Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
Chargement en cours
Éric Ciotti — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 741
Question 101Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
François Bayrou Vous a répondu hier Il s'est montré Plutôt ouvert à l'idée L'exécution provisoire Fait que des décisions lourdes Et graves Ne sont pas susceptibles De recours François Bayrou Plutôt soutien De votre proposition de loi ?
Réponse à côté
Il a exprimé son trouble Son trouble face au jugement Il l'a fait savoir Par son entourage Et il a raison Et c'est légitime Il faut sortir De certaines postures On ne peut pas rester Dans cette situation On ne peut pas avoir Un jugement Avec des motivations politiques Pour priver une candidate Qui est en tête Dans tous les sondages Qui est donnée favorite Dont la formation politique Avec laquelle La mienne était alliée Vous étiez ?
« Il a exprimé son trouble Son trouble face au jugement Il l'a fait savoir Par son entourage Et il a raison Et c'est légitime Il faut sortir De certaines postures On ne peut pas rester Dans cette situation On ne peut pas avoir Un jugement Avec des motivations politiques Pour priver une candidate Qui est en tête Dans tous les sondages Qui est donnée favorite Dont la formation politique Avec laquelle La mienne était alliée Vous étiez ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Quand le garde du corps De Jean-Marie Le Pen Se retrouve avec une fiche De paye d'assistant parlementaire Vous ça vous paraît réglo ?
Réponse à côté
Il peut y avoir Des interprétations Il peut y avoir Des interprétations Il peut participer Au travail Du parlementaire Parce que Il faut se faire élire Depuis 8h32 Je vous ai entendu Super choqué Mais alors ça par contre Ça vous choque pas On n'est pas des technocrates Nommés On n'est pas des fonctionnaires De Bruxelles On est élus par le peuple Et pour se faire élire Il est normal De participer A la vie politique C'est pas honteux Je ne suis pas sûre Que vous rendiez service La démocratie Ça s'appelle La démocratie Qu'il y ait Des partis politiques Et qu'ils participent A l'expression Du suffrage Je les condamne totalement Et j'apporte Bien sûr Mon soutien A ces magistrats Et j'espère Que…
« Il peut y avoir Des interprétations Il peut y avoir Des interprétations Il peut participer Au travail Du parlementaire Parce que Il faut se faire élire Depuis 8h32 Je vous ai entendu »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 14:43Voir 2 autres passages
« Super choqué Mais alors ça par contre Ça vous choque pas On n'est pas des technocrates Nommés On n'est pas des fonctionnaires De Bruxelles On est élus par le peuple Et pour se faire élire Il est normal De participer A la vie politique C'est pas honteux Je ne suis pas sûre Que vous rendiez service »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 15:03
« La démocratie Ça s'appelle La démocratie Qu'il y ait Des partis politiques Et qu'ils participent A l'expression Du suffrage »
Question 103Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
Qu'allez-vous proposer ?
Réponse à côté
De l'inéligibilité Voilà L'inéligibilité Elle restera Et elle doit rester Dans la loi Si une formation De jugement Que ce soit En première instance Ou un appel Le décide Confirmé éventuellement Par la cour de cassation C'est un principe Fondamental Il a été appliqué On dit que ça relève De la loi Sapin 2 Mais ça relevait bien avant Des textes qui existaient C'était parfaitement possible Avant Ça n'était pas forcément automatique En 2004 A été condamné A de l'inéligibilité Il en avait tiré Les conséquences Il était parti Au Canada Donc ça existe Et c'est normal Que ça existe Pour sanctionner Vous ne supprimez pas L'inéligibilité Vous supprimez L'exécution immédiate Ce qu'on appelle L'exécuti…
« De l'inéligibilité Voilà L'inéligibilité Elle restera Et elle doit rester Dans la loi Si une formation De jugement Que ce soit En première instance Ou un appel Le décide Confirmé éventuellement Par la cour de cassation C'est un principe Fondamental Il a été appliqué On dit que ça relève De la loi Sapin 2 Mais ça relevait bien avant Des textes qui existaient C'était parfaitement possible Avant Ça n'était pas forcément automatique En 2004 A été condamné A de l'inéligibilité Il en avait tiré Les conséquences Il était parti Au Canada Donc ça existe Et c'est normal Que ça existe Pour sanctionner Vous ne supprimez pas L'inéligibilité Vous supprimez L'exécution immédiate Ce qu'on appelle L'exécution provisoire L'exécution immédiate C'est une peine De mort politique Parce que si on ne peut pas Se présenter à une élection Et qu'après Par exemple La cour d'appel Ou la cour de cassation Vous innocentent Eh bien le dommage Sera irréversible Irréparable Quand on ne s'est pas Présenté à une élection On ne peut pas y revenir Si Marine Le Pen Était empêchée De se présenter A l'élection Et qu'elle obtenait justice Après l'élection présidentielle Le dommage Qu'elle aurait subi Elle Mais ce qui est peut-être Encore plus grave C'est le dommage Qui aurait été commis A la démocratie française Serait irréparable C'est pour cela Qu'en droit Pour respecter L'état de droit Et le fait Qu'il y ait Un procès équitable Eh bien Il faut aller dans ce sens Et j'appelle Tous les groupes Parce que Je crois que ça doit Dépasser les clivages politiques C'est une question De bon sens Aujourd'hui Vous appelez tous les groupes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 8:39
Question 104Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
Est-ce que vous enlevez le point d'interrogation ?
