Éric Woerth — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
8 févr. 2017 au 11 déc. 2024
Questions
9
Entretiens
2
Sources
2
Heures analysées
0,4 h
Répartition sur 9 questions évaluables
Réponse directe
1
Réponse partielle
3
Réponse à côté
3
Refus explicite
2
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 9 sur 9
Question 1Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024
Est-ce que c'est lui le seul aujourd'hui qui peut faire...
Refus explicite
Moi je ne fais pas le casting du gouvernement, et je ne vais pas jouer à ça. Non, mon avis c'est qu'il faut que ce socle, pour être durable, il doit avoir un contenu. Parce qu'au moins c'est un référentiel, le contenu. Qu'est-ce qu'on veut faire ? Et qu'est-ce qu'on peut ne pas faire ? Qu'est-ce qu'on ne peut pas faire ? Il y a des trucs qu'on ne peut pas faire dans cette configuration politique. La réforme des retraites, ça en fait partie ? La réforme des retraites, c'est quelque chose auquel il ne faut pas toucher. Parce que si on recule sur la réforme des retraites, ça veut dire qu'on recule sur la notion même d'intérêt général et de capacité à financer les retraites des Français. Je sai…
« Moi je ne fais pas le casting du gouvernement, et je ne vais pas jouer à ça. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 2:30
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois que dans des temps comme ça, on n'est candidat à rien. Certains le disent. Vous, non. Non, moi je ne suis pas... Non, non. Moi, je ne me pose pas la question comme ça. J'étais ministre. Si on me le repropose, je regarderais ça avec plaisir. Mais ce n'est pas du coup de tout quelque chose. Je crois que les destins individuels doivent être vraiment mis derrière aujourd'hui l'intérêt général. Merci beaucoup. C'est très important. Et c'est extrêmement important pour bien lire la politique française. Merci beaucoup. Tous ceux qui ont des ambitions, et c'est normal, ils doivent les afficher et c'est tant mieux. D'ailleurs, une France sans ambition, ça ne marcherait pas. Mais là, on est dans quelque chose de collectif et d'intérêt général. Merci beaucoup, Éric Weur, d'avoir été avec nous. Les questions personnelles doivent passer derrière. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 2Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024
Bonjour Eric Wirt, bienvenue, vous êtes député de l'Oise, membre de la commission des finances, ancien ministre du budget. Emmanuel Macron a donc annoncé hier qu'il y aurait un Premier ministre avant demain soir. Et on semble progresser vers un accord de non-censure. On compte sur vous pour éclairer un peu les choses s'il vous plaît ce matin, parce que je pense que pour les Français tout ça est très compliqué. Est-ce que ça veut dire que le gouvernement qui sera nommé après le Premier ministre est un gouvernement qui va représenter l'ensemble des forces politiques ?
Réponse partielle
Alors je ne sais pas encore, je ne sais pas qui participera à ce gouvernement, mais en tout cas l'idée c'est plutôt d'élargir les choses que de les rétrécir. C'est plutôt d'essayer de trouver un gouvernement qui ressemble en partie aux souhaits des Français lorsqu'ils ont fait cette tripartition. Alors évidemment, ni LFI, ni le Rassemblement National, ça les choses sont claires. D'ailleurs ces deux parties n'ont pas du tout l'intention de participer au gouvernement et ça tombe bien. Mais on peut aller plus loin que le socle commun dont on parlait avec Michel Barnier, qui étaient au fond les prémices de cela, mais où surtout on n'avait pas mis de contenu. Et ça ne marche pas s'il n'y a pas d…
« Alors je ne sais pas encore, je ne sais pas qui participera à ce gouvernement, mais en tout cas l'idée c'est plutôt d'élargir les choses que de les rétrécir. C'est plutôt d'essayer de trouver un gouvernement qui ressemble en partie aux souhaits des Français lorsqu'ils ont fait cette tripartition. Alors évidemment, ni LFI, ni le Rassemblement National, ça les choses sont claires. D'ailleurs ces deux parties n'ont pas du tout l'intention de participer au gouvernement et ça tombe bien. Mais on peut aller plus loin que le socle commun dont on parlait avec Michel Barnier, qui étaient au fond les prémices de cela, mais où surtout on n'avait pas mis de contenu. Et ça ne marche pas s'il n'y a pas du contenu. Donc ce que dit le Président de la République... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 0:24
Question 3Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024
Et l'utiliser par François Bayrou ?
