moi, je pense que c'est un peu de l'agitation. Voilà, bon, c'est assez facile, on va choisir le ou la parlementaire qui va consommer des stupéfiants et puis on va médiatiser tout ça. Non, la vérité, c'est que vous avez aujourd'hui un million et demi de consommateurs. Alors, j'entends bien que l'exemplarité, c'est important. J'entends bien qu'un parlementaire, quand il parle de stupéfiants, il doit être exemple tout soupçon. Mais je veux dire, le sujet, aujourd'hui, il n'est pas là. Le sujet, il est dans les collèges. Le sujet, il est dans nos lycées. Le sujet, il est à l'université. Le sujet, il est dans la rue, il est sur des points de l'île. Il est dans les quartiers sensibles. Le sujet, c'est ces 7 milliards d'argent liquide qui circulent. 7 milliards d'argent liquide. Justement, ces 7 milliards d'argent »
« Alors, moi je trouve cela absolument sidérant. Vous savez, la France, elle a été capable de lutter contre le tabac, le tabac qui fait mal au poumon. La France, avec la loi Evin, notamment, elle a été capable de lutter contre l'alcool. Mais on a fait si peu sur la drogue. Si peu. Cette campagne-là, elle est vraiment tardive. Quand on a fait nos travaux avec Jérôme Durand, on a constaté que dans les lycées, il y avait des lycéens qui obtenaient le bac, qui partaient à l'université, qui n'avaient jamais entendu parler et qui n'avaient jamais connu une… »
« Alors, moi je trouve cela absolument sidérant. Vous savez, la France, elle a été capable de lutter contre le tabac, le tabac qui fait mal au poumon. La France, avec la loi Evin, notamment, elle a été capable de lutter contre l'alcool. Mais on a fait si peu sur la drogue. Si peu. Cette campagne-là, elle est vraiment tardive. Quand on a fait nos travaux avec Jérôme Durand, on a constaté que dans les lycées, il y avait des lycéens qui obtenaient le bac, qui partaient à l'université, qui n'avaient jamais entendu parler et qui n'avaient jamais connu une campagne de lutte contre les stupédiens. Au lycée, alors on sait que c'est là que ça commence. Mais nécessaire ? Elle est bien sûr nécessaire. Il faut des campagnes de communication puissantes pour dire aux consommateurs quand vous consommez, c'est la phrase de Dupond-Moretti, vous avez du sang sur les mains, vous faites tourner un business qui enrichit les criminels et qui se développe et qui ne peut marcher que si on augmente la consommation. Donc, on fait la promotion de la consommation. Donc, évidemment, ces campagnes sont utiles. »
« Bien sûr, ces durcissements sont indispensables. C'est quand vous tapez partout le consommateur, le commerçant, quand vous allez sur les réseaux sociaux et quand vous taxez des responsables politiques, quand vous augmentez les amendes pour les consommateurs, voilà, il faut avoir cette vision d'ensemble. Si vous me le permettez, en deux minutes, il y a deux manques aujourd'hui qui sont criants dans notre droit positif. le premier, c'est sur la saisie du produit du crime. Vous savez, tant qu'on n'arrivera pas à saisir l'ensemble du patrimoine des… »
« Bien sûr, ces durcissements sont indispensables. C'est quand vous tapez partout le consommateur, le commerçant, quand vous allez sur les réseaux sociaux et quand vous taxez des responsables politiques, quand vous augmentez les amendes pour les consommateurs, voilà, il faut avoir cette vision d'ensemble. Si vous me le permettez, en deux minutes, il y a deux manques aujourd'hui qui sont criants dans notre droit positif. le premier, c'est sur la saisie du produit du crime. Vous savez, tant qu'on n'arrivera pas à saisir l'ensemble du patrimoine des personnes qui se livrent au trafic, eh bien, ça ne marchera pas. Pour être un exemple tout simple, vous avez quelqu'un qui surveille sur un point de lille. Vous le coincez, vous allez chez lui. Chez lui, on trouve un écran, il y a une voiture, souvent une voiture qui ne correspond pas à son train de vie. Il y a de l'épargne, il y a des comptes, etc. On va lui demander de justifier du caractère licite de l'acquisition de ses biens. On va inverser la preuve. Ce n'est pas la puissance publique de rapporter la preuve. Il faut que ce soit aux délinquants de rapporter la preuve de la lycéité de ses acquisitions. Et on comprend bien en vous écoutant, »
« Bien sûr, ces durcissements sont indispensables. C'est quand vous tapez partout le consommateur, le commerçant, quand vous allez sur les réseaux sociaux et quand vous taxez des responsables politiques, quand vous augmentez les amendes pour les consommateurs, voilà, il faut avoir cette vision d'ensemble. Si vous me le permettez, en deux minutes, il y a deux manques aujourd'hui qui sont criants dans notre droit positif. le premier, c'est sur la saisie du produit du crime. Vous savez, tant qu'on n'arrivera pas à saisir l'ensemble du patrimoine des… »
« Bien sûr, ces durcissements sont indispensables. C'est quand vous tapez partout le consommateur, le commerçant, quand vous allez sur les réseaux sociaux et quand vous taxez des responsables politiques, quand vous augmentez les amendes pour les consommateurs, voilà, il faut avoir cette vision d'ensemble. Si vous me le permettez, en deux minutes, il y a deux manques aujourd'hui qui sont criants dans notre droit positif. le premier, c'est sur la saisie du produit du crime. Vous savez, tant qu'on n'arrivera pas à saisir l'ensemble du patrimoine des personnes qui se livrent au trafic, eh bien, ça ne marchera pas. Pour être un exemple tout simple, vous avez quelqu'un qui surveille sur un point de lille. Vous le coincez, vous allez chez lui. Chez lui, on trouve un écran, il y a une voiture, souvent une voiture qui ne correspond pas à son train de vie. Il y a de l'épargne, il y a des comptes, etc. On va lui demander de justifier du caractère licite de l'acquisition de ses biens. On va inverser la preuve. Ce n'est pas la puissance publique de rapporter la preuve. Il faut que ce soit aux délinquants de rapporter la preuve de la lycéité de ses acquisitions. Et on comprend bien en vous écoutant, »