Réponse directe
Non je ne l'enlève pas parce qu'il y a des inquiétudes Ces inquiétudes elles ne datent pas Du jugement à l'encontre De Marine Le Pen et on va sans doute en parler Pour moi Et je l'ai dit hier à l'Assemblée nationale J'ai été extrêmement choqué Je l'ai souvent souligné ici même devant vous Par le traitement par exemple Qui a été réservé à François Fillon Une enquête ouverte le vendredi soir Une mise en examen le lundi matin Alors qu'il était le candidat donné largement favori Quasiment élu C'était un traitement qui a beaucoup choqué Et qui rétroactivement choque encore D'autant qu'il y a eu des révélations Ensuite sur les pressions qui ont été exercées Par le parquet général Ça fait deux éle…
« Non je ne l'enlève pas parce qu'il y a des inquiétudes Ces inquiétudes elles ne datent pas Du jugement à l'encontre De Marine Le Pen et on va sans doute en parler Pour moi Et je l'ai dit hier à l'Assemblée nationale J'ai été extrêmement choqué Je l'ai souvent souligné ici même devant vous Par le traitement par exemple Qui a été réservé à François Fillon Une enquête ouverte le vendredi soir Une mise en examen le lundi matin Alors qu'il était le candidat donné largement favori Quasiment élu C'était un traitement qui a beaucoup choqué Et qui rétroactivement choque encore D'autant qu'il y a eu des révélations Ensuite sur les pressions qui ont été exercées Par le parquet général Ça fait deux élections présidentielles majeures Qui ? Celle de 2017 Celle de 2027 Si la procédure se poursuit avec ses dérives Qui pourrait être perturbée On a vu la fermeture de chaînes de télévision Mais c'est la faute de qui ? C'est je crois la faute d'un système Qui veut se maintenir en place C'est la faute de personnes Qui s'arrogent des droits Qui ne relèvent pas de la souveraineté du peuple Mais pouvez-vous encore tenir ce discours ce matin ? La démocratie c'est le peuple qui décide Ce n'est pas une élite Quelle que soit sa compétence ou son talent Ce n'est pas une caste Ce n'est pas une corporation C'est le peuple Pour moi c'est la démocratie C'est l'élection »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 0:39
Question 105Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
Vous êtes toujours ?
Réponse à côté
Toujours Et plus que jamais Nous avons obtenu 11 millions de voix Et on viendrait Priver cette candidate De la possibilité De se présenter Ensuite Et je ne veux pas M'immiscer dans le jugement Mais quand même De quoi s'agit-il Sur le fond ? Madame Apolline de Malher Est-ce qu'il y a 1 euro Mis en cause Pour de l'enrichissement personnel ? Non il n'y a pas D'enrichissement personnel Il n'y a pas D'enrichissement personnel Donc c'est pas grave ? Est-ce que les personnes Qui sont mises en cause Ont travaillé ? Est-ce qu'il y a été dit Dans le jugement Qu'une des personnes
« Toujours Et plus que jamais Nous avons obtenu 11 millions de voix Et on viendrait Priver cette candidate De la possibilité De se présenter Ensuite Et je ne veux pas M'immiscer dans le jugement Mais quand même De quoi s'agit-il Sur le fond ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 11:59Voir 2 autres passages
« Madame Apolline de Malher Est-ce qu'il y a 1 euro Mis en cause Pour de l'enrichissement personnel ? Non il n'y a pas D'enrichissement personnel »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 12:19
« Il n'y a pas D'enrichissement personnel Donc c'est pas grave ? Est-ce que les personnes Qui sont mises en cause Ont travaillé ? Est-ce qu'il y a été dit Dans le jugement Qu'une des personnes »
Question 106Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
Qu'une des personnes N'ont pas travaillé ?
Réponse à côté
De quoi s'agit-il Pour que vos auditeurs Comprendent ? Les députés européens Sont élus sur des listes Présentées par des partis politiques C'est une élection politique Ils recrutent des collaborateurs Et le Parlement européen Vient leur dire Ces collaborateurs Ne peuvent pas faire de politique Alors que C'est dans la séparation Vous contestez donc Le fait lui-même Sur le fond Sur le fond Il s'agit de la séparation Des pouvoirs Un parlementaire Il doit Il est élu par le peuple Et il doit gérer Son mandat Comme il le souhaite Tant naturellement Qu'il n'y a pas D'enrichissement personnel Tant qu'il n'y a pas De dérive Mais là On est dans une interprétation Ce que vous êtes en train de dire Ce…
« De quoi s'agit-il Pour que vos auditeurs Comprendent ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 12:41Voir 2 autres passages
« Les députés européens Sont élus sur des listes Présentées par des partis politiques C'est une élection politique Ils recrutent des collaborateurs Et le Parlement européen Vient leur dire Ces collaborateurs Ne peuvent pas faire de politique Alors que C'est dans la séparation Vous contestez donc Le fait lui-même Sur le fond Sur le fond Il s'agit de la séparation Des pouvoirs Un parlementaire Il doit Il est élu par le peuple Et il doit gérer Son mandat Comme il le souhaite Tant naturellement Qu'il n'y a pas D'enrichissement personnel Tant qu'il n'y a pas De dérive Mais là On est dans une interprétation Ce que vous êtes en train de dire Ce matin »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 12:46
Question 107Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
Reprise du dialogue Entre la France Et l'Algérie Le président de la République Qui dit avoir eu Un long échange Avec le président Téboune Jean-Noël Barraud Le ministre des Affaires étrangères Se rendra à Alger Le 6 avril Gérald Darmanin Également Pour reprendre le dialogue Sur la question Aussi de l'application Des peines de justice Est-ce que c'est une bonne nouvelle ?