Refus explicite
Moi je ne fais pas le casting du gouvernement, et je ne vais pas jouer à ça. Non, mon avis c'est qu'il faut que ce socle, pour être durable, il doit avoir un contenu. Parce qu'au moins c'est un référentiel, le contenu. Qu'est-ce qu'on veut faire ? Et qu'est-ce qu'on peut ne pas faire ? Qu'est-ce qu'on ne peut pas faire ? Il y a des trucs qu'on ne peut pas faire dans cette configuration politique. La réforme des retraites, ça en fait partie ? La réforme des retraites, c'est quelque chose auquel il ne faut pas toucher. Parce que si on recule sur la réforme des retraites, ça veut dire qu'on recule sur la notion même d'intérêt général et de capacité à financer les retraites des Français. Je sai…
« Moi je ne fais pas le casting du gouvernement, et je ne vais pas jouer à ça. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 2:30
Question 4Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024
Une dernière question avec une réponse rapide, s'il vous plaît. Vous êtes expérimenté. Vous connaissez le sujet par cœur. Est-ce que vous êtes volontaire candidat à Bercy, à un autre poste, pour aider la France dans ce redressement ?
Réponse partielle
Je crois que dans des temps comme ça, on n'est candidat à rien. Certains le disent. Vous, non. Non, moi je ne suis pas... Non, non. Moi, je ne me pose pas la question comme ça. J'étais ministre. Si on me le repropose, je regarderais ça avec plaisir. Mais ce n'est pas du coup de tout quelque chose. Je crois que les destins individuels doivent être vraiment mis derrière aujourd'hui l'intérêt général. Merci beaucoup. C'est très important. Et c'est extrêmement important pour bien lire la politique française. Merci beaucoup. Tous ceux qui ont des ambitions, et c'est normal, ils doivent les afficher et c'est tant mieux. D'ailleurs, une France sans ambition, ça ne marcherait pas. Mais là, on est d…
« Je crois que dans des temps comme ça, on n'est candidat à rien. Certains le disent. Vous, non. Non, moi je ne suis pas... Non, non. Moi, je ne me pose pas la question comme ça. J'étais ministre. Si on me le repropose, je regarderais ça avec plaisir. Mais ce n'est pas du coup de tout quelque chose. Je crois que les destins individuels doivent être vraiment mis derrière aujourd'hui l'intérêt général. Merci beaucoup. C'est très important. Et c'est extrêmement important pour bien lire la politique française. Merci beaucoup. Tous ceux qui ont des ambitions, et c'est normal, ils doivent les afficher et c'est tant mieux. D'ailleurs, une France sans ambition, ça ne marcherait pas. Mais là, on est dans quelque chose de collectif et d'intérêt général. Merci beaucoup, Éric Weur, d'avoir été avec nous. Les questions personnelles doivent passer derrière. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 13:04
Question 5Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024
Eric Wirt est notre invité. Monsieur Wirt, il y a 3 000 milliards de dettes. Il y a un déficit qui file. Il y a l'Europe qui nous alerte sur notre trajectoire. Donc il faut trouver un budget. Il faut le faire vite. Or, le budget, c'est ce qui a fait tomber le précédent gouvernement. L'Assemblée est divisée en trois parties qui ne veulent pas faire la même chose en termes budgétaires. Alors comment on fait pour former une équipe qui, sur le fond, sur ce sujet, va se mettre d'accord ?