Réponse à côté
Manifestement Dans ces déplacements Il y a un absent Vous l'avez noté C'est monsieur Rotaillot Ça veut dire Que nous sommes Dans la continuité De l'humiliation Dont parlait Monsieur Rotaillot Si ce n'est que Désormais C'est lui Qui subit Cette humiliation La France S'est couchée La France S'est couchée Devant Le diktat Algérien Monsieur Boalame Sansal Est toujours Prit un otage Par l'état Algérien Nous délivrons Toujours des visas Aux Algériens Et les Algériens Ne reprennent Toujours pas Les OQTF Je ne comprends pas Cette faiblesse coupable A l'endroit de l'Algérie C'est humiliant Pour notre pays
« Manifestement Dans ces déplacements Il y a un absent Vous l'avez noté C'est monsieur Rotaillot Ça veut dire Que nous sommes Dans la continuité De l'humiliation Dont parlait Monsieur Rotaillot Si ce n'est que Désormais C'est lui Qui subit Cette humiliation La France S'est couchée La France S'est couchée Devant Le diktat Algérien Monsieur Boalame Sansal Est toujours Prit un otage Par l'état Algérien Nous délivrons Toujours des visas Aux Algériens Et les Algériens Ne reprennent Toujours pas Les OQTF Je ne comprends pas Cette faiblesse coupable A l'endroit de l'Algérie C'est humiliant Pour notre pays »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 16:42
Question 108Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
Pourrait-il s'appliquer A Marine Le Pen ?
Réponse directe
Oui, je le souhaite Et en tout cas Il s'appliquerait Au jugement en appel Puisqu'il y a un principe Vous le savez En matière De loi pénale C'est la loi la plus douce Qui systématiquement S'applique Lorsqu'il y a un conflit De texte législatif En matière de calendrier
« Oui, je le souhaite Et en tout cas Il s'appliquerait Au jugement en appel Puisqu'il y a un principe Vous le savez En matière De loi pénale C'est la loi la plus douce Qui systématiquement S'applique Lorsqu'il y a un conflit De texte législatif En matière de calendrier »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 10:51
Question 109Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
Et si ce dialogue Permettait précisément De pouvoir libérer Boalame Sansal Est-ce que vous L'applaudirez ?
Réponse à côté
Je souhaite Bien sûr Et ardemment Et nous nous battons pour On a posé Beaucoup de questions A l'Assemblée Nationale Pour cela La libération De Boalame Sansal C'est un otage Aujourd'hui C'est un otage Mais ceux qui Prennent des otages Sont des états Dictatoriaux Sont des états Voyous Et céder A ce chantage Je le redis Est une forme D'humiliation Pour notre pays Et j'avoue Et encore plus Pour le ministre De l'Intérieur Bruno Retailleau Donner des coups de menton Et qui aujourd'hui Eh bien Se tait Ne dit plus rien Il a perdu Les arbitrages Il a perdu La bataille Qu'est-ce que ça dit ? Ça dit qu'aujourd'hui Ce gouvernement Est dirigé Toujours Par monsieur Macron Que c'est un gouvernement Macron…
« Je souhaite Bien sûr Et ardemment Et nous nous battons pour On a posé Beaucoup de questions A l'Assemblée Nationale Pour cela La libération De Boalame Sansal C'est un otage Aujourd'hui C'est un otage Mais ceux qui Prennent des otages Sont des états Dictatoriaux Sont des états Voyous Et céder A ce chantage Je le redis Est une forme D'humiliation Pour notre pays Et j'avoue Et encore plus Pour le ministre De l'Intérieur Bruno Retailleau Donner des coups de menton Et qui aujourd'hui Eh bien Se tait Ne dit plus rien Il a perdu Les arbitrages Il a perdu La bataille Qu'est-ce que ça dit ? Ça dit qu'aujourd'hui Ce gouvernement Est dirigé Toujours Par monsieur Macron Que c'est un gouvernement Macroniste Et que mes amis De LR Qui se sont Fourvoyés Dans cette alliance Avec les macronistes Se sont trompés Et qu'ils auraient Mieux fait de me suivre Dans une vraie alliance À droite Parce que si nous étions Au pouvoir Dans cette alliance Jamais Nous n'aurions accepté Cette humiliation algérienne »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 17:32
Question 110Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
C'est-à-dire soit être rétroactif Sur le jugement Qui vient d'être prononcé Soit s'appliquer Au jugement en appel ?
Réponse partielle
Oui, je le souhaite Et en tout cas Il s'appliquerait Au jugement en appel Puisqu'il y a un principe Vous le savez En matière De loi pénale C'est la loi la plus douce Qui systématiquement S'applique Lorsqu'il y a un conflit De texte législatif En matière de calendrier
« Oui, je le souhaite Et en tout cas Il s'appliquerait Au jugement en appel Puisqu'il y a un principe Vous le savez En matière De loi pénale C'est la loi la plus douce Qui systématiquement S'applique Lorsqu'il y a un conflit De texte législatif En matière de calendrier »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 10:51
Question 111Face à Face : Éric Ciotti - 02/04
Pouvez-vous encore tenir ce discours ce matin Alors que la justice a annoncé hier Le parquet Qu'il y aurait effectivement Une réouverture C'est-à-dire un procès en appel Qui se tiendrait avec célérité C'est-à-dire de manière très rapide Et qui permettrait que le jugement Soit énoncé avant l'été 2026
Réponse partielle
Nous verrons bien la date Ça veut bien dire que les juges Vous préjugez de leur décision Mais en tout cas Ils n'ont pas le souhait d'empêcher Moi quand je lis l'attendu du jugement On peut porter des considérations Sur la forme Sur le fond du dossier Les avocats de Marine Le Pen l'ont fait Je ne suis pas avocat Je suis élu Je suis parlementaire Quand je vois que les motivations Quant à l'application de l'exécution provisoire Qui est une infamie Qui prive un justiciable De la possibilité d'une voie de recours effective Parce qu'en matière électorale Si vous ne pouvez plus vous présenter à une élection Et notamment à l'élection essentielle Élection présidentielle On vous prive d'un droit fond…
« Nous verrons bien la date Ça veut bien dire que les juges »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Vous préjugez de leur décision Mais en tout cas Ils n'ont pas le souhait d'empêcher »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 2:41
« Moi quand je lis l'attendu du jugement On peut porter des considérations Sur la forme Sur le fond du dossier Les avocats de Marine Le Pen l'ont fait Je ne suis pas avocat Je suis élu Je suis parlementaire Quand je vois que les motivations Quant à l'application de l'exécution provisoire Qui est une infamie Qui prive un justiciable De la possibilité d'une voie de recours effective Parce qu'en matière électorale Si vous ne pouvez plus vous présenter à une élection Et notamment à l'élection essentielle Élection présidentielle On vous prive d'un droit fondamental Celui de faire appel Celui qui est une deuxième décision Et là Dans la motivation De l'exécution provisoire C'est ça qui me choque Profondément On dit quoi ? On dit La candidature de Mme Le Pen A l'élection présidentielle Constituerait un trouble A l'ordre public Donc tout est dit La motivation Elle n'est pas juridique Elle est politique C'est cela qui traduit Une dérive au fond Et qui motive d'ailleurs Ce que nous allons faire A l'Assemblée nationale »
Question 112Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Mais par exemple, l'agence sur la biodiversité pour lutter contre le réchauffement climatique ?
Réponse directe
Ce sont des structures, ce n'est pas l'agence contre la biodiversité qui va lutter contre le réchauffement climatique. Ça donne des statistiques ? Oui, ce n'est pas avec des statistiques qu'on va lutter contre le réchauffement climatique. Si on veut aller pour lutter contre le réchauffement climatique, la solution est très simple. Il faut une énergie totalement décarbonée. Le général de Gaulle nous l'avait donnée. Il y a des idéologues d'extrême-gauche et écologistes qui nous en ont privés. M. Macron a fait dix ans d'erreur et puis il vient de se reprendre. Tant mieux ! Une question sur la pierre mille. Ce n'est pas une agence. C'est une pensée qu'une agence va lutter contre le réchauffemen…
« Ce sont des structures, ce n'est pas l'agence contre la biodiversité qui va lutter contre le réchauffement climatique. Ça donne des statistiques ? Oui, ce n'est pas avec des statistiques qu'on va lutter contre le réchauffement climatique. Si on veut aller pour lutter contre le réchauffement climatique, la solution est très simple. Il faut une énergie totalement décarbonée. Le général de Gaulle nous l'avait donnée. Il y a des idéologues d'extrême-gauche et écologistes qui nous en ont privés. M. Macron a fait dix ans d'erreur et puis il vient de se reprendre. Tant mieux ! Une question sur la pierre mille. Ce n'est pas une agence. C'est une pensée qu'une agence va lutter contre le réchauffement climatique. Non, cette agence elle va créer des dépenses, elle va créer des normes. Donc, c'est pour ça qu'il faut redonner et ce que je veux aussi, vous savez, on a proposé dans ce grand forum des libertés une nouvelle organisation territoriale. autour d'une cinquantaine de provinces en France où il n'y aurait plus que deux échelons de collectivité. La commune, parce que chacun est attaché à sa commune de base. Pour moi, c'est Nice. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 28:09
Question 113Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
le budget de la recherche, il faut le monter pour vous ?
Réponse directe
En tout cas, il faut favoriser la recherche, il faut mettre plus de moyens et des moyens privés aussi parce que la recherche, elle n'est pas que publique. Il faut soutenir l'investissement, il faut soutenir la recherche. Dans la croissance, il y a cette idée qui repose sur l'investissement et la recherche. Moi, je crois en cette liberté économique, la recherche, elle est aussi privée et il faut la soutenir. Ce n'est pas forcément par la subvention qu'on va y arriver.