Réponse partielle
Mais si ces trois parties discutent autrement, peut-être qu'on trouvera une solution. En tout cas, on ne peut pas reculer sur l'idée que le budget doit être un budget de début de redressement des finances publiques. On doit aller plus vite, parce que vous connaissez les mauvaises surprises sur les recettes, etc. Donc on doit aller plus vite pour rattraper cet écart. Et puis on doit retrouver un chemin budgétaire qui nous amène à un peu plus de souveraineté financière. Et ça, c'est indispensable. Ça nécessite de prendre des mesures impopulaires. C'est très difficile de faire quand on n'a pas une majorité. Et c'est ce qu'on a vu avec Michel Barnier. Simplement, il y a eu censure. Donc on ne v…
« Mais si ces trois parties discutent autrement, peut-être qu'on trouvera une solution. En tout cas, on ne peut pas reculer sur l'idée que le budget doit être un budget de début de redressement des finances publiques. On doit aller plus vite, parce que vous connaissez les mauvaises surprises sur les recettes, etc. Donc on doit aller plus vite pour rattraper cet écart. Et puis on doit retrouver un chemin budgétaire qui nous amène à un peu plus de souveraineté financière. Et ça, c'est indispensable. Ça nécessite de prendre des mesures impopulaires. C'est très difficile de faire quand on n'a pas une majorité. Et c'est ce qu'on a vu avec Michel Barnier. Simplement, il y a eu censure. Donc on ne va pas censurer. J'imagine que les forces politiques qui ont censuré vont réfléchir deux minutes avant de recensurer sur un budget présenté, juste pour dire, l'intérêt national du pays, c'est quand même de redresser nos finances. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 4:52Voir 1 autre passage
« Pour reprendre, il y a un texte sortant, il faut regarder ce que le gouvernement entrant fera de ce texte. Il y a peut-être d'autres manières de faire. Il faut que le gouvernement y réfléchisse, et je ne vais pas anticiper sur le processus budgétaire. Tout ce que je sais, c'est que le résultat doit être un résultat d'économie sur le plan budgétaire et d'économie sincère. L'augmentation des impôts ne peut être qu'un apport supplémentaire parce qu'en économie, on ne peut pas faire autant d'économies qu'en 40 ou 50 milliards d'un coup. C'est évidemment extrêmement difficile. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 6:00
Question 6Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024
Est-ce que ça veut dire M. Wörth que, pardon je vous interromps, mais malgré ce qu'ils disent, vous pensez que les écologistes, les socialistes sont prêts à accepter un Premier ministre qui ne soit pas de leur camp ?
Réponse à côté
Honnêtement, il faut leur demander, moi je n'en sais rien, je ne suis pas le porte-parole du Parti Socialiste, mais j'ai vu que le Parti Socialiste avait quand même été très inféodé à LFI, au point de passer un accord, l'accord du Nouveau Front Populaire, et on voit bien que c'est une impasse. Peut-être que c'est un accord qui leur sert électoralement, mais on voit bien qu'ils perdent leur propre âme à être pilotés d'une certaine manière par LFI. Donc ils ont besoin quand même d'un peu de leur autonomie, peut-être qu'ils ont rendu compte de cela, peut-être qu'au moment de la censure, le gouvernement censuré par l'ancien Président de la République, M. Hollande, dont une partie portait sur sa…
« Honnêtement, il faut leur demander, moi je n'en sais rien, je ne suis pas le porte-parole du Parti Socialiste, mais j'ai vu que le Parti Socialiste avait quand même été très inféodé à LFI, au point de passer un accord, l'accord du Nouveau Front Populaire, et on voit bien que c'est une impasse. Peut-être que c'est un accord qui leur sert électoralement, mais on voit bien qu'ils perdent leur propre âme à être pilotés d'une certaine manière par LFI. Donc ils ont besoin quand même d'un peu de leur autonomie, peut-être qu'ils ont rendu compte de cela, peut-être qu'au moment de la censure, le gouvernement censuré par l'ancien Président de la République, M. Hollande, dont une partie portait sur sa propre réforme des retraites, enfin, on voit bien que tout ça n'a plus aucun sens. Donc ce qu'essaye de faire le Président... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 1:20Voir 1 autre passage
« Oui, on est tous Français, on a tous envie que le pays réussisse, les sociodémocrates, Nicolas Sarkozy à l'époque, ça fait quand même très longtemps, avait déjà intégré des ministres sociodémocrates à son gouvernement, donc c'est possible de le faire, et c'est possible d'avoir un arc qui aille des sociodémocrates jusqu'aux Républicains, jusqu'à l'air. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 2:10
Question 7Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"
trouvé quelqu'un d'autre pour y aller ?