« En tout cas, il faut favoriser la recherche, il faut mettre plus de moyens et des moyens privés aussi parce que la recherche, elle n'est pas que publique. Il faut soutenir l'investissement, il faut soutenir la recherche. Dans la croissance, il y a cette idée qui repose sur l'investissement et la recherche. Moi, je crois en cette liberté économique, la recherche, elle est aussi privée et il faut la soutenir. Ce n'est pas forcément par la subvention qu'on va y arriver. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 31:46
Question 114Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
La France, vous dites souvent, Eric Ciotti, la France est le pays des lumières. Est-ce que nous devons accueillir les scientifiques américains empêchés de travailler aujourd'hui aux Etats-Unis parce qu'ils font des recherches sur le climat, sur le handicap, sur les femmes ?
Réponse à côté
Moi, je suis naturellement toujours soucieux de promouvoir la science, la recherche. Vous savez, aujourd'hui, je ne suis pas certain qu'il y ait beaucoup de scientifiques américains qui aient envie de venir en France parce que notre système de recherche, il est aujourd'hui en jachère. Ce qu'on paye à nos chercheurs, justement, la fuite, elle est dans l'autre sens. Ce sont les chercheurs français que l'on doit empêcher de partir à l'étranger et notamment aux Etats-Unis. Etats-Unis parce qu'un chercheur américain, il va gagner presque dix fois plus qu'un chercheur au CNRS. Vous,
« Moi, je suis naturellement toujours soucieux de promouvoir la science, la recherche. Vous savez, aujourd'hui, je ne suis pas certain qu'il y ait beaucoup de scientifiques américains qui aient envie de venir en France parce que notre système de recherche, il est aujourd'hui en jachère. Ce qu'on paye à nos chercheurs, justement, la fuite, elle est dans l'autre sens. Ce sont les chercheurs français que l'on doit empêcher de partir à l'étranger et notamment aux Etats-Unis. Etats-Unis parce qu'un chercheur américain, il va gagner presque dix fois plus qu'un chercheur au CNRS. Vous, »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 31:07
Question 115Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Si on refait un petit peu le fil des événements, on comprend donc que le 11 juin, vous prenez cette décision. On se souvient aussi de cette vidéo dans votre bureau, vide, qui a été beaucoup moquée sur les réseaux sociaux. Est-ce que vous vous êtes à l'aise avec ces nouvelles façons de faire de la politique ?
Réponse à côté
Il y a eu beaucoup de caricatures dans ces séquences. Moi, ce que je retiens, c'est le choix de l'Alliance. C'est ce qui restera. C'est une rupture à droite. C'est une rupture avec plusieurs décennies où la gauche, quelque part, a inventé ce cordon sanitaire, ce front républicain, qui était quelque part un front du mépris pour des millions de Français. Au premier tour de l'élection législative, 11 millions de Français ont voté pour notre coalition. Ces 11 millions de Français, ce ne sont ni des nazis, ni des fascistes, ce sont des Français qui ne supportent plus l'état de leur pays. Et vous avez une classe politique qui a à peu près tout échoué, tout échoué, qui a conduit le pays dans le mu…
« Il y a eu beaucoup de caricatures dans ces séquences. Moi, ce que je retiens, c'est le choix de l'Alliance. C'est ce qui restera. C'est une rupture à droite. C'est une rupture avec plusieurs décennies où la gauche, quelque part, a inventé ce cordon sanitaire, ce front républicain, qui était quelque part un front du mépris pour des millions de Français. Au premier tour de l'élection législative, 11 millions de Français ont voté pour notre coalition. Ces 11 millions de Français, ce ne sont ni des nazis, ni des fascistes, ce sont des Français qui ne supportent plus l'état de leur pays. Et vous avez une classe politique qui a à peu près tout échoué, tout échoué, qui a conduit le pays dans le mur, qui a affaibli nos services publics, l'éducation, la santé, qui a ruiné nos comptes, qui a laissé prospérer l'insécurité dans nos rues, et qui vient donner des leçons à ces Français. Éric Ciotti, est-ce que... Et c'est ça le front républicain. Eh bien, je crois qu'on a ouvert une brèche dans ce mur. Il a encore résisté, j'en conviens au dernier. C'est ce que j'allais vous dire. Il a encore résisté. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 16:15
Question 116Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Mais d'un point de vue strictement démocratique ou républicain, est-ce qu'il a bien fait de nommer Michel Barnier qui est arrivé en quatrième position ?
Réponse partielle
Ça a pu interpeller et choquer. Mais M. Macron est adepte des coûts politiques. C'est un peu sa spécialité. C'est vrai que ce n'était pas forcément la logique qui sortait des urnes.
« Ça a pu interpeller et choquer. Mais M. Macron est adepte des coûts politiques. C'est un peu sa spécialité. C'est vrai que ce n'était pas forcément la logique qui sortait des urnes. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 20:42
Question 117Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Qu'est-ce que vous auriez fait, vous ?