Réponse à côté
Il plans C, des plans D. Et puis finalement, personne n voulu aller au feu. François Fillon, il n'est pas là par hasard. Il est issu d'une période de primaire extrêmement intense. Il y a plus de 4,5 etc. Donc, ce n pas un candidat qui, tout d'un coup, par la grâce du Saint-Esprit, décide d'être candidat. Ce serait assez différent. Il est candidat parce qu'il a été élu dans une primaire extrêmement âpre avec des grands candidats à côté. Donc, ce n pas le fruit du hasard. Ça ne peut pas se remettre en cause en cinq minutes. Et donc, à ce moment-là, il n pas de substitution qui s'impose. Voilà, c'est aussi simple que cela. Et donc, il faut prendre en compte cette situation, prendre en compte a…
« Il »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"Vérifier à 8:09Voir 2 autres passages
« plans C, des plans D. Et puis finalement, personne n »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"Vérifier à 8:12
« voulu aller au feu. François Fillon, il n'est pas là par hasard. Il est issu d'une période de primaire extrêmement intense. Il y a plus de 4,5 »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"Vérifier à 8:14
Question 8Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"
Eric Wirtz, Nicolas Sarkozy renvoyait en correctionnel pour le financement illégal de sa campagne en 2012. Vous dites ouf ce matin. Heureusement qu
Réponse directe
investi. Non, je ne dis pas ça du tout. Je dis d'abord qu'il y avait deux juges. L'un a signé ce renvoi, l'autre n'a pas voulu le faire. Ça veut dire qu'il y a deux regards différents de deux juges importants. Donc il y a deux regards différents sur cette affaire. L'un qui considère que Nicolas Sarkozy n'a pas à être renvoyé. L'autre considère que Nicolas Sarkozy doit être renvoyé. Donc on voit bien que c'est une interprétation des faits. C'est tout. Et puis le deuxième point, 'est que Nicolas Sarkozy a déjà été jugé. Et en France, on n'est jamais jugé deux fois pour la même chose. Ce n pas une question de montant. Je comprends bien ce que vous me dites. Mais ce n pas une question de montan…
« investi. Non, je ne dis pas ça du tout. Je dis d'abord qu'il y avait deux juges. L'un a signé ce renvoi, l'autre n'a pas voulu le faire. Ça veut dire qu'il y a deux regards différents de deux juges importants. Donc il y a deux regards différents sur cette affaire. L'un qui considère que Nicolas Sarkozy n'a pas à être renvoyé. L'autre considère que Nicolas Sarkozy doit être renvoyé. Donc on voit bien que c'est une interprétation des faits. C'est tout. Et puis le deuxième point, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"Vérifier à 2:48Voir 2 autres passages
« 'est que Nicolas Sarkozy a déjà été jugé. Et en France, on n'est jamais jugé deux fois pour la même chose. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"Vérifier à 3:21
« pas une question de montant. C'est une question de dépassement de comptes de campagne. Et ce dépassement de comptes de campagne, il a déjà été jugé par le Conseil constitutionnel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"
Question 9Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"
Pourquoi on n'entend pas la droite dans cette affaire depuis le début ?