Réponse partielle
Je crois qu'il aurait fallu essayer les coalitions qui étaient les plus importantes. Mais là, on a une coalition des contraires. Mais tout ça ne peut donner rien de bon. Parce que, en fait, tout est vicié par l'alliance électorale contre nature. France Culture, Sens Politique, Écoutez, le clin d'œil à la tronçonneuse, c'est un clin d'œil. mais ce qu'il a fait est inspirant et ça marche. Parce que 18 mois plus tard, l'Argentine est sortie du chaos. Il y a un taux de croissance de 6%. Alors que nous, nous sommes quasiment en stagnation aujourd'hui. 6% de croissance. C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la m…
« Je crois qu'il aurait fallu essayer les coalitions qui étaient les plus importantes. Mais là, on a une coalition des contraires. Mais tout ça ne peut donner rien de bon. Parce que, en fait, tout est vicié par l'alliance électorale contre nature. France Culture, Sens Politique, »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 20:58Voir 1 autre passage
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 22:50
Question 118Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Vous êtes plutôt à l'aise, donc, avec ce que semble proposer le gouvernement Emmanuel Macron, c'est-à-dire plutôt créer une réserve ?
Réponse à côté
Il faut qu'il y ait notre modèle régalien, notre modèle de défense a été trop longtemps affaibli. Je rappellerai la démission du général Pierre de Villiers, qui avait alerté au lendemain de l'élection d'Emmanuel Macron sur le danger d'affaiblir notre modèle de défense. Ça a été la première vision d'Emmanuel Macron. J'ai lu avec effarement aussi que lorsqu'il était le secrétaire de Jacques Attali dans la commission Attali, il avait lui-même proposé la fin de la dissuasion nucléaire en soulignant que ça ferait 4 milliards d'euros d'économie. Cette information n'a jamais été démentie. Depuis, il a changé d'attitude et je m'en réjouis. Ce qu'il faut sur la défense, sur la sécurité, sur la justi…
« Il faut qu'il y ait notre modèle régalien, notre modèle de défense a été trop longtemps affaibli. Je rappellerai la démission du général Pierre de Villiers, qui avait alerté au lendemain de l'élection d'Emmanuel Macron sur le danger d'affaiblir notre modèle de défense. Ça a été la première vision d'Emmanuel Macron. J'ai lu avec effarement aussi que lorsqu'il était le secrétaire de Jacques Attali dans la commission Attali, il avait lui-même proposé la fin de la dissuasion nucléaire en soulignant que ça ferait 4 milliards d'euros d'économie. Cette information n'a jamais été démentie. Depuis, il a changé d'attitude et je m'en réjouis. Ce qu'il faut sur la défense, sur la sécurité, sur la justice, c'est-à-dire les piliers régaliens de l'État, des missions qu'aucune autre organisation privée ou publique ne peut faire, c'est un affaiblissement de nos moyens de défense. Lorsque le général de Gaulle était président de la République, nous consacrions, c'est difficile de résumer ça à des chiffres, mais 6,5% de notre richesse nationale a ses missions de défense, sécurité, justice, défense nationale. Aujourd'hui, ce chiffre a été divisé par deux. Ça veut dire qu'on a divisé par deux, en gros, en 50 ans, notre effort de protection. Donc, il faut se réarmer parce que parallèlement, les menaces n'ont fait que croître. On voit aujourd'hui ce qui se passe en Europe. On voit, et pour moi, c'est la première menace, la menace islamiste qui vient jusque dans nos quartiers. On voit un monde perturbé, un Moyen-Orient aussi complexe que l'évoquait le général de Gaulle, ce qu'il voguait vers la Syrie pendant la guerre. Donc, dans ce monde où les dangers se multiplient, il faut être plus armé et j'espère qu'il y aura cette prise de conscience. En tout cas, moi, je plaide dans ce sens depuis des années. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 3:36
Question 119Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Alors vous, vous ne l'avez pas fait, votre service militaire ?
Réponse directe
Non, je ne l'ai pas fait pour des raisons familiales, puisque c'était la naissance de ma première fille, et c'est dans ce cadre que je ne l'ai pas fait. Ça, c'était des polémiques qui viennent de mes, on va dire, de mes amis, entre guillemets, actuels. Il y avait un cadre qui légitimait cela. Je rappelle que c'était la toute fin du service militaire. En plus, disons qu'un Français sur deux qui pouvait le faire ne le faisait plus à l'époque. Et puis, j'avais ce cadre qui reposait sur des bases familiales qui étaient prévues par la loi.
« Non, je ne l'ai pas fait pour des raisons familiales, puisque c'était la naissance de ma première fille, et c'est dans ce cadre que je ne l'ai pas fait. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 2:43Voir 1 autre passage
« Ça, c'était des polémiques qui viennent de mes, on va dire, de mes amis, entre guillemets, actuels. Il y avait un cadre qui légitimait cela. Je rappelle que c'était la toute fin du service militaire. En plus, disons qu'un Français sur deux qui pouvait le faire ne le faisait plus à l'époque. Et puis, j'avais ce cadre qui reposait sur des bases familiales qui étaient prévues par la loi. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 3:03
Question 120Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Est-ce que vous prenez cette décision, parce que vous voyez le score ?
Réponse à côté
Je crois que c'est la dernière fois. Je crois que cette résistance... Qu'il résistera, d'accord. Oui, parce qu'on a montré aujourd'hui ce à quoi ça conduise. Et je disais que tout à l'heure, il y a une coalition qui nous gouverne, qui est le fruit de cette alliance contre nature, qui va de LFI à M. Wauquiez. Éric Ciotti. Eh bien, aujourd'hui, on montre bien, on voit bien qu'est-ce qui se passe.
« Je crois que c'est la dernière fois. Je crois que cette résistance... Qu'il résistera, d'accord. Oui, parce qu'on a montré aujourd'hui ce à quoi ça conduise. Et je disais que tout à l'heure, il y a une coalition qui nous gouverne, qui est le fruit de cette alliance contre nature, qui va de LFI à M. Wauquiez. Éric Ciotti. Eh bien, aujourd'hui, on montre bien, on voit bien qu'est-ce qui se passe. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 17:30
Question 121Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Bruno Retailleau, je le disais en introduction, est donc ministre de l'Intérieur. Est-ce que c'est l'un de vos rêves qui se réalise en ce moment, Éric Ciotti ?
Réponse directe
Moi, je considère aujourd'hui que ceux qui occupent un poste gouvernemental, quelque part, sont des... Et ce n'est pas méprisant pour eux, mais sont des intérimaires. Nous sommes dans une période de transition où il ne se passe pas grand-chose. Quand vous regardez les textes qui se déroulent à l'Assemblée nationale, c'est des textes qui ne vont pas changer la France, alors que la France a besoin de réformes puissantes. Il y a quand même le projet de loi en ce moment à l'Assemblée sur le narcotrafic. C'est un petit texte par rapport aux enjeux. C'est un texte qui contient quelques dispositions intéressantes. Je l'ai voté, mais sincèrement, qui peut dire que c'est sur ses bases qu'on va faire…
« Moi, je considère aujourd'hui que ceux qui occupent un poste gouvernemental, quelque part, sont des... Et ce n'est pas méprisant pour eux, mais sont des intérimaires. Nous sommes dans une période de transition où il ne se passe pas grand-chose. Quand vous regardez les textes qui se déroulent à l'Assemblée nationale, c'est des textes qui ne vont pas changer la France, alors que la France a besoin de réformes puissantes. Il y a quand même le projet de loi en ce moment à l'Assemblée sur le narcotrafic. C'est un petit texte par rapport aux enjeux. C'est un texte qui contient quelques dispositions intéressantes. Je l'ai voté, mais sincèrement, qui peut dire que c'est sur ses bases qu'on va faire la révolution sécuritaire, qu'on va réarmer le pays, qu'on va engager le vrai combat contre le narcotrafic. On a l'impression que ceux qui nous gouvernent font du rodeo pour durer, pas pour agir, mais pour durer. C'est de la communication. Et finalement, c'est quelque part pour moi la fin d'un monde de 40 ans de vie politique ou d'alternance à d'alternance. Tous ceux qui ont dirigé ont été des acteurs du déclin du pays. Déclin économique, faillite budgétaire, faillite sécuritaire, crise migratoire. Moi, je n'ai jamais fait partie d'un gouvernement dans ces périodes. Vous l'avez relevé. J'ai fait partie de majorité, mais je suis en train d'écrire un livre. On en reparlera. Mais je reviens sur les erreurs de ma famille politique. Je suis très lucide. Je suis un homme libre. J'ai pris une grande décision de liberté au mois de juin dernier. Ce n'était pas une décision d'un homme seul. C'était une volonté de rupture avec des pratiques et avec des comportements qui ont conduit le pays dans l'état où il est. Alors, ceux qui nous gouvernent aujourd'hui, non, moi, je ne rêverais pas d'être dans ce gouvernement. Parce qu'il est impuissant et il ne peut pas agir. Et ce que fait Bruno Retailleau démontre qu'il ne peut pas agir. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 5:50Voir 1 autre passage
« On est dans la communication. Moi, je n'ai rien contre le ministre de l'Intérieur. C'est plutôt un ami. On partage le même constat et les mêmes convictions. Mais il est prisonnier d'une coalition. D'une coalition de l'impuissance. Il est allié des macronistes. Ceux qui, jusqu'à maintenant, il avait toujours refusé de faire. Il n'a franchi ce pas. Moi, je m'y suis opposé. C'est ce qui nous différencie. Et il fait partie d'une majorité toute relative, d'un socle minoritaire qui a été élu grâce au soutien du nouveau Front Populaire. Donc, c'est une coalition qui va de LFI à LR. Pas au gouvernement. Pas au gouvernement, mais à l'Assemblée. S'il y a eu cette espèce de barrage républicain, combien de retraits de LFI pour des candidats à LR ? Oui, mais les motions de censure, elles sont déposées par LFI. Deux sans retraits aux élections législatives. Ce qui compte dans une démocratie, c'est l'élection. Au second tour des élections législatives, LFI était l'allié de LR. Et LR était l'allié de LFI. Pourtant, à LR, ils n'ont pas fait le Front Républicain. Ils ont appelé à voter contre nous. Ils ont appelé à voter contre la coalition des droites. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 8:02
Question 122Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Un groupe à l'Assemblée, une nouvelle étiquette, l'union des droites pour la République ?
Réponse à côté
Je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Aujourd'hui, il serait très compliqué parce que notre modèle de défense n'est plus organisé sur la conscription. Nos armées ne pourraient plus accueillir, compte tenu de leur format, des conscrits, comme on les appelait. Mais je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Le service militaire, c'était tout à la fois un engagement pour la nation, mais c'était aussi un brassage social de différentes personnalités. C'était un vecteur d'intégration. C'était aussi le lieu de la transmission de repères pour, quelquefois, ceux qui n'en disposaient pas par ailleurs.