Réponse à côté
ne crois pas. Peut-être qu'on n'a pas réussi à dépasser le niveau des radars, peut-être médiatiques, mais peut-être que les radars médiatiques s'occupent d'autre chose. Mais non, non, chacun s'est exprimé. Et d'abord à saluer l'action générale des forces de police, pense à la famille de ce jeune et à ce jeune. Et voilà. Et l'idée quand même, c'est qu'on voit bien que la France est aujourd'hui un peu sur un chemin de crête. C'est vrai sur le plan économique, mais c'est vrai aussi sur le plan social et sur le plan de l'autorité et que ce chemin de crête, elle ne pas y rester très longtemps. Il faut aujourd'hui réformer notre pays. C'est l'enjeu de 'élection présidentielle. Non, 'est... Oui, d…
« ne crois pas. Peut-être qu'on n'a pas réussi à dépasser le niveau des radars, peut-être médiatiques, mais peut-être que les radars médiatiques s'occupent d'autre chose. Mais non, non, chacun s'est exprimé. Et d'abord à saluer l'action générale des forces de police, pense à la famille de ce jeune et à ce jeune. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"Vérifier à 1:39
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 13:04
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« Non, mon avis c'est qu'il faut que ce socle, pour être durable, il doit avoir un contenu. Parce qu'au moins c'est un référentiel, le contenu. Qu'est-ce qu'on veut faire ? Et qu'est-ce qu'on peut ne pas faire ? Qu'est-ce qu'on ne peut pas faire ? Il y a des trucs qu'on ne peut pas faire dans cette configuration politique. La réforme des retraites, ça en fait partie ? La réforme des retraites, c'est quelque chose auquel il ne faut pas toucher. Parce que si on recule sur la réforme des retraites, ça veut dire qu'on recule sur la notion même d'intérêt général et de capacité à financer les retraites des Français. Je sais bien que c'est impopulaire, mais on ne peut pas reculer. On peut réfléchir à la manière dont les choses évolueront dans de futurs réformes, parce que c'est un processus quasiment en continu. Mais on ne peut pas, vous savez, en politique, suspendre, ça veut dire arrêter définitivement. Et donc ça, ce n'est pas possible. Améliorer, ça veut dire dépenser plus. Il faut donner un vrai sens aux mots. Donc ce n'est pas des lignes rouges. C'est juste à un moment donné, un gouvernement a fait des choses. Ce n'est pas pour revenir en arrière. Il y a des sujets sans doute plus complexes. Faire une grande loi sur l'immigration aujourd'hui dans cette configuration politique, c'est plus compliqué. Travailler sur l'autorité d'une façon générale, travailler sur l'autorité, les narcotrafiques, l'autorité à l'école, enfin bref, retrouver des valeurs d'autorité, je ne connais personne dans cet arc politique qui soit contre l'idée qu'il faut réduire les désordres dans notre pays. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 déc. 2024 au 11 déc. 2024 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je ne sais pas encore, je ne sais pas qui participera à ce gouvernement, mais en tout cas l'idée c'est plutôt d'élargir les choses que de les rétrécir. C'est plutôt d'essayer de trouver un gouvernement qui ressemble en partie aux souhaits des Français lorsqu'ils ont fait cette tripartition. Alors évidemment, ni LFI, ni le Rassemblement National, ça les choses sont claires. D'ailleurs ces deux parties n'ont pas du tout l'intention de participer au gouvernement et ça tombe bien. Mais on peut aller plus loin que le socle commun dont on parlait avec Michel Barnier, qui étaient au fond les prémices de cela, mais où surtout on n'avait pas mis de contenu. Et ça ne marche pas s'il n'y a pas du contenu. Donc ce que dit le Président de la République... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Non, mon avis c'est qu'il faut que ce socle, pour être durable, il doit avoir un contenu. Parce qu'au moins c'est un référentiel, le contenu. Qu'est-ce qu'on veut faire ? Et qu'est-ce qu'on peut ne pas faire ? Qu'est-ce qu'on ne peut pas faire ? Il y a des trucs qu'on ne peut pas faire dans cette configuration politique. La réforme des retraites, ça en fait partie ? La réforme des retraites, c'est quelque chose auquel il ne faut pas toucher. Parce que si on recule sur la réforme des retraites, ça veut dire qu'on recule sur la notion même d'intérêt général et de capacité à financer les retraites des Français. Je sais bien que c'est impopulaire, mais on ne peut pas reculer. On peut réfléchir à la manière dont les choses évolueront dans de futurs réformes, parce que c'est un processus quasiment en continu. Mais on ne peut pas, vous savez, en politique, suspendre, ça veut dire arrêter définitivement. Et donc ça, ce n'est pas possible. Améliorer, ça veut dire dépenser plus. Il faut donner un vrai sens aux mots. Donc ce n'est pas des lignes rouges. C'est juste à un moment donné, un gouvernement a fait des choses. Ce n'est pas pour revenir en arrière. Il y a des sujets sans doute plus complexes. Faire une grande loi sur l'immigration aujourd'hui dans cette configuration politique, c'est plus compliqué. Travailler sur l'autorité d'une façon générale, travailler sur l'autorité, les narcotrafiques, l'autorité à l'école, enfin bref, retrouver des valeurs d'autorité, je ne connais personne dans cet arc politique qui soit contre l'idée qu'il faut réduire les désordres dans notre pays. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 2:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors je ne sais pas encore, je ne sais pas qui participera à ce gouvernement, mais en tout cas l'idée c'est plutôt d'élargir les choses que de les rétrécir. C'est plutôt d'essayer de trouver un gouvernement qui ressemble en partie aux souhaits des Français lorsqu'ils ont fait cette tripartition. Alors évidemment, ni LFI, ni le Rassemblement National, ça les choses sont claires. D'ailleurs ces deux parties n'ont pas du tout l'intention de participer au gouvernement et ça tombe bien. Mais on peut aller plus loin que le socle commun dont on parlait avec Michel Barnier, qui étaient au fond les prémices de cela, mais où surtout on n'avait pas mis de contenu. Et ça ne marche pas s'il n'y a pas du contenu. Donc ce que dit le Président de la République... »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Je crois que dans des temps comme ça, on n'est candidat à rien. Certains le disent. Vous, non. Non, moi je ne suis pas... Non, non. Moi, je ne me pose pas la question comme ça. J'étais ministre. Si on me le repropose, je regarderais ça avec plaisir. Mais ce n'est pas du coup de tout quelque chose. Je crois que les destins individuels doivent être vraiment mis derrière aujourd'hui l'intérêt général. Merci beaucoup. C'est très important. Et c'est extrêmement important pour bien lire la politique française. Merci beaucoup. Tous ceux qui ont des ambitions, et c'est normal, ils doivent les afficher et c'est tant mieux. D'ailleurs, une France sans ambition, ça ne marcherait pas. Mais là, on est dans quelque chose de collectif et d'intérêt général. Merci beaucoup, Éric Weur, d'avoir été avec nous. Les questions personnelles doivent passer derrière. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 13:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mon avis c'est qu'il faut que ce socle, pour être durable, il doit avoir un contenu. Parce qu'au moins c'est un référentiel, le contenu. Qu'est-ce qu'on veut faire ? Et qu'est-ce qu'on peut ne pas faire ? Qu'est-ce qu'on ne peut pas faire ? Il y a des trucs qu'on ne peut pas faire dans cette configuration politique. La réforme des retraites, ça en fait partie ? La réforme des retraites, c'est quelque chose auquel il ne faut pas toucher. Parce que si on recule sur la réforme des retraites, ça veut dire qu'on recule sur la notion même d'intérêt général et de capacité à financer les retraites des Français. Je sais bien que c'est impopulaire, mais on ne peut pas reculer. On peut réfléchir à la manière dont les choses évolueront dans de futurs réformes, parce que c'est un processus quasiment en continu. Mais on ne peut pas, vous savez, en politique, suspendre, ça veut dire arrêter définitivement. Et donc ça, ce n'est pas possible. Améliorer, ça veut dire dépenser plus. Il faut donner un vrai sens aux mots. Donc ce n'est pas des lignes rouges. C'est juste à un moment donné, un gouvernement a fait des choses. Ce n'est pas pour revenir en arrière. Il y a des sujets sans doute plus complexes. Faire une grande loi sur l'immigration aujourd'hui dans cette configuration politique, c'est plus compliqué. Travailler sur l'autorité d'une façon générale, travailler sur l'autorité, les narcotrafiques, l'autorité à l'école, enfin bref, retrouver des valeurs d'autorité, je ne connais personne dans cet arc politique qui soit contre l'idée qu'il faut réduire les désordres dans notre pays. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Mais si ces trois parties discutent autrement, peut-être qu'on trouvera une solution. En tout cas, on ne peut pas reculer sur l'idée que le budget doit être un budget de début de redressement des finances publiques. On doit aller plus vite, parce que vous connaissez les mauvaises surprises sur les recettes, etc. Donc on doit aller plus vite pour rattraper cet écart. Et puis on doit retrouver un chemin budgétaire qui nous amène à un peu plus de souveraineté financière. Et ça, c'est indispensable. Ça nécessite de prendre des mesures impopulaires. C'est très difficile de faire quand on n'a pas une majorité. Et c'est ce qu'on a vu avec Michel Barnier. Simplement, il y a eu censure. Donc on ne va pas censurer. J'imagine que les forces politiques qui ont censuré vont réfléchir deux minutes avant de recensurer sur un budget présenté, juste pour dire, l'intérêt national du pays, c'est quand même de redresser nos finances. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 4:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pour reprendre, il y a un texte sortant, il faut regarder ce que le gouvernement entrant fera de ce texte. Il y a peut-être d'autres manières de faire. Il faut que le gouvernement y réfléchisse, et je ne vais pas anticiper sur le processus budgétaire. Tout ce que je sais, c'est que le résultat doit être un résultat d'économie sur le plan budgétaire et d'économie sincère. L'augmentation des impôts ne peut être qu'un apport supplémentaire parce qu'en économie, on ne peut pas faire autant d'économies qu'en 40 ou 50 milliards d'un coup. C'est évidemment extrêmement difficile. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 6:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« voulu aller au feu. François Fillon, il n'est pas là par hasard. Il est issu d'une période de primaire extrêmement intense. Il y a plus de 4,5 »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"Vérifier à 8:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 févr. 2017 au 8 févr. 2017 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« s'est imposé un exercice de transparence tout à fait considérable. Et cet exercice de transparence doit être imposé aussi à tous les autres candidats. Si »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"Vérifier à 8:52Voir 1 autre passage
« pas possible. Je pense que la justice doit aussi prendre en compte le temps de l'élection présidentielle. Les choses sont sur la table. La presse publie tous les jours un certain nombre de choses. Plus ou moins vraies, d'ailleurs. J'ai bien compris que ce qu'a publié le canard enchaîné est extrêmement discutable ce matin. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"Vérifier à 6:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Pour reprendre, il y a un texte sortant, il faut regarder ce que le gouvernement entrant fera de ce texte. Il y a peut-être d'autres manières de faire. Il faut que le gouvernement y réfléchisse, et je ne vais pas anticiper sur le processus budgétaire. Tout ce que je sais, c'est que le résultat doit être un résultat d'économie sur le plan budgétaire et d'économie sincère. L'augmentation des impôts ne peut être qu'un apport supplémentaire parce qu'en économie, on ne peut pas faire autant d'économies qu'en 40 ou 50 milliards d'un coup. C'est évidemment extrêmement difficile. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 6:00
« pas un candidat qui, tout d'un coup, par la grâce du Saint-Esprit, décide d'être candidat. Ce serait assez différent. Il est candidat parce qu'il a été élu dans une primaire extrêmement âpre avec des grands candidats à côté. Donc, ce n »
France Inter — L'invité de 8h20 · Eric Woerth : "François Fillon reste le meilleur candidat de la droite"Vérifier à 8:22
« Non, mon avis c'est qu'il faut que ce socle, pour être durable, il doit avoir un contenu. Parce qu'au moins c'est un référentiel, le contenu. Qu'est-ce qu'on veut faire ? Et qu'est-ce qu'on peut ne pas faire ? Qu'est-ce qu'on ne peut pas faire ? Il y a des trucs qu'on ne peut pas faire dans cette configuration politique. La réforme des retraites, ça en fait partie ? La réforme des retraites, c'est quelque chose auquel il ne faut pas toucher. Parce que si on recule sur la réforme des retraites, ça veut dire qu'on recule sur la notion même d'intérêt général et de capacité à financer les retraites des Français. Je sais bien que c'est impopulaire, mais on ne peut pas reculer. On peut réfléchir à la manière dont les choses évolueront dans de futurs réformes, parce que c'est un processus quasiment en continu. Mais on ne peut pas, vous savez, en politique, suspendre, ça veut dire arrêter définitivement. Et donc ça, ce n'est pas possible. Améliorer, ça veut dire dépenser plus. Il faut donner un vrai sens aux mots. Donc ce n'est pas des lignes rouges. C'est juste à un moment donné, un gouvernement a fait des choses. Ce n'est pas pour revenir en arrière. Il y a des sujets sans doute plus complexes. Faire une grande loi sur l'immigration aujourd'hui dans cette configuration politique, c'est plus compliqué. Travailler sur l'autorité d'une façon générale, travailler sur l'autorité, les narcotrafiques, l'autorité à l'école, enfin bref, retrouver des valeurs d'autorité, je ne connais personne dans cet arc politique qui soit contre l'idée qu'il faut réduire les désordres dans notre pays. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · Face aux experts du mercredi 11 décembre 2024Vérifier à 2:34