« Je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Aujourd'hui, il serait très compliqué parce que notre modèle de défense n'est plus organisé sur la conscription. Nos armées ne pourraient plus accueillir, compte tenu de leur format, des conscrits, comme on les appelait. Mais je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Le service militaire, c'était tout à la fois un engagement pour la nation, mais c'était aussi un brassage social de différentes personnalités. C'était un vecteur d'intégration. C'était aussi le lieu de la transmission de repères pour, quelquefois, ceux qui n'en disposaient pas par ailleurs. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 1:55
Question 123Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Notre invité a surpris son monde un soir de juin. Barricadé dans son bureau sur une musique de série télé, il annonce une alliance de son parti Les Républicains avec l'extrême droite de Marine Le Pen, sans consultation. Un coup de tonnerre comme une secousse au séisme de la dissolution, décidé deux jours plus tôt par Emmanuel Macron qui donne lui aussi le point aux RN et à Jordan Bardella après leur victoire écrasante aux Européennes. Huit mois plus tard, quel est le bilan d'une telle aventure ?
Réponse à côté
Je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Aujourd'hui, il serait très compliqué parce que notre modèle de défense n'est plus organisé sur la conscription. Nos armées ne pourraient plus accueillir, compte tenu de leur format, des conscrits, comme on les appelait. Mais je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Le service militaire, c'était tout à la fois un engagement pour la nation, mais c'était aussi un brassage social de différentes personnalités. C'était un vecteur d'intégration. C'était aussi le lieu de la transmission de repères pour, quelquefois, ceux qui n'en disposaient pas par ailleurs.
« Je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Aujourd'hui, il serait très compliqué parce que notre modèle de défense n'est plus organisé sur la conscription. Nos armées ne pourraient plus accueillir, compte tenu de leur format, des conscrits, comme on les appelait. Mais je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Le service militaire, c'était tout à la fois un engagement pour la nation, mais c'était aussi un brassage social de différentes personnalités. C'était un vecteur d'intégration. C'était aussi le lieu de la transmission de repères pour, quelquefois, ceux qui n'en disposaient pas par ailleurs. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 1:55
Question 124Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
À Nice, là où il est né, famille d'origine italienne qui tient une quincaillerie, il grandit aussi dans la vallée de la Vésubie. L'économie, Sciences Po Paris, collaborateur parlementaire d'Estrosi, avant d'entrer lui-même à l'Assemblée comme député. En 2007, vague, Sarkozy, réélu quatre fois depuis. Le Conseil municipal, premier adjoint en 2008 et départemental, président des Alpes-Maritimes pendant huit ans. Ancrage local, visibilité nationale. Bonjour Éric Ciotti. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation. Merci à vous. Et merci à vous de nous écouter. Comme chaque samedi, nous sommes ensemble jusqu'à 13h30. Faut-il, dans la situation internationale qui est la nôtre, Éric Ciotti, rétablir le service militaire ?
Réponse directe
Je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Aujourd'hui, il serait très compliqué parce que notre modèle de défense n'est plus organisé sur la conscription. Nos armées ne pourraient plus accueillir, compte tenu de leur format, des conscrits, comme on les appelait. Mais je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Le service militaire, c'était tout à la fois un engagement pour la nation, mais c'était aussi un brassage social de différentes personnalités. C'était un vecteur d'intégration. C'était aussi le lieu de la transmission de repères pour, quelquefois, ceux qui n'en disposaient pas par ailleurs.
« Je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Aujourd'hui, il serait très compliqué parce que notre modèle de défense n'est plus organisé sur la conscription. Nos armées ne pourraient plus accueillir, compte tenu de leur format, des conscrits, comme on les appelait. Mais je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Le service militaire, c'était tout à la fois un engagement pour la nation, mais c'était aussi un brassage social de différentes personnalités. C'était un vecteur d'intégration. C'était aussi le lieu de la transmission de repères pour, quelquefois, ceux qui n'en disposaient pas par ailleurs. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 1:55
Question 125Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"
Mais pour faire quoi et avec qui ?
Réponse à côté
Je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Aujourd'hui, il serait très compliqué parce que notre modèle de défense n'est plus organisé sur la conscription. Nos armées ne pourraient plus accueillir, compte tenu de leur format, des conscrits, comme on les appelait. Mais je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Le service militaire, c'était tout à la fois un engagement pour la nation, mais c'était aussi un brassage social de différentes personnalités. C'était un vecteur d'intégration. C'était aussi le lieu de la transmission de repères pour, quelquefois, ceux qui n'en disposaient pas par ailleurs.
« Je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Aujourd'hui, il serait très compliqué parce que notre modèle de défense n'est plus organisé sur la conscription. Nos armées ne pourraient plus accueillir, compte tenu de leur format, des conscrits, comme on les appelait. Mais je crois que la suppression du service militaire fut une erreur. Le service militaire, c'était tout à la fois un engagement pour la nation, mais c'était aussi un brassage social de différentes personnalités. C'était un vecteur d'intégration. C'était aussi le lieu de la transmission de repères pour, quelquefois, ceux qui n'en disposaient pas par ailleurs. »
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 1:55
Voir 2 autres passages
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 15:24
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 12:28
« Au lieu des juges D'exécuter de manière immédiate On est dans une interprétation »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 13:30
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 02/04Vérifier à 2:48
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 22:50
« